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  1. Le SRAM est l'organisme québécois qui reçoit les demandes d'admission des CEGEPS publics du Québec dans la région de Montréal : https://www.sram.qc.ca/fr Le CEGEP fonctionne à plusieurs tours. Je ne sais pas si c'est le CIUSSS qui fait les démarches pour vous.
  2. Nouvel organisme désigné d’évaluation des diplômes d’études pour les architectes Ottawa, le 22 mai 2024 — Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a désigné un nouvel organisme professionnel chargé de réaliser des évaluations des diplômes d’études (EDE) pour les architectes qui souhaitent immigrer au Canada. Les critères d’admissibilité aux programmes économiques de résidence permanente indiquent que les personnes demandeuses doivent démontrer que leurs diplômes ou certificats étrangers sont authentiques et équivalents aux titres de compétences canadiens. Pour ce faire, elles peuvent obtenir une EDE auprès d’un organisme professionnel ou d’un organisme d’EDE polyvalent désigné par IRCC. À compter du 20 mai 2024, le Conseil canadien de certification en architecture (CCCA) a été désigné par le ministre pour délivrer des EDE aux personnes demandeuses ayant indiqué comme profession principale, ou emploi prévu, la Classification nationale des professions (CNP) des architectes (code 21200). Les EDE effectuées par le CCCA détermineront comment les diplômes étrangers se comparent aux diplômes canadiens nécessaires pour exercer la profession d’architecte. Les EDE constituent également une étape de la procédure d’agrément des architectes. Remarque : Si votre profession principale est architecte (code 21200 de la CNP) et que vous avez déjà obtenu une EDE d’un autre organisme désigné avant le 31 octobre 2024, nous considérerons votre EDE comme étant valide. De plus amples informations sur les EDE, notamment sur la manière et le moment d’en obtenir une auprès du CCCA, sont maintenant disponibles en ligne : Évaluation des diplômes d’études – Fournisseurs de services Programme d’immigration au Canada atlantique : Comment obtenir une évaluation des diplômes d’études Évaluation des diplômes d’études (EDE) pour Entrée express : comment en obtenir une? Programme pilote d’immigration dans les communautés rurales et du Nord : Comment obtenir une évaluation des diplômes d’études Ces informations aideront les gens à prendre une décision éclairée au moment de choisir un organisme d’EDE. source : https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/nouvelles/avis/nouvel-organisme-designe-evaluation-diplomes-etudes-architectes.html
  3. En ce 22 mai 2024, Charles Aznavour aurait eu 100 ans ! -------------------------------------------------------------------------------------------------------------- La Presse canadienne Publié le 1 octobre 2018 à 10 h 41 HAE Avec le décès de Charles Aznavour, c'est tout un pan de l'histoire musicale francophone qui vient de disparaître. Le chanteur et comédien, qui est mort à l'âge de 94 ans, aura laissé une marque indélébile dans la province qu'il a visitée à de nombreuses reprises au cours de sa longue carrière. L'histoire d'amour entre Charles Aznavour et le Québec ne date pas d'hier. En 1948, environ deux ans après avoir été remarqué par Édith Piaf, il débarque au cabaret montréalais Au Faisan Doré, où il présente avec le pianiste Pierre Roche une série de spectacles pendant environ un an et demi. Il se lie également d'amitié avec d'autres chanteurs québécois, dont Jacques Normand et Monique Leyrac. C'est à partir de ce moment que décolle la carrière nord-américaine d'Aznavour, alors qu'elle tarde à prendre son envol de l'autre côté de l'Atlantique. C'est aussi à cette époque, dans les années 1950, que certains tentent de le dissuader de poursuivre sa carrière dans le domaine de la chanson, car il serait trop petit, trop peu instruit, mais surtout à cause de sa voix. « Les professeurs que j'ai consultés sont catégoriques : ils m'ont déconseillé de chanter. Je chanterai pourtant, quitte à m'en déchirer la glotte », écrit-il à cette époque. Né en France en 1924 de parents arméniens, Charles Aznavour finit par connaître la gloire dans l'Hexagone au début des années 1960, après un passage mémorable au théâtre Alhambra à Paris en 1957, où il fait un tabac, notamment grâce à la chanson Je m'voyais déjà. Toutefois, Charles Aznavour revient toujours au Québec.
