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  1. Se sentir chez soi

    Très belle question. Elle est sur la page d'accueil comme finalement vous faites vous-même un espèce de bilan. Merci et bonne suite!
  2. Un journaliste français dénonce la chasse aux bébés phoques alors qu'elle est interdite depuis 1987 au Canada JEAN BALTHAZARD Jeudi, 22 février 2018 15:16MISE à JOUR Jeudi, 22 février 2018 15:33 Le journaliste français Aymeric Caron s’est insurgé à l’émission Quotidien contre la chasse canadienne aux bébés phoques alors que la pratique est interdite depuis... 1987. L’homme de 46 ans qui était venu présenter son nouveau parti politique en a profité pour décrier une situation qu’il juge inacceptable. «Ils [les Canadiens] ont repris la chasse aux bébés phoques, ce qui est un scandale absolu. Elle a été intensifiée», a-t-il lancé sur les ondes de l’émission d’infodivertissement. Aymeric Caron n’a sûrement pas pris la peine de faire une rapide recherche Google avant son intervention puisqu’il aurait constaté sur le site du ministère Pêches et Océans Canada que la «chasse des petits du phoque du Groenland (blanchons) et des petits du phoque à capuchon (dos bleus) est interdite au Canada, et ce depuis 1987». Le ministère a confirmé au HuffPost France que la reprise de cette pratique n’a jamais été autorisée depuis la fin des années 1980. L’image du bébé phoque a été utilisée maintes et maintes fois par les organisations de défense des droits des animaux, même après 1987. Et d’ailleurs, qui dit «bébés phoques», dit Brigitte Bardot. La vedette française, qui milite depuis longtemps en faveur des animaux, avait à l’époque posé pour Paris Match sur les glaces du golfe du Saint-Laurent en train d’enlacer l’une de ces petites bêtes. L’image apparaît encore aujourd’hui sur le site de la Fondation Brigitte Bardot, consacrée à la protection animale. Il n’existe pourtant aucune mention que la chasse aux blanchons est interdite depuis plus de 30 ans. Mauvaise appellation Selon le gouvernement du Canada, les phoques, par exemple ceux du Groenland, peuvent être âgés d’à peine 25 jours lorsqu’ils sont chassés. Les défenseurs de cette activité nuancent toutefois ces propos en spécifiant qu’il ne s’agit pas pour autant de bébés phoques. «Ça n’existe pas un bébé phoque. Un bébé, c’est un caractère propre à l’humaine. “Veau” et “chiot” sont les termes scientifiques et littéraires corrects pour nommer le phoque naissant», a expliqué le réalisateur québécois Raoul Jomphe au HuffPost France. L’auteur d’un des seuls documentaires sur la chasse aux phoques et ses détracteurs précise qu’«à trois semaines, l’animal est devenu un adolescent en pleine possession de ses moyens. Il est devenu un prédateur qui n’est plus dépendant de sa mère». Sur le site de Pêches et Océans Canada, il est indiqué que «la chasse des phoques gris et du Groenland est permise lorsque les phoques ont perdu leur premier pelage et sont autonomes». L’Association des chasseurs de phoques intra-Québec, également jointe par le site web français, déplore que «les médias reprennent les mensonges des groupes anti-utilisation depuis un demi-siècle». suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2018/02/22/un-journaliste-francais-denonce-la-chasse-aux-bebes-phoques-alors-quelle-est-interdite-depuis-1987-au-canada
  3. Une entreprise dans les dédales de l'Immigration ANNE DROLET Le Soleil Partager L’entreprise de services-conseils en technologie de l’information Effenti a l’habitude des procédures d’immigration, elle qui compte 15 employés de sept nationalités différentes dans ses rangs. Mais elle a l’impression de jouer quitte ou double en ce moment, alors que les tentatives pour embaucher la femme d’un de ses employés restent vaines, après des mois et des milliers de dollars investis dans les démarches. Fabio Sarmiento étudiait à Montréal quand il a été recruté par la PME du chemin des Quatre-Bourgeois. Le programmeur Java — une rareté dans la capitale, note son employeur — est maintenant en poste depuis mars 2017. Il dit adorer Québec, sa culture. Mais, évidemment, il ne veut pas s’implanter