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Laurent

« En France, on vous tue »

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Benoît Duchatelle et sa femme Faustine vont quitter la France en janvier pour s’installer au Canada. Écrasé par la fiscalité, cet artisan établi depuis 2009 à Ervillers doit encore payer pour fermer son entreprise. De quoi l’écœurer un peu plus alors qu’il travaillait 70 h semaine pour un salaire de 1 200 €.

Entre artisans, ils ne parlent que de ça : les taxes. Après cinq années et demie de dur labeur pour son entreprise Allo Elec, à Ervillers, Benoît Duchatelle, 36 ans, a décidé de fermer sa boîte. Malgré soixante-dix heures de travail semaine, sans compter la paperasse du week-end, les jours fériés travaillés, avec cinq jours de congés par an.

Il a pourtant joué le jeu en embauchant un jeune en apprentissage, qu’il payait 1 100 € par mois (« en fait 2 200 € avec les charges » glisse sa femme Faustine). « Quand on est artisan, on ne peut pas embaucher, c’est trop lourd, regrette Benoît. Les artisans que je croise ne veulent plus embaucher parce que ça coûte trop cher et c’est trop d’emmerdes. Sincèrement, j’aimais l’électricité, mais j’en suis écœuré. Je n’en ferai plus. Je n’ai pas gagné ma vie alors que j’étais consciencieux. Trop peut-être ».

Très remontés contre la fiscalité française, ils préfèrent désormais « donner leurs compétences au Canada où la valeur travail est reconnue ». Mais ils le paient. Car fermer son entreprise honnêtement n’est pas donné. « Tu paies quand tu crées ton entreprise, tu raques pour t’en sortir et tu repaies à la fermeture, résume Benoît. Sincèrement, il vaut mieux faire crouler son entreprise que solder honnêtement les choses ».

Benoît est en effet taxé sur les 8 000 € qu’il a lui-même investis en prêt dans son entreprise au début. L’aide de l’État pour l’embauche d’un apprenti a été divisée par deux la deuxième année et Pôle Emploi lui demande 2 200 € pour le licenciement économique de son employé. « On ne comprend pas pourquoi on a payé 4 % de charges patronales, enrage Faustine.

Clairement, pourquoi on cotise ? » À ces frais, il faut ajouter 150 € par-ci, 375 € deux fois pour « faire des tampons de dissolution de l’entreprise, et enregistrer la fermeture. Je passe sur les 500 € pour enregistrer tout ça à la chambre des métiers, au greffe du tribunal de commerce... » abonde Faustine. Ils ont fait les comptes : la fermeture leur a coûté 5 000 € pour l’instant. « Et encore, je suis comptable, normalement c’est bien 3 000 € pour être appuyé par un comptable » assure Faustine. Pire, alors que l’entreprise est stoppée au 31 mars, toute l’année est due pour le RSI. « Je pense que quand on sera au Québec, on paiera encore le RSI ! »

Au Canada, Benoît et Faustine rêvent de s’installer dans un cabanon près d’un lac. Et faire n’importe quel métier (déneigeur, bûcheron, travail de bureau, social). Là-bas au moins, ils en sont sûrs : ils se sentiront moins taxés.


« En France, on vous tue »

Elle sait que la partie la plus importante des radiations concerne des sociétés en difficultés, plus que des départs à la retraite. « Une entreprise, c’est comme un bébé. Il naît, puis dans sa vie, il peut tomber malade, être soigné,vivre jusqu’à 90 ans. Une entreprise, on la crée, elle peut connaître un impayé, la crise, divers aléas, mais en France quand vous avez un problème, on vous tue : c’est l’huissier, le tribunal de commerce », s’indigne Alain Griset. « La vie de l’artisan est liée à la vie de l’entreprise. Notre action est essentielle par rapport à ça. »

Par Samuel Cogez

Source : La voix du nord

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Invité

Tout est là, il faut se barrer, tous se barrer. De toutes façons vous serez vite remplacés, ils attendent aux frontières.

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Concernât les taxes il va les payer aussi au Canada surtout quand tu es salarié et tu es au Québec.

Par contre pour les entreprises sont moins taxe

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Concernât les taxes il va les payer aussi au Canada surtout quand tu es salarié et tu es au Québec.

Par contre pour les entreprises sont moins taxe

Alors pourquoi tu reviens toujours dans la province et que tu t'es organisé pour que ton enfant y vienne au monde, si la vie est si pire que cela?

Est-ce qu'il a mentionné qu'il ne va pas payer de taxes ici?

Modifié par dentan

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Concernât les taxes il va les payer aussi au Canada surtout quand tu es salarié et tu es au Québec.

Par contre pour les entreprises sont moins taxe

Alors pourquoi tu reviens toujours dans la province et que tu t'es organisé pour que ton enfant y vienne au monde, si la vie est si pire que cela?

Est-ce qu'il a mentionné qu'il neva pas payer de taxes ici?

Je dis ce que je veux.

Pour ta gouverne je ne jus jamais revenu au Québec quand mon enfant est venu au monde j'ai été toujours au Québec.

