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21 résultats trouvés

  1. Bonjour, J'ai depuis toujours aimer le Canada, et suis aller trop peu de temps à Montréal et Québec, j'ai envie de venir m'installer dans le nouveau Brunswick ou Québec, il y a un terrain de 33 hectares qui pourrait recevoir un parc de loisirs familiale mais je me pose la question de savoir si l'emplacement convient, situé à Lower Kintore, la clientèle est partante pour ce genre d'activité? ou alors reprendre une activité dans le loisirs, loisirs créatifs, restaurant.. a voir. Avez vous des avis pertinents? des idées? Michel
  2. Bonjour à tous ! 🙋‍♀️ J'ai une question qui me taraude l'esprit depuis un moment et je ne trouve pas d'explications concrètent et me satisfaisant sur l'internet web. Comment devenir auto-entrepreneur une fois arrivé sur le sol Canadien ? Une fois toutes les démarches administratives réalisées pour pouvoir y partir évidemment. En arrivant j'aurais automatiquement le statut d'immigrés (je suppose) et non la nationalité Canadienne... Cela complique-t-il les choses ? Certainement, pour plus d'infos, j'ai pour projet de créer un accueil pour des animations autour de la nature et du patrimoine, en faisant participer des groupes sur une ou plusieurs journées, comme avec des randonnées... Avec peut-être un hébergement sur place. Merci d'avance pour vos réponses malgré cette question plutôt complexe. 😉
  3. Bonjour à tous je suis actuellement résidente temporaire au Quebec en tant qu'etudiante mais je souhaite mettre en place quelques projets d'entreprise que j'ai dans la tête. J'aimerais savoir si parmi vous il y en a qui savent si en tant qu'étudiante à temps plein je suis légalement autorisé à monter une entreprise de type startup par ex, tout en poursuivant mes études bien évidement?? Où puis je m'informer sur mes droits en tant que résidente temporaire au Québec? Si vous avez une expérience à partager ou plus d'informations sur la création d'entreprise au QC, cela me fera plaisir de les lire. Merci pour vos réponses.
  4. Bonjour, Je suis actuellement etudiante au Quebec et je souhaite deposer mon idee d'entreprise avant de devenir residente permanente. Ai-je le droit d'immatriculer mon entreprise sans faire aucune activite pour le moment avec un permis d'etude (avec eprmis de travail hors campus)? (mise en place du reseau etc). Merci d'avance, Isabelle
  5. VictoriaCDENE

    Nouvelle-Écosse

    Bonjour à tous, Je vois qu'il n'existe pas de sujet existant sur la Nouvelle-Écosse, et pourtant, quelle belle et accueillante province ! Je suis arrivée de France à Halifax en octobre 2014 et en tant qu'agente aux communications et au marketing pour le CDÉNÉ (Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse) voici quelques précieuses informations que j'aimerai partager avec vous si vous souhaitez immigrer en Nouvelle-Écosse : Tourisme Ses côtes de près de 7 400 km baignent dans l’océan Atlantique. Ses régions urbaines et rurales permettent d’infinies possibilités pour se réaliser aux plans professionnel et personnel. Malgré le fait qu’elle soit une province anglophone et que son marché du travail fonctionne majoritairement en anglais, la Nouvelle-Écosse offre d’excellentes possibilités de carrières aux individus qui maîtrisent également le français. Sa situation géographique est aussi avantageuse du point de vue des affaires en raison de sa proximité avec les marchés européens et américains. D’ailleurs, la Nouvelle-Écosse compte un aéroport international, l’Aéroport international Stanfield d’Halifax, qui offre des vols directs vers plus de 11 pays, en plus de vols à l’intérieur du Canada et vers les États-Unis. Il est également important de souligner que le coût de la vie en Nouvelle-Écosse est faible, ce qui entraîne un pouvoir d’achat plus élevé ainsi qu’une plus grande qualité de vie. Vivre en français Il existe, en Nouvelle-Écosse, des communautés de langue française établies depuis longue date. Leur présence date du 17e siècle et leur population est connue sous le nom des « Acadiens et Acadiennes ». Encore aujourd’hui, la langue française est utilisée dans ces communautés. Du point de vue de la langue, 10 % de la population néo-écossaise, soit