ici sans sa femme Maria Peña. «Ça serait dommage de laisser mon projet d’immigration de côté, mais un moment donné, si Maria n’est pas là, je dois quitter le Québec», explique M. Sarmiento dans un français impeccable. C’est là où le bât blesse. Les différentes demandes pour faire venir la Vénézuélienne, qui vit maintenant en Colombie, ont été rejetées. Pourtant, Effenti a aussi promis d’embaucher l’informaticienne. Alors que l'entreprise espérait faire d'une pierre deux coups en engageant le couple, elle a maintenant peur de perdre deux employés. En ces temps de rareté de main-d’œuvre, la décision aura un impact d’environ 200 000 $ sur le chiffre d’affaires, estime la vice-présidente, Valérie Marier. L’entreprise n’y comprend rien. «On n’est pas des débutants», lance sa collègue aux ressources humaines, Valérie Richard. Effenti a même fait appel aux services du cabinet d’avocats BB Immigration, une filiale de Bernier Beaudry, pour l’appuyer dans ses démarches après les premiers refus. Procédure coûteuse Faire venir un travailleur immigrant est déjà assez coûteux et complexe, note Mme Richard. L’entreprise estime à environ 5000 $ les frais investis dans un dossier normal. Dans ce cas-ci, la facture est passée du simple au double, et ce n’est toujours pas réglé. M. Sarmiento calcule que toute son aventure pour immigrer et faire venir sa femme lui a jusqu’à présent coûté environ 40 000 $. En tant que femme de M. Sarmiento, qui a un permis de travail temporaire, Mme Peña a le droit de demander un permis de travail elle aussi, même si ce n’est pas pour un métier en demande. Or, dans ce cas-ci, non seulement un employeur lui garantit de l’embaucher, mais c’est de surcroît pour un poste en pénurie, ce qui devrait donc jouer en sa faveur, note Roger Pichette, de BB Immigration. L’avocat s’explique mal ce qui accroche dans ce dossier. Les refus (deux pour un visa de visiteur et deux pour un permis de travail) sont faits par l’ambassade du Canada à Bogota, donc par des employés du gouvernement canadien, qu’ils soient Colombiens ou Canadiens, précise-t-il. L’avocat déplore que très peu d’informations soient disponibles sur les motifs des refus. La dernière des quatre demandes était très étoffée, dit Me Pichette, avec une preuve de mariage, une offre d’emploi pour Mme Peña, une explication disant qu’ils ont un certificat de sélection du Québec et qu’une demande de résidence permanente est à venir. L’agent d’immigration semble craindre que Mme Peña ne rentre pas en Colombie ou au Venezuela une fois son permis de travail temporaire échu. «Pourtant, on leur explique très bien que c’est leur intention de s’installer et qu’ils ont été sélectionnés par le Québec», fait valoir Me Pichette. La crise politique au Venezuela pourrait aussi avoir compliqué les démarches. «On n’a pas de contact direct avec les agents qui prennent des décisions. On ne peut pas expliquer le dossier, intervenir. On reçoit la décision et même, souvent, il faut deviner ce qui n’a pas été complet, ce qui n’a pas été écrit dans la décision», se désole MmeRichard. Me Pichette dit avoir entendu entre les branches que la demande aurait eu plus de chances d’être acceptée si elle avait été traitée au Canada. «Est-ce que c’est logique que ça soit comme ça? Probablement pas. Les employés du gouvernement canadien devraient être aussi imputables qu’ils soient assis à New Delhi, à Paris ou à Bogota», affirme l’avocat. Délai inexpliqué Autre embûche notée par Me Pichette, les certificats de sélection du Québec obtenus seraient restés par erreur sur le bureau d’un fonctionnaire pendant six mois au lieu d’être envoyés à Mme Peña et M. Sarmiento. Ce certificat est attribué aux étrangers qui souhaitent travailler et s’établir de façon permanente au Québec. Il est essentiel à la demande de résidence permanente. C’est grâce à l’intervention d’un contact que l’entreprise a pu savoir que les documents avaient été approuvés depuis plusieurs mois, mais qu’ils n’avaient jamais été envoyés. «Ils pourraient être six mois plus proches d’une résidence permanente tous les deux», déplore Me Pichette. Fidèle à ses politiques, le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion du Québec a refusé de commenter ce dossier particulier source et suite: https://www.lesoleil.com/affaires/une-entreprise-dans-les-dedales-de-limmigration-d8cc46af6cb55ecd6a370f5c94e11a32