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70 h/semaine pour 1200 euros !! :ph34r2:

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La vérité eclate peu a peu

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Le pire dans tout ça c'est que tu n'as même pas le droit au chômage alors que tu cotise des milliers d'euros par an pour les autres mais pas pour toi le s***** de patron rien .tu t'investis des années pour que ton entreprise marche tu est taxé sur ton revenu sur tes bénéfices et pour finir le tout sur son capital quand tu revends ton entreprise ,super la France.ect ect...mais sinon tout vas bien.

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Et après, il y en a, ils se demandent pourquoi on essaye de voir ailleur!

Modifié par jlstef

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Belle blague que cet article, comme si en se lançant dans une création d'entreprise ils ne savaient pas qu'embaucher quelqu'un ça coûterait de l'argent, qu'un licenciement économique on dédommage le licencié, qu'il y avait des frais de notaires, etc.

On va leur faire traverser le village gai à Montréal ils vont voir comme les commerces sont florissants et en bonne santé !

Ensuite, ils revent de venir faire n'importe quel boulot au bord d'un lac au Canada, très bien, mais à aucun moment l'article ne parle de visa. Ils viennent en touriste et trouveront bien un boulot dans l'eldorado toute façon !

Au Canada, Benoît et Faustine rêvent de s’installer dans un cabanon près d’un lac. Et faire n’importe quel métier (déneigeur, bûcheron, travail de bureau, social). Là-bas au moins, ils en sont sûrs : ils se sentiront moins taxés.

Bucheron est un métier très bien rémunéré en France, pour le "travail de bureau" , le social, bien hate de voir comment ils vont s'en sortir au Canada.

Nous n'aurons jamais la fin de l'histoire ou ils rentrent en courant en France apres avoir perdu toutes leurs économies avec leur "Cabane au Canada"

C'est juste des chialeux, ils chialeront de même quelque soit l'endroit

Modifié par Jusqu_ici_tout_va_bien

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Au Canada, Benoît et Faustine rêvent de s’installer dans un cabanon près d’un lac. Et faire n’importe quel métier (déneigeur, bûcheron, travail de bureau, social). Là-bas au moins, ils en sont sûrs : ils se sentiront moins taxés.

Bucheron est un métier très bien rémunéré en France, pour le "travail de bureau" , le social, bien hate de voir comment ils vont s'en sortir au Canada.

Nous n'aurons jamais la fin de l'histoire ou ils rentrent en courant en France apres avoir perdu toutes leurs économies avec leur "Cabane au Canada"

C'est juste des chialeux, ils chialeront de même quelque soit l'endroit

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Le pire dans tout ça c'est que tu n'as même pas le droit au chômage alors que tu cotise des milliers d'euros par an pour les autres mais pas pour toi le s***** de patron rien .tu t'investis des années pour que ton entreprise marche tu est taxé sur ton revenu sur tes bénéfices et pour finir le tout sur son capital quand tu revends ton entreprise ,super la France.ect ect...mais sinon tout vas bien.

et tu penses qu'ici un patron a droit au chômage? pas plus et il cotise aussi la seul solution est d'être employé d'une autre entreprise (d'avoir fait assez d'heures avec cette dernière) et d'exercer aucune activité avec la sienne (et encore c'est au bon vouloir de l'agent traitant!), tu n'as pas non plus le droit aux indemnités de CSST en cas d'accident de travail même si tu cotises, tu es aussi taxé sur ton revenu et bénéfices et le gain en capital quand tu vends (certes à taux moindre mais tu l'es aussi)

j'espère que cette personne ne voudra pas faire électricien ici car en comptant les frais de licence, les frais de CCQ, les assurances responsabilités civiles, les plaques commerciales, et les salaires (en passant un net d'électricien correspond environ à 55-56% de son brut congés payés inclus, et pour l'employeur 40% de ce qu'il débourse ou pour du brut brut 70%), il ne devra pas s'attendre à travailler sans payer.

Modifié par juetben

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Au Canada, Benoît et Faustine rêvent de s’installer dans un cabanon près d’un lac. Et faire n’importe quel métier (déneigeur, bûcheron, travail de bureau, social). Là-bas au moins, ils en sont sûrs : ils se sentiront moins taxés.

Bucheron est un métier très bien rémunéré en France, pour le "travail de bureau" , le social, bien hate de voir comment ils vont s'en sortir au Canada.

Nous n'aurons jamais la fin de l'histoire ou ils rentrent en courant en France apres avoir perdu toutes leurs économies avec leur "Cabane au Canada"

C'est juste des chialeux, ils chialeront de même quelque soit l'endroit

Tu ne savais pas qu au Canada tout le monde vit dans un chalet près d un lac ? :smile:

Modifié par Jusqu_ici_tout_va_bien

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J'ai un peu des doutes sur les chiffres annonces car les aides pour l'embauche des apprentis, les aides pour les petites entreprises, les aides pour les bas salaires ... etc, elles sont la. Il ne parle que de payer mais a aucun moment il a indique combien il avait d'aides !

