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  1. Arrivé au Québec en septembre, un dentiste français recruté par une clinique de Montmagny ne pourra pas traiter de patients avant le printemps parce que les délais d'Ottawa pour délivrer les permis de travail ont triplé depuis le début de l'année. Publié le 10 décembre 2018 à 07h16 | Mis à jour le 10 décembre 2018 à 07h16 Ces retards obligent des employeurs à reporter des projets, à refuser des contrats ou à licencier d'autres employés, ce qui peut entraîner de lourdes conséquences économiques. À la Clinique dentaire Montmagny, la propriétaire, la Dre Joanie Bertrand, a même dû revenir travailler une semaine après son accouchement pour s'occuper de cas urgents, puisque leur nouvelle recrue ne peut les aider et que les autres dentistes sont surchargés. « On doit reporter des rendez-vous, mais on risque de perdre des patients, explique le gestionnaire de la clinique, Olivier Talbot. Et on devra peut-être mettre au chômage deux hygiénistes et une secrétaire si notre nouveau dentiste ne peut pas travailler avant le mois d'avril, comme nous le disent les fonctionnaires. » Au Québec pour suivre son fils Le nouveau dentiste, c'est le Dr Paul Semin, un Français qui a vendu sa clinique le printemps dernier parce qu'il voulait déménager au Québec, où son ex-conjointe québécoise est revenue s'installer avec leur fils récemment. suite et source: https://www.lapresse.ca/actualites/national/201812/10/01-5207426-penurie-de-main-doeuvre-un-dentiste-francais-appele-en-renfort-doit-sarmer-de-patience.php
  2. Agence QMI | Publié le 17 décembre 2018 à 11:50 Le nombre de professionnels de la culture et des communications a connu une hausse de 23 % entre 2006 et 2016, passant de 118 760 à 146 540 travailleurs. C'est ce que révèle une étude publiée lundi par l'Observatoire de la culture et des communications de l'Institut de la statistique du Québec, qui précise cependant que cette augmentation ne se reflète pas dans toutes les professions culturelles. Par exemple, les danseurs (+53 %), les designers graphiques et illustrateurs (+40 %), le personnel technique des musées et des galeries d’art (+36 %), et les photographes (+35 %) sont toutes des professions qui ont connu une hausse durant cette décennie. source et suite: https://www.tvanouvelles.ca/2018/12/17/les-emplois-culturels-ont-bondi-de-23--au-quebec-en-10-ans
  3. immigrer.com

    Bilan 3 ans apres

    Merci Happymusher pour ton bilan. Il est en page d'accueil du site. Bonne suite!
  4. immigrer.com

    Banff-Retour au Canada mitigé après 8 ans d'attente

    Merci pour votre témoignage, nous allons le partager sur le site. Bonne suite à votre réflexion et vos démarches.
  5. Elvire, notre blogueuse d'origine africaine a donné une entrevue au local Le Nouvelliste de la ville de Trois-Rivières. Ne manquez pas sa vidéo qui parle aussi immigration et d'entreprendre au Québec! Pour suivre son blogue sur immigrer.com: https://www.immigrer.com/author/elvire/
  6. immigrer.com

    Impressions + 1 an à Rivière-du-Loup

    Très beau témoignage, belle écriture! Merci pour ce bilan, nous allons le mettre en page d'accueil du site! Bonne suite!
  7. immigrer.com

