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  1. Bonjour, je suis infirmière bachelière diplômée en Belgique vivant à Montréal. J'attends la réponse de l'OIIQ concernant mon dossier...C'est long d'attendre.... Je voulais savoir si des infirmières belges étaient ou ont été dans le même cas que moi ? Savez-vous quel est notre devenir au Québec ? Stages ? Reprise des études ? Vais-je être reconnue infirmières "technicienne" ou "clinicienne" ? Merci d'avance.
  2. Bonjour, je suis infirmière française et je travaille depuis trois ans au Québec. Je cherche des infirmières qui auraient fait le choix de partir exercer au Canada anglophone mais plus précisément en Ontario. Avez vous dû passer un examen? L'enregistrement a l'OIIQ est il suffisant? Merci
  3. hello la communauté, J'ai été sélectionnée la semaine passée par RSQ recrutement santé Québec et à l'issue de l'entretien j'ai signé un contrat avec un hôpital à Baie-St-Paul. Pas de précision sur le salaire ou la nature des taches à effectuer, bon je suis infirmière donc je connais mon job. Mais voilà je me pose des questions, existentielles quand même à savoir si je vais donner suite ou pas. Le secteur est assez touristique mais isolé tout de même, mon mari va avoir très, très difficile de trouver un job dans son domaine, il est dans l'industriel, et je me demande ce à quoi je dois m'attendre pour éviter de me faire avoir, quelles assurance dois-je prendre ou pas, je sais que je ne peux pas emporter mes voitures, j'essaie de me renseigner sur le coût de la vie, j'ai regardé pour me loger, sachant que nous sommes 2 adultes et nos deux fils, 7 et 14 ans, j'ai également 1 chien (pas très docile) et 3 chats, donc je suis perdue un peu. Quelqu'un pour m'éclairer ???
  4. La Vérif : Tentant, pour les inrmières françaises, de pratiquer au Québec? Publié le mardi 1 mai 2018 à 17 h 22 Le réseau de santé québécois se tourne de nouveau (https://ici.radiocanada.ca/nouvelle/1098339/penurie-inrmieres-etablissements-quebecois-recrutefrance) vers la France pour embaucher des infirmières. Mais pourquoi voudraient-elles pratiquer au Québec? Voici deux arguments d'ordre financier. Un texte de Vincent Maisonneuve et Nathalie Lemieux Tout d’abord, le revenu. Les infirmiers français sont parmi les moins bien payés des pays industrialisés. L’OCDE a mené une étude visant, entre autres, à comparer le revenu du personnel infirmier dans les pays occidentaux. Les statisticiens ont calculé le salaire de base, les différentes primes, les avantages sociaux et le revenu tiré des heures supplémentaires. Résultat : une infirmière en France gagne en moyenne 55 000 $ canadiens. Le même travail au Canada rapporte en moyenne 71 000 $, selon l’étude de l’OCDE. En traversant l’Atlantique, l’infirmière française peut donc espérer gagner environ 23 % de plus. Voir le reportage de Radio-Canada source : Radio-Canada
  5. Les besoins en infirmières sont criants, là n’est pas la question. Ainsi, même si le Centre hospitalier universitaire de Québec calcule qu’il aura besoin de 350 à 400 infirmières au cours de l’année, il n’embauche plus à l’étranger. «C’est trop compliqué», laisse tomber Geneviève Dupuis, porte-parole du CHU de Québec et de l’Université Laval, qui comprend tous les hôpitaux de la ville à l’exception de l’hôpital Laval. «Les règles d’immigration et les règles syndicales sont complexes. Et ça coûte cher, au moins 5000 $ par infirmière.» On a donc décidé de tirer un trait sur cette option. «Nous ne faisons plus de mission de recrutement à l’étranger depuis quelques années. On a déjà participé, et ça n’a pas toujours été de bonnes expériences.» Pour embaucher une infirmière de l’étranger, un hôpital doit d’abord lui offrir un stage rémunéré de 75 jours en soins aigus, une exigence de l’Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec. Le stage doit être assorti d’une garantie d’emploi. «Même si ça ne fait pas l’affaire, on est obligés de l’engager.» On préfère donc fermer la porte à tout le monde. «On aime mieux ne pas faire miroiter d’emplois.» Pourtant, de l’autre côté de l’Atlantique, la province cherche activement des infirmières par l’entremise de Recrutement Santé Québec, qui se trouvait justement à Paris à la fin novembre pour convaincre des candidates de venir prêter main-forte aux travailleurs de la santé. Ce qui ne semble pas être clair, c’est qu’on n’embauche pas partout. Si la filière française est fermée depuis deux ans pour les infirmières, elle reste toutefois ouverte pour d’autres postes à combler. «Ça nous arrive d’embaucher des pathologistes, des ingénieurs.» Avec les mêmes règles d’immigration. Des règles jugées trop complexes quand il s’agit des infirmières. «Les stages, c’est extrêmement complexe, a insisté plusieurs fois Geneviève Dupuis. Ça devient très difficile de recruter comme ça.» Suite et source
