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    • Laurent

      Géo-localisez-vous !   17.02.2017

      Indiquez votre position géographique sur la carte géographique des membres
    • Laurent

      Délais d'immigration au Canada - Participez !   27.04.2017

      La meilleure façon de connaître les délais d'immigration est de compiler des dates de nos visiteurs à chaque étape de leur processus d'immigration. Ajoutez vos dates ici https://www.immigrer.com/delais-d-immigration-au-canada/   

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Billets mis en évidence

  • Maudite Française

    Mais pourquoi les Québécois sont aussi sympas?

    Par Maudite Française

    Depuis que je suis ici je n’ai de cesse de m’émerveiller de la gentillesse, de la patience mais aussi de la facilité à rire des Québécois. Ici râler est vulgaire, se fâcher mal vu et s’énerver, le comble du ridicule. Et tout se passe à merveille. Dans mes réflexions intenses (si si ça m’arrive…) pour déterminer le pourquoi, la première chose qui me saute aux yeux est la suivante : beaucoup ont des noms de famille qui prédisposent, me semble t'il, à la bonne humeur. Statistiquement, en France, les noms les plus courants sont: Durand, Dupont, Martin, Dupuis, pas de quoi se taper le cul par terre. Tandis qu’ici, ils sont beaucoup plus évocateurs : Lachance, Lajoie, Labonté, Lafranchise, Latendresse ou Laterreur! Difficile d’imaginer un Monsieur Jolicoeur désagréable, une Madame Laforme anorexique, un Monsieur Lheureux triste ou une Madame Beausoleil sous un parapluie. Mon plombier s’appelle Lalumière, il aurait du être électricien mais bon, je lui pardonne, il est excellent ! Certains ont le sens de l'à propos: je vais chercher mon pain chez Monsieur Pinchot et je viens de recevoir un devis de mon menuisier, monsieur Cloutier ! Cependant ma théorie ne tient pas 30 secondes car même ceux qui ont des noms qui ne font pas sourire sont sympas...ils ont dû tomber dans une potion magique ;-) Cet article est tiré de mon blogue: Les tribulations d'une française à Montréal: http://mhlps.wordpress.com et la page facebook où je partage mes découvertes québécoises: www.facebook.com/LesTribulationsDuneFrancaiseAMontreal
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  • lanasy

    Tefaq

    Par lanasy

    Juste pour vous raconter comment se passe ce fameux test obligatoire de francais. Je me suis inscrite début février pour passer le test de francais (j'ai choisi le Tefaq qui est specialement fait pour le Quebec). La première session de libre etant le 22 mars pour un montant de 100€. Il faut savoir que sur Paris il y a de multiples organismes qui proposent des sessions pour passer le test de francais; contrairement au test d'anglais (IELTS) qui ne compte qu'un seul organisme reconnu. Donc pour ceux qui souhaitent passer l'IELTS, je vous conseille de vous inscrire au plus vite. Les places sont comptées... Bon, revenons à notre test de francais. Ma langue maternelle etant le francais je me suis dit que je ne devrais pas avoir de gros problèmes. Je me suis tout de meme renseignée sur internet sur le format de cet examen. Premiere partie - 40 minutes sur la compréhension orale Nous sommes une dizaine dans la salle. Il faut répondre sous forme de QCM à des questions portant sur des sequences audio diffusées une ou deux fois sur un simple poste CD. Eh bien figurez vous que ce n'est pas si evident que cela. Alors oui, j'ai compris parfaitement tout ce qui a été dit sur le CD, mais certaines questions sont plus de l'ordre de l'interpretation. J'avoue avoir eu quelques doutes sur certaines questions. Et pour ne rien arranger, je me suis permise de rever pendant l'écoute d'une séquence qui n'était diffusée qu'une fois. Quelle gourde, je ne sais pas ce qui m'a prise !!! Moi qui suis si concentrée d'habitude. Deuxieme partie - 35 minutes sur l'expression orale Suite au test de compréhension orale, l'examinatrice nous envoie dans la salle d'attente/caféteria. Là je vois une trentaine de personnes attendre...et ils ont l'air d'être assis depuis un moment pour la plupart...Bon eh bien on va attendre aussi. Pas trop quand même, car je dois aller récupérer mes copies de relevés de notes que j'ai laissé en debut de semaine au rectorat pour les faire certifier conformes (ca aussi c'est une vraie aventure, mais la nenette du rectorat a vraiment été SUPER). Heureusement je n'attends qu'un petit quart d'heure avant qu'une jeune fille appelle mon nom. Je la suis dans la salle d'examen. Ils seront deux examinateurs. Cette epreuve est beaucoup plus simple. Il s'agit de poser des questions sur une publicité puis de présenter un prospectus et d'argumenter afin d'essayer de convaincre son interlocuteur. Les scènes de la vie de tous les jours quoi! 20 minutes plus tard je suis dehors. OUUUUUUF! Ca c'est fait! J'espere n'avoir pas perdu trop de points sur la première partie. Les tests de langues sont les parties qui peuvent rapporter des points facilement. Et plus on a de points, plus on a de chance de ne pas passer d'entretien de selection; ce que je souhaite (ce que nous souhaitons tous!) d'ailleurs. Je ne sais pas quand je vais recevoir ces résultats, mais j'ai cru comprendre qu'il fallait compter un bon mois avant de recevoir le document par la poste. Prochaine étape: test d'anglais dans 2 semaines. Là, il va falloir que je me mette au travail... Souhaitez moi bon courage
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  • Laurence Comet

    Les 8 commandements pour tout parent d'enfant expatrié au Canada

    Par Laurence Comet

    Cher futur Parent-Expatrié   Quel que soit ton "statut" (parent projetant de s'installer prochainement au Canada OU expatrié au Canada prochainement parent), voici 8 commandements que je tiens aujourd'hui à partager avec toi, pour t'éviter trop de surprises, de déceptions et de réflexions du genre "si j'avais su...".   1- DÉPENDANT D'INTERNET, TU DEVIENDRAS...   C'est fou comme on peut devenir accro à Skype tout à coup !   Indispensable pour rester en contact avec nos proches restés au bercail. À toi de choisir : Whatsapp, Skype, FaceTime.   Comment faisaient les expatriés de l'âge de nos parents ou grands-parents sans Internet ? #JeSaisPas...   Mais prépare-toi au petit pincement au coeur et une pointe de culpabilité que tu ressentiras le jour où tu réaliseras que depuis leur naissance, tes enfants ont passé plus de temps avec leurs grands-parents virtuellement que physiquement...   2- UN GROS BUDGET "BABY-SITTER", TU PRÉVOIRAS...   Car c'est bien beau de vouloir vivre l'aventure à l'autre bout de la planète, mais du coup, c'est devient beaucoup plus difficile, compliqué et coûteux de faire garder les enfants par Papi/Mamie.   Alors bye-bye les soirées en amoureux, les cinés improvisés ou les restos avec les potes ? Non !!!! Car avoir du temps pour soi, c'est important.   Alors un moment avec son/sa chéri(e), ses copains/copines ou ses collègues, ça vaut bien quelques $, non ?   3- À TE DÉBROUILLER TOUT(E) SEUL(E), TU APPRENDRAS...   Et oui, car les enfants ont le chic pour tomber malade le jour où Chéri(e) a une réunion importante (quand il/elle n'est pas à l'autre bout de la terre ! ).   Alors c'est Bibi qui doit trouver une solution (= prendre une journée de congé...) pour qu'ils puissent rester à la maison.   À l'issue d'une gastro, d'un épisode poux, ou d'une grippe, tu seras certainement confronté au dilemme de vouloir les mettre à l'école parce qu'ils sont "guéris" (et que tu as épuisé tes jours de congés), MAIS encore contagieux.   La tentation sera grande, mais s'il te plaît, NE LE FAIS PAS ! #PitiéPourLesAutresParentsSinonIlsTeLeRendrontAuQuintuple   4- UNE CROIX SUR LES VACANCES EXOTIQUES, TU FERAS ...   Car avec seulement 2 semaines de vacances, tu devras choisir entre partir en famille à la découverte d'une destination dépaysante (sous les cocotiers, par exemple)  OU rentrer au bercail  pour toutes les raisons suivantes : les enfants réclament les grands-parents et les cousins les vacances à 4 coûtent moins cher dans la famille tu as envie que tes enfants deviennent amis avec les enfants de tes amis d'enfance.   Et comment expliquer à tes enfants et à tes proches que vous ne rentrez pas fêter Noël car tu préfères aller à Cancun ?!?
    #ÇaNeSeFaitPas #MerciLaPression   5- SOCIALISER À L'ÉCOLE, TU DEVRAS...   Car tu seras bien contente de trouver d'autres parents : dont l'enfant va à la même activité extra-scolaire que l'un des tiens qui habitent à côté de l'école (pratique pour les jours où ta réunion finit plus tôt que prévu) qui partagent les mêmes soucis et questionnements que toi au sujet de l'école, du programme, des profs... qui vont devenir des amis   Bref, encore une raison pour laquelle tu seras redevable envers tes enfants...   6- AVEC L'ACCENT LOCAL, TU PRONONCERAS LE NOM DES HÉROS DE TES ENFANTS...   ... sous peine de te faire rire au nez par tes propres enfants...   ... et de voir un sourire insupportable se former sur le visage d'un parent qui vient de t'entendre le prononcer à la Française et qui se retient d'éclater de rire pour ne pas te vexer (et qui s'empressera de t'imiter le soir devant son conjoint et ses potes).   Un exemple ? Spiderman se prononce "SpAïdeurmèn" (même si tu vis au Québec !)   7- PREUVE DE BEAUCOUP DE TEMPS ET DE PATIENCE, TU FERAS...   ... envers tes enfants qui rêvent d'aller vivre en France que la vie n'y est pas telle qu'ils l'imaginent et la connaissent.   "Non, mon Chéri, si on rentre vivre à côté de chez Papi & Mamie : tu ne seras pas toujours en vacances, tu ne seras pas gâté-pourri recevras pas des cadeaux tous les jours, tu ne monteras pas quotidiennement sur un manège, tu ne mangeras pas tous les jours ton dessert préféré ni des glaces ou des bonbons, tu ne pourras pas te coucher après 21h00, tu ne passeras pas des heures devant la télé, tu ne feras pas 3 activités extraordinaires par jour, etc... ".   8- BONUS si tu vis au Québec : DE SCHIZOPHRÉNIE TON ENFANT, TU SOUPÇONNERAS...   ... lorsque tu le verras parler la même langue avec 2 accents ET 2 langages différents selon la personne avec qui il parle !   Ben oui, quoi : l'accent "Marie-Antoinette" qu'il utilise quand il parle avec toi se transforme en celui de Roch Voisine (avec un vocabulaire 100% Québécois de souche, bien sûr), quand il parle avec son ami d'école.   Cerise sur le Sundae : Si vous êtes tous les 3 à discuter, prépare-toi à assister à des scènes H-A-L-L-U-C-I-N-A-N-T-E-S, dignes d'une caméra cachée !   **************************************   Alors, cher parent, te sens-tu prêt à t'expatrier au Canada avec ta "tribu" ? Et toi, qui vis au Canada depuis quelques années, es-tu prêt pour agrandir la famille dans ton pays d'adoption ?   Lequel de ces commandements appréhendes-tu le plus ?   Je suis toute ouïe !
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Nos blogs communautaires

  1.  

