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339 résultats trouvés

  1. Bonjour ! J'ai un permis de travail post diplôme depuis juillet dernier. En faisant des démarches administratives, je me suis rendue compte que le fait que j'ai un permis de travail "post diplôme" n'est indiqué nul part sur ce permis. Cela devrait normalement figurer dans les "Remarks/Observations" en bas du document. Je dois absolument faire modifier cela, sans quoi je ne pourrais pas faire certaines démarches officielles. Il existe bien un formulaire de modification (http://www.cic.gc.ca/francais/pdf/trousses/form/IMM1436F.pdf) mais il semble plutôt concerné les coquilles dans les informations données (exemple : nom mal écrit). Je n'arrive pas à joindre un être humain au CIC ("normal" j'imagine), et je n'ai pas trouvé ce renseignement sur le site non plus... Si quelqu'un a déjà été dans ce cas de figure, cela m'aiderait beaucoup d'avoir des conseils sur les démarches à effectuer. Merci beaucoup d'avance !
  2. titpaul

    Trois ans à Toronto

    Le 27 Juillet 2013, ma femme et moi récupérions nos valises à l’aéroport Pearson et nous apprêtions, un peu hésitant, à démarrer une nouvelle page de nos vies à Toronto. Les choses ont pris depuis un sérieux coup d’accélérateur mais reprenons depuis le début ! Poussés par notre passion commune de voyager, l’envie de vivre une expérience à l’étranger nous démangeait depuis plusieurs années. Nous travaillions tous deux sur Paris dans des grosses boites multinationales mais les perspectives d’expatriation nous semblaient compliquées : villes reculées de pays en développement, quasi-impossibilité pour le conjoint « suiveur » de trouver un emploi, etc. Nous sommes tombés un peu par hasard (merci le numéro spécial de l’Express) sur le Canada et son service d’immigration aguicheur. Un pays moderne, une économie en plein boom, des langues anglaises et françaises, le continent nord-américain : le pays remplissait tous nos critères, au moins sur le papier. Ni une, ni deux, nous allons nous installer au Canda et notre choix se porte vite sur Montréal comme la plupart de nos compatriotes. Nous démarrons les démarches pour obtenir les visas et deux ans plus tard (!) nous pouvons enfin immigrer légalement. Nous planifions notre départ sur l’année suivante mais décidons de passer nos vacances d’été 2012 au Canada. Madame connait déjà un peu Montréal mais pour ma part, je n’ai jamais mis les pieds dans le pays ou je m’apprête à habiter ! Nous voilà donc parti pour un voyage de découverte de Toronto et Montréal. Montréal m’a plu, à la croisée des cultures françaises et anglo-saxonnes, mais Toronto m’a fasciné ! La plus américaine des villes canadiennes dégage une énergie sans pareil avec son skyline fait autant de gratte-ciels que de grues de chantier, son lac Ontario qui est en fait une vraie mer d’eau douce et ses dizaines de « neighborhoods » faits de rues bordées d’arbres et de maisons victoriennes. Changement de programme à quelque mois du départ : nous tenterons notre chance à Toronto et, si le gap culturel/linguistique et trop dur, nous essaierons Montréal. Nous voici donc à l’aéroport Pearson ce samedi 27 Juillet 2013. Nous passons la douane et toutes les formalités liées à l’immigration sans encombre puis nous embarquons dans un taxi à destination du downtown. Nous passons les premiers jours dans une auberge jeunesse de Chinatown puis le premier mois dans un grand appartement du bord de lac (Harbourfront comme on l’appelle ici) sous-loué à des français rentrés au pays pour les vacances d’été. Nous profitons de cette période pour nous trouver un logement durable (à Church & Wellesley, le quartier gay) et faire toutes les démarches administratives. Un mois et demi après notre arrivée, je passe mon premier entretien et obtiens un poste d’acheteur dans l’industrie aéronautique. Trois semaines plus tard, ma femme obtient également un poste d’acheteur dans une chaine hôtelière. En moins de trois mois, nous avons tous deux trouvés un job dans nos domaines respectifs : c’est inespéré !... Apres 5 mois de vie Torontoise, nous décidons ne ramener nos économies françaises au Canada et commençons à regarder le marché de l’immobilier (plus par curiosité qu’autre chose). Nous nous rendons vite à l’évidence : le boom de l’immobilier est tel à Toronto que, soit nous achetons une petite maison tout de suite, soit nous achèterons un appartement plus tard. A 15% d’augmentation annuelle, aucune maison ne sera financièrement accessible pour nous d’ici 12 mois. Nous décidons de foncer et nous voici propriétaires d’une « semi-detached » (entendez par là une maison mitoyenne) dans le quartier de Greektown à l’est du downtown après 8 mois de vie à Toronto. On nous avait promis une première année mouvementée et pleine de surprises : on n’a pas été déçu !... Nous passons l’année suivante et faire retaper et à retaper notre maison. Nous avons aussi appris à découvrir et apprivoiser cette ville au fil des saisons. Non, Toronto n’est pas une ville charmante qu’il est facile d’apprécier en tant que touriste (tous les migrants connaissent la difficulté de faire découvrir la ville à leurs familles/amis qui viennent leur rendre visite) mais Toronto est très agréable à vivre. C’est une ville suffisamment grande pour être une mégalopole internationale et bénéficier des avantages qui vont avec (les seuls équipes de basket et baseball du Canada, une équipe de hockey, toutes les concerts/tournées internationales) même si la vie culturelle (expos, musées) laisse encore à désirer. Mais c’est également une ville encore à taille humaine avec beaucoup d’espaces verts, des plages, ou il est possible d’habiter au centre-ville sans gagner $300,000 par an (en comparaison de New York, Paris, Londres, etc.). L’année qui vient de s’écouler a été plus paisible et on a profité d’un hiver particulièrement doux et d’un été exceptionnel pour profiter de tous les atouts de la ville : ski et patin l’hiver, plage et terrasse l’été. Je viens même de réaliser un vieux rêve en m’offre un petit voilier pour naviguer le long du skyline et des Toronto Islands ! Une vie que je n’osais même pas imaginer il y a encore 4 ans. Inutile de vous dire que cette immigration a pour nous été un vrai succès ! Nous n’en espérions pas tant et nous sommes absolument ravis de notre vie ici. Notre histoire ne doit pas servir de standard type d’immigration mais nous connaissons beaucoup de compatriote ici qui ont très bien réussi leur installation pour peu qu’ils se soient bien préparés. Nous étions venu ici pour une période minimum de trois ans, nous n’avons aujourd’hui aucune intention de repartir et il est fort probable que nous puissions faire notre demande de citoyenneté d’ici Noel prochain ! A tout ceux qui vivent à Montréal et pensent que Toronto est une ville monotone et dédiée au business, je ne peux que vous encourager à venir vous faire une idée par vous-même en venant visiter. Je sais que c’est l’image que renvoie la ville au Québec et c’était probablement le cas il y a encore 10 ans mais la ville subit une véritable renaissance ! Je terminerai ce bilan avec un petit pro/cons de la ville. Pro : Megalopole super dynamique avec une économie florissante Lac Ontario et ses plages, ses iles, ses voiliers L’ouverture d’esprit des torontois (60% de la population n’est pas née au Canada !) La verdure a proximité des gratte-ciels Les dizaines de quartiers qui sont autant d’invitation au voyage L’hiver plus doux qu’au Québec Cons : Les transtransports en commun chers et défectueux Le prix des assurances voiture Le prix de l’immobilier qui commence à être cher (même si rien à voir avec Paris, NY, Londres) Une vie culturelle encore pauvre (expos, musées) L’hiver trop long
