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  1. immigrer.com

    Nouveau-Brunswick

    Merci pour ce témoignage, nous allons le mettre en page d'accueil du site. Bonne suite et bonne réflexion!
  2. immigrer.com

    COMPTABLE IMMIGRANT EXPERIENCE

    Bonjour, Nous avons une FAQ sur le sujet: https://www.immigrer.com/categorie/faq/Metier-de-comptable/
  3. Un nouveau transporteur aérien à bas prix a fait son apparition dans le ciel de Montréal, lundi soir, en concluant sa première liaison avec l’aéroport Paris-Orly. Le premier atterrissage d’un avion de la compagnie LEVEL, une filiale de IAG (British Airways, Iberia, Vueling), s’est déroulé lundi soir à l’aéroport Pierre-Elliot Trudeau. Sur le site web de la compagnie, on promet des vols aller simple à partir de 239 $. Un aller-retour Montréal-Paris pourrait quant à lui vous coûter moins de 500 $, taxes incluses, selon les dates sélectionnées. Il faut noter que pour profiter du plus bas prix, les voyageurs doivent se déplacer léger. Le billet d’avion de base n’inclut qu’un bagage en cabine, mais d’autres options sont aussi offertes, moyennant quelques dollars supplémentaires. LEVEL s’ajoute ainsi à Wow Air (Europe), Spirit et Allegiant (Floride) comme transporteurs «ultra low-cost» actifs depuis Montréal. source: http://www.tvanouvelles.ca/2018/07/03/montreal-paris-pour-239---level-sinstalle-a-pierre-elliot-trudeau
  4. immigrer.com

    Journee Quebec Paris Mai 2018

    Merci sesseb aussi pour ton témoignage, il est en page d'accueil. Bon courage pour la suite!
  5. immigrer.com

    Fête du Canada

    Fete du Canada
  6. immigrer.com

    Immigration réussie pour un couple belge au NB

    Immigration réussie pour un couple belge au Nouveau-Brunswick Publié le dimanche 27 mai 2018 Les immigrants belges Nadège Durant et Andy Demaret ont de bons mots pour le Nouveau-Brunswick, la province où ils habitent depuis presque trois ans, même si tout n'a pas été parfait à leur arrivée. Le couple a quitté la Belgique pour des raisons professionnelles, explique Mme Durant. Il était très difficile pour eux d’y trouver de l’emploi dans leur domaine, c’est-à-dire la culture. Ils ont donc choisi de migrer au Canada. Leur décision de s’établir en Acadie relève d’un « heureux hasard ». « C’est juste qu’on a simplement rencontré quelqu’un qui faisait la promo de la province, qui nous a expliqué comment ça se passait, et on s’est dit: “Pourquoi pas?” », explique Andy Demaret. Le couple débarque au Canada en octobre 2015, et en quelques mois il trouve du travail dans son domaine. Aujourd’hui, Nadège travaille au Conseil provincial des sociétés culturelles, et Andy au Centre des arts et de la culture de Dieppe. « Je n’ai pas été tant déracinée que ça, moi, personnellement. J’avais vraiment l’impression d’être chez moi tout de suite. » — Nadège Durant, immigrante belge « On l’a eu assez facile de rencontrer du monde, à se faire rapidement des amis. Pour moi, ça n’a pas été un choc », ajoute Nadège Durant. Les dés de l'intégration au Nouveau-Brunswick L’apprentissage de l’anglais a été le plus grand dé à surmonter. « Le plus gros dé qu’on a tous les deux, c’est pour l’anglais parce que ce n’est pas notre langue maternelle. C’est une langue, pour ma part, que je ne maîtrise pas beaucoup, surtout quand je suis arrivé ici. Ça s’améliore avec le temps », explique Andy Demaret. Suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1102455/immigration-couple-belge-nouveau-brunswick-acadie
  7. Un grand reportage de plus d'une heure diffusé hier soir sur la chaîne M6 en France sur Montréal. A l'émission Enquête exclusive. https://www.6play.fr/enquete-exclusive-p_831
  8. Une maladie orpheline, des os invisibles et une chance de survie quasi-nulle pour Julien Ferrer à sa naissance. Pourtant, 15 ans plus tard, ce Français est plein de vie, grâce à un traitement inédit testé au Canada, à 7.000 km de chez lui. Julien est né en 2002 à Perpignan, dans le sud de la France. "C'était un petit bébé, il n'était pas hors norme, mais il ne grandissait pas bien, mangeait peu et pleurait beaucoup", se rappelle sa mère, Mélanie Ferrer. Une première série de radiographies montre que les os du nourrisson sont "translucides". Les médecins sont dubitatifs. Désemparés, John et Mélanie Ferrer rencontrent des spécialistes. La nouvelle arrive quelques jours plus tard: "On a reçu un courrier qui nous expliquait que notre bébé de cinq mois avait une maladie génétique qui s'appelait l'hypophosphatasie. Point", raconte la mère. Il est alors l'un des 8 cas recensés en France. Le couple cherche des informations sur le web, "la pire chose à faire" car, dit-elle à l'AFP, "on découvre que si la maladie se déclare avant les 18 mois de l'enfant, généralement il ne survit pas". Mais le petit Julien survit malgré les handicaps liés à cette maladie orpheline qui entrave le développement osseux. Les parents remuent ciel et terre, aménagent le quotidien de leur fils, lui permettent de socialiser avec des enfants de son âge, de se déplacer dans un fauteuil adapté. Ils contactent des personnes atteintes d'hypophosphatasie (HPP) pour créer une association soutenant la recherche sur cette maladie. Deviennent experts en collecte de fonds. Participent même à l'organisation du premier symposium international sur l'HPP, en 2008. L'espoir renaît C'est un tournant: des chercheurs canadiens leur annoncent lors de ce symposium le lancement d'une étude clinique. John Ferrer se souvient d'être resté "bouche bée". Un coup de fil après des semaines d'attente apprend au couple que Julien figure sur la liste des cas prioritaires de l'étude. Elle sera menée à Winnipeg, dans la province du Manitoba (centre du Canada) et la famille Ferrer a 15 jours pour s'organiser. Elle s'envole quelques jours avant Noël 2009. suite et source: http://www.lepoint.fr/societe/de-perpignan-a-winnipeg-le-combat-de-julien-face-a-une-maladie-orpheline-13-06-2018-2226806_23.php
  9. immigrer.com

