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  1. immigrer.com

    Bilan de deux ans d'une travailleuse sociale française

    Merci pour ce bilan, nous allons le mettre en page d'accueil du site. Merci et bonne suite!
  2. Nombreux départs à la retraite 15 000 travailleurs bientôt recherchés en forêt Simon Dessureault | Agence QMI | Publié le 3 novembre 2018 à 09:02 - Mis à jour le 3 novembre 2018 à 09:11 L’industrie forestière du Québec craint de ne pas être en mesure de remplacer ses travailleurs qui partiront à la retraite. Un total de 12 000 à 15 000 emplois seront à renouveler d’ici 5 ans dans l’industrie forestière du Québec, selon le Conseil de l’industrie forestière du Québec. Beaucoup de travailleurs ont quitté le domaine en raison des années de restructurations de l’industrie à la suite de la crise il y a une douzaine d’années, explique Annie Beaupré, directrice du Comité sectoriel de main-d’oeuvre en aménagement forestier (CSMOAF). «On est inquiets parce que l’âge moyen dans l’industrie est très élevée (52-55 ans) et on sait qu’on va devoir faire face aux départs de nombreux travailleurs, explique Mme Beaupré. Est-ce qu’on va être capable de remplacer ces travailleurs-là, c’est la question qu’on se pose?» Mme Beaupré a aussi ajouté que des employeurs ne recevaient parfois pas de cv, même lorsque le poste est affiché pendant quatre mois. suite et source: https://www.tvanouvelles.ca/2018/11/03/15-000-travailleurs-bientot-recherches-en-foret-1
  3. L'immigration francophone à l'extérieur du Québec reste un défi Publié le dimanche 4 novembre 2018 à 6 h 13 Favoriser l'immigration francophone à l'extérieur du Québec est un défi sur lequel se penchent les différents ordres de gouvernements et les communautés francophones du Canada depuis plus d'une décennie. Alors que s'amorce la sixième Semaine nationale de l'immigration francophone, la Fédération des communautés francophones et acadiennes du Canada (FCFA) croit qu'il reste encore beaucoup de travail à accomplir an d'atteindre les cibles visées, et surtout bien outiller les nouveaux arrivants. « En 2018, on est encore en apprentissage pour savoir comment bien faire l'immigration francophone », affirme Jean Johnson, président de la FCFA. Nous utilisons les témoins de navigation (cookies) an d'opérer et d’améliorer nos services ainsi qu'à des nos publicitaires. Le respect de votre vie privée est important pour nous. Si vous n'êtes pas à l'aise avec l'utilisation de ces informations, veuillez revoir vos paramètres avant de poursuivre votre visite. Gérer vos témoins de navigation Depuis 2006, les communautés francophones travaillent de concert avec le gouvernement fédéral pour atteindre un objectif précis : soit que d'ici 2023, 4,4 % des immigrants qui décident de s'installer à l'extérieur du Québec soient des francophones. Pour l'instant, selon la FCFA, ce serait environ 2 %. « Le dé est entier pour nous, parce que c'est que ça fait longtemps que l'on a établi une cible de 4,4 %, mais jusqu'à date on n'a pas mis de plan en place pour y arriver. » — Jean Johnson, président de la FCFA. Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne, Jean Johnson Un problème d'intégration Pour favoriser l'intégration des nouveaux arrivants francophones, il faut aussi, selon le président de la FCFA, s'assurer qu'ils disposent « des bons outils et des bonnes informations ». « Lorsqu'ils arrivent au Canada, c'est la grande surprise de découvrir que le Canada n'est pas réellement bilingue », souligne M. Johnson. « Quand on arrive en Colombie-Britannique et que l'on va s'établir dans une ville comme Kamloops, ce n'est pas évident de voir qu'il y a une communauté francophone. Il y en a une, mais il faut la trouver » « Il faut trouver les moyens pour vraiment sensibiliser ces nouveaux arrivants à la réalité et qu'il y a des communautés prêtes à les accueillir. » — Jean Johnson, président de la FCFA source ICI.Radio-Canada.ca https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1133808/limmigration-francophone-exterieur-quebec-francophonie-canada
  4. immigrer.com

