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  1. Ne manquez pas les blogueurs du site qui partagent en vidéo leurs impressions dans ce contexte de pandémie et d'attente du processus d'immigration. https://www.immigrer.com/confinement-et-immigration-pour-le-quebec/
  2. Thomas Gerbet Publié hier à 20 h 20 Les ministères de la Santé du Québec et du Canada ont confirmé à Radio-Canada, jeudi soir, qu’il est toujours possible de se promener dehors, même quand on revient de l'étranger, tant qu'on n'a pas de symptômes. Mais il est interdit de se rendre à l'épicerie ou chez un ami. Les premiers ministres François Legault et Justin Trudeau avaient pourtant laissé entendre le contraire, lors de leurs points de presse respectifs. Si vous retournez de voyage, vous ne pouvez en aucun cas sortir de la maison pendant 14 jours, a déclaré le premier ministre du Canada, jeudi. Les snowbirds ne peuvent pas marcher dehors, a dit pour sa part le premier ministre du Québec, mercredi. Ces déclarations ont créé de la confusion dans la population. Radio-Canada a reçu beaucoup de courriels comme celui de Louis Dufour-Cormier, de retour des États-Unis, le 20 mars, qui nous écrit : Nous désirons pouvoir sortir à l'extérieur pour marcher mais on n'arrive pas à trouver Source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1688878/marcher-dehors-rue-droit-retour-voyage-coronavirus-covid-quarantaine-isolement?fromApp=appInfoIos&partageApp=appInfoiOS&accesVia=partage
  3. Agnès Berthelot-Raffard Philosophe, présidente fondatrice du Black Students’ Mental Health Project et professeure associée à l’UQAM 27 mars 2020LIBRE OPINION Libre opinion Avec la fermeture des écoles et des universités relativement au confinement décrété par les différents ordres de gouvernement, les étudiants internationaux ont désormais été priés de communiquer avec leur consulat général ou ambassade. Loin de leurs proches, confrontés à la fermeture successive de l’espace aérien ou à l’augmentation éhontée des prix des vols par les compagnies d’aviation civile, si certains de ces étudiants ont été ou sont en mesure de quitter le Canada, d’autres n’en ont pas la possibilité. Parmi ceux qui resteront au pays, tous n’auront guère les moyens matériels et moraux de survivre en attendant la fin d’un confinement dont personne ne peut encore estimer la durée. En ces temps décisifs, chacun des ordres de gouvernement a adopté des mesures économiques afin de soutenir financièrement les membres de la population les plus frappés par les dommages collatéraux de cette crise inédite et les encourager à suivre les directives de confinement. Cependant, les étudiants internationaux restent les grands oubliés des points de presse des premiers ministres. La prise en compte de leur sort incombe pourtant politiquement aux gouvernements des différentes provinces qui les ont accueillis. Leur situation relève de la responsabilité sociale des membres chargés de la gouvernance des universités et de la responsabilité pédagogique des professeurs, notamment dans le contexte où, appelés à offrir leur enseignement en ligne, ces derniers doivent s’assurer de l’équité entre les membres de leur groupe-classe. suite et source: https://www.ledevoir.com/opinion/libre-opinion/575857/les-etudiants-internationaux-les-oublies-de-la-pandemie?utm_term=Autofeed&utm_campaign=Autopost&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1585316299
  4. Le Collectif étudiants et travailleurs internationaux (ETIQ) demande à Ottawa de prolonger de six mois la validité des permis temporaires d’études et de travail. «Une prolongation permettrait que personne ne se trouve sans statut sur le territoire. La situation actuelle rend les étudiants et travailleurs étrangers très précaires financièrement et au niveau de leur statut d'immigration. Accorder six mois de prolongement automatique viendrait sécuriser leur parcours d'intégration au Québec tout en apportant le minimum de sécurité qu'on leur doit», a indiqué Thibault Camara, coordonnateur du Collectif, mercredi, au Journal. Ce dernier a affirmé que le Canada devrait s’inspirer de pays comme la France qui a d’ores et déjà prolongé ce type de visas de trois mois. M. Camara dit également lancer «un cri du cœur» pour que les étudiants et