    Journee Quebec Paris Mai 2018

    Merci à tous pour vos comptes rendus. Merci à Sidji972 pour son bilan. Il est en page d'accueil.
  10. immigrer.com

    Anthony Bourdain avait un faible pour le Québec

    Anthony Bourdain, le célèbre chef et animateur américain qui a été retrouvé sans vie en France vendredi, a filmé plusieurs épisodes de ses différentes émissions au Québec, dont à Montréal. Voici quelques-uns des commentaires qu'il a formulés sur la province, sa métropole, ses habitants et, bien sûr, sa cuisine. «Sans Montréal, le Canada serait désespérant. C'est ici que se tiennent les gens cool.» «Il faut appartenir à une espèce particulière pour vivre dans une province comme le Québec. Il fait froid en hiver et les hivers sont longs. Il faut un type de personne à part pour qui les rivières gelées, les rues glacées balayées par le vent, les forêts profondes et apparemment infinies sont la norme. Je vais avouer d'emblée mon parti pris. J'aime Montréal. C'est mon endroit préféré au Canada. Les gens qui vivent ici sont à la fois coriaces et fous, et je les admire pour ça. Toronto, Vancouver, je vous aime, mais vous n'êtes pas Montréal.» - The Layover 2011 suite et source: http://www.lapresse.ca/vivre/restaurants/201806/09/01-5185134-anthony-bourdain-avait-un-faible-pour-le-quebec.php
  11. Accord entre des universités de France et du Canada pour contrer la pénurie d'enseignants Publié le jeudi 7 juin 2018 à 20 h 02 L'Association des collèges et universités de la francophonie canadienne et la Conférence des Présidents d'Université de France ont signé un accord pour faciliter la mobilité étudiante et la collaboration en recherche et surtout la formation d'enseignants pouvant travailler dans les deux pays. Un texte de Barbara Gorrand Il y a un an, l'Association des collèges et universités de la francophonie canadienne (ACUFC), qui représente 21 collèges et universités de la francophonie canadienne, s’engageait avec la Conférence des Présidents d'Université (CPU) de France à faciliter la mobilité étudiante entre les deux pays. Allister Surette, coprésident de l’ACUFC, ne cache pas que cette première collaboration visait surtout à répondre à la problématique du manque d’enseignants de langue française au Canada. « On voulait attirer l’attention sur le fait qu’il y a une francophonie hors Québec, dit-il. Et l’objectif était d’intéresser des étudiants en France, dans les programmes de français langue étrangère [qui permettent d’enseigner le français à des personnes dont ce n’est pas la langue première] pour qu’ils poursuivent leurs études en enseignement au Canada et puissent ensuite enseigner dans nos provinces, que ce soit dans des programmes d’immersion ou de français langue maternelle. » Allister Surette, coprésident de l'Association des collèges et universités de la francophonie canadienne (ACUFC). Mais après un an, le programme n’a pas obtenu les résultats escomptés. « Nous avons quelques dés à relever, notamment en ce qui concerne les frais de scolarité qui sont beaucoup moins élevés en France », poursuit Allister Surette, qui est également recteur et vice-chancelier de l'Université Sainte-Anne en Nouvelle-Écosse. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1105751/universites-francophonie-collaboration-france-canada-penurie-enseignants
  12. Chaque année, ils sont entre 3 000 et 4 000 à s’établir dans la province francophone sous le régime de la résidence permanente. « C’est un rêve vieux de quinze ans qui s’est enfin réalisé ! » Frédéric Capasso et Fabienne Goubely sont installés dans la ville de Québec depuis février 2017. Ils sont tous deux programmeurs-analystes chez LGS, une société de services en technologies de l’information et en conseils de gestion. Ils font désormais partie des quelque 81 000 Français établis dans la Belle Province (sur les 105 000 vivant au Canada), selon le dernier recensement 2016 de Statistique Canada, l’équivalent de l’Insee. « Chaque année, entre 3 000 et 4 000 Français s’établissent au Québec sous le régime de la résidence permanente. S’y ajoutent les étudiants, les détenteurs de permis temporaire ou d’un permis vacances-travail », affirme sur son site le Consulat de France à Québec. « Venus chercher avant tout une qualité de vie, nous l’avons trouvée au-delà de nos espérances : calme, facilité de contacts, conciliation aisée entre vies professionnelle et personnelle, beaucoup de verdure et un vrai vivre-ensemble », argumente Fabienne Goubely. Mais le Québec séduit aussi par son aspect sécurité (faible délinquance), sa francophonie, et le dynamisme de son marché du travail. Le taux de chômage était de 5,4 % dans la province du Québec (5,8 % pour l’ensemble du Canada) en avril 2018, contre 9,2 % en France à la fin du premier trimestre. Et l’horizon est dégagé : « 1,3 million de postes seront à pourvoir dans les dix ans à venir, dont 80 % en dehors de la grande région de Montréal », annonce Carl Viel, PDG de l’agence de développement économique Québec International. suite et source
  13. immigrer.com

