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  1. Problèmes informatiques à Immigration Québec: prisonniers d’une «maison des fous» PHOTO FOURNIE PAR LA FAMILLE Vitalie, Irina et leur fils aîné, Matei (au centre), ont obtenu leur certificat de sélection du Québec, mais pas Stefan (en bas à gauche). Sans ce document, cette famille moldave ne peut entamer les procédures auprès du gouvernement fédéral afin d’obtenir sa résidence permanente et de vivre son rêve d’habiter au Québec. (Québec) Une cinquantaine d’immigrants économiques pourtant déjà sélectionnés par Québec pour venir s’installer dans la province, en manque de main-d’œuvre, sont ralentis dans leurs démarches par un problème informatique. Publié le 14 octobre 2019 à 5h00 HUGO PILON-LAROSE LA PRESSE Stefan* est né en juillet 2018 en Moldavie, quelques semaines après que ses parents, Irina et Vitalie, ainsi que son frère Matei eurent reçu leur certificat de sélection du Québec (CSQ) pour immigrer dans la province. La naissance du bébé, alors que leur dossier était clos dans Mon projet Québec, le portail gouvernemental où se font les démarches des travailleurs qualifiés, a depuis plongé la famille dans un labyrinthe bureaucratique. Mon projet Québec est un portail web qui connaît depuis son lancement en 2016 son lot de ratés (voir l’encadré à la fin du texte). Nouveau problème : il ne permet pas aux immigrants de modifier leur dossier une fois les CSQ délivrés. Dans le cas d’Irina et de Vitalie, cette étape est essentielle afin de recevoir un CSQ pour Stefan, leur deuxième fils. Cette opération était autrefois possible, lorsque les demandes d’immigration étaient faites en format papier. Dépourvue de ce document, ils ne peuvent pas terminer leur demande de résidence permanente auprès d’Ottawa. Le fédéral leur accorde depuis des mois des délais discrétionnaires afin de l’obtenir. Au ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI) du Québec, on confirme que le problème informatique touche une cinquantaine de cas. suite et source: https://www.lapresse.ca/actualites/201910/13/01-5245291-problemes-informatiques-a-immigration-quebec-prisonniers-dune-maison-des-fous.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  2. Ce mercredi 9 octobre 2019 à 13 heures conférence gratuite de notre cofondatrice Laurence Nadeau au Salon des Congrès de Montréal à l'Évènement Carrières. https://ecarrieres.com/fr/evenements/salon-emploi-formation-montreal-automne/
  3. C’est l’hiver avant le temps à Calgary, en Alberta, où il est tombé plus de 30 centimètres de neige au cours du week-end. L’été est à peine terminé qu’un épais tapis blanc s’est déjà posé dans la métropole albertaine, où près de 25 centimètres se sont accumulés dans la journée de dimanche seulement, selon les données d’Environnement Canada. Les réseaux sociaux abondent d’images en lien avec cette bordée. En voici un aperçu. Photo Instagram suite et source: https://www.journaldemontreal.com/2019/09/30/en-images-calgary-recoit-30-cm-de-neige-en-plein-mois-de-septembre
  4. Elle promet de créer 150 emplois au cours des prochaines années FRANCIS HALIN Lundi, 30 septembre 2019 09:38MISE À JOUR Lundi, 30 septembre 2019 09:38 Le géant français de la boulangerie Bridor, appartenant au Groupe Le Duff, investira plus de 90 millions $ à son usine de Boucherville, a annoncé l’entreprise lundi matin. Pour l’occasion, le PDG du Groupe Le Duff, propriétaire de Bridor, Louis Le Duff, était entouré du ministre de l’Économie et de l’Innovation du Québec, Pierre Fitzgibbon. Bridor réalise en ce moment ce projet d’investissement de 90 millions $ et prévoit injecter un autre 80 millions $ à Boucherville, ce qui portera l’investissement total à 170 millions $. Au total, le Groupe Le Duff estime qu'il aura investi plus de 300 millions $ en Amérique du Nord entre 2015 et 2023. Argent public Même si le Groupe Le Duff est un empire mondial avec un chiffre d’affaires de près de 3 milliards $, le géant a eu droit à un prêt de 34 millions $ d’Investissement Québec (IQ) l’an dernier et d'un autre 15 millions $, en 2015. suite et source: https://www.journaldemontreal.com/2019/09/30/bridor-injecte-80-millions--a-son-usine-de-boucherville