les travailleurs étrangers «soient intégrés de façon explicite dans toutes les mesures prises par le gouvernement et que leurs vies ne soient pas le dommage collatéral de la crise sanitaire actuelle». «Livrés à eux-mêmes» Affirmant que les étudiants et travailleurs étrangers sont actuellement «livrés à eux-mêmes», M. Camara a décrit une situation d’extrême vulnérabilité. «Une grande partie des étudiants internationaux se trouvent sans la possibilité de recevoir de l’argent de leur famille, de travailler pour subvenir à leurs besoins et sont menacés d’éviction par leurs propriétaires ou certaines universités», écrit le Collectif dans un communiqué. source et suite: https://www.journaldequebec.com/2020/03/25/un-collectif-demande-a-ottawa-de-prolonger-la-validite-des-permis-temporaires
  5. https://www.immigrer.com/oui-il-pourrait-y-avoir-des-perturbations-dans-le-processus-dimmigration-et-dautres-reponses-a-vos-multiples-questions/?fbclid=IwAR0jE7YrhGVhe6CmOqjfWP1YSMrI8hbsKkRgzy36my3UwRcR1JBoWqDKXc0
  6. Quelques réponses ici: https://www.immigrer.com/oui-il-pourrait-y-avoir-des-perturbations-dans-le-processus-dimmigration-et-dautres-reponses-a-vos-multiples-questions/?fbclid=IwAR0jE7YrhGVhe6CmOqjfWP1YSMrI8hbsKkRgzy36my3UwRcR1JBoWqDKXc0
  7. Rania Massoud Publié à 4 h 12 Pour faire face à la crise du coronavirus et à une éventuelle pénurie du personnel hospitalier qui pourrait en résulter, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) du Québec ouvre la possibilité aux médecins diplômés à l’étranger, qui se trouvent sur le territoire et dont le diplôme n’est pas actuellement reconnu, à soutenir le réseau. Ces personnes, qui ne pourront pas exercer la fonction de médecin, seront être appelées à occuper « d’autres fonctions », selon le ministère, qui ne les précise pas. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la campagne « Je contribue » lancée par le MSSSministère de la Santé et des Services sociaux. Toute personne ayant de l'expérience ou une formation en santé ou en services sociaux et qui souhaite apporter son aide quant à la situation liée à la propagation de la COVID-19 est invitée à remplir le formulaire affiché sur le site web de la campagne(Nouvelle fenêtre). suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1686111/medecins-diplomes-etranger-quebec-sante-coronavirus-ministere
  8. Par contre, il y a moins de décès au Québec, c'est la Colombie-Britannique et l'Ontario les plus touchées à ce niveau. --------------------- Le Québec est désormais la province canadienne la plus affectée par la pandémie, alors que la transmission communautaire de COVID-19 s’accélère.Il y a maintenant 628 personnes déclarées positives au coronavirus au Québec. Il y en avait 139 vendredi. Mais l’entrée en service de sept laboratoires d’hôpitaux montre maintenant un portrait plus réaliste de la situation. Dimanche, 452 personnes étaient déclarées positives. suite et source: https://www.journaldequebec.com/2020/03/23/le-quebec-la-province-la-plus-touchee-avec-628-personnes-infectees
  9. Nous allons avoir plus d'info sous peu, nous sommes en lien avec le MIFI à ce sujet
  10. Cinq travailleurs français installés à Montréal depuis plusieurs années ont évité in extremis leur expulsion vers la France, samedi soir, après s’être fait refuser l’entrée au Canada en revenant de vacances au Costa Rica. Publié le 22 mars 2020 à 18h06 ISABELLE DUCAS LA PRESSE Soulagés, après deux jours d’incertitude et d’inquiétude, ils dénoncent tout de même le manque de clarté des directives données aux employés de l’immigration, pour la lutte à la propagation de la COVID-19. C’est l’intervention d’un consultant en immigration qui leur a permis de rester chez eux, à Montréal, où ils se sont mis en quarantaine à la suite de leur voyage. Ils ont eu la bonne nouvelle quelques minutes avant de prendre un taxi pour l’aéroport. « Nous sommes heureux de ce dénouement, mais notre mésaventure démontre que les agents frontaliers ne sont pas vraiment au courant de toutes les directives », souligne Jérémy Thoma, l’un des cinq voyageurs. Jeremy Thoma voyageait avec sa conjointe. Un autre couple dans la même situation qu’eux est rentré en même temps, ainsi qu’un compatriote rencontré au Costa Rica. Ils vivent et travaillent tous à Montréal depuis quatre ou cinq ans, avec des permis de travail, en attente de leur résidence permanente. Mais étant donné la directive gouvernementale de « fermer les frontières aux ressortissants étrangers », leur statut semblait causer problème : même si les personnes avec un permis de travail sont exemptées de restrictions de voyage, Air Canada leur a refusé l’embarquement sur leur vol de retour, le 19 mars. suite et source: https://www.lapresse.ca/covid-19/202003/22/01-5265925-expulsion-evitee-de-justesse-pour-des-travailleurs-francais.php
