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  1. Bonjour tout le monde, je suis infirmière bachelière belge (reconnue clinicienne au québec), quand je vois les infirmières françaises qui ont l'ARM, je me demande pourquoi pas nous les belges ? Nos études sont équivalentes aussi. On doit fournir plus de paperasses, repasser l'examen de l'ordre... Bon je suis d'accord de repasser un stage d'équivalence et l'examen de l'ordre (c'est nécessaire, je me demande pourquoi les français ne passe pas l'examen de l'ordre? C'est pas logique par rapport aux Québécois mais tant mieux ça fait moins de stress pour eux !) mais on devrait avoir un ARM pour ce qui est de pratique d'exercice, de vouloir continuer nos études, des formations. Car à chaque fois que je dois passer une petite formation (genre de 2h en ligne pour avoir le droit de prescrire), je dois fournir 10000 papiers (ou pire, refaire une formation de 45 heures de soins de plaies et soins communautaires....bon c'est pas gratuit et ça prend du temps, et j'ai suivi durant mes trois année d'études ces cours, comme les français..) prouvant que j'ai bien suivi au moins 45 heures de formation de soins de plaies ou autre car je n'ai pas un diplôme français donc je ne bénéficie pas d'un ARM. Bref, je créer ce forum, pour mobiliser les infirmiers et infirmières belges qui veulent exercer au Québec ! Sommes-nous assez nombreux pour demander un ARM ? Comment fait-on pour obtenir un ARM ? J'ai besoin de savoir que je ne suis pas seule dans cette situation... Précision, je n'ai rien contre les infirmiers et infirmières Français(es). Ils méritent amplement l'ARM avec le Canada, c'est juste que je me demande pourquoi nous, les belges, nous l'avons pas, et qu'est ce qu'on devrait faire pour l'avoir... En attente de vos retours les infirmiers et infirmières belges !
  2. Bonjour, Ma compagne et revenons tout juste d'un séjour au Québec, nous explorons la possibilité de venir habiter dans la région Saguenay / Lac St-Jean. Nous n'avons pas encore pris notre décision et récoltons le maximum d'informations afin de peser le pour et le contre de ce choix de vie. Ma compagne est infirmière diplômée d'état en France (24 ans) plusieurs années d'expériences et une préférence à travailler auprès des personnes âgées démentes (ou non) et la prise en charge gériatrique (fin de vie) elle travaille actuellement en unité Alzheimer. Pour ma part (25 ans) j'ai occupé plusieurs postes en France dans des milieux variés tant qu'il y a du relationnel. Nous avons tout deux grandi et habités en campagne et souhaitons absolument éviter les grandes métropoles. Voilà, maintenant que vous connaissez le contexte auriez-vous des expériences sur le secteur Saguenay (marché de l'emploi, habitation, vie sociale...) Auriez-vous également des expériences ou informations sur le milieu infirmier dans ce secteur mais aussi sur la vision de la prise en charge des personnes âgées. Merci d'avance pour vos réponses. David
  3. Salut à tous je suis à la recherche de réponse quant à mon projet. Voila la situation en quelques mots’ nous sommes arrivés à Montréal en septembre, mon épouse mon fils et moi même. Nous avons mon épouse et moi chacun un PTT lié à notre employeur, nous sommes tous deux infirmier, et je souhaite pour des raisons personnelles, changer mon VISA. Ouvrir un PTO comme conjoint de fait sur le PTT de mon épouse afin de ne plus être lié à mon employeur et ainsi pouvoir été libre de choisir un nouvel horizon professionnel dans une autre structure. Savez vous si ce projet est possible, avez vous des avis des conseils des expériences. Merci.
  4. Bonjour Est que vous connaissais une personne que après finir et réussir son équivalence ici au QC comme infirmière clinicienne a réussi de aller travailler à Ontario?Je voudrais écouter des expériences pour le processus d'inscriptions là bas.