près de 100 000 personnes, peut s’exprimer en français. Bien que seulement 4 % des résidents de la Nouvelle-Écosse possèdent le français comme langue maternelle, près d’une demi-douzaine de ses collectivités comptent un nombre important d’habitants qui s’expriment dans cette langue. Les personnes d’expression française forment la majorité dans trois de ces régions. Les familles d’expression française ont accès à plus de 20 écoles publiques francophones chapeautées par le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP). De plus, l’Université Sainte-Anne offre des programmes universitaires et collégiaux en français dans ses cinq campus. Enfin, de nombreux organismes régionaux, provinciaux et institutionnels offrent des services variés en français aux diverses collectivités où un nombre élevé de résidents s’expriment en français. Bref, il est possible d’envisager une vie riche et stimulante en français en Nouvelle-Écosse! Emploi La Nouvelle-Écosse a un besoin grandissant de recruter des travailleurs qualifiés provenant de l’étranger pour réaliser son plein potentiel. Notre province est d’une beauté exceptionnelle, elle prend racine dans des communautés fortes et elle offre son lot de possibilités à saisir. Important! dans le cadre du projet pilote d'immigration au Canada atlantique, certaines professions sont prioritaires pour l'immigration en Nouvelle-Écosse lors de votre demande d'entrée express. Voici la liste : # Titre des professions CNP Niveau d compétence 1 Vérificateurs/vérificatrices et comptables 1111 A 2 Autres agents financiers/agentes financières 1114 A 3 Professionnels/professionnelles en publicité, en marketing et en relations publiques 1123 A 4 Adjoints administratifs/adjointes administratives 1241 B 5 Techniciens/techniciennes en comptabilité et teneurs/teneuses de livres 1311 B 6 Ingénieurs civils/ingénieures civiles 2131 A 7 Analystes et consultants/consultantes en informatique 2171 A 8 Programmeurs/programmeuses et développeurs/développeuses en médias interactifs 2174 A 9 Techniciens/techniciennes de réseau informatique 2281 B 10 Agents/agentes de soutien aux utilisateurs 2282 B 11 Infirmiers autorisés/infirmières autorisées et infirmiers psychiatriques autorisés/infirmières psychiatriques autorisées 3012 A 12 Infirmiers auxiliaires/infirmières auxiliaires 3233 B 13 Enseignants/enseignantes au niveau collégial et autres instructeurs/instructrices en formation professionnelle 4021 A 14 Techniciens/techniciennes juridiques et personnel assimilé 4211 B 15 Travailleurs/travailleuses des services sociaux et communautaires 4212 B 16 Représentants/représentantes des ventes financières 6235 B Professions en demande en 2016 Les chiffres entre parenthèses, qui suivent le nom des professions, correspondent à un code CNP, soit un code de la Classification nationale des professions. La CNP est la référence reconnue des professions au Canada. Le générique masculin est utilisé dans le but d’alléger la lecture du texte. Il désigne à la fois les femmes et les hommes. Professions des affaires, des finances et de l’administration Vérificateurs et comptables (1111) Profession réglementée* Analystes financiers et analystes en placements (1112) Non réglementée Professions de la santé Omnipraticiens et médecins en médecine familiale (3112) Réglementée* Infirmiers autorisés et infirmiers psychiatriques autorisés (3012) Réglementée* Infirmiers auxiliaires (3233) Réglementée* Technologues de laboratoires médicaux (3211) Réglementée* Physiothérapeutes (3142) Réglementée* Ergothérapeutes (3143) Réglementée* Sciences naturelles et appliquées et professions apparentées Ingénieurs civils (2131) Réglementée* Ingénieurs mécaniciens (2132) Réglementée* Ingénieurs électriciens et électroniciens (2133) Réglementée* Ingénieurs informaticiens (2147) Réglementée* Analystes et consultants en informatique (2171) Non réglementée Analystes de bases de données et administrateurs de données (2172) Non réglementée Programmeurs et développeurs en médias interactifs (2174) Non règlementée Professions en sciences sociales et en éducation Psychologues (4151) Réglementée* Éducateurs et aide-éducateurs de la petite enfance (4214) Réglementée* *Certaines professions et