Les gens indiquent tous qu'ils travaillent 70h par semaine ... alors pourquoi est-ce si difficile de trouver un electricien, plombier ou peintre ? Si il travaille 70h pour ne se payer que 1200 (au fait hebdomadaire ou mensuel ?), il devrait mettre un peu moins de charge sur le dos de son entreprise et en prendre un peu plus a son compte :-P

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Belle blague que cet article, comme si en se lançant dans une création d'entreprise ils ne savaient pas qu'embaucher quelqu'un ça coûterait de l'argent, qu'un licenciement économique on dédommage le licencié, qu'il y avait des frais de notaires, etc.

On va leur faire traverser le village gai à Montréal ils vont voir comme les commerces sont florissants et en bonne santé !

Ensuite, ils revent de venir faire n'importe quel boulot au bord d'un lac au Canada, très bien, mais à aucun moment l'article ne parle de visa. Ils viennent en touriste et trouveront bien un boulot dans l'eldorado toute façon !

Au Canada, Benoît et Faustine rêvent de s’installer dans un cabanon près d’un lac. Et faire n’importe quel métier (déneigeur, bûcheron, travail de bureau, social). Là-bas au moins, ils en sont sûrs : ils se sentiront moins taxés.

Bucheron est un métier très bien rémunéré en France, pour le "travail de bureau" , le social, bien hate de voir comment ils vont s'en sortir au Canada.

Nous n'aurons jamais la fin de l'histoire ou ils rentrent en courant en France apres avoir perdu toutes leurs économies avec leur "Cabane au Canada"

C'est juste des chialeux, ils chialeront de même quelque soit l'endroit

Bonjour à tous,

Je suis Faustine, la chialeuse de l'article qui va de se pas remettre les choses en place puisque dans ce bas monde on est toujours obligés de se justifier !!!

Concernant la création d'entreprise, as tu deja été entrepreneur toi meme ??? As tu deja bossé comme un esclave pour un salaire de misère ? t'es tu deja dit qu'il valait mieux arreter les frais et arreter ton activité ? A ce moment la, t'es tu rendu compte, que non seulement tu as raqué pendant des années mais également tu raqueras encore pour fermer ???

Toi qui as l'air de bien connaitre les couts d'une entreprise, savais tu qu'en dehors de l'indemnité légale de licenciement économique que nous avons versé à notre salarié (et que nous trouvons justifiée) savais tu que grace aux decrets pondus par nos chers politiques, tu devais également verser 2200 € au pole emploi pour les aider à financer le chomage de cet employé alors que tous les mois, tu avais deja versé les charges patronales de chomage tous les mois sur le salaire de cet employé ?

Savais tu que pour mettre un coup de tampon on te demanderai 375€ ?

Savais tu que le RSI te pomperai jusqu'à ton dernier sou alors que tu as payé pendant toutes ces années sans jamais comprendre ce que tu payais ?

Nous ne sommes pas des reveurs, nous sommes deja venus deux fois au quebec, une fois l'été, une fois l'hiver !

Nous avons notre CSQ et passons bientot notre RP !

Tu as des questions pertinentes peut etre maintenant ?

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Au Canada, Benoît et Faustine rêvent de s’installer dans un cabanon près d’un lac. Et faire n’importe quel métier (déneigeur, bûcheron, travail de bureau, social). Là-bas au moins, ils en sont sûrs : ils se sentiront moins taxés.

Bucheron est un métier très bien rémunéré en France, pour le "travail de bureau" , le social, bien hate de voir comment ils vont s'en sortir au Canada.

Nous n'aurons jamais la fin de l'histoire ou ils rentrent en courant en France apres avoir perdu toutes leurs économies avec leur "Cabane au Canada"

C'est juste des chialeux, ils chialeront de même quelque soit l'endroit

Tu ne savais pas qu au Canada tout le monde vit dans un chalet près d un lac ? :smile:

Benoit partira en traîneau à chien, pendant que Faustine nettoiera les tapis en peau de yak.

Se rendant compte qu'il faut payer des taxes sur le nouveau métier de bucheron de Benoit (Barbe et chemise rouge et noir), elle demandera a celui ci chasser le Caribou (bien meilleur que la viande Française taxé) au lieu que ce dernier dépense les quelques deniers non taxés dans des packs de Labatt (capitalistes qui osent demander de l'argent pour recycler ses bouteilles, c'est à l'état de payer !) au campement.

N'arrivant pas à trouver un poste d'assistante sociale dans un bureau à coté du lac, Faustine se lancera dans un métier bien moins taxé: danseuse. Ainsi elle pourra y voir de pres les fameuses aurore boréales de Montréal qu'elle a vu a la TV dans un reportage sur la Norvege

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Toujours la même rengaine, ensuite ils se plaindront quand ils devront tirer le diable par.......pour pouvoir vivre avec trois fois rien près du lac. Les quelques produits de base chez le dépanneur le plus proche pèseront lourd dans leur bas de laine.