  5. Bonjour à toutes et à tous, Avec ma femme mon fils mais sans mon domaine, avons pour projet de traverser l'océan pour rejoindre cette grande région Un projet mûrement réfléchit, mais un grand inconnu pour nous. Nous souhaitons travailler tous deux en qualité d'infirmier, afin de connaitre une nouvelle facette de notre profession. Par ou commencer ? la est la question. Nous nous sommes renseignés sur de nombreux sites qui sont proposés, et nous avons commencé par demander un permis d'exercice auprès de de l'OIIQ. Puis nous avons commencé à constituer notre ProjetQuebec sur le site immigration Quebec. Programme régulier - Travailleurs qualifié. Nous rencontrons une première difficulté quant au remplissage des multiples critères, notamment celles des compétences linguistiques ou il nous est demandés de fournir des diplômes de connaissance des langues. Car aucune équivalence d'un BAC+3 n'est accessible et selon les lectures malgré cela il faut quand même présenter un examen afin d'avoir un de ces diplômes (TCFQ ou autres). Le passage du TCFQ vaut 230€. Pour l'anglais je peux comprendre. Que devons nous faire ? payer ces 230 € juste pour le français à cela il faut rajouter l'anglais, ou ne pas y répondre et laisser les items et perdre un quantité de points pour l'immigration ? Merci de nous faire part de vos conseils. Je tiens à prendre les points les après les autres sachant que j'aurais de très nombreuses questions. Comme trouver un travail avant de faire toutes les démarches ? Combien de temps cela peut prendre ? Scolarisation d'un enfant au Québec etc.... Merci. Anne-Flore Florian et Marcel
  6. je m'adresse au infirmières et infirmier(e)s marocain(e)s, tunisien(e)s et algérien(e)s qui sont en cours du processus d'immigration au Quebec .... donnez nous vos statistiques ...partagez avec nous vos expérience ... manifestez vous .. il faut qu'on s'entre aide ... je sais très bien qu'il y a beaucoup parmi vous qui ont pas mal de question .... allez ...
  7. Bonjour, Je suis au Quebec depuis 2 ans et je travaille comme infirmière. J'ai ma RP. Je souhaite m'inscrire dans une agence intérimaire ( ici on dit agence de placement) . En parcourant les sites internet, je ne sais pas à quelle agence me fier car je ne les connait pas du tout ! Pouvez vous m'en indiquer de fiable sur Montréal et la rive sud? Merci
  8. Bonjour J'aimerais savoir si il y a des infirmièr(e)s ici diplômées en 2012 et venu au Québec par la suite ? Combien d'expériences aviez vous et à quels échelons vous à t'on reconnu ?
  9. Bonsoir, Voilà je suis intéressée pour aller travailler en tant qu'infirmière au Québec. Il faut que je signe mon contrat suite à mon entretien qui se fera en France. Je suis vivement intéressée par cette opportunité. Cependant j'aimerai savoir étant donné que si je signe c'est pour 2 ans si je peux rompre le contrat pendant ces deux ans ou si je suis obligée de rester au Québec pendant ces dix ans ? Bonne soirée Merci
  10. Bonjour, Nous avons entrepris une première démarche d'immigration en 2013 qui a été un échec à cause du diplôme de mon mari qui n'est pas reconnu par le Québec. Nous souhaitons réellement nous y installé, mon mari ne trouvant pas d'emploi en Belgique vient de se décider de reprendre ses études pour faire infirmier, un métier qui lui parle de plus en plus mais n'ayant pas le CESS (BAC), on vient de trouver une filière pour qu'il puisse y accéder plus facilement et le plus rapidement possible mais on se demande si ça ne serait pas mieux si il fait ses études directement au Québec?! Si quelqu'un a des informations, nous sommes preneur, merci d'avance.