    Bilan de deux ans d'une travailleuse sociale française

    Merci pour ce bilan, nous allons le mettre en page d'accueil du site. Merci et bonne suite!
  8. Nombreux départs à la retraite 15 000 travailleurs bientôt recherchés en forêt Simon Dessureault | Agence QMI | Publié le 3 novembre 2018 à 09:02 - Mis à jour le 3 novembre 2018 à 09:11 L’industrie forestière du Québec craint de ne pas être en mesure de remplacer ses travailleurs qui partiront à la retraite. Un total de 12 000 à 15 000 emplois seront à renouveler d’ici 5 ans dans l’industrie forestière du Québec, selon le Conseil de l’industrie forestière du Québec. Beaucoup de travailleurs ont quitté le domaine en raison des années de restructurations de l’industrie à la suite de la crise il y a une douzaine d’années, explique Annie Beaupré, directrice du Comité sectoriel de main-d’oeuvre en aménagement forestier (CSMOAF). «On est inquiets parce que l’âge moyen dans l’industrie est très élevée (52-55 ans) et on sait qu’on va devoir faire face aux départs de nombreux travailleurs, explique Mme Beaupré. Est-ce qu’on va être capable de remplacer ces travailleurs-là, c’est la question qu’on se pose?» Mme Beaupré a aussi ajouté que des employeurs ne recevaient parfois pas de cv, même lorsque le poste est affiché pendant quatre mois. suite et source: https://www.tvanouvelles.ca/2018/11/03/15-000-travailleurs-bientot-recherches-en-foret-1
  9. L'immigration francophone à l'extérieur du Québec reste un défi Publié le dimanche 4 novembre 2018 à 6 h 13 Favoriser l'immigration francophone à l'extérieur du Québec est un défi sur lequel se penchent les différents ordres de gouvernements et les communautés francophones du Canada depuis plus d'une décennie. Alors que s'amorce la sixième Semaine nationale de l'immigration francophone, la Fédération des communautés francophones et acadiennes du Canada (FCFA) croit qu'il reste encore beaucoup de travail à accomplir an d'atteindre les cibles visées, et surtout bien outiller les nouveaux arrivants. « En 2018, on est encore en apprentissage pour savoir comment bien faire l'immigration francophone », affirme Jean Johnson, président de la FCFA. Nous utilisons les témoins de navigation (cookies) an d'opérer et d’améliorer nos services ainsi qu'à des nos publicitaires. Le respect de votre vie privée est important pour nous. Si vous n'êtes pas à l'aise avec l'utilisation de ces informations, veuillez revoir vos paramètres avant de poursuivre votre visite. Gérer vos témoins de navigation Depuis 2006, les communautés francophones travaillent de concert avec le gouvernement fédéral pour atteindre un objectif précis : soit que d'ici 2023, 4,4 % des immigrants qui décident de s'installer à l'extérieur du Québec soient des francophones. Pour l'instant, selon la FCFA, ce serait environ 2 %. « Le dé est entier pour nous, parce que c'est que ça fait longtemps que l'on a établi une cible de 4,4 %, mais jusqu'à date on n'a pas mis de plan en place pour y arriver. » — Jean Johnson, président de la FCFA. Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne, Jean Johnson Un problème d'intégration Pour favoriser l'intégration des nouveaux arrivants francophones, il faut aussi, selon le président de la FCFA, s'assurer qu'ils disposent « des bons outils et des bonnes informations ». « Lorsqu'ils arrivent au Canada, c'est la grande surprise de découvrir que le Canada n'est pas réellement bilingue », souligne M. Johnson. « Quand on arrive en Colombie-Britannique et que l'on va s'établir dans une ville comme Kamloops, ce n'est pas évident de voir qu'il y a une communauté francophone. Il y en a une, mais il faut la trouver » « Il faut trouver les moyens pour vraiment sensibiliser ces nouveaux arrivants à la réalité et qu'il y a des communautés prêtes à les accueillir. » — Jean Johnson, président de la FCFA source ICI.Radio-Canada.ca https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1133808/limmigration-francophone-exterieur-quebec-francophonie-canada
  10. immigrer.com

    Nouveau-Brunswick

    Merci pour ce bilan Patty, nous allons le mettre en page d'accueil du site. Bonne suite!
  11. immigrer.com

    Retour au Québec 17 ans plus tard

    Bonjour, Il est possible d'entrer dans une école publique secondaire après le sec 1. Il faudrait contacter la commission scolaire du territoire visé. Le NAS est en effet à vie. Pour la carte soleil, là en effet, c'est plus complexe. Contactez la RAMQ: http://www.ramq.gouv.qc.ca/ Bon retour!
  12. immigrer.com

    Conférence de Laurence Nadeau à eCarrières

    MARCHÉ DU TRAVAIL : LES ERREURS À ÉVITER EXPLIQUÉES AUX NOUVEAUX ARRIVANTS par Laurence Nadeau Auteure du guide "S'installer et travailler au Québec", éditions Express et Cofondatrice d'Immigrer.com 13h au Palais des Congrès de Montréal Station de métro : Place-d'Armes
  13. immigrer.com