Ils vont tomber de haut quand ils s'apercevront qu'au Canada on paie aussi de l'impôt.

Et comme d'hab ceux qui applaudissent sont ceux en processus d'immigration !

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Concernant la création d'entreprise, as tu deja été entrepreneur toi meme ??? As tu deja bossé comme un esclave pour un salaire de misère ?

J'ai bossé comme un esclave, pour un salaire de misère, oui, dans le privé, des années, en France comme au Québec d'ailleurs, j'ai fait tout type de métier, j'ai subi des licenciements économique, meme si maintenant je gagne pas trop mal ma vie. Personne n'est venu me mettre un couteau sous la gorge pour devenir entrepreneur. Je suis triste pour vous que votre entreprise n'ai pas marché mais quand on se lance dans ce genre d'aventure, ce sont les risques, encore une fois, en France comme au Québec.

Savais tu que pour mettre un coup de tampon on te demanderai 375€ ?

Savais tu que le RSI te pomperai jusqu'à ton dernier sou alors que tu as payé pendant toutes ces années sans jamais comprendre ce que tu payais ?

Tu as des questions pertinentes peut etre maintenant ?

Oui, en quoi votre entreprise aurait mieux marché au Québec qu'en France?

Pourquoi pensez vous (en tout cas en lisant l article c est ce que l'on comprend) qu'au Québec les entreprises ne sont pas taxés?

Modifié par Jusqu_ici_tout_va_bien

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J'ai un peu des doutes sur les chiffres annonces car les aides pour l'embauche des apprentis, les aides pour les petites entreprises, les aides pour les bas salaires ... etc, elles sont la. Il ne parle que de payer mais a aucun moment il a indique combien il avait d'aides !

Les gens indiquent tous qu'ils travaillent 70h par semaine ... alors pourquoi est-ce si difficile de trouver un electricien, plombier ou peintre ? Si il travaille 70h pour ne se payer que 1200 (au fait hebdomadaire ou mensuel ?), il devrait mettre un peu moins de charge sur le dos de son entreprise et en prendre un peu plus a son compte :-P

Effectivement, remarque pertinente !

Malheureusement le journaliste a fait une petite erreur, nous avons d'abord eu une aide pour l'embauche d'un apprenti (1600 euros la première année) 800 la deuxieme (en effet nosu avions changé de president)

Puis nous avons embauché cet apprenti à l'issue de son contrat d'apprentissage et la il nous a couté 2200 € (1100 € dans sa poche, el reste de charges salariales et patronales)

Oui mon mari travaillait 70h par semaine , sans compter le travail de bureau du week end, oui il gagnait 1200€ ce qui représente 4€ de l'heure net !

pourquoi est ce difficile de trouver un artisan ? parce qu'il n'y en a plus assez

Pourquoi n'y en a t'il plus assez ? parce qu'ils ferment la porte un par un

Pourquoi ferment ils la porte un par un ? parce que leur femme les quitte, parce qu'ils sont usés, parce qu'ils sont écrasés par la fiscalité, parce qu'ils finissent alcoolique (attention pas tous, seulement les mauvais dont mon époux !)

Je vous conseille un livre très bien écrit : petit patron, un piège à cons ! Vous comprendrez un peu mieux !

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      Je suis arrivée de France à Halifax en octobre 2014 et en tant qu'agente aux communications et au marketing pour le CDÉNÉ (Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse) voici quelques précieuses informations que j'aimerai partager avec vous si vous souhaitez immigrer en Nouvelle-Écosse :
       
      Tourisme 
      Ses côtes de près de 7 400 km baignent dans l’océan Atlantique. Ses régions urbaines et rurales permettent d’infinies possibilités pour se réaliser aux plans professionnel et personnel. Malgré le fait qu’elle soit une province anglophone et que son marché du travail fonctionne majoritairement en anglais, la Nouvelle-Écosse offre d’excellentes possibilités de carrières aux individus qui maîtrisent également le français. Sa situation géographique est aussi avantageuse du point de vue des affaires en raison de sa proximité avec les marchés européens et américains. D’ailleurs, la Nouvelle-Écosse compte un aéroport international, l’Aéroport international Stanfield d’Halifax, qui offre des vols directs vers plus de 11 pays, en plus de vols à l’intérieur du Canada et vers les États-Unis. Il est également important de souligner que le coût de la vie en Nouvelle-Écosse est faible, ce qui entraîne un pouvoir d’achat plus élevé ainsi qu’une plus grande qualité de vie.
       
      Vivre en français
      Il existe, en Nouvelle-Écosse, des communautés de langue française établies depuis longue date. Leur présence date du 17e siècle et leur population est connue sous le nom des « Acadiens et Acadiennes ». Encore aujourd’hui, la langue française est utilisée dans ces communautés.
      Du point de vue de la langue, 10 % de la population néo-écossaise, soit près de 100 000 personnes, peut s’exprimer en français. Bien que seulement 4 % des résidents de la Nouvelle-Écosse possèdent le français comme langue maternelle, près d’une demi-douzaine de ses collectivités comptent un nombre important d’habitants qui s’expriment dans cette langue. Les personnes d’expression française forment la majorité dans trois de ces régions.
       
