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  1. Giovanni Apollo n'a jamais vécu dans « un petit village italien de la côte amalfitaine ». Il n'a pas davantage vécu à Naples. En fait, il n'a jamais vécu en Italie. Et il ne se prénomme pas Giovanni. Il s'appelle Jean-Claude. Il est né à Bourg-en-Bresse, en France. Il a grandi dans la région de Lyon. Bien que ses parents soient d'origine italienne, il ne possède pas la citoyenneté de ce pays. Depuis deux décennies, le chef cuisinier vedette du petit écran raconte des mensonges au public québécois. SUR SON ARRIVÉE AU QUÉBEC L'affirmation de Giovanni À Tout le monde en parle, le 29 septembre 2013, Giovanni Apollo a raconté comment il s'était retrouvé au Québec. Dans un bar de Las Vegas, le cuisinier a rencontré deux hommes à l'accent très prononcé. Lorsqu'il leur a demandé d'où ils venaient, ils ont répondu : « De Beauce, estie ! » Apollo a d'abord cru que la Beaucestie, c'était une région de Belgique. Il a finalement compris que les deux hommes étaient québécois. « En fait, ils ouvraient un resto qui s'appelait le Capitole. Les gars, ils s'appelaient Guy Cloutier et Jean Pilote. » La réalité de Jean-Claude Président-directeur général du Capitole, Jean Pilote n'a jamais rencontré Jean-Claude Apollo de sa vie, ni à Las Vegas ni ailleurs. « Cela m'avait surpris quand il avait dit cela, se souvient-il. Cela n'est jamais arrivé. Je me le rappellerais. » En outre, ni Guy Cloutier ni Jean Pilote ne sont Beaucerons. Le premier est originaire de Chicoutimi et le second, de Jonquière, au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Contrairement à ce qu'il raconte aux journalistes depuis deux décennies, Jean-Claude Apollo n'a donc jamais quitté l'Italie à 13 ans pour rejoindre Paul Bocuse. De son propre aveu, il n'a même jamais été l'élève du chef le plus célèbre de la gastronomie française. Notre enquête montre que depuis son arrivée au Québec, en 1994, le chef hautement médiatisé a menti sur son nom, son âge, son pays d'origine, ses qualifications et même sur les produits prétendument rares et exotiques qu'il vendait dans ses restaurants. En août 2015, le chef Giovanni Apollo a ouvert le Pastapollo, son premier restaurant à Québec. Puisqu’il avait déclaré y servir les recettes traditionnelles de sa « mamma » italienne, il avait décoré les murs de l’établissement de photos de son enfance. Bien qu'il affirme être « natif d'Italie » sur son propre site web, Apollorecettes.com, le cuisinier admet, en entrevue avec La Presse, être né en France de parents immigrés italiens. Il admet aussi ne pas être l'enfant de la photo affichée dans son resto de Québec (aujourd'hui fermé) et prétend avoir voulu faire une blague. « C'est une joke, ça. Vraiment », plaide-t-il. M. Apollo affirme qu'il n'a « jamais dit » avoir été formé par Paul Bocuse. « J'ai dit que j'avais été formé par les élèves et les disciples de Paul Bocuse, ce qui est bien différent. » M. Apollo affirme aujourd'hui que le profil LinkedIn à son nom est faux. Il laisse entendre que tous les journalistes qui l'ont interrogé au fil des ans se sont fourvoyés. « Je n'ai pas approuvé ni contrôlé tout ce qui a pu être écrit, publié ou dit à mon sujet au cours des années », souligne-t-il dans une déclaration sous serment transmise à La Presse après l'entrevue. Invité au talk-show web Pas d'temps à perdre en mars dernier, M. Apollo a pourtant lui-même confirmé avoir quitté l'Italie à 13 ans pour rejoindre Bocuse, précisant même s'être rendu en France sans l'accord de ses parents et sans le moindre soutien. « Ç'a été tough, a-t-il raconté, l'air grave. Parce que je ne dormais pas vraiment dans une maison, mettons. » En février 2014, M. Apollo a affirmé au magazine Échos vedettes : « Toute ma famille vit encore en Italie, et même si mes frères et mes soeurs ne comprennent pas exactement ce que je fais ici comme travail, ils sont fiers de savoir que je réussis en Amérique. » UN REPORTAGE EXCLUSIF D’ISABELLE HACHEY
