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  1. Bonjour à tous, Je vois qu'il n'existe pas de sujet existant sur la Nouvelle-Écosse, et pourtant, quelle belle et accueillante province ! Je suis arrivée de France à Halifax en octobre 2014 et en tant qu'agente aux communications et au marketing pour le CDÉNÉ (Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse) voici quelques précieuses informations que j'aimerai partager avec vous si vous souhaitez immigrer en Nouvelle-Écosse : Tourisme Ses côtes de près de 7 400 km baignent dans l’océan Atlantique. Ses régions urbaines et rurales permettent d’infinies possibilités pour se réaliser aux plans professionnel et personnel. Malgré le fait qu’elle soit une province anglophone et que son marché du travail fonctionne majoritairement en anglais, la Nouvelle-Écosse offre d’excellentes possibilités de carrières aux individus qui maîtrisent également le français. Sa situation géographique est aussi avantageuse du point de vue des affaires en raison de sa proximité avec les marchés européens et américains. D’ailleurs, la Nouvelle-Écosse compte un aéroport international, l’Aéroport international Stanfield d’Halifax, qui offre des vols directs vers plus de 11 pays, en plus de vols à l’intérieur du Canada et vers les États-Unis. Il est également important de souligner que le coût de la vie en Nouvelle-Écosse est faible, ce qui entraîne un pouvoir d’achat plus élevé ainsi qu’une plus grande qualité de vie. Vivre en français Il existe, en Nouvelle-Écosse, des communautés de langue française établies depuis longue date. Leur présence date du 17e siècle et leur population est connue sous le nom des « Acadiens et Acadiennes ». Encore aujourd’hui, la langue française est utilisée dans ces communautés. Du point de vue de la langue, 10 % de la population néo-écossaise, soit près de 100 000 personnes, peut s’exprimer en français. Bien que seulement 4 % des résidents de la Nouvelle-Écosse possèdent le français comme langue maternelle, près d’une demi-douzaine de ses collectivités comptent un nombre important d’habitants qui s’expriment dans cette langue. Les personnes d’expression française forment la majorité dans trois de ces régions. Les familles d’expression française ont accès à plus de 20 écoles publiques francophones chapeautées par le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP). De plus, l’Université Sainte-Anne offre des programmes universitaires et collégiaux en français dans ses cinq campus. Enfin, de nombreux organismes régionaux, provinciaux et institutionnels offrent des services variés en français aux diverses collectivités où un nombre élevé de résidents s’expriment en français. Bref, il est possible d’envisager une vie riche et stimulante en français en Nouvelle-Écosse! Emploi La Nouvelle-Écosse a un besoin grandissant de recruter des travailleurs qualifiés provenant de l’étranger pour réaliser son plein potentiel. Notre province est d’une beauté exceptionnelle, elle prend racine dans des communautés fortes et elle offre son lot de possibilités à saisir. Important! dans le cadre du projet pilote d'immigration au Canada atlantique, certaines professions sont prioritaires pour l'immigration en Nouvelle-Écosse lors de votre demande d'entrée express. Voici la liste : # Titre des professions CNP Niveau d compétence 1 Vérificateurs/vérificatrices et comptables 1111 A 2 Autres agents financiers/agentes financières 1114 A 3 Professionnels/professionnelles en publicité, en marketing et en relations publiques 1123 A 4 Adjoints administratifs/adjointes administratives 1241 B 5 Techniciens/techniciennes en comptabilité et teneurs/teneuses de livres 1311 B 6 Ingénieurs civils/ingénieures civiles 2131 A 7 Analystes et consultants/consultantes en informatique 2171 A 8 Programmeurs/programmeuses et développeurs/développeuses en médias interactifs 2174 A 9 Techniciens/techniciennes de réseau informatique 2281 B 10 Agents/agentes de soutien aux utilisateurs 2282 B 11 Infirmiers autorisés/infirmières autorisées et infirmiers psychiatriques autorisés/infirmières psychiatriques autorisées 3012 A 12 Infirmiers auxiliaires/infirmières auxiliaires 3233 B 13 Enseignants/enseignantes au niveau collégial et autres instructeurs/instructrices en formation professionnelle 4021 A 14 Techniciens/techniciennes juridiques et personnel assimilé 4211 B 15 Travailleurs/travailleuses des services sociaux et communautaires 4212 B 16 Représentants/représentantes des ventes financières 