  3. Bonjour à tous, Ma conjointe et moi même partons le mois prochain pour le Québec pour ses études. Nous nous posons quelques questions sur certaines démarches administratives à faire avant notre départ, et d'autres à l'arrivée, et espérons que certains ici pourront répondre à nos interrogations. - Nous n'avons pas très bien compris comment nous devions procéder pour la Sécu. Nous avons bien compris que ma conjointe, étant étudiante et grâce aux accords entre la France et le Quebec disposait d'une protection sociale. Elle s'est donc rendue à la CPAM afin d'obtenir plus de renseignements, et la personne au guichet lui a demandé de remplir une déclaration de changement d'adresse (avec certificat d'admission joint au document) afin d'obtenir le formulaire SE 401-Q-102 (trouvable sur internet) De mon côté, que dois-je faire en tant que conjoint de fait ? dois-je souscrire à une assurance privée avant d'arriver au Québec ? Seconde question : -Est-il intéressant d'ouvrir un compte bancaire en ligne (type Boursorama) avec de quoi payer nos premiers jours (ou semaines sur place) en attendant l'ouverture d'un compte sur place et le transfert de notre argent depuis la France ? Merci d'avance.
  4. Allo tout le monde ! Présentement à Montréal avec mon conjoint de fait PVTist (depuis le 12 septembre), ce dernier a pu obtenir son travail catégorie B en seulement 7 jours (chef d'équipe on le félicite), il a commencé hier. Du coup, je m'empresse d'entamer les démarches pour ma demande de permis de travail ouvert ! Je souhaitais donc poser quelques questions concernant la démarche : - En effet, au bout de combien de temps après le début de son contrat puis-je émettre la demande de permis ouvert ? - Au delà de son contrat de travail et fiche de poste que j'ai en ma possession, ai-je nécessairement besoin d'un talon de paie ? - J'ai lu sur 2 témoignages qu'avec tous les bons documents réunis (ce que nous avons je pense) cela pouvait se dérouler en 15 jours et recevoir le permis par la poste sans faire de tour de poteau. Est-ce vrai ? - Aussi, question très très bête mais qui me perturbe. Dans le formulaire, que mentionner comme "raison de votre venue au Canada" ? Visiteur ? ou autre (accompagne le conjoint de fait) ? - Et enfin, sur le formulaire de renseignement sur les familles, sachant que je suis présentement au Canada avec le statut "visiteur" de 6 mois, lorsqu'on demande mon adresse résidentielle, puis-je inscrire mon adresse à Montréal (je suis déclarée sur le bail du coup) sans que cela n'éveille leurs "soupçons" ? Idem lorsqu'ils demandent un emploi, j'ai tout quitté en France, si je n'inscris rien, cela ne va pas être douteux pour eux ? Je précise qu'à notre arrivée, nous sommes passés ensemble avec mon conjoint PVT et lorsque l'agent m'a demandé ma raison de venue j'ai dit que j'accompagnais mon conjoint de fait. Elle a ronchonné car c'était son travail, mais mon conjoint l'a rassurée en précisant qu'il allait vite trouver un travail pour assurer notre foyer financièrement. Donc nous sommes déjà "annoncés" si je puis dire, comme tel. Pensez vous qu'il y ait une trace de ceci ? Merci par avance pour vos réponses, témoignages et avis ! J'ai tellement hâte de commencer à travailler, c'est frustrant de ne pouvoir rien entreprendre (même pas avoir un compte en banque ou numéro de tel donc...) et jouer à la desperate housewife haha
  5. Bonjour à toutes et tous, Arrivée au Canada le 16 juillet, je voulais vous donner un feedback des démarches d’immigration à l’aéroport. Nous (mon compagnon, mes 2 enfants et moi) avons embarqué à l’aéroport de Paris Charles de Gaulle avec Air Canada. Dans la file d’attente pour s’enregistrer et déposer les bagages, j’ai eu un échange étonnant avec la personne au checkport (celle qui est dans la file d’attente pour vérifier qu’on a bien les papiers). Je ne sais pas si elle est employée par l’aéroport ou par Air Canada. Je lui précise que nous avons les confirmations de résidence permanente. Elle demande à voir les confirmations. Elle me demande aussi si nous avons les AVE. Je lui réponds oui, en précisant que ce n’est pas obligatoire vu que nous avons la confirmation de RP (cf. http://www.cic.gc.ca/francais/centre-aide/reponse.asp?qnum=1184&top=16). Je précise que j’avais déjà commandé les AVE avant de lire cette information. Voyant les confirmations de RP, elle tique sur le filigrane « Non valide pour voyager » qui barre les confirmations. Là, me souvenant des conseils de @DragoonFamily, je lui réponds que c’est normal, vu que ce n’est pas un titre de voyage mais que c’est le passeport qui permet de voyager. Et là, je pense qu’elle l’a très mal pris. Elle me répond « oui, je sais, mais il faut que je vérifie si vos AVE n’ont pas été annulées par l’Ambassade ». Là, j’hallucine, je n’avais jamais entendu parler de ça. Je lui réponds que les AVE ne sont pas obligatoires de toute façon car nous avons reçu la confirmation de RP. Elle me répond que, pour une 1ère entrée au Canada avec la confirmation de RP, il faut avoir les AVE (en contradiction totale avec les informations officielles de CIC). Elle téléphone à l’Ambassade pour vérifier que nos AVE n’ont pas été annulées. Et me confirme au bout de 2 minutes que tout est en ordre. Bref, j’ai peut-être raté un épisode, mais j’ai vraiment l’impression d’avoir eu affaire à une employée qui a fait de l’excès de zèle. A Toronto, voici comment ça s’est passé. Les formalités ont été rapides (moins de 2h en tout) car nous sommes arrivés avant le rush (heure d’arrivée de l’avion : 15h30). Aucun employé des douanes n’a demandé à vérifier les fonds dont je disposais sur mes comptes. Par sécurité, j’avais toutefois rapatrié l’argent sur des comptes courants avec carte bancaire pour montrer que je pouvais m’en servir à tout moment. Nous avons présenté nos confirmations de RP à la douane, qui nous a dirigés ensuite dans une salle avec des agents de l’immigration. Là ça a duré environ 1h, le temps de répondre à quelques questions et de signer nos confirmations (l’agent a gardé l’exemplaire avec photo). Ensuite, une employée nous a remis un livret de bienvenue sur le Canada, en français (150 pages, bien fichu). Elle nous a proposés de faire les démarches aussitôt pour avoir le NAS (numéro d’assuré social) mais les enfants étaient déchaînés, donc nous avons décliné. Ensuite, nous avons récupéré nos bagages. Et là, nous avons eu de la chance que le processus d’immigration ait été relativement rapide, car nos bagages avaient été retirés du tapis roulant et allaient être emportés ailleurs (ce qui nous aurait fait perdre au moins 1h pour les récupérer, vu la longueur de la file d’attente au guichet « réclamations bagages »). Enfin, dernière étape : nouvel entretien avec un agent de l’immigration, cette fois-ci au sujet du déménagement. L’agent a examiné 2 formulaires : le « Personal Effects Accounting Document » et l’inventaire de mes biens. Ça a duré moins de 30 minutes. A chaque fois, nous avons bien précisé que notre adresse de destination était temporaire (Airbnb), et ça n’a pas posé de problème. Voilà, nous avons eu de la chance, à 17h30 on avait terminé.
  6. collegien