  2. Secteur en demande L'industrie du multimédia s'arrache les talents Francis Halin | Agence QMI - Agence QMI | Publié le 13 novembre 2017 à 10:55 - Mis à jour à 10:59 Jamais n’a-t-on vu une si grande compétition dans le secteur du multimédia. Nos studios s’arrachent littéralement les talents, une situation qui est loin de s’améliorer, mais que refusent de voir d’un œil alarmiste les joueurs de l’industrie. «Nous ne sommes pas alarmistes, mais c’est vrai que la pénurie de main-d’œuvre est là. Il y a un vrai stress. Ce n’est toutefois pas le mélodrame auquel certains voudraient nous faire croire», tranche Catherine Émond, directrice générale de l’Alliance numérique, représentant plus de 100 boîtes du jeu vidéo et du divertissement numérique interactif. Selon elle, malgré cette pénurie, un nombre grandissant de compagnies tirent très bien leur épingle du jeu. Au Québec, comme à l’étranger, la croissance est au rendez-vous, explique-t-elle. «Nous sommes excellents en design ici», ajoute-t-elle. Plus de 10 000 emplois sont liés à l’industrie et les retombées économiques s’élèvent à plus de 827 millions $, selon l’Alliance numérique. Le travailleur moyen du secteur est âgé de 30 ans et gagne 72 000 $ par année. suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/11/13/competition-feroce-de-talents
  3. Canal+ International arrive au Québec

    Publié le 13 novembre 2017 à 05h00 | Mis à jour à 09h19 Canal+ International arrive au Québec MARC-ANDRÉ LUSSIER La Presse Les téléspectateurs québécois ­ parmi lesquels de nombreux expatriés français ­ auront désormais accès à plusieurs des émissions phares produites par la chaîne payante française, ainsi qu'à d'autres, issues d'antennes exploitées par le groupe, non accessibles depuis le Québec (C8, entre autres). « Ce projet nous tient à coeur depuis longtemps, a indiqué Jean­Marc Juramie, directeur des contenus de l'offre Canal et directeur des chaînes thématiques du groupe, lors d'un entretien accordé à La Presse. Nous avons fait une tentative il y a quatre ans sur l'internet, mais l'opération ne fut pas concluante. Nous avons bien pris le temps d'analyser le marché et nous travaillons maintenant avec un distributeur local. La chaîne sera disponible via Vidéotron dans un premier temps, et nous espérons éventuellement l'offrir aussi sur d'autres plateformes. » suite et source: http://www.lapresse.ca/arts/television/201711/12/01-5143291-canal-international-arrive-au-quebec.php
  4. Le Palmarès des écoles secondaires POPULAIRE Le top 5 des écoles de chaque région Voici la liste des 5 meilleures écoles publiques et des 5 meilleures écoles privées de chaque région, en fonction de la cote (sur 10) que l’Institut Fraser leur a accordée. À LIRE ÉGALEMENT: 57 écoles en forte progression Montréal Écoles publiques •9,9: Collège Saint-Louis Montréal •9,3: Vincent Massey Montréal •8,9: Royal West Montréal-Ouest •8,9: Académie de Roberval Montréal •8,5: École internationale de Montréal Westmount Écoles privées •10,0: Jean-de-Brébeuf Montréal •10,0: Jean-Eudes Montréal •10,0: Sainte-Anne de Lachine Montréal •10,0: Collège Pasteur Montréal •10,0: Sainte-Marcelline Montréal suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/11/10/le-top-5-des-ecoles-de-chaque-region
  5. Bilan après bientôt 2 ans 1/2 à Québec

    Merci pour votre bilan, nous allons le mettre en page d'accueil du site. Bonne suite à votre vie à Québec!
