Jump to content

immigrer.com

Administrateurs
  • Posts

    2,987
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    4

immigrer.com last won the day on March 5

immigrer.com had the most liked content!

About immigrer.com

Profile Information

  • Statut
    autre
  • Pays d'origine
    France-Canada
  • Pays de résidence
    Canada

Recent Profile Visitors

The recent visitors block is disabled and is not being shown to other users.

  1. Le CEGEP en français en région gratuit pour les étudiants étrangers dans certains programmes. Et d'énorme réduction pour les études universitaires en région dans de nombreux programmes. La suite ici: https://www.immigrer.com/gratuite-scolaire-pour-les-etudiants-etrangers/
  2. Dans un peu plus d'une heure, À 10 h, assistez à l’annonce du ministre de l'immigration Jean Boulet sur les efforts en recrutement international qui visent à encourager les étudiantes et les étudiants étrangers à entreprendre des études postsecondaires en français en région. 
  3. Un récent bilan : https://www.immigrer.com/vie-de-francais-nord-quebecois-abitibi-temiscamingue/ Un étudiant international à Val d'Or: https://www.immigrer.com/bientot-1-an-au-quebec-en-tant-quetudiant-international/ Des chronique qui datent mais qui peuvent donner une idée: https://www.immigrer.com/retour-a-val-dor-val/
  4. Merci pour ce témoignage! En effet, ils seront plusieurs à le lire ce bilan. Nous allons le publier dans notre réseau. Bonne suite!
  5. Un deuxième rorqual a été aperçu mercredi à Montréal, non loin de l'endroit où a été vu le premier petit rorqual le week-end dernier, confirme le Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM) • À lire aussi: EN IMAGES | Le petit rorqual à Montréal très actif • À lire aussi: Deux ans après la mort de la baleine à bosse, un rorqual aperçu à Montréal La présence du deuxième cétacé a été signalée à 12h30, près du quartier de Maisonneuve, indique le GREMM. Le même animal pourrait avoir été aperçu près de Trois-Rivières, lundi, et au large de Varennes, ce matin. En après-midi, le premier rorqual, qui n'aurait pas plus que 2 ans, se trouvait quant à lui près de l’île Sainte-Hélène. Il mesurerait environ 3,4 m et il serait toujours en bonne santé. Une deuxième présence surprenante Pour le directeur scientifique du GREMM, Robert Michaud, «cette deuxième observation est encore plus surprenante que la première». «La présence d’un petit rorqual dans cette portion du fleuve est déjà un événement rare en soi. Ce deuxième animal soulève des questions pour lesquelles on n’a pas pour le moment de réponse claire, d’où l’importance de documenter ces cas avec attention», souligne-t-il, par voie de communiqué. Pour le moment, aucune intervention n'est prévue pour repousser ou extraire l’animal du milieu. Des bénévoles du Réseau québécois d’urgence pour les mammifères marins de Tadoussac (RQUMM) on source et suite : https://www.tvanouvelles.ca/2022/05/11/une-2e-rorqual-observe-a-montreal-en-quelques-jours
  6. NORA T. LAMONTAGNE Vendredi, 13 mai 2022 00:00MISE À JOUR Vendredi, 13 mai 2022 00:00 Femmes enceintes et migrantes: plus de 10 000$ pour accoucher Les femmes enceintes et migrantes ne sont toujours pas couvertes par la Régie de l’assurance maladie Une jeune mère migrante qui a dû payer plus de 10 000 $ pour accoucher au Québec voudrait voir abolis ces frais exorbitants, qu’elle devra rembourser jusqu’à ce que son enfant entre en prématernelle. • À lire aussi - Accoucher au Québec: une épreuve d’accueil? «Ma fille n’était pas encore née que je voulais repartir de l’hôpital. Je comptais les jours et j’imaginais déjà la facture», se remémore avec émotion Célia (nom fictif), qui a quitté les Antilles pour le Québec en 2019. Elle a donné naissance à sa deuxième fille l’été dernier, moyennant un peu plus de 10 000 $, alors qu’elle attendait toujours de recevoir sa résidence permanente. Célia soutient qu’on lui a demandé de réunir 1900 $ en argent comptant pour payer l’obstétricienne et l’anesthésiste alors même qu’elle avait des contractions sur son lit d’hôpital. «Disons que ce n’est vraiment pas le moment où t’as envie de gérer de la facturation», laisse tomber 10 mois plus tard la femme dans la vingtaine. Les 2500 $ qu’elle avait épargnés avec son conjoint, demandeur d’asile, se sont révélés nettement insuffisants pour la facture totale. Le couple a dû contracter une entente de paiement avec l’hôpital. Au rythme actuel, leurs versements s’étaleront jusqu’à ce que leur adorable petite ait 4 ans. Pas la seule Dans leur clinique montréalaise, l’an dernier, Médecins du monde a suivi près de 250 femmes dans la situation de Célia, soit avec un statut migratoire précaire qui les empêche d’être couvertes par le régime public d’assurance maladie pendant leur grossesse. source et suite: https://www.journaldemontreal.com/2022/05/13/femmes-enceintes-et-migrantes-plus-de-10000-pour-accoucher