  4. Audrey Bonaque / Noovo Info Publié le 17 mai 2024 à 05:00Mis à jour le 17 mai 2024 à 06:41 Avec la croissance migratoire qui a atteint un niveau record de 217 600 personne au Québec 2023, vient inévitablement un plus grand nombre de femmes immigrantes enceintes. Tout dépendant de leur parcours, ces arrivantes sont confrontées à plusieurs obstacles durant leur grossesse, que ce soit au niveau de la barrière de la langue ou encore à l’accessibilité aux soins de santé. Qu’elles aient un permis de travail ouvert ou fermé, un permis d’études ou le statut de visiteur, ces futures mères se posent des questions dès le début de leur grossesse. Même si certaines ont une assurance privée, d’autres font face à des défis considérables. «Comment je trouve un médecin? Comment je poursuis mon projet migratoire comme je l’avais prévu? Et pour celles qui n’ont pas accès à la santé publique, comment pallier à mes soins?» soulève Elisa Beatriz Ramirez Hernandez. Dans le cadre de ses recherches portant sur les diversités de trajectoires et effets sur l’expérience périnatale des femmes, l’étudiante à la maîtrise à Institut national de la recherche scientifique (INRS) fait la lumière sur la difficulté pour les femmes enceintes avec un statut d’immigrante temporaire de trouver un médecin ou un établissement acceptant de procurer des soins ou un suivi de grossesse. Même «en appelant à plusieurs endroits, elles se font beaucoup refuser», a rapporté Mme Ramirez Hernandez en conférence cette semaine au congrès 2024 de l’Association francophone pour le savoir (Acfas) à l’Université d’Ottawa. Parfois, «elles ne peuvent pas se déplacer». La quête d’information est aussi périlleuse pour ces futures mères, d'abord en raison de la barrière de la langue puis, en retour, du piètre référencement. L’étudiante à la maîtrise de l’INRS a remarqué que beaucoup de femmes immigrantes enceintes se font référer à des organismes venant en aide à des personnes sans statut ou à des demandeurs d'asile, comme Médecins du monde. «Ça n’a pas de sens», lâche-t-elle dans un entretien avec Noovo Info. source et suite : https://www.noovo.info/nouvelle/les-enjeux-de-devenir-mere-en-tant-quimmigrante-avec-un-statut-temporaire-au-quebec.html «Comment je trouve un médecin? Comment je poursuis mon projet migratoire comme je l’avais prévu? Et pour celles qui n’ont pas accès à la santé publique, comment pallier à mes soins?» soulève Elisa Beatriz Ramirez Hernandez. Dans le cadre de ses recherches portant sur les diversités de trajectoires et effets sur l’expérience périnatale des femmes, l’étudiante à la maîtrise à Institut national de la recherche scientifique (INRS) fait la lumière sur la difficulté pour les femmes enceintes avec un statut d’immigrante temporaire de trouver un médecin ou un établissement acceptant de procurer des soins ou un suivi de grossesse. Même «en appelant à plusieurs endroits, elles se font beaucoup refuser», a rapporté Mme Ramirez Hernandez en conférence cette semaine au congrès 2024 de l’Association francophone pour le savoir (Acfas) à l’Université d’Ottawa. Parfois, «elles ne peuvent pas se déplacer». La quête d’information est aussi périlleuse pour ces futures mères, d'abord en raison de la barrière de la langue puis, en retour, du piètre référencement. L’étudiante à la maîtrise de l’INRS a remarqué que beaucoup de femmes immigrantes enceintes se font référer à des organismes venant en aide à des personnes sans statut ou à des demandeurs d'asile, comme Médecins du monde. «Ça n’a pas de sens», lâche-t-elle dans un entretien avec Noovo Info.