  6. Ma vie de femme au Canada

    L'émission française télé Échappées Belles a une émission spéciale sur le Canada qui a déjà été diffusé samedi dernier mais qui sera rediffusée dans les prochains jours. http://www.planetepluscanada.com/emission/PECH20792S1E1/ma-vie-de-femme-dailleurs-au-canada
  7. Il y a bien sûr la rue Sainte-Catherine, le Quartier des spectacles et le Parc du Mont-Royal. Au-delà de ces incontournables, d’autres lieux émergent bruissant de nouveautés. Reportage. Par Bérénice Debras | Le 04 novembre 2017 Elle fête ses 375 ans avec la fougue d’une adolescente. Pour commémorer la date de sa fondation, Montréal multiplie les festivités (et pas des moindres) tout au long de l’année. Vue du Vieux Continent, sa jeunesse a de quoi narguer. Un vent de créativité et de dynamisme souffle dans ses rues qui affichent pourtant des airs de province. Il fait bon vivre à Montréal – sauf, peut-être, en hiver. Mais l'hiver la ville a quelque chose de magique. Dans la métropole québécoise, toutes les occasions sont bonnes pour sortir. Elle attire de plus en plus de jeunes et parmi eux une ribambelle de Français. Lesquels seraient 68.000 inscrits au consulat général de Montréal – et probablement 100.000. Nicolas Goupil est l’un d’eux. Il a suivi sa «blonde» il y a déjà dix ans et se sent Français-Canadien. « J’aime cette ville qui offre une grande liberté. On change de métier très facilement. Un musicien peut devenir masseur-thérapeute, sans aucun jugement des autres. Il y a beaucoup moins de pression sociale qu’en France. » Ébéniste, il a imaginé un vélo tout en bois, Picolo Vélo, capable d’arpenter les quelques 800 kilomètres de pistes cyclables de la ville. Artgang Montréal, l'espace créatif Cette ouverture d’esprit, qui fait partie de l’ADN de la ville, se trouve aussi dans les commerces. Les idées et les concepts cohabitent sous le même toit. Archibald & Alistair, fondé par la chanteuse Zoé Boudreau, rassemble de la mode vintage, une galerie d’art et un café-restaurant. Artgang Montréal va encore plus loin. Cette boutique de streetwear, aux marques montréalaises et internationales, se prolonge par une salle d’exposition qui met à l’honneur la street culture au sens large. Une salle de concerts à la riche programmation complète l’ensemble. Bousculant le cloisonnement des disciplines, Artgang Montréal a ainsi réveillé la Plaza Saint-Hubert, cette rue commerçante qui sommeillait. Au point que le fameux journal The New York Times consacrait un article à cette artère en janvier dernier ! D’autres adresses méritent le détour comme la librairie indépendante Raffin ou encore RétroCité, une boutique de brocante. Sans oublier ces petits cafés qui fleurissent. La rue profite de ce mouvement. D’ailleurs, sa verrière qui caractérise si bien la Plaza, va être rénovée. suite et source: http://madame.lefigaro.fr/evasion/montreal-nos-bonnes-adresses-hors-des-sentiers-battus-051117-135077 Photo : Archibald & Alistair
  8. Montréal vient d'élire une femme à sa tête

    Une première en 375 ans d'histoire de Montréal, c'est une femme qui devient la 45e maire de Montréal. http://www.projetmontreal.org/la_cheffe
  9. Un Club Med ouvrira au Massif de Charlevoix

    PIERRE COUTURE Mercredi, 1 novembre 2017 15:19MISE à JOUR Mercredi, 1 novembre 2017 15:41 Après des années de négociations, le Groupe Le Massif confirme la venue du premier village ski du Club Med en Amérique du Nord, dans Charlevoix. Le Groupe Le Massif et le Club Med ont convié les médias à un point de presse jeudi à Québec. Le grand patron du Massif, Daniel Gauthier, sera présent avec le PDG du Club Med Amérique du Nord et Caraïbes, Xavier Mufraggi. Le projet de 120 millions $ devrait favoriser la création d’environ 400 emplois dans Charlevoix, à compter du mois de décembre 2019. Complexe hôtelier Les partenaires prévoient la construction d’un complexe hôtelier de 300 chambres au bas des pentes de la montagne. « Ce premier établissement au Canada du leader mondial des vacances tout inclus haut de gamme sera un nouvel ingrédient de visibilité et de rayonnement international pour Charlevoix et la grande région de Québec », a confirmé mercredi le Groupe Le Massif. Le Groupe Le Massif estime que l’arrivée d’un Club Med devrait générer 75 000 jours/ski supplémentaires par an. http://www.journaldequebec.com/2017/11/01/un-club-med-ouvrira-au-massif-de-charlevoix