    invitation

    BONJOUR, en tant que diplômé du Quebec , j occupe actuellement le titre de travailleur temporaire (PEQ), ma question est de savoir si cest possible dinviter ma conjointe (nous sommes pas marier mais en couple depuis 6ans ,3ans avant mon entrée au canada et attendons en enfant) . cest a dire la faire venir sous mon statut. je précise ; jai eu mon CSQ et jattends ma résidence permanente . si cest possible comment posseder, jai ecris a limmigration depuis sans reponses merci pour vos reponses
  7. Bonjour à toutes et à tous, ce sujet est destiné à toutes les personnes qui souhaitent immigrer au QUEBEC par la voie du CSQ. Les gens qui ont déjà eu leurs CSQ sont les bienvenus, ou ceux qui ont déjà commencé la procédure de DCSQ le sont aussi. Le midi a jusqu'au 31 mars 2018 pour annoncer la période de sélection
  8. hatem.tn

    Passeport+permis

    Bonjour a tous ? Je ne sais pas si vous avez vecu ou connu une situation pareil mais jaimerais savoir ce que vous en pensez. j'ai un ami qui a perdu son passeport un soir(visa+permis d'etude dedans) il l'a signalé a la police et le lendemain il l'a retrouvé et il s'est dirigé directement au poste de police pour annuler le signalement et l'agent de police lui a dit qu'il n'avait plus rien a craindre notamment avec le gouvernement du canada (qui est difficilement joignable) Tout est ok avec le consulat et la police jugez vous que c'est bon pour son cas ?
  9. izi93

    Est-ce normal qun agent au MARL insulte

    Bonjour tout le monde Je voudrais savoir si les représentants de ministères au conseils du MARL on le droit de rabaissé les gens olus bas que terre ? Aujourd'hui ma femme a passé au MARL et une conseillère c'est acharné sur elle depuis le debut de k entretien sans raison valable et lui a meme conseillé de brûlé sont dossier de divorcée et que cela ne peut etre vrais que quelqu'un l aime et que aucun juge n acceptera sont dossier et j en passe des milleur un vrais défoulement ? L autre femme de la sai etait choqué et a la fin de l entretient lui avais dit que son dossier etait complet et que elle s attendait pas a ce que la conseillère du ministère parle comme ca , c'est vraiment choquant un telle mépris. Notre dossier etait bon et complet y avais aucune raison de le refusé.
  10. Bonjour à tous, Je ne viens plus que rarement sur le forum, et pour cause, les journées sont tellement remplies ! Le temps passe vite, si bien que ça fait déjà 6 mois que nous vivons au Québec. J'ai même envie de dire "seulement" 6 mois, car notre quotidien est tellement chargé et nous nous sentons tellement intégrés que nous avons l'impression de vivre ici depuis des années ! Petit rappel pour ceux qui ne me connaissent pas, nous avons obtenu nos RP début 2017 et nous nous sommes installés en février 2018 au Québec. Nous habitons toujours dans Vaudreuil-Soulanges, un agréable coin de campagne aux portes de Montréal. J'aime beaucoup cette région ! Clément est toujours en emploi dans la même entreprise depuis le mois de mars, et moi je travaille depuis le mois de juin. J'adore mon travail ! C'est un contrat à durée déterminée, je serai donc à nouveau en recherche d'emploi dès la fin de cette année. Mais maintenant que j'ai une première expérience québécoise, j'espère que je trouverai facilement/rapidement. Je fais également du bénévolat plusieurs fois par mois, ça me plaît beaucoup et me permet de faire de belles rencontres. Nous avons accueilli un peu de famille cet été, c'était super de leur faire découvrir notre environnement et notre cadre de vie. Cela nous a fait du bien de voir certains de nos proches, même si les au-revoir étaient difficiles. Ce n'est pas facile tous les jours de vivre si loin de sa famille, mais le fait de pouvoir les appeler régulièrement aide à combler le manque. L'été fut un peu difficile, avec les canicules à répétition et une humidité insupportable. Pour dire, nous avons eu carrément moins chaud au fin fond de l'Arizona qu'au Québec ! Heureusement, on nous a dit que c'était exceptionnel, et que tous les étés ne sont pas aussi chauds et humides. Nous avons hâte d'être en automne ! Ces 6 derniers mois ont été riches en découvertes et en nouvelles expériences, et nous trouvons ici exactement ce que nous étions venus chercher. Pas un seul instant nous n'avons regretté notre choix de quitter la France. Nous lisons régulièrement des témoignages de personnes qui sont rentrées en France car le Québec n'est pas aussi idéal qu'ils le pensaient. Avec les reportages idéalistes qui sont régulièrement diffusés en France, on peut facilement s'imaginer que le Canada est LE pays parfait. Je pense qu'il faut être conscient que l'herbe n'est pas forcément plus verte au Canada qu'en France, elle est simplement différente. Quitter la France pour "fuir" un pays "imparfait" en pensant trouver un pays parfait ici est selon moi une erreur qui peut faire échouer son expatriation. Des problèmes et des difficultés, il y en a aussi au Canada, il y en a partout. En arrivant il y a 6 mois nous étions parfaitement conscients de ça, et je pense que tout nouvel arrivant devrait l'être. Aussi, j'ai lu à plusieurs occasions des témoignages alarmistes (voire moralisateurs) disant que lorsqu'on immigre dans un pays qu'on n'a jamais visité auparavant, l'expatriation sera de toute façon vouée à l'échec. Je pense que Clément et moi sommes un bon exemple du contraire. Nous avons obtenu notre RP alors que nous n'avions encore jamais mis les pieds au Canada. Pour autant, nous n'avons pas rencontré plus de difficultés que quelqu'un d'autre ! Réussir une installation au Québec sans y avoir jamais été avant, c'est tout à fait possible, si ça peut en rassurer certains... En conclusion, nous sommes réellement heureux de la vie que nous avons trouvée ici, et espérons que le plus grand nombre de ceux qui sont encore dans les démarches aura la chance de pouvoir vivre cette belle aventure ! Merci de m'avoir lue, Bonne journée ! Fanny
  11. bengos

