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  1. Merci Alex! Nous allons publier ton bilan aujourd'hui. Bonne suite!!
  2. TVA NOUVELLES Samedi, 18 mai 2019 19:51MISE À JOUR Samedi, 18 mai 2019 19:51 Pour une simple question de permis de travail, un chef cuisinier français ne peut pas être payé par le restaurant de Québec où il travaille et doit donc se contenter de faire du bénévolat. Guillaume Lallemand, qui a été chef cuisinier pendant des années à Paris, voit son rêve de travailler au Québec s'effondrer. «Le service d'immigration prend énormément de temps. J'ai l'impression que les gens ne savent pas trop exactement ce qu'il faut faire. On peut parler à beaucoup de gens, j'ai passé beaucoup de coups de téléphone et à chaque fois, on tombe sur des personnes différentes qui nous disent quelque chose de différent», a-t-il confié à TVA Nouvelles. M. Lallemand a en poche un permis de travail fermé qui lui permet de travailler pour un seul employeur. Cet employeur, c'était le Manoir Richelieu, mais des événements l'ont forcé à mettre un terme à son emploi. Bénévolat forcé En attendant que sa situation se règle, Guillaume Lallemand fait donc du bénévolat au restaurant Chez Boulay, qui est pourtant prêt à l’embaucher formellement. suite et source: https://www.journaldemontreal.com/2019/05/18/un-permis-de-travail-lempeche-de-travailler-a-quebec-1
  3. Toujours pas de nouveau guide de la citoyenneté canadienne, malgré la promesse libérale Publié le dimanche 19 mai 2019 à 10 h 11 Radio-Canada La refonte du guide de la citoyenneté du Canada, promise par les libéraux, est toujours en cours, même s'il ne reste que quelques mois au mandat du gouvernement de Justin Trudeau. Les nouveaux arrivants au pays doivent donc se contenter du guide actuel, qui contient des lacunes historiques et des informations obsolètes, afin de se préparer au test de citoyenneté. Le gouvernement est en train de réorganiser le document Découvrir le Canada, qui fait 68 pages et qui a été mis à jour pour la dernière fois en 2012, pour mieux refléter la diversité et inclure davantage de « contenu significatif » sur l'histoire et les droits des peuples autochtones ainsi que sur l'expérience des pensionnats. À seulement cinq mois des élections fédérales, un porte-parole du ministre de l'Immigration, Ahmed Hussen, a dit qu'aucune date de lancement n'était prévue et qu'il ne pouvait expliquer le retard. « Nous nous sommes engagés à rédiger correctement le guide de la citoyenneté, ce qui implique de consulter le plus grand nombre possible de parties prenantes sur les modifications proposées. Ce travail est en cours », a déclaré Mathieu Genest. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1170699/guide-citoyennete-canada-gouvernement-liberal-mise-a-jour
  4. ÉDUCATION QUÉBEC OUVRE LES BRAS AUX ENSEIGNANTS FRANÇAIS Une campagne de séduction aura lieu à Paris en juin et des barrières bureaucratiques seront éliminées Édition du 17 mai 2019, LOUISE LEDUCLA PRESSE Il y a bel et bien pénurie et il n’est plus question de se priver d’enseignants étrangers en leur opposant des refus tatillons ou des exigences exagérées de cours d’appoint. « On ne va pas les écœurer avec la bureaucratie. On va leur faire la courte échelle », assure en entrevue à La Presse Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation. Le plus gros obstacle pourrait maintenant être le salaire. Au début du mois de juin aura lieu à Paris une campagne de séduction des enseignants. Des représentants des commissions scolaires et du Ministère seront sur place, et ils fondent beaucoup d’espoirs sur cette démarche de recrutement. Marchera, marchera pas ? Quoi qu’il en soit, les candidats se feront dire qu’en ces temps de pénurie, ils peuvent facilement obtenir une « tolérance d’engagement », que des règlements seront bientôt modifiés pour que leurs acquis soient mieux reconnus, qu’ils ont maintenant dix ans plutôt que cinq pour obtenir leur brevet et qu’ils n’auront pas à retourner à l’université « plus longtemps que nécessaire », assure le ministre Roberge. « De nouvelles formations seront offertes d’ici un an et demi. » — Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation Il n’est pas question de niveler par le bas, dit-il, mais d’offrir des formations universitaires plus diversifiées et mieux adaptées à ce type de candidats, ce qui inclura des stages dans les écoles. LETTRE MODIFIÉE Encore en janvier, le ton était tout autre dans la lettre du ministère de l’Éducation envoyée à Emmanuel Laforge, instituteur belge qui espérait venir enseigner au Québec et qui a quelque 20 ans d’expérience. La