Jump to content

immigrer.com

Administrateurs
  • Posts

    3,020
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    4

immigrer.com last won the day on March 5

immigrer.com had the most liked content!

About immigrer.com

Profile Information

  • Statut
    autre
  • Pays d'origine
    France-Canada
  • Pays de résidence
    Canada

Recent Profile Visitors

The recent visitors block is disabled and is not being shown to other users.

  1. Vous prévoyez un séjour à Montréal, à Tadoussac, à Québec ou un «road trip» en Gaspésie? Une fois les dates choisies, les billets réservés et la valise bouclée, pourquoi ne pas en profiter pour parfaire votre vocabulaire québécois? Loin des clichés, voici un petit guide de survie pour une expatriation réussie en dix expressions quotidiennes et incontournables outre-Atlantique. 1. Chums de gars Parmi les premiers mots et expressions que l’on apprend avant même d’arriver au Québec, les termes «chum» pour copain et «blonde» pour copine sont très populaires. En couple, on utilisera «mon chum» ou «ma blonde». Comme en français, le terme «chum» peut aussi désigner des amis. Par exemple, on dira «A souère j’sors avec mes chums de gars» (ou au féminin «mes chums de filles») pour «Ce soir, je sors avec ma bande d’ami.e.s». 2. Niaise-moi pas Fraîchement débarqué au Québec, vous racontez votre voyage: on vous a fait payer un excédent de bagages, votre vol a été retardé de plusieurs heures, puis, finalement, vous avez été surclassé, remboursé pour l’excédent et un chauffeur vous attendait à Montréal. On vous répondra très certainement «Tu me niaises-tu?» ou «Niaise-moi pas», que l’on pourra traduire par «Ne me raconte pas de bobards». 3. C’tu correc? Arrivé à votre Airbnb, hôtel ou location pour les vacances, on vous fait visiter les lieux et vous demande en fin de visite «C’tu correc?» pour dire «Est-ce que cela vous convient?» ou «Est-ce que tout est à votre goût?». On entendra aussi fréquemment «T’es-tu correc?» pour vérifier qu’une personne va bien, particulièrement si elle n’a pas l’air en forme ou de bonne humeur. 4. Il fait vraiment frette icitte Vous visitez le Québec en plein hiver? Il y a fort à parier que vous risquez d’entendre cette expression populaire ou de vous faire poser la question «Fais-tu frette?» pour savoir s’il fait froid dehors. Le terme «icitte» signifie «ici», tandis qu’on utilisera l’expression «drette là» issue de l’anglais right here pour dire «ici même». source et suite: https://www.illustre.ch/magazine/10-expressions-quotidiennes-incontournables-au-quebec-523031
  2. Il sera de retour bientôt au pays! --------- CATHERINE BOUCHER Mardi, 2 août 2022 21:15MISE À JOUR Mardi, 2 août 2022 21:15 Un père de famille qui est coincé en France depuis un mois pourra enfin rentrer au pays le 6 août prochain. Lou Ridet s'est retrouvé coincé en France il y a un mois, faute d'avoir renouvelé sa carte de résidence permanente. Sa conjointe et lui ont depuis multiplié les démarches pour le rapatrier au Canada. C'est mardi matin que M. Ridet a enfin obtenu les documents nécessaires pour revenir, soit son passeport estampillé, prouvant ainsi sa résidence canadienne permanente. Le père de famille d'origine française pourra retrouver ses trois enfants et sa conjointe à l'aéroport Pierre-Elliot-Trudeau de Montréal, le 6 août prochain. «On attendait cette nouvelle avec impatience, tous les jours. On n’avait pas d’autres choses à faire que d’être patients. Il y a deux semaines, on a su que son passeport était enfin à l’ambassade canadienne, donc qu’il avait quitté l’ambassade française. Après, ça a pris une semaine où on a dit “OK, le passeport est dans le courrier”. Une semaine plus tard, enfin!, il m’a appelée par la webcam pour me montrer son enveloppe de passeport», a mentionné Valérie Corneau, conjointe de M. Ridet. «J’ai embrassé le facteur, j’étais tellement content de le voir, je suis sorti avant qu’il sorte de son camion», a admis quant à lui Lou Ridet, qui réside à Saguenay depuis maintenant 12 ans. https://www.journaldemontreal.com/2022/08/02/un-pere-de-famille-enfin-de-retour-parmi-les-siens-1
  3. Merci pour ce témoignage. Nous allons le partager sur le réseau afin d'en informer les autres. Bonne suite dans votre installation!