certains métiers sont réglementés en Nouvelle-Écosse. En d’autres termes, un permis d’exercice est exigé. Pour en découvrir davantage visitez http://immigrertravaillerne.ca/professions-reglementees/ Pour en savoir plus sur les services du CDÉNÉ et la Nouvelle-Écosse, rendez-vous sur http://immigrertravaillerne.ca/ et contactez nos agents par courriel : Agente de recherche - laura.le@cdene.ns.ca Agente en immigration économique - ncomeau@cdene.ns.ca Liste (non exhaustive) des organismes francophones en Nouvelle-Écosse par secteur : Santé Réseau santé Nouvelle-Écosse Vie communautaire et culturelle La fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse Conseil communautaire du Grand-Havre Fédération culturelle acadienne de la Nouvelle-Écosse Regroupement des aînés de la Nouvelle-Écosse Centre de ressources pour les familles militaires Fédération des femmes acadiennes Nouvelle-Écosse Centre communautaire de la Rive-Sud Association de la Vallée Centre francophone communautaire de Truro Conseil acadien de Par-en-Bas Centre communautaire étoile de l'Acadie L'Acadie de Chezzetcook Centre communautaire culturel La Picasse La Société acadienne de Clare Société acadienne Sainte-Croix Centre culturel et galerie les Trois Pignons Éducation et jeunesse Conseil scolaire acadien provincial Conseil jeunesse provincial Université Sainte-Anne Garderie Le Petit Voilier Alliance Française Halifax Fédération des parents acadiens Nouvelle-Écosse The French Doctor Prématernelle le Jardin d'Evra Fleur de Lys Centre provincial de ressources préscolaires Jeux de l'Acadie Nouvelle-Écosse Équipe alphabétisation Nouvelle-Écosse Juridique Association des juristes d'expression française Nouvelle-Écosse Immigration Immigration Francophone Nouvelle-Écosse Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse Emploi et entreprise Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse Chambre de commerce francophone Halifax Média Le Courrier de la Nouvelle-Écosse Radio Canada Oui 98.5 CIFA FM 104.1 CITU FM 104.1 CKJM FM 106.1(Chéticamp) / 92.5 (Pomquet)
  6. Bonjour, J'ai lu plein de choses différentes sur l'achat d'un "couette et café" au Québec. Des vraies, des fausses mais surtout écrites par des gens qui ne savaient pas vraiment ce dont ils parlaient. Alors, laissez-moi vous parler de ma propre expérience : Nous sommes arrivés en juin 2009 à Québec. J'ai décidé de me lancer dans l'hôtellerie. J'avais très peu de connaissances dans ce domaine mais j'aime recevoir et j'aime cuisiner. Acheter un "couette et café" me paraissait une bonne idée... et avec le recul (6 ans), c'en était vraiment une ! Les formalités sont très simples (1/2 journée et 75 $ d'investissement pour les papiers) en plus de l'achat de la maison, bien sûr. Depuis 6 ans, je me fais plaisir en accueillant des clients du monde entier chez moi. Un détail, comme je voulais que mon entreprise me permette de bien vivre, sans me priver, j'ai fait très attention à l'emplacement ! Aussi, j'ai acheté un gîte dans le Vieux Québec, à l'intérieur des murs de la ville ! L'emplacement est PRIMORDIAL, si vous voulez gagner votre vie correctement ! Se trouver au fin fond de l'Estrie, de Charlevoix et de la Gaspésie, c'est sympa mais on le regrette vite étant donné le peu de clientèle (surtout très saisonnière) J'ai acheté un gîte qui fonctionnait déjà, tout aménagé, vendu meublé. Le prix est plus cher qu'une maison classique mais je n'ai pas eu à acheter tout ce qui était nécessaire à l'exploitation du gîte... Tout calcul effectué, c'était beaucoup plus intéressant. En étant à l'intérieur des murs du Vieux Québec, j'ai des touristes tout l'été et une partie de l'hiver et des gens d'affaires tout le reste de l'année. La formation obligatoire ? deux jours de formation auprès de la MAPAQ et c'est tout ! Pas trop lourd comme formation ! De plus, on peut la faire, soit avant de commencer, soit après quelques mois de pratique. Un peu de publicité, un site internet bien positionné et de bonnes relations parmi les "intermédiaires" permettent une meilleure visibilité et cela suffit pour commencer. Si vous avez envie de vous lancer, de vous épanouir dans ce métier, n'hésitez pas à me contacter. Je me ferai un plaisir de vous renseigner !