lettre l’informait qu’il ne pouvait pas avoir de permis d’enseignement. On l’invitait plutôt à communiquer avec une université québécoise pour qu’il y refasse d’abord ses classes, en vue d’obtenir un brevet. ..... Ce type de lettre générique, nous explique-t-on, vient d’être modifié parce qu’il y manque un paragraphe essentiel. Non, en descendant de l’avion, le candidat n’obtiendra pas son permis officiel d’enseigner, mais oui, « il pourra penser avoir un contrat à 80 % ou même à temps plein et avoir une stabilité » dans une école, corrige aujourd’hui le ministre Jean-François Roberge. « On a besoin de cette main-d’œuvre », dit-il. ANCIENNETÉ NON RECONNUE À quel salaire ? M. Roberge souligne que les premiers échelons ont été relevés, mais précise que l’ancienneté accumulée à l’étranger ne sera pas reconnue. Les candidats pourront donc recevoir environ 46 000 $, un salaire semblable à celui que reçoit un instituteur belge à l’entrée. suite et source: http://mi.lapresse.ca/screens/39ac2542-b4d3-4233-a762-eeef794fbbcc__7C___0.html
  5. Emploi. Plus d’un million d’emplois disponibles au Québec d’ici à 2026 ! Publié le 16/05/2019 - 08:48 C’est officiel : le Québec aura 1 428 200 emplois à pourvoir d’ici sept ans, principalement en raison du départ à la retraite des baby-boomers mais pas seulement. La Belle Province tend vers le plein-emploi. “Une vague historique d’emplois va s’abattre sur le Québec”, écrit Le Journal de Québec, qui spécifie que “des centaines de milliers de personnes seront recherchées pour pourvoir ces postes”. Le quotidien évoque ainsi un “tsunami” qui “sourira aux jeunes et aux immigrants qui auront la tâche de combler tous ces emplois”, alors que le taux de chômage, en baisse constante depuis 2010, avoisine désormais les 5 %. Read more “Une vague historique d’emplois va s’abattre sur le Québec”, écrit Le Journal de Québec, qui spécifie que “des centaines de milliers de personnes seront recherchées pour pourvoir ces postes”. Le quotidien évoque ainsi un “tsunami” qui “sourira aux jeunes et aux immigrants qui auront la tâche de combler tous ces emplois”, alors que le taux de chômage, en baisse constante depuis 2010, avoisine désormais les 5 %. Le journal s’appuie sur la publication d’une étude exhaustive du ministère du Travail québécois, qui affirme : suite et source: https://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/emploi-plus-dun-million-demplois-disponibles-au-quebec-dici-2026
  6. Recruter des préposés aux bénéficiaires marocains, plus difficile que prévu Radio-Canada, 7 mai 2019 Davide Gentile Les établissements de santé québécois ont trouvé au Maroc une petite partie de la réponse à la pénurie de personnel. Quatorze préposés ont été recrutés lors d'une mission en avril, alors qu'on souhaitait en trouver 140. Une nouvelle preuve des défis que pose la pénurie de main-d'oeuvre, qui demeure criante à l'approche de l'été. Ce n'est pas au Maroc que le Québec pourra régler sa pénurie de préposés aux bénéficiaires, mais le ministère de la Santé et des Services sociaux se dit satisfait. « La mission s'est très bien déroulée et a permis de recruter 14 préposés », écrit la porte-parole Marie-Claude Lacasse. Six de ces préposés iront travailler en Estrie, trois au Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Chaudière-Appalaches et un seul sur la Côte-Nord. Quatre candidats sont présentement en réflexion sur le choix de la région. On est assez loin de l'objectif de 140 préposés qu'on disait vouloir recruter avant le départ, à la fin mars. La Côte-Nord loin de ses objectifs À ce moment, le CISSS de la Côte-Nord disait espérer « que Recrutement santé Québec (RSQ) puisse attirer chez nous une trentaine de préposés ». L'établissement est très loin du compte avec, pour l'instant, une seule recrue qui accepte d'aller travailler dans cette région éloignée. Même si le total de six recrues peut sembler assez faible, le CIUSSS de l'Estrie dresse un bilan positif. « On savait que ce serait une petite mission de recrutement qui pourrait mener à une mission plus importante », affirme François Laperle, coordonnateur à la planification des effectifs au CIUSSS de l'Estrie. L'Estrie cherche 180 préposés aux bénéficiaires Peu importe les moyens, l'Estrie doit chercher une solution pour trouver 180 préposés aux bénéficiaires d'ici l'été. Un chiffre qui ne semble pas inquiéter François Laperle. « Il nous manque 180 préposés pour combler notre été, sur un total d'environ 2500. Donc ça vous aide à relativiser », indique-t-il. Comme d'autres établissements, le CIUSSS de l'Estrie doit être imaginatif pour attirer les