    Vous prévoyez effectuer vos procédures d’immigration canadienne par vous-même? Vous croyez qu’il suffit de suivre à la lettre les renseignements que vous avez lus sur internet pour réussir votre projet migratoire? Si tel est le cas : méfiez-vous du « syndrome du pâtissier ».  Voici pourquoi.

    Par Reynaldo Marquez, avocat

    Le net regorge, en effet, d’une foule de renseignements gratuits concernant les procédures d’immigration canadienne, à commencer par les sites officiels des différents ministères concernés, tels :

    Ces sites parlent abondemment des procédures relatives au parrainage, permis de travail, d’Études d’impact sur le marché du travail et de l’obtention du Certificat de sélection du Québec.

    Le site d’IRCC, plus particulièrement, offre également des guides sur la marche à suivre pour compléter les formulaires d’immigration.

    Et que dire des sites Web de certains cégeps et universités qui renseignent leurs étudiants sur les procédures relatives aux permis d’études?

    C’est sans compter sur les forums de discussions dans lesquels des expatriés et de futurs immigrants causent de leurs expériences personnelles et n’hésitent pas à conseiller (parfois mal) les autres participants sur les démarches à suivre pour réussir leur projet migratoire.

    Le syndrome du pâtissier

    Bref, cette surabondance de renseignements gratuits en ligne peut parfois créer chez certaines personnes intéressées à l’immigration canadienne un faux sentiment de sécurité.

    Un sentiment les amenant à croire qu’il suffit de suivre minutieusement les instructions qu’elles ont obtenues sur le web pour mener à bien leur émigration au Canada.

    En ce sens, ces personnes entrevoient les procédures d’immigration un peu comme le ferait un pâtissier d’expérience auquel il suffit de suivre une recette éprouvée pour que son  gâteau lève. 

    C’est ce que j’appelle « le syndrome du pâtisser ».

    Compte tenu de cette surabondance de renseignements,  certaines personnes sont du même coup portées à croire que les services d’un professionnel de l’immigration, tel un avocat ou un consultant compétents, est une dépense inutile et non pas un investissement en leur avenir.

    Le syndrome du pâtissier est parfois renforcé par les histoires à succès entendues ça et là, dans votre entourage, et voulant qu’un tel ou une telle aient réussi ses procédures d’immigration sans l’aide d’un avocat. Qu’ils ont simplement complété des formulaires, payé les frais demandés et que bingo! Ils ont obtenu leur visa.

    Certes, cela est possible.

    Mais avez-vous entendu parler des histoires de personnes qui ont grandement compromis leur avenir au Canada après avoir choisi de faire cavalier seul?

    Des histoires avec une mauvaise fin

    Dans ma pratique de tous les jours, il m’arrive souvent de rencontrer des clients dans une telle situation.

    Ils viennent me consulter à savoir s’il existe une solution au problème d’immigration dans lequel ils se sont placés, après avoir tenté de régler leurs papiers par eux-mêmes.

    En effet, ce n’est pas toutes les histoires d’immigration qui finissent bien pour les gens qui décident d’entreprendre leurs démarches seul.  Parfois, elles ont une mauvaise fin.

    Certains de mes clients sont allés même jusqu’à perdre leur statut d’étudiant ou de travailleur au Canada, alors qu’ils avaient finalement pu réunir tous les pré-requis exigés et qu’ils étaient à deux doigts de pouvoir demander la résidence permanente.  

    Pourquoi? Entre autres, parce qu’ils ont mal compris les instructions qu’ils avaient pourtant bien lues et relues, qu’ils ont mal complété le bon formulaire ou qu’ils ont bien complété le mauvais.

    Je constate aussi qu’ils commettent les erreurs suivantes :

    • Croire qu’une demande de CSQ octroie le statut implicite;
    • Demander un permis post diplôme avant d’avoir obtenu un emploi;
    • Compléter un programme d’études ou occuper un emploi qui ne débouche pas sur la résidence permanente;
    • Etc.

    Demander à faire réviser votre procédure

    Certes, vous n’êtes pas obligés d’être représentés par un professionnel du droit pour compléter vos démarches migratoires au Canada.  

    Toutefois, le recours aux services d’un représentant compétent étant à l’affût des lois et des règlements, dans ce domaine en constante évolution qu’est le droit de l’immigration, peut potentiellement maximiser vos chances de réussite. 

    Si d’aventure vous avez déjà complété vos formulaires d’immigration seul, demandez donc au professionnel d’immigration de votre choix s’il accepterait de  réviser avec vous la procédure que vous comptez transmettre aux autorités de l’immigration.

    Par exemple, dans une perspective d’un meilleur accès à la justice, j’offre des services de révision de procédures pour mes clients qui se sentent à l’aise avec les divers formulaires d’immigration qu’ils doivent compléter.

    Un tel service en mode révision est parfois plus économique pour eux que si je faisais la procédure complète à leur place.

    La connaissance sans expérience, égal danger!

    En effet, à force de lire des renseignements gratuits sur le web, il est possible que vous ayez l’impression de très bien connaître les programmes et les procédures d’immigration.

    Toutefois, en la matière, la connaissance sans expérience peut s’avérer risquée!  On ne réussit pas son projet d’immigration comme un pâtissier le fait avec son gâteau. 

     Et vous, croyez-vous vous souffrir du syndrome du pâtissier?

  2. CAN_arrivals.png

     

    Maîtriser le français est essentiel pour réussir son intégration au Québec, mais est-ce suffisant pour assurer la réussite de son immigration?  La question est ouverte. Pour ce qui me concerne, avec un statut de travailleur temporaire, je ne veux écarter aucune option. Il est possible que mes enfants fassent leur vie au Québec tout comme il est possible qu’un jour ma compagne me convainque de poursuivre notre aventure en Nouvelle-Zélande, que nous migrions en Amérique du Sud ou simplement que nous nous installions dans une autre province canadienne. Qui sait de quoi notre avenir d'immigrant sera fait ? D’ici là mes enfants continuent leur scolarité dans une école bilingue. Et voici quelques éléments que je partage sur l’avantage d’être bilingue en tant que nouvel arrivant.
     


    Autant que je me souvienne, en Belgique, être trilingue est un prérequis de base pour la beaucoup d’emplois de qualité. C’est sans doute pour cela qu’encore aujourd’hui, j’ai du mal à me faire à l’idée que beaucoup de mes voisins québécois maîtrisent si imparfaitement l’anglais. Ici, en Amérique du Nord. Ici, dans la région de Sherbrooke. Nous avons pourtant une présence anglophone relativement importante - à Lennoxville ou North Hatley par exemples - et la frontière US n’est qu’à une trentaine de minutes. Pendant les périodes touristiques, la gêne est palpable. 

     

     
    Quand nous vivions à Toronto, ma conjointe a travaillé un temps dans l’aéronautique. Après quelques jours seulement, elle devenait le principal point de contact notamment de tous les fournisseurs québécois. Outre ses habiletés, ce qui a justifié cette promotion rapide : elle était la seule personne parfaitement bilingue dans tout son département. Une qualité différentielle qui s’est avérée gagnante.

     

     
    Dans un économie globale, être unilingue peut vite devenir un handicap. Il y a quelques mois, je discutais avec un informaticien de Chicoutimi. Il m’expliquait qu’après plus de 25 années dans la même compagnie québécoise, certains collègues qui étaient rentrés en même temps que lui sont, depuis, devenus directeurs. Lui a sans doute atteint prématurément l’apogée de sa carrière. Il aurait pu évoluer vers plus de responsabilités : diriger des équipes au Canada ou en Inde, négocier avec des fournisseurs d’autres provinces, etc. Mais à l’évidence sa non-maîtrise de l’anglais ne lui permet pas de nourrir de trop grandes ambitions. Résultat : la compagnie a  recours au recrutement international pour chercher à l’étranger des gestionnaires parfaitement bilingues.


    Le Canada est officiellement un pays bilingue. Mais avec un seuil de 18% d’après les chiffres du dernier recensement. Cela laisse pas mal de place pour les immigrants qui auront pris la peine d’investir du temps et tout l’effort nécessaire pour maîtriser les deux langues nationales. Pour les autres, cela reste dommage de vouloir immigrer au Québec par défaut, parce qu’on ne maîtrise hélas que le français. Au contraire, arriver sur le marché du travail en présentant des compétences que la plupart des Canadiens n’ont malheureusement pas c’est, d'après ma petite expérience personnelle, une excellente carte à jouer pour booster son immigration. Particulièrement lorsqu’on sort de nulle part, avec un diplôme délivré par un établissement inconnu, des références professionnelles suspectes et des recommandations douteuses. Voilà sans doute pourquoi aussi, même lors des Journées Québec, la plupart des recruteurs prennent quelques instants pour sonder le bilinguisme des candidats à l’immigration.


    Alors, le bilinguisme: un avantage plus important qu'il n'y paraît?

  3. Bonjour tout le monde !

    Cela fait déjà un an que je n’ai pas publié…Voici pourquoi :

    Je ne sais pas si vous me connaissez mais cela fait 5 ans en septembre que nous sommes arrivés au Québec. Pour suivre mon mari qui travaillait dans les jeux vidéos, nous sommes d’abord allés au Saguenay, nous avons rencontré des gens incroyables et nous avons trouvé nos marques très rapidement. Par contre, étant infirmière puéricultrice je n’ai jamais eu de stage pour obtenir ma reconnaissance de diplôme.

    J’ai fait la navette 6 mois entre Chicoutimi et Montréal en travaillant à l’hôpital Sainte Justine.  Ce fut une expérience dure ( car je devais quitté ma famille par tranche de 10 jours). Mais tellement enrichissante, je l’ai fait car je savais que c’était ainsi que je serais heureuse. J’ai toujours eu à cœur d’aider les gens. Et je sentais en moi cette vibration qui me permettait de dépasser mon inconfort.

    Je suis ensuite tombée enceinte et mon mari a trouvé un travail sur Québec. À nouveau ce changement nous a permis de profiter des infrastructures médicales adaptées pour notre bébé qui est né prématurément avec des besoins particuliers. Sur Québec, nous ne nous sommes pas senti autant intégré qu’au Saguenay. On peut même dire que nous étions isolés. Heureusement nous avons eu l’occasion de voir des amis Français mais pas de possibilité d’entrer dans les familles Québécoises comme au Saguenay.