6235 B Professions en demande en 2016 Les chiffres entre parenthèses, qui suivent le nom des professions, correspondent à un code CNP, soit un code de la Classification nationale des professions. La CNP est la référence reconnue des professions au Canada. Le générique masculin est utilisé dans le but d’alléger la lecture du texte. Il désigne à la fois les femmes et les hommes. Professions des affaires, des finances et de l’administration Vérificateurs et comptables (1111) Profession réglementée* Analystes financiers et analystes en placements (1112) Non réglementée Professions de la santé Omnipraticiens et médecins en médecine familiale (3112) Réglementée* Infirmiers autorisés et infirmiers psychiatriques autorisés (3012) Réglementée* Infirmiers auxiliaires (3233) Réglementée* Technologues de laboratoires médicaux (3211) Réglementée* Physiothérapeutes (3142) Réglementée* Ergothérapeutes (3143) Réglementée* Sciences naturelles et appliquées et professions apparentées Ingénieurs civils (2131) Réglementée* Ingénieurs mécaniciens (2132) Réglementée* Ingénieurs électriciens et électroniciens (2133) Réglementée* Ingénieurs informaticiens (2147) Réglementée* Analystes et consultants en informatique (2171) Non réglementée Analystes de bases de données et administrateurs de données (2172) Non réglementée Programmeurs et développeurs en médias interactifs (2174) Non règlementée Professions en sciences sociales et en éducation Psychologues (4151) Réglementée* Éducateurs et aide-éducateurs de la petite enfance (4214) Réglementée* *Certaines professions et certains métiers sont réglementés en Nouvelle-Écosse. En d’autres termes, un permis d’exercice est exigé. Pour en découvrir davantage visitez http://immigrertravaillerne.ca/professions-reglementees/ Pour en savoir plus sur les services du CDÉNÉ et la Nouvelle-Écosse, rendez-vous sur http://immigrertravaillerne.ca/ et contactez nos agents par courriel : Agente de recherche - laura.le@cdene.ns.ca Agente en immigration économique - ncomeau@cdene.ns.ca Liste (non exhaustive) des organismes francophones en Nouvelle-Écosse par secteur : Santé Réseau santé Nouvelle-Écosse Vie communautaire et culturelle La fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse Conseil communautaire du Grand-Havre Fédération culturelle acadienne de la Nouvelle-Écosse Regroupement des aînés de la Nouvelle-Écosse Centre de ressources pour les familles militaires Fédération des femmes acadiennes Nouvelle-Écosse Centre communautaire de la Rive-Sud Association de la Vallée Centre francophone communautaire de Truro Conseil acadien de Par-en-Bas Centre communautaire étoile de l'Acadie L'Acadie de Chezzetcook Centre communautaire culturel La Picasse La Société acadienne de Clare Société acadienne Sainte-Croix Centre culturel et galerie les Trois Pignons Éducation et jeunesse Conseil scolaire acadien provincial Conseil jeunesse provincial Université Sainte-Anne Garderie Le Petit Voilier Alliance Française Halifax Fédération des parents acadiens Nouvelle-Écosse The French Doctor Prématernelle le Jardin d'Evra Fleur de Lys Centre provincial de ressources préscolaires Jeux de l'Acadie Nouvelle-Écosse Équipe alphabétisation Nouvelle-Écosse Juridique Association des juristes d'expression française Nouvelle-Écosse Immigration Immigration Francophone Nouvelle-Écosse Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse Emploi et entreprise Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse Chambre de commerce francophone Halifax Média Le Courrier de la Nouvelle-Écosse Radio Canada Oui 98.5 CIFA FM 104.1 CITU FM 104.1 CKJM FM 106.1(Chéticamp) / 92.5 (Pomquet)
  2. Bonjour, Je suis actuellement étudiante en Terminale S et je compte postuler à l'UDEM pour l'automne prochain. La seule question que je me pose est sur le choix de programme. Je sais déjà que je compte peut-être faire une Maîtrise à HEC après mon Baccalauréat et je sais aussi que j'ai envie de m'orienter vers la finance (tout ce qui est bourse et salles des marchés) ou vers le commerce international. L'UDEM offre 2 programmes qui m'ont tapés dans l'oeil: Sciences économiques et Mathématiques et Economie .Sc éco ou Maths+Eco? Est-ce que ces deux baccalauréats ont le même niveau d'importance qu'un BAA (baccalauréat en administration des affaires) ou c'est mieux que je m'oriente vers un BAA? J'ignore lequel des deux programmes offerts par l'UDEM correspond le plus à ce que j'ai envie de faire après et j'aimerais donc avoir votre avis là dessus!