  6. Bonjour tout le monde ! Cela fait déjà un an que je n’ai pas publié…Voici pourquoi : Je ne sais pas si vous me connaissez mais cela fait 5 ans en septembre que nous sommes arrivés au Québec. Pour suivre mon mari qui travaillait dans les jeux vidéos, nous sommes d’abord allés au Saguenay, nous avons rencontré des gens incroyables et nous avons trouvé nos marques très rapidement. Par contre, étant infirmière puéricultrice je n’ai jamais eu de stage pour obtenir ma reconnaissance de diplôme. J’ai fait la navette 6 mois entre Chicoutimi et Montréal en travaillant à l’hôpital Sainte Justine. Ce fut une expérience dure ( car je devais quitté ma famille par tranche de 10 jours). Mais tellement enrichissante, je l’ai fait car je savais que c’était ainsi que je serais heureuse. J’ai toujours eu à cœur d’aider les gens. Et je sentais en moi cette vibration qui me permettait de dépasser mon inconfort. Je suis ensuite tombée enceinte et mon mari a trouvé un travail sur Québec. À nouveau ce changement nous a permis de profiter des infrastructures médicales adaptées pour notre bébé qui est né prématurément avec des besoins particuliers. Sur Québec, nous ne nous sommes pas senti autant intégré qu’au Saguenay. On peut même dire que nous étions isolés. Heureusement nous avons eu l’occasion de voir des amis Français mais pas de possibilité d’entrer dans les familles Québécoises comme au Saguenay. Mon mari qui avait fini d’écrire deux livres, a envoyé ses manuscrits aux maisons d’éditions. Pour nous, c’était quelque chose d’euphorisant d’avoir accompli ces objectifs, mais rapidement on a déchanté quand nous n’avons reçu aucune réponse au bout de 6 mois. Je suis quelqu’un d’optimiste et enthousiaste. Et j’avais repéré le potentiel de mon mari en matière d’écriture dès notre première rencontre (vous comprenez maintenant pourquoi nous sommes mariés!). Mon époux voulait savoir ce que des lecteurs (autres que sa famille) penseraient de ses histoires. Il s’est donc mis à la recherche de plateforme d’écriture. Il est d’abord tombé sur wattpad, où il a lancé ses premiers chapitres, puis rapidement l’idée lui ait venue d’aider les jeunes écrivains en écrivant un guide. Ensuite il est tombé sur une plateforme d’écriture lancée par une maison d’éditions Française qui proposait des concours pour se faire repérer. Vincent a reçu le coup de cœur du jury pour son premier concours, mais est arrivé 2e. Entre temps un nouveau concours, plus prestigieux encore s’est ouvert. Le grand prix du thriller de VSD. Le président du jury était Michel Bussi, 2e plus gros vendeur de livres en France en 2016. La catégorie thriller est un des terrains de jeux préféré de Vincent. En 3 mois il a écrit Le Tricycle Rouge, un livre de 500 pages, à coup de votes des lecteurs. Au fond de moi je le savais depuis longtemps que Vincent avait un talent inné pour raconter les histoires. En plus, des différentes œuvres non achevées que Vincent avait créé en 20 ans, il crée la trame des jeux vidéos, en 2016 il a même reçu un prix par des professionnels pour un de ses jeux, Little Lords of twilight. Et voilà qu’en mai 2017 il reçoit le prix du meilleur thriller par VSD et surtout par Michel Bussi. En 3 mois il a vendu plus de 30 000 exemplaires et le livre vient de sortir dans toutes les librairies au Québec. Je vous raconte toute cette aventure, pour vous dire que malgré tous les obstacles qu’on peut rencontrer dans notre vie, il faut toujours continuer à suivre ses objectifs. La réussite n’arrive pas tout de suite, mais si quelque chose vous fait vibrer au fond de vous, n’enfouissez pas cette petite voix dans un placard, croyez en vous, continuez à vous développer et surtout n’abandonnez jamais vos rêves ! Depuis 2 mois nous habitons à Montréal et j’avais toujours un sentiment d’inachevé en moi depuis mon départ de Sainte-Justine. J’ai donc envoyé mon CV avant mon déménagement, puis au bout d’un mois j’ai renvoyé mon CV, mais toujours aucune réponse. Entre temps, j’ai reçu en 2 jours une proposition d’un autre hôpital. Mais je ne pouvais m’empêcher de penser à Sainte Justine (où j’avais vraiment eu une belle expérience). Un lundi, prenant mon courage à deux mains, j’y suis allée avec l’intention de rencontrer directement la chef de services de l’unité qui me tenait à cœur. Celle-ci n’a pas voulu me recevoir mais m’a renvoyé vers la DRH. J’ai alors demandé à parler directement à la directrice des ressources humaines et rebelotte, elle n’a pas voulu m’entretenir. J’ai donc laissé mon CV en disant qu’il ne faudrait pas tarder à m’appeler car j’avais d’autres offres. 2 jours plus tard j’ai reçu un appel de la DRH de Sainte Justine et une semaine après j’ai passé un entretien d’embauche qui m’a valu une embauche. Un autre exemple qu’il ne faut pas abandonner. Même si vous n’obtenez pas tout de suite ce que vous rêvez d’avoir, ne lâchez pas. Un jour ou l’autre vous aurez créé votre opportunité. Je sais que les papiers d’immigration prennent du temps, je sais que s’intégrer prend du temps, je sais qu’on est impatient de trouver dans notre nouveau pays le même niveau de vie que ce qu’on a quitté. Mais sachez que tous les efforts que vous réalisez chaque jour vous permettrons de vous rapprocher du but que vous vous êtes fixés. NEVER GIVE UP
  7. je m'adresse au infirmières et infirmier(e)s marocain(e)s, tunisien(e)s et algérien(e)s qui sont en cours du processus d'immigration au Quebec .... donnez nous vos statistiques ...partagez avec nous vos expérience ... manifestez vous .. il faut qu'on s'entre aide ... je sais très bien qu'il y a beaucoup parmi vous qui ont pas mal de question .... allez ...