  11. Deux ans, icitte, déjà deux ans, fait que ça passe vite en titi. ? Vous autres, français de France, vous ne comprendrez peut-être pas ce qui va suivre, mais c'est ça qu'est ça ! Vous avez déjà suivi nos péripéties sur nos babillards Facebook et j'espère que vous n'êtes pas tannés ! Je passe la balayeuse sur le tapis et la mope sur les carreaux. Je suis déménagé une fois pour quitter la banlieue et devenir insulaire. L'hiver, je regarde passer la souffleuse, et heureusement, je n'ai pas à pelleter (avec la pelle bien rangée dans la valise) pour lifter mon char. Parce que je reprends le métro, où toutes les portes s'ouvrent seules et se ferment sans signal sonore, par contre les voitures repartent avec ce son si particulier qui résulte du crissement des freins en bois, surtout en période estivale ou quand il y fait extrêmement chaud l'hiver (toudoudou...). Je fait souvent mon épicerie dans un des nombreux dépanneurs, à moins de deux lumières de chez nous, et je magasine dans un des nombreux centres d'achats attenants au RESO. Pas besoin de sortir mes vidanges, j'ai ma chute à déchets et hors de question de les stocker sur ma galerie (que je n'ai pas, par ailleurs) ! Les laveuse et sécheuse sont tellement grosses, qu'à'steur je pourrai ouvrir un commerce de nettoyeur. Au travail, j'ai découvert des codes... Bleu Blanc Rouge, etc. Parfois on se croirait dans les séries américaines, avec les annonces faites dans tous les corridors de l'hôpital. Je me suis aussi mis au latin, puisque je travaille en IADE, ou TRIADE, Il a fallu que j'apprenne la signification de Die, BiD, TiD, QiD, ad, Stat etc(h)étéra... La molécule du paracétamol n'existe pas ici, mais est devenue de l'acetaminophène. Mais pas de quoi zigonner !!! J'ai mangé la fameuse Poutine avec son fromage qui fait krouick krouick, c'est écurant en tab%#*$&, dégusté de très bon poudings chômeur (je ne vous dirai pas où se trouve celui que je préfère). Le pâté chinois reste encore un mystère, vu le nombre de recettes qui existent. Certaines tourtières sont juste délicieuses, par exemple. Je sais ce que sent une moufette (je trouve que ça ressemble au pot), mais aussi à quoi correspond la température ressentie (facteurs éoliens et humidex). Je ne parle même pas des sacres !!! Je crois que c'est une des premières choses que l'on apprend ici ! ? Je ne regarde plus la télé, mais je l'écoute, surtout avec les nombreuses pauses publicitaires, quelques minutes, toutes les 7 minutes ! Un calvaire ! ? Alors, je ne vous niaise pas, ni de menteries, bien que le Québec soit francophone, il faut quand même adapter son vocabulaire ! ? Amis québécois, ne faites pas la baboune, je ne me magasine pas une claque et j'en ai encore beaucoup à apprendre, grâce à vous autres !!! L'accent n'est toujours pas là !!! ?
  12. Les membres du comité organisateur du RAMIE, ont le plaisir de vous inviter à une rencontre sur le thème de L'Infirmier(ère) en CLSC (Centre Local de Services Communautaires), le mercredi 12 novembre à 18h. Si vous avez des questions concernant le rôle de l'Infirmier(ère) en CLSC, des professionnelles seront présentes pour vous faire part de leur expérience. De plus, en fin de rencontre, un temps sera dédié pour échanger sur vos interrogations. Nous vous accueillerons avec plaisir. Plus d'info sur la page https://www.facebook.com/ramiequebec
  13. Le Regroupement à Montréal des Infirmiers Européens soutient les professionnels de la santé dans leur trajectoire dimmigration et dintégration professionnelle au Québec. Fondé par des infirmiers ayant vécu ce même parcours, le RAMIE est animé par des bénévoles désireux de simpliquer auprès de leurs pairs. Infirmiers et Infirmières diplômés en Europe, vous pouvez y trouver les réponses à vos questions mais aussi un réseau dentre daide basé sur le partage dexpériences et de connaissances. Doù que vous soyez, arrivés ou non au Québec, le RAMIE est à votre disposition pour vous répondre. Prochaines rencontres à Montréal : 8 octobre L'intégration au Québec. L'OIIQ (Ordre des Infirmières et des Infirmiers du Québec). 12 novembre L'Inf. en CLSC. (Centre Local de Service Communautaire) et à Info Santé. 11 décembre (à définir) Fête de Noël.