    Croissance oblige, le port de Montréal embauche

    L'accord de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne a stimulé le transport par conteneurs et provoqué une vague de recrutement sur les quais, ont indiqué les responsables du port de Montréal. LA PRESSE CANADIENNE Le volume de marchandises transitant par le deuxième port en importance du pays a bondi de 19,7 % en juillet, par rapport au même mois l'an dernier, atteignant l'équivalent d'environ 147 000 conteneurs de 20 pieds, selon l'Association des employeurs maritimes (AEM). Les importations de conteneurs ont augmenté de 7,8 % pour atteindre près de 4,33 millions de tonnes au cours des sept premiers mois de l'année, par rapport à la même période en 2017, et l'essentiel de ce trac provenait d'Europe. L'AEM, qui assure la formation des travailleurs portuaires, ainsi que l'Administration portuaire de Montréal attribuent une grande partie des entrées de conteneurs à l'Accord économique et commercial global (AECG) signé par le Canada et l'Union européenne (UE) en 2016. L'AECG, qui est entré en vigueur en septembre dernier, offre aux entreprises canadiennes un accès plus large à l'un des plus grands marchés du monde. Nouvelles embauches L'augmentation du trac sur les quais a incité l'association à embaucher 50 nouveaux débardeurs et 15 auditeurs supplémentaires, et plusieurs terminaux clés ont presque doublé leur temps d'exploitation, qui est passé à 17 heures par jour ouvrable. Selon le président et chef de la direction de l'association, Stéphane Morency, l'essor s'explique principalement par les importations de denrées alimentaires, comme le vin et le fromage, et de métaux, en particulier des poutres d'acier, utilisées entre autres pour les travaux effectués sur le nouveau pont Champlain à Montréal, qui doit ouvrir en décembre. « Il y a beaucoup d'acier sur ce pont. source et suite: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1122934/port-de-montreal-emplois-association-employeurs-maritimes
  14. RIVIÈRE-DU-LOUP | Une immigrante française qui comble un besoin de main-d’œuvre au Bas-Saint-Laurent est menacée d’être expulsée parce qu’elle n’a pas rempli ses papiers à la bonne date, un non-sens selon son employeur. Cynthia Le Déroff, 24 ans, est le genre d’immigrante recherchée par le Québec. Elle est diplômée en graphisme du Cégep de Rivière-du-Loup, a un travail à temps plein, parle français et souhaite faire sa vie au Bas-Saint-Laurent. Elle pourrait toutefois devoir quitter le Québec à cause d’une formalité. Pourtant, à des degrés divers, tous les principaux partis politiques misent sur l’immigration pour combler la pénurie de main-d’œuvre. Faille Mme Le Déroff dit avoir suivi à la lettre les étapes pour pouvoir continuer de travailler au Québec. Son dossier est tombé dans ce qui semble être une faille dans les critères d’immigration du gouvernement du Québec. « C’est un non-sens. Je ne veux pas partir. Je cogne aux portes pour que ça se règle. J’ai mon travail, mon loyer, mes amis ici », dit Cynthia Le Déroff. Mauvaise date Elle a été diplômée en mai 2017 et elle a commencé à travailler en juin 2017 comme graphiste pour l’entreprise Tactic Design de Rivière-du-Loup, d’abord avec son permis d’étudiante. Le 21 août 2017, elle a obtenu son permis de travail post diplôme pour une année seulement, ce qui correspond au temps qu’elle a passé à faire ses études au Québec. Son permis se terminait donc le 21 août 2018. Pour passer à la prochaine étape, elle a fait sa demande au mois de juin, avant que ne s’échoue son permis. Or, pour répondre aux critères, elle devait avoir travaillé les 12 derniers mois. Mais les fonctionnaires ont estimé qu’elle n’avait travaillé que de la date de son permis d’août jusqu’à sa demande de juin. Ironiquement, il aurait fallu qu’elle fasse sa demande le 21 août, le jour de la fin de son permis, ce qui n’a pas de sens puisque les fonctionnaires ne pouvaient lui prolonger son permis le jour même. « Qu’est-ce qu’il aurait fallu que je fasse de mieux ? Je pense qu’il n’y avait rien d’autre à faire de mieux. Je me sens comme face à un mur », déplore-t-elle. suite et source
  15. Publié le mercredi 5 septembre 2018 à 13 h 36 Alors que plusieurs étudiants étrangers font leur entrée sur les bancs des écoles du pays cette semaine, Slina Saint-Juste est à 10 000 kilomètres de sa salle de classe. La jeune femme haïtienne n'arrive pas à obtenir de permis d'études, car le Canada craint qu'elle ne quitte jamais le pays, une fois son diplôme obtenu. Un texte d’Andréanne Apablaza Haïtienne d’origine, maintenant établie à Santiago, au Chili, Slina Saint-Juste est inscrite au programme en français d’éducation à la petite enfance pour étudiants étrangers du Collège Mathieu, en Saskatchewan. Après cinq demandes de permis refusées, et des milliers de dollars dépensés, elle perd peu à peu espoir de commencer sa formation à temps et ainsi éviter de perdre les frais de scolarité déjà déboursés. Sa sœur, Nancie Auguste, établie à Regina et citoyenne canadienne, est devenue sa tutrice légale lorsque leur mère est décédée en Haïti. Slina et leur troisième sœur, Sliva, se sont installées au Chili, où d’autres membres de leur famille sont établis. « Elle veut étudier en français, sa langue natale, et veut le faire en Saskatchewan », raconte Nancie Auguste. Slina Saint-Juste, Haïtienne établie au Chili, souhaite venir étudier en français en Saskatchewan. Dans la dernière lettre de refus reçu du gouvernement canadien, dont Radio-Canada a obtenu copie, il est indiqué : « Je ne suis pas convaincu que vous quitterez le Canada à la n de votre période de séjour. » La lettre donne différents motifs, comme des voyages antérieurs faits par Slina Saint-Juste, la raison de la visite ainsi que sa situation financière. « C’est très frustrant pour moi, et je pense que ce serait frustrant pour n’importe qui », dit Nancie Auguste, qui estime être à court de moyens. « Slina veut commencer son avenir. Elle est francophone, elle a étudié en français en Haïti. » source et suite: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1121919/etudiants-internationaux-haiti-slina-saskatchewan-college-mathieu
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