    Permis d'études

    Bonjour à toutes et à tous, Après avoir effectué ma demande de CAQ en ligne, j'ai envoyé le dossier par voie postale comme convenu le 16 juillet dernier. J'ai lu qu'il y avait une attente de traitement de 3 semaines environ. Suis-je obligé d'attendre de recevoir le CAQ pour lancer la procédure pour le permis d'études ? Si c'est le cas, je n'ai aucune chance de recevoir ce dernier à temps, ce qui contraint mon départ. Si j'ai bien compris, il est indispensable d'avoir le CAQ et le permis d'études avant son arrivée sur le territoire canadien… Pouvez-vous me le confirmer ? Je vous remercie par avance, Benjamin
  12. Bonjour, J'ai un peu cherché sur le forum si il y avait des sujets similaires, je suis sûr que oui, mais je ne les ai malheureusement pas trouvé... désolé par avance si la réponse à mon soucis a ainsi déjà été traité quelque part. Je suis étudiant français en L2 (Informatique) et j'ai été accepté à l'université de Sherbrooke au Québec via un programme d'échange de 1 an afin d'y faire ma L3. Je suis censé partir le 6 août, mais je n'ai toujours pas reçu certains documents. Je vais recevoir mon CAQ d'ici quelques jours mais sachant qu'il faut environ 2 semaines pour avoir le permis d'étude il n'est pas possible que je reçoive ce dernier à temps. Ainsi plusieurs options s'offrent à moi : - soit je vais devoir annuler mes billets d'avion et attendre de recevoir mon permis d'étude pour en reprendre d'autres... option que je souhaite bien évidemment éviter à tout prix. - soit je me demandais si il était possible de quand même tenter le coup et de simplement venir avec mon CAQ et d'expliquer ma situation à la douane ? Mais on m'a dit qu'il y avait des chances que je soit renvoyer chez moi en tentant cela... le fait que j'ai déjà signé un bail de logement pour la durée de ma mobilité ne pourrait-il pas aider ? - soit je me demandais si il était possible de venir en tant que touriste (je n'aurais alors qu'à simplement obtenir un AVE) et faire tout le nécessaire pour obtenir mon permis d'études sur place au Canada, ou bien que je demande à ma famille de faire les démarches à ma place en France et qu'ils m'envoient mon permis d'étude par courrier ? Le temps m'est malheureusement compté... Tous renseignements sur mon problème sont les bienvenue, je vous en remercie d'avance. PS: j'ai bien sûr contacté des ambassades et plusieurs autres organismes en affiliation avec l'immigration au Québec et aucun n'a été capable de me donner une réponse satisfaisante.
  13. Player21