  5. Bonjour, Voici quelques témoignages : https://www.immigrer.com/categorie/faq/Casier-judiciaire/
  6. Sarah R. Champagne Publié hier à 16h00 Mis à jour hier à 16h49 Canada Laurence Ameline, une infirmière de 53 ans qui était menacée d’expulsion, a reçu son permis de travail mercredi en fin d’avant-midi. « Sa demande a été refusée par erreur », a reconnu Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) dans un courriel au Devoir. Un agent de ce ministère a refusé la prolongation du permis de travail de cette femme arrivée de France en février 2021 pour intégrer le service de pneumologie du CHUM. La raison invoquée dans la lettre de refus d’IRCC est qu’elle n’aurait pas fourni son numéro d’offre d’emploi, ce qu’elle assurait avoir fait en compagnie de la direction des ressources humaines. Cette démarche avait été entamée en novembre dernier, mais elle conservait le droit de travailler dans l’attente d’une réponse d’IRCC. Lorsque la décision est tombée, le 2 mars dernier, elle a perdu sur-le-champ son droit de travailler et son statut d’immigration. La lettre était catégorique à cet égard : « Vous ne détenez pas de statut de résident temporaire au Canada. Si vous ne désirez pas présenter une demande de rétablissement, vous devez quitter le Canada immédiatement. » « La situation a été corrigée », indique maintenant IRCC. Mme Ameline a accueilli la nouvelle avec grand soulagement. « C’est une belle journée », s’est-elle exclamée. Elle pourra donc rester au Québec et reprendre du service au CHUM, là où elle occupait un emploi depuis plus de trois ans. https://www.ledevoir.com/politique/canada/812971/ministere-immigration-reconnait-erreur-permis-infirmiere-francaise?
  7. Bonjour, Voici l'adresse de l'ordre des radiologistes du Québec : https://www.arq.qc.ca/ Voici des infos complémentaires sur les radiologues : https://emplois.ca.indeed.com/conseils-carriere/trouver-un-emploi/comment-devenir-radiologue
  8. Les travailleurs temporaires appellent à l’aide en grand nombre à une ligne d’information de l’organisme Justice Pro Bono leur étant dévouée. Parmi eux, beaucoup demandent s’ils peuvent accéder à un permis ouvert dans un contexte où le programme d’urgence pour les travailleurs vulnérables est bloqué. Le Devoir révélait en effet vendredi dernier que le programme censé aider les travailleurs qui ont un permis fermé à fuir les abus connaît d’importants retards depuis janvier. Les demandes de permis ouvert devraient être traitées en priorité, selon Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), mais les délais de traitement montent à plusieurs mois. Ces retards ne permettent ainsi plus au programme de remplir son rôle de soupape et de protection, disent plusieurs organisations. Les travailleurs qui tentent de quitter un employeur abusif sont donc plongés dans une misère financière et psychologique encore plus grande, comme en ont témoigné plusieurs travailleurs dans les derniers mois. « Il y a eu une vague de fins d’emploi dans les derniers mois, et énormément de travailleurs nous consultent », expose Caroline Dufour, avocate coordonnatrice pour le soutien aux travailleurs étrangers temporaires à l’organisme Justice Pro Bono. Elle aussi a remarqué des délais de traitement de plus en plus importants pour le même programme depuis « environ la deuxième moitié de l’automne ». Malgré le fait qu’IRCC a promis durant quatre ans que les dossiers seraient traités en cinq jours ouvrables, elle « a rarement vu ce délai respecté ». IRCC a retiré cette mention en catimini de la page du programme et nous indique que le délai est actuellement en moyenne de 52 jours. Sarah R. Champagne. Publié le 8 mai source et suite
