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Informations du profil

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    Femme
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    installé
  • Date d'arrivée
    12-05-2010
  • Pays d'origine
    France
  • Pays de résidence
    Canada

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  1. Addicttotravel

    Que faire pour que les enfants de la loi 101 se sentent Québécois?

    Tout à fait d'Accord. On va encore dire que les enfants d'immigres ne sont pas integres alors qu'ils parlent francais, sont scolarises ici. Apres, on les reproche de dire qu'ils sont CANADIENS
  2. Addicttotravel

    Que faire pour que les enfants de la loi 101 se sentent Québécois?

    J'aimerais avoir des feedback de personnes nes hors Canada, ayant eu des enfants ici pour savoir si oui ou non, vous transmettez la culture/histoire/ langue du pays originaire? Ont-ils une forte affinité pour le pays d'accueil (peu importe la province ou vous vivez: QC et autres)
  3. Addicttotravel

    Que faire pour que les enfants de la loi 101 se sentent Québécois?

    Merci Kweli
  4. Addicttotravel

    Que faire pour que les enfants de la loi 101 se sentent Québécois?

    Ok, mais quant est-il pour LES JEUNES issus de parents immigrés/Néo Canadiens vivant dans les regions? Est ce qu'ils se sentent Quebecois contrairement à ceux de la régio Montrealaise. Car il semble que le documentaire/étude traite du cas Montreal, c'est dommage qu'ils ne se sont pas penchés sur les JEUNES la-bas. NB: DESOLE, mais certains posts s'ecartent un peu du sujet. J'essaie de trouver le documentaire mais en vain.
  5. Addicttotravel

    Que faire pour que les enfants de la loi 101 se sentent Québécois?

    Oui et non, car ils baignent quoi qu'en dise dans les deux cultures. Mais je pose la question, est ce que dans le fond on se dirige vers ce qu'il nous ressemble?
  6. Addicttotravel

    Que faire pour que les enfants de la loi 101 se sentent Québécois?

    On voit à travers cet article que la Culture Quebecoise, ne se resume pas uniquement à la langue francaise.
  7. Addicttotravel

    Que faire pour que les enfants de la loi 101 se sentent Québécois?

    Bonjour, C'est du Hors sujet: l'article traite de la jeunesse Quebecois. Ils sont scolarises ici, la plupart sont nés ici donc leur diplome qu'ils obtiendront, aura la meme valeur que celui obtenu par un Quebecois de souche.
  8. Addicttotravel

    Que faire pour que les enfants de la loi 101 se sentent Québécois?

    On parle des jeunes (étudiant nes ou installés ici) et non des parents.
  9. Addicttotravel

    Que faire pour que les enfants de la loi 101 se sentent Québécois?

    Bonjour, je fais part de mon experience, ce n'est pas une vérité generale. Il se peut comme vous le dites, qu'il y a des prejuges dans les 2 camps. Vous parlez d'integration mais ces jeunes sont deja integres: Scolarité en francaise pour la plupart, parle francais en societe. On revient a la meme question: Comment les faire sentir Quebecois? Leur comprendre qu'ils ont leur place ici.
  10. Addicttotravel

    Que faire pour que les enfants de la loi 101 se sentent Québécois?