  5. Québec : un boulanger français bio installé à la campagne Chaque année, des milliers de Français décident de s'installer au Québec. Si la majorité choisissent Montréal ou Québec pour s'implanter, ils sont de plus en plus nombreux à opter pour une vie dans les régions, hors des grandes villes. C'est le cas de Charles Létang, boulanger, qui a décidé d'ouvrir sa boulangerie, dans le village de Saint-Roch-des-Aulnais, à une centaine de kilomètres au nord-est de Québec. Formé à Paris à l'école Ferrandi, ses pains biologiques font recette. Le boulanger se fournit entièrement auprès des producteurs locaux. Durée : 2 min 18 20 AOÛ 2019 Catherine François Reportage Télé https://information.tv5monde.com/video/quebec-un-boulanger-francais-bio-installe-la-campagne
  6. Figure de proue du soccer féminin des années 2000, meilleure buteuse de l’histoire de l’équipe de France et analyste télé de l’autre côté de l’Atlantique, Marinette Pichon a choisi le Québec pour vivre sa nouvelle grande aventure. Publié le 22 août à 10h00 PASCAL MILANO LA PRESSE Depuis quelques semaines, l’ancienne joueuse aux 112 sélections avec les Bleues apporte officiellement son expertise à l’Association régionale de soccer du Lac Saint-Louis. « Je me suis interrogée sur ma vie, sur ce que j’avais envie de faire et où j’avais envie de le faire. Est-ce que j’avais envie de me sortir de ma zone de confort ou est-ce que je voulais continuer ma vie bien routinière ? L’étranger m’a toujours attirée et, pour la première fois, c’est moi qui ai postulé à un emploi », souligne-t-elle en entrevue. source et suite : https://www.lapresse.ca/sports/soccer/201908/21/01-5238241-une-icone-du-soccer-francais-setablit-au-quebec.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  7. Merci Alex! Nous allons publier ton bilan aujourd'hui. Bonne suite!!
  8. TVA NOUVELLES Samedi, 18 mai 2019 19:51MISE À JOUR Samedi, 18 mai 2019 19:51 Pour une simple question de permis de travail, un chef cuisinier français ne peut pas être payé par le restaurant de Québec où il travaille et doit donc se contenter de faire du bénévolat. Guillaume Lallemand, qui a été chef cuisinier pendant des années à Paris, voit son rêve de travailler au Québec s'effondrer. «Le service d'immigration prend énormément de temps. J'ai l'impression que les gens ne savent pas trop exactement ce qu'il faut faire. On peut parler à beaucoup de gens, j'ai passé beaucoup de coups de téléphone et à chaque fois, on tombe sur des personnes différentes qui nous disent quelque chose de différent», a-t-il confié à TVA Nouvelles. M. Lallemand a en poche un permis de travail fermé qui lui permet de travailler pour un seul employeur. Cet employeur, c'était le Manoir Richelieu, mais des événements l'ont forcé à mettre un terme à son emploi. Bénévolat forcé En attendant que sa situation se règle, Guillaume Lallemand fait donc du bénévolat au restaurant Chez Boulay, qui est pourtant prêt à l’embaucher formellement. suite et source: https://www.journaldemontreal.com/2019/05/18/un-permis-de-travail-lempeche-de-travailler-a-quebec-1
  9. Toujours pas de nouveau guide de la citoyenneté canadienne, malgré la promesse libérale Publié le dimanche 19 mai 2019 à 10 h 11 Radio-Canada La refonte du guide de la citoyenneté du Canada, promise par les libéraux, est toujours en cours, même s'il ne reste que quelques mois au mandat du gouvernement de Justin Trudeau. Les nouveaux arrivants au pays doivent donc se contenter du guide actuel, qui contient des lacunes historiques et des informations obsolètes, afin de se préparer au test de citoyenneté. Le gouvernement est en train de réorganiser le document Découvrir le Canada, qui fait 68 pages et qui a été mis à jour pour la dernière fois en 2012, pour mieux refléter la diversité et inclure davantage de « contenu significatif » sur l'histoire et les droits des peuples autochtones ainsi que sur l'expérience des pensionnats. À seulement cinq mois des élections fédérales, un porte-parole du ministre de l'Immigration, Ahmed Hussen, a dit qu'aucune date de lancement n'était prévue et qu'il ne pouvait expliquer le retard. « Nous nous sommes engagés à rédiger correctement le guide de la citoyenneté, ce qui implique de consulter le plus grand nombre possible de parties prenantes sur les modifications proposées. Ce travail est en cours », a déclaré Mathieu Genest. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1170699/guide-citoyennete-canada-gouvernement-liberal-mise-a-jour