    Question concernant la frontière

    Bonjour à tous, Je suis un étudiant Francais qui va partir étudier au Quebec durant 1 an à partir de septembre, j'ai fais ma demande de QAC dont j'attend la réponse. Jusque là pas de soucis, en revanche ma compagne doit m'accompagner, et malheureusement pour l'instant elle n'a pas eu la chance d'être tirée au sort pour le PVT (elle n'est pas étudiante, elle a prit un congé d'un an avec son entreprise). Je sais que pour venir au Canada, les Français n'ont pas besoin de visa, mais je craignais qu'à la frontière ils ne la laissent pas passer en pensant qu'elle veuille rester plus longtemps. Je précise également que nous avons des billets de retour pour le mois de décembre, pendant les vacances pour passer les fêtes en France. Pensez-vous qu'il faut fournir des preuves supplémentaires pour elle? Je vous remercie d'avance pour vos réponses
  14. Bonjour à tous ! J'essaye de trouver des réponses mais je reste tout de même un peu perdue :,) Je souhaiterai , d'ici l'année prochaine immigrer en Colombie britannique. J'ai un diplôme de management et j'ai eu plus de 2 ans d’expérience en tant qu'assistante manager. Je regarde les visas de travail mais peut on présenter un visa de travail pour la Colombie britannique sans faire partie des emplois prioritaires ? Je compte passer le tef , l'ielts et mettre de l'argent de coté mais je ne voudrais pas que tout ça soit inutile . Est ce que quand ils demandent "emploi spécialisé" c'est forcement ceux de la liste des emplois prioritaires ? Pour couper court à toutes les réponses que je vois venir de loin , j'ai déjà fais un PVT en 2014 à Montréal , cette option n'en n'est désormais plus une pour moi ^^. Pouvez vous me partager vos expériences ? Pour tout ceux qui ont immigré en CB , faisiez vous partie des emplois prioritaires ? L'avez vous fait seul ? En vous remerciant!
  15. Bonjour a Tous Je suis Français et vie actuellement en France. J’ai créé en début d’année 2018 une entreprise au Québec. Mon Entreprise commence à faire un bon chiffre d’affaire depuis 6 mois, donc je souhaite venir plus souvent au Québec louer un bureau et engager du personnel sur place, et peut être crée une autre entreprise avec un partenaire sur place. Ma question : Je n’e souhaite pas immigrer au Canada dans un premier temps, juste venir 15 jours tous les 2 mois pour son développement. Quel visa me faut-il ? Ou je peux continuer de venir en touriste ? Quel est la meilleur solution pour moi? Merci a tous pour votre aide. Cordialement Alexis
  16. « Comment immigrer au Québec? » En tant qu’avocat en immigration au Barreau du Québec, voilà une question que mes clients me posent très souvent. Dans le présent billet de blogue, je vais m’efforcer de répondre à cette question le plus simplement possible. Par Reynaldo Marquez, avocat Pour ce faire, je me propose de vous révéler une stratégie en trois étapes, laquelle a été fréquemment utilisée avec succès par certains candidats à la résidence permanente au Québec au cours des dernières années et qui l’est toujours. Une mise en garde nécessaire D’emblée, je vous avertis que cette thématique est plus complexe qu’il n’y paraît. Et ce pour au moins deux raisons. D’abord, parce que chaque cas et un cas d’espèce et ce qui s’applique à une personne ne peut s’appliquer à une autre. Et inversement. Ensuite, parce que mes obligations déontologiques m’interdisent, et avec raison, de vous donner un avis juridique sans avoir une connaissance intime de votre dossier. Nul ne saurait marcher dans le noir sans risquer de se cogner le petit orteil. Aussi, les renseignements généraux que je vous offre ci-après ne sont nuls autres que la pointe de l’iceberg d’un processus migratoire généralement viable pour qui répond aux exigences applicables. Je vous offre de tels renseignements généraux pour faire plaisir à l’ancien journaliste de presse écrite que je suis en ce que je me plais encore à vulgariser des thématiques complexes pour le bénéfice du grand nombre. Je vous les offre aussi pour faire plaisir à l’avocat en droit de l’immigration que je suis devenu auprès du Barreau du Québec et qui croit que l’accessibilité à la justice passe aussi par la vulgarisation du droit. Au cours des prochaines semaines, j’entends approfondir certains renseignements qui pourraient rester nébuleux à votre esprit, malgré mes efforts de vulgarisation compris dans le présent texte. Un texte qui, et je tiens à vous le rappeler au risque de me répéter, en est un de portée générale. Pour des conseils adaptés à vos besoins, prière de consulter l’avocat compétent et dûment qualifié de votre choix. Une compétence partagée Pour mieux comprendre la stratégie dont il sera question ici, il y a lieu d’ajouter encore quelques lignes en guise de préambule. En effet, il faut garder à l’esprit qu’au Québec l’immigration est une compétence partagée entre le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial. Donc, contrairement à ce qui se produit dans les autres provinces et territoires canadiens, le Québec a son mot à dire concernant la sélection de ses immigrants. Au cours des dernières années, plusieurs personnes ayant réussi à s’établir de façon permanente au Québec ont eu recours à une stratégie en trois temps. Celle-ci s’articule généralement comme suit : Obtenir une résidence temporaire au Québec; Obtenir un Certificat de sélection du Québec; Présenter une demande de résidence permanente. Voilà donc pour les grandes lignes. Mais, le diable étant dans les détails, voyons de plus près comment tout ceci s’articule dans la pratique. Obtenir une résidence temporaire L’obtention d’un statut de résident temporaire est généralement la première étape à suivre avant d’obtenir la résidence permanente. Par résidence temporaire, je fais référence à un permis d’études ou à un permis de travail. Chacun de ces deux types de permis est émis par le gouvernement fédéral. Cliquez sur les liens suivants pour en savoir davantage sur : Comment faire une demande de permis d’études; et Comment faite une demande de permis de travail. À première vue, cela peut paraître simple, mais il faut jouer de prudence. En effet, ce ne sont pas tous les programmes d’études ni tous les emplois qui permettent à un candidat à l’immigration canadienne au Québec de présenter une demande de résidence permanente. Par conséquent, mieux vaut se renseigner quant à savoir quels sont les programmes d’études ou les emplois qui sont susceptibles de déboucher sur une résidence permanente, et ce, dès le début de votre projet d’immigration. Obtenir un Certificat de sélection du Québec (« CSQ ») L’obtention d’un Certificat de sélection du Québec («CSQ ») est en principe la seconde étape à suivre dans votre parcours vers la résidence permanente. De manière générale, les candidats à l’immigration ayant complété avec succès un programme d’études admissible à la résidence permanente sont en mesure de candidater un CSQ via le Programme de l’expérience québécoise – Diplômés du Québec. Il est généralement de même pour les candidats à l’immigration ayant occupé un emploi admissible à la résidence permanente, sous réserve d’avoir respecté les conditions relatives à leur emploi, via le Programme de l’expérience québécoise – Travailleurs étrangers. Ces deux programmes sont administrés par le Ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI), lequel relève du Québec. Cliquez sur les liens suivants pour en savoir davantage sur : Le programme PEQ – Diplômés du Québec Le programme PEQ – Travailleurs étrangers temporaires spécialisés. Incidemment, à la lecture des renseignements contenus sur le site Web du MIDI au sujet de ces deux programmes, vous aurez une meilleure idée des diplômes et des emplois admissibles à un CSQ. Présenter une demande de résidence permanente Une fois votre CSQ en poche, il vous est habituellement loisible de déposer votre demande de résidence permanente auprès du gouvernement fédéral, sous le programme des Travailleurs qualifiés sélectionnés par le Québec. La résidence permanente est émise par le fédéral. Cliquez sur les liens suivants pour en savoir davantage sur : Le programme des Travailleurs qualifiés sélectionnés par le Québec; Les formulaires à compléter au soutien de votre demande. Le processus en trois étapes décrit ci-dessus est conséquent avec la division des pouvoirs entre les gouvernements fédéral et provincial, tel que pratiquée actuellement dans la province du Québec. En résumé Nous pourrions résumer les présents renseignements comme suit. Pour devenir résident permanent au Canada en vue de s’établir dans la Belle province, il convient tout d’abord d’obtenir un CSQ. En effet, le CSQ peut être décrit comme un document préalable à l’obtention de la résidence permanente canadienne, en ce qui concerne la province de Québec. De manière générale, pour obtenir un CSQ, il faut au préalable avoir obtenu un statut temporaire valide auprès du fédéral, soit comme étudiant ou comme travailleur étranger spécialisé. Après avoir obtenu un diplôme ou avoir occupé un emploi admissible, dont les critères sont déterminés par le Québec, il devient possible d’obtenir le fameux CSQ. Une fois le CSQ en poche, il est alors loisible à un candidat à l’immigration de déposer une demande de résidence permanente auprès gouvernement fédéral. Avez-vous des questions sur cet article?
  17. Bonjour, je suis residente permanente depuis bientot 4 ans, je vais donc demander la citoyenneté fin août 2017 prochain, et je souhaite changer mon prenom dans le but de mieux m’intégrer (et eviter certains questions comme d'ou vient tu ou comment ca se prononce ton nom etc...) pour cela j'ai appeler la IRCC et m'ont dit qu'il faut attendre un an apres la citoyenneté pour faire une demande de changement de prenom, mais moi je suis certaine que il ya des gens qui presentent une demande de changement de prenom lors d ela demande de citoyenneté, donc si quelqu'un est passé par cette experience et a réussi a changer son prenom merci de partager avec moi la procedure correcte. merci
  18. VictoriaCDENE