      Les familles d’expression française ont accès à plus de 20 écoles publiques francophones chapeautées par le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP). De plus, l’Université Sainte-Anne offre des programmes universitaires et collégiaux en français dans ses cinq campus. Enfin, de nombreux organismes régionaux, provinciaux et institutionnels offrent des services variés en français aux diverses collectivités où un nombre élevé de résidents s’expriment en français. Bref, il est possible d’envisager une vie riche et stimulante en français en Nouvelle-Écosse!
       
      Emploi
      La Nouvelle-Écosse a un besoin grandissant de recruter des travailleurs qualifiés provenant de l’étranger pour réaliser son plein potentiel. Notre province est d’une beauté exceptionnelle, elle prend racine dans des communautés fortes et elle offre son lot de possibilités à saisir.
       
      Important! dans le cadre du projet pilote d'immigration au Canada atlantique, certaines professions sont prioritaires pour l'immigration en Nouvelle-Écosse lors de votre demande d'entrée express. Voici la liste :
       
      #
      Titre des professions
      CNP
       
      Niveau d
      compétence
       
      1
      Vérificateurs/vérificatrices et comptables
       
      1111
      A
      2
      Autres agents financiers/agentes financières
      1114
      A
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      Adjoints administratifs/adjointes administratives
      1241
      B
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      A
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      Infirmiers auxiliaires/infirmières auxiliaires
      3233
      B
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      Enseignants/enseignantes au niveau collégial et autres instructeurs/instructrices en formation professionnelle
       
      4021
      A
      14
      Techniciens/techniciennes juridiques et personnel assimilé
       
      4211
      B
      15
      Travailleurs/travailleuses des services sociaux et communautaires
       
      4212
      B
      16
      Représentants/représentantes des ventes financières
       
      6235
      B
       
      Professions en demande en 2016
      Les chiffres entre parenthèses, qui suivent le nom des professions, correspondent à un code CNP, soit un code de la Classification nationale des professions. La CNP est la référence reconnue des professions au Canada. Le générique masculin est utilisé dans le but d’alléger la lecture du texte. Il désigne à la fois les femmes et les hommes.
      Professions des affaires, des finances et de l’administration
      Vérificateurs et comptables (1111) Profession réglementée*
      Analystes financiers et analystes en placements (1112) Non réglementée
      Professions de la santé
      Omnipraticiens et médecins en médecine familiale (3112) Réglementée*
      Infirmiers autorisés et infirmiers psychiatriques autorisés (3012) Réglementée*
      Infirmiers auxiliaires (3233) Réglementée*
      Technologues de laboratoires médicaux (3211) Réglementée*
      Physiothérapeutes (3142) Réglementée*
      Ergothérapeutes (3143) Réglementée*
      Sciences naturelles et appliquées et professions apparentées          
      Ingénieurs civils (2131) Réglementée*
      Ingénieurs mécaniciens (2132) Réglementée*
      Ingénieurs électriciens et électroniciens (2133) Réglementée*
      Ingénieurs informaticiens (2147) Réglementée*
      Analystes et consultants en informatique (2171) Non réglementée
      Analystes de bases de données et administrateurs de données (2172) Non réglementée
      Programmeurs et développeurs en médias interactifs (2174) Non règlementée
      Professions en sciences sociales et en éducation 
      Psychologues (4151) Réglementée*
      Éducateurs et aide-éducateurs de la petite enfance (4214) Réglementée*

      *Certaines professions et certains métiers sont réglementés en Nouvelle-Écosse. En d’autres termes, un permis d’exercice est exigé. Pour en découvrir davantage visitez http://immigrertravaillerne.ca/professions-reglementees/
       
      Pour en savoir plus sur les services du CDÉNÉ et la Nouvelle-Écosse, rendez-vous sur http://immigrertravaillerne.ca/ et contactez nos agents par courriel :
      Agente de recherche - laura.le@cdene.ns.ca 
      Agente en immigration économique - ncomeau@cdene.ns.ca
       
      Liste (non exhaustive) des organismes francophones en Nouvelle-Écosse par secteur : 
       
      Santé
      Réseau santé Nouvelle-Écosse
       
      Vie communautaire et culturelle
      La fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse
      Conseil communautaire du Grand-Havre
      Fédération culturelle acadienne de la Nouvelle-Écosse
      Regroupement des aînés de la Nouvelle-Écosse
      Centre de ressources pour les familles militaires
      Fédération des femmes acadiennes Nouvelle-Écosse
      Centre communautaire de la Rive-Sud
      Association de la Vallée
      Centre francophone communautaire de Truro
      Conseil acadien de Par-en-Bas
      Centre communautaire étoile de l'Acadie
      L'Acadie de Chezzetcook
      Centre communautaire culturel La Picasse
      La Société acadienne de Clare
      Société acadienne Sainte-Croix
      Centre culturel et galerie les Trois Pignons
       