  3. Bonjour, Je pars pour la Bolivie pour rester la-bas pendant plusieurs années, et par la suite faire les documents de parrainage pour mon futur mari. Je me pose beaucoup de question parce que, il faut mieux être préparé!! Celle qui me tracasse le plus est celui de l'argent. Dans le guide du parrain, c'est écrit que a la page 3 : Lorsque vous vous engagez à parrainer un membre de votre famille, il est important de bien évaluer l’impact financier que cet engagement aura sur votre budget, et ce, même si vous n’êtes pas tenu de démontrer vos capacités financières pour que l’engagement soit accepté. Est-ce que cela veut dire qu'il ne regarde pas combien d'argent que nous faisons? a la fin du document de le guide du parrain, il y a le barème financier, que je ne comprend rien, est-ce que quelqu'un peut me l'expliquer? En gros, ce qui me stresse c'est que la Bolivie, je ne me ferais pas beaucoup d'argent la-bas. Comment je peut prouver que je suis correct financièrement si j'ai un travail qui me donne 8000Bol qui est a peu près 11$ heure au Canada??? Si vous avez juste un prix total que je dois avoir dans mon compte de banque avant de faire le processus de parrainage, j'aimerais vraiment le savoir!!! Je vous remercie de votre aide ! guide-parrain.pdf
  4. Etude de l'impact du prix du pétrole sur l'emploi Le Canada pourrait perdre 185.000 emplois du fait de la baisse du prix du pétrole.... 1/10eme de sa population active... L'Alberta, parmi les principales provinces moteurs de l'économie canadienne, est celle qui risque de plus souffrir (économie peu diversifiée avec 1/4 de son PIB lié à l'énergie)...
  5. Un article intéressant pour se faire une idée du coût de la vie entre Toronto et Montréal : http://www.lactualite.com/blogues/le-blogue-economie/mise-a-jour-comment-se-comparent-le-quebec-et-lontario-en-niveau-de-vie/
  6. Jeudi matin, les Québécois se retrouvent avec une dette brute de 198 milliards $ sur les bras. Ils ne doivent pas s'attendre à un répit dans les prochains mois. Elle grimpera de 8,7 milliards $ pour afficher 206 milliards $ au 31 mars 2015. Les investissements en immobilisation (5,3 milliards $) et le déficit budgétaire (2,3 milliards $) sont les principaux facteurs de croissance de la dette brute qui, rappelons-le, représente l'ensemble des emprunts effectués par l'État sur les marchés et des passifs nets au titre des régimes de retraite et des avantages sociaux futurs des employés du secteur public. En se référant aux documents du ministère des Finances, on apprend que c'est à compter de l'année prochaine, en 2015-2016, que le ratio de la dette brute par rapport au PIB «devrait graduellement diminuer» pour s'établir à 50 % au 31 mars 2019. À cette date, la dette brute de la Belle Province devrait atteindre 217 milliards $. Au 31 mars dernier, les résultats préliminaires montraient que la dette brute équivalait à 54,3 % du PIB. Au 31 mars 2015, elle devrait s'établir à 54,9 % du produit intérieur brut du Québec. La détérioration des finances publiques depuis la récession de 2009 s'est traduite par des déficits budgétaires à répétition à Québec. Et les déficits budgétaires ont produit des effets néfastes sur le taux d'endettement qui est le plus élevé au Canada. En Ontario, par exemple, le ratio de la dette brute par rapport au PIB s'élève à 44 %. Pour 2013-2014, le déficit anticipé par le ministère des Finances est estimé à 3,1 milliards $. Dans sa boule de cristal, le ministre Carlos Leitao prévoit un déficit de 2,3 milliards $ pour 2014-2015. «Le retour à l'équilibre budgétaire est prévu pour 2015-2016», a-t-il martelé mercredi. Cet équilibre sera atteint, entre autres, en limitant la croissance des dépenses à 1,9 % - excluant le service de la dette - cette année alors que celle des revenus devrait s'établir à 2,9 %. Le contrôle serré des dépenses se poursuivra en 2015-2016 (1,3 %) et en 2016-2017 (1,7 %), a assuré le ministre Leitao. Payer ses dettes Une dette, ça se paye. En 2013-2014 , le gouvernement du Québec a consacré 10,6 milliards $ au service de la dette, soit plus de 11 % de ses dépenses. Ce montant, fait-on remarquer, est plus élevé que les dépenses du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (10,4 