  11. Finalement elle pourra rentrer au Canada : https://www.immigrer.com/travailleurs-temporaires-etrangers-et-etudiants-internationaux-pourront-revenir-au-pays/
  12. Le compte à rebours est lancé pour les résidents temporaires du Canada présentement à l’extérieur du pays. Ils ont jusqu’à mercredi pour rentrer avant que la frontière soit officiellement fermée aux étrangers. Une mesure prise par Ottawa lundi devant la progression du coronavirus. « Je trouve ça logique de fermer les frontières, [mais] je veux juste pouvoir rentrer chez moi, au Canada. Je ne comprends pas pourquoi on laisse rentrer certaines personnes et pas d’autres », lance Émilie Guérin complètement désemparée par la situation. Cette Française d’origine s’est installée à Montréal avec son conjoint il y a maintenant six mois, après avoir fait la demande d’un permis vacances-travail. Le couple est actuellement en France pour deux semaines de vacances, afin de rencontrer leur neveu qui vient de naître. Ils doivent revenir au Québec jeudi prochain en après-midi. Mais n’étant ni citoyens canadiens ni résidents permanents, ils risquent de se heurter à un mur. Le premier ministre Justin Trudeau a annoncé lundi qu’il fermerait les frontières pour freiner la progression du coronavirus. « Nous fermerons nos frontières aux gens qui ne sont pas citoyens ou résidents permanents du Canada », a-t-il déclaré en conférence de presse. La mesure entrera en vigueur à compter de mercredi. Seuls les Canadiens et les résidents permanents pourront dès lors entrer sur le territoire, s’ils ne présentent aucun symptôme de la COVID-19. Une exception sera faite pour les Américains, de même que les équipages des avions, les diplomates et les membres de la famille immédiate de citoyens canadiens (qui ne seraient pas eux-mêmes citoyens). Suite et source: https://www.ledevoir.com/politique/canada/575106/vent-de-panique-chez-les-residents-temporaires-du-canada
  13. La fermeture partielle des frontières par le gouvernement de Justin Trudeau fait craindre le pire à un couple de résidents canadiens temporaires basés à Mont-Tremblant. Partis en vacances il y a près de deux semaines, ils pourraient se trouver bloqués à l’extérieur du pays. Selon Claire Rudloff, une réceptionniste hôtelière de 23 ans, cela pourrait signifier d’importants dépassements de coûts. À lire aussi: Legault satisfait de la fermeture des frontières Les voyageurs étrangers ne pourront plus s’arrêter au Canada, statue Trudeau Mme Rudloff et son conjoint, Matthias Möller, ont pris l’avion pour la Guadeloupe, il y a un peu moins de deux semaines. C’était avant que tout déboule au Canada, constate celle qui a obtenu un permis de travail au Québec en novembre dernier. Malgré la poussée de la pandémie, le jeune couple n’avait pas prévu revenir avant samedi. Et comble du désespoir, Claire et son conjoint ont été impliqués dans un accident de voitures, le 10 mars. Une semaine plus tard, Matthias demeure cloué au lit par un interdit de voler. Aucun moyen, donc, de devancer la date de départ. À 24h de la fermeture partielle des douanes, Claire Rudloff s’inquiète. «On se trouve dans l’éventualité qu’on ne pourra pas du tout rentrer», constate-t-elle. Le premier ministre Justin Trudeau annonçait lundi de nouvelles mesures aux frontières canadiennes. Désormais, seuls les résidants permanents canadiens ou ceux qui ont un lien familial avec une telle personne pourront passer les douanes. Les américains font aussi l’objet d’une exception. «Désespérée» La possibilité d’être retenue hors des frontières canadiennes «désespère» Claire Rudloff. «Ça serait bien de savoir qu’on peut encore être accueillis dans le pays où on a notre travail et notre