  7. Merci eden05 de votre témoignage. Il est très instructif car il compare votre situation il y a quelques années et aujourd'hui. Bravo pour votre intégration!
  8. Un nouveau plan a été annoncé cette semaine: https://www.immigrer.com/lancement-du-plan-de-limmigration-en-region-du-quebec/
  9. Mon avis sur l’Université Sainte-Anne, en Nouvelle-Écosse: «J’ai aimé l’ambiance presque familiale» Par Sandrine Chesnel • Publié le 20/04/2022 à 10:09 • Mis à jour le 20/04/2022 Tiphaine, 32 ans, enseignante, diplômée de l’université Sainte-Anne. La jeune femme a beaucoup apprécié l’accueil des habitants de cette région maritime du Canada. L’Université Sainte-Anne, en Nouvelle-Écosse, permet d’étudier en français, tout en pratiquant l’anglais hors du campus. C’est le choix qu’a fait Tiphaine il y a 10 ans quand elle était en licence de lettres à l’université catholique de la Roche sur Yon. La jeune femme a tellement adoré son semestre passé au bord de la baie de Fundy qu’elle a demandé et obtenu une bourse pour y retourner l’année suivante, et pour 3 ans, afin de décrocher son baccalauréat en éducation. En rentrant en France elle a préparé son master MEEF (masters métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation), ce qui fait d’elle aujourd’hui une professeur doublement titrée, qui peut enseigner au Canada et en France. » LIRE AUSSI - S’installer au Canada: réussir votre arrivée et votre installation Ce que j’ai aimé: «L’ambiance familiale» L’emplacement de l’Université Sainte-Anne, dans un endroit très rural, avec la plage à pied juste à côté du campus. J’ai aimé aussi le fait que l’université ne soit pas très grande, et les Acadiens très accueillants. À Sainte-Anne, je logeais sur le campus comme tous les étudiants, et je m’y sentais très bien, dans cette ambiance presque familiale. source et suite: https://etudiant.lefigaro.fr/article/mon-avis-sur-l-universite-sainte-anne-en-nouvelle-ecosse-j-ai-aime-l-ambiance-presque-familiale_a9391ca2-bffb-11ec-a272-41fd54d710e2/?utm_medium=social&utm_campaign=echobox&utm_source=Facebook&origine=VWT16001&fbclid=IwAR1-jaw0vDsBm77noKEiT2wMIIWrjdT7X2aOkS3PC_rZiQ_LIEFQzq6OFzk#Echobox=1650469045
  10. À l’ETS, école d’ingénieurs de Montréal, les étudiants français diplômés d’un BUT sont accueillis à bras ouverts L’ETS comptabilise 11.000 étudiants dont 30% sont internationaux. Crédits photo: ETS Cette école d’ingénieurs recrute des étudiants français issus de BUT (nouveau nom du DUT). Une opportunité pour ceux qui veulent voir du pays. «La particularité, c’est que chacun peut choisir les horaires de ses cours qui lui correspondent le mieux en fonction de son niveau ou de son emploi du temps. Par exemple, un étudiant peut préférer avoir son cours de maths en fin de journée pour pouvoir avoir son job étudiant le matin ou participer à des activités parascolaires, comme participer à l’un de nos 30 clubs technologiques», explique Tanguy Bantas, directeur du service des relations internationales de l’ETS. C’est le réel atout de l’école: la souplesse. Étudier en école d’ingénieurs de l’autre côté de l’Atlantique, ça vous dit? À Montréal, au Québec, l’École de technologie supérieure (ETS) propose trois cycles différents: le cycle ingénieur, d’une durée de quatre ans, qui permet d’obtenir le diplôme d’ingénieur, suivi de la maîtrise (l’équivalent d’un master en France), qui s’étend sur deux ans. Les étudiants peuvent également candidater pour préparer leur doctorat, durant quatre ans là encore. Des cursus qui permettent aux étudiants de se spécialiser en génie de la construction, électrique, logiciel, mécanique, logistique, production automatisée, ou des technologies de l’information. Au total, l’ETS comptabilise 11.000 étudiants. Parmi eux, 30% sont internationaux. Et les Français semblent particulièrement apprécier l’établissement puisqu’ils sont 1300 à y être inscrits. source et suite