  7. Bonjour, Je cherche un bureau pour mon entreprise (2 employés incluant moi-même) pour laquelle nous avons surtout besoin d'une connexion internet, d'ordinateurs et de mobilier de bureau de base (tables, chaises, etc.). J'ai donc besoin d'une toute petite superficie et il y'a peu de locaux commerciaux qui proposent un si petit espace. Je me demandais s'il était possible de louer un logement résidentiel de type 2 1/2 pour y exercer uniquement une activité commerciale. Quels seraient les conditions, est-ce que le loyer peut tout de même être déduit des dépenses de l'entreprise? Merci pour votre aide!
  8. Bonjour à tous, Vous êtes immigrant francophone? Avez-vous pensé à démarrer votre entreprise ou reprendre une entreprise existante en Nouvelle-Écosse? Voici 3 raisons d'y penser plus sérieusement : 1- Le Canada possède de solides raisons d'y investir comme le démontre ce rapport de juillet 2017 http://www.international.gc.ca/economist-economiste/assets/pdfs/invest/invest_investir_FRA.pdf 2- La Nouvelle-Écosse est une région attractive tant au niveau touristique que commercial. La Nouvelle-Écosse possède de nombreux facteurs facilitant le démarrage et la croissance d’entreprises. De plus, sa position géographique est très avantageuse pour les activités d’importation et d’exportation en Amérique du Nord, en Europe et aux Caraïbes. L’accord de libre-échange avec l’Europe et l’expansion des marchés en Asie offrent de nouvelles possibilités. 3- Le CDÉNÉ (Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse) offre des services de conseil en affaires aux entrepreneurs d’expression française qui veulent immigrer et démarrer une entreprise ou acheter une entreprise existante en Nouvelle-Écosse. Qu’il s’agisse de construire ou de saisir une occasion d’affaire en Nouvelle-Écosse, nous nous ferons un plaisir de vous accompagner tout au long de votre processus entrepreneurial. Pour ce faire, nous vous offrons les services suivants : Sessions individuelles de conseils en affaire Aide à la rédaction de plans d’affaires Aide à la préparation de plans de marketing Orientation vers des sources potentielles de financement Occasions de réseautage Mentorat Divers ateliers, par exemple sur les finances, la gestion, le marketing, la technologie, et autres Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://immigrertravaillerne.ca/entrepreneuriat/ et contactez nos agents spécialisés : Conseiller en affaires pour entrepreneurs immigrants - gvallejo@cdene.ns.ca Agente de recherche - laura.le@cdene.ns.ca Agente en immigration économique - ncomeau@cdene.ns.ca Bonne journée, Victoria services_entrepreneurs_immigrants.mp4
  9. immigrer.com

    Du Burkina au Québec, une reprise en douceur