    Nouveau-Brunswick

    Merci pour ce bilan Patty, nous allons le mettre en page d'accueil du site. Bonne suite!
  5. immigrer.com

    Retour au Québec 17 ans plus tard

    Bonjour, Il est possible d'entrer dans une école publique secondaire après le sec 1. Il faudrait contacter la commission scolaire du territoire visé. Le NAS est en effet à vie. Pour la carte soleil, là en effet, c'est plus complexe. Contactez la RAMQ: http://www.ramq.gouv.qc.ca/ Bon retour!
  6. immigrer.com

    Conférence de Laurence Nadeau à eCarrières

    MARCHÉ DU TRAVAIL : LES ERREURS À ÉVITER EXPLIQUÉES AUX NOUVEAUX ARRIVANTS par Laurence Nadeau Auteure du guide "S'installer et travailler au Québec", éditions Express et Cofondatrice d'Immigrer.com 13h au Palais des Congrès de Montréal Station de métro : Place-d'Armes
  7. immigrer.com

    Croissance oblige, le port de Montréal embauche

    L'accord de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne a stimulé le transport par conteneurs et provoqué une vague de recrutement sur les quais, ont indiqué les responsables du port de Montréal. LA PRESSE CANADIENNE Le volume de marchandises transitant par le deuxième port en importance du pays a bondi de 19,7 % en juillet, par rapport au même mois l'an dernier, atteignant l'équivalent d'environ 147 000 conteneurs de 20 pieds, selon l'Association des employeurs maritimes (AEM). Les importations de conteneurs ont augmenté de 7,8 % pour atteindre près de 4,33 millions de tonnes au cours des sept premiers mois de l'année, par rapport à la même période en 2017, et l'essentiel de ce trac provenait d'Europe. L'AEM, qui assure la formation des travailleurs portuaires, ainsi que l'Administration portuaire de Montréal attribuent une grande partie des entrées de conteneurs à l'Accord économique et commercial global (AECG) signé par le Canada et l'Union européenne (UE) en 2016. L'AECG, qui est entré en vigueur en septembre dernier, offre aux entreprises canadiennes un accès plus large à l'un des plus grands marchés du monde. Nouvelles embauches L'augmentation du trac sur les quais a incité l'association à embaucher 50 nouveaux débardeurs et 15 auditeurs supplémentaires, et plusieurs terminaux clés ont presque doublé leur temps d'exploitation, qui est passé à 17 heures par jour ouvrable. Selon le président et chef de la direction de l'association, Stéphane Morency, l'essor s'explique principalement par les importations de denrées alimentaires, comme le vin et le fromage, et de métaux, en particulier des poutres d'acier, utilisées entre autres pour les travaux effectués sur le nouveau pont Champlain à Montréal, qui doit ouvrir en décembre. « Il y a beaucoup d'acier sur ce pont. source et suite: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1122934/port-de-montreal-emplois-association-employeurs-maritimes
  8. RIVIÈRE-DU-LOUP | Une immigrante française qui comble un besoin de main-d’œuvre au Bas-Saint-Laurent est menacée d’être expulsée parce qu’elle n’a pas rempli ses papiers à la bonne date, un non-sens selon son employeur. Cynthia Le Déroff, 24 ans, est le genre d’immigrante recherchée par le Québec. Elle est diplômée en graphisme du Cégep de Rivière-du-Loup, a un travail à temps plein, parle français et souhaite faire sa vie au Bas-Saint-Laurent. Elle pourrait toutefois devoir quitter le Québec à cause d’une formalité. Pourtant, à des degrés divers, tous les principaux partis politiques misent sur l’immigration pour combler la pénurie de main-d’œuvre. Faille Mme Le Déroff dit avoir suivi à la lettre les étapes pour pouvoir continuer de travailler au Québec. Son dossier est tombé dans ce qui semble être une faille dans les critères d’immigration du gouvernement du Québec. « C’est un non-sens. Je ne veux pas partir. Je cogne aux portes pour que ça se règle. J’ai mon travail, mon loyer, mes amis ici », dit Cynthia Le Déroff. Mauvaise date Elle a été diplômée en mai 2017 et elle a commencé à travailler en juin 2017 comme graphiste pour l’entreprise Tactic Design de Rivière-du-Loup, d’abord avec son permis d’étudiante. Le 21 août 2017, elle a obtenu son permis de travail post diplôme pour une année seulement, ce qui correspond au temps qu’elle a passé à faire ses études au Québec. Son permis se terminait donc le 21 août 2018. Pour passer à la prochaine étape, elle a fait sa demande au mois de juin, avant que ne s’échoue son permis. Or, pour répondre aux critères, elle devait avoir travaillé les 12 derniers mois. Mais les fonctionnaires ont estimé qu’elle n’avait travaillé que de la date de son permis d’août jusqu’à sa demande de juin. Ironiquement, il aurait fallu qu’elle fasse sa demande le 21 août, le jour de la fin de son permis, ce qui n’a pas de sens puisque les fonctionnaires ne pouvaient lui prolonger son permis le jour même. « Qu’est-ce qu’il aurait fallu que je fasse de mieux ? Je pense qu’il n’y avait rien d’autre à faire de mieux. Je me sens comme face à un mur », déplore-t-elle. suite et source