    Mon mari qui avait fini d’écrire deux livres, a envoyé ses manuscrits aux maisons d’éditions. Pour nous, c’était quelque chose d’euphorisant d’avoir accompli ces objectifs, mais rapidement on a déchanté quand nous n’avons reçu aucune réponse au bout de 6 mois.

    Je suis quelqu’un d’optimiste et enthousiaste. Et j’avais repéré le potentiel de mon mari en matière d’écriture dès notre première rencontre (vous comprenez maintenant pourquoi nous sommes mariés!). Mon époux voulait savoir ce que des lecteurs (autres que sa famille) penseraient de ses histoires. Il s’est donc mis à la recherche de plateforme d’écriture. Il est d’abord tombé sur wattpad, où il a lancé ses premiers chapitres, puis rapidement l’idée lui ait venue d’aider les jeunes écrivains en écrivant un guide.

    Ensuite il est tombé sur une plateforme d’écriture lancée par une maison d’éditions Française qui proposait des concours pour se faire repérer.  Vincent a reçu le coup de cœur du jury pour son premier concours, mais est arrivé 2e. Entre temps un nouveau concours, plus prestigieux encore s’est ouvert. Le grand prix du thriller de VSD. Le président du jury était Michel Bussi, 2e plus gros vendeur de livres en France en 2016. La catégorie thriller est un des terrains de jeux préféré de Vincent.

    En 3 mois il a écrit Le Tricycle Rouge, un livre de 500 pages, à coup de votes des lecteurs.

    Au fond de moi je le savais depuis longtemps que Vincent avait un talent inné pour raconter les histoires. En plus, des différentes œuvres non achevées que Vincent avait créé en 20 ans, il crée la trame des jeux vidéos, en 2016 il a même reçu un prix par des professionnels pour un de ses jeux, Little Lords of twilight.

    Et voilà qu’en mai 2017 il reçoit le prix du meilleur thriller par VSD et surtout par Michel Bussi.

    En 3 mois il a vendu plus de 30 000 exemplaires et le livre vient de sortir dans toutes les librairies au Québec.

    Je vous raconte toute cette aventure, pour vous dire que malgré tous les obstacles qu’on peut rencontrer dans notre vie, il faut toujours continuer à suivre ses objectifs. La réussite n’arrive pas tout de suite, mais si quelque chose vous fait vibrer au fond de vous, n’enfouissez pas cette petite voix dans un placard, croyez en vous,  continuez à vous développer et surtout n’abandonnez jamais vos rêves !

    Depuis 2 mois nous habitons à Montréal et j’avais toujours un sentiment d’inachevé en moi depuis mon départ de Sainte-Justine. J’ai donc envoyé mon CV avant mon déménagement, puis au bout d’un mois j’ai renvoyé mon CV, mais toujours aucune réponse.

    Entre temps, j’ai reçu en 2 jours une proposition d’un autre hôpital. Mais je ne pouvais m’empêcher de penser à Sainte Justine (où j’avais vraiment eu une belle expérience).

    Un lundi, prenant mon courage à deux mains, j’y suis allée avec l’intention de rencontrer directement la chef de services de l’unité qui me tenait à cœur. Celle-ci n’a pas voulu me recevoir mais m’a renvoyé vers la DRH. J’ai alors demandé à parler directement à la directrice des ressources humaines et rebelotte, elle n’a pas voulu m’entretenir.

    J’ai donc laissé mon CV en disant qu’il ne faudrait pas tarder à m’appeler car j’avais d’autres offres.

    2 jours plus tard j’ai reçu un appel de la DRH de Sainte Justine et une semaine après j’ai passé un entretien d’embauche qui m’a valu une embauche.

    Un autre exemple qu’il ne faut pas abandonner. Même si vous n’obtenez pas tout de suite ce que vous rêvez d’avoir, ne lâchez pas. Un jour ou l’autre vous aurez créé votre opportunité.

    Je sais que les papiers d’immigration prennent du temps, je sais que s’intégrer prend du temps, je sais qu’on est impatient de trouver dans notre nouveau pays le même niveau de vie que ce qu’on a quitté. Mais sachez que tous les efforts que vous réalisez chaque jour vous permettrons de vous rapprocher du but que vous vous êtes fixés.

    NEVER GIVE UP

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    Billets récents

    Ce n’est un secret pour personne, les Français critiquent tout ce qui bouge et le font savoir : ils râlent !
    Aventurez vous sur le plateau à Montréal ou, comme Laurence Comet, dans un supermarché*, ou mieux encore, glissez vous parmi un groupe de touristes et vous ne manquerez pas de constater le phénomène sans même avoir à tendre l'oreille.

     

    D'où viens cet agaçant réflexe de tout critiquer ?

    Et bien, je pense, tout simplement de l’éducation.

    Voyez-vous le petit français à l'école on lui inculque deux choses :
            • L'esprit critique.
            • L'universalité des valeurs Françaises.
    Mélangez ces deux ingrédients et vous obtiendrez un mélange explosif qui ne demande qu'à détonner au moindre objet de critique, c'est à dire à la moindre confrontation avec le différent, l'inconnu, qu'il soit local ou étranger.

     

    L'esprit critique
    L’éducation française met en avant l’esprit critique tout au long de la scolarité, en particulier à la fin du secondaire.

    Si la France n’est pas le seul pays qui impose la philosophie à ce niveau, cet enseignement s’inscrit dans une tradition révolutionnaire forte.
    Ainsi l’exercice roi qu’est la dissertation y suit un plan typiquement français : le fameux Thèse (je présente un point de vue), Antithèse (puis un autre), Synthèse (et je les compare). L’utilisation de la première personne du singulier y est proscrite, c’est un entraînement à l’analyse objective.

    Fort de cette habitude, un français ne dira pas “pour moi c’est de la merde”, il dira juste “c’est de la merde” comme il dirait “c’est pas-mal” plutôt que “ça me plaît”.

     

    Dans le monde anglo-saxon il n’y a pas vraiment d’équivalent. Une dissertation, ou paper, s’organise autour de la défense d’un point de vue. C'est un entraînement à l’argumentation.

    Au Québec bien sur c’est plus flou puisque les deux formes de dissertations cohabitent, mais l’accent est tout de même mis sur “l’opinion personnelle”.

     

    La dissertation est un exemple parlant car elle montre que la pensée Française se veut objective en se conformant à des règles strictes (comme la langue officielle se conforme à l’Académie Française). Règles qui sont les mêmes partout dans le pays puisque l’éducation y est nationale.

    “En France on fait comme ça” se comprend mieux quand on considère que le “comme ça” apparaît à celui qui le prône être le résultat d’une analyse objective.

    Donc quand un Français “chiale” il ne faut pas y voir une volonté de nuire mais l'expression d'un trait culturel, fruit d’une éducation particulière.
    Il ne faut pas oublier que si les Français ont la critique facile, leur propre pays et leurs compatriotes sont de loin l’objet favori de celle-ci.

     

    Les valeurs universelles
    La déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, écrite en 1789 par les révolutionnaires et qui aujourd’hui sert de socle à la constitution française, fut dés le début globalisante. De fait, ses principes le sont devenus ensuite par la force des conquêtes napoléoniennes et de la colonisation.

    Ainsi cette propension à la critique se double, en voyage, d'un devoir patriotique transformant le citoyen français en ambassadeur d'une culture aux valeurs se voulant universelles.

    Les anecdotes sont infinies, nous en avons tous :
    Ça concerne d’abord les touristes, surtout bien sur les groupes car le groupe dilue la responsabilité individuelle. Et la ça va de la revendication "subtile" affichée sur un T-shirt à la contestation ouverte des propos du guide : “faudrait arrêter de raconter des conneries au gens !” (entendu)
    Mon expérience m’a surtout fait remarquer cette attitude dans les parcs nationaux de l'ouest Américain. C’est peut être la qu’elle est la plus marquée car Français et Américains entretiennent une vive relation mêlant admiration et défiance. Relation due, outre un sentiment d’infériorité partagé (culturelle d’un coté, matérielle de l’autre), à des valeurs américaines qui se veulent elles aussi universelles (donc clash inévitable).

    Au Québec j’ai l’impression que c’est plus feutré. La critique serait plus envers ce qui renvoi justement au mode de vie Américain qu’envers le Québec et ses habitants. La Belle Province bénéficie d’un apriori favorable de part sa langue et son image de colonie perdue, apriori qui peut vite devenir condescendant mais nous en parlerons une prochaine fois…


    * le plateau OU un supermarché; un supermarché sur le plateau ça n’existe pas voyons ;)

     

  4. Si tu es un(e) Français(e) qui vit au Canada, voici un scoop : sache que tu ne passes pas inaperçu(e) au supermarché ! :ph34r:

     

    Et oui, c'est comme ça : même si tu vis depuis longtemps au pays des grands espaces, et que tu te sens complétement intégré(e), tes gènes français te trahissent lorsque tu fais tes courses !

     

    expat-francais-sans-fromage-impossible.gif

     

    Voici la preuve par 16 :

     

     

    1- Tu RÂLES... :angry:

     

    ... parce qu'il y a la queue, parce que tel produit est trop cher, parce qu'il fait trop froid/trop chaud dans le supermarché, parce que tu ne trouves pas tel produit, etc.
    Bref, tu râles... (Mais c'est normal : c'est dans ta nature !)

     

    expat-francais-raleur.jpg

     

     

    2-Tu "tiques"... :blink:

     

    ... quand un employé te soutient que le Cheez Whiz c'est du fromage.
     

    expat-doute.gif

     

     

    3- Tu es très critique... :o

     

    ... au sujet de certains produits que tu vois en rayon (et parfois même, tu te "lâches" à voix haute).

     

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    4- Tu te tords de rire... :lol:

     

    ... en lisant le descriptif ou la traduction de certains produits.

     

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    5- Tu rêves... ^_^

     

    ... de "gruger" en caisse, pour passer plus vite (mais tu ne le fais pas car iciTTE, les gens sont civilisés).
     

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    6- Tu ne comprends toujours pas... <_<

     

    ... ce que font les "Jello" dans le rayon des yaourts/yogourts (ni comment on peut aimer ça, d'ailleurs...).

     

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    7- Tu hallucines encore et toujours... :blink:

     

    ... devant le prix du fromage.

     

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    8- Tu restes toujours sceptique... -_-

     

    ... devant le côté "bon pour la santé" des baby-carottes (qui n'ont de "baby" que le nom...), les reines de la trempette.

     

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    9- Tu apprécies... :wub:

     

    ... qu'iciTTE, il y ait toujours un employé pour t'aider à mettre tes achats dans des sacs.

     

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    10- Tu soupires... :fou4:

     

    ... en te rappelant que tu dois passer à la SAQ en sortant, puisqu'il n'y a que des vins de m***** vendus en supermarché.
     

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    11- Tu te demandes pourquoi... <_<

     

    ... on trouve du lait UHT en France, et pas au Canada (et si tu connais la réponse, mets-la dans les commentaires STP, car je ne sais toujours pas pourquoi, après 10 ans au Canada).