appartement», souligne la jeune femme. Le couple, qui était basé à Hambourg, en Allemagne, avant d’arriver au Québec, s’attend à d’importants dépassements de coûts. «Si ça dure deux semaines, il va falloir qu’on paie l’hôtel, ce qui n’est pas couvert par une quelconque assurance. Plus la location de voiture et, éventuellement, le prix du changement de billets», énumère-t-elle. Elle invite le gouvernement Trudeau à ouvrir une ligne téléphonique pour les travailleurs temporaires pris hors du Canada. «C’est une décision qui ne laisse aucune place au cas par cas», indique-t-elle. Flou Rejointe lundi après-midi après l’annonce de la fermeture des frontières, la directrice des communications du premier ministre, Chantal Gagnon, a maintenu que ce genre de cas «fait partie des choses qu’on regarde actuellement». suite et source: https://journalmetro.com/actualites/national/2429958/fermeture-des-frontieres-un-couple-craint-de-ne-pas-pouvoir-rentrer-au-canada/
  14. (Ottawa) La crise de la COVID-19 force Justin Trudeau à rester à la maison, son épouse Sophie Grégoire ayant ressenti des symptômes qui s’apparentent au nouveau coronavirus au retour d’un séjour à Londres, au Royaume-Uni. Publié le 12 mars 2020 à 11h57 Mis à jour à 13h29 JOËL-DENIS BELLAVANCE LA PRESSE MÉLANIE MARQUIS LA PRESSE «J’ai des nouvelles à partager avec vous aujourd’hui. Sophie vient de rentrer de Londres et, hier soir, elle avait des symptômes semblables à la grippe. Elle va mieux, mais sur les conseils du médecin, elle se place en isolement et attend les résultats du dépistage de la COVID-19», a écrit Justin Trudeau sur Twitter, jeudi. 65 personnes parlent à ce sujet Vu les circonstances, la rencontre au sommet qu’il devait avoir jeudi et vendredi avec ses homologues provinciaux et territoriaux ainsi qu'avec des leaders autochtones se déroulera par téléphone et non en chair et en os. «J’avais hâte de rencontrer les PM et les dirigeants autochtones aujourd’hui, mais, vu les circonstances, c’est reporté. D’ici là, on va discuter au téléphone des moyens à prendre pour limiter la propagation et les effets de la COVID-19 et pour assurer la sécurité des Canadiens», a signifié le premier ministre dans un deuxième tweet. source et suite: https://www.lapresse.ca/covid-19/202003/12/01-5264329-justin-trudeau-sisole-sophie-gregoire-ressent-des-symptomes.php
  15. Radio-Canada Publié à 0 h 23 Le Collège international Marie de France à Montréal a décidé de fermer temporairement ses classes de lycée, où les jeunes ont entre 15 et 18 ans, à partir de mercredi à cause d'un cas suspecté de COVID-19. La direction de l'établissement d'enseignement a expliqué qu’un élève est suspecté d’avoir contracté le virus. Dans le cas d’une confirmation de la contamination de cet élève, la mesure de fermeture des classes de lycée sera maintenue 14 jours, déclare-t-elle. Si le résultat des tests s'avère négatif, les cours reprendront rapidement. Sur son site Internet, le Collège ajoute que les élèves pourront néanmoins poursuivre leurs cours en ligne. De plus, la direction rappelle aux élèves et parents les consignes d’hygiène et les principes de précaution concernant le coronavirus. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1658642/coronavirus-infection-suspect-contamination-maladie
  16. Un restaurateur montréalais a appris à ses dépens que le coronavirus touchait une corde sensible chez certaines personnes. Ce qui se voulait une blague sur le COVID-19 pour attirer des clients a plutôt éveillé des sentiments de persécution chez une passante d’origine asiatique en visite à Montréal. Publié le 10 mars 2020 à 5h00 AUDREY RUEL-MANSEAU LA PRESSE Jeudi soir, les propriétaires du restaurant Licence IV, rue Saint-Paul, dans le Vieux-Montréal, tenaient une fête privée avec des amis et des clients. Dans une fenêtre, on pouvait lire : « Urgent, No coronavirus here », écrit par le propriétaire lui-même. « Il n’y avait vraiment aucune intention raciste, ça ne visait aucune nationalité. On voulait dire que la place était sécuritaire pour que les gens entrent à l’intérieur », a expliqué à La Presse le propriétaire, Ludovic Marionnet. Il était tard, l’ambiance était festive, et l’alcool ayant fait son œuvre, il admet qu’il cognait dans la fenêtre pour attirer l’attention