  8. Bonjour , Le mois prochain j'ai pris rdv avec "le recrutement santé Quebec" au salon IDE à Paris. Est ce que quelqu'un y est déjà allé? comment ça se passe, combien de temps dure l'entretien? Certains disent avoir signé un contrat à la fin de l'entretien...On signe sans avoir un délai de réflexion?? Merci de faire partager votre experience.
  9. Je ne sais pas trop par où commencer ! Cela fait très longtemps que je n'étais pas venu sur le forum, et je tiens à m'excuser pour les personnes qui m'avaient laissé un message ... Je viens de les découvrir, oups ! Je sais que quand on est dans la phase d'interrogation sur une éventuelle immigration, ou quand on est dans l'attente des visas, chaque témoignage est comme un trésor, on s'y raccroche, on s'y compare, on s'y projette. Je vais donc tenter de vous faire un petit résumé, même si cela n'est pas si simple car la vie suit son court avec sa routine, et les choses qui nous paraissaient surprenantes au début, nous sont maintenant familières. Mon mari, mon fils et moi sommes arrivés à Gatineau le 1er juillet 2015 avec des RP, le logement avait été trouvé grâce à l'aide d'une bonne âme sur place, heureusement car à distance ce n'est pas facile. Mais comble du bonheur, la maison est à 8 min à pieds de l'hôpital de Gatineau et à 5 min à pieds de l'école primaire. Un vrai confort apprécié chaque jour car mon fils et moi rentrons manger chez nous le midi, c'est chouette. J'ai commencé mon stage d'intégration à l'hôpital fin août 2015, qu'on se le dise, ce n'est pas une simple formalité, c'est une épreuve. Pour moi ça s'est bien passé mais ça demande beaucoup d'énergie, on n'a pas le droit à l'erreur et il faut de suite rentrer dans le moule. Mais je dois dire que j'ai vraiment bien été accueillie dans les services, ça a été un grand réconfort. Finalement le stage s'est terminé en décembre et j'ai eu mon permis définitif en janvier, une bonne chose de faite ! Après ça, j'ai commencé sur l'équipe volante jour/soir ... ça s'est moins le fun ... souvent pas 2 jours de suite sur le même service, parfois pas placée du tout et obligée d'attendre qu'on te dise où aller, ou qu'on te propose de prendre ta journée si ça te tente. Heureusement, il y a les affectations ! Tu fais alors un remplacement de plus ou moins longue durée, en ce moment je suis en chimiothérapie et j'aime ça ... dommage que cela ne puisse durer, à un moment on me dira qu'on n'a plus besoin de moi et je retournerai sur l'équipe volante ... on verra ! Et puis honnêtement, l'horaire de soir, c'est juste affreux pour la vie de famille, tu pars bosser avant que les enfants ne rentrent de l'école et tu reviens quand il dorment. En général tu ne dors pas avant 1h du mat mais tu dois de lever pareil à 7h le lendemain ... Autre point noir, comme vous le savez surement les postes sont octroyés à l'ancienneté, donc dès qu'il y a un poste un peu sympa, il y a 50 personnes qui postulent et les 15 premiers on au moins 20 ans d'expérience dans l'hôpital ... c'est un peu désespérant. Mais bon, c'est comme ça ... A ce compte là, j'aurai peut-être un post pour ma retraite ! Sinon, j'aime l'ambiance de travail, on se marre bien quand même. Du côté de mon fils, aucun problème d'intégration, il s'est vite fait des amis. Il aime le fonctionnement à l'école même si il a du beaucoup travailler. En septembre 2015 il est entré en 4ème année, et on s'est aperçu que beaucoup de choses avaient été déjà vu ici, qu'ils étaient en avance sur les maths mais aussi sur le français ! Il a donc fallu ramer pas mal. De plus, il avait beaucoup de devoirs à faire à la maison, on leur donnait une liste de travail à faire pour la semaine suivante et à eux de s'organiser pour tout faire ... ça s'était vraiment nouveau pour nous !!! Au moins mon fils a appris ce que s'est de travailler, et heureusement il a été récompensé car il est passé en 5ème année (et a eu aussi droit à un beau trampoline il l'a franchement mérité). Sinon, pour lui la vie est belle, il joue avec ses copains dans la rue ou dans les parcs autour, il peut faire du vélo ou du patin à glace l'hiver (une patinoire est créée l'hiver sur un terrain à côté de l'école, c'est "nice" comme il dit). En parlant d'expression, mon fils ne parle plus tout à fait la même langue qu'il y a un an ... AWEIE, tu viens tu ?, C'est dont bien plate ! C'est une joke etc. Bon honnêtement pour moi c'est pareil, un peu moins d'anglicisme peut-être ... encore que moins aussi maintenant avec mes patients je cédule et je cancèle ... ça fait parti du quotidien ! (il faut savoir aussi qu'à Gatineau avec la proximité de l'Ontario, il y a énormément de patients