  4. AGENCE QMI Jeudi, 28 juillet 2022 15:39MISE À JOUR Jeudi, 28 juillet 2022 15:39 Le nombre de postes vacants au pays a atteint 1 005 700 en mai, en légère hausse par rapport au sommet observé au cours du mois d’avril, selon les données de Statistique Canada dévoilées jeudi. Le taux de postes vacants au Canada s’est maintenu à 5,8% pour un deuxième mois consécutif, mais était en hausse de 4,4% par rapport à un an plus tôt. «En raison du faible taux de chômage, qui a atteint 5,1%, et du nombre élevé de postes vacants, le ratio chômeurs-postes vacants s’est établi à 1,1 en mai, en baisse par rapport à celui de 2,4 enregistré un an plus tôt. Un ratio chômeurs-postes vacants plus faible indique un marché du travail plus tendu et de possibles pénuries de main-d’œuvre», a expliqué Statistique Canada. source et suite: https://www.journaldemontreal.com/2022/07/28/plus-dun-million-de-postes-vacants-au-canada
  5. Air France égare 75% de leurs bagages et tente de se défiler La famille de Saint-Jérôme dénonce surtout l’absence quasi totale d’information Mettre ses bagages en soute, c’est un peu comme jouer à la roulette russe, cet été. Un couple de Saint-Jérôme peut en témoigner: lors d’un aller-retour à Paris. Ils ont égaré six valises sur huit. «Avec Air France, voyagez léger», lance Elisabeth Boisgrand en rigolant, même si «ce n’est pas parce qu’on rit que c’est drôle». La mère de famille de 39 ans retournait voir sa famille de la région parisienne pour la première fois en trois ans. Avec son conjoint et leurs deux enfants de 6 et 9 ans, ils ont atterri à Montréal dimanche soir à 21 h, après 14 jours en France. suite et source
  6. Quoi? Après toutes ces années, elle disparaît...
  7. Ces travailleurs qui ne peuvent pas travailler CHRONIQUE / David Balme a toujours rêvé de venir au Québec, il a tout laissé en France pour venir s’établir dans la capitale, pour travailler. Le développeur informatique a un boulot, mais il aimerait travailler plus encore, on manque de bras partout. Il ne peut pas. «Quand je me promène et que je vois toutes ces affiches “on embauche” partout et que moi j’aimerais pouvoir travailler plus et que je ne peux pas, je trouve ça contre-productif. On est en pleine pénurie de main-d’oeuvre, je suis ici, et je ne demande qu’à redonner au Québec qui m’a si bien accueilli.» David est arrivé en octobre 2019, il travaille ici pour le même employeur en France. «Je suis d’abord venu comme visiteur d’affaires pour voir les possibilités, ça me donnait six mois. J’ai fait ma demande pour un permis de travail, je n’avais pas de nouvelles et, trois jours avant la fin de mon séjour comme visiteur d’affaires, j’ai eu la réponse, c’était refusé, j’avais trois jours pour partir.» Il a embauché un avocat qui lui a expliqué que la demande ne devait pas être faite directement à Immigration Canada, mais de l’extérieur du pays. «Il a déposé la demande à l’ambassade du Canada en France, je crois, et il m’a expliqué que lorsque j’allais avoir mon permis, j’allais devoir sortir du pays et revenir, comme faire un aller-retour aux États-Unis, juste rentrer et sortir.» Ça lui a coûté 2000$. C’est comme ça que la bureaucratie fonctionne. Bang, la pandémie est arrivée, les frontières se sont fermées. «Avec la pandémie, je n’ai pas eu besoin de sortir du pays, comme tous les autres qui étaient dans la même situation. Ça a été comme un bonus, en deux mois, tout était réglé!» Comme quoi, quand on veut changer vite les règles, on peut. David a obtenu un permis de travail fermé, valide deux ans, avec la possibilité de le renouveler une fois. En vertu de ce permis, il ne peut travailler que pour l’employeur pour qui les démarches ont été faites. «Si jamais ça ne fonctionne pas ou que l’entreprise cesse ses activités par exemple, la personne doit repartir». David a 48 ans, il n’a pas d’enfants, il ne demande qu’à travailler plus. «Au début de la pandémie, quand ils demandaient des renforts dans les CHSLD, j’avais regardé pour aider, mais ce n’était pas bénévole. C’était payé et à cause de ça, je ne pouvais pas soumettre ma candidature.» Presque depuis son arrivée, il fait du bénévolat pour la Société Saint-Vincent-de-Paul. «Je fais de la livraison de nourriture pour les