des passants. Or, l’une de ces passantes était une Britanno-Colombienne d’origine asiatique qui y a vu non pas une blague, mais un propos de bien mauvais goût, voire un commentaire raciste envers les personnes asiatiques. Insultée, Tiffany Rolls (selon son nom sur Facebook) a fait connaître sa façon de penser en criant à travers la fenêtre et elle a plus tard publié des photos sur sa page Facebook accompagnées d’un message portant d’abord sur le racisme lié au COVID-19, suivi d’une tirade contre les propriétaires du restaurant. L’expérience de la Vancouvéroise a été citée en exemple par un média national de la Colombie-Britannique dans un article sur l’augmentation des cas de racisme liés au coronavirus. « [Tiffany Rolls] envisage de rendre sa publication Facebook publique pour faire honte au couple de Montréal », peut-on lire dans l’article publié sur le site internet de CBC Colombie-Britannique. M. Marionnet admet que la blague était de mauvais goût, mais il se défend d’avoir eu une intention raciste : « Je suis moi-même français et on est tous des immigrants au restaurant ! » source et suite: https://www.lapresse.ca/actualites/202003/10/01-5263970-coronavirus-une-blague-tourne-au-vinaigre-pour-un-restaurateur.php
  17. Les Canadiens souhaitant parrainer leur conjoint cubain déplorent un « parcours du combattant », des déplacements obligatoires dans d'autres pays et d'importantes sommes à débourser. Romain Schué Publié hier à 3 h 59 Myriam Fontaine croise les doigts. Dans les prochains jours, son mari, Maikel, devrait récupérer à La Havane son précieux visa qui lui permettra, pour la première fois, de découvrir le Canada, mais aussi d'y vivre. Après des années d’attente, de stress et de refus, ce « long chemin » devrait prendre fin. Mariés depuis 2013, Myriam et Maikel tentent depuis cette même année de se retrouver au Québec. Cette adjointe juridique, qui vit à Mirabel, a rencontré son futur époux en 2011, au cours d’un voyage à Cuba. Mais à deux reprises, sa demande de parrainage a été refusée. Selon la femme de 55 ans, les agents d’immigration doutent de cette relation entre deux individus qui ont 16 ans d'écart. Désabusée, elle n’a pas tenté d’obtenir un visa touristique pour que son conjoint découvre, avant une éventuelle cohabitation, la vie au Québec. Comme tant d’autres hommes ou femmes qui ont contacté Radio-Canada pour témoigner de cette situation, elle craignait un nouvel échec. Dans la majorité des cas, ces demandes sont en effet refusées. En guise de justification, Ottawa évoque régulièrement la possibilité que cet étranger ne revienne jamais à Cuba. Myriam a donc accumulé les preuves, les messages et les photos prises lors de séjours réguliers pour retenter sa chance au début de 2018. Mais à l’instar de dizaines d’autres personnes qui ont évoqué une histoire similaire, un « parcours du combattant » s'est amorcé, après une mystérieuse affaire qui a touché des diplomates canadiens. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1537750/cuba-immigration-canada-trudeau-legault-ambassade-la-havane
  18. Radio-Canada Publié hier à 12 h 10 Malgré les problèmes de couverture en région et l’absence (pour l’instant) de la 5G, le Canada se classe deuxième au monde pour ce qui est de la vitesse du réseau mobile, tout juste derrière la Corée du Sud, détaille le dernier rapport Mobile Network Experience de la firme OpenSignal. Et c’est Telus qui trône au sommet du classement canadien. La vitesse moyenne de téléchargement mobile au Canada est de 55,4 mégabits par seconde (Mb/s), contre 58,7 Mb/s pour la Corée du Sud. Les données ont été recueillies en prenant 629 millions de mesures sur plus de 219 000 appareils entre le 1er octobre et le 31 décembre 2019. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1539195/le-canada-classe-2e-au-monde-en-matiere-de-vitesse-de-reseau-mobile
  19. Bravo pour votre immigration et merci pour votre message. Nous allons le mettre en page d'accueil du site! Bon départ et bonne arrivée. Et tenez-nous au courant.
  20. Merci WLido pour avoir lancé cette discussion intéressante et les autres pour les réponses sur la question du piston. Nous en avons parlé sur la page d'accueil du site. Bonne suite dans votre établissement à tous et à toutes!