  14. Les limites d’un accord ou un accord limite ? Le MICC n’a pu nous donner de réponse précises lors de notre rencontre cependant, début juin 2013, il nous a précisé que le courrier du ministère de la santé français n’avait pas été pris en compte en raison de termes utilisés, en l’occurrence, « cliniciennes » au lieu de « bachelières » et qu’il allait revoir l’équivalence donnée aux assistantes de services sociales…Cette attitude est clairement méprisante vis-à-vis des professionnels français et exprime très clairement la volonté délibérée du Québec de les « exploiter », malgré les discours de bonnes intentions de Pauline Marois, première ministre du Québec, et de son désir de maintenir des liens privilégiés avec la France : un gros bassin de main-d’œuvre très qualifié que l’on peut, sans émouvoir le gouvernement français, payer en dessous de ses compétences ! Soulignons que depuis le début de nos démarches, nous sommes réellement choqués du peu de connaissance qu'ont les autorités compétentes signataires de nos formations respectives. La France et le Québec se sont dotés d'un comité bilatéral dont la mission est, au minimum, d'assurer le suivi des ARM signés. Pour autant, aucune autorité française ne semblait être au fait de la situation dans laquelle nous nous trouvions avant que nous les en informions. Lorsque nous avons commencé nos démarches du coté français, auprès du ministère de la santé et de l'Ordre national des infirmiers (ONI), qui n’avait pas connaissance de la problématique (!), il nous a fallu expliquer notre problématique et notre demande et les argumenter. Il nous paraît étonnant que les signataires ne maîtrisent pas les tenants et aboutissants d'une telle « entente » alors même que des courriers ont été envoyés dès 2010 par des infirmiers travaillant au Québec. Du côté québécois, c'est beaucoup plus simple, chacun donne son avis, émet quelques explications et conclut en disant que le décideur c'est le MICC... Lorsque nous leur signifions que celui-ci nous a informé qu'il ne donnait qu'un avis consultatif, ça n'a pas fait changer leur positionnement... De son côté l’Ordre des infirmiers du Québec (OIIQ) s’est positionné à plusieurs reprises sur le fait que nous devrions être reconnus comme bachelière. Son ex-présidente s’interrogeait d’ailleurs sur les difficultés de rétention des infirmières françaises si elles n’étaient pas reconnues cliniciennes pour les années à venir. Inquiétude qui prend tout son sens dans les nouvelles perspectives québécoises, puisque en prenant appui sur ce qui se fait en Europe et notamment en France, l'OIIQ met tout en œuvre pour que la formation des infirmières soit un BAC en sciences infirmières, pour pouvoir exercer... L’ONI n’a pas, jusqu’à présent, officiellement demandé à ce que cette situation soit corrigée. Le RIFQ s’interroge d’ailleurs sur ce manque de suivi et de réactivité. Comment des personnes issues de cette même formation, du programme de 1992 pour certaines, et qui ont, selon les rôles et missions qu’elles se donnent, la charge de promouvoir la profession et de la représenter dans le cadre de ses missions (l’ONI est signataire de l’ARM) peuvent accepter cette situation ? Comment l’ONI peut-il laisser écrire dans le magazine de l’OIIQ, via le témoignage d’une infirmière québécoise qui s’est prévalue de cet ARM et qui travaille dorénavant en France, qu’un infirmier anesthésiste est quasiment équivalent à un inhalothérapeute québécois alors que celui-ci a juste besoin d’un DEC (un bac français) pour exercer alors, qu’en France, il lui faut cinq années d’études après le baccalauréat, alors qu'une autre de ses missions est, selon ses termes, la défense de l'honneur de la profession? Exit la portée holistique des soins... Le RIFQ a étudié de très près les différents programmes infirmiers des deux côtés de l’Atlantique et il n’accepte plus de s’entendre répondre par des responsables de formations infirmières universitaires québécoises que nous n’avons pas de formations en soins intensifs, en soins communautaires, en recherche… Quand, en permanence et de façon quasi-extrémiste, on se prévaut d’une approche basée sur des faits probants, on fait un minimum de recherches avant d’énoncer de telles contre-vérités. Ce manque flagrant de connaissance de notre diplôme, alors que ces mêmes personnes osent se permettre de « réfléchir » à un éventuel programme universitaire d'une année pour que l'on puisse « rattraper » notre niveau, traduit-il une incompétence ou une crainte quelconque? La réalité, basée sur