personnes qui en ont besoin. Mais il me resterait encore des heures pour avoir un autre emploi, ça aiderait l’entreprise et moi je pourrais faire plus d’argent, tout le monde serait gagnant.» Chaque fois qu’il voit passer une offre d’emploi, comme récemment pour le Festival d’été de Québec, il doit passer son tour. Il a même envisagé suivre une formation, interdit aussi. Il n’est évidemment pas le seul pris dans la rigidité de la machine. «Il doit y avoir des centaines, des milliers de personnes qui sont dans une situation similaire, qui ne peuvent pas travailler pour quelqu’un d’autre ou qui doivent repartir si l’entreprise ne peut plus les employer. On organise des salons à l’international à grands frais pour recruter des gens et, dans le même temps, on demande à des gens qui sont ici de partir. C’est totalement aberrant.» suite et source: https://www.lesoleil.com/2022/07/18/ces-travailleurs-qui-ne-peuvent-pas-travailler-0ac5c80a329dc88fd24b82497f30181e
  8. Voyageurs aériens Le Canada rétablira les tests de dépistage aléatoires le 19 juillet Publié jeudi 14 juillet 2022 LAURA OSMANLA PRESSE CANADIENNE Les aéroports touchés sont ceux de Montréal, Toronto, Vancouver et Calgary. Ottawa avait interrompu les tests aléatoires pour les voyageurs aériens entièrement vaccinés le 11 juin, le temps de mettre en place un système permettant de faire ces tests à l’extérieur des aéroports. À ce moment, le gouvernement fédéral faisait face à de nombreuses critiques de la part des acteurs du secteur du tourisme et du transport aérien, qui estimaient que les mesures en place étaient responsables des longs délais dans les aéroports. La Table ronde canadienne du voyage et du tourisme avait notamment presque supplié les ministres fédéraux de lever définitivement l’obligation de procéder à des tests aléatoires, puisque ces « règles désuètes » entraînaient des retards importants aux douanes, des files d’attente de plusieurs heures et nuisaient à la réputation du Canada. suite et source: https://www.lapresse.ca/covid-19/2022-07-14/voyageurs-aeriens/le-canada-retablira-les-tests-de-depistage-aleatoires-le-19-juillet.php
  9. Consensuel : Pour un Québécois, il est urgent d’attendre Le balado du Code Québec 6 août à 10h01 | 15 min Disponible jusqu'au 6 août 2024 https://www.qub.ca/tvaplus/video/cq-ep02-final-1051365957
  10. Joie de vivre : Les québécois sont des français…heureux Le balado du Code Québec 6 août à 10h | 19 min Disponible jusqu'au 6 août 2024 Le code Québec et les 7 traits des Québécois. Si vous pouvez le voir, regardez cette interview qui explique bien l'esprit des Québécois https://www.qub.ca/tvaplus/video/cq-ep01-final-1051328655
  11. MOLLY BELAND Mardi, 12 juillet 2022 19:00MISE À JOUR Mardi, 12 juillet 2022 20:26 Le voyage d'une famille de Saguenay a tourné au cauchemar. Le père d'origine française, établi dans la région depuis 12 ans, est actuellement coincé à Paris en raison d'une erreur d'inattention. Sa carte de résidence permanente canadienne est expirée, une erreur coûteuse qui plonge le couple dans un tourbillon bureaucratique. Lou Ridet habite à Saguenay depuis 12 ans avec sa femme et ses trois enfants. La carte manquante lui sert à voyager, mais elle doit être renouvelée tous les cinq ans. Chose qui n'avait pas été faite avant de partir pour la France. source et suite: https://www.journaldemontreal.com/2022/07/12/un-pere-de-famille-dorigine-francaise-est-coince-en-france-1
  12. Nous avons affiché notre appui au mois de la fierté sur notre compte twitter aux couleurs de la cause. Pour ceux qui veulent en savoir plus et cherchent des ressources, une page dédiée: https://www.immigrer.com/etre-gay-au-quebec-et-au-canada/
  13. Voici le lien pour la rediffusion: https://www.france.tv/documentaires/voyages/3554392-lucie-au-pays-des-caribous.html