    Sujet qui revient souvent ici. J'en avais parle avec un forumeur dont j'ai oublie le pseudo (oupss! désolé) qui ne comprenait pas pourquoi les enfants issus, s'identifier encore à leur pays d'origine malgré qu'ils etaient la ième génération. Ce que je retiens dans le fond la loi 101 est faite juste pour s'integrer professionnellement mais pas culturellement. Ce que j'ai remarqué pendant mes annees de CEGEP, les Quebecois de "souche" qui étaient des jeunes étudiants ne se mélangent pas avec les Quebecois issus de l'immigration, d'Ailleurs y avait énormément de clichés de leur part. Beaucoup disaient qu'avant le CEGEP, ils avaient pas fréquenté des jeunes de leur age issus des "milieux culturels" et le dialogue parfois était difficile entre eux. Est ce que dans le fond le modele d'interculturalisme ne marche pas?
  11. Tiré de l'article de Radio Canada: "Ils sont jeunes et parlent français, mais ils ne se reconnaissent pas comme Québécois. Pourquoi? Quelles sont les solutions? Troisième d'une série de trois articles sur les 40 ans de la Charte de la langue française. Un texte de Danielle Beaudoin Les enfants de la loi 101 s’identifient davantage à leur pays d’origine ou au Canada, et beaucoup moins au groupe majoritaire québécois. C’est le constat dressé par la sociologue Marie-Odile Magnan, qui a copublié avec d’autres chercheuses deux articles sur le sujet, en 2014 et en 2016. Elles ont mené plus d’une centaine d’entretiens avec des cégépiens et des universitaires, tous des jeunes issus de l’immigration, de 1re et de 2e génération. « C’était intéressant de voir les mêmes résultats, même pour la 2e génération », souligne Marie-Odile Magnan. Cela dit, la chercheuse observe que ce processus de repli sur la culture du pays d’origine existe aussi dans d’autres sociétés. Ça ne veut pas dire qu’ils n’apprécient pas la culture québécoise ou le français. Pour la plupart, leurs parents sont en accord avec la loi 101. La chercheuse Marie-Odile Magnan La sociologue explique que ces jeunes ont un rapport stratégique à la langue française. Le français est vu comme un outil d’intégration professionnelle, « mais ça ne va pas au-delà de ça ». Ils ne vont pas ressentir le besoin de s’identifier au groupe majoritaire, qu’ils appellent souvent eux-mêmes les Québécois de souche, précise Marie-Odile Magnan. Les auteurs du documentaire Les Québécois de la loi 101, Stéphane Leclair et Judith Plamondon, sont arrivés à la même conclusion que Mme Magnan. « Tout ce monde-là [enfants de la loi 101] parle bien le français, mais ce qu’on constatait, c’était l’échec plus culturel, finalement. L’échec de la transmission de la culture, et donc l’échec du sentiment d’appartenance envers la société québécoise », observe la réalisatrice Judith Plamondon." POURQUOI CETTE CRISE IDENTITAIRE? Des classes très multiethniques Marie-Odile Magnan constate que peu de jeunes issus de l’immigration se mêlent aux francophones québécois au primaire ou au secondaire. Les interactions scolaires se vivent dans un rapport « Nous/Eux » (Nous, les immigrants/Eux, les francophones québécois). La concentration des immigrants dans les mêmes écoles sur l’île de Montréal pourrait accentuer ce rapport « Nous/Eux », selon la chercheuse. On trouve à Montréal des écoles où 90 % à 100 % des élèves sont issus de l’immigration. Dans un tel contexte, ces jeunes fréquentent moins les Québécois francophones. Selon la sociologue Marie-Odile Magnan, obliger des élèves à parler le français en tout temps à l’école peut rendre leur intégration encore plus difficile. Photo : Radio-Canada Une approche punitive Marie-Odile Magnan observe que bien des jeunes vivent difficilement l’obligation de parler le français en tout temps à l’école. Ils se font avertir de parler français par le personnel de l’école, et cela leur rappelle sans cesse qu’ils sont différents. Dans certaines écoles montréalaises, les jeunes qui se font prendre à parler une autre langue que le français ont une amende de 25 sous. La sociologue croit que ce genre d'approches punitives ne permettent pas de favoriser un sentiment d’appartenance et peuvent même empêcher l’enfant d’avoir envie d’apprendre une autre langue. Des inégalités linguistiques Le fait que la langue française soit au cœur de l’approche interculturelle québécoise peut générer « une certaine forme de linguicisme », soit un racisme basé sur la langue, observe Marie-Odile Magnan. Il y a d’un côté les locuteurs de langue française, et de l’autre ceux qui parlent d’autres langues. « Ils sont invisibles » « Comment se sentir partie prenante d’une culture dans laquelle tu es invisible, d’une certaine façon? Maintenant, 30 % des nouveau-nés ont des parents qui viennent d’ailleurs. Ça ne se reflète pas nécessairement dans nos grandes institutions culturelles, au théâtre, à