    Publié le 09 mai 2017 à 09h40 | Mis à jour à 09h40 Du Burkina au Québec, une reprise en douceur Agrandir Les propriétaires de la boutique Mika quittaient le Québec et voulaient s'en défaire. En mars dernier, c'est la burkinabè Diane Kiendrébéogo, récemment arrivée au Québec, qui a racheté la boutique. PHOTO CATHERINE LEFEBVRE, COLLABORATION SPÉCIALE Transfert d'entreprise Lors du dernier budget provincial, 50 millions de dollars ont été annoncés pour financer des projets de reprise collective d'entreprises. Une avenue encore méconnue de plusieurs et souvent vue comme impossible autant par les travailleurs que par les dirigeants d'entreprises. Survol de cette stratégie appuyée par le Centre de transfert d'entreprise du Québec (CTEQ). » SIMON LORD Collaboration spéciale La Presse Arrivée du Burkina Faso en 2014, Diane Kiendrébéogo a repris en mars dernier la boutique de vêtements Mika, au coeur du Plateau Mont-Royal. Elle travaille maintenant à concrétiser sa vision d'entreprise, qui comprend entre autres l'objectif de vendre 50 % de produits québécois. Voici comment. Agrandir Diane Kiendrébéogo a repris la boutique d'accessoires et de vêtements Mika, située au coeur du Plateau Mont-Royal. Elle a entre autres pour objectif de soutenir les artisans du Québec. PHOTO CATHERINE LEFEBVRE, COLLABORATION SPÉCIALE Agrandir La boutique Mika est un magasin de vêtements pour femmes situé boulevard Saint-Laurent à Montréal, à un coin de rue du mythique restaurant Schwartz's. PHOTO CATHERINE LEFEBVRE, COLLABORATION SPÉCIALE BOUTIQUE La boutique Mika est un magasin de vêtements pour femmes situé boulevard Saint-Laurent à Montréal, à un coin de rue du mythique restaurant Schwartz's. On y vend aussi des accessoires comme des bijoux et des écharpes. PRÉPARATION Après son arrivée au Québec, Diane Kiendrébéogo a donné naissance à une fille, en 2015, année durant laquelle elle n'a pas travaillé. L'an dernier, elle s'est impliquée durant sept mois dans un jardin collectif. Durant toute cette période, elle a surtout suivi différentes formations en lancement d'entreprise pour pouvoir réaliser son désir de longue date d'être propriétaire d'une boutique, comme elle l'était au Burkina Faso. EXPÉRIENCE Dans son pays d'origine, Diane Kiendrébéogo avait bâti une entreprise de produits de beauté. L'entrepreneuriat, elle connaissait donc déjà. Mais une fois ici, elle s'est aperçue qu'elle devrait attaquer un marché différent. « La gamme de produits est beaucoup plus grande ici, dit-elle. Je n'avais pas les connaissances nécessaires. Je voulais aussi que mon entreprise grandisse, et les opportunités de croissance m'apparaissaient meilleures dans le vêtement. » suite et source: http://affaires.lapresse.ca/portfolio/transfert-dentreprise/201705/09/01-5096095-du-burkina-au-quebec-une-reprise-en-douceur.php CHOIX À force de chercher des entreprises à vendre, entre autres simplement en fouillant sur Google, Diane Kiendrébéogo est un jour tombée sur une page annonçant la mise en vente de la boutique Mika. Les propriétaires précédents quittaient le Québec et voulaient donc s'en défaire. « Elle était dans une rue passante et commerciale, un emplacement stratégique. Ça faisait partie de mes critères importants », dit-elle. Que le commerce soit déjà bien rodé - la boutique existe depuis 2007 - lui importait également, puisqu'elle était au Québec depuis peu. « Mon réseau de contacts et de fournisseurs est limité. Avec ma jeune fille, je n'avais pas le temps de partir de zéro », dit-elle.