    Des nouvelles règles pour aider les immigrants ingénieurs

    Également ce blogue de OIQ: Comment mieux intégrer les immigrants qui souhaitent pratiquer le génie au Québec ? Par Kathy Baig30 mai 2018Pas de commentaires Partager Partager Partager Un nouveau règlement encadrant le processus d’admission des professionnels formés à l’étranger (PFÉ) entrera donc en vigueur dès demain à l’Ordre des ingénieurs du Québec. Ces nouvelles règles auront pour effet de faciliter le parcours des PFÉ qui désirent pratiquer le génie au Québec. Leur admission se fera en maintenant notre rigueur habituelle dans l’évaluation des dossiers pour s’assurer de délivrer des permis à des professionnels détenant toutes les compétences requises pour assurer la protection du public dans le cadre de leurs fonctions. Dans un récent billet intitulé 3 questions souvent posées par les membres lors de la tournée, j’expliquais que parmi l’ensemble des ordres professionnels, notre ordre est l’un de ceux qui accueillent le plus de PFÉ. Un nouveau règlement pour faciliter l’admission des PFÉ Selon le pays où le professionnel a été formé, il y a deux voies d’accès pour pratiquer le génie au Québec. Avec accords de reconnaissance mutuelle de diplômes Sans accord de reconnaissance mutuelle de diplômes En savoir plus Le règlement permettra une approche plus personnalisée de l’évaluation des demandes d’équivalence. Auparavant, l’étude des dossiers sans accord de reconnaissance se basait uniquement sur les diplômes et la formation obtenus. Avec la nouvelle réglementation, non seulement l’analyse va prendre en compte les diplômes et la formation obtenus, mais elle va aussi considérer l’expérience de travail des candidats. Avec l’ancien règlement, les candidats pouvaient se voir prescrire jusqu’à 11 examens visant à tester et compléter leurs connaissances, ce qui pouvait s’avérer une étape exigeante nécessitant un certain retour aux études. Avec le nouveau règlement, les lacunes pourront être comblées de différentes façons, notamment en suivant un cours universitaire ou en participant à un projet supervisé. Ce nouveau règlement a été élaboré en se basant sur les meilleures pratiques des associations canadiennes d’ingénieurs. Avant la mise en vigueur du nouveau règlement, il est vrai que le processus pouvait être long pour certains PFÉ, ce qui occasionnait un taux important d’abandon. J’espère sincèrement que les modalités de ce nouveau règlement aideront les immigrants qui souhaitent pratiquer le génie au Québec à poursuivre leur cheminement, qui peut parfois s’avérer difficile. augmenter le taux d’obtention du permis chez les PFÉ de 58 % à 75 % ; réduire le délai moyen d’accession à la profession de 16 mois à 8 mois. Le mandat de l’Ordre, c’est d’assurer la protection du public Bien que nous ayons revu notre règlement pour faciliter l’accès des PFÉ à la profession, l’intégration au travail d’un professionnel formé à l’étranger n’est pas du ressort de l’Ordre, car ce n’est pas sa mission. Le mandat premier d’un Ordre est d’assurer la protection du public. Le seul fait d’obtenir son permis de pratique en génie au Québec ne garantit pas qu’un PFÉ accède avec succès au marché de l’emploi. Certains organismes externes ont déjà mis en place des