      Éducation et jeunesse
      Conseil scolaire acadien provincial
      Conseil jeunesse provincial
      Université Sainte-Anne
      Garderie Le Petit Voilier
      Alliance Française Halifax
      Fédération des parents acadiens Nouvelle-Écosse
      The French Doctor
      Prématernelle le Jardin d'Evra
      Fleur de Lys
      Centre provincial de ressources préscolaires
      Jeux de l'Acadie Nouvelle-Écosse
      Équipe alphabétisation Nouvelle-Écosse
       
      Juridique
      Association des juristes d'expression française Nouvelle-Écosse
       
      Immigration
      Immigration Francophone Nouvelle-Écosse
      Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse
       
      Emploi et entreprise
      Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse
      Chambre de commerce francophone Halifax
       
      Média
      Le Courrier de la Nouvelle-Écosse
      Radio Canada
      Oui 98.5
      CIFA FM 104.1
      CITU FM 104.1
      CKJM FM 106.1(Chéticamp) / 92.5 (Pomquet)
       
       
    • Par VictoriaCDENE
      Bonjour à tous, 
       
      Vous êtes immigrant francophone? Avez-vous pensé à démarrer votre entreprise ou reprendre une entreprise existante en Nouvelle-Écosse?
      Voici 3 raisons d'y penser plus sérieusement :
       
      1- Le Canada possède de solides raisons d'y investir comme le démontre ce rapport de juillet 2017 http://www.international.gc.ca/economist-economiste/assets/pdfs/invest/invest_investir_FRA.pdf
       
      2- La Nouvelle-Écosse est une région attractive tant au niveau touristique que commercial. La Nouvelle-Écosse possède de nombreux facteurs facilitant le démarrage et la croissance d’entreprises. De plus, sa position géographique est très avantageuse pour les activités d’importation et d’exportation en Amérique du Nord, en Europe et aux Caraïbes. L’accord de libre-échange avec l’Europe et l’expansion des marchés en Asie offrent de nouvelles possibilités.
       
      3- Le CDÉNÉ (Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse) offre des services de conseil en affaires aux entrepreneurs d’expression française qui veulent immigrer et démarrer une entreprise ou acheter une entreprise existante en Nouvelle-Écosse. Qu’il s’agisse de construire ou de saisir une occasion d’affaire en Nouvelle-Écosse, nous nous ferons un plaisir de vous accompagner tout au long de votre processus entrepreneurial. Pour ce faire, nous vous offrons les services suivants :
      Sessions individuelles de conseils en affaire Aide à la rédaction de plans d’affaires Aide à la préparation de plans de marketing Orientation vers des sources potentielles de financement Occasions de réseautage Mentorat Divers ateliers, par exemple sur les finances, la gestion, le marketing, la technologie, et autres  
      Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://immigrertravaillerne.ca/entrepreneuriat/ et contactez nos agents spécialisés :
      Conseiller en affaires pour entrepreneurs immigrants - gvallejo@cdene.ns.ca 
      Agente de recherche - laura.le@cdene.ns.ca 
      Agente en immigration économique - ncomeau@cdene.ns.ca
       
      Bonne journée,
      Victoria 
      services_entrepreneurs_immigrants.mp4
    • Par Yndyna
      Bonjour à tous,
      Je cherche depuis deux jours une réponse mais rien de précis la-dessus.
      Si quelqu'un pouvais m'aider ça serait super !
      Voilà mon mari mes enfants et moi partons au Québec pou le mois d'octobre. Mon mari a trouvé un employeur qui propose un caq avec donc permis de travail fermé pour lui, et moi j'ai un permis de travail ouvert. Nous savons que nous pouvons faire la demande de résidence permanente au bout de 1an + 1jour de travail. J'aimerais en tant que conjointe avec pto savoir si je peux travailler à mon compte directement, ou suis-je obligée d'attendre la RP ?
      Merci par avance d'avoir pris le temps de me lire. 
    • Par UBRANE
      Journal de Montréal du 13 janvier 2017 :
      http://www.journaldemontreal.com/2017/01/13/le-deuxieme-plus-impose-au-monde
       
       
       
    • Par parme
      Bonjour,
       
      avant tout j’aimerais dire que j’ai parcouru les forums (immigrer.com ou autres), les sites officiels et je n’ai pas trouvé clairement réponse à mes questions.
       
      Mes questions portent sur la fiscalité France Québec en ce qui a trait aux donations et successions / héritages de personnes résident Français (parents, grands-parents... famille)  VERS des Français résidents fiscaux Québécois / Canadiens.
       
      L’objectif de ce poste est de partager des expériences vécues (et non de vagues opinions très générales) sur ces sujets.
       