  9. Publié le mercredi 5 septembre 2018 à 13 h 36 Alors que plusieurs étudiants étrangers font leur entrée sur les bancs des écoles du pays cette semaine, Slina Saint-Juste est à 10 000 kilomètres de sa salle de classe. La jeune femme haïtienne n'arrive pas à obtenir de permis d'études, car le Canada craint qu'elle ne quitte jamais le pays, une fois son diplôme obtenu. Un texte d’Andréanne Apablaza Haïtienne d’origine, maintenant établie à Santiago, au Chili, Slina Saint-Juste est inscrite au programme en français d’éducation à la petite enfance pour étudiants étrangers du Collège Mathieu, en Saskatchewan. Après cinq demandes de permis refusées, et des milliers de dollars dépensés, elle perd peu à peu espoir de commencer sa formation à temps et ainsi éviter de perdre les frais de scolarité déjà déboursés. Sa sœur, Nancie Auguste, établie à Regina et citoyenne canadienne, est devenue sa tutrice légale lorsque leur mère est décédée en Haïti. Slina et leur troisième sœur, Sliva, se sont installées au Chili, où d’autres membres de leur famille sont établis. « Elle veut étudier en français, sa langue natale, et veut le faire en Saskatchewan », raconte Nancie Auguste. Slina Saint-Juste, Haïtienne établie au Chili, souhaite venir étudier en français en Saskatchewan. Dans la dernière lettre de refus reçu du gouvernement canadien, dont Radio-Canada a obtenu copie, il est indiqué : « Je ne suis pas convaincu que vous quitterez le Canada à la n de votre période de séjour. » La lettre donne différents motifs, comme des voyages antérieurs faits par Slina Saint-Juste, la raison de la visite ainsi que sa situation financière. « C’est très frustrant pour moi, et je pense que ce serait frustrant pour n’importe qui », dit Nancie Auguste, qui estime être à court de moyens. « Slina veut commencer son avenir. Elle est francophone, elle a étudié en français en Haïti. » source et suite: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1121919/etudiants-internationaux-haiti-slina-saskatchewan-college-mathieu
  10. Publié le 03 septembre 2018 à 05h00 | Mis à jour le 03 septembre 2018 à 05h00 Des nouvelles de Micheline Agrandir Micheline Leroux PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE MARIO GIRARD La Presse Vous avez été très nombreux à vous émouvoir de l'histoire de Micheline Leroux, cette femme d'origine française de 98 ans que sa fille, qui vit au Québec, a accueillie il y a six ans. Vous avez aussi été très nombreux à me demander de vous tenir au courant de la situation absolument invraisemblable que connaît la dame. Frappée par la solitude (son mari, sa soeur et ses amis sont tous décédés au cours des dernières années), Micheline Leroux, qui vivait dans sa maison à Tours, s'alimentait mal et était devenue très faible. Très inquiète pour elle, sa fille Ghislaine Fleury, qui possède une grande maison dans le village de Saint-Valentin, en Montérégie, a pris la décision de la faire venir au Canada. Grâce à un visa de visiteur, renouvelé tous les six mois, Micheline Leroux a pu vivre avec les siens et retrouver des forces. Entourée de sa famille, des fleurs, des légumes du potager et des poules caqueteuses, la vieille dame a repris goût à la vie. L'arrivée inattendue d'un arrière-petit-fils nommé Hugo, sorte de ciment-bonheur dans la famille, a couronné le tout. Lasse de remplir sans cesse des documents, Ghislaine Fleury a décidé, il y a deux ans, d'effectuer pour sa mère une demande de citoyenneté canadienne en bonne et due forme dans le cadre du programme de regroupement familial. Les dédales de la bureaucratie auxquels Mme Fleury se bute vous ont visiblement renversés. Le point culminant de ces exigences dignes d'une pièce de Dario Fo (lisez Les Archanges, vous comprendrez) a pris la forme d'un examen médical au cours duquel on a fait subir à Micheline Leroux un test de VIH et de MTS. Comme cet examen n'était pas suffisant pour Mme Leroux, qui a assumé elle-même tous ses soins médicaux depuis son arrivée au Canada, on a exigé une rencontre avec un gériatre, et ce, dans les 30 jours. À la suite de la parution de ma chronique, en juillet dernier, une gentille gériatre (merci, chère madame !) m'a écrit pour offrir son aide. L'examen a été fait dans les jours suivants. Mais bon, les résultats de cet examen n'étant pas encore suffisants pour les fonctionnaires, Immigration Canada a demandé à recevoir, tenez-vous bien, le curriculum vitae de Micheline Leroux. On voulait connaître le niveau d'éducation, les compétences professionnelles et l'expérience de la dame qui, je le redis, a 98 ans. suite et source: http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/mario-girard/201809/02/01-5195036-des-nouvelles-de-micheline.php
  11. immigrer.com