     

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    12- Tu regrettes le temps... :o

     

    ... où tu habitais à côté d'un Picard.

     

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    13- Tu trépignes... :lol:

     

    ... en attendant le "petit" colis de victuailles que ta mère t'a envoyé de France.
    #EnManque #MerciMaman

     

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    14- Tu jouis littéralement... :D

     

    ... en découvrant dans ton supermarché, pour la 1ère fois depuis ton installation, des Galettes Saint-Michel... !

     

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    NB : Réaction identique également possible après avoir découvert du foie gras, des confitures Bonne Maman, des lardons, du caramel à la fleur de sel, de la pâte feuilletée à dérouler, des Petits Écoliers, des herbes de Provence, etc.

     

     

    15- Tu fais l'ouverture du magasin quand tu sais... ^_^

     

    ... qu'un fromage français est en promotion...

     

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    16- Mais parfois... :(

     

    ... tu arrives trop tard et il n'y en a déjà plus (et là, c'est le drame !)...

     

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    *********************************

     

    Alors, penses-tu encore passer pour un "local" quand tu fais les courses, depuis que tu vis au Canada ? ;)

     

    Si j'ai oublié une réaction, rajoute-la dans les commentaires STP ! La liste ne demande qu'à être allongée...

     

    Et si tu as aimé ce billet, abonne-toi à mon blog : Expatriation, Tourisme & Cie ! :P

     

     

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  5. Il me prend, parfois, le temps de me poser et de jeter un bref coup d'oeil dans le rétroviseur. Histoire de voir si la route empruntée était la bonne.

    Aujourd'hui, donc, je m'arrête et coupe le moteur.

    Où en suis-je ? Qu'ai-je fait jusqu'ici ? Bref retour en arrière.

     

    Août 2012 : après avoir réfléchi depuis plusieurs années à l'idée de venir nous installer au Québec (l'envie de venir manger une tire d'érable le jour de Noël étant très forte), nous somme donc venus, en famille, pour un voyage de prospection. Une boucle effectuée sur 3 semaines nous a menés de Montréal, à Québec, puis Tadoussac, le fjord du Saguenay, le lac Saint-Jean, les Laurentides, et Trois Rivières. Une vraie découverte. Un coup de coeur. Et l'envie, pourquoi pas, de venir s'installer plus longtemps que 3 semaines. De retour en France, la décision n'a pas tardé : le processus d'immigration était lancé !

    Septembre 2012 : Envoi de la demande d'évaluation comparative des diplômes. Première confrontation avec notre alliée durant cette longue étape : la patience. Et oui, il en faut ! C'est, à mon avis, un bon moyen de tester la motivation à partir. Car de la patience, il en a fallu pour atteindre cette première étape. Le précieux document est arrivé à la maison en novembre 2013. Plus d'un an plus tard.

    Décembre 2012 : Envoi du dossier de demande du Certificat de Sélection pour le Québec. Celui-ci nous sera retourné en mars 2013, pour documents manquants. Coup au moral. Merde ! Trois mois de perdus. Tout est décalé dans le temps. Pas grave, on renvoie le tout.

    Mars 2013 : Renvoi du dossier dûment complété (il faut toujours, toujours, toujours, tout, tout, tout vérifier, re-vérifier, re-re-re-vérifier...). On nous l'avait bien dit pourtant !

    Mars 2014 : Obtention du CSQ. Ça aura été rapide. Notre dossier est passé prioritaire, au regard de nos domaines de formation. Nous étions alors dans d'autres projets personnels et professionnels. Le temps avait fait son travail de sappe. On se fixe donc à nouveau sur l'objectif Québec.

    Mai 2014 : Envoi du dossier fédéral. On patiente. On se prépare un peu plus. On prépare également un peu plus la famille, les proches. Pas simple.

    Octobre 2014 : Visite médicale. Les choses se précisent. À compter de ce jour, nous savons que, si le dossier est accepté, nous avons un an pour nous présenter à la frontière.

    Janvier 2015 : Confirmation de Résidence Permanente ! On claque le champagne. On trinque, tout en restant sur la réserve. On a du mal a partager cette joie que tous, dans notre entourage, ne partagent pas forcément. On l'accepte. On ne juge pas. On comprend. Nous sommes heureux, et angoissés. Plus le droit de faire machine arrière. On y va pour de bon !

    Juillet 2015 : On atterrit dans ce nouveau "chez nous". On se sent seuls, vraiment. Entre le dire, le préparer et y être, il y a une très grosse marche. Mais, nous l'avons franchie sans (trop) de difficultés.

    Août 2015 : Début des recherches d'emploi. Nous avons peu d'économies devant nous et trouver une job est LA priorité !

    Septembre 2015 : Nous trouvons tous les deux un emploi, dans nos domaines, à quelques semaines d'intervalle. On respire mieux. Un nouveau cap est franchi.

    Juillet 2016 : Première bougie sur notre gâteau québécois. Premier bilan. Un an déjà et une belle réussite jusqu'à ce jour. Nous ne regrettons ni les hauts, ni les bas. Nous commençons à nous poser, à nous projeter. Nous avançons.

     

    Bon, jusqu'ici, la route est plutôt bonne.

    On redémarre.

    Moteur !

     

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  6. 15 Mai 2006 : atterrissage à l’aéroport de Vancouver. Je me revois encore traverser le hall d’arrivées avec mes 2 valises et mon visa RP validé, direction la sortie et l’inconnu. Tout était à écrire, à refaire, à reconstruire. En effet, je n’avais jamais mis les pieds à Vancouver et n’y connaissais personne ou presque. Une belle page blanche comme je les aime!

     

    10 plus tard, je suis toujours là, donc c’est que quelque part cela a marché ! Néanmoins, tout n’a pas été facile, surtout les 3 premières années. J’ai dû faire preuve de beaucoup de détermination, de flexibilité, de patience et travailler d’arrache-pied. J’ai aussi fait pas mal de compromis au départ, notamment sur le plan professionnel.

     

    Avec le recul, ces compromis m’ont permis d’arriver là où je suis aujourd’hui, même si sur le moment, ils n’ont pas toujours été facile à faire. Mon emploi actuel, ainsi que le précédent, sont des emplois que malheureusement, je n’aurais pas pu avoir en France. Idem pour le salaire, ou peut-être en fin de carrière.

     

    Ce que j’apprécie le plus ici, c’est le certain côté « tout est possible » ainsi que la flexibilité. Les gens ne sont pas enfermés dans un carcan professionnel basé sur un diplôme obtenu dans leur vingtaine. Il n’est pas mal vu de vouloir changer d’emploi, de carrière ou de reprendre des études. Ici, on apprend tout au long de sa vie.  On ne reste pas figé sur des acquis, qui, au bout d’un moment, deviennent obsolètes. On fait aussi plus confiance à la personne, et ce, sur bien des plans.

     

    C’est là une grande différence avec la France. La société Canadienne s’adapte plus facilement aux changements, et du coup, est un peu plus en phase avec son époque. Par exemple, je ne me suis pas du tout reconnue dans le déchaînement sur le « mariage pour tous ».

     

    Il y a pas mal d’autres aspects sur lesquels je ne me reconnais pas non plus. Comme cette manie d’être dans le conflit permanent et la défiance. Cela ne résout pas forcément les problèmes. Ici, c’est le politiquement correct et le consensus qui priment. Parfois, cela m’agace au plus haut point, mais au quotidien, cela rend la vie plus facile et permet d’avancer.

     

    Toutefois, la France est la Mère-Patrie. Comme toute relation Mère-Enfant, cela peut être parfois compliqué. Malgré tout, je reste attachée à mon pays d’origine, qui restera toujours mon pays. D’ailleurs, il n’est pas dit que j’aurais pu immigrer au Canada aussi facilement si j’étais née dans un autre pays.

     

    Alors, qu’ai-je trouvé au Canada que je ne trouvais pas en France? Quelque part, je me suis trouvée moi-même.

     

    Immigrer m’a fait sortir de ma zone de confort relatif et briser les nombreuses limites que je m’étais créées.  J’ai découvert que j’étais capable de beaucoup plus que je ne le pensais, que je pouvais faire preuve de créativité et de débrouillardise, plus que je ne le pensais aussi.

     

    Je me suis beaucoup enrichie sur le plan humain, et cela n’a pas de prix. Je ne suis aussi quelque peu enrichie sur les plans financier et matériel, mais cela ne fut pas difficile étant donné qu’en France je n’avais « rien » ou presque.

     

    Tout au long de ces dix années, je n’ai jamais regretté ma décision de venir au Canada, et ce, malgré l’éloignement familial et les occasionnels moments de grande solitude. Ce que j’ai accompli ici est à mille lieues de tout ce que je pouvais espérer. Nul doute qu’il en reste encore plus à venir.

     

    Rendez-vous dans dix ans?

     

  7.  

    Voici l'une de trois histoires inspirantes de professionnels immigrants établis qui ont redonné au suivant en accueillant dans leur entreprise des immigrants plus récents, dans le cadre du programme Interconnexion de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

     

     

    Lorsqu’il débarque à LaSalle avec sa famille en avril 2014, Roberto Amado est prêt à accepter tout type d’emploi. C’est ainsi qu’il décroche un poste de chauffeur de camion chez Target. Ce professionnel des ventes originaire de Salvador, la troisième plus grande ville du Brésil, a pourtant travaillé dans plusieurs grandes multinationales comme Whirpool et HSBC.

     

     

    Quand Target ferme ses portes, Roberto multiplie les recherches pour trouver un emploi qui se rapporte à l’expérience qu’il a acquise au Brésil. Après des démarches auprès de l’organisme L’Hirondelle, du Carrefour jeunesse-emploi et du programme Interconnexion, il effectue un stage offert au sein de l’organisme Habitat pour l’humanité. À l’issue du stage, Roberto est embauché et occupe maintenant le poste de gérant des ventes au magasin d’Habitat pour l’humanité situé dans Saint-Henri.Roberto_190x191px_V2.jpg

     

     

    Madeleine Martins, directrice générale d’Habitat pour l’humanité, souligne à quel point Roberto avait « fait ses devoirs » lorsqu’il s’est présenté à l’entrevue. Il savait tout de son organisme qui construit des maisons pour les familles mal logées et vivant sous le seuil de la pauvreté. Madeleine valorise hautement le parcours brésilien de Roberto en amélioration de magasins. « L’exigence de l’expérience québécoise, c’est une vue de l’esprit. Les recruteurs qui en parlent ne savent pas qu’aujourd’hui l’expérience d’ici est identique à celle acquise ailleurs », affirme-t-elle.