des faits objectifs et vérifiables, c’est que les deux formations françaises comportent plus d’heures de formation que celles québécoises. La réalité, c'est que le programme de 1992 comporte plus d'heures de formation que le BAC québécois en soins infirmiers alors même que le travail personnel n'était pas pris en compte. La réalité, c’est que l'ARM autorise les infirmières cliniciennes québécoises à travailler en France alors qu’il leur manque, au mieux, 375 heures de formations avec le DE programme 2009. La formation québécoise ne comporte que 105 crédits et si on se base sur celle que propose l’UDEM pour la prochaine session, elle n’en comporte plus que 103 ou 104, donc encore moins d'heures... Il est donc temps que les autorités françaises prennent en compte la portée de la décision du MICC car bien qu'uniquement « consultative » en l’acceptant, elle brade la qualité de notre formation. La collaboration internationale sur le développement des savoirs infirmiers doit avoir comme base le respect mutuel. Pour nous qui travaillons au Québec, il est évident que la culture anglo-saxonne de la communication fait défaut aux professionnels français, mais nous pouvons affirmer, sans l’ombre d’un doute, que cette « hégémonie » nord américaine est uniquement due au fruit d’une communication efficace plutôt qu’à une supériorité qualitative. La « sur-spécialisation » des soins se traduit par un morcellement renforcé des prises en charge (exit portée holistique des soins), par l’allongement des délais de réponse et par une disqualification des professionnels « moins spécialisés ». Une mise en garde nécessaire...Pour les nouveaux candidats à l'aventure québécoise, diplômés du programme de 1992, voici quelques informations. Le MICC n’a qu’un avis consultatif, avant de signer un contrat, demandez à l’hôpital la reconnaissance qu’il vous accordera, et si ce n’est pas celle de clinicien alors réfléchissez bien. Une année d’études c’est plus de 3.000$, de plus à temps plein... Autre mise en garde, vous n'êtes pas obligé de signer un contrat de deux ans, car si vous partez avant ce terme, vous devez rembourser les primes au prorata du temps passé. Le Québec se déplace depuis des années en France car il sait pertinemment que nous avons une formation excellente en soins infirmiers, tout au moins pour le programme de 1992, pour celui de 2009 les années qui viennent nous le dirons. Le Québec doit faire face à une pénurie majeure de personnel infirmier, alors ne soyez pas dupe, ils ont plus besoin de vous que vous d'eux. Parmi les arguments mis en avant pour recruter, voici ceux dont il vous faut vous méfier... : le salaire est plus élevé : c’est vrai si vous le comparez au salaire horaire mais c’est faux si vous le faite au prorata des heures travaillées. Ici c’est 4 semaines de vacances par an et 5 au bout de 25 ans. Ne comptez pas prendre de vacances en été avec votre famille avant 6 à 8 ans et certainement pas 3 semaines d’affilée ;le travail est plus épanouissant : si vous aimez la paperasse ça peut se confirmer… le dossier informatisé est un projet au Québec. Le temps supplémentaire obligatoire, c’est quand la personne qui doit vous relayer n’arrive pas et que vous devez rester 8 heures de plus et ceci même si votre enfant vous attend en garderie ! Cela ne donne pas de repos supplémentaire, on vous paye ce temps. Autre constatation, une grande majorité des effectifs en formation sont des personnes issues de l'immigration... serait-ce que les conditions de travail ne sont acceptables que par ceux qui ont moins de choix ? ;les soins sont des soins novateurs : ils ont dû oublier les cours du tout début de formation sur l’hygiène hospitalière et les maladies nosocomiales, car vous verrez un nombre non négligeable de personnes qui arrivent et qui repartent du travail, dans les transports en commun, en tenue de travail ! Ou comment amener des amis au travail pour les partager avec le patient et repartir avec de nouveaux amis pour les faire partager au reste de la population… Les soins sont certes novateurs certainement pour les pays en voie de développement, sinon, ici au Québec, ce sont des soins comme on en voit dans tous les pays industrialisés ;les relations de travail sont plus détendue qu'en France : attendez de voir ce que sont les inter-relations entre les différents titres d'infirmières... exit la solidarité gagnée dans le partage des situations difficiles et bienvenue en Amérique du Nord, continent de l'épanouissement personnel et du projet de vie individuel. Alors, un