  10. ÉDUCATION QUÉBEC OUVRE LES BRAS AUX ENSEIGNANTS FRANÇAIS Une campagne de séduction aura lieu à Paris en juin et des barrières bureaucratiques seront éliminées Édition du 17 mai 2019, LOUISE LEDUCLA PRESSE Il y a bel et bien pénurie et il n’est plus question de se priver d’enseignants étrangers en leur opposant des refus tatillons ou des exigences exagérées de cours d’appoint. « On ne va pas les écœurer avec la bureaucratie. On va leur faire la courte échelle », assure en entrevue à La Presse Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation. Le plus gros obstacle pourrait maintenant être le salaire. Au début du mois de juin aura lieu à Paris une campagne de séduction des enseignants. Des représentants des commissions scolaires et du Ministère seront sur place, et ils fondent beaucoup d’espoirs sur cette démarche de recrutement. Marchera, marchera pas ? Quoi qu’il en soit, les candidats se feront dire qu’en ces temps de pénurie, ils peuvent facilement obtenir une « tolérance d’engagement », que des règlements seront bientôt modifiés pour que leurs acquis soient mieux reconnus, qu’ils ont maintenant dix ans plutôt que cinq pour obtenir leur brevet et qu’ils n’auront pas à retourner à l’université « plus longtemps que nécessaire », assure le ministre Roberge. « De nouvelles formations seront offertes d’ici un an et demi. » — Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation Il n’est pas question de niveler par le bas, dit-il, mais d’offrir des formations universitaires plus diversifiées et mieux adaptées à ce type de candidats, ce qui inclura des stages dans les écoles. LETTRE MODIFIÉE Encore en janvier, le ton était tout autre dans la lettre du ministère de l’Éducation envoyée à Emmanuel Laforge, instituteur belge qui espérait venir enseigner au Québec et qui a quelque 20 ans d’expérience. La lettre l’informait qu’il ne pouvait pas avoir de permis d’enseignement. On l’invitait plutôt à communiquer avec une université québécoise pour qu’il y refasse d’abord ses classes, en vue d’obtenir un brevet. ..... Ce type de lettre générique, nous explique-t-on, vient d’être modifié parce qu’il y manque un paragraphe essentiel. Non, en descendant de l’avion, le candidat n’obtiendra pas son permis officiel d’enseigner, mais oui, « il pourra penser avoir un contrat à 80 % ou même à temps plein et avoir une stabilité » dans une école, corrige aujourd’hui le ministre Jean-François Roberge. « On a besoin de cette main-d’œuvre », dit-il. ANCIENNETÉ NON RECONNUE À quel salaire ? M. Roberge souligne que les premiers échelons ont été relevés, mais précise que l’ancienneté accumulée à l’étranger ne sera pas reconnue. Les candidats pourront donc recevoir environ 46 000 $, un salaire semblable à celui que reçoit un instituteur belge à l’entrée. suite et source: http://mi.lapresse.ca/screens/39ac2542-b4d3-4233-a762-eeef794fbbcc__7C___0.html
  11. Emploi. Plus d’un million d’emplois disponibles au Québec d’ici à 2026 ! Publié le 16/05/2019 - 08:48 C’est officiel : le Québec aura 1 428 200 emplois à pourvoir d’ici sept ans, principalement en raison du départ à la retraite des baby-boomers mais pas seulement. La Belle Province tend vers le plein-emploi. “Une vague historique d’emplois va s’abattre sur le Québec”, écrit Le Journal de Québec, qui spécifie que “des centaines de milliers de personnes seront recherchées pour pourvoir ces postes”. Le quotidien évoque ainsi un “tsunami” qui “sourira aux jeunes et aux immigrants qui auront la tâche de combler tous ces emplois”, alors que le taux de chômage, en baisse constante depuis 2010, avoisine désormais les 5 %. Read more “Une vague historique d’emplois va s’abattre sur le Québec”, écrit Le Journal de Québec, qui spécifie que “des centaines de milliers de personnes seront recherchées pour pourvoir ces postes”. Le quotidien évoque ainsi un “tsunami” qui “sourira aux jeunes et aux immigrants qui auront la tâche de combler tous ces emplois”, alors que le taux de chômage, en baisse constante depuis 2010, avoisine désormais les 5 %. Le journal s’appuie sur la publication d’une étude exhaustive du ministère du Travail québécois, qui affirme : suite et source: https://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/emploi-plus-dun-million-demplois-disponibles-au-quebec-dici-2026
