Jump to content

immigrer.com

Administrateurs
  • Posts

    2,826
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    2

immigrer.com last won the day on December 11 2012

immigrer.com had the most liked content!

About immigrer.com

Profile Information

  • Statut
    autre
  • Pays d'origine
    France-Canada
  • Pays de résidence
    Canada

Recent Profile Visitors

The recent visitors block is disabled and is not being shown to other users.

  1. Cours en anglais, ouverture internationale, frais de scolarité parfois avantageux... De nombreuses raisons poussent les Français à le Canada. Le Canada est le troisième pays d’accueil des étudiants étrangers, après les États-Unis et l’Australie. Ils sont en majorité répartis dans trois provinces: l’Ontario, le Québec et la Colombie-Britannique. Les écoles de commerce du pays sont réputées à l’international et leurs frais de scolarité sont souvent plus avantageux que ceux des écoles de commerce françaises. Cela explique en partie l’engouement des Français pour le Canada, au 5e rang des étudiants étrangers les plus nombreux dans le pays, selon les données du ministère canadien de l’Immigration (IRCC). » LIRE AUSSI - Comment entrer à HEC Montréal Les meilleures écoles de commerce à Montréal Montréal est à la fois la plus grande ville du Québec et la plus internationale: environ 30 % de sa population est issue de l’immigration. Plus de la moitié des Montréalais savent parler à la fois anglais et français. En 2019, le classement QS Best Student Cities considère Montréal comme la meilleure ville d’Amérique du Nord pour les étudiants étrangers. » LIRE AUSSI - Étudier à Montréal: la plus française des villes américaines Rattachée à l’Université de Montréal (UdeM), HEC Montréal est la 45e meilleure école de commerce au monde, selon le classement 2019 de KUBS Worldwide Business Research Rankings, et la 2e au Canada. Il est possible d’y suivre des cours en français, en anglais et en espagnol. Les Français et les Belges francophones bénéficient des mêmes frais de scolarité que les Canadiens non résidents du Québec: 10.000 dollars canadiens par mois (soit environ 6 750 euros). Pour les autres étudiants internationaux, les frais grimpent à 29.500 dollars. suite et source: https://etudiant.lefigaro.fr/article/canada-quelles-sont-les-meilleures-ecoles-de-commerce_72c96f10-eaee-11eb-b533-6f01ee28fb44/
  2. À environ un mois de la rentrée d’automne dans les cégeps et les universités, Québec conserve son plan initial de retour en classe en présentiel pour les étudiants. Du moins, pour l’instant… «Les directives aux établissements demeurent les mêmes que celles annoncées le 31 mai dernier, soit de se préparer à une rentrée sans distanciation physique», mentionne d’emblée le porte-parole du ministère de l’Éducation, Bryan St-Louis. La ministre de l’Enseignement supérieur, Danielle McCann annonçait au printemps une rentrée scolaire sans distanciation dans tous les cégeps et universités, autant dans les salles de cours que dans les espaces communs. «Il y a maintenant une réelle possibilité que la rentrée se fasse en présence sur les campus collégiaux et universitaires au Québec», disait-elle, sans toutefois s’engager à ce que le port du masque soit chose du passé. Mais il y avait une condition pour que la contrainte de distanciation physique entre les étudiants tombe bel et bien. Deux, en fait. La première impliquait que la situation épidémiologique soit stable. Sachant que les conditions peuvent évoluer rapidement, difficile à ce moment-ci de se prononcer, mais en période estivale, les chiffres demeurent de bon augure. Pour ce qui est de la seconde condition, la ministre McCann avait bien insisté sur le fait qu’au moins 75% des Québécois de 16 à 29 ans devaient avoir reçu leurs deux doses de vaccin pour que se réalise le plan. ÉMILIE PELLETIER Le Soleil suite et source: https://www.lesoleil.com/actualite/education/cegeps-et-universites-quebec-garde-son-plan-en-vue-de-la-rentree-pour-linstant-9a806ae9c0f65c70a3f2ba8796b19eec