     

     

    Madeleine connaît les défis inhérents à l’immigration. Née à Chaves, au nord du Portugal, elle grandit à Paris où elle mènera une carrière stimulante comme cadre d’entreprise. L’amour l’amène à émigrer au Québec en 1997. En un mois, elle trouve un emploi grâce à une connaissance. Elle travaille 10 ans chez Desjardins puis se joint à la Caisse de dépôt et placement du Québec. Mais en 2013, à la suite de la maladie de son conjoint, elle commence à remettre en question sa contribution au sein d’une grande entreprise. C’est à ce moment qu’Habitat pour l’humanité, dont elle est membre du conseil d’administration, lui offre de restructurer l’organisation.

     

     

    « Davantage d’organisations devraient tendre la main aux immigrants par l’entremise d’un stage. Embaucher quelqu’un, c’est risqué. Mais il n’y a pas d’enjeux à accueillir une personne en stage. Il faut tenter l’expérience. » Elle pressent que Roberto sera promu à court terme au sein de son organisation. Mais elle voit son coaching à plus long terme. « Je veux lui donner assez de bagage, en deux ou trois ans, afin qu’il puisse s’en servir comme tremplin pour poursuivre sa carrière dans un cabinet. »

     

     

    Encouragé par Madeleine, Roberto nourrit son plan de carrière. Il réalise que les employeurs d’ici cherchent plutôt des spécialistes. Il songe maintenant à se spécialiser en intelligence d’affaires pour avoir un plus grand impact sur l’amélioration des environnements qu’il gère. Toutefois, Roberto considère pouvoir prendre son temps, car il est satisfait de la qualité de vie qu’il a à Montréal. « Au Brésil, on veut faire les choses vite. Le coût de la vie est plus élevé, voyager pour aller travailler est beaucoup plus long. Il faut atteindre un certain poste pour bien vivre. Ici, tu vis bien avec un travail raisonnable. » Cette qualité de vie, il en prend aussi la mesure en donnant des cours de jiu-jitsu le soir, et en caressant le rêve d’ouvrir son gym d’ici deux ans.

     

     

    Par Marie-Christine Ladouceur-Girard

     

    Directrice, Développement, diversité métropolitaine

     

    Chambre de commerce du Montréal métropolitain

     

     

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  8. C'est quand on l'attend le moins qu'elle vient vous rappeler que l'hiver n'est pas tout à fait fini. En ces jours où tout ou presque a fondu en ville, alors que les beaux jours arrivent, qu'on se lève le matin avec un beau soleil grâce à l'heure d'été, on aurait tellement envie de croire que ça y est, l'hiver est derrière nous. Dans un sens il l'est, les grosses tempêtes, les grands froids sont passés sauf exception, et il serait étonnant d'avoir à pelleter encore cette année. Mais comme le dit l'adage, "en avril ne te découvre pas d'un fil" et c'est encore plus vrai au Canada.

     

    La première année je me suis laissé avoir. Bon, j'avoue, les suivantes aussi. Passé la Saint Patrick, on sent vraiment que le printemps est à portée de main, on VEUT y croire et on en vient à l'oublier, elle qui nous a accompagné pendant quelques mois. Et un matin, en avril, alors que plus rien ne nous rappelle l'hiver, elle est là, la dernière petite neige de l'année. Oh, elle n'est pas bien méchante, elle fond en général la journée même, mais c'est toujours drôle à voir et presque irréel. Quand j'étais petit, j'attendais mars et ses fameuses giboulées avec impatience. Je trouvais ça drôle d'avoir dans la même journée du soleil, de la pluie, de la grêle, du vent. Difficile de s'habiller en conséquence, mais je trouvais cette instabilité agréable à regarder à travers les vitres de la classe. Peut-être parce que j'ai toujours aimé ce qui sort du quotidien, l'inattendu, ce qui fait qu'une journée est différente pour une raison ou pour une autre.   

     

    Alors même si elle en fait râler certains, même si les plus pessimistes disent qu'on a 7 mois d'hiver parce qu'ils comptent jusqu'à cette date, et bien moi je l'aime bien, cette dernière neige de l'année. Parce que je sais qu'on ne la reverra plus avant des mois et qu'elle ne durera que quelques heures. C'est un peu l'inverse de l'été indien et ça annonce qu'enfin le printemps est là pour durer.

  9. Au Québec, les hivers sont longs et les températures peuvent facilement descendre jusqu’à – 35 degrés en février. Donc, pas question de faire de compromis sur la qualité du manteau si vous voulez être protégés du froid et profiter à fond des joies de l’hiver. Et même si vous voulez ce qu’il y a de meilleur sur le marché, vous n’êtes pas tous prêts à vider votre porte-monnaie pour vous procurer le manteau d’hiver de vos rêves. Vous pensez peut-être que les manteaux de marques spécialisées dans le plein air sont sûrement hors de prix ? Détrompez-vous ! Voici une liste de nos 4 manteaux d’hiver à Montréal qui ont un excellent rapport qualité-prix.

     

     

     

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    Pour la sportive : le Delta de Louis Garneau

     

    Si vous ne connaissez pas encore la marque Louis Garneau, c’est une marque québécoise qui conçoit des manteaux de qualité supérieure pour ceux qui pratiquent les sports d’hiver et la marche en ville. Donc, mesdames, si vous n’avez pas encore trouvé un manteau à la fois chaud et confortable pour la ville ou  vos activités de plein air, le manteau Delta est fait pour vous! Il a un bon niveau de respirabilité et procure une bonne imperméabilité pour une protection hivernale complète. Pour les plus frileuses, ce manteau est composé d’un isolant fait de 90 % de duvet de canard et de 10 % de plumes, ce qui est 3 fois plus chaud qu’un isolant synthétique.                                                                                    Prix : 420 $ taxes incluses. Pour en savoir plus : http://bradorhiver.com/article/femme/louis-garneau-delta/

     

     

     

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    Pour la girly : le Gail de Noize

     

    Tout comme Louis Garneau, Noize est une marque québécoise dont les manteaux sont  polyvalents, stylés et hyper féminins. Si vous êtes une femme qui aime les manteaux chauds et bien coupés, vous allez adorer le Gail de Noize. C’est un manteau en duvet de style trois-quarts qui est à la fois tendance, confortable et à un prix très abordable. Vous ne vous en lasserez pas cet hiver. Prix : 225 $ taxes incluses. Pour en savoir plus : http://bradorhiver.com/article/femme/manteau-long-gail15-dw-duvet-femme/

     

     

     

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    Pour le citadin: le Nicky de Toboggan

     

    Les manteaux Toboggan sont le secret le mieux gardé au niveau des manteaux de qualité supérieure à des prix très accessibles. En plus, ils s’apparentent beaucoup aux manteaux Canada Goose au niveau des caractéristiques pour la moitié du prix ! Si vous êtes un homme qui aime les manteaux très chauds avec une belle coupe qui vont vous durer longtemps, le Nicky est parfait pour vous. C’est un manteau en duvet, super fashion. Vous allez le conserver pendant des années, c’est certain ! Prix : 265 $ taxes incluses. Pour en savoir plus : http://bradorhiver.com/article/homme/manteau-toboggan-nicky/

     

     

     

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    L’explorateur : le Norse d’ HELLY HANSEN

     

    La marque scandinave Helly Hansen est reconnue pour faire des manteaux de qualité conçus pour les hivers rigoureux. Durable, imperméable et extrêmement chaud, le parka Norse est un excellent choix pour vos activités de plein air. Il est fabriqué dans un tissu résistant et imperméable pour vous garder au chaud et au sec durant les journées froides et humides. Son isolant est fait de fibres mélangées qui vous procurera la chaleur éprouvée du duvet. Et ses nombreuses poches peuvent contenir tout ce que vous souhaiterez y mettre, en plus de garder vos mains au chaud. Prix : 395 $ taxes incluses. Pour en savoir plus : http://bradorhiver.com/article/helly-hansen/manteau-norse-homme/

     

     

     

    Et vous, quel a été le manteau d’hiver que vous avez acheté dernièrement ? Qu’en pensez-vous?

     

     

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    La SAQ vous connaissez ? Je crois que c'est une entreprise d'état incontournable.

    Un truc qui date de l'ex-union soviétique.

    Il existe quelques pays comme la Corée du Nord qui adule leur président.

    Il existe aussi quelques pays qui ont des magasins d'état concernant l'alcool.

    Je ne suis pas offusqué du protectionnisme, mais de ce que l'on peut trouver à acheter.

    J'ai tout essayé, pas réussi à trouver à moins de 22 pièces un truc qui ne soit pas du vinaigre.

    Le rayon vins français est bien représenté.

    On ne parlera pas des vins importés en vrac, sulfités à mort, mais des vins mis en bouteille en France.

     

    J'ai honte d'être français. Nous sommes supposés avoir les meilleurs vins du monde, ce que je pense être vrai.

    Le rinçage des fonds de cuve arrive ici avec étiquette "mis en bouteille au château".

    C'est purement de l'arnaque.

    Soit les acheteurs ont le palais cramé quand ils goûtent, soit ils ne connaissent rien au vin.

    Où bien ils ne veulent rien dépenser, et dans ce cas la logique est bien ici.

     

    J'ai lu dans la presse que c'était le Québec qui achetait le Champagne le plus cher du monde.

    Reste à gager que le contrat n'a pas été signé dans une piscine avec une flute millésimée.

     

     

     

    Ce qui est détestable, c'est qu'un vendeur français puisse fourguer du vinaigre à la place de vin.

    Il vend son âme au diable. Le québécois ira sans doute voir un merlot d'Afrique du sud, d'Australie ou de Californie, à juste raison.

     

    Faire découvrir des vins français est de la science fiction, car à la SAQ dégustation: c'est:.

    ça va bien avec la salade ce vinaigre ?

     

    Les gens de la SAQ sont sympas et toujours de bon service, c'est vrai. Ils apprennent correctement leurs leçons d'accord des mets et vins afin de te faire goutter un truc infâme.

    Je ne les regarde jamais avec condescendance, seulement avec un sentiment de honte que je traîne depuis.

     

    On peut juste dire que la SAQ marge à 2000%, elle est fautive aussi.

    1 vin acheté à 1.5 € et revendu à 18$, c'est purement malhonnête.

    1 vin acheté à 3€ et revendu à 18$ serait moins pire.

     

    Shame on us, maudits français !!

     

    Je suis preneur de tout bon plan, car je n'ai pas encore tout testé.

     

     

     

     

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    Beaucoup se posent des questions sur les conditions de circulation, les équipements et les conséquences du froid et de la neige sur les voitures.

    La question qui revient le plus souvent est celle de la traction intégrale, autrement appelée 4X4 ou AWD selon le système choisi. La réponse est oui si vous habitez en campagne ou si vous devez faire de la route. Si vous habitez dans un grand centre urbain et que vous n’en sortez que pour vos loisirs, la traction intégrale devient un confort qui a un prix. En effet, pour un même modèle le choix d’une traction intégrale peut faire monter la facture de plusieurs milliers de dollars. Il faut savoir que les grands centres urbains possèdent toute l’infrastructure nécessaire au déneigement et que les rues ne restent pas longtemps impraticables. Il vous faut donc calculer si les 2000 ou 3000 dollars que vous devrez débourser pour une traction intégrale se justifie par rapport à vos besoins.