milliards $) et plus que le soutien direct offert par l'État aux personnes et aux familles (allocations familiales, aide de dernier recours et aide financière aux études.) Cette année, Québec sortira 8,5 milliards $ de son budget de 74,2 milliards $ pour payer ses créanciers. À la suite du retour à l'équilibre budgétaire, la moitié des surplus budgétaires de l'État sera allouée à la réduction de la dette par des versements supplémentaires au Fonds des générations, a promis Carlos Leitao. L'autre moitié sera affectée à la réduction des impôts. En ce qui a trait au retour à l'équilibre budgétaire en 2015-2016, les Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ) préfèrent attendre à l'an prochain pour juger la performance du gouvernement, plutôt que de croire le ministre Leitao sur parole. http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201406/04/01-4772949-la-dette-brute-du-quebec-fracassera-les-200-milliards-.php
  7. C'est une phrase récurrente, mise à toutes les sauces pour justifier son intention de quitter la France, mais est-ce vraiment ce qu'on doit entendre, n'y a t'il pas autre chose derrière ces mots ? Et puis quitter la France est une chose mais pour aller où ? Vos avis là-dessus ? Suite et source
  8. L'avenir du Québec est en Asie, pas en Europe ANALYSE - Ouverture de marchés, hausse des exportations, création d'emplois au Québec... Le futur accord de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne est présenté comme une entente historique et très prometteuse. Malgré tout son potentiel, l'avenir économique du Québec se joue en Asie, et non pas en Europe. Pour des raisons géographiques évidentes, les États-Unis resteront notre principal partenaire commercial, tout comme l'UE restera celui des Allemands. Avec ses 508 millions d'habitants et son PIB combiné de 16 360 milliards de dollars américains (G$US), l'Union européenne représente, il est vrai, un formidable marché. Mais le vrai potentiel de croissance pour nos entreprises et de retombées économiques pour le Québec en terme d'emplois se trouve en Asie-Pacifique, où nos exportations y connaissent une croissance fulgurante depuis une décennie. Statistique Canada rassemble dix économies de l'Asie-Pacifique sous l'acronyme ASPAC. Ce groupe comprend la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l'Indonésie, Singapour, Hong Kong (rétrocédé à la Chine en 1997), Taïwan, la Malaisie, les Philippines et la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Nos exportations en Asie progresse plus vite qu'en Europe De 2003 à 2012, les exportations de marchandises du Québec vers ces dix marchés ont plus que doublé, avec une progression de 121%. Sur la même période, les expéditions des entreprises québécoises à destination des 28 pays de l'UE ont augmenté de 28%. Cela dit, nos expéditions vers les Ving-huit (un marché mature) surpassent actuellement celles à destinantion de ces 10 pays d'Asie-Pacifique: 7,4 G$ contre 5 G$. Mais cet écart en faveur de l'Union européenne ne durera pas encore bien longtemps. Car, malgré l'accroissement des échanges commerciaux que provoquera le futur accord de libre-échange Canada-UE, la vitesse à laquelle notre commerce progresse avec l'Asie-Pacifique est tout simplement beaucoup plus rapide. Depuis 2003, les exportations québécoises en Chine ont presque été multipliées par cinq, pour atteindre 2,6 G$ l'an dernier. Ce qui fait de ce pays notre deuxième marché d'exportation - et de loin - devant l'Allemagne, où les expéditions des entreprises du Québec ont totalisé 1,5 G$ en 2012. Négociations de libre-échange en Asie Et les échanges avec la Chine augmenteront encore plus vite si le Canada signe un jour avec elle un accord de libre-échange, comme le souhaite d'ailleurs le gouvernement chinois. Pour l'instant, Ottawa n'est pas très chaud à l'idée. Mais les pressions des lobbys d'affaires canadiens et chinois pourraient bien changer la donne, estiment certains analystes. De plus, si de petits pays comme l'Islande (315 000 habitants) ou la Nouvelle-Zélande (4,3 millions d'habitants) ont déjà signé des ententes de libre-échange avec la Chine, pourquoi le Canada ne pourrait-il pas en avoir