  12. Recruter des préposés aux bénéficiaires marocains, plus difficile que prévu Radio-Canada, 7 mai 2019 Davide Gentile Les établissements de santé québécois ont trouvé au Maroc une petite partie de la réponse à la pénurie de personnel. Quatorze préposés ont été recrutés lors d'une mission en avril, alors qu'on souhaitait en trouver 140. Une nouvelle preuve des défis que pose la pénurie de main-d'oeuvre, qui demeure criante à l'approche de l'été. Ce n'est pas au Maroc que le Québec pourra régler sa pénurie de préposés aux bénéficiaires, mais le ministère de la Santé et des Services sociaux se dit satisfait. « La mission s'est très bien déroulée et a permis de recruter 14 préposés », écrit la porte-parole Marie-Claude Lacasse. Six de ces préposés iront travailler en Estrie, trois au Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Chaudière-Appalaches et un seul sur la Côte-Nord. Quatre candidats sont présentement en réflexion sur le choix de la région. On est assez loin de l'objectif de 140 préposés qu'on disait vouloir recruter avant le départ, à la fin mars. La Côte-Nord loin de ses objectifs À ce moment, le CISSS de la Côte-Nord disait espérer « que Recrutement santé Québec (RSQ) puisse attirer chez nous une trentaine de préposés ». L'établissement est très loin du compte avec, pour l'instant, une seule recrue qui accepte d'aller travailler dans cette région éloignée. Même si le total de six recrues peut sembler assez faible, le CIUSSS de l'Estrie dresse un bilan positif. « On savait que ce serait une petite mission de recrutement qui pourrait mener à une mission plus importante », affirme François Laperle, coordonnateur à la planification des effectifs au CIUSSS de l'Estrie. L'Estrie cherche 180 préposés aux bénéficiaires Peu importe les moyens, l'Estrie doit chercher une solution pour trouver 180 préposés aux bénéficiaires d'ici l'été. Un chiffre qui ne semble pas inquiéter François Laperle. « Il nous manque 180 préposés pour combler notre été, sur un total d'environ 2500. Donc ça vous aide à relativiser », indique-t-il. Comme d'autres établissements, le CIUSSS de l'Estrie doit être imaginatif pour attirer les candidats vers les cours de préposé aux bénéficiaires. Plusieurs sources dans le secteur public et dans le secteur privé indiquent que le recrutement est de plus en plus complexe. Les préposés aux transports feront le travail de préposés aux bénéficiaires La situation est très sérieuse, assez pour que l'on confie une partie du travail des préposés à des travailleurs moins qualifiés. « Nos préposés aux transports et les aides de service vont pouvoir collaborer à certaines activités de soins d'assistance pour dégager nos préposés aux bénéficiaires », dit Gaëlle Simon, coordonnatrice de l'organisation du travail. Il s'agit ici d'un élargissement de la tâche des préposés aux transports. Celle-ci consiste normalement à pousser les patients en civière ou en fauteuil roulant. Quant aux aides de service, leur travail de base consiste à nettoyer et à ranger le matériel. Les 14 préposés aux bénéficiaires du Maroc pourraient être en mesure de travailler dès leur arrivée au Québec. source et suite: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1168251/recrutement-preposes-beneficiaires-marocains-penurie-main-oeuvre-defi?partageApp=appInfoiOS&accesVia=partage
  13. Un pâtissier français embauché par une auberge de Charlevoix a connu un accueil plutôt ordinaire des douaniers canadiens, alors qu'il a passé près d'être déporté, dimanche soir, au lendemain de son arrivée au Québec. ARNAUD KOENIG-SOUTIÈRE Dimanche, 5 mai 2019 22:55MISE À JOUR Dimanche, 5 mai 2019 22:55 Hugo Fernandez, un travailleur de 24 ans, croyait s’apprêter à vivre une expérience inoubliable en sol québécois. Il a toutefois déchanté rapidement devant les délais interminables et la rigidité du programme Expérience internationale Canada, sous l’égide du ministère fédéral de l’Immigration. Impressionné par le jeune Français à l’issue d’un appel téléphonique, le propriétaire de l’Auberge des Falaises, David