  10. Médecins au Quebec

    Voir le sous-forum pour les médecins, infirmières, etc: https://forum.immigrer.com/forum/38-medecins-infirmieres-et-pharmaciens/
  11. Mise à jour : 31 octobre 2017 | 3:00 Ajuster la taille du texte [ENQUÊTE] Des chercheurs d’emplois floués par une agence montréalaise Par Camille LopezMétro Convaincus d’avoir été floués, plusieurs jeunes et nouveaux arrivants se sont tournés vers les médias sociaux pour dénoncer la «fraude» dont ils se disent victimes: une formation vendue par une agence de recrutement d’employés en restauration. L’enquête de Métro a révélé que cette entreprise a recours à des techniques d’hameçonnage pour tirer profit de gens sans expérience à la recherche d’un emploi. «On m’a vendu du rêve» Mikaël* vit à Montréal depuis quelques mois. En janvier dernier, sur le site de petites annonces Emplois Resto Montréal, il tombe sur une offre d’emploi alléchante: un établissement recherche des «barmans, busboys ou serveuses» «avec ou sans expérience» et promet un «salaire très compétitif». Tenté par cette annonce puisqu’il n’a aucune expérience en restauration, le nouvel arrivant pose sa candidature et est rapidement convoqué en entrevue. Toutefois, ce n’est pas un propriétaire de restaurant ou un gérant de bar qui lui répond mais bien le Mentoring Service for Small and Medium Businesses of Canada (MSMB), une agence de placement en restauration créée par Simon Primeau et Guillaume Giraud en novembre 2016. «Ç’a été ma première surprise: je m’attendais à [faire affaire avec] un établissement», a relaté Mikaël à Métro. Sous un nom d’emprunt, Métro a répondu à une annonce similaire, trouvée au hasard. Moins de 24 heures plus tard, l’agence a répondu et transmis une convocation pour une entrevue dans ses bureaux situés à l’Atrium Le 1000. Au moment de mettre sous presse, l’offre était toujours sur le site. L’annonce du site Emplois Resto Montréal à laquelle Métro a répondu. Métro a rencontré plusieurs anciennes recrues du MSMB. Leur histoire est toujours la même. Lors de l’entrevue initiale, les candidats apprennent rapidement qu’il n’y a pas nécessairement d’emploi qui les attend. La raison de leur convocation est moins alléchante que l’offre publiée sur internet: on leur propose une place dans l’agence. Le MSMB propose à ses candidats de faire partie d’une banque d’employés où plusieurs établissements viennent recruter du personnel. Contrairement aux autres services similaires, cette entreprise ne prend pas de pourcentage sur le salaire des candidats recrutés à l’aide de ses services. Alors, d’où proviennent les revenus? La réponse, qui se trouve sur le contrat signé par tous les candidats du MSMB, est plutôt floue: «Je reconnais que MSMB Canada reçoit des revenus de diverses sources pour ses activités de placement de personnel. Ces revenus peuvent, entre autres, provenir des employeurs clients, des candidats et des écoles spécialisées directement et indirectement liés à l’administration de MSMB Canada.» Les employés du MSMB font ensuite savoir aux candidats que leur profil convient parfaitement à l’entreprise. Dans chaque cas, on leur dit qu’une fois placés dans un établissement, ils pourraient gagner «au moins 200$ en pourboires» chaque jour. Il y a toutefois un «petit problème» avec les candidatures des personnes à qui Métro a parlé: leur manque d’expérience. On leur propose alors une offre «qu’ils ne peuvent pas refuser»: une formation pour compenser. S’ils refusent, ils ne pourront pas se joindre au MSMB. Le cours en ligne coûte un peu plus de 300$. suite et source: http://journalmetro.com/actualites/montreal/1219712/enquete-des-chercheurs-demplois-floues-par-une-agence-montrealaise/