    Le choix des pneus d’hiver est également très important. Du 15 décembre au 15 mars les pneus d’hiver sont obligatoires quel que soit votre véhicule. Les contrôles sont fréquents et en cas d’accident votre assurance ne vous couvrira pas.

    De manière générale, nous montons les pneus d’hiver début novembre et les enlevons fin Avril.

    Vous trouverez de nombreuses marques de pneus plus ou moins efficaces. Je vous recommande des pneus de marques japonaises, américaines ou européennes. Vous trouverez de nombreuses marques de pneus chinois sur le marché québécois. En général, leur efficacité est très moyenne voire mauvaise.

    Certains concessionnaires ou commerces vous proposent des forfaits montage/entreposage des pneus. A étudier en fonction de vos besoins.

    Le traitement anti corrosion. Un produit peu connu en Europe et qui pourtant trouve toute son utilité ici au Québec. Le traitement des routes enneigées se fait à l’aide de calcium et de sel. Il est donc utile voire indispensable de faire traiter sa voiture sans quoi celle-ci rouillera en quelques années.

    Vous trouverez plusieurs sortes de traitements.

    A l’huile, le moins cher, à refaire tous les ans voire deux fois dans l’hiver si celui-ci se prolonge. Comptez un peu moins de 100$.

    A la paraffine, efficace et durable, dure plusieurs années. Entre 300 et 500$.

    Électronique, qui empêche le calcium de se coller aux parties métalliques. Sans commentaires…

    Le démarreur à distance, très utile, il vous permet de démarrer votre voiture en étant éloignés de telle sorte que celle-ci est chaude lorsque vous montez dedans.

    Attention, car son utilisation est limitée par les municipalités.

    Au niveau équipement, je vous recommande de toujours avoir dans votre voiture un bidon de lave glace rempli, une balayette a neige, une petite pelle et un sac de gravier ou de sel pour vous sortir de la neige, des gants de rechange.

    Il peut également être utile de s’équiper d’une sangle de remorquage et d’un booster pack.

    Pour préserver l’intérieur de votre voiture, pensez aux tapis caoutchouc afin de ne pas souiller les moquettes avec le calcium présent sous vos chaussures. Celui-ci est très compliqué à enlever.

    Le code routier québécois n’impose aucun équipement, seul le bon sens est de rigueur.

    Je vous recommande de ne pas trop nettoyer votre voiture l’hiver car le gel pourrait bloquer serrures, portes ou provoquer des éclats de peintures dus aux micros fissures.

    Et puis si vous n’êtes pas sûr de votre voiture, mieux vaut rester au chaud chez vous si vous n’avez aucune obligation de sortir. Tomber en panne par -20 ou rester bloquer dans la neige la nuit, cela n’a rien de drôle.

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    Date 27/02/2014

    Afin de postuler en qualité de blogueur sur Québec International, il fallait répondre en quelques mots à la question : «pourquoi avez-vous décidé de vous installer à Québec ? »

    Je vais reprendre la réponse fournie (gagnante !) en la détaillant : « un concours de circonstances !! »

    En effet, informaticien indépendant, alors que je consultais des sites d'offres de missions, un bandeau publicitaire s'est affiché : « pourquoi ne pas venir travailler au Québec les journées rencontres à Paris ». Nous sommes le 13 avril 2012 (c'est un vendredi !) et je m'enregistre pour avoir la liste des postes ouverts au recrutement. A ce moment là ce n'est qu'une inscription de plus sur un site d'emplois !

    Quelques jours plus tard la foire exposition de Niort est annoncée, le thème : « Exubérants, créatifs et naturels nos cousins du Québec », sans croire au destin il y a quand même des signes !

    D'autant plus que l'été davant nous étions allés en Normandie voir les plages du débarquement (près de Juno beach). Premier contact avec le drapeau à la feuille d'érable. Sur le chemin de retour vers Niort, il y avait eu l'arrêt à Saint-Malo et sa statue de J. Cartier sur les remparts en bord de mer (aux côtés de Surcouf).

    Puis une étape à La Rochelle avec une exposition dans les tours sur les navires de migrants partant vers Québec !

    En cette fin de mois d'avril la télévision a décidé de consacrer différents reportages sur le Québec (présenté un peu comme un Eldorado économique pour les Français). L'appel du grand nord commence à s'insinuer !!

    Le 30 avril je reçois la liste des offres d'emplois présentées aux journées Québec. Dans cette liste il y a plusieurs postes correspondant à mon profil. Mais avant d'aller plus loin j'en discute avec mon épouse, et nous profitons de la foire exposition de Niort pour assister à une conférence sur l'immigration au Québec. Une bonne réponse à une question du conseiller nous fait gagner un livre sur l'installation au Québec. Dans les allées du pavillon de Québec il y a une exposition sur l'histoire des filles du Roy dont l'une d'elles est originaire d'une ferme d'à côté !

    Grâce au livre nous effectuons de nombreuses recherches sur notre éventuelle future destination. Mon épouse n'est pas totalement emballée par la perspective, arrivée d'Ukraine quatre ans auparavant cela signifie pour elle un nouveau retour à la case départ, mais elle n'est pas complètement hostile. De toute façon pour l'instant pas d'affolement ni de stress inutile il faut déjà postuler avant de peut être partir ! Comme disait le slogan du loto : cent pour cent des gagnants ont tenté leur chance !!

    A la mi mai j'envoie donc mon dossier de candidature auprès de trois sociétés qui recrutent sur Québec. Dans nos recherches sur la belle province une chose est clairement apparue. Si nous devons vivre au Québec cela ne sera pas à Montréal. La ville est trop grande et trop éloignée de notre cadre de vie « provincial ». Niort est une petite ville de 50 000 habitants au cur du Marais Poitevin.

    Le 28 mai je suis convoqué aux journées Québec pour le dimanche 3 juin. Je passe les entretiens, et le 5 juin j'envoie à un ami un compte rendu de mon petit séjour à Paris. Il a décidé de partir lui aussi au Québec mais avec la procédure du CSQ. Je lui raconte la journée et lui exprime mon scepticisme sur son issue ! Le Québec on Vera l'année prochaine (il n'y a pas de faute à Vera c'est un petit jeu de mots sur le prénom de mon épouse).

    Les jours qui passent me donnent raison dans un premier temps. Puis le 15 juin je reçois un courriel de Systematix qui me demande un rendez-vous en visioconférence. A partir de là les choses s'enchaînent. Un deuxième entretien, une proposition de contrat, la signature du contrat Et maintenant ?

    On y est ! Il faut sérieusement envisager d'avoir à faire les valises. Quelques mois pour attendre la fin de la procédure administrative et avec l'arrivée du visa cela sera le signe du départ !

    Fin septembre dépôt du dossier par Systematix pour l'obtention de lAMT et du CAQ. Le 19 octobre le CAQ reçoit un avis favorable. Voilà je suis autorisé à venir travailler à Québec. Reste un petit problème mon épouse et son fils ! Il faut maintenant effectuer les démarches pour leur obtenir CAQ et permis de travail pour elle, CAQ et permis détudes pour lui, ainsi qu'un visa pour tous les deux. Petit surcroît de difficulté ils sont Ukrainiens et des documents supplémentaires (avec leur traduction en Français) sont demandés (pour moi en tant que Français le permis de travail fait office de visa). J'avais espéré obtenir les documents de voyage avant la mi décembre et offrir le passage à une nouvelle année sous d'autres horizons !

    Cela ne sera pas le cas, les passeports reviennent le 11 janvier. Nos bagages sont déjà partis depuis quatre jours, la maison est vide ! A Québec nous sommes attendus avec un rendez-vous chez un potentiel client pour le 19 janvier. Impossible d'y être il ny a plus d'avion, le voyage est fixé au 24 janvier 2013. Il nous reste donc 13 jours pour finaliser le départ. Acheter les billets et effectuer les démarches auprès des administrations pour informer que nous quittons la France ce n'est pas gagné et ce n'est pas qu'une question de superstition (pour ceux qui connaissent )

    Le 23 janvier nous sommes à Nantes chez mes parents. Nous regardons la grande messe du journal télévisé de 20h en France avant de partir pour Paris. Nous devons être à Roissy avant 11h du matin. Il fait froid (non ne rigolez pas !) et surtout il a neigé les deux derniers jours (la non plus pas de sarcasmes !). On écoute attentivement les informations et on attend la météo pour savoir ce qui nous attend sur la route et anticiper des difficultés (nous allons faire le trajet en « Véhicule Récréatif » autrement dit camping-car !). Le journal tire à sa fin quand le présentateur annonce : Montréal record de froid -36˚ !! Québec nous voilà !!!

    Et maintenant Quebec nous partons de Roissy Charles De Gaulle pour arriver à Montréal un 24 janvier : « vive le Québec libre ! »

    - See more at: http://blogue.quebecentete.com/non-classe/ou-tu-vas-tu-quebec-quoi/#sthash.bob8H0xk.dpuf

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    Voilà, juste pour vous donner mon impression.

    Il parait que je représente 5% des gens ici immigrés.

    j'ai tout fait à l'envers, à ce que l'on m'a dit.

    Je suis venu en tant que touriste , logique, ça a bien marché avec ma blonde.

    Encore quelques séjours de vacances, et nous voilà inséparables...

    Je quitte mon travail en France, et me voilà !!

    Je touche le chômage , because rupture conventionnelle.

    Quand le chômage me convoque , je saute dans l'avion et je vais à mon RDV.

    Ce n'est pas très formel, mais pas non plus complètement hors la loi.

    Le gros soucis, c'est l'immigration, je veux dire les gens qui sont au bout, afin de te faire entrer ou re entrer, t'accepter.

    J'ai fais le maximum afin de prouver pour mon dossier d'immigration que je n'étais pas sur un mariage fake, Un bail commun, une carte Interact , une carte de pêche, prouver mon divorce, prouver que je suis clean juridiquement.

    Trop contant de finaliser tout ça, ça va prendre 2 ans et demi , mais je me sens cool, lol !

    Me voilà donc avec un statut de visiteur à faire renouveler, au moins tous les 6 mois.

    A chaque sortie du territoire, je respecte la date limite, je passe quelques jours en France et ensuite je rentre voir ma blonde.

    Parfois ma blonde vient avec moi en France. Je pense que ça lui plait bien de voyager ainsi.

    Parfois nous n'avons pas les moyens et je pars tout seul.

    Ainsi je vais vous expliquer ce que je pense pour les gens qui ne font que de 6 mois en 6 mois..

    A Montréal ils font bien du zèle. (aéroport)

    A Québec, ils lisent les directives. (aéroport)

    A Jackman (Armstrong) ils lisent les directives. Prennent le temps de renseigner. (frontière)

    On peut rire un peu en tant qu'Européens et se dire qu'ils copient les douaniers Usa, ce n'est pas faux .