  3. #enfantsrefoulescanada : la détresse d'une petite de 10 ans, Axelle, originaire de St-Priest qui ne peut pas aller rejoindre son père au Canada
  4. https://www.immigrer.com/le-canada-ouvre-ses-frontieres-a-tous-le-7-septembre/
  5. « Il y a beaucoup de familles à qui l’on refuse le retour des enfants » au Canada, déplore la consule générale de France à Montréal. « On entend parler de dizaines de personnes refoulées à Paris depuis quelques jours », dit la consule générale de France à Montréal, Sophie Lagoutte. Cette dernière est sans cesse contactée par des parents français, qui vivent et travaillent au Canada et qui vivent des heures d'angoisse, confie-t-elle. Comme l’expliquait la semaine passée Radio-Canada, des enfants de résidents temporaires sont actuellement privés de retour au Canada. Si les parents, qui ont un permis de travail, peuvent sans aucun problème quitter le territoire et revenir, ce n’est pas le cas des enfants. Ces mineurs, qui ne sont pas nés au Canada, détiennent une fiche visiteur. Pour rentrer au Canada après un séjour à l’étranger, ils doivent obtenir une autorisation écrite d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) et prouver que cette arrivée en sol canadien est essentielle. Suite et source
  6. Romain Schué De nombreux parents, résidents temporaires au Canada, s’inquiètent du sort de leurs enfants mineurs, qui n’obtiennent pas l’autorisation de revenir au pays. Radio-Canada 4 h 00 | Mis à jour à 11 h 54 Revoir un grand-parent ou profiter, enfin, de quelques semaines l’esprit tranquille, en famille. Ce rêve, qui semblait impossible avec cette pandémie, devient réalité pour des milliers d’immigrants, installés au Canada, privés de leurs proches en raison de la fermeture des frontières. Mais c’était sans compter sur une mesure administrative, méconnue par de nombreux parents, qui travaillent au pays. La tranquillité, tant espérée, a finalement fait place à de l’angoisse et du stress. Fin juin, les deux jeunes enfants de Justine Ganseman, qui vit et travaille à Montréal depuis plusieurs années, ont pris l’avion pour rejoindre leurs grands-parents en France. Ils ne les ont pas vus depuis longtemps, et [les grands-parents] vieillissent, raconte cette résidente temporaire. Elle ne se doutait pas qu’un tel séjour familial allait causer moult problèmes. Par hasard, sur des forums, elle apprend que ses enfants doivent obtenir une exemption des restrictions de voyage pour rentrer au Canada. En effet, les enfants des résidents temporaires qui ne sont pas nés au Canada sont considérés officiellement comme des visiteurs, même s’ils sont scolarisés au pays. Or, la demande de Justine Ganseman a été refusée par le ministère fédéral de l’Immigration (IRCC). La raison? Ce retour au Canada, pour les enfants, est de nature facultative ou discrétionnaire. Les restrictions de voyage s’appliquent à tous les voyages à des fins facultatives ou discrétionnaires, comme pour le tourisme, le divertissement ou les loisirs, écrit IRCCImmigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, dans sa lettre de refus. Source et suite: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1808099/voyage-pandemie-retour-canada-trudeau-gouvernement-ottawa
  7. Après avoir visité plus de 30 pays en Europe et en Amérique du Nord ces quatre dernières années, une famille originaire de la Belgique a choisi de poser ses valises à Trois-Rivières. Le couple et leurs trois enfants avaient adoré leur passage dans la région il y a deux ans. La magie a opéré en 2019 quand on avait fait la route de la Mauricie depuis le Lac-Saint-Jean, a déclaré Jean-François Vandoorslaert en entrevue à l’émission En direct. La famille avait beaucoup aimé Trois-Rivières, notamment pour sa richesse historique. Jean-François Vandoorslaert affirme aussi qu’ils ont eu un coup de foudre pour les gens et les paysages de la région. Les deux parents ont déjà trouvé de l’emploi.Il y a du travail partout, les employeurs cherchent des travailleurs et des "travaillants" surtout, affirme celui qui raconte avoir découvert le mot travaillant ici. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1807225/vandoorslaert-belgique-ville-trois-rivieres-mauricie-autobus