  10. Bonjour, je m’appelle Xavier, j'ai 35 ans et je suis de Nantes. J'aurais en projet de partir au canada ou au Quebec pour travailler et m'expatrier, j'ai commencé certaines démarches, simplement j'ai fais un cv en anglais et un autre en français. Je chercherai des associations, centres, sites internet ou autres à qui je pourrais envoyer mon CV pour savoir si la forme ou les approches sont suffisantes ou intéressantes (aussi bien sur le fond que sur la forme) pour le canada ou le Quebec. Je l'ai terminé à l'aide des livres d'instruction de cv internationaux, mais j'aurais voulu avoir un avis direct de personnes qui vivent dans le pays. Je cherche dans le domaine de l'animation et du social auprès des personnes handicapées. La petite spécificité est que je n'ai pas de diplôme dans cela mais simplement 10 ans d'expériences actives J'espère que vous pourrez m'aider. Cordialement Xavier
  11. ENTREPRENEURIAT LES LEÇONS DE L’IMMIGRATION HÉLÈNE BARIL LA PRESSE Qu’est-ce que des entreprises comme Gildan, Saputo et Transat ont en commun ? Elles ont été fondées par des immigrants qui ont fait fructifier leurs habiletés à leur profit, mais aussi au profit de leur pays d’adoption. Le débat sur l’accueil des milliers de personnes qui frappent aux portes des pays riches est l’occasion de se rappeler que l’immigration a contribué à la prospérité de la société québécoise et continue de le faire. DES ENTREPRENEURS Les immigrants sont plus nombreux à se lancer en affaires que le reste de la population. Selon une étude récente de la Fondation de l’entrepreneurship, 32,3 % des immigrants au Québec ont l’intention de créer une entreprise, comparativement à 18,8 % pour la population générale. « C’est normal, parce qu’ils n’ont pas d’autre choix, explique Rina Marchand, auteure de l’étude. C’est souvent une question de nécessité, mais ça s’explique aussi par le goût du risque. Quand on a tout quitté, on est prêt à prendre plus de risques. » DES EXPORTATEURS Les entreprises créées par les nouveaux arrivants exportent davantage, conclut une étude du Conference Board du Canada. Elles ouvrent aussi de nouveaux horizons, parce que leurs produits sont exportés dans des pays autres que les États-Unis, où est concentrée la plus grande partie des exportations canadiennes et québécoises. Selon le Conference Board, 12 % des entreprises détenues par des immigrants exportent ailleurs qu’aux États-Unis, comparativement à 7 % pour les autres entreprises exportatrices. Les entreprises qui exportent ailleurs qu’aux États-Unis ont aussi un taux de croissance supérieur, selon cette étude. Entre 2007 et 2011, leurs bénéfices ont crû de 21 % par année, contre 7 % par année pour les autres entreprises. AU QUÉBEC ET EN ONTARIO C’est au Québec et en Ontario que se concentre la plus forte proportion d’entreprises exportatrices fondées par de nouveaux arrivants. Et ce sont les villes les plus importantes qui accueillent le plus grand nombre d’immigrants qui profitent le plus de leur esprit entrepreneurial. Les trois quarts des immigrants qui arrivent au Québec (74,6 %) s’installent à Montréal, Laval et Longueuil. Le Québec ne réussit toutefois pas à retenir tous les immigrants qu’il accueille. Les États-Unis, un pays qui a toujours attiré les immigrants de tous les horizons, profitent beaucoup de leur présence. Pas moins de 60 % des plus importantes entreprises technologiques du pays ont été fondées par des immigrants de première génération, dont Apple (le père de Steve Jobs est venu de Syrie) et Google. UNE NÉCESSITÉ La croissance de la population a ralenti au Québec et certaines de ses régions connaîtront même un déclin démographique. La part de la population en âge de travailler diminuera. Dans ce contexte, l’augmentation des quotas d’immigration est une nécessité, estime Michel Leblanc, président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. « Avant d’investir, les entreprises se posent la question de la disponibilité de la main-d’œuvre à long terme », explique-t-il. Le Québec accueille actuellement quelque 50 000 immigrants par année. Ce n’est pas suffisant pour maintenir son poids au sein du Canada, selon la Chambre, qui croit qu’il faudrait augmenter ce nombre à 60 000. L’afflux de migrants en provenance de Syrie est une occasion à saisir, selon Michel Leblanc, qui rappelle que le Québec n’a jamais regretté d’avoir accueilli les migrants du Viêtnam, à la fin des années 70. Suite et source