  9. Une étudiante de la Faculté de médecine dentaire de l'Université Laval poursuit l'établissement suite à un échec de stage, ce qui a interrompu sa formation. Elle réclame 1,2 million de dollars, estimant avoir été injustement exclue du programme spécialisé de parodontie. En mai 2023, une demande introductive d'instance a été déposée à la Cour supérieure par un bureau d'avocats au nom de cette étudiante d'origine française. Celle-ci a quitté son pays pour s'installer à Québec au printemps 2022, afin de pratiquer la parodontie en Amérique du Nord après sa formation à l'Université Laval. Selon la poursuite, elle avait obtenu un diplôme en médecine dentaire de l'Université CESPU au Portugal en décembre 2020, après six années d'études. Elle a déménagé à Québec après son admission au programme spécialisé en parodontie de l'Université Laval, qui l'aurait informée que sa formation commencerait en mai 2022. À sa grande surprise, elle a découvert que la formation ne débuterait effectivement qu'à l'automne. La poursuite indique qu'elle était déçue d'avoir interrompu prématurément ses activités professionnelles en France, car le but de son voyage n'était pas touristique. En septembre, elle commence son stage clinique sans avoir reçu de plan de cours écrit, ce qui l’a laissée sans connaissance des objectifs de la formation ou des attentes. Malgré cela, elle s'est investie pleinement dans sa formation. À la fin de ce stage en décembre, elle n'aurait reçu aucune rétroaction de ses superviseurs, ni positive, ni négative, ni même une évaluation finale. Elle poursuit alors sa formation postdoctorale avec un deuxième stage en 2023, encore sans plan de cours ni objectifs. Après un examen en mars lui permettant de pratiquer des chirurgies plus complexes, tout se serait effondré en avril. Le 3 avril 2023, elle est convoquée par son superviseur et directeur du programme de parodontie, le Dr Reginaldo Gonçalves, et deux confrères, qui l'informent de son échec au stage, trois semaines avant sa fin prévue. Sous le choc, elle demande une évaluation écrite et des explications, mais ne reçoit que quelques motifs qu'elle juge contestables. Les chirurgies programmées dans le cadre de son apprentissage ont été annulées. Ébranlée, elle quitte la réunion en larmes, choquée d’apprendre son échec sans évaluation préalable ni avertissement pour améliorer ses performances académiques. Elle a également été exclue d'une réunion du comité de promotion où elle aurait pu défendre son point de vue, en contradiction avec les règles de l’Université Laval. Elle a tout de même poursuivi son stage, tout en contestant sa note d’échec, et a repris ses chirurgies. En mai, son échec est officialisé. Selon la poursuite, le Dr Gonçalves aurait ajouté une fiche d’évaluation à son dossier sans son accord, ce qui a privé l’étudiante de la possibilité de réviser cette note. Ses tentatives d’appel ont échoué, et elle a été exclue du programme de parodontie, bien qu'elle soit restée inscrite au programme de maîtrise en sciences dentaires, obtenant une note finale A le 22 mars dernier. Elle a aussi réussi un examen requis pour pratiquer comme dentiste aux États-Unis. L’étudiante affirme avoir subi un préjudice considérable, se voyant contrainte de renoncer à une carrière de dentiste spécialisée en parodontie à l’international. Elle accuse l’Université de l’avoir traitée de manière injuste et abusive, et réclame 1 million de dollars, dont la majeure partie pour pertes de revenus futurs évalués à 835 000 dollars. Elle revendique aussi 287 691 dollars pour les revenus perdus pendant ses études, ainsi que le remboursement de ses frais de scolarité et de voyage, et 50 000 dollars pour atteinte à sa réputation. L’Université Laval a choisi de ne pas commenter cette affaire en cours de litige. D'après l'article publié sur Radio-Canada le 9 mai 2024
  10. 7 mai 2024, 09 h 00 Publié par : Immigration, Francisation et Intégration La période de transmission des demandes d’engagement (Étape 1) dans le cadre du Programme des personnes réfugiées à l’étranger (Parrainage collectif) débute aujourd’hui. Les groupes de 2 à 5 personnes et les organismes peuvent transmettre leurs demandes d’engagement dans la plateforme Arrima jusqu’au 4 juin 2024 inclusivement. Pour tous les détails sur le Programme des personnes réfugiées à l’étranger (Parrainage collectif) et pour connaître les étapes à suivre pour préparer votre demande d’engagement, consultez la section consacrée au Parrainage collectif sur le site Québec.ca. Source : https://www.quebec.ca/nouvelles/actualites/details/parrainage-collectif-debut-periode-transmission-demandes-engagement-etape1-55324