conseil, si votre projet de venir au Québec peut être différé, n'hésitez pas. Votre ancienneté est prise en compte pour votre salaire, donc vous ne perdrez rien. Enrichissez votre pratique par de l'expérience en soins d’urgence ou intensifs, cela vous ouvrira des portes supplémentaires. Réfléchissez à vos réelles motivations : oubliez le mieux, c'est juste différent. Aux dernières nouvelles... La réponse faite à l’assemblée nationale par Mme Conway, à la question posée par Fréderic Lefebvre, le nouveau député pour l’Amérique du nord, à la séance de l’assemblée nationale du 11 juin 2013, nous a laissé perplexe puisque ne reflétant pas les engagements gouvernementaux à notre égard. Cette réponse vient en contradiction avec le fait que le consul général de France à Québec suggérait, lors d’une réunion que nous avons eu avec lui le 3 mai 2013,que puisse être étudiée l’opportunité de préparer un avenant à l’ARM, dans la perspective du prochain comité bilatéral. La rédaction d'une proposition d'amendement - ou d'avenant - devait résulter des travaux d'experts auxquels il avait demandé que le RIFQ soit associé. Cette proposition de Mme Conway, nous met de fait en incapacité d’assister, en tant que membre du RIFQ, à cette réunion du comité bilatéral. Mais ce même ministère peut néanmoins nous choisir comme expert sur ce dossier, car pour le coup nous sommes les seuls ! Comment penser qu’il puisse en être autrement alors que l’ONI et le ministère de la santé, les signataires côté français, ne maîtrisent pas du tout le dossier. Nous en sommes encore en effet à leur préciser les tenants et les aboutissants à chaque échange. Et nous sommes les seuls à avoir rencontré les différentes institutions québécoises. Nous espérons clairement que Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, n’a pas l’intention de nous sacrifier sur l’autel de futures potentielles relations commerciales avec le canada…nous nous engageons bien évidement à communiquer massivement auprès du monde infirmier français pour faire connaître les actions de cette ministre vis-à-vis de notre corps professionnel, qui jusqu’à présent n’ont pas été ce que l’on pourrait appeler satisfaisantes. L’ONI est quant à lui complètement absent… Le MICC retravaille actuellement son dossier et nous a répondu ceci dans son dernier courrier : …dans le respect des responsabilités du MICC à l’égard de l’évaluation des diplômes, ce n’est que sur la base d’un document officiel émanant des autorités françaises qui stipulerait que le niveau d’études de la formation débutée avant 2009 est comparable à celui de la formation débutée après 2009, laquelle formation est dorénavant sanctionnée par un grade de licence, que le MICC pourra revoir l’évaluation faite de ce titre. Soyez assurée que nous poursuivons nos discussions avec les autorités françaises afin de veiller à ce que l’évaluation du niveau de la formation d’infirmier débutée avant 2009 soit la plus rigoureuse et équitable possible. Le MSSS (ministère de la Santé et des Services sociaux québécois) nous a de nouveau confirmé qu’il trouve notre demande justifiée. Il sait pertinemment que si cette situation ne change pas, ses déplacements en France, pour recruter, seront moins productifs. Si notre situation ne change pas au 25 juin prochain, nous nous tournerons alors vers une résolution judiciaire du problème car le Québec, actuellement nous spolie, et n’a aucun argument recevable pour justifier sa position. Et si cela s’avérait infructueux, nous engagerons bien évidemment des actions pour imposer une formation supplémentaire aux infirmières cliniciennes québécoises au vu des heures de formation qu’il leur manque vis-à-vis des infirmières diplômées d’état françaises, quelle que soit l’année d’obtention de leur diplôme. Mickael MERET Infirmier DE (diplôme d’avant 2012) exerçant au Québec Regroupement des Infirmiers Français au Québec (RIFQ)http://rifq2012.wix.com/rifq source : http://www.infirmiers.com/votre-carriere/exercice-international/travailler-comme-infirmiere-au-quebec-oui-mais.html
  15. bonjour, j'ai un petit contrat avec l'hopital "italien" de Montréal : Santa Cabrini et je ne trouve RIEN sur le net !( a part leur site...) Pas de traces d' expériences bonnes ou mauvaises, alors si quelqu'un connait, y a travaillé ou y travaille encore ... je suis infirmière mais les témoignages des autres pro m'interesse aussi ! Sinon quel est votre ressenti, et quel regard portez vous sur votre hosto (sur MTL)... Un grand merci pour ceux qui prendront la peine de répondre !!