    Nouveau-Brunswick

    Merci pour ce témoignage, nous allons le mettre en page d'accueil du site. Bonne suite et bonne réflexion!
  12. immigrer.com

    COMPTABLE IMMIGRANT EXPERIENCE

    Bonjour, Nous avons une FAQ sur le sujet: https://www.immigrer.com/categorie/faq/Metier-de-comptable/
  13. Un nouveau transporteur aérien à bas prix a fait son apparition dans le ciel de Montréal, lundi soir, en concluant sa première liaison avec l’aéroport Paris-Orly. Le premier atterrissage d’un avion de la compagnie LEVEL, une filiale de IAG (British Airways, Iberia, Vueling), s’est déroulé lundi soir à l’aéroport Pierre-Elliot Trudeau. Sur le site web de la compagnie, on promet des vols aller simple à partir de 239 $. Un aller-retour Montréal-Paris pourrait quant à lui vous coûter moins de 500 $, taxes incluses, selon les dates sélectionnées. Il faut noter que pour profiter du plus bas prix, les voyageurs doivent se déplacer léger. Le billet d’avion de base n’inclut qu’un bagage en cabine, mais d’autres options sont aussi offertes, moyennant quelques dollars supplémentaires. LEVEL s’ajoute ainsi à Wow Air (Europe), Spirit et Allegiant (Floride) comme transporteurs «ultra low-cost» actifs depuis Montréal. source: http://www.tvanouvelles.ca/2018/07/03/montreal-paris-pour-239---level-sinstalle-a-pierre-elliot-trudeau
  14. immigrer.com

    Journee Quebec Paris Mai 2018

    Merci sesseb aussi pour ton témoignage, il est en page d'accueil. Bon courage pour la suite!
  15. immigrer.com

    Fête du Canada

    Fete du Canada
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