  8. MOLLY BÉLAND Mardi, 6 juillet 2021 19:43MISE À JOUR Mardi, 6 juillet 2021 19:43 Une famille d'origine française, établie au Lac-Saint-Jean depuis maintenant 4 ans, est prise dans un tourbillon bureaucratique. La mère et sa fille ont quitté le pays il y a plus de trois semaines pour se rendre au chevet d'un proche mourant en France. Elles sont maintenant coincées là-bas. «J'ai bien passé les douanes avec Louhann sans problème. C'est arrivé quand on a pris l'avion, l'hôtesse de l'air nous a refusé l'accès», a expliqué Laurence Lacroix à TVA Nouvelles. La mère possède un visa de travail et sa fille de 14 ans, un visa visiteur. Selon elle, le problème serait là. «Ce n'est pas les douanes qui nous refusent, ce sont les compagnies aériennes. Sur leurs normes à eux, c'est bien écrit que tous les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer au Canada», a-t-elle affirmé. En ces temps de pandémie, les visiteurs étrangers ne sont pas encore admis au Canada. suite et source: https://www.journaldemontreal.com/2021/07/06/tourbillon-bureaucratique-pour-une-famille-du-lac-saint-jean-coincee-en-france-1
  9. En pleine pénurie de main-d’œuvre dans les établissements de santé, Ottawa force un étudiant étranger à mettre son emploi sur pause. Après près d’un an à travailler au CHSLD Paul-Émile-Léger, à Montréal, Hakim Boucekkine se voit en effet imposer une nouvelle condition sur son permis d’études : il n’est plus autorisé à exercer un emploi dans le domaine de la santé, à moins de repasser un deuxième examen médical en moins de deux ans. Les étudiants étrangers peuvent normalement occuper un emploi de leur choix à temps partiel durant l’année universitaire, et à temps plein entre les sessions d’études, y compris durant l’été. M. Boucekkine avait donc décidé de prêter main-forte l’an dernier, après avoir entendu les appels du gouvernement Legault. D’origine algérienne, il fait sa maîtrise en génie de la construction à l’École de technologie supérieure et pouvait se consacrer pendant le congé estival à un poste d’agent d’équipement de protection individuelle et d’autres tâches connexes comme aide de service. En renouvelant son permis d’études en mai dernier, il a eu « toute une surprise », dit-il, avec cette nouvelle condition de ne pas travailler en santé. Soucieux de respecter toutes les règles d’immigration, le jeune homme a donc arrêté de travailler au CHSLD : « J’étais apprécié là-bas, mais j’ai laissé ma place vide. Ils ont dû trouver des gens pour me remplacer, je n’avais pas d’autre choix », explique-t-il. Au ministère fédéral de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté (IRCC), on explique cette condition par le fait que l’examen médical figurant à son dossier n’est plus valide. Un examen médical est demandé dans plusieurs programmes d’immigration, mais il n’est valide que 12 mois. « Si l’étranger passe un examen médical aux fins de l’immigration, il peut ensuite faire la demande de modification des conditions de son permis d’études et procéder à l’élimination de la condition », écrit IRCC au Devoir. suite et source https://www.ledevoir.com/societe/sante/615816/chsld-un-etudiant-etranger-force-de-quitter-son-emploi
  10. Vincent Pichard Radio-Canada 2021-07-03 | Mis à jour hier à 8 h 54 Les offres d’emploi se multiplient au Québec. Partout le même cri désespéré de patrons en manque de main-d'œuvre. Certains sont à ce point acculés qu’ils pensent à mettre fin à leur activité. Diane Bergeron en est là. C’est une fermeture imminente si les choses ne changent pas. Il y a 17 ans, elle a ouvert la boutique Point d’exclamation, dans la très achalandée rue Saint-Jean, à Québec. Depuis tout ce temps, elle met en vente des créations d’artisans, pour la plupart québécois. Vêtements, sacs, bijoux, vaisselle… le choix est large. C’est pleine d’espoir qu’elle est sortie du deuxième confinement en mars et aux commandes d’un magasin