  4. La pénurie d’enseignants risque de s’aggraver non seulement à Montréal, mais partout au Québec. Plus de 100 000 élèves viendront s’ajouter au réseau d’écoles publiques dans les 11 prochaines années, indiquent les prévisions du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES). Selon ce que Le Devoir a appris, le nombre d’élèves doit augmenter de 14 % d’ici 2029 — et de 16 % dans les écoles francophones. La hausse des effectifs étudiants atteindra même 29 % dans les trois commissions scolaires francophones de l’île de Montréal — le nombre d’élèves passera de 150 680 (en 2016-2017) à 192 366 (en 2029-2030). Cette hausse prévue va créer une pression sur le réseau d’écoles publiques, qui se démène déjà avec une pénurie d’enseignants. « On n’a pas encore réalisé l’ampleur de la demande qui s’en vient dans le réseau public », dit Martin Maltais, professeur au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). « On aura besoin de plus d’enseignants et de plus de directions d’école, sinon on s’en va vers une catastrophe annoncée. Le défi est grand, parce qu’on est déjà en pénurie », ajoute le spécialiste du financement et des politiques d’éducation. Martin Maltais a découvert cette hausse prévue de 14 % du nombre d’élèves en fouillant dans les bases de données du MEES. Il sonne l’alarme dans un rapport de consultation qui doit mener à la création d’un Institut national d’excellence en éducation, envisagée par le ministre Sébastien Proulx. suite et source
  5. Région de Trois-Rivières Les centres de formation professionnelle en manque d'élèves Patricia Hélie | TVA Nouvelles | Publié le 12 février 2018 à 21:36 - Mis à jour le 12 février 2018 à 21:42 Il n'y a pas que les entreprises qui peinent à trouver du personnel. Les centres de formation professionnelle de la région de Trois-Rivières ont eux aussi du mal à trouver des élèves. Au centre de formation professionnelle Qualitech, on remarque un désintérêt marqué pour le secteur de la mécanique automobile. «Il y a quelques années, on avait 100 demandes d'inscription pour 44 places. [...] Aujourd'hui, quand on est chanceux, on en a 44, a expliqué le directeur de l'établissement, Maxime Guillemette. Même casse-tête du côté du centre Bel-Avenir, où les étudiants en cuisine sont de plus en plus rares. «Chez nous, on a perdu, environ, le tiers des gens en inscriptions ou qui se rendaient à la diplomation», a mentionné le directeur du centre, Pierre Laliberté.
  6. Le ministère de l'Immigration traite maintenant plus rapidement les demandes venant d'étrangers dont les conjoints résident déjà au Canada. Il dit avoir aussi fait beaucoup de rattrapage dans les demandes qui s'était accumulées. RADIO-CANADA AVEC CBC NEWS Comme promis à la fin de 2016, la durée de traitement d’un dossier est maintenant d’un an dans 80 % des cas, alors qu’elle était auparavant de deux ans, a indiqué Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada. Le nombre de demandes en attente est passé de 75 000 à 15 000 en un peu plus d’un an, a aussi annoncé le ministère. « Nous voulions nous assurer que des familles ne soient pas séparées inutilement », a indiqué Ahmed Hussen, ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, en entrevue à CBC News. M. Hussen a expliqué avoir obtenu ces résultats en mettant sur pied une équipe spéciale à qui il a confié le mandat de s’attaquer à la pile de dossiers en attentes, mais aussi en simplifiant le processus de demande pour éviter les retards et les redondances. source et suite: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1083855/immigration-ottawa-reunit-les-couples-plus-rapidement?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  7. Conseils : Faire vos courses au Canada

    Merci beaucoup pour votre texte fort utile mais est-ce qu'il s'agit d'un copier-coller d'un texte publié ailleurs ou vos notes des conseils de cette personne?