la télé », explique la chroniqueuse de La Presse Rima Elkouri, dans le documentaire Les Québécois de la loi 101. L’absence de modèles pour ces jeunes issus de la diversité, c’est aussi une des grandes causes de ce mal-être, de cette difficulté d’appartenance. La réalisatrice Judith Plamondon Où est la culture québécoise? Dans Les Québécois de la loi 101, des jeunes expliquent qu’ils n’apprennent pas la culture québécoise au secondaire. Une étudiante du Collège Vanier affirme qu’elle n’a lu qu’un seul livre québécois à l’école, Incendies, de Wajdi Mouawad. Akos Verboczi, auteur du livre Rapsodie québécoise. Itinéraire d’un enfant de la loi 101, estime que ce n’est pas normal qu’après 11 ans d’études des jeunes sortent avec un diplôme de 5e secondaire sans trop connaître l’histoire du Québec. L’auteur de « Rhapsodie québécoise. Itinéraire d'un enfant de la loi 101 », Akos Verboczy, est en pleine discussion avec des étudiants d’un cégep anglophone de Montréal, le Collège Vanier. Photo : Documentaire Les Québécois de la loi 101 L’école québécoise n’est pas assez exigeante envers les jeunes. J’ose même dire assez respectueuse. Tu n’obliges pas des gens à fréquenter l’école pendant 11 ans sans vouloir réellement leur transmettre une culture. Akos Verboczi – extrait du documentaire Les Québécois de la loi 101 DES PISTES DE SOLUTION Transmettre la culture québécoise Être fier de sa culture, c’est aussi vouloir la transmettre, croit Akos Verboczi. « Dire à un immigrant pakistanais de lire du Michel Tremblay. Il ne faut pas juste transmettre une langue, il faut aussi transmettre une culture qui vient avec », soutient le Québécois d’origine hongroise dans le documentaire. « On ne cherche pas à leur faire aimer, à leur faire connaître des œuvres phare ou des œuvres plus actuelles de la culture québécoise et de bien enseigner l’histoire du Québec, l’histoire plus récente », explique le documentariste Stéphane Leclair. Des élèves de l’école secondaire la plus multiethnique du Québec, l’école La Voie de Côte-des-Neiges, à Montréal, lisent « Les Belles-sœurs » de Michel Tremblay à l’invitation du chroniqueur culturel Stéphane Leclair. Photo : Documentaire Les Québécois de la loi 101 Il y a des choses vraiment intéressantes à apprendre de l’histoire des 50-60 dernières années. Il s’en est passé des affaires ici. Ils se reconnaîtraient là-dedans, ils feraient partie de cette histoire-là. Le documentariste Stéphane Leclair Favoriser les échanges La chercheuse Marie-Odile Magnan suggère de stimuler les rapports entre Québécois francophones et jeunes issus de l’immigration. Elle propose par exemple d’organiser des échanges entre les écoles pour favoriser la rencontre des jeunes. « Si on a une école à 100 % pluriethnique, peut-être pourrait-il y avoir des échanges avec une école de banlieue 100 % francophone native. » Un curriculum plus inclusif Selon Mme Magnan, il faudrait revoir le programme scolaire pour que les jeunes issus de l’immigration se sentent davantage inclus. Pourquoi ne pas parler de l’histoire des Noirs au Québec? suggère-t-elle. Et, à son avis, il faudrait intégrer dans les écoles des enseignants étrangers ou issus de l’immigration. « Le fait de diversifier le personnel scolaire pourrait favoriser d’autres approches ou d’autres visions », précise-t-elle. La diversité dans les médias et à l’embauche Comme majorité dominante, les Québécois francophones se doivent d’inclure les minorités à l’écran, mais aussi de les intégrer à l’embauche, selon Richard Bourhis, professeur émérite en psychologie sociale à l’UQAM et auteur de plusieurs écrits sur la loi 101. Quand tu représentes dans les médias sociaux ou conventionnels la diversité des cultures, des langues et des religions, il y a là un processus d’inclusion symbolique. Richard Bourhis, professeur à l’UQAM Richard Bourhis croit aussi que la majorité dominante a des obligations envers ses minorités, et qu’elle devrait voir l’immigrant non pas comme une menace à l’identité québécoise, mais comme un avantage. Le Québec, au-delà du français Quarante ans après l’adoption de la Charte, les jeunes, qu’ils soient Québécois de souche ou issus de l’immigration, ont envie d’un projet de société qui va plus loin que la seule protection de la langue française, constate Stéphane Leclair. Oui, le français fait partie de leur vie, ils veulent parler français, ils veulent protéger le français, mais ce n’est pas leur seule obsession. Ils ont envie d’un projet de société plus grand avec des valeurs qui feraient en sorte que le Québec, ce n’est pas seulement cet endroit où on protège le français. Le documentariste Stéphane Leclair. Le lien original: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1049581/quoi-faire-enfants-loi-101-sentir-quebecois-culture-identification
  12. Addicttotravel