  14. AGENCE QMI Mercredi, 29 juin 2022 16:46MISE À JOUR Mercredi, 29 juin 2022 16:46 Le gouvernement Trudeau a décidé, en pleine septième vague de la COVID-19, de prolonger ses restrictions aux voyageurs à la frontière au moins jusqu’au 30 septembre prochain. • À lire aussi: La COVID se réinstalle pour l’été au Québec «Il est important de se rappeler que la pandémie n’est pas terminée. Nous devons continuer de mettre tout en œuvre pour nous protéger et protéger les autres contre le virus», a expliqué le ministre fédéral de la Santé, Jean-Yves Duclos, pour expliquer cette décision. Ainsi, les voyageurs qui ne sont pas adéquatement vaccinés, c’est-à-dire qui n’ont pas reçu au moins les deux doses initiales du vaccin, devrait continuer à se soumettre à un test de dépistage obligatoire à leur arrivée en sol canadien. Ils doivent en outre subir un second test huit jours après leur arrivée et se mettre en quarantaine deux semaines. Cependant, Ottawa a décidé de maintenir la suspension des tests de dépistage aléatoire dans les aéroports jusqu’à la mi-juillet, le temps de permettre aux autorités aéroportuaires de transférer ce fardeau à des commerces et pharmacies locaux. Les tests aléatoires sont par contre toujours en vigueur pour les points de passage terrestre suite et source: https://www.journaldemontreal.com/2022/06/29/covid-19-le-canada-maintient-ses-restrictions-a-la-frontiere-jusquen-septembre-1
  15. Dix mois à attendre un visa: le cri du cœur d’une Trifluvienne dont le mari est coincé au Honduras MATTHIEU MAX-GESSLER Le Nouvelliste 27 juin 2022 3h00 Mis à jour à 4h00 Léa Dargis-Deschesnes est désespérée. Depuis dix mois, elle tente d’obtenir en vain un visa visiteur pour son conjoint, originaire du Honduras. Une demande qui aurait pourtant dû prendre moins de trois mois... «J’ai fait la demande en août dernier. En septembre, j’ai eu une confirmation qu’on avait bien reçu ma demande. J’ai fait affaire avec une agence spécialisée en immigration. Vu que j’étais enceinte, je ne voulais pas oublier de papiers, pour que mon mari soit là le plus tôt possible», résume-t-elle. Mais dix mois plus tard, toujours aucun visa. Le conjoint de Mme Dargis-Deschesnes n’a pu assister à la naissance de sa fille, et il ne peut être présent dans son quotidien, une situation que la Trifluvienne qualifie de très difficile. «Ça crée des tensions, c’est sûr. On se voit presque tous les jours par vidéoconférence, mais c’est souffrant, c’est un rappel qu’il n’est toujours pas avec nous. Il est en train de manquer toutes les étapes, notre fille est presque rendue à marcher. Il a manqué une bonne partie de la grossesse, on s’y attendait. Mais là, elle est rendue à 10 mois», se désespère-t-elle. Et pour en rajouter, impossible de savoir où en est la demande faite à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). «On m’a dit que je n’ai pas le droit d’avoir accès à cette information. J’ai insisté et j’ai finalement reçu une réponse pour me dire que ma demande est toujours en traitement», indique-t-elle. Pendant ce temps, autour d’elle, des amies ont pu obtenir, dans les délais prévus par IRCC, soit 68 jours, un visa visiteur pour leur conjoint. Mme Dargis-Deschesnes soupçonne que le pays d’origine de son mari est une partie de l’explication pour ce traitement différent, ce qu’elle dénonce. Il semble également que les demandes de visa déposées avant septembre 2021 sont traitées beaucoup plus lentement que celles formulées après. IRCC justifie de son côté les retards vécus par un grand nombre «d’anciennes demandes». «Depuis le début des restrictions de voyage en mars 2020 jusqu’au 6 septembre 2021, IRCC a priorisé le traitement des demandes pour ceux qui étaient exemptés des restrictions de voyage, comme les membres de la famille des Canadiens et les travailleurs agricoles et les travailleurs de la santé. Les demandes plus anciennes peuvent prendre plus de temps à traiter en raison de leur complexité, en raison de documents et d’informations potentiellement obsolètes et des changements dans la situation personnelle des demandeurs», indique par courriel Nancy Caron, porte-parole d’IRCC. Celle-ci évoque également la perturbation des migrations mondiales en raison de la pandémie. suite et source: https://www.lavoixdelest.ca/2022/06/27/dix-mois-a-attendre-un-visa-le-cri-du-cur-dune-trifluvienne-dont-le-mari-est-coince-au-honduras-eaf89bd0d3172ef567ac467d963cc292?nor=true
×
×
  • Create New...

Important Information

We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue. En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines

Ouvrir un compte bancaire avant mon départ
© 2022 immigrer.com

Advertisement