  8. François Cormier | TVA Nouvelles | Publié le 5 février 2018 à 16:17 - Mis à jour le 5 février 2018 à 16:27 Ce sont 545 postes de médecins spécialistes qui sont vacants au Québec, selon des données obtenues et compilées par TVA Nouvelles. Avec le vieillissement de la population, la gériatrie est particulièrement touchée alors que 43 des 141 postes sont vacants. La pédopsychiatrie, la physiatrie, la chirurgie plastique, la dermatologie et la génétique médicale font partie des spécialités où les proportions de postes vacants sont les plus élevées. «La majorité des finissants ne veulent pas aller en région» a indiqué le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, tout en spécifiant que ces nouveaux chiffres n'avaient pas été portés à sa connaissance. «Certains vont (en région) par choix, mais la majorité ne le veut pas. C'est pour ça que notre parti a instauré les plans d'effectifs médicaux qui font en sorte qu'on puisse distribuer la main-d’œuvre médicale adéquatement sur le territoire», a-t-il poursuivi. suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2018/02/05/medecins-specialistes--545-postes-vacants-au-quebec
  9. 10 janvier 2018 Mis à jour le 9 janvier 2018 à 23h14 Pénurie d'enseignants suppléants à Val-des-Cerfs PASCAL FAUCHER La Voix de l'Est L’est de la Montérégie n’échappe pas à la pénurie d’enseignants suppléants qui frappe la province, conséquence de l’ajout de mesures de soutien aux élèves instaurées par Québec. Comme ces périodes d’aide supplémentaires sont généralement données par des enseignants réguliers, un jeu de chaises musicales s’ensuit. De plus en plus de suppléants sont sollicités pour combler les trous, ce qui force les commissions scolaires à épuiser leurs listes de remplaçants. À la commission scolaire du Val-des-Cerfs, la direction doit recruter plus que jamais chez les stagiaires et les retraités afin de répondre à ses besoins. Du jamais-vu, au dire de Paule-Andrée Bouvier, directrice des communications et des affaires corporatives. « Une chance qu’on a les stagiaires ! dit-elle. Il ne me semble pas avoir connu de pénurie de suppléants aussi grande. Ça amène des problèmes d’horaire, de besoins et d’endroits. Il y a aussi eu plusieurs départs à la retraite ces dernières années. » Contrairement à d’autres commissions scolaires, notamment au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Val-des-Cerfs n’a pas eu à refuser de congés à son personnel enseignant. Les demandes en ce sens n’ont pas augmenté non plus. « On s’est aussi adapté pour ne pas avoir à enlever de période de formation », ajoute Mme Bouvier, en demandant par exemple aux écoles de ne pas libérer trop de personnel en même temps. Des enseignants en période libre sont appelés à remplacer des col­lègues, rognant ainsi sur leur temps de préparation de cours, ce qui ne fait pas l’affaire de tous. Ce système de dépannage a cependant toujours existé, précise la directrice des communications. Même constat à la commission scolaire de Saint-Hyacinthe. « On utilise le dépannage de plus en plus, reconnaît Chantal Langelier, directrice du service des ressources humaines. Et nos suppléants sont de moins en moins nombreux. Présentement, le taux de placement est très bon dans les commissions scolaires ! » source: https://www.lavoixdelest.ca/actualites/penurie-denseignants-suppleants-a-val-des-cerfs-c6b715600f22f872fb604e5f81ee2ec1
  10. Des parents préoccupés par la pénurie d'enseignants d'immersion en C.-B. Publié le mercredi 24 janvier 2018 Le groupe Canadian Parents for French dénonce la pénurie d'enseignants d'immersion française ainsi que l'inaction du gouvernement britanno-colombien à cet égard. L'organisme fait part de ses frustrations dans une lettre adressée à Rob Fleming, ministre de l'Éducation de la province. Un texte de Charlotte Dumoulin L'organisme Canadian Parents for French en Colombie-Britannique est manifestement fatigué de se répéter. Le groupe dit lancer un signal d’alarme depuis quatre ans sans voir d’amélioration. Il espère que le gouvernement néo-démocrate s’attaquera au problème dans les prochains mois. Dans la lettre destinée au ministre, les parents font état des conséquences provenant du manque criant d’enseignants d'immersion dans la province. L’une d’elles est la diminution de la qualité de l’enseignement, selon eux. L’organisme souligne que des enseignantes d'immersion française en congé de maternité sont parfois remplacées par des enseignants qui ne parlent qu'anglais. Source Radio-Canada
  11. Le CISSS de Chaudière-Appalaches est incapable de recruter des médecins psychiatres au Québec pour l’hôpital de Thetford Mines et n’a d’autre choix que se tourner vers la France pour pourvoir les postes laissés vacants par des spécialistes en raison de problèmes d’organisation. L’unité psychiatrique de l’hôpital de Thetford Mines a fermé ses portes pour une durée indéterminée le 17 janvier dernier. Les trois spécialistes sur place sont partis en dénonçant des problèmes d’organisation et la pression liée à la surcharge de travail, avait alors indiqué au Journal la Dre Karine Iguarta, présidente de l’Association des médecins psychiatres du Québec (AMPQ). suite et source: http://www.journaldequebec.com/2018/02/04/thetford-mines-doit-se-tourner-vers-la-france Pas intéressé Un comité voué à la réouverture de l’unité travaille actuellement à pourvoir les postes. Or, aucun spécialiste ne souhaite travailler à Thetford Mines.