  21. Recrutement à l'international : des Français à la rescousse de Chocolat Lamontagne Confrontée à une pénurie de main d'oeuvre, l'entreprise Chocolat Lamontagne a recruté six employés en France. Huit mois plus tard, un seul est arrivé au Québec. Radio-Canada Publié le 2 février 2020 Devant l’incapacité d’embaucher des travailleurs de la région, l’entreprise sherbrookoise Chocolat Lamontagne a dû braver l’orage et recruter à l’international. Fabien Cusimano est originaire de Marseille dans le Sud de la France. Véritable amoureux du Québec, il avait envie d’y vivre depuis quelque temps déjà. Même s’il avait déjà un emploi chez lui, il a entrepris des démarches pour venir s’établir ici. Fabien est le premier Français embauché par Chocolat Lamontagne. PHOTO : RADIO-CANADA / NATACHA LAVIGNE En raison de la pénurie de main-d’oeuvre qui sévit au pays, trouver un emploi s’est fait en un claquement de doigts. Une série d’entrevues avec les ressources humaines de Chocolat Lamontagne a été nécessaire, mais rapidement l'entreprise lui a proposé de payer son billet d’avion et même un logement temporaire à Sherbrooke, le temps qu’il s’installe. Il y est depuis octobre dernier et jusqu'ici, il dit adorer sa nouvelle vie. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1497220/recrutement-penurie-main-doeuvre-international-delai-chocholat-lamontagne
  22. Le CHUM promet un emploi en moins de «deux heures» Francis Halin | Journal de Montréal | Publié le 4 février 2020 à 14:42 Le Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) promet un emploi en moins de «deux heures» aux candidats dans ses nouvelles publicités du métro de Montréal. «Sur place, faites un test suivi d’une entrevue éclair. Si les deux étapes sont réussies, obtenez un poste dans un délai de deux heures* dans l’un des établissements de santé les plus innovants au monde!», lit-on sur l’affiche diffusée au cours des dernières semaines dans la métropole. Lancée à la fin du mois de janvier, la campagne de recrutement vise à attirer de futurs candidats à sa journée du 8 février prochain au cours de laquelle elle fera des entrevues en rafales pour faire le plein de nouveaux employés. Infirmière clinicienne Pour les séduire, le CHUM met de l’avant le témoignage de Leïla, une infirmière clinicienne à l’urgence, qui se dit heureuse d’œuvrer au sein de l’institution de santé. «La qualité et la diversité des soins offerts ont grandement influencé ma décision de soumettre ma candidature», partage-t-elle avec le sourire dans la publicité. Proximité des transports collectifs, rabais OPUS et BIXI... le CHUM met le paquet pour séduire les professionnels de la santé comme Leïla sous son giron. suite et source: https://www.tvanouvelles.ca/2020/02/04/le-chum-promet-un-emploi-en-moins-de-deux-heures
  23. HÉLOÏSE ARCHAMBAULT Dimanche, 2 février 2020 01:00MISE À JOUR Dimanche, 2 février 2020 01:00 Un projet pilote prometteur implanté à Montréal permet aux infirmières immigrantes d’intégrer plus facilement le réseau de la santé et de combler la pénurie de personnel. « Mon programme a tout changé, jure Julie Dufort, conseillère en soins infirmiers, volet intégration au Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Nord-de-l’Île-de-Montréal. Dès qu’on a une diplômée hors pays, les CV me sont transmis. » « On a besoin d’effectifs partout ! » répète-t-elle. En 2018, ce CISSS a pris part au projet intégration-travail-formation, créé par le Bureau d’intégration des nouveaux arrivants à Montréal, et financé par le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale. À noter que le projet s’applique à plusieurs domaines d’emploi (courtier, ingénieur, caissier, etc.). L’objectif ? Mieux intégrer les infirmières immigrantes, accélérer la reconnaissance de leurs compétences et embaucher du personnel. Ainsi, 15 infirmières et infirmiers immigrants ont suivi un stage rémunéré de 40 jours, à l’hôpital Jean-Talon. Cette formation novatrice leur a permis d’éviter de retourner à l’école durant six à dix mois. Tout au long du stage, Julie Dufort les a suivis pas à pas. source et suite: https://www.journaldemontreal.com/2020/02/02/les-immigrants-contre-la-penurie
  24. Merci pour ce récit d'arrivée, nous allons le mettre en page d'accueil. Bonne suite!
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