anglophones). Du côté de mon mari maintenant, ça a été beaucoup plus compliqué, il est plombier et avait fait toutes les démarches depuis la France pour obtenir sa carte de compagnon, il ne lui restait "plus qu'à" passer 3 petites formations complémentaires organisées par la CCQ, il en a passé une en 2015 à Montréal mais les 2 autres on été annulées faute d'avoir suffisamment de participants, or, il a en principe 2 ans pour passer ces formations ... il doit donc se réinscrire cet été. Comme il s'était inscrit au syndicat il a pu travailler quelques jours à 2 reprises quand beaucoup de main d'oeuvre était nécessaire. Voyant que ça n'avançait pas de ce côté, il a refait ses CV, et a postuler chez Rona, réno dépôt, Canadian tire et bien d'autre. Les entretiens se passaient tous super bien et on devait toujours le rappeler quelque soit la décision .... mouais, quand il finissait par appeler pour savoir où ça en était, le poste était déjà pris .... Bof ! Et puis enfin, grâce à un ami déjà dans la place, il a pu obtenir un entretien dans un centre commercial et a obtenu un poste de maintenance technique ... ouf un premier vrai poste ! c'était il y a 3 mois, un contrat de 20h (il en fait le double), au salaire minimum donc pas top, mais enfin on lui donnait la chance de faire ses preuves, il s'est donné à fond et on vient déjà de lui proposer d'évoluer sur un autre poste .... ça s'est vraiment l'fun J'avoue qu'à un moment, quand toutes les réponses étaient négatives, j'ai eu un moment de panique et une petite voix dans ma tête commençait à me dire qu'on allait devoir rentrer en France "la queue entre les jambes", amers et délestés d'une bonne grosse partie de nos économie ... Heureusement le vent a tourné en notre faveur ! Finalement après 1 an et 1 mois, on est plutôt bien et on peut partir sur d'autres projets. En ce moment on cherche donc une maison à acheter (et on l'a peut-être trouvé!), on va rester dans le même quartier pour l'école et la proximité de l'hôpital. Le point pénible c'est d'être "pogné" avec notre bail jusqu'au 1er juillet (d’ailleurs on cherchera surement quelqu'un pour reprendre notre location ou pour la sous louer, si ça intéresse quelqu'un, ça vaut le coup !!!!). Bon là je me rend compte que j'ai écrit un gros pavé qui ne décrit qu'une partie de notre expérience et qui ne peut rendre vraiment compte de ce qu'est la vie ici, mais il faut le vivre pour se faire vraiment une idée. En gros, si on fait la part du "bof" et du "c'est l'fun", et bien le bilan est positif. Comme je le disais au départ, la routine s'installe à un moment et ça fait un bien fou après 2 ans et demi de démarches en France et 1 an d'installation et d'intégration ici ... ça prend une bonne dose d'énergie quand même ! Ah, j'ai oublié de parler de Gatineau, je dirais que pour les jeunes célibataires qui aiment faire de grosses fiesta ce n'est pas vraiment la bonne place, mais pour les familles, c'est vraiment chouettes. Pour les vrais citadins qui veulent des transports en communs et une vie culturelle débordante c'est pas le top non plus (même s'il y a beaucoup de musées et d’événements organisés), par contre pour les amoureux de natures et de sports en plein air c'est parfait ! Si vous voulez vous passer de voiture c'est possible à condition d'habiter Hull ou sur le parcours du Rapibus, ailleurs c'est galère ! Voilà ! Bonne démarches à tous ! Marie
  10. Bonjour ou bonsoir à tous et à toutes, en fonction de l'heure. Voilà, mon copain et moi nous songeons de plus en plus à nous installer au Québec (nous avons tous les deux 19 ans), mais cela une fois nos études terminées. Cette année je vais passer les concours afin de devenir infirmière en France et, je voulais savoir s'il y avait une équivalence ou si je devais refaire des années d'études une fois là-bas ? Je vous avouerai que j'ai fait plusieurs recherches mais je me suis plus embrouillée qu'autre chose, c'est pour cela que je préfère créer un nouveau sujet. J'en profite aussi pour me renseigner pour mon fiancé : ce dernier entame sa 1ère année de BTS MUC en alternance (Management des Unités Commerciales), est-ce que ce diplôme possède une équivalence au Québec ou bien devra-t-il repasser des études et si oui, à quel prix environ ? Sinon, le métier d'infirmière praticienne m'attire énormément et j'aimerais savoir quelles études dois-je suivre, leur coût et surtout, si cela est possible. Deuxième question et pas des moindres, quels papiers devons-nous obtenir pour être considérés comme des immigrés et travailler de façon permanente ? Merci d'avance pour vos réponses et je vous souhaite une très bonne journée/soirée !