Cloutier, lui offre de se joindre à son établissement de La Malbaie pour une période de six mois par l’entremise du programme, destiné aux travailleurs étrangers de moins de 35 ans. Les démarches administratives sont complétées le 27 janvier comprennent le contrat de travail d’Hugo débutant le 16 mai. Puis, c’est le silence radio jusqu’au 26 avril, alors que la demande est refusée puisqu’il manquait certaines informations au dossier. «Durant le processus, j’ai téléphoné 63 fois à Immigration Canada. J’ai réussi deux fois à parler à quelqu’un, sinon la ligne coupait sèchement», raconte l’aubergiste avec amertume. Le 29 avril, à distance, ils passent une journée complète à remplir les papiers nécessaires. Une nouvelle demande envoyée, ils se croisent maintenant les doigts pour que le permis de travail soit livré le plus rapidement possible. Seul hic : le billet d’avion d’Hugo était déjà acheté pour le 4 mai, soit 12 jours avant l’entrée en vigueur prévue du permis qu’il n’a toujours pas entre les mains. «J’avais un bon emploi et un appartement, mais j’ai tout laissé pour venir au Québec», rumine le pâtissier. Rebrousser chemin Aussitôt débarqué à l’aéroport Jean-Lesage samedi, les douaniers refusent que le Français séjourne au Québec pendant l’attente de son permis de travail. Toute gymnastique est vaine : en l’absence d’un vol samedi, c’est celui de dimanche, à 20 h, qui sera le sien pour retourner dans son pays natal. Un comportement «zélé», selon David Cloutier, alors que son protégé français parle d’un accueil «frustrant». Le résultat est le même: à moins d’un miracle, Hugo sera renvoyé à Paris jusqu’à ce que son permis soit délivré, ce qui peut aussi bien être deux jours que deux mois plus tard. suite et source: https://www.journaldemontreal.com/2019/05/05/bienvenue-au-canada
  14. Etudier à l’étranger juste après le bac, une option qui tente de plus en plus de lycéens Entre baisse d’intérêt pour les prépas et appétence pour les études internationales, les jeunes bacheliers sont de plus en plus nombreux à partir. Par Sylvie Lecherbonnier Publié le 30 avril 2019 à 06h30 ANNA WANDA GOGUSEY Alice Kreziak n’était même pas majeure quand elle a débarqué à Montréal à la rentrée 2018 pour suivre un bachelor en commerce de l’université McGill. « J’ai toujours beaucoup voyagé avec mes parents, mais c’était une lourde décision de partir de l’autre côté de l’Atlantique à 17 ans », confie aujourd’hui l’étudiante. En terminale au lycée Saint-Marc à Nivolas-Vermelle (Isère), la bonne élève se destine à des études de management et postule à McGill, HEC Lausanne et en prépa via Parcoursup. « Je pouvais entrer directement dans une université aussi prestigieuse, voire plus, que HEC, alors que je ne pouvais peut-être pas prétendre à cette école après deux ans de prépa. C’était maintenant ou jamais », se rappelle la jeune femme. Lors de ses premières semaines de cours outre-Atlantique, Alice est surprise. Elle entend parler français à tous les étages. « Tous mes amis sur place sont français », s’étonne-t-elle encore. Les accords entre la France et le Québec permettent, il est vrai, à un étudiant français de payer le même tarif qu’un étudiant québécois, soit 6 300 euros pour un an à McGill. Ce qui représente autant voire moins qu’un bachelor d’une école de commerce réputée en France. Des avantages qui séduisent. McGill, qui dispense son enseignement en anglais, compte 1 800 étudiants français sur 32 200 étudiants, HEC Montréal 1 570 étudiants français dont 750 en bachelor. Outre le Québec, le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Allemagne et l’Italie attirent les lycéens, ainsi que les Etats-Unis, même si les procédures administratives et le coût des études dans ce pays limitent les départs. suite et source: https://www.lemonde.fr/campus/article/2019/04/30/etudier-a-l-etranger-juste-apres-le-bac-une-option-qui-tente-de-plus-en-plus-de-lyceens_5456561_4401467.html
  15. Disponible en ligne ou en vente libre, le magazine québécois L'Itinéraire s'est penché sur le sujet de l'immigration. Notre cofondatrice Laurence Nadeau a donné une entrevue pour ce numéro spécial. https://www.itineraire.ca/edition/79/les-defis-de-l-immigration
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