      Je propose de :
      - Allouer un numéro à la question (chacun pouvant en ajouter en vérifiant au préalable que la question n’a pas déjà été posée et de la rajouter avec le numéro suivant)
      - Lister les thèmes autour de la fiscalité : Donation, Héritage / Succession
      - Poser la question (soyons le plus précis possible!)
      - Répondre en faisant référence au numéro de la question / thème / question (ca permettra de s’y retrouver).
      Les réponses pourraient être des liens vers des textes / paragraphe de lois, des adresses, des récits personnels précis sur le problème rencontrés / contexte, les solutions retenues (reproductible par d’autres)
       
      Je commence !
       
      1 - Fiscalité Cadre général : quelles sont les conventions fiscales en vigueur entre la France, le canada et le Québec ?
      2. Donation : Don manuel (en argent) : comment bénéficier de l’exonération prévue sur les dons de sommes d’argent ?
      3.  Succession : héritage : Où seront imposés ses biens ?
      4.  Retraite : comment sera taxée ma retraite Française si je suis au Canada ?
      5. Don / Succession : adresses de fiscalistes recommandés à Montréal ?
       
       
       
      1. Fiscalité Cadre général : quelles sont les conventions fiscales en vigueur entre la France, le canada et le Québec ?
      http://www.consulfrance-quebec.org/Impots
      2.      Donation : Don manuel (en argent) : comment bénéficier de l’exonération prévue sur les dons de sommes d’argent ?
      http://fr.franceintheus.org/spip.php?article6045
       
       
      3. Succession : héritage : Où seront imposés ses biens ?
      http://fr.franceintheus.org/spip.php?article6058
       
       
      4. Retraite : comment sera taxée ma retraite Française si je suis au Canada ?
      côté France :  http://www.patrimea.com/fr/retraite-expatrie/vivre-etranger/fiscalite
      côté Canada :  http://www.cra-arc.gc.ca/tx/ndvdls/tpcs/ncm-tx/rtrn/cmpltng/rprtng-ncm/lns101-170/115/frgn/menu-fra.html
       
       
       
       
       
       
       
       
    • Par Aloane
      Je ne peux clore l'année scolaire, sans m'empêcher de vous parler de mon changement de vie professionnelle...Non ! je n'arrête pas mon travail d'infirmière ( avec un permis durement acquis).
      Tout commença par un simple régime alimentaire et des envies de distraction pour fuir le frigo et le garde-manger tentateurs !!!

      Si vous vous souvenez de mon parcours ( sinon je vous invite à lire mon premier article là ). Previously on " Les aventuriers du Fjord " je suis venue au Québec pour suivre mon mari qui travaille dans le jeux vidéos et qui a trouvé un job de rêve au Saguenay. Voilà, mais ma reconnaissance de diplôme pour être infirmière a prit son temps pour arriver ! Étant quelqu'un qu'on peut considérer comme actif je voulais me dépenser physiquement pour oublier les fringales.

      J'ai trouvé sur internet des vidéos qui m'ont interpellées ( Si je vous jure ça existe !!!!). Elles montraient des gens réalisant de grandes transformations corporelles, perte de poids et gainage musculaire, tout ça en ayant réalisé un programme de sport !!!

      Après en avoir parlé avec enthousiasme à mon époux et avoir reçu de sa part des remarques sceptiques . Du style : " Ce sont des conneries !!! Ça coûte trop cher !!! Et la petite dernière :" Ça va te tuer !!!"
      ( Petit rappel mon mari était alors en état d'obésité apparente avec un IMC (indice de masse corporelle) se rapprochant dangereusement du morbide...)
      Je suis allée gaiement lui faire un pied de nez en me procurant l'un des programmes dans un des magasins du coin.

      Le principe est simple, vous avez un programme de sport, vous vous affiliez à un coach (ça devait être écrit quelque part en anglais sur la boîte, parce que cette étape ne m'avait pas sauté aux yeux de prime abords, en anglais dans le texte ), puis vous vous prenez en photo dans tous les sens ( elles sont pour vous les photos, ça permet de voir sa progression) et on prend ses mensurations.

      Me voilà débutant mon programme avec mes 10 kg en trop. Je ne fais alors aucun prosélytisme quelconque auprès de ma moitié car au bout de 15 ans, on a apprit que la bataille est perdue d'avance...( Là c'est moi qui fait ma pessimiste ! ).

      Mais chose incroyable, celui-ci ( mon époux donc ) commence à se prendre au jeu, quand il me voit faire assidûment mes séances d'exercices journalières avec la régularité d'un métronome. Et je dois bien avouer que je me sentais bien et ne manquais pas de le dire. Éprouver des douleurs musculaires à des endroits non sollicités depuis des siècles, ça vous fait reprendre vie !

      La suite de l'histoire(qui devait être courte mais qui se trouve un peu longue finalement...)c'est qu'une fois notre premier programme terminé, on a souhaité en faire un second et puis de fil en aiguille, on a renouvelé régulièrement nos programmes de sport, pour être devenu de véritable addict au sport !

      C'est là que mon article prend une tournure inattendu ! Nous avons modifié notre façon de vivre, en alliant sport et saines habitudes de vie. Et je suis moi-même devenue coach pour la société américaine qui produit les programmes de sport.