  12. Le Québec, un champion mondial de l’entrepreneuriat Les lacunes de l’entrepreneuriat québécois cachent une vigueur réelle, à maints égards exemplaire, révèle une nouvelle étude. 27 avr. 2015 par Pierre Duhamel Photo : Startup Stock Photos L’activité entrepreneuriale est très dynamique au Québec. L’entrepreneuriat y est très valorisé, et le Québec surclasse tous les pays du G8 — à l’exception des États-Unis et du reste du Canada — pour la proportion d’entrepreneurs parmi la population totale. Qui plus est, le Québec est l’endroit au monde où les entreprises survivent le plus à leurs dirigeants. Voilà, en quelques mots, ce que révèle l’étude sur la situation entrepreneuriale québécoise produite dans le cadre du Global Entrepreneurship Monitor (GEM) par Étienne St-Jean et Marc Duhamel (aucun lien de parenté), deux professeurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Né à l’initiative du London Business School et du Babson College (une école de commerce américaine spécialisée dans l’entrepreneuriat), le GEM collige et compare, à partir d’une même méthodologie, l’activité entrepreneuriale dans une centaine de pays. C’est la seule étude du genre au monde. Les données de chaque pays sont établies à partir d’un questionnaire d’au moins 2 000 répondants et d’entrevues réalisées avec plusieurs dizaines de spécialistes dans chacun des endroits. Cette année encore, cette étude confirme le proverbe qui dit que «quand je me regarde, je me désole ; quand je me compare, je me console». L’entrepreneuriat québécois a de graves lacunes. Le vieillissement de la population et un dynamisme économique moindre que ses voisins limitent le potentiel entrepreneurial. Très peu d’entreprises québécoises s’inscrivent en Bourse, et le Québec peine à créer de nouvelles grandes entreprises à rayonnement international. Ces lacunes cachent néanmoins une vigueur réelle, à maints égards exemplaire. Voici ce que révèle l’étude québécoise du GEM. 1. Il n’y a pas un endroit dans les pays identifiés au G7 (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni) où l’entrepreneuriat est plus valorisé : 79,1 % des résidants du Québec estiment en effet que l’entrepreneuriat est un bon choix de carrière, comparativement à 50,5 % des Canadiens des autres provinces. Sur cette question, le Québec serait au cinquième rang mondial des pays développés (ou pays «tirés par l’innovation», dans le vocabulaire du GEM), derrière Taïwan, la Norvège, Singapour et la Suède. 2. L’intention d’entreprendre y est plus élevée que dans le reste du Canada : 19,1 % des Québécois aimeraient démarrer leur entreprise dans les trois prochaines années. C’est plus que dans le reste du Canada, et en forte progression depuis 2013. suite et source: http://www.lactualite.com/lactualite-affaires/le-quebec-un-champion-mondial-de-lentrepreneuriat/
  13. Fanny Jonathan

    création d'entreprise au canada (Vancouver)

    Bonjour, Je me présente car c'est ma première fois sur ce forum qui est vraiment utile Alors, nous sommes un couple, Jonathan et fanny, nous sommes deux chefs d'entreprise nous avons donc une entreprise en France ( Perpignan), de la restauration rapide haut de gamme. Je suis diplômé du cap de pâtissier et j'ai obtenu ma mention complémentaire, Fanny est diplômée d'un bac Es MTB Je ne parle pas trop anglais mais fanny connait les bases. Voila pour les présentations Maintenant voici notre petite question .... Comme l'indique le titre, nous voulons donc créer notre entreprise au canada, plus précisément à Vancouver ( climat un peu plus doux.) mais la question est la suivante: comment cela se passe ? Comment réaliser une étude de marché, est ce que un bail 3 6 9 existe là bas ? Peut-on travailler à coté, au debut, pour subvenir à nos besoins? Faut-il un apport et si oui de combien ? Nous voulons partir pour les 3 raisons suivantes: La fiscalité française est horrible Nous voulons vivre une nouvelle aventure Nous voulons être dans un pays heureux et optimiste ( je veux pas fâcher, je généralise beaucoup ). Merci beaucoup à vous et si nous pouvons avoir des avis aussi de français qui ont ouvert une entreprise au canada et qui peuvent partager leur experience, c'est avec plaisir.
  14. Laurent

    Y a t'il des entrepreneurs parmi vous ?