  11. Bonjour à toutes et à tous ! Petite présentation rapide, je débute actuellementma troisième et dernière année de formation en école d'infirmiere en France. Je souhaite depuis aussi longtemps que je me souvienne venir m'installer au Quebec pour de nombreuses raisons. J'ai quand même fais mes études en France, choisis un métier qui me plaît, sans avoir vraiment fais attention aux conditions d'immigrations liées à mon diplôme. Puis en 2013, l'arrangement France-Quebec, etc, la suite on la connait Depuis le début de ma formation, je me renseigne régulièrement sur l'évolution des démarches à effectuer et des conditions à respecter pour demander l'immigration. L'année dernière j'ai entendu parlé du Salon Recrutement Santé Quebec, avec tous les témoignages de personnes satisfaites qui en découlaient. Seulement aujourd'hui, plus mon diplôme approche, plus je suis perdue dans les informations. Alors faisons comme si je ne connais rien au sujet et reprenons par les bases. - Quelles sont les conditions pour immigrer au Quebec lorsque on sera, comme moi en Juillet 2017, jeune diplômée Infirmière ? - Combien de temps prennent les démarches ? - Quels sont les organismes à contacter ? - Combien coute environ la totalité des démarches d'immigration ? - Dans quel sens faire : trouver un travail puis poser une candidature d'immigration (et dans ces cas là, par quels biais trouver cet emploi) ou alors déposer une candidature puis chercher du travail ? Toutes les informations sont bonnes à prendre, et des récits d'expériences tout autant C'est vraiment un projet qui me tiens à coeur depuis longtemps pour de nombreuses raisons, dont personnelles et professionnelles, je souhaite profondément le réaliser et toute l'entraide qu'il y a autour de ce rêve partagé est vraiment un moteur pour moi mais aussi pour beaucoup d'autres je pense. Je remercie ceux qui prendront le temps de me lire, de me répondre ou d'apporter leur petite pierre à l'édifice Je suis certaine que vous n'aiderez pas que moi héhé Pauline.
  12. Bonjour à tous!! Voilà, pour faire court, nous sommes un jeune couple de français installés à Montréal depuis bientôt 3 ans, très heureux mais peut-être en manque d'aventure... Tout d'abord PVT, puis PTT; nous sommes maintenant résidents permanents depuis plus d'un an. On a vraiment galéré pour en arriver là et encore heureusement que madame est infirmière, son diplôme était donc reconnu et son emploi recherché... On s'est d'abord dit : "ouf! fini les papiers et les démarches, on file droit vers la citoyenneté et notre petite vie tranquille au Québec". Mais depuis qu'on est ici on a beaucoup voyagé et pris goût au dépaysement, et là on se dit que nous ne sommes plus liés à un employeur, un lieu depuis que nous sommes RP. On est dans le 2ème plus vaste pays du monde et après tous ces efforts on resterait juste à Montréal? Bien trop dommage... Nous avons donc établi une liste de quatre possibilités : - la plus folle c'est la DV Lottery et sa précieuse green card, c'est aussi celle à laquelle on ne peut se fier qu'à la chance, - l'Alberta, - le Grand Nord Québécois, - notre préférée, la Colombie-Britannique! Nous nous sommes mis aux recherches mais ce qu'il nous manque ce sont des témoignages de francophones vivant là-bas, et d'avis sur les différents coins où il y a du boulot et une vie agréable. Pour commencer, nous voudrions vraiment éviter Vancouver ou Victoria, nous songeons plus à Kelowna ou au Sud / Sud Est près de la frontière Albertaine. Elle aimerait un travail dans son domaine (elle est au courant de toutes les démarches) mais dans un secteur ou elle pourrait prendre le temps de parfaire son anglais, donc pas tout de suite un service lourd. Moi je suis prêt à à peu près tout comme je l'ai fait ici (manutention dans le froid de nuit, vendeur de gauffres, manut à homme dépôt...) mais j'aimerais faire fructifier mon français. Pas travailler uniquement en français car notre objectif principal reste d'apprendre l'anglais le mieux possible, mais que ce soit une force qui puisse profiter aux personnes là-bas. Enfin bon on a pas mal de questions sur la vie en général là-bas, on peut aussi vous partager pleins de trucs sur Montréal (qu'on adore au passage, rien ne nous manque ici on veut vraiment bouger pour bouger!)... Merci de nous lire, au plaisir
  13. Notre blogueuse de Montréal a fait un billet pour les infimières et infirmiers intéressés par le Québec. À lire cette semaine sur la page d'accueil ou sur http://www.immigrer.com/blog/beatricemontreal/5840-pistes-pour-les-infirmieres-voulant-s-installer-au-quebec Bonne lecture !
  14. Bonjour, Je suis au Quebec depuis 2 ans et je travaille comme infirmière. J'ai ma RP. Je souhaite m'inscrire dans une agence intérimaire ( ici on dit agence de placement) . En parcourant les sites internet, je ne sais pas à quelle agence me fier car je ne les connait pas du tout ! Pouvez vous m'en indiquer de fiable sur Montréal et la rive sud? Merci
  15. Bonjour J'aimerais savoir si il y a des infirmièr(e)s ici diplômées en 2012 et venu au Québec par la suite ? Combien d'expériences aviez vous et à quels échelons vous à t'on reconnu ?