une? L'Inde est un autre marché asiatique représentant beaucoup de potentiel pour le Québec. De 2003 à 2012, nos exportations y ont plus que doublé. Elles demeurent toutefois faibles pour l'instant, à 485 M$. Mais ces expéditions surpassent déjà celles du Québec en Italie à 404 M$. Tout comme avec la Chine, les exportations québécoises en Inde sont appelées à augmenter rapidement, d'autant plus que le Canada négocie en ce moment un accord de libre-échange avec l'autre géant asiatique - nous négocions aussi des ententes avec la Japon et la Corée du Sud. Oui, oui l'autre géant asiatique. On oublie trop souvent: en 2050, la Chine sera la première économie de la planète, suivis par les États-Unis et... l'Inde, selon les prévisions de la Banque HSBC, The World in 2050. Aussi, si le 20e siècle a été celui des États-Unis, le 21e siècle sera incontestablement celui de l'Asie, disent les analystes. Voilà pourquoi l'avenir économique du Québec se trouve sur ce continent, et non pas de l'autre côté de l'Atlantique. Source : http://www.lesaffaires.com/monde/asie/l-avenir-du-quebec-est-en-asie-pas-en-europe/562959#.Umw7IdLZZcw
  9. D'après un sondage pour Economiematin.fr, près de 50 % des français seraient prêts à quitter la France pour fuir la hausse du chômage, la pression fiscale, la croissance en berne, bref la situation économique inquiétante de la France. Un chiffre qui pourrait sans doute augmenter dans les mois à venir si la conjoncture économique nationale ne vient pas à s'améliorer. 50 % de Français prêts à prendre le large Le gouvernement serait-il prêt à perdre la moitié de ses citoyens ? Certainement pas, mais pour cette partie des sondés, l'exil (pas seulement fiscal) semble être de plus en plus considéré comme une option viable. A noter qu'une bonne partie des sondés, environ 41 %, ne souhaite, pour sa part, pas s'exiler et près de 10 % n'ont pas d'avis sur la question. Partir de la France, le plus tôt sera le mieux Et côté échéancier, cette volonté, cette possibilité de partir devrait, le cas échéant, se réaliser dans un futur proche. Ainsi plus de 21 % des personnes interrogées pourraient s'envoler vers de meilleurs cieux dans les 3 mois à venir, 25 % dans les six mois, 20 % dans les 12 mois, 8 % dans les deux ans et 9 % dans les 5 ans à venir. Le plus tôt serait donc le mieux pour une bonne partie d'entre eux, le temps de régler les affaires courantes. Près de 16 % des sondés n'ont en revanche aucune idée quant à un possible départ. Côté destination, l'Amérique du Nord remporte la majorité des suffrages Enfin, la destination. Et force est de constater que les pays en vogue dans le coeur des Français ne sont pas forcément ceux qui se portent le mieux d'un point de vue économique. Ainsi, au sommet de la liste, on retrouve les États-Unis et le Canada (lui s'en sort bien) qui recueillent plus de 30 % d'opinions favorables, suivis de près par les autres pays d'Europe avec 28 % des voix. Vient ensuite le Royaume-Uni vers lequel plus de 20 % des sondés seraient prêts à se diriger, s'il fallait partir. 20 % des personnes interrogées iraient chercher le soleil dans les DOM-TOM, bien que là aussi, la situation économique ne soit guère plus florissante. Peu de personnes interrogées semblent donc être attirées par les pays émergents tels que la Chine ou les pays d'Amérique latine qui recueillent respectivement 4,5 et 10,5 % des voix du sondage. Le sondage a été réalisé en France les 13 et 14 novembre 2013 auprès d'un échantillon de 1000 personnes âgées de 18 ans et plus. Les résultats ont été redressés pour être représentatifs de la population nationale en termes de région, sexe et âge (dispersion des professions).
  10. Le PQ a réuni en quelques diapos l’essentiel des conclusions de l’étude qui démontre que la santé du Québec est à son meilleur depuis 1995. Moins d'endettement, moins de chômage, enrichissement de la population et de l'économie. Pensez-vous que cela est propice à recevoir plus d'immigrants ? source : http://pq.org/
  11. Alors que la France retourne en récession, pensez-vous que le Canada, actuellement en pleine croissance pourra continuer à accueillir autant d'immigrants au cours des prochaines années ?