    Si la douane US est un peu parano, la douane Canada ne l'est pas moins. Tout immigrant ou visiteur est supposé être un terroriste, voir un profiteur.

    Avoir une assurance de la " Croix Bleue" pour voyager par exemple, va rassurer l'agent de la frontière. Car tout étranger qui arrive ici, est supposé être assuré, la terreur des agents de l'immigration est que l'on doit coûter au Canada en cas de pépin.

    Lors de ma dernière rentrée, j'ai bien cru repartir par le vol avec lequel j'étais venu.

    Ceci est régalien des gens de l'immigration, aucunement besoin de faire valoir un droit.

    On m'a dépouillé à Montréal : visite de mon cellulaire, de mon ordinateur lap-top, une visite musclée, fouille en règle et interrogatoire à laquelle je ne m'attendais pas, moi petit français qui ne demandait rien que de rester et revoir sa douce.

    Ca m'a réellement terrorisé de me sentir tellement soupçonné passeur de drogue ou travailleur illégitime, alors que je fais super attention de me tenir clean au possible !!

    C'est casi un procès stalinien parfois, fabriquer des preuves ...

    Après ma fouille en règle, j'ai pu avoir droit à mon visa, En m'étant entendu dire que si un doute quand à un travail potentiel au black subsistait, je repartais dans l"avion par lequel j'étais arrivé:

    1 : Je passe la tondeuse, j'ai un bail sur la pelouse, je ne fais pas de travail au noir.

    2 : Je plante des tomates, je ne vais pas les vendre au black chez IGA. (avec 10 lb en récolte, ce serait un peu réducteur)

    3 : Je dépense au Québec en gros 2000$ par mois, un peu de pastis à la Saq, toutes les courses chez Maxi ou au Metro, le reste chez Walmart et Canadian Tire.

    4 : J'ai peur d'être un maudit français sur le sol du Québec.

    C'est dur de se sentir bien rejeté par les cousins, mais je pense que tout est arrangeable.

    J'ai oublié de vous dire que tout est bien envoyé, que j'ai fais les papiers en règle. Même une demande de permis de travail "open" pour les conjoints de fait. (Je remercie un agent d'Armstrong sous gouverne du chef JOBIDON, Quand les gens sont honnêtes je me dois de les nommer)

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    Bonjour,

    Comme la plupart des expatriés qui arrivent à Montréal, j'ai commencé à utiliser Kijiji et Craiglist il y a 4 ans pour me meubler à moindre frais. Au fur et à mesure des déménagements j'ai développé des techniques pour vendre mes produits d'occasion plus rapidement, tout en y consacrant moins de temps.

    Comment rendre votre annonce visible parmi les milliers d’annonces mises en ligne, sans faire appel à la publicité? Comment aider les gens à retrouver votre annonce? Comment réaliser des photos de qualité avec un petit budget? Comment fixer votre prix sans perdre d’argent?

    Mes conseils sont ici: https://blog.circlad.com/5-conseils-pour-vendre-vos-produits-doccasion-en-quelques-jours/. Après la lecture de ce post, vous serez capable de vendre en quelques jours les articles que vous entassez depuis des mois dans votre appartement.

    Partagez-moi vos retours d'expérience.

    Merci,

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    Bonjour à tous,

    ce blog a pour vocation de faire partager mon pari fou, ma nouvelle aventure...

    Je m’appelle Nicolas, aujourd'hui âgé de 37 ans

    Depuis 2 ans, je me suis mis en tête de devenir pilote de ligne !

    D'une formation dans la finance puis dans l'informatique, et après un passage dans l'immobilier, je me suis décidé à faire un bilan de compétence. En ressortait 2 activités spécifiques : Les métiers de la sécurité publique ( police, armée, etc ) et biensur Pilote de Ligne

    Aucun rapport .... :smile:

    C'est ce jour que j'ai commencé à m’intéresser à cette activité que je n'imaginais pas auparavant

    Mais à 35 ans, avec aucune Heure de Vol, un Anglais moyen, et des diplômes qui ne coïncident pas, est ce vraiment possible ?...

    Est ce possible malgré mon age ?

    Est ce possible malgré mes études ?

    La réponse était OUI = Plus question de reculer !!!

    Malgré les différents avis émis par mon entourage... T'es trop vieux! C'est des centaines d'heures de cours, des tonnes de bouquins, trop compliqué d'avoir un visa pour le Canada,tu ne pourras jamais piloter un Boeing ou un Airbus...

    Heureusement d'ailleurs qu'il n'y à pas que deux marques d’avions dans le monde :tongue:

    Depuis deux ans que je suis à fond sur ce projet, j'en ai entendu de toute part, et ma conclusion est :

    Les Français sont pessimistes

    Tous les apprenties pilotes ou pilotes en activité à qui j'ai pu en parler m'ont tous répondus la même chose: "Ce ne sera sans doute pas facile, mais c'est possible"

    Alors si c'est possible, on le peut !!!

    Cet article est un extrait de mon blog http://airmontreal.wordpress.com

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    Coucou à toutes et à tous

    Voici quelques nouvelles de mes démarches ,tout d'abord j'ai pas mal dialogué sur le forum du site pour trouver des réponses a mes questions comme par exemple : les équivalences des diplômes ,trouver si les formations de mon fils étaient reconnues, savoir exactement dans quelles catégories je pouvais faire ma demande de CSQ ,oui parce qu'il faut que je vous dise que je ne pars pas seule non ! Il y'a mon mari bien sur ,ma fille cadette qui aura 18 à la fin de l'année (la aussi ça va être très sympa quand elle va être majeur il va surement falloir changer son dossier ,mais apparemment elle est considère a notre charge jusqu'a 19 ans donc on verra bien ) donc je continue ma liste ,mon fils qui lui a 19 ans et n'est donc plus a notre charge ,ma fille de 21 ans son petit ami et sans oublie mes deux fifilles a 4 pattes (1chienne et 1 chatte ) ,voila le décor est plante et avec ça il faut trouver le meilleur dossier possible pour tout le monde ,donc j'avoue qu'un petit coup de main sur les forums a été le bien venu, mais ce n'est pas simple car chaque cas est particulier.

    La question qui est la plus complexe est de savoir si notre demande de CSQ sera accepté et si nous aurons le nombre de points suffisants (petit rappel 55 points pour une personne seule et 63 pour un couple),alors il y a toujours l'évaluation en ligne qui vous donne une réponse par principe mais elle n'est pas complètement sure donc a nous de trouver la meilleure façon de procéder , donc dans notre cas nous allons mon mari et moi faire une demande de" CSQ comme travailleur qualifié" "lui en tant que requérant principal ,moi en tant q'épouse et notre fille cadette comme enfant a charge , pour ma fille ainée elle aussi fera sa demande en tant que requérante principale ,donc ce qui veut dire première étape tests linguistiques (heureusement les animaux ne sont pas oblige de les passer :cool: ) .

    La ou ça se complique c'est pour mon fils ,son CAP menuisier ne lui rapporte pas suffisamment de points et les formations d'agent de sécurité qu'il a passé ne sont pas reconnues par le Canada, he oui seuls les diplômes délivres par l'éducation nationale sont pris en compte et c'est le même problème pour le copain de ma fille ainée ,il a passe son bts en restauration mais ne l'a pas obtenu donc lui non plus n'aura pas les points requis ,alors il faudra envisager en parallèle de les faire partir en PVT ,tout ceci est très simple n'est ce pas ! :crying::blink2: .

    Pour mettre toutes les chances de notre coté tout le monde va passer ses tests linguistiques (ils serviront bien aux garçons à un moment ou à un autre )

    Dates prises des tests le 22 mai 2015 pour mon mari , mon fils et moi et le 5 juillet pour ma fille et son copain ( seule notre fille cadette en est exempté puisqu'elle est encore a notre charge ) .

    Voila les quelques infos du jour la suite au prochain numéro :bye:

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  10. 2 semaines en France après 2 ans d’absence. 2 semaines à profiter de toutes les personnes qui m’ont tant manquées, à déguster les quelques petites choses que je ne trouve pas ici, à m’émerveiller de la beauté des villes, à dévaliser Minelli et San marina (entre autres).

    J’ai fait le plein d’amour, d’amitié, de tendresse, de fous rires...et de chaussures!. J’ai retrouvé tous ceux que j’avais laissés comme si nous nous étions quittés la veille, avec un immense plaisir.

    J’ai arpenté les rues de Lyon en me sentant chez moi, fait le tour de mes anciennes habitudes avec délectation. Dans cet environnement si familier, entourée de tous mes proches, j’ai été prise d’une envie de retour.

    Il ne fait pas froid. Tout me semble tellement plus facile.

    Nos familles sont disponibles et plus chaleureuses que jamais. Mes enfants retrouvent leurs cousins. Je revois enfin mes frères. Je retrouve l'ambiance de hall de gare de la maison familiale. Avec du monde qui entre et qui sort sans cesse. Papa qui referme les portes et éteint les lumières derrière tout le monde en maugréant. Maman cuisine, ça sent bon.

    Je revois ma meilleure amie, ma soeur, mon ange gardien. Petite, j'étais déjà distraite et souvent dans la lune. La maîtresse avait même écrit sur mon bulletin:"Attention, Séverine ne sera pas toujours là!". Elle se trompait. Depuis la maternelle elle est là pour moi. 33 ans d'amitié sans failles, je me trouve bien folle d'être partie si loin d'elle alors qu'elle me tend son bébé tout neuf.

    Je retrouve la Nounou de mes enfants, qui tout compte fait était aussi la mienne :wink: Toujours aussi réconfortante, souriante et avec une énergie incroyable. Je retrouve mes anciennes collègues. Mes poulettes. Celle avec qui j'ai travaillé pendant presque 10 ans, celles avec qui j'ai traversé 3 plans sociaux et un rachat mais aussi plein d'espoirs, de rêves, de galères quotidiennes, de cafés dégueux, de virées shopping, de hammam, de fous rires.

    Pourtant Montréal me manque. L’ambiance, la douceur de vivre malgré le climat. Ce mélange de calme et d’énergie indefinissable. L’accent. La neige. Les trajets en luge pour aller à l'école. Les expressions. Les "chu pu capabe", les "inquiète toi pas", les "toute va bien". Mes amis de là bas, que je connais depuis moins longtemps mais avec qui j'ai des relations si fortes. Les bains flottants.Les magasins toujours ouverts. Les grands espaces. La bonne humeur permanente. Le sens du fun. La liberté de tout recommencer.

    On m’a dit que je n’avais pas changé. Et pourtant…j’ai le coeur bien plus grand, avec un nouveau pays et plus de monde dedans :wink:

    Cet article est tiré de mon blogue: Les tribulations d'une française à Montréal: https://www.facebook...ncaiseAMontreal

  11. Acces International offers short or long term rentals of furnished apartments, condos, lofts, houses in Montreal. Montreal Apartments for rent, relocation services available.