  16. Bonjour à tous, Déjà un mois passé à Montréal et comme j'ai bénéficié des retours des forumistes, il est bien normal que je fasse de même. Avant d'éviter toutes interprétations malencontreuses sur mon ressenti de notre premier mois à Montréal, je tiens à préciser qu'il s'agit de notre expérience personnelle, je ne cherche pas à remettre en cause les témoignages de chacun en postant le notre. Pour information, nous sommes arrivés le 03 Septembre avec un PTT. Laura est infirmière à Ste Justine et je suis le "conjoint de fait" qui travaillait en France comme recruteur dans les agences de travail temporaire. Nous sommes du Mans, en Sarthe et nous avons 26 et 31 ans, sans enfants. Arrivée à l'aéroport, douanes et immigration: Sortis de l'avion, nous sommes arrivés dans un grand hall où sont aiguillés les passagers entre ceux qui ont déjà une résidence permanente/nationalité canadienne et les autres (touristes, permis de travail ou d'études en tous genres ou première résidence permanente). Autant vous dire que nous avons attendu une bonne demi-heure dans la deuxième file alors que l'autre côté, il suffit juste de scanner ou de montrer votre document. Ensuite, nous arrivons à un guichet où une gentille dame nous tamponne et nous dirige (dans notre cas) vers l'immigration alors que les touristes peuvent aller chercher leur valise. Après une bonne heure d'attente à l'immigration, nous passons avec un agent très aimable qui nous demande nos passeports, nos lettres d'introduction et nous confirme notre validité de deux ans de permis. Ils nous demandent si on compte rester deux ans, et nous lui répondons que si tout se passe bien, ce sera le cas. Il nous réponds aimablement que nous voudrons rester. Passer ce guichet avec notre papier (à agrafer à votre passeport pour plus de tranquillité) nous allons chercher nos valises, et nous passons devant une dame, qui, voyant nos six valises, nous laisse passer. Nous sortons de l'aéroport de Montréal, trouvons les taxis facilement et cette fois, c'est parti Montréal, nous voilà! Services Canada et NAS C'est sûrement la première chose à faire, aller chercher votre Numéro d'Assuré Social qui vous servira, à trouver un travail et vous inscrire à la RamQ (Sécurité sociale québecoise). Nous avons été à Services Canada près du boulevard René Levesque, en plein centre ville montréalais. On se présente au premier guichet qui nous prends nos passeports et nous demandent notre nom, nous envoie dans une salle d'attente et après une heure d'attente, nous sommes reçus à un guichet où l'on nous demande nos passeports et notre permis de travail. Quelques questions plus tard et une signature, nous avons notre NAS. Régie d'assurance maladie du Québec Nous avons voulu nous y rendre le premier jour vers 11h mais on nous a carrément dit à l'entrée qu'il fallait pas y penser avant le lendemain 7h! Nous n'y sommes retournés que la semaine d'après. Arrivé devant l'immeuble situé Boulevard Maisonneuve, nous sommes filtrés à l'entrée, direction le troisième étage. A cet étage, horreur! La queue dépasse le bureau jusque dans le couloir! Après un peu de frayeur, cela avance finalement assez bien et nous arrivons premier guichet vingt minutes plus tard. Spécifiant qu'il s'agit de la première fois, nous sommes orientés vers une salle d'attente. Une heure d'attente plus loin, nous sommes dirigés vers un guichet où l'on nous demande nos permis, passeports, et preuve de notre union de fait (PACS). Comme nous n'avons pas notre PACS avec nous, nous faisons une déclaration solennelle pré-imprimé et le tour est joué! Deux minutes après et quelques signatures, nous avons une attestation provisoire en attendant nos cartes définitives par courrier. En repartant, nous passons au stand des photos où nous payons 10.35$ par photo et enfin, nous avons finis! Banque Nous avons choisis de suivre nos amis qui nous ont conseillés RBC, et sommes allés prendre rendez-vous près du Boulevard René Levesque vers 11h. Au début, au guichet, on nous dis que ce sera pas possible avant quinze jours, voyant notre dépit (et surtout le risque d'avoir un client de moins), on revient nous dire que ce sera bon pour le jour même à 14h. Nous revenons donc vers 14h et c'est parti! Quelques temps plus tard, nous repartons avec un compte, nous recevrons une carte de débit et une autre de débit virtuelle, que nous recevons par courrier une semaine plus tard. Le petit plus? Une offre promotionnelle qui nous gratifie de paiements de frais de compte pendant six mois, ou un Ipad. On a pris l'Ipad, bien entendu! Nous avons faits quelques virements internationaux et suivant la façon de faire, ce n'est pas onéreux. Le tout petit défaut: pas assez de guichets RBC à notre goût pour éviter les frais, mais comme nous avons les débits illimités, on paie la presque totalité par carte. Rien d'insurmontable. Téléphone Bon, là aussi, on l'a joué au feeling et suivant les conseils des amis, donc ce sera Fido. Ca tombe bien, ils ont un guichet dans le Complexe Desjardins. Je vous passe l'énoncé des offres. Nous avons pris des offres à 45$ et 55$ avec des Iphone 4S gratuits. N'ayant pas encore de cartes de crédit, nous devrons payer les factures au guichet ou visiblement par RBC et le logiciel "Payer mes factures" et ça se fait très bien. Logement Clairement, j'ai effectué un gros travail de sape depuis Avril pour me rendre compte des prix de l'immobilier, éviter les arnaques et trouver un quartier en adéquation avec le travail de Laura, le centre, nos amis et les prix. Alors j'ai vite vu que