    Nouvelle-Écosse

    Bonjour à tous, Je vois qu'il n'existe pas de sujet existant sur la Nouvelle-Écosse, et pourtant, quelle belle et accueillante province ! Je suis arrivée de France à Halifax en octobre 2014 et en tant qu'agente aux communications et au marketing pour le CDÉNÉ (Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse) voici quelques précieuses informations que j'aimerai partager avec vous si vous souhaitez immigrer en Nouvelle-Écosse : Tourisme Ses côtes de près de 7 400 km baignent dans l’océan Atlantique. Ses régions urbaines et rurales permettent d’infinies possibilités pour se réaliser aux plans professionnel et personnel. Malgré le fait qu’elle soit une province anglophone et que son marché du travail fonctionne majoritairement en anglais, la Nouvelle-Écosse offre d’excellentes possibilités de carrières aux individus qui maîtrisent également le français. Sa situation géographique est aussi avantageuse du point de vue des affaires en raison de sa proximité avec les marchés européens et américains. D’ailleurs, la Nouvelle-Écosse compte un aéroport international, l’Aéroport international Stanfield d’Halifax, qui offre des vols directs vers plus de 11 pays, en plus de vols à l’intérieur du Canada et vers les États-Unis. Il est également important de souligner que le coût de la vie en Nouvelle-Écosse est faible, ce qui entraîne un pouvoir d’achat plus élevé ainsi qu’une plus grande qualité de vie. Vivre en français Il existe, en Nouvelle-Écosse, des communautés de langue française établies depuis longue date. Leur présence date du 17e siècle et leur population est connue sous le nom des « Acadiens et Acadiennes ». Encore aujourd’hui, la langue française est utilisée dans ces communautés. Du point de vue de la langue, 10 % de la population néo-écossaise, soit près de 100 000 personnes, peut s’exprimer en français. Bien que seulement 4 % des résidents de la Nouvelle-Écosse possèdent le français comme langue maternelle, près d’une demi-douzaine de ses collectivités comptent un nombre important d’habitants qui s’expriment dans cette langue. Les personnes d’expression française forment la majorité dans trois de ces régions. Les familles d’expression française ont accès à plus de 20 écoles publiques francophones chapeautées par le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP). De plus, l’Université Sainte-Anne offre des programmes universitaires et collégiaux en français dans ses cinq campus. Enfin, de nombreux organismes régionaux, provinciaux et institutionnels offrent des services variés en français aux diverses collectivités où un nombre élevé de résidents s’expriment en français. Bref, il est possible d’envisager une vie riche et stimulante en français en Nouvelle-Écosse! Emploi La Nouvelle-Écosse a un besoin grandissant de recruter des travailleurs qualifiés provenant de l’étranger pour réaliser son plein potentiel. Notre province est d’une beauté exceptionnelle, elle prend racine dans des communautés fortes et elle offre son lot de possibilités à saisir. Important! dans le cadre du projet pilote d'immigration au Canada atlantique, certaines professions sont prioritaires pour l'immigration en Nouvelle-Écosse lors de votre demande d'entrée express. Voici la liste : # Titre des professions CNP Niveau d compétence 1 Vérificateurs/vérificatrices et comptables 1111 A 2 Autres agents financiers/agentes financières 1114 A 3 Professionnels/professionnelles en publicité, en marketing et en relations publiques 1123 A 4 Adjoints administratifs/adjointes administratives 1241 B 5 Techniciens/techniciennes en comptabilité et teneurs/teneuses de livres 1311 B 6 Ingénieurs civils/ingénieures civiles 2131 A 7 Analystes et consultants/consultantes en informatique 2171 A 8 Programmeurs/programmeuses et développeurs/développeuses en médias interactifs 2174 A 9 Techniciens/techniciennes de réseau informatique 2281 B 10 Agents/agentes de soutien aux utilisateurs 2282 B 11 Infirmiers autorisés/infirmières autorisées et infirmiers psychiatriques autorisés/infirmières psychiatriques autorisées 3012 A 12 Infirmiers auxiliaires/infirmières auxiliaires 3233 B 13 Enseignants/enseignantes au niveau collégial et autres instructeurs/instructrices en formation professionnelle 4021 A 14 Techniciens/techniciennes juridiques et personnel assimilé 4211 B 15 Travailleurs/travailleuses des services sociaux et communautaires 4212 B 16 Représentants/représentantes des ventes financières 6235 B Professions en demande en 2016 Les chiffres entre parenthèses, qui suivent le nom des professions, correspondent à un code CNP, soit un code de la Classification nationale des professions. La CNP est la référence reconnue des professions au Canada. Le générique masculin est utilisé dans le but d’alléger la lecture du texte. Il désigne à la fois les femmes et les hommes. Professions des affaires, des finances et de l’administration Vérificateurs et comptables (1111) Profession réglementée* Analystes financiers et analystes en placements (1112) Non réglementée Professions de la santé Omnipraticiens et médecins en médecine familiale (3112) Réglementée* Infirmiers autorisés et infirmiers psychiatriques autorisés (3012) Réglementée* Infirmiers auxiliaires (3233) Réglementée* Technologues de laboratoires médicaux (3211) Réglementée* Physiothérapeutes (3142) Réglementée* Ergothérapeutes (3143) Réglementée* Sciences naturelles et appliquées et professions apparentées Ingénieurs civils (2131) Réglementée* Ingénieurs mécaniciens (2132) Réglementée* Ingénieurs électriciens et électroniciens (2133) Réglementée* Ingénieurs informaticiens (2147) Réglementée* Analystes et consultants en informatique (2171) Non réglementée Analystes de bases de données et administrateurs de données (2172) Non réglementée Programmeurs et développeurs en médias interactifs (2174) Non règlementée Professions en sciences sociales et en éducation Psychologues (4151) Réglementée* Éducateurs et aide-éducateurs de la petite enfance (4214) Réglementée* *Certaines professions et certains métiers sont réglementés en Nouvelle-Écosse. En d’autres termes, un permis d’exercice est exigé. Pour en découvrir davantage visitez http://immigrertravaillerne.ca/professions-reglementees/ Pour en savoir plus sur les services du CDÉNÉ et la Nouvelle-Écosse, rendez-vous sur http://immigrertravaillerne.ca/ et contactez nos agents par courriel : Agente de recherche - laura.le@cdene.ns.ca Agente en immigration économique - ncomeau@cdene.ns.ca Liste (non exhaustive) des organismes francophones en Nouvelle-Écosse par secteur : Santé Réseau santé Nouvelle-Écosse Vie communautaire et culturelle La fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse Conseil communautaire du Grand-Havre Fédération culturelle acadienne de la Nouvelle-Écosse Regroupement des aînés de la Nouvelle-Écosse Centre de ressources pour les familles militaires Fédération des femmes acadiennes Nouvelle-Écosse Centre communautaire de la Rive-Sud Association de la Vallée Centre francophone communautaire de Truro Conseil acadien de Par-en-Bas Centre communautaire étoile de l'Acadie L'Acadie de Chezzetcook Centre communautaire culturel La Picasse La Société acadienne de Clare Société acadienne Sainte-Croix Centre culturel et galerie les Trois Pignons Éducation et jeunesse Conseil scolaire acadien provincial Conseil jeunesse provincial Université Sainte-Anne Garderie Le Petit Voilier Alliance Française Halifax Fédération des parents acadiens Nouvelle-Écosse The French Doctor Prématernelle le Jardin d'Evra Fleur de Lys Centre provincial de ressources préscolaires Jeux de l'Acadie Nouvelle-Écosse Équipe alphabétisation Nouvelle-Écosse Juridique Association des juristes d'expression française Nouvelle-Écosse Immigration Immigration Francophone Nouvelle-Écosse Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse Emploi et entreprise Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse Chambre de commerce francophone Halifax Média Le Courrier de la Nouvelle-Écosse Radio Canada Oui 98.5 CIFA FM 104.1 CITU FM 104.1 CKJM FM 106.1(Chéticamp) / 92.5 (Pomquet)
  19. mouin25

    Un PVT, la bonne idée ou d'autres démarches ?