candidats vers les cours de préposé aux bénéficiaires. Plusieurs sources dans le secteur public et dans le secteur privé indiquent que le recrutement est de plus en plus complexe. Les préposés aux transports feront le travail de préposés aux bénéficiaires La situation est très sérieuse, assez pour que l'on confie une partie du travail des préposés à des travailleurs moins qualifiés. « Nos préposés aux transports et les aides de service vont pouvoir collaborer à certaines activités de soins d'assistance pour dégager nos préposés aux bénéficiaires », dit Gaëlle Simon, coordonnatrice de l'organisation du travail. Il s'agit ici d'un élargissement de la tâche des préposés aux transports. Celle-ci consiste normalement à pousser les patients en civière ou en fauteuil roulant. Quant aux aides de service, leur travail de base consiste à nettoyer et à ranger le matériel. Les 14 préposés aux bénéficiaires du Maroc pourraient être en mesure de travailler dès leur arrivée au Québec. source et suite: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1168251/recrutement-preposes-beneficiaires-marocains-penurie-main-oeuvre-defi?partageApp=appInfoiOS&accesVia=partage
  7. Un pâtissier français embauché par une auberge de Charlevoix a connu un accueil plutôt ordinaire des douaniers canadiens, alors qu'il a passé près d'être déporté, dimanche soir, au lendemain de son arrivée au Québec. ARNAUD KOENIG-SOUTIÈRE Dimanche, 5 mai 2019 22:55MISE À JOUR Dimanche, 5 mai 2019 22:55 Hugo Fernandez, un travailleur de 24 ans, croyait s’apprêter à vivre une expérience inoubliable en sol québécois. Il a toutefois déchanté rapidement devant les délais interminables et la rigidité du programme Expérience internationale Canada, sous l’égide du ministère fédéral de l’Immigration. Impressionné par le jeune Français à l’issue d’un appel téléphonique, le propriétaire de l’Auberge des Falaises, David Cloutier, lui offre de se joindre à son établissement de La Malbaie pour une période de six mois par l’entremise du programme, destiné aux travailleurs étrangers de moins de 35 ans. Les démarches administratives sont complétées le 27 janvier comprennent le contrat de travail d’Hugo débutant le 16 mai. Puis, c’est le silence radio jusqu’au 26 avril, alors que la demande est refusée puisqu’il manquait certaines informations au dossier. «Durant le processus, j’ai téléphoné 63 fois à Immigration Canada. J’ai réussi deux fois à parler à quelqu’un, sinon la ligne coupait sèchement», raconte l’aubergiste avec amertume. Le 29 avril, à distance, ils passent une journée complète à remplir les papiers nécessaires. Une nouvelle demande envoyée, ils se croisent maintenant les doigts pour que le permis de travail soit livré le plus rapidement possible. Seul hic : le billet d’avion d’Hugo était déjà acheté pour le 4 mai, soit 12 jours avant l’entrée en vigueur prévue du permis qu’il n’a toujours pas entre les mains. «J’avais un bon emploi et un appartement, mais j’ai tout laissé pour venir au Québec», rumine le pâtissier. Rebrousser chemin Aussitôt débarqué à l’aéroport Jean-Lesage samedi, les douaniers refusent que le Français séjourne au Québec pendant l’attente de son permis de travail. Toute gymnastique est vaine : en l’absence d’un vol samedi, c’est celui de dimanche, à 20 h, qui sera le sien pour retourner dans son pays natal. Un comportement «zélé», selon David Cloutier, alors que son protégé français parle d’un accueil «frustrant». Le résultat est le même: à moins d’un miracle, Hugo sera renvoyé à Paris jusqu’à ce que son permis soit délivré, ce qui peut aussi bien être deux jours que deux mois plus tard. suite et source: https://www.journaldemontreal.com/2019/05/05/bienvenue-au-canada
  8. Etudier à l’étranger juste après le bac, une option qui tente de plus en plus de lycéens Entre baisse d’intérêt pour les prépas et appétence pour les études internationales, les jeunes bacheliers sont de plus en plus nombreux à partir. Par Sylvie Lecherbonnier Publié le 30 avril 2019 à 06h30 ANNA WANDA GOGUSEY Alice Kreziak n’était même pas majeure quand elle a débarqué à Montréal à la rentrée 2018 pour suivre un bachelor en commerce de l’université McGill. « J’ai toujours beaucoup voyagé avec mes parents, mais c’était une lourde décision de partir de l’autre côté de l’Atlantique à 17 ans », confie aujourd’hui l’étudiante. En terminale au lycée Saint-Marc à Nivolas-Vermelle (Isère), la bonne élève se destine à des études de management et postule à McGill, HEC Lausanne et en prépa via Parcoursup. « Je pouvais entrer directement dans une université aussi prestigieuse, voire plus, que HEC, alors