    Apartments for Rent in Quebec

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    Salut à tous,

    Cela fera au mois de mars 5 ans que je suis arrivé au Québec, et citoyen depuis 4 mois. Je dirais qu'il y a du positif et du négatif. Depuis 5 ans, je vis à Montréal, et j'adore cette ville. Il y a en tant de choses à faire à Montréal même et aux alentours. Nous pratiquons tous les sports d'hiver et d'été. La qualité de vie dans cette est très appréciable je peux le dire, Normand d'origine et ayant vécu plus de 13 ans en région parisienne. J'aime tellement ce pays que j'ai mis plus de 4 ans à retourner en France.

    Même si les québéquois paraissent très sympathiques et très ouverts, il est quand même très difficile de s'en faire des amis, mais ça, je ne suis pas le seul à le dire. J'ai surtout des amis immigrés.

    Un gros point négatif au Québec est sur le plan du travail. Je trouve, et nous sommes beaucoup de Français à le penser, qu'il est très difficile de trouver un travail intéressant et vraiment payant, sauf si on travaille en informatique. Les québéquois sont quand assez "racistes", il faut le dire, et ont beaucoup de mal à accepter les français au travail. Même au bout de 5 ans, j'ai beaucoup de mal à trouver quelque chose de vraiment intéressant, à part dans des petites compagnies sans réelle évolution interne.Je travaille dans la même compagnie depuis 2 ans, et je me prend toujours des réflexions, oh toi le français..., et je sens bien que même si c'est c'est dit sur le ton de la rigolade, il y a toujours un fond de vérité. Et pourtant, je suis quelqu'un de très sociable. On a toujours l'impression d'être à part.

    Autre point très négatif au Québec, c'est l'imposition, comparé aux autres provinces. Il faut le savoir, le Québec est la seule province où il y a une double imposition sur le revenu (fédérale et provinciale) , et la part du Québec est très élevée. La TVQ a augmenté de 2 points depuis que je suis arrivé, et vu le gouvernement actuel, je pense que nous allons encore payer plus. Nous sommes surtaxés au Québec.

    Bref, aujourd'hui, je m'interroge de plus en plus sur un avenir au Québec... J'y pense tous les jours et je commence à faire mes recherches pour partir en Alberta, terre où, d'après ce que me disent tous ceux qui ont sautés le pas, on vit beaucoup mieux qu'au Québec. Les salaires sont meilleurs, l'imposition est beaucoup moins élevée, il n'y a pas de taxes provinciales, et l'immobilier n'est pas beaucoup plus cher qu'a Montréal. Bref, je ne connaîs personne qui regrette d'avoir quitté le Québec pour l'ouest.

    Je vais laisser une dernière chance au Québec et me laisse le temps de vendre mon condo début 2015 pour trouver un vrai emploi. Mais à bientôt 40 ans, je ne vais pas m'enfermer dans une situation sans avenir, je n'ai pas changé de pays pour ça..Si ce n'est pas le cas, je partirais pour trouver un emploi soit à Calgary ou à Edmonton...

    Je vous souhaite à tous de joyeuses fêtes.

    Alex :santa:

  12. Ce matin nous sommes allés couper notre sapin de Noël à une heure de Québec chez «Arbres de Noël Côté-Henderson Christmas Trees» après Saint-Gilles sur la rive Sud.

    Un bel accueil, des gens vraiment sympas et amoureux de leur métier.

    Un belle activité familiale.

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  13. Il est un point de culture d'entreprise très québécois (peut-être canadien) qui échappe en général au nouvel arrivant français: le réseautage.

    Bien que vivant au Québec depuis 7 ans et "petit entrepreneur". J'ai découvert cette façon de rencontrer des clients potentiels il y a un an, mais ma première vraie immersion en terre inconnue fut un coup de massue...Voici l'expérience

    ==========

    Après 9 mois passés uniquement avec mon groupe de réseautage d'Outremont, je me suis imposé jeudi 18 septembre la démarche de réseauter dans un groupe différent, « pour voir comment cela se passe ».

    Un vrai saut dans l’inconnu.

    C’est le groupe Reso du vieux montréal qui ouvrait ses portes au Houston bar, un lieu pas piqué des vers du square Victoria à Montréal. Une 1re expérience de réseautage

    Arrivé tôt. Seule une dizaine de personnes sont présentes, un cocktail ou une bière à la main.

    J’ai à peine franchi le ponton attribué à l’événement que la représentante du groupe de réseautage, « LyneRacettegrouperéso* « m’accueille en me réclamant ma carte d’affaires.

    Je lui réponds que je n’en ai pas.

    Surprise, elle me demande comment je suis arrivé là; Je la rassure sur mon appartenance au club et que, membre du groupe synergie, j’ai vu passer l’invitation et que l’expérience m’interpellait.

    Je lui confie finalement mon nom.

    Elle l’oublie dans l’instant qui suit, ce sera toute notre communication pour la soirée.

    Mal à l’aise, je reste à l’écart et spectateur, j’observe le groupe et le lieu et prends conscience de l’environnement choisi pour cette rencontre.

    Évacuons le sujet rapidement :

    À l’instar de la chaîne étatsunienne Hooters, les serveuses de ce bar sont clairement recrutées pour leur générosité mammaire débordante. Une abondance dont elles font, par contrat, un usage ostensible.

    De surcroît, elles portent l’uniforme maison, outil marketing assassin probablement destiné à faire oublier le nombre de consommations et la note finale…

    On parle ici d’une robette hyper-moulante « ras-la-fesse », réfractaire à la gravité que les demoiselles tentent désespérément de replacer dès leurs mains libérées des verres qu’elles servent au chaland.

    Ajoutez enfin la tendance aux talons hauts qui parachève la caricature… Tout un concept

    On déplorera surtout que leur plaisir d’exercer et leur sens de l’humour soient inversement proportionnels à la taille des bonnets de leurs brassières…

    Un lieu adapté au réseautage?

    Éprouvante expérience que de passer commande un verre en conservant un regard neutre et détaché. Je me suis plus tard posé la question de la pertinence stratégique du style du bar dans le contexte du réseautage

    ...Lire la suite sur le blog où le billet est publié, c'est dans la même veine: Réseauter avec Groupe Reso.

    Kristof, Montréal

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    Bonsoir à tous,

    Après avoir lu vos nombreux témoignages suite à votre arrivée au Québec, je constate, avec grand regret, que plusieurs d'entre vous se heurtent à de nombreuses difficultés d'intégration. Que ce soit dans votre démarche de recherche d'emploi (reconnaissance de la formation et des compétences acquises à l'étranger, etc.), sur le plan financier (frais inhérents pour le permis de travail, le permis d'étude, le logement, etc.) ou sur le plan social (choc culturel, isolement, etc.), il semblerait que vivre au Québec, lorsqu'on est étranger, est beaucoup moins facile qu'il n'en parait.

    Par ailleurs, vous êtes nombreux à faire part du manque d'information concernant les avantages et inconvénients auxquels vous pouvez faire face avant, durant et après votre arrivée au pays d'accueil. Vous êtes alors déçu, voire désenchanté et vous éprouvez la désagréable impression d'être livré à vous-même... Heureusement, des sites comme celui-ci vous permettent d'échanger, de trouver de l'information sur les programmes gouvernementaux et autres, d'obtenir de nombreux conseils judicieux et même, pourquoi pas ?, de faire de nouvelles rencontre.

    Mes parents ont, eux aussi, vécu des expériences similaires au vôtres. Sans compter qu'à l'époque (il y a plus de 30 ans), ils n'avaient ni famille ni amis ici. Par contre, je leur suis éternellement reconnaissante d'avoir eu le courage d'aller jusqu'au bout et de nous avoir donné la chance, à ma grande sœur et moi, de nous établir et de grandir au Québec. Je suis extrêmement fière de leur accomplissement; élever 6 enfants dans un contexte économique difficile et dans un pays où la culture et les mœurs diffèrent complètement de ceux du pays d'origine n'est pas une mince affaire.

    Aujourd'hui, âgée de 34 ans, mère de 2 magnifiques bambins (Trystan et Pearl) et exerçant un travail passionnant en collaboration avec mon conjoint (nous sommes courtiers immobiliers), je peux être également fière de mes réalisations, tant sur le plan personnel que professionnel.

    Finalement, à vous tous, je vous souhaite au plus profond du cœur bon courage et surtout, ne perdez pas espoir. S'établir dans un pays étranger est ardu, certes, mais notre capacité d'adaptation fait de nous des êtres exceptionnels, non ?

    ''La patience est amère mais SON FRUIT EST DOUX !''



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    • Monsieur ou Madame , Plus de soucis pour vous maintenant car je suis là pour vous aider.Savez vous que beaucoup de personnes dans le monde veulent réaliser beaucoup de projets pouvant créer des milliers d'emplois mais n'ont pas de moyens financiers pour débuter leurs projets. Je pense vous aider avec un financement rapide et fiable.Je dispose d'un capital qui servira à octroyer des prêts particuliers à courts et longs termes allant de 5000 à 2.000.000€ à toutes personnes sérieuses voulant de ce prêt. avec 3% d'intérêt selon la somme prêtée car je suis un homme français vivant en France donc  étant particulier je ne veux pas violer la loi sur l'usure. Vous pouvez rembourser sur 6 à 20 ans maximum selon la somme prêtée. c'est à vous de voir pour les mensualités. Je ne demande qu'une reconnaissance de dette certifiée manuscrite et aussi quelques pièces à fournis Contactez- moi uniquement par mail: cassignoljeanpierreedouard@gmail.com
      NB: sachez que je vérifie les pièces a la préfecture. Pas de sérieux s'abstenir
    • Très drôle et véridique certainement mon bébé est encore trop petit pour tout vérifier mais je fais déjà l'expérience des 1 2 3 et 6 avec les amis et collègues
    • Vous m'avez fait sourir et m'avez rappelé bien des souvenirs Laurence, merci. 
    • Très bon papier qui, je le crains, sera "malcompris" par bcp ici, néanmoins tout est dit, le français, c'est avant tout un esprit libre qui se sent légitime à s'exprimer même si tout le monde autour ferme sa gueule... Foi de Gascon !!!
    •   C'est un choix personnel. La Residence Permanente est fédérale. Mais pour ce qui me concerne, je n'irais pas m'installer à Toronto pour cette unique raison. Même au Québec, la télévision, la radio et internet sont en grande partie anglophones. Et les fins de semaine, la frontière avec les US ou une province anglophone n'est jamais loin. De plus dans les Cantons de l'Est, nous avons Lennoxville et de nombreuses localités anglophones.   J'aime beaucoup Toronto. Mais pour y avoir déjà vécu, je trouve cette ville horriblement chère et relativement compliquée pour y élever des petits enfants. Plus faite pour des jeunes cadres dynamiques que pour des familles comme la mienne.
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