  11. Canada : depuis la ville de Québec, partez à la conquête de l'Est QuébecSUIVRE CE THÈME Les ruelles de la ville de Québec © © Jeff Frenette Photography Découvrir la beauté des fjords, observer les baleines, randonner ou pratiquer le kayak... de manière responsable. Au départ de la ville de Québec, les itinéraires sont nombreux pour découvrir une nature foisonnante, une histoire passionnante et un art de vivre unique. EN PARTENARIAT AVEC DESTINATION QUEBEC Publié le 02/05/2022 à 15h43 - Mis à jour le 02/05/2022 SAUVEGARDER L'ARTICLE Partager sur : Article sponsorisé Saviez-vous que la ville de Québec est la seule ville encore fortifiée au nord de Mexico ? La cité canadienne, riche de plus de quatre siècles d’histoire, est le berceau de l’Amérique française. Pétrie d'influences amérindiennes, françaises et britanniques, elle offre un cadre accueillant pour un séjour entre découvertes historiques, grands espaces et douceur de vivre. Fondée en 1608 sur le fleuve Saint-Laurent, elle est aussi le point de départ d’itinéraires responsables au fil de l’eau. Responsables ? Oui : car en réponse à la nécessité de réduire l’empreinte environnementale du tourisme et pour avoir un impact toujours plus positif sur les communautés locales, le tourisme durable fait ses premiers pas dans la région. Partez à la conquête de l’Est, pendant 8 ou 15 jours : les rives nord et sud du Saint-Laurent s’offrent à vous ! Grandeur nature : paysages somptueux et activités de plein air Au départ de la ville de Québec, et parfois jusqu’au Golfe du Saint-Laurent, où le fleuve majestueux rejoint l’océan, des itinéraires et activités responsables ont été pensés pour découvrir le grand Est au fil de l’eau. De Québec aux Îles de la Madeleine, en passant par Rivière-du-Loup. Sur la rive Nord, impossible de résister à l’appel du Lac-Saint-Jean, véritable mer intérieure. On s’y rend en passant par l’incontournable parc national de la Jacques-Cartier. A 30 minutes des remparts de Québec, il s’étend sur 670 km2 dans la plus belle vallée glaciaire du pays : randonnées, vélo de montagne ou descente de rivière au cœur d’une forêt foisonnante laissent des souvenirs impérissables. Ensuite, direction Tadoussac, à moins de 200 kilomètres de là. Sa baie est réputée comme l’une des plus belles du monde et est mondialement connue pour l’observation des baleines. Plus à l’Est, le parc national de l’Archipel-de-Mingan dévoile ses paysages inattendus et ses formations monolithiques envoûtantes. Il faut ensuite changer de rive, pour découvrir la faune extraordinaire du Bas Saint-Laurent : petits pingouins, guillemots, marmettes, guillemots à miroir et eiders à duvet trouvent refuge dans l’environnement préservé du parc national du Bic. Les amoureux de la vie sauvage pourront se rendre en Gaspésie, au Parc national de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé. On y admire des roches sculptées par la mer et une colonie de fous de Bassan, ces oiseaux marins connus pour leurs ailes d’une incroyable envergure et leur bec gris et bleu, et leurs yeux cerclés de gris. Observation des baleines @Marc Loiselle Et pour prolonger les vacances, passez quelques jours dans la ville de Québec et partez longer l’île d’Orléans en kayak de mer, de préférence au coucher du soleil, ou, encore plus à l’Est, découvrez Grosse-Île, qui fut en 1832 et 1937, l’une des portes d’entrée les plus importantes au Canada. Son histoire est fascinante : elle fut station de quarantaine pour les migrants européens qui cherchaient en Amérique un avenir meilleur. Témoins de cette époque, la croix celtique, le quartier des hôpitaux et le cimetière des Irlandais évoquent ce passé. Pour le découvrir, il n’y a qu’à se laisser guider ! source et suite: https://www.geo.fr/voyage/canada-depuis-la-ville-de-quebec-partez-a-la-conquete-de-lest-209617
  12. Une famille dénonce des failles de l’assurance maladie subies par des femmes enceintes migrantes au statut précaire Publié le 30 avril WILLIAM THÉRIAULTLA PRESSE En janvier 2020, Katerine Forero a dû accoucher à Montréal dans des conditions pénibles : sans assurance maladie ni argent, parce qu’elle était une femme migrante à statut précaire. L’organisme Médecins du monde, qui prend en charge des personnes marginalisées, rapporte être témoin d’environ 300 cas similaires par année. Originaire du Venezuela, Katerine a donné naissance à sa première fille à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont. Elle n’avait à l’époque pas de carte de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ). C’est son mari, Emmanuel Bencosme, qui payait toutes les factures médicales. Au Québec, un accouchement sans complications coûte de 8934 à 17 280 $ à une personne qui n’a pas d’assurance maladie. Comme Emmanuel était couvert par la RAMQ, certains frais pour le traitement du bébé ont pu être déduits de sa facture. Mais le montant pour le travail du médecin s’élevait tout de même à environ 3000 $. « Il me restait juste 500 $ dans mon compte, raconte-t-il. Je ne savais pas quoi faire. Ma femme donne vie à un être humain, ils agissent comme si c’était un objet qu’on doit payer. Je ne suis carrément pas d’accord. » suite et source: https://www.lapresse.ca/actualites/sante/2022-04-30/femmes-migrantes-a-statut-precaire/tu-ne-dois-pas-laisser-une-personne-sans-soins.php