  16. Bonjour, Infirmier français depuis 2011, et ayant travaillé dans un service de psychiatrie pendant 18 mois, et désormais en Libéral, je me décide à partir au Québec avec mon amie et de tenter une nouvelle expérience. A l'approche de mon rendez-vous et malgré de nombreux appels et recherche sur internet, plusieurs questions restent néanmoins floues. Notamment pour la situation d'état civil. Je vis avec mon amie maritalement depuis Juin et nous nous sommes PACSE depuis peu et sommes ensemble depuis plus de deux ans. Or pour la définition de conjoint de fait, il faut vivre maritalement depuis un an. Dois-je mettre sur la CAQ célibataire ou conjoint de fait ? Etant donné qu'à notre départ, cela fera plus d'un an de vie maritale, je l'espère. L'autre concerne l'expérience acquise depuis mon diplôme, j'ai travaillé dans un service hospitalier de psychiatrie et travaille désormais en libéral. Est ce une expérience suffisante pour pouvoir avoir un contrat au Québec ? Malgré une volonté pour moi de vouloir travailler dans un service de médecine, type cardiologie. J'aimerais notamment travailler au "Jewish General Hospital", avez-vous eu des échos de celui-ci ? La dernière question concerne plus notre statut, car diplômé d'avant 2012, je serais donc infirmier technicien de niveau 1, j'ai lu que nos deux pays était en pourparler concernant la reconnaissance de notre diplôme d'avant 2012, comme infirmier clinicien. Est ce que certains infirmier d'avant 2012, on réussi à avoir le statut de clinicien ? Est-il possible de reprendre des études une fois là-bas ? Je vous remercie de l'attention que vous porterez à mes questions. à Bientôt
  17. J'ai lu sur ce forum le témoignage d'une personne qui se plaignait de ne pas travailler en tant qu'inf' à temps plein au Québec. Je me suis rendu au salon infirmier et une personne de l'OIIQ (assez désagréable, et se moquant aussi des français qui font beaucoup de soins en stérile...) m'a dit qu'effectivement pendant deux ans le Québec assure un temps plein pendant 2 ans mais après... J'ai dû insisté pour qu'elle me dise qu'il y existe une forte possibilité de passé à temps partiel, d'autant plus que le marché de l'emploi commence à être saturer sur Montréal et bientôt sur le reste de la province.
  18. Bonsoir à toutes et à tous. Je reposte mes p'tites interrogations ici, je ne suis pas sûre d'avoir posté mon sujet dans la bonne catégorie du forum. J'aurais deux petites questions ( Bon beaucoup, beaucoup plus en fait..mais bon, chacune à la fois ;-). 1 : Je m'embrouille un peu dans les démarches du DCS. Doit-on obligatoirement joindre l'accord de l'ordre infirmier du Québec ? Cela facilite t-il la procédure ? Ou peut-on attendre d'être sur place pour faire la demande d'exercer ? 2 : Je travaille en bloc opératoire depuis 11 ans ( sans avoir la specialité d'IBODE), je n'ai pas d'experience en service. Cela peut t-il freiner l'obtention du DCS, et les propositions d'embauche ? J'aimerais beaucoup avoir quelques témoignages concernant les IDE immigrées dans ce cas ( avez vous pu continuer à travailler en bloc operatoire ?) Merci à tous pour votre aide et témoignages. Bon courage à tous pour vos démarches ! Coco.