    Bonjour, Je suis tout juste diplômée d'un master en métiers du livre, bibliothèque. J'ai fait un DUT et une licence pro dans le même domaine. J'aimerais partir m'installer au Canada pendant au moins 3 ans et je ne sais pas trop vers quoi me tourner. Je n'ai pas d'expérience professionnelle autre que mes stages (4 de 3 mois). J'aimerai partir dans une des provinces anglophones (nouveau Brunswick, ile du Prince Edouard) mais je n'ai que le niveau B2. Ca serait suffisant ou pas ? Faut-il mieux viser le Quebec dans un premier temps ?J'ai envie de demander le PVT mais ça me parait risqué de partir si je ne trouve pas de travail sur place dans mon domaine. Je pensais faire une demande de résidence permanente ou une "entrée express" mais je ne suis pas éligible au vue de ma non-expérience. Quelles sont les autres solutions ? Merci pour vos réponses !
  20. etudiant15

    payer les frais de parrainage

    salut , je parraine mes enfants , pouvez vous me dire comment payer les frais de demande de parrainage par poste , je sais que je dois payer 150 pour chacune mais au quel nom doit -je ecrire le chèque et doit-je écrire à l'endos le nom et prenom de mes enfants , merci
  21. Un couple menacé d’être séparé par l’immigration Une résidente de Thetford Mines d’origine française et sa fille de 8 ans risquent d’être renvoyées en France jeudi. Et de laisser derrière elles un «papa» en désarroi. Enceinte de trois mois d’un père québécois, avec qui elle a déjà eu un premier fils, Élisa Jeandeau est arrivée au Québec en juillet 2010. Elle a rencontré son amoureux environ un an après être arrivée au pays. Voilà que quelques années plus tard, au bord du découragement, le couple est menacé de séparation par l’immigration pour une affaire de «paperasse». «C’est un peu compliqué, admet-elle en entrevue sur le plateau de l’animateur Denis Lévesque, aux côtés de son conjoint. On a fait un parrainage pour époux, conjoint de fait, qu’on a lancé en mars 2016. Puis, on a eu un refus en février 2017. On a essayé de faire un appel par rapport à ça, mais rien n’a fonctionné», se désole la citoyenne française menacée d’expulsion. Des fonctionnaires ne lui auraient pas envoyé la correspondance nécessaire – pas de trace à cet effet ni dans ses courriels ni dans son courrier traditionnel –, de sorte qu’elle n’a pu remplir le formulaire qui était exigé pour sa requête. Voir le vidéo de l'entrevue TVA Nouvelles Publié le 19 mars 2018 à 21:31 - Mis à jour le 19 mars 2018 à 21:43
  22. Bien le bonjour/bonsoir Je suis un lycéen français pour le moment en première économique et sociale , cependant je ne me plais pas du tout en France et ne jure que par les USA. J'ai été dopé aux séries américaines depuis tout petit (Desperate housewives , les feux de l'amour , Dallas, et pleins d'autres...) , mes proches m'ont toujours ventés tous ce que ce pays possédait et j'ai toujours vu l'Amérique comme un pays merveilleux , je me suis fabriqué mon petit American Dream et ne rêve que de partir vivre la bas le plus tôt possible. J'ai déjà l'avantage de disposer de la nationalité américaine (je suis Franco Américain) je suis né la bas dans l'état de l'Ohio , et ma mère est Américaine (Je lui parle de temps en temps mais rarement , c'est une mère porteuse) Donc pour en revenir à mon projet d'immigration afin d'être au maximum dans la réalité et moins dans le petit rêve que je me suis créer je viens ici pour récupérer des témoignages et trouver des réponses a certaines questions que je me pose déjà Tout d'abords , je n'ai aucune idée du métier que je souhaite faire , j'ai toujours pris la filière générale jusque la en ayant des résultats très moyens , en seconde j'ai décidé de prendre la voie économique et sociale mais arrivé en première mes résultats ont chuté jusqu'à maintenant ou je crains pour mon bac , je me suis donc dis qu'il fallait que j'arrête ma tentative désespérée et cherche des solution a la question , j'aimerai savoir quel métier puis-je faire dans un premier temps qui nécessite peu de formation et qui accepterait de recruter un franco-américain parlant à peu près correctement la langue ? Je ne souhaite pas gagner des cents et des milles , j'aimerai juste pouvoir vivre sans problèmes financiers. J'ai pensé a la police ou les pompiers , mais j'imagine que ça nécessite quand même un formation de quelques années ou un diplôme comme le bac ? Sinon j'ai pensé a me réorienter en France dans un bac hôtelier avant de partir car il me semble que là bas le savoir faire français dans l'hôtellerie et dans la restauration est plutôt apprécié cependant je ne souhaite vraiment pas passer ma vie la dedans , est il possible de se réorienter dans quelque chose si je choisis cette option ? En ce qui concerne ou j'aimerai vivre , je me suis plusieurs fois posé la question et franchement je n'ai vraiment pas d'attirance particulière pour un état , je veux juste pouvoir avoir du soleil et une température correcte car vivant actuellement dans le sud de la France , je ne suis absolument pas habitué au froid mais plutôt a un climat méditerranéen, auriez vous des états ou villes a me conseiller en particulier ? Je n'ai plus trop d'autres idées de quoi aborder , mais j'aimerai beaucoup obtenir des témoignages de français étant partis aux USA .. Quels ont été les difficultés que vous avez rencontrés ? Maintenant que vous y êtes quels sont les défauts que vous pouvez reprocher a ce pays ? Au niveau de la santé et des médecins , est ce la même chose qu'en France ? Le prix de l'eau , de l'électricité , des locations et des forfaits téléphonie/internet , est il convenable ? Je suis prêt a entendre tous les conseils et propositions que vous direz , j'aimerai vraiment réussir a bien ce projet et pouvoir partir le plus tôt possible Merci beaucoup d'avance a tout ceux qui partageront ce qu'ils savent !