    Le Québec est une terre d'opportunités, et pour certains d'entre vous, qui ont envie de créer, acheter ou transférer leur entreprise, c'est l'occasion de se poser une tonne de questions sur les possibilités offertes sur cette terre d'accueil. Dans certains cas, comme dans le mien, ça a été l'occasion de créer ma propre entreprise pour la première fois, une chose que je n'avais même pas envisagé dans mon pays natal. Et vous ? Aidez-nous à mieux vous comprendre et ainsi mieux répondre à vos besoins. http://www.immigrer.com/sondages-creer-votre-entreprise-ou-investir-au-quebec
  15. Bonjour, Je suis travailleur autonome dans le domaine informatique. Je voudrais savoir s'il existe des cours d'anglais pour les jeunes entrepreneurs, ou travailleurs autonome. Du genre dans une école en bénéficiant d'une réduction..
  16. Bonjour, Mon épouse, notre enfant et moi immigreront vers la belle province dans quelques mois. J'ai crée une société de lutte contre la fraude liée aux différents documents (passeports, permis de conduire et bien d'autres) en France. Je dispense des formations et un soutien auprès de différentes entreprises. Ma question porte sur la possibilité d'importer mon savoir et mes compétences au Québec, en effet, je n'arrive à obtenir aucun chiffre ou statistiques à ce sujet. De plus, j'ignore si une entreprise ou un organisme aurait besoin de compétences telles que les miennes, Auriez vous des informations, des avis ou ressenties sur la fraude au Québec? Merci à tous !
  17. Salut, dans mes projets de vie future, j'envisage soit de reprendre une entreprise ou de la créer. Quelqu'un as-t-il une expérience, réussie ou non ? Parce qu'en France faut même pas l'imaginer....
  18. Vous cherchez des contacts avec des Québécois pour monter une entreprise, ne manquez pas le rendez-vous 2013 de la France à Paris. Une mission du Conseil Québécois de la franchise est au salon Franchise Expo Paris 2013, l'un des tout premiers salons mondiaux dans le domaine. C'est l'occasion idéal de rencontrer sur place une équipe de professionnels et experts venus tout spécialement pour encourager les entrepreneurs nouveaux arrivants francophones à développer leurs projets commerciaux au Québec plus d'infos rdv sur le stand v90/w64, jusqu'àmercredi soir, à Paris, Porte de Versailles. Stand V90/W63. Ou sur www.cqf.ca
  19. Bonjour, voilà tout est dans le titre j'aimerais créer ma propre entreprise au Québec, tout conseils seront les bienvenus de plus ça pourrait servir à d'autre personnes dans le futur. Je posterai aussi mes recherches sur cette page.
  20. Bonjour, J'ai des idees voir meme des projets d'entreprise dans plusieur secteur d'activitees (Restauration, Hottelerie, Batiment). J'arrive au mois de mai au canada avec un PVT pour visiter montreal biensur (quebec), prendre le train d'est en ouest. Traversser donc l'Ontario, Alberta, British Colombia (Vancouver), et le Yucon mon reve. Ma premiere annee est donc de visiter tout en travaillant et voir les possibilitees economiques du pays. Je recherche donc des expats francais ayant creer des entreprises dans les differents etats pour dialoguer des difficultees qu'ils ont rencontraient, des astuces qu'il peuvent me fournir, comprendre mieux la legislation canadienne, voir meme travailler chez eux pour apprendre de nouvelle choses... Je compte meme faire un blog dessus avec des interviews, mise en avant des entreprises, photos, ect.... Je recherche egalement des personnes travaillants sur places, ayant des conseilles et des coup de gueules car tout est bon a prendre !!!!! Merci a tous Aymeric D.
  21. bonsoir, voila aprés un mise en veille de prés de 3 ans de notre projet, je reprend les démarche. ma question: quel sont les papier a fournir pour un ancien entrepreneur qui immigre? je précise que je ne compte pas immigrer en TANT qu'investiseur mais c'est juste pour la justification de l'activité de mes 5 dernières années. est cue que juste mes cotisations RSI suffisent? merci d'avance
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