vive Hochelaga-Maisonneuve! Après plusieurs mois de mails, j'arrive à avoir une entrevue pour un appartement le jour de notre arrivée! On rencontre la femme du couple de propriétaire, lui étant absent. C'est un meublé-équipé, balcon à l'avant et terrasse à l'arrière, parfait! Nous rappelons le soir et nous donnons notre aval. Nous revoyons le couple au complet deux jours plus tard et effectuons le bail ensemble, parfait! L'aménagement s'est bien passé, les voisins et le quartier sont calmes, nous sommes satisfaits de notre appartement. Internet Alors là, par contre, c'est juste incroyablement cher! Après avoir comparer entre plusieurs opérateurs, nous prenons Electronic Box. Après deux-trois renseignements, le choix du débit et autres options, j'ai pu payer avec la carte débit virtuelle mais cela n'a finalement pas fonctionné, donc avec l'option "Payer mes factures" de l'application RBC, j'ai pu payer la première facture. J'ai choisi d'aller chercher le modem pour éviter 15$ et j'ai investi dans un routeur pour le Wifi. Ils sont intervenus via Videotron quinze jours après pour configurer le câble. On verra dans le temps mais de toute façon, pas de surprise, je trouve ça dans tous les cas, tellement cher... Transports en commun Le réseau est complet et pratique, le prix d'une carte mensuelle Opus est juste onéreuse une fois passée les 25 mais ça me rappelle quand j'ai dû payer mon train plus cher en France pour les mêmes raisons (Ahah!). Pas de problèmes majeurs à signaler dans notre cas, c'est calme ( même aux heures de pointe) et relativement propre. Coût de la vie (alimentation, mobiliers, ect...) Comme l'appartement était en grande partie meublé et équipé, nous avons fait le complément chez Ikea pour se sentir un peu plus chez nous. Rien à dire de particulier sur les prix, nous aurions surement pu trouver moins cher mais on a tout fait en quelques heures et on s'est fait livrer tout. Le côté pratique l'a emporté. Nous comptons en dehors des déplacements professionnels et trop longs nous déplacer en vélo, nous avons donc achetés des vélos neufs et tout ce qui avec en y mettant le prix mais s'assurant une certaine qualité, le budget prévu pour se meubler et s'équiper n'étant peu entamé. Un choix personnel et comme nous avons la place de les stocker à l'intérieur de l'appartement, on diminue le risque de vol, apparemment une plaie à Montréal. La nourriture est abordable quand on sait jongler avec les spéciaux et quand on élimine les produits "français" mais il est largement possible de bien manger et bien cuisiner avec ce qu'on peut trouver ici. Certes, certains produits de la gastronomie française me manquera mais nous le savions. Nos invités rempliront leurs valises pour nous (gniark, gniark). De manière générale, j'ai pas l'impression de faire plus ou moins de bonnes affaires, ni de me faire plus ou moins arnaquer. Atmosphère générale Nous habitons Hochelaga-Maisonneuve, qui paraît est un quartier qui "craint" ou tout du moins c'était le cas. Nous ne trouvons pas que ce soit encore le cas si ça l'a était, il y a beaucoup de personnalités différentes mais j'apprécie le fait que chacun puisse vivre sa vie si cela ne nuit pas à autrui avec quand même une certaine "solidarité" observée avec certains réflexes des montréalais. Bref, l'atmosphère est agréable et tranquille. Montréal Montréal est pour moi une ville agréable où la taille de la ville n'oblige pas à la promiscuité perpétuelle. Même dans les centre névralgiques où la population est amenée à se trouver en masse, on est à l'aise. Travail et recherches d'emplois Laura n'a commencée que le 25 Septembre, il est donc difficile de se prononcer mais elle sera affectée durant son stage d'adaptation dans le même service (ou presque) qu'en France. Elle ressent plus la nécessité administrative mais l'encadrement est pour l'instant très bien. Pour ma part, après un bon mailing à toutes les agences de placement, j'ai passé deux entretiens qui sont "en cours" de traitement. Donc, tout étant "frais", pas de retour particulier à faire pour l'instant, les choses suivent leur cours. Conclusion L'herbe n'est pas plus verte pour nous qu'en France, nous apprécions Montréal pour ce que nous sommes venus chercher, c'est à dire découvrir une nouvelle façon de vivre, et nous en sommes ravis. Nous vivons bien et nous faisons un réseau d'amis et de connaissances apportant son lot de moments agréables et de découvertes. Tout ceci n'est qu'un petit résumé, nous tenons un blog où nous expliquons notre quotidien Pas de publicité personnelle SVP ni de lien vers un autre site concurrent. Vous pouvez, si vous le voulez, inscrire le lien de votre blogue dans votre signature. Merci
  17. Bonjour, je suis toute nouvelle diplômé en soins infirmier en suisse. j'ai donc un Bachelor en soins infirmier. j'aimerais savoir comment je dois m'y prendre pour pouvoir aller travailler au canada comme infirmière. comment faire pour trouver un job, pour faire mon visa et si je dois faire un équivalent ou si mon Bachelor est accepter au canada. est -ce que quelqu'un connait les bons plans? merci
  18. Laurence Nadeau vient de réaliser une entrevue avec Aline, infirmière française installée au Québec, à Sherbrooke depuis janvier 2010. Elle nous relate son expérience professionnelle et aussi nous raconte sa vie dans cette ville du Québec. Pour l'écouter : https://api.soundcloud.com/tracks/188336307
  19. Juste pour le plaisir de vous faire partager ces magnifiques paysages ! Nous y serons en juillet, les billets d'avion sont pris !!!