      En réalité coach signifie un peu distributeur, car finalement on a le nom de coach, mais aucunes compétence spécifique n'est demandée, il suffit que des gens soient intéressés par un programme et l’achètent par un de nos liens. Nous représentons les résultats positifs des programmes. On organise alors des groupes de personnes motivées par un seul but : avoir un corps de "rêve"!

      C'est là que l'histoire vous intéressera peut-être :

      En devenant coach ( il suffit d'avoir un numéro d'assuré social (NAS) et être résident au Canada ou aux États-Unis) on est considéré comme travailleur indépendant. L'entreprise Américaine vous fournit un site internet (il faut payer 16 $ US par mois pour la gestion du site) et tous les outils nécessaires au développement de votre marché. L'avantage c'est qu'on peut travailler de chez soi, en toute liberté et gagner de l'argent en attendant la reprise d'un travail dît plus conventionnel.

      Je me dis que si j'avais su cela avant je me serais lancée bien plutôt !
      Je ne vais pas vous mentir, ce n'est pas des gains astronomiques d'emblée ( mon premier mois j'ai reçu 300$) qui vont vous tomber tout cuit dans le bec. Mais c'est bien l'effort, la motivation et la patience qui vous permettrons d'arriver à toucher du bout des doigts "le rêve Américain".

      Pour en revenir à mon expérience personnelle, comme expliquée plus haut, je n'avais pas eu de coach au départ, à l'achat de mon premier programme de sport. C'est en furetant sur internet pour avoir des informations en français que je suis tombée sur le site de ma coach. Elle s'est tout de suite montrée motivée et motivante, toujours disponible pour répondre à mes questions, j'ai donc tout naturellement, été m'inscrire dans son équipe, et je passais par ses liens si je voulais me procurer un autre programme de sport. En fait, le coaching était gratuit mais ma coach recevait 25 % de commissions sur chaque programmes vendus par son lien. Ce qui est très intéressant !(Et elle avait également des tarifs préfèrentiels pour ses achats personnels ! )

      Le corporatisme se fait par l'adhésion à une inscription pour 40 $ et chaque mois vous payez 16 $ de frais. Et puis vous gagnez l'argent en fonction de votre investissement autant physique ( puisqu'il faut connaître les programmes de sport, le mieux c'est de les avoir réaliser avec succès ! ) que moral ( il faut motiver les personnes dans leur objectif à atteindre ).

      J’espère que cet article vous a donné suffisamment d'informations pour vous faire comprendre que finalement on a pas mal d'options à notre portée pour se sentir épanouie.
      Mes conseils: Allez de l'avant, visualisez vos objectifs ! Et gardez en mémoire que vous n'avez pas fait tout ce chemin pour rien !!!

      Carpe Diem


      Aloane


      Retrouvez mes aventures sur mon blog Les aventuriers du Fjord
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    • Par OliFran
      Bonjour à tous,

      C'est un sujet d'actualité je crois, les impôts sont à faire ici au Québec.

      Je suis dans une situation particulière et je ne sais pas bien comment gérer la situation.
      Sur l'année 2013, j'ai travaillé avec un contrat francais et canadien.

      En détail, j'ai travaillé 8 mois de mai à décembre 2013 à MTL avec des fiches de paies canadiennes (donc imposables) et 4 mois avec des fiches de paies francaises de janvier à avril 2013 (là je sais pas ou je dois être imposé et ce qui est intéressant d'un point de vu fiscale).

      Je crois savoir que 6 mois de résidence en dehors du territoire francaise permet d'être éligible à ne pas payer les impôts en France.

      1) Oui mais dois-je en faire la demande expresse, même si j'ai déja signalé que je réside et travaille au Canada à nos très chers impôts francais?

      2) Et dans l'affirmative, que je n'aurai pas à déclarer mes revenus en France, dois-je donc ajouter mes revenus francais à ma déclaration québecoise?

      J'ai pris rdv en début de semaine prochaine avec HR BLOCK. Lors de ma prise de rdv j'ai discuté 5mn sur ma situation, ils ne semblaient pas bien maitriser les subtilités entre les impôts des deux pays. En gros ce qui est possible de faire ou pas.

      Merci de votre aide,
      Olivier
    • Par geonosys
      Bonjour,

      Je suis travailleur autonome dans le domaine informatique.
      Je voudrais savoir s'il existe des cours d'anglais pour les jeunes entrepreneurs, ou travailleurs autonome.
      Du genre dans une école en bénéficiant d'une réduction..
    • Par Juandjue
      Bonjour a tous,

      Sur le point de me faire muter au Canada, j'ai encore des interrogations sur la détermination de mon lieu de residence fiscal. En effet, je vais etre employé par une entreprise basée a Vancouver en tant que consultant pour une mission de 2 ans chez le client basé a Montreal.

      Dans cette configuration, mon lieu de residence "physique" sera au Quebec.

      Aupres de quel etat canadien serais-je fiscalement rattaché? Aupres de quelle systeme de sante fait-je cotiser?

      Merci beaucoup par avance.


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