activités de recherche et d’aide à l’emploi pour les ingénieurs formés à l’étranger. Nous pouvons rassurer les employeurs sur la validité des mécanismes en place pour valider les compétences des professionnels formés à l’étranger. La concertation des divers intervenants : la clé du succès Une collaboration entre les divers intervenants concernés de près ou de loin par la réalité de l’immigration est essentielle pour assurer l’intégration des PFÉ au marché du travail. Les universités, les organismes de soutien des personnes immigrantes, les nombreux partenaires qui sont en contact avec les personnes qui souhaitent immigrer au Québec, la communauté des affaires et les diverses instances liées au marché de l’emploi doivent être solidaires pour faciliter le parcours des PFÉ. Ils doivent mettre l’épaule à la roue pour assurer l’intégration des nouveaux arrivants. C’est plus qu’un changement de règlement dont nous avons besoin. Les ordres professionnels représentent le premier maillon d’une longue chaîne vers l’intégration complète des PFÉ au marché de l’emploi. L’obtention d’un permis pour pratiquer le génie n’est que le début du processus. C’est un véritable changement de culture au sein de notre société qui permettra aux PFÉ de faire partie intégrante du marché de l’emploi et de continuer à faire rayonner le génie eux aussi au Québec et ailleurs. source et suite: http://blogue.oiq.qc.ca/admission-des-candidats/admission-des-immigrants-qui-souhaitent-pratiquer-le-genie-au-quebec-une-nouvelle-approche-pour-evaluer-vos-demandes-dadmission/
  14. immigrer.com

    2 ans et (presque) 2 mois à MTL

    Merci pour votre bilan. Nous allons le partager avec toute la communauté sur les réseaux sociaux. Bonne suite à votre aventure! À la prochain
  15. Publié le 02 juin 2018 à 13h10 | Mis à jour à 13h10 Canada: magasiner quand on est Noir, une illustration du racisme au quotidien BRETT BUNDALE La Presse Canadienn Faire ses emplettes quand on est Noir au Canada est une expérience particulière, selon la consultante Tomee Elizabeth Sojourner-Campbell. La personne noire entre dans un magasin et réalise rapidement qu'elle est suivie, dit-elle. Un employé est à quelque pas derrière, surveillant chacun des mouvements du client et vérifiant l'inventaire chaque fois qu'il fait une pause dans une allée. Le client noir achète quelque chose, mais il est intercepté à la sortie pour montrer son reçu. Personne d'autre ne l'est. C'est souvent subtil, mais ça peut rapidement dégénérer, comme on l'a constaté le mois dernier dans un café de Philadelphie lorsque deux hommes noirs ont été arrêtés en attendant un partenaire d'affaires. La vidéo virale de l'incident chez Starbucks est une illustration choquante du «racisme ordinaire» aux États-Unis. Mais pour les Noirs, les Autochtones et plusieurs autres personnes des minorités visibles au Canada, cela fait partie de la vie de tous les jours, selon Mme Sojourner-Campbell, une experte en profilage racial des consommateurs pour la firme torontoise Sojourner Mediation and Consulting Services. source et suite: http://www.lapresse.ca/actualites/201806/02/01-5184235-canada-magasiner-quand-on-est-noir-une-illustration-du-racisme-au-quotidien.php
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