  23. Salut à tous. Je voulais partager mon experience avec ce forum, que je visite de temps en temps et qui m'à été utile, donc je voulais rendre la pareille en partageant mon histoire. Je suis arrivé au Canada depuis le Maroc en 2006 pour finir mon secondaire, donc permis d'étude etc, jusqu'en aout 2012, ou je suis entré en tant que résident permanent. Loi Harper la semaine ou je pouvais déposer ma demande de citoyenneté, ce qui a ajouté un délai de 1 an et demi, jusqu'à l'annulation de la loi par Trudeau... beaucoup de temps perdu ! voici le récap de ma demande et des délais. Il y'a 2 convocation pour la cérémonie parce que j'ai demandé un report, j'était en déplacement quand on m'a convoqué. Nous avons reçu votre demande de citoyenneté canadienne (attribution de la citoyenneté) le 10 juillet 2017. Nous vous avons envoyé de la correspondance accusant réception de votre ou de vos demande(s) ainsi qu'un livre d'étude intitulé Découvrir le Canada le 11 août 2017. Nous avons commencé le traitement de votre demande le 15 août 2017. Nous vous avons envoyé un avis de convocation le 21 novembre 2017, pour l'examen de citoyenneté qui aura lieu le 4 décembre 2017, à 12:46. L'avis de convocation que vous recevrez par la poste confirmera officiellement votre rendez-vous. Si vous ne recevez pas cet avis de convocation avant la date de votre rendez-vous, veuillez communiquer avec nous. Nous vous avons envoyé un avis de convocation le 19 janvier 2018, pour prêter le serment au cours de la cérémonie de citoyenneté prévue le 13 février 2018, à 09:00. L'avis de convocation que vous recevrez par la poste confirmera officiellement votre rendez-vous. Si vous ne recevez pas cet avis de convocation avant la date de votre rendez-vous, veuillez communiquer avec nous. Nous vous avons envoyé un avis de convocation le 11 avril 2018, pour prêter le serment au cours de la cérémonie de citoyenneté prévue le 25 avril 2018, à 13:00. L'avis de convocation que vous recevrez par la poste confirmera officiellement votre rendez-vous. Si vous ne recevez pas cet avis de convocation avant la date de votre rendez-vous, veuillez communiquer avec nous. Vous êtes devenu(e) citoyen(ne) canadien(ne) le 25 avril 2018. Demande de passeport effectué le 30 avril 2018. Voila voila !
  24. Maîtriser le français est essentiel pour réussir son intégration au Québec, mais est-ce suffisant pour assurer la réussite de son immigration? La question est ouverte. Pour ce qui me concerne, avec un statut de travailleur temporaire, je ne veux écarter aucune option. Il est possible que mes enfants fassent leur vie au Québec tout comme il est possible qu’un jour ma compagne me convainque de poursuivre notre aventure en Nouvelle-Zélande, que nous migrions en Amérique du Sud ou simplement que nous nous installions dans une autre province canadienne. Qui sait de quoi notre avenir d'immigrant sera fait ? D’ici là mes enfants continuent leur scolarité dans une école bilingue. Et voici quelques éléments que je partage sur l’avantage d’être bilingue en tant que nouvel arrivant. Autant que je me souvienne, en Belgique, être trilingue est un prérequis de base pour la beaucoup d’emplois de qualité. C’est sans doute pour cela qu’encore aujourd’hui, j’ai du mal à me faire à l’idée que beaucoup de mes voisins québécois maîtrisent si imparfaitement l’anglais. Ici, en Amérique du Nord. Ici, dans la région de Sherbrooke. Nous avons pourtant une présence anglophone relativement importante - à Lennoxville ou North Hatley par exemples - et la frontière US n’est qu’à une trentaine de minutes. Pendant les périodes touristiques, la gêne est palpable. Quand nous vivions à Toronto, ma conjointe a travaillé un temps dans l’aéronautique. Après quelques jours seulement, elle devenait le principal point de contact notamment de tous les fournisseurs québécois. Outre ses habiletés, ce qui a justifié cette promotion rapide : elle était la seule personne parfaitement bilingue dans tout son département. Une qualité différentielle qui s’est avérée gagnante. Dans un économie globale, être unilingue peut vite devenir un handicap. Il y a quelques mois, je discutais avec un informaticien de Chicoutimi. Il m’expliquait qu’après plus de 25 années dans la même compagnie québécoise, certains collègues qui étaient rentrés en même temps que lui sont, depuis, devenus directeurs. Lui a sans doute atteint prématurément l’apogée de sa carrière. Il aurait pu évoluer vers plus de responsabilités : diriger des équipes au Canada ou en Inde, négocier avec des fournisseurs d’autres provinces, etc. Mais à l’évidence sa non-maîtrise de l’anglais ne lui permet pas de nourrir de trop grandes ambitions. Résultat : la compagnie a recours au recrutement international pour chercher à l’étranger des gestionnaires parfaitement bilingues. Le Canada est officiellement un pays bilingue. Mais avec un seuil de 18% d’après les chiffres du dernier recensement. Cela laisse pas mal de place pour les immigrants qui auront pris la peine d’investir du temps et tout l’effort nécessaire pour maîtriser les deux langues nationales. Pour les autres, cela reste dommage de vouloir immigrer au Québec par défaut, parce qu’on ne maîtrise hélas que le français. Au contraire, arriver sur le marché du travail en présentant des compétences que la plupart des Canadiens n’ont malheureusement pas c’est, d'après ma petite expérience personnelle, une excellente carte à jouer pour booster son immigration. Particulièrement lorsqu’on sort de nulle part, avec un diplôme délivré par un établissement inconnu, des références professionnelles suspectes et des recommandations douteuses. Voilà sans doute pourquoi aussi, même lors des Journées Québec, la plupart des recruteurs prennent quelques instants pour sonder le bilinguisme des candidats à l’immigration. Alors, le bilinguisme: un avantage plus important qu'il n'y paraît?
  25. http://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/201804/23/01-5162076-quand-on-me-demande-dou-je-viens-je-sais-que-je-naurai-pas-la-job.php Publié le 23 avril 2018 à 07h20 | Mis à jour le 23 avril 2018 à 12h33 «Quand on me demande d'où je viens, je sais que je n'aurai pas la job» Salim Kerdougli a obtenu des jugements du Tribunal des droits de la personne contre les entreprises La Vie en Rose et GE, dont les représentants lui ont posé une question sur l'origine de son nom en entrevue d'embauche. LA PRESSE SUZANNE COLPRON La Presse Salim Kerdougli se fait appeler Sam Kerdougli. Ce n'est pas pour le plaisir de se faire appeler Sam. C'est pour éviter de subir des préjugés et de la discrimination à l'embauche. Salim, ce n'est pas un nom occidental, explique-t-il. « Si je dis que je m'appelle Salim Kerdougli, on ne va même pas me convoquer en entrevue à cause de mon origine ethnique, c'est sûr et certain. » Et Sam Kerdougli ? « Ça peut être hongrois ou autrichien... » Au Québec, la discrimination dans l'accès à l'emploi des candidats d'origine maghrébine est réelle. Selon Statistique Canada, le taux de chômage chez les Québécois originaires du Maghreb est de 11,5 %, comparativement à 5,6 % pour l'ensemble de la population. Salim Kerdougli, contacté sur Facebook, a accepté de nous accorder une entrevue. Pour raconter son histoire, bien sûr. Mais aussi pour faire taire les mauvaises langues. Celles qui disent qu'il abuse du système et qu'il se plaint pour rien. Depuis que les médias ont rapporté sa victoire contre La Vie en Rose, condamnée à lui verser 5000 $, on le traite de « profiteur » et de « pleurnicheur » sur les réseaux sociaux. Rien pour calmer son sentiment d'injustice. Source et suite de l'article : http://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/201804/23/01-5162076-quand-on-me-demande-dou-je-viens-je-sais-que-je-naurai-pas-la-job.php
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