  12. Les Canadiens ne roulent plus sur l’or, mais avancent grâce au crédit Un Canadien sur trois vit de jour de paie en jour de paie. 70 % des ménages canadiens avouent avoir des dettes. Deux ménages canadiens sur trois ne possèdent aucune richesse – leur actif est plus ou moins égal à leur passif. Gouvernements endettés aussi Du côté des gouvernements non plus, les signes de richesse sont rarissimes au Canada. Au nom de ses 35 millions de citoyens, le gouvernement fédéral canadien accumule en ce moment une dette de 627 milliards de dollars. La dette des 7 millions de Québécois serait quant à elle la plus élevée de tous les gouvernements au Canada. La dette « nationale » des Québécois se dirige tout droit vers les 200 milliards de dollars. Mais il y a un débat comptable qui fait rage autour du montant véritable de cette dette. Ce n’est pas très net. Mais une chose est claire : au Canada, des plus petits aux plus grands, la richesse est d’abord une affaire d’apparence. La réalité quotidienne est celle de l’endettement, d’une course vers l’avant pour refinancer et ne jamais repayer cette dette. Les Canadiens préfèrent vivre la belle vie maintenant. Un reportage de Stéphane Parent Écoutez Le saviez-vous? L’épargne moyenne d’un Canadien représente moins de 4 % de ses revenus de ménage en 2012 alors que l’épargne au début des années 80 représentait 20 % du revenu d’un ménage. La richesse accumulée d’un Canadien adulte moyen n’est que de 6 600 $ en 2012, à peine 2,7 % plus élevés qu’au début de 2008 Source : http://www.rcinet.ca/fr/2013/05/23/les-canadiens-ne-roulent-plus-sur-lor-mais-avancent-grace-au-credit/#respond
  13. Radio-Canada a fait un sujet aujourd'hui sur le climat particulièrement morose qui règne en France actuellement. Certains indices seraient au plus bas depuis 30 ans. Qu'en pensez-vous ? Écoutez le reportage
  14. Avez-vous déjà pensé à vous expatrier au Canada ? Car ce pays à l'économie effervescente, où il s'y crée 300 000 nouveaux postes chaque année, s'intéresse fortement aux Français. D'abord parce qu'ils parlent… français et que le Canada cherche à renforcer le bilinguisme de ses régions. Mais pas seulement. Lire l'article de 20 minutes
  15. Une carte interactive sur la prospérité mondiale Économie - Gouvernance - Éducation - Santé - Sécurité - Liberté individuelle The 2012 Legatum Prosperity Index http://www.prosperity.com/
  16. Le 21e siècle n'appartiendra peut-être pas exactement au Canada, mais l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) affirme que le pays s'en tirera plutôt bien. L'organisme, dont le siège social se trouve à Paris, prévoit que le Canada figurera parmi les leaders économiques mondiaux au cours des 50 prochaines années. Lire la suite
  17. Le Canada est actuellement un des rares pays dont on peut dire qu'il est épargné par la crise mondiale. Son dollar dépasse maintenant celui des USA, le marché de l'emploi est vigoureux, ses banques sont en santé et sa croissance économique est constante. Pensez-vous que dans un tel contexte mondial, face aux USA en récession et à l'Europe en pleine crise de l'Euro, le Canada peut passer au travers et continuer sa course actuelle sans en subir les conséquences ?
  18. Nous avons une maison en région (Montérégie), un compteur intelligent installé par Hydro Québec. Nous manquons d'électricité intermittent c'est à dire tout ce qui est brancher dans le salon (TV, système de son, décodeur, fan et aucune prise fonctionne). Même chose dans la cuisine mes pas en même temps que le salon, quelque fois dans la même journée 2 à 3 fois tous les autres pièces de la maison fonctionne. J'ai testé et vérifier le panneau électrique et quand nous n'avons pas de courant dans ces pièces et les disjoncteurs ne sautent pas et il n'y a pas d'électricité qui se rend au disjoncteur, j'ai donc ouvert le panneau de rentré des fils d'hydro directement de l'extérieur et aux lieux d'avoir 220volt qui doit servir la maison nous n'avons que du 110volt, c’est-à-dire, il y a 3 files d’hydro qui rentre au panneau, 2 files qui donne 110volt chacun = 220volt et un troisième la mise à terre, alors quand il n’y a pas d’électricité soit dans l’une ou l’autre pièce il n’y a pas de courant sur 1 des file 110volt d’hydro Québec. J’ai communiqué avec eux et ils me disent que je dois absolument payé un Maitre électricien pour qu’il vérifie le branchement qu’ils ont fait ? Je voudrais savoir s’il y a d’entre vous si vous avez le même problème.
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