  12. AGENCE QMI Lundi, 29 janvier 2018 08:42MISE à JOUR Lundi, 29 janvier 2018 08:44 Environ 43 % des emplois créés au Québec en 2017 l’ont été par des industries productrices de biens, un record depuis dix ans, a mentionné lundi l’Institut du Québec dans une étude sur l’emploi dans la province pour l’an dernier. L’Institut a précisé que le secteur manufacturier a créé 37 700 emplois en 2017 au Québec, ce qui contraste avec la tendance observée durant la dernière décennie « alors que la création d’emplois s’est principalement manifestée dans les secteurs des services pendant cette période ». Cette organisation, qui est issue d’une alliance entre le Conference Board du Canada et HEC Montréal, a aussi souligné que pour la première fois en dix ans, le Québec a connu trois années consécutives de croissance de l’emploi. source et suite: http://www.journaldemontreal.com/2018/01/29/emploi--le-secteur-manufacturier-rebondit-au-quebec
  13. Publié le 26 janvier 2018 à 12h57 | Mis à jour à 13h49 Discrimination: 12 000$ à payer pour avoir refusé de louer un logement LIA LÉVESQUE La Presse Canadienne MONTRÉAL Le Tribunal des droits de la personne vient de condamner les propriétaires d'un duplex à verser 12 000 $ à un couple d'origine haïtienne à qui il avait refusé de louer un logement de l'arrondissement LaSalle, à Montréal, en 2012. Les propriétaires, Ugo Fornella et Anna Bresciani-Fornella, devront verser 5000 $ à Stéphanie Marcel et 5000 $ à Jean-Claude Pheneus à titre de dommages moraux, en plus de 1000 $ à chacun des deux à titre de dommages punitifs. Le couple de locataires, Stéphanie Marcel et Jean-Claude Pheneus, avait mandaté une courtière immobilière, Kénande Marcel, aussi la soeur de Stéphanie, pour trouver un grand logement de six pièces et demie pour la famille. De leur côté, les propriétaires, Ugo Fornella et Anna Bresciani-Fornella, avaient mandaté un courtier immobilier, Marco Lopez, pour trouver des locataires. Après une première visite du logement par Mme Marcel et sa soeur courtière, puis une seconde par Mme Marcel et son conjoint, le couple exprime son intérêt à louer le logement. Il est alors informé qu'il doit s'adresser au courtier des propriétaires, M. Lopez. Or, M. Lopez a témoigné devant le tribunal qu'après la deuxième visite du logement, Mme Bresciani-Fornella lui avait téléphoné pour lui dire qu'elle ne voulait pas avoir de locataires de cette origine raciale. suite et source: http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/actualites-judiciaires/201801/26/01-5151573-discrimination-12-000-a-payer-pour-avoir-refuse-de-louer-un-logement.php
  14. 15 ans plus tard

    Wow Schumarette, cela nous fait plaisir de te lire sur le forum après toutes ces années ! Merci de ce beau bilan, il a été publié sur la page d'accueil du site si tu avais manqué. Merci encore beaucoup et à une prochaine j'espère. PS: ah oui, y'a aussi des commentaires sur ton beau à ne pas manquer via la page d'accueil.
  15. Merci encore de votre témoignage. Il a été publié sur la page d'accueil du site. Bonne réflexion et bonne suite à votre aventure.
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