refait à neuf. Pour que son commerce tourne à plein régime, elle a besoin d’employés. Et c’est là que ça coince. Les offres d'emploi fleurissent sur les devantures des commerces, mais les candidats se font rares. PHOTO : RADIO-CANADA / COLIN CÔTÉ-PAULETTE En quatre mois, elle n’a reçu qu’une seule candidature qu’elle ne pouvait pas accepter. Il me faut quelqu’un de confiance, en âge de travailler et avec une certaine maturité. Je laisse les clés à cette personne qui se retrouve seule en magasin. Ça veut dire qu’elle ouvre le matin, gère la caisse, et ferme le soir. Parce qu’elle travaille à temps plein par ailleurs, Diane Bergeron n’a pu ouvrir sa boutique que deux jours depuis le 23 juin. Ce qui n’est pas sans conséquence sur le plan financier et moral. On fait notre recette principalement l’été. Mais là, ça ne va pas bien. Parfois, j'en pleure, avoue-t-elle. Moins de choix que l'été dernier La commerçante n’est pas la seule à manquer de personnel. Un peu plus loin dans la rue Saint-Jean, la propriétaire du magasin de vêtements Roba et Murmure, Catherine Rouleau, dresse le même constat. C’est beaucoup plus difficile de trouver des employés cette année. Les étudiants ne sont pas au rendez-vous. Y a pas de CV qui rentrent, le téléphone ne sonne pas. Catherine Rouleau, la propriétaire du magasin de vêtements Roba et Murmure, se souvient que l'année dernière les candidatures pour un emploi d'été affluaient. PHOTO : RADIO-CANADA / COLIN CÔTÉ-PAULETTE Cette situation la frustre d’autant plus que les affaires marchent bien : la clientèle est présente. Faute d’un nombre de salariés suffisant, elle a réduit ses heures d’ouverture. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1806428/penurie-employes-personnel-quebec-point-exclamation-roba-murmure
  11. Ça commence ce soir à minuit! "Fini la quarantaine pour les voyageurs canadiens pleinement vaccinés Radio-Canada 4 h 00 | Mis à jour à 8 h 40 Les Canadiens et les résidents permanents de retour de l’étranger sont désormais exemptés de la quarantaine s’ils ont reçu deux doses de vaccin contre la COVID-19. La mesure concerne également leur famille immédiate en provenance de l'étranger (parent, enfant, époux, conjoint), qui a été entièrement vaccinée et a l'intention de rester au Canada pendant au moins 15 jours. Après 16 mois de resserrement aux frontières, le gouvernement fédéral allège donc certaines restrictions de voyage. Les personnes qui peuvent entrer au pays(Nouvelle fenêtre) et qui sont entièrement vaccinées peuvent franchir la frontière sans s’isoler. Ces nouvelles mesures entrent en vigueur dès minuit le 5 juillet. Toutefois, l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFCAgence des services frontaliers du Canada) rappelle que ces assouplissements ne concernent pas tous les voyageurs étrangers. Si vous ne pouviez pas entrer au Canada le 4 juillet de cette année, vous ne pourrez pas entrer le 5 juillet, non plus, fait savoir Denis Vinette, vice-président de la direction générale des voyageurs de l'ASFCAgence des services frontaliers du Canada. Et pour ceux qui sont admissibles, c'est un premier pas très prudent, ajoute-t-il." source et suite: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1806499/fin-quarantaine-canadiens-voyageurs-vaccin-covid?fbclid=IwAR2blAbTt2z9CMIJl1PW3fyWYTAJspIr2HyzAPSljwugNGNOakCFQ2UgQiQ
  12. En raison des délais de traitement qui s’éternisent, des candidats à l’immigration doivent payer à nouveau des centaines de dollars pour des examens médicaux qui ont expiré. Romain Schué Radio-Canada à 4 h 02 Faustine Hernandez peut souffler. Enfin. Plus de quatre ans après son arrivée comme cuisinière à Mont-Tremblant, elle vient d’obtenir, au cours des derniers jours, sa résidence permanente. Mais le chemin fut long, âpre et coûteux. Bien plus que ce que son conjoint et elle imaginaient. Comme tant d’autres candidats à l’immigration, son dossier semblait perdu dans les limbes du fédéral. Après avoir eu son Certificat de sélection du Québec (CSQ) en 2018, elle avait envoyé les documents