  19. bonjour, je m'apprete a entamer une formation de 1800 heures a l'ecole competence 2000 a l 'aval ! pour devenir infirmier auxiliare ! mais j'ai des questipon aux quelles je cherche des reponses ! s'il vous plait si ya des inf ici apportez moi votre aide et merci d'avance q1- est ce que le travail des INF AUXI est plus vers la toilettes des patients, lavage changer de lit de couverture. OU ALORS C EST prendre la tension arterielle, faire des ingections, des vaccins, prise de sang. merci beaucoup !
  20. Bonjour! Je me permet de poster ce sujet car j'ai besoin d'aides et de réponses à nos questions. Nous sommes deux amis infirmiers Français nous faisons les papiers de ptt depuis un an et demi. J'ai pour ma part tout réunit j'ai mon permis de travail en revanche mon ami qui devait commencer le 2 mars à des soucis dans l'avancement de son dossier. Son hôpital a envoyé il y a deux semaines le CAQ et l'AMT à l'ambassade Française depuis pas de réponses. nous devions décollés le 9 février. Il n'a pas encore fait sa visite médicale puisqu'il lui faut le papier secteur A que l'ambassade n'a pas encore envoyé. et nous sommes bloqués avec ce départ qui approche. Il doit travailler à l'hopital santa cabrini et ils ont mis un temps fous à démarrer les démarches comparés à moi qui va travailler à l'hopital rosemont maisonneuve. Savez vous si il peut partir en tant que touristes et faire la visite médicale la bas? ou doit il attendre pour partir et moi me loger en attendant? nous sommes perdus et personne ne nous dis ce qu'il est possible ou pas de faire. Merci de nous apportés les bonnes solutions à adopter. Camille
  21. Un nouveau forum vient de voir le jour! Il s'adresse aux professionnels de la santé, ainsi qu'à tout ceux qui désirent des informations sur la profession d'infirmière, ou sur la santé en général. Ça vaut le coup d'œil, c'est le seul site du genre fait au Québec, pour le Québec. http://infirmieresduquebec.com
  22. Bonjour, est ce que certains d'entre vous on des infos sur les modalités du stage que chaque IDE français doit faire en arrivant au Quebec? Notamment comment est il évalué? Merci
  23. J'ai un bac Pro depuis 5 ans maintenant la je travaille en tant qu'ambulancier sur Toulouse et j'aimerai rentrer dans un CEGEP pour pouvoir faire la formation infirmier. Y a t'il des gens qui ont fait la formation là-bas ou qui vont la faire ?? Il y a tellement de CEGEP qui proposent cette formation que je me perd un peu. Merci d'avance
  24. Bonjour à tous! J'ai vu passer ça sur mon Facebook, une annonce de recrutement pour MD Santé, qui est une agence d'infirmiers(ères). J'ai regardé vite vite, et c'est fou tous les avantages que ça donne d'être avec eux! Je ne comprends pas trop pourquoi les infirmiers(ères) ne vont pas tous en agence... meilleur salaire, choix de l’horaire, mêmes avantages sociaux que ceux qui n'y sont pas, etc. En tout cas, vu que je sais qu'il y a plusieurs d'entre vous qui sont dans le domaine, j'ai pensé mettre le lien ici, ça vaut la peine de se renseigner! http://www.facebook.com/agencemdsante Bonne journée à vous!
  25. Bonjour Un message qui s'adresse a tous les infirmiers et infirmières français en poste en ce moment ou dans un futur proche au Québec : Nous venons de créer un groupe facebook visant a regrouper tous les infirmiers français expatries dans la belle province afin de faire valoir nos droits avec en ligne de mire la reconnaissance du baccalauréat. Regroupement des Infirmier(e)s Français(es) au Québec RIFQ Merci de rejoindre notre cause. Bonne journée Emilie
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