  11. Sarah R. Champagne Publié et mis à jour le 3 mai Société De Vancouver à Gaspé, des personnes immigrantes attendent durant des mois la réponse à leur demande de permis ouvert pour travailleurs vulnérables afin de fuir les abus qu’elles subissent. Un programme d’urgence censé offrir cette protection rapidement est bloqué, selon cinq organisations qui accompagnent les travailleurs dans de telles démarches. Une forme de soupape pour remédier aux risques du permis lié à un seul employeur, appelé « permis fermé », le programme a été lancé en 2019 avec la promesse de traiter les demandes en cinq jours. Ce délai est d’autant plus problématique que les responsables politiques l’utilisent pour se défendre des critiques, notamment formulées par le rapporteur spécial des Nations unies sur les formes contemporaines d’esclavage. Mais cette manière « rapide » de « régler la situation des employés vulnérables », comme l’a décrite le ministre de l’Immigration, Marc Miller, en commission parlementaire, est en panne. Sur la soixantaine de demandes que ces organisations ont soumises depuis janvier dernier, seulement cinq ont été traitées, ont-elles confirmé au Devoir. Sur les 1349 demandes reçues pour les trois premiers mois de l’année 2024, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) n’a délivré que 201 permis jusqu’à maintenant, soit nettement sous la moyenne de l’an dernier. Une trentaine de permis seulement ont été octroyés en mars. La page Web du programme a été modifiée en catimini depuis novembre 2023. Ces réponses qui arrivent au compte-gouttes créent une « situation intenable » et « énormément de pression » sur les immigrants, dit Noémie Beauvais, organisatrice communautaire au Centre des travailleuses et travailleurs immigrants (CTI). « Quelqu’un m’appelle en détresse quasiment chaque jour », illustre Florian Freuchet, organisateur communautaire au CTI du Bas-Saint-Laurent. Suite et source : https://www.ledevoir.com/societe/812159/bouee-sauvetage-travailleurs-temporaires-coule
  12. Nouvel organisme désigné d’évaluation des diplômes d’études pour les architectes Ottawa, le 15 avril 2024 — Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) désignera un nouvel organisme professionnel chargé de réaliser des évaluations des diplômes d’études (EDE) pour les architectes qui souhaitent immigrer au Canada. Les critères d’admissibilité aux programmes économiques de résidence permanente indiquent que les personnes demandeuses doivent démontrer que leurs diplômes ou certificats étrangers sont authentiques et équivalents aux titres de compétences canadiens. Pour ce faire, elles peuvent obtenir une EDE auprès d’un organisme professionnel ou d’un organisme d’EDE polyvalent désigné par IRCC. À compter du 20 mai 2024, le Conseil canadien de certification en architecture (CCCA) sera désigné par le ministre pour délivrer des EDE aux personnes demandeuses ayant indiqué comme profession principale la Classification nationale des professions des architectes (code 21200). Les EDE effectuées par le CCCA détermineront comment les diplômes étrangers se comparent aux diplômes canadiens nécessaires pour exercer la profession d’architecte. Les EDE constituent également une étape de la procédure d’agrément des architectes. Vous trouverez en ligne plus d’informations sur les EDE, notamment sur la manière et le moment d’en obtenir une auprès du CCCA. source : https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/nouvelles/avis/organisme-designe-devaluation-diplomes-detudes-architectes.html