que je ne pouvais peut-être pas prétendre à cette école après deux ans de prépa. C’était maintenant ou jamais », se rappelle la jeune femme. Lors de ses premières semaines de cours outre-Atlantique, Alice est surprise. Elle entend parler français à tous les étages. « Tous mes amis sur place sont français », s’étonne-t-elle encore. Les accords entre la France et le Québec permettent, il est vrai, à un étudiant français de payer le même tarif qu’un étudiant québécois, soit 6 300 euros pour un an à McGill. Ce qui représente autant voire moins qu’un bachelor d’une école de commerce réputée en France. Des avantages qui séduisent. McGill, qui dispense son enseignement en anglais, compte 1 800 étudiants français sur 32 200 étudiants, HEC Montréal 1 570 étudiants français dont 750 en bachelor. Outre le Québec, le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Allemagne et l’Italie attirent les lycéens, ainsi que les Etats-Unis, même si les procédures administratives et le coût des études dans ce pays limitent les départs. suite et source: https://www.lemonde.fr/campus/article/2019/04/30/etudier-a-l-etranger-juste-apres-le-bac-une-option-qui-tente-de-plus-en-plus-de-lyceens_5456561_4401467.html
  9. Disponible en ligne ou en vente libre, le magazine québécois L'Itinéraire s'est penché sur le sujet de l'immigration. Notre cofondatrice Laurence Nadeau a donné une entrevue pour ce numéro spécial. https://www.itineraire.ca/edition/79/les-defis-de-l-immigration
  10. Vaut mieux tard que jamais, nous venons de publier votre témoignage! Merci et bonne chance pour la suite.
  11. Après l'Évènement Carrières qui est le plus gros salon de l'emploi de Montréal de l'année, l'Évènement Carrières se déplace à Laval le 25 avril et notre co-fondatrice Laurence Nadeau y donnera une conférence gratuite pour les nouveaux arrivants à propos du marché de l'emploi. https://ecarrieres.com/fr/evenement/
  12. Après quelques mois de retard dus à l’attribution des permis de la Ville de Québec, les travaux de construction du futur magasin Décathlon à l’îlot Mendel, dans le secteur Duplessis, ont enfin pu démarrer. Depuis un mois, la machinerie lourde est à l’œuvre sur le terrain où sera situé le futur magasin Décathlon à Québec. Alors qu’on avait annoncé une ouverture pour avril 2019 lors de la première pelletée de terre, ce n’est pas avant le mois d’août que le magasin sera en mesure d’accueillir sa clientèle. Mis à part le magasin de Brossard, qui a ouvert ses portes l’année dernière, Décathlon ouvrira un magasin à Boisbriand, le 27 avril, à Québec et au Centre Eaton, à Montréal, à l’automne. Décathlon fera également une percée en Ontario avec un premier magasin à Ottawa. suite et source: https://www.tvanouvelles.ca/2019/04/04/decathlon-recrute-a-quebec-1
  13. Des Tunisiens paient 9000 $ pour passer une entrevue d'embauche au Québec Publié aujourd'hui à 4 h 03 Mis à jour aujourd'hui à 7 h 11 Davide Gentile Un sous-traitant d'une firme embauchée par le CISSS de Chaudière-Appalaches pour une mission de recrutement de 36 préposés aux bénéficiaires en Tunisie réclamait 9000 $ aux candidats pour obtenir le droit de passer une entrevue de sélection. Une pratique inacceptable que le CISSS a décidé de dévoiler, pour qu'elle serve de mise en garde. Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Chaudière-Appalaches voulait trouver en Tunisie une solution à la pénurie de préposés aux bénéficiaires. Début mars, 36 préposés ont été recrutés lors d'une mission dans la capitale, Tunis. Or, ces derniers jours, le CISSS a appris qu’un intermédiaire facturait des milliers de dollars aux candidats pour obtenir une entrevue de sélection. C'est un sous-traitant de la firme choisie par le CISSS pour organiser le recrutement qui serait en faute. « On [l’intermédiaire] a demandé 9000 $ à tous les candidats », affirme Julie Gauthier, coordonnatrice à la dotation du CISSS de Chaudière-Appalaches. Dans une mise en demeure envoyée lundi, le CISSS demande à la firme responsable du recrutement d'agir rapidement pour réparer le préjudice causé. Le CISSS ne connaissait pas l'existence du sous-traitant embauché par le recruteur. « La plupart des candidats ont payé un premier versement de 3000 $ », reconnaît Mme Gauthier. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1160721/recrutement-preposes-beneficiaires-tunisie-intermediaire-frais-entrevue-selection
  14. Merci pour ce témoignage. Nous venons de le mettre sur la page d'accueil. Bonne suite!
  15. Merci Ziggyzen, nous avons mis votre bilan en page d'accueil! Bonne suite
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