  13. POPULAIRE Un ours polaire aperçu en Gaspésie Agence QMI, Agence France-Presse et Geneviève Abran | 24 Heures | Publié le 30 avril 2022 à 13:39 - Mis à jour à 17:05 Un ours polaire a été aperçu samedi dans le secteur Madeleine-Centre, en Gaspésie, un phénomène «pas du tout commun», mais qui risque d’arriver de plus en plus souvent en raison du réchauffement climatique, s’inquiète un biologiste. «Ce n’est pas du tout commun. C’est très loin au Sud pour qu’un ours polaire s’y déplace», explique le biologiste de l’Université de l’Alberta Andrew Derocher. Parmi les hypothèses possibles, le spécialiste des ours polaires avance que l’animal aurait pu se séparer de la glace de mer en chassant. Comme ces bêtes sont de excellents nageurs, il a très bien pu nager jusqu’à se rendre en Gaspésie. «Le défi va être de quitter le secteur, pense Andrew Derocher. Ça sera très difficile pour lui de se reconnecter à la glace de mer». De plus en plus souvent Malheureusement, le réchauffement climatique risque d’augmenter les probabilités que de tels évènements surviennent plus fréquemment. «La glace de mer est de plus en plus imprévisible», soutient Andrew Derocher. https://www.tvanouvelles.ca/2022/04/30/un-ours-polaire-apercu-en-gaspesie
  14. Une FAQ sur le métier d'ingénieur: https://www.immigrer.com/categorie/faq/Metier-dingenieur/
  15. Une médecin qui pratique au Québec songe à retourner en France TVA Nouvelles | Publié le 25 avril 2022 à 18:41 Une médecin de famille songe à retourner en France puisqu’il lui est impossible d’obtenir sa résidence permanente canadienne. Anna Hekinian est médecin de famille en Montérégie. Elle a quitté la France en 2020 avec ses trois enfants, âgés de 11 à 15 ans, et son époux, et a obtenu un permis de travail restrictif de trois ans en Centre de réadaptation en dépendance, là où les besoins sont criants. Ce permis expire au début de 2023 Il lui est impossible d’obtenir la résidence permanente au pays avant au moins quatre ans. «On savait qu’il y avait des délais, mais il s’avère qu’au moment où on est arrivés, les délais se sont allongés», explique la Dre Hekinian. Elle doit d’abord avoir le Certificat de sélection du Québec, mais elle n’y est pas éligible avant d’avoir travaillé pendant deux ans. «La réforme majeure de l’accès à la résidence permanente économique au Québec, qui a eu lieu en tout début de pandémie, donc début 2020, qui a durci l’accès pour les travailleurs étrangers au Québec, ça a créé un arriéré immense de dossiers au fédéral», explique l’avocate spécialisée en immigration Laurence Trempe. Parce qu’il n’est pas résident permanent, la formation de son conjoint, qui est officier de marine, n’est pas reconnue au Canada, ce qui l’oblige à travailler pour un armateur français avec les inconvénients qui ont été imposés pendant la pandémie. Ses enfants ne peuvent pas avoir de travail d’été non plus. «D’être tout le temps dans l’interrogation, à ne pas savoir ce qui va se passer et de pas avoir quelque chose de stable ou de sûr...», se désole la Dre Hekinian. Au CISSS de la Montérégie-Ouest, son départ va causer un grand vide. «On parle de gens qui sont aux prises avec des problèmes de dépendance, de toxicomanie... Donc, c’est des gens qui vont consulter à l’urgence, vont être hospitalisés s’ils n’ont pas de soins. Ils sont aussi en proie à l’itinérance», souligne le Dr Félix Le Phat-Ho, médecin de famille et responsable du recrutement CISSS Montérégie-Ouest. suite et source: https://www.tvanouvelles.ca/2022/04/25/une-medecin-qui-pratique-au-quebec-songe-retourner-en-france
×
×
  • Create New...

Important Information

We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue. En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines

Ouvrir un compte bancaire avant mon départ
© 2022 immigrer.com

Advertisement