nécessaires au ministère fédéral de l’Immigration (IRCC). Tout semblait en bonne voie. Ce couple provenant du sud de la France avait également déboursé plus de 500 $ pour passer l’indispensable visite médicale en novembre 2019. Depuis, ils attendaient, patiemment, la bonne nouvelle. En vain. En avril, près d’un an et demi plus tard, IRCC leur demande de repasser l’examen médical, qui, officiellement, expire au bout de 12 mois. J’ai été folle de rage, se souvient Faustine Hernandez. Retour à Montréal pour se rendre dans un centre médical agréé. Rebelote. Encore un demi-millier de dollars à débourser. Une somme qui s’ajoute à l’ensemble des autres documents à remplir et permis à renouveler, le temps d’obtenir cette précieuse résidence permanente. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1805403/immigration-ottawa-canada-delais-examens-sante-residence?
  13. (Vancouver) Les étudiants étrangers seront confrontés à divers obstacles lorsque les cours reprendront cet automne. Parmi ceux-ci figurent le retard dans l’octroi des visas, l’accès à un vaccin, les mesures de quarantaine et la moins grande disponibilité des vols. Publié le 27 juin 2021 à 10h23 Mis à jour à 12h04 LA PRESSE CANADIENNE Si le ministère fédéral de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté dit vouloir approuver les demandes de permis d’études d’ici le 6 août. Cependant, l’examen de certaines demandes peut prendre plus de temps quand celles-ci sont incomplètes, prévient une porte-parole, Nancy Caron. « Dans le contexte de la pandémie mondiale et des défis qui y sont liés, nous voulions présenter une date cible pour ceux qui envisagent de commencer leurs études à l’automne », dit-elle. Le ministère a délivré près de 100 000 permis d’études au cours des quatre premiers mois de 2021, contre environ 66 000 au cours de la même période de l’année précédente et environ 96 000 de janvier à avril 2019, mentionne Mme Caron. Muhammad Saad a été admis au Centennial College de Toronto. Il a reçu sa première dose du vaccin Oxford-AstraZeneca, mais il se dit inquiet quant à la possibilité d’obtenir une deuxième. « Cela dépend des approvisionnements. Ma deuxième dose est prévue à la mi-juillet. J’espère que le vaccin sera disponible au Pakistan à ce moment-là. » Plusieurs universités exigeront que les étudiants vivant en résidence soient vaccinés contre la COVID-19 en septembre. Les étudiants qui ne peuvent pas recevoir un vaccin avant d’emménager auront 14 jours pour le faire, souligne Sandy Welsh, la vice-rectrice aux affaires étudiantes de l’Université de Toronto. De son côté, l’Université de Montréal mentionne sur son site internet que « les personnes ayant reçu une première dose du vaccin à l’extérieur du Québec peuvent recevoir leur prochaine dose au Québec. Cette mesure touche également les étudiants internationaux. » L’Université de Sherbrooke signale qu’elle « accepte la venue d’étudiantes et d’étudiants internationaux qui sont présentement hors Canada, dans la mesure où ils satisfont aux exigences d’entrée au pays ». Or, ceux qui ne sont pas complètement vaccinés devront suivre les exigences du gouvernement fédéral, souligne Mme Caron. Pour être considérées comme complètement vaccinées, les personnes entrant au Canada devront prouver qu’elles ont reçu les deux vaccins ou une combinaison des vaccins Pfizer-BioNTech, Moderna, AstraZeneca ou une dose de Johnson & Johnson au moins 14 jours avant d’entrer dans le pays, indique-t-elle. Zohra Shahabuddin, qui étudiera à l’Université Simon Fraser, raconte avoir passé des nuits blanches à se demander si elle avait rassemblé tous les documents nécessaires pour sa demande de visa. Celle-ci a finalement été approuvée la semaine dernière. suite et source: https://www.lapresse.ca/covid-19/2021-06-27/rentree/de-nombreux-obstacles-attendent-les-etudiants-etrangers.