  13. Anaïs Terka et Frédéric Laurent, originaires de France, résident au Québec depuis près de trois ans. Anaïs travaille comme infirmière clinicienne à l’hôpital de Granby, une ville située en Montérégie, et Frédéric est spécialiste du monde automobile. Leur projet d'immigration, initialement source de bonheur, est devenu un cauchemar en raison des complications administratives rencontrées avec le ministère fédéral de l’Immigration. Le couple est actuellement dans l’impossibilité de renouveler leur permis de travail et risque d’être contraint de quitter le Québec si la situation ne s'améliore pas. Depuis mars, ils vivent de leurs économies, sans pouvoir exercer professionnellement à cause des lourdeurs administratives. Ils sont également confrontés à la perspective d'un retour forcé en France, situation qu'ils souhaitent éviter à tout prix. Anaïs confie leur désarroi : « On est démunis, frustrés. On aime le Québec et on ne veut pas partir. On nous traite comme des parias. C’est un non-sens. » Frédéric exprime également sa frustration : « Ça fait cinq ans et demi que je travaille pour être ici. On n’est pas au Québec pour chercher du secours. On est partis d’une situation très bien pour découvrir une autre culture et apporter [notre bagage] ici. » Leur décision de quitter la région parisienne pour le Québec en 2019 était motivée par le désir de changer de décor et de vivre une nouvelle expérience. Séduite par une campagne de recrutement de Santé Québec, Anaïs, qui avait la possibilité de travailler sans problème en Suisse ou ailleurs grâce à son expérience dans un institut réputé en France, a choisi le Canada. Ils sont arrivés pour la première fois en février 2021. Leur tentative de renouvellement du permis de travail a été entravée par un problème technique lors du téléversement du certificat d’acceptation du Québec (CAQ), transformant une procédure qui aurait dû être simple en un véritable parcours du combattant. Suite et source Par Jean-François Guillet, La Voix de l'Est 30 avril 2024
  14. 1. Document reviewer (Réviseur de documents) Average salary: $123,427 US 2. Telemedicine physician (Médecin en télémédecine) Average salary: $139,412 US 3. Forensic analyst (Analyste médico-légal) Average salary: $106,442 US 4. Real estate analyst (Analyste immobilier) Average salary: $103,157 US 5. Senior environmental scientist (Scientifique principal en environnement) Average salary: $92,018 US 6. Senior information technology specialist (Spécialiste senior en technologie de l'information) Average salary: $99,448 US 7. Senior staff engineer ( Ingénieur senior) Average salary: $174,743 US 8. Social media strategist ( Stratège des médias sociaux) Average salary: $81,329 9. Program analyst (Analyste de programme) Average salary: $98,392 10. Senior AI/machine learning engineer Average salary: $170,186 Source : https://www.cnbc.com/2024/04/29/the-most-in-demand-remote-jobs-companies-are-hiring-for-right-now.html
  15. Pénurie d'enseignants: 4200 profs non légalement qualifiés de plus d’ici trois ans dans les écoles du Québec Il s’agirait d’une hausse de plus de 50%, selon des prévisions du ministère de l’Éducation DAPHNÉE DION-VIENS Jeudi, 25 avril 2024 00:00 MISE À JOUR Jeudi, 25 avril 2024 00:00 Québec prévoit une hausse de 4200 enseignants non légalement qualifiés d’ici trois ans dans les écoles québécoises, soit une augmentation de plus de 50%, a appris Le Journal. • À lire aussi: Le nombre de profs non qualifiés en hausse constante: des écoles se démènent pour mieux les encadrer • À lire aussi: Situation «dramatique» dans nos écoles: deux fois plus de profs ont démissionné depuis quatre ans Le ministère de l’Éducation, qui mise sur des formations en enseignement plus courtes pour freiner cette tendance, a élaboré des «lignes directrices» pour encadrer leur développement, ce qui permettra à des aspirants profs d’être considérés comme légalement qualifiés dès leur inscription dans l’un de ces programmes, peut-on lire dans une lettre transmise au réseau universitaire mardi. «Si la tendance se maintient et qu’aucune action n’est prise, nous prévoyons, à la formation générale des jeunes une augmentation annuelle de 1400 personnes non légalement qualifiées sous tolérance d’engagement d’ici 2026-2027», écrit la sous-ministre, Carole Arav. Une tolérance d’engagement est une autorisation spéciale accordée à un centre de services scolaire lui permettant d’octroyer un contrat à un enseignant non légalement qualifié en cas de pénurie. Le réseau scolaire compte présentement 7949 enseignants embauchés en vertu de cette autorisation spéciale, selon des données recueillies en février auprès des centres de services scolaires. source et suite
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