  12. Ma vie d'étudiante à Montréal : Léa, en 3e année de licence à l'UQAM Daisy Le Corre Publié le 28.04.2015 Après avoir validé deux années de psychologie à l’université François-Rabelais de Tours (37), Léa poursuit sa troisième année de licence à l’UQAM (Université du Québec à Montréal). C'est en août 2014 que Léa, 20 ans, a posé ses valises à Montréal, au Québec. "C'est un rêve depuis que je suis petite ! Mes parents m'ont soutenue dans ce projet", raconte l'étudiante, qui avait prévu de venir au Canada dès sa première année de licence. L'envie d'une autre méthode d'enseignement a conforté son choix. Pratique Annuaire de l'alternance Annuaire des formations du sup "En France, je trouvais mes études stressantes. Pour mes partiels, je révisais parfois jusqu'à dix heures par jour ! Ici, il n'y a pas de gros examen final pour lequel il faut réviser quatre mois de cours en deux semaines… On a des ‘intras’, des examens à chaque moitié de session. Cela me convient mieux." Léa cumule douze heures de cours par semaine et consacre autant de temps au travail personnel. Parfaitement intégrée et épanouie dans son nouvel environnement scolaire, elle ne regrette rien et envisage de continuer en maîtrise à l'UQAM. "Il y a des cours que je n'aurais pas pu suivre en France, comme celui sur la psychologie de la motivation et des émotions ! Et le professeur est drôle et décalé, ça facilite l'apprentissage !" Des professeurs qu'on tutoie Une atmosphère détendue, des enseignants disponibles qu'il est normal de tutoyer : Léa ne rêvait pas mieux. suite et source: http://www.letudiant.fr/etudes/international/ma-vie-d-etudiante-a-montreal-lea-en-3e-annee-de-licence-a-l-uqam.html
  13. Ne manquez pas le dossier spécial d'immigrer.com sur le métier de routiers au Canada, https://www.immigrer.com/devenir-chauffeur-routier-canada-entre-reve-realite-mode-d-emploi-temoignages/
  14. DOSSIER PROFESSION INGÉNIEURS - Plus de 600 ingénieurs étrangers obtiennent un permis de pratiquer de l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) chaque année. L’Ordre est sur le point de mettre en place des mesures pour accélérer les démarches, en prévision des besoins futurs en main-d’œuvre de l’industrie. Des entreprises font déjà appel au recrutement à l’étranger pour combler leurs besoins. par Anne Gaignaire Merkur, une firme spécialisée en génie manufacturier en croissance, embauche. Plus de 15 personnes ont été recrutées depuis le mois de juin et 30 postes sont encore à pourvoir. Mais « on est en pénurie de main-d’œuvre au Québec pour nos besoins », explique Stéphanie Castang, responsable des ressources humaines de Merkur. Si elle embauche des jeunes, elle a aussi besoin d’ingénieurs d’expérience, une denrée plus rare sur le marché québécois. Par conséquent, depuis plusieurs années, elle recrute des ingénieurs et des techniciens en dehors du Québec, principalement en France. Sur les 110 employés de Merkur, près d’un tiers sont des étrangers. Elle s’est tournée naturellement vers la France. Non seulement, « les Français sont attirés par le Québec mais en plus, on peut trouver là-bas des ingénieurs d’expérience dans le secteur du transport, notamment automobile, qui n’existent pas ici », souligne Stéphanie Castang. La formation, plus généraliste, là-bas est également très complémentaire avec celle des ingénieurs québécois, qui se spécialisent beaucoup plus vite dans leur parcours d’études universitaires. Sur le plan des démarches, tant pour trouver les ressources que pour les faire venir, Stéphanie Castang s’est formée et connaît tous les programmes qui permettent de les faciliter. Le fait que plusieurs génies soient sur la liste des professions admissibles au traitement simplifié du ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, accélère aussi le processus. « Le dernier ingénieur qu’on a recruté est arrivé en trois semaines », note-t-elle.
  15. 10 ans et pas de regrets

    Bonjour, Merci beaucoup pour votre témoignage. Si vous pouviez afficher une photo à votre profil, nous pourrions mettre votre témoignage sur la page d'accueil d'immigrer.com. Merci beaucoup et bonne suite!
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