    Ginella Massa, 1ere femme voilée a présenté un TJ au Canada

    Quelle belle nouvelle!!! J'espere que cela permettra une plus grande ouverture vers plus de tolérance!
  13. Addicttotravel

    Le Québec peine à retenir ses immigrants francophones

    Il y a ce meme papier à signer pour les autres provinces et territoires. Pas uniquement pour le Quebec
  14. Addicttotravel

    Pourquoi la fête du Canada est-elle si triste ?

    Ca marche mieux au Roc ou aux USA parce que les immigrants sont automatiquement englobés dans la culture locale, l'immigrant est obligé de se fondre dans le décor... c'est pourquoi les anglos semblent plus accueillants. En réalité ils savent très bien que vous allez rejoindre les rangs rapidement donc ils s'en foutent pas mal dans le fond. Pour le Québec c'est différent vu qu'il s'agit d'un peuple minoritaire qui doit déjà faire face à certains combats pour survivre. Hors il est bien établi qu'un pourcentage non négligeable d'immigrants au Québec ne parlent pas le français, ne le parleront jamais et donc ne s'insèreront jamais dans cette culture Québécoise. Que d'autres imigrants, francophones ou non, se tourneront naturellement plus vite vers la "culture Canadienne". D'ailleurs est-ce que beaucoup d'immigrants on conscience de l'existence d'une culture distincte en arrivant au Québec? D'où forcément une certaine méfiance ou réticence de certains Québécois envers les immigrants. Est-ce vraiment aux Québécois à faire un effort? Je ne pense pas, c'est plutôt à l'immigrant à faire le premier pas et à montrer son envie d'adhérer à cette culture. C'est sans doute plus difficile mais à partir de là, je pense que l'acceptation de l'immigrant sera plus sincère et plus forte qu'ailleurs. Je suis d'accord que ce sont d'abord les immigrés qui doivent faire un effort mais le peuple qui accueille aussi sinon chacun qui reste entre soi et il y a pas de dialogues. Sinon pour les enfants nés ici, ils n'ont pas à faire d'effort, ils sont chez eux mais j'ai remarqué dans mon cégep que la nouvelle génération ne se mélange pas et certains profs sont vraiment bêtes desolé mais je trouve leur comportement.... (J'aime pas faire des comparaisons avec la France mais des fois, je me dis si ça continue ça peut Peter à cause de certaines personnes) Jimmy a reconnu que certains québécois devaient aussi faire des efforts et parfois, c'est pas gagné. D'où ma question: à quel moment on devient québécois ?
  15. Addicttotravel

    Pourquoi la fête du Canada est-elle si triste ?

    J'ai pas pigé ta conclusion. moi non plus ! Mais bon je présume que ce qu'il veut dire c'est que a cause qu'il y a beaucoup d'immigrants le OUI ne passera jamais Je répondrai a ca que premièrement il y a pleins d'immigrants qui sont souverainistes, il y en a même plusieurs au PQ (plusse que chez les Libéraux et CAQ ensemble en passant) Et deuxio les Québécois francophones représente encore 80% de la population Québécoise (en passant quand je dis Québécois francophone ca inclus vous autres qui participez a ce forum) Mouais comme on le sait tous, les immigrés ne votent pas donc non ce ne sont pas les immigrants qui empêchent l'indépendance. Comme je l'ai écrit plus haut qui est Québécois? Ou pas. Je pense sincèrement qu'une fois la question réglée certaines choses (dialogue) pourraient avancer. Bon je pars au week-end du monde. A plus!
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