  20. Les membres du comité organisateur du RAMIE, ont le plaisir de vous inviter à une rencontre sur le thème de L'Infirmier(ère) en CLSC (Centre Local de Services Communautaires), le mercredi 12 novembre à 18h. Si vous avez des questions concernant le rôle de l'Infirmier(ère) en CLSC, des professionnelles seront présentes pour vous faire part de leur expérience. De plus, en fin de rencontre, un temps sera dédié pour échanger sur vos interrogations. Nous vous accueillerons avec plaisir. Plus d'info sur la page https://www.facebook.com/ramiequebec
  21. Le Regroupement à Montréal des Infirmiers Européens soutient les professionnels de la santé dans leur trajectoire dimmigration et dintégration professionnelle au Québec. Fondé par des infirmiers ayant vécu ce même parcours, le RAMIE est animé par des bénévoles désireux de simpliquer auprès de leurs pairs. Infirmiers et Infirmières diplômés en Europe, vous pouvez y trouver les réponses à vos questions mais aussi un réseau dentre daide basé sur le partage dexpériences et de connaissances. Doù que vous soyez, arrivés ou non au Québec, le RAMIE est à votre disposition pour vous répondre. Prochaines rencontres à Montréal : 8 octobre L'intégration au Québec. L'OIIQ (Ordre des Infirmières et des Infirmiers du Québec). 12 novembre L'Inf. en CLSC. (Centre Local de Service Communautaire) et à Info Santé. 11 décembre (à définir) Fête de Noël.
  22. Bonjour tout le monde, Je m'appelle lauriane, J'ai été recrutée sur Paris en Mai 2015 Par RSQ en tant qu'infirmère. Jai signé un contrat avec l' HMR avec date d'entrée prévue en mars 2015 avec un permis de travail temporaire Je suis infirmière depuis 2003 et je vis en bretagne. C'est une démarche que je fais seule, et c'est donc un peu .... stressant... je viens donc par ici, pour savoir si certains d'entre vous ,egalement en processus d'immigration pour etre infirmier(e) au quebec, seraient intéréssés pour échanger sur leur parcours, leur demarche, leur avancée dans ce projet. Quand on fait ses demarches dans son coin, on se pose tout un tas de questions... suis-je dans les temps? ai-je bien tous les papiers? ai-je oublié quelque chose Bref, je serais ravie d'echanger avec vous sur le sujet! alors n'hesitez pas Lauriane
  23. Et voila c'est fini, ça sonne comme une chanson... J'ai terminé mon stage d'adaptation me permettant enfin de voler de mes propres ailes, et d'obtenir le permis d'exercice de la profession d'infirmière. 75 jours de stages ce sont des dizaines d'allers-retours vers le Saguenay, du covoiturage à refaire le monde, des angoisses de ne pas faire assez bien, ou de faire trop différemment. Ce sont des sourires, des enfants soignés, des malaises, des hésitations, des doutes, mais aussi de belles rencontres, de l'ouverture vers l'inconnu, des découvertes, des rires, des pleurs et surtout la validation de mon diplôme enfin reconnue et à sa juste valeur ! Je ne pense pas qu'il faille que je répète ce que j'ai précédemment décrit dans un autre article, mais je suis vraiment enrichie de cette expérience à l'hôpital Sainte-Justine. Alors oui tout n'est pas parfait ( mais quel endroit l'est vraiment ? )et non je ne comparerais pas les différences de travail de l'infirmière entre nos deux pays. Je pense qu'en tant qu'expatriée on doit faire notre entrée par la petite porte, mais ce n'est que pour mieux observer ce qui nous entoure.Et c'est en comprenant nos différences que l'on pourra s'intégrer au mieux dans notre nouveau pays. Au début de mon stage tout me paraissait flou, je ne travaillais plus à l'hôpital depuis déjà 7 ans et j'angoissais à l'avance de ce que j'allais pouvoir y trouver. Mais l'accueil et l'accompagnement que j'ai reçu tout au long de mon stage ont été exceptionnels. La prise en charge des stagiaires et l'importance de l'enseignement dans ce centre hospitalier sont des valeurs prédominantes. Tout est fait pour que l'on soit bien encadré. On a toujours répondu à mes questions, sans jugement. Pour tout dire si j'habitais Montréal je serais bien restée. Je commence même à apprécier la ville, qui sait ce qui m'attend à la croisée des chemins... Carpe Diem Bien à vous Aloane Retrouvez-moi dans mes aventures sur mon blog Sur ma page Facebook Les aventuriers du Fjord Venez visiter ma nouvelle page Une Française et son Beach Body et mon site
  24. Notre blogueuse française du Saguenay nous parle de son expérience en tant que nouvelle infirmière au Québec. À lire en page d'accueil. http://www.immigrer.com/blog/aloane/5440-mes-debuts-en-tant-quinfirmiere-francaise-a-montreal Bonne lecture!
  25. bonjour, j'ai un petit contrat avec l'hopital "italien" de Montréal : Santa Cabrini et je ne trouve RIEN sur le net !( a part leur site...) Pas de traces d' expériences bonnes ou mauvaises, alors si quelqu'un connait, y a travaillé ou y travaille encore ... je suis infirmière mais les témoignages des autres pro m'interesse aussi ! Sinon quel est votre ressenti, et quel regard portez vous sur votre hosto (sur MTL)... Un grand merci pour ceux qui prendront la peine de répondre !!
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