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  14. Elles arrivent portées par l'espoir, mais font souvent face à des choix douloureux. Laïssa Pamou 2021-06-21 | Mis à jour hier à 17 h 25 Radio-Canada Plusieurs familles francophones nouvellement arrivées au Manitoba décident de s’établir dans d’autres provinces. Si leurs raisons sont diversifiées, les organismes manitobains qui les accueillent déplorent ces départs et reconnaissent que des efforts doivent être fournis par la communauté et les familles mêmes pour faciliter leur intégration. Assia Hakem, ses deux garçons et son mari sont arrivés au Manitoba en 2019, en quête d’une vie nouvelle dans l’ouest du Canada. Ayant cumulé des expériences professionnelles en Turquie, son pays de résidence précédent, le couple croyait être paré pour intégrer le marché du travail manitobain. Assia Hakem a multiplié des demandes auprès des entreprises et a pu décrocher des postes temporaires dans des domaines exigeant peu de qualifications, mais son conjoint, qui est ingénieur, cherche toujours un emploi. Comme leurs tentatives de reconnaissance des compétences n’ont rien produit, Assia Hakem indique qu'ils ont tous deux envisagé un retour aux études. Ils ont reculé devant la durée requise pour la formation, sans compter les exigences linguistiques et financières, et ont alors exploré l'idée de partir au Québec. C’est le parcours du combattant du début à la fin, dit la mère de famille en décrivant toutes les difficultés auxquelles les siens ont été confrontés. Bouthaina Makhloufi est arrivée au Manitoba en 2019 avec ses trois enfants et son conjoint. Incapable de trouver un emploi, le couple a envisagé de suivre une formation professionnelle abordable, de préférence en français. Mais, faute d’options, et en raison de difficultés d’intégration, après un an, la famille a fait le choix d’aller s’établir au Québec. De leur côté, Racha Ouadia, son conjoint et ses deux filles sont arrivés au Manitoba en pleine pandémie, en 2020. Avec des expériences de travail en commerce et en administration du côté de la première et en éducation sportive dans le cas du deuxième, le couple espérait trouver des emplois assez rapidement. Racha Ouadia explique que son conjoint et elle ont cherché partout, mais qu'ils n’ont pas pu avoir des postes viables à long terme pour leur famille. Ils ont eux aussi pensé suivre une nouvelle formation pour répondre aux exigences d’emploi du marché manitobain, mais les contraintes financières et linguistiques rendaient leur ambition peu réaliste. La difficulté de vivre sa francophonie Deux de ces familles sont venues au Manitoba dans le cadre d’un programme visant à attirer des immigrants francophones. Elles affirment que le titre de ce programme leur laissait croire qu'elles pourraient s'épanouir dans leur vie sociale en français. D’ailleurs, elles précisent avoir choisi leur lieu de résidence à Saint-Vital ou dans les environs de Saint-Boniface, car elles tenaient à offrir un environnement de vie francophone à leurs enfants. Dans leur processus d’immigration, elles font remarquer que l’anglais n’a jamais été mentionné comme une exigence. On nous a dit qu’on avait besoin d’un anglais intermédiaire; je l’ai, et mon mari aussi l’a, dit Racha Ouadia. Celle-ci aurait aimé que l'immigration et les organismes reponsables de l'accueil des nouveaux arrivants lui disent dès le départ qu’elle allait devoir perfectionner son anglais, au lieu de lui laisser croire qu’un niveau intermédiaire était suffisant. Ce sentiment est partagé par Bouthaina Makhloufi, qui indique avoir souffert des barrières linguistiques auxquelles ses enfants ont fait face. On nous avait dit que la francophonie était présente et vibrante, que c’était la communauté la plus importante hors du Québec, mais quand on vit à Winnipeg, on ne retrouve pas vraiment la francophonie, lance Bouthaina Makhloufi. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1802832/immigration-manitoba-francophonie-travail-depart-retention
×
×
  • Create New...

Important Information

We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue. En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines

Ouvrir un compte bancaire avant mon départ
© 2021 immigrer.com

Advertisement