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  1. Bonjour à tous ! Je fais appel à vous car je suis vraiment perdu et c'est très urgent... Je fais actuellement mes études de droit en France et je prépare un dossier Bci pour passer un an au Québec. Le problème est que je n'arrive pas à me décider entre l'université Laval et L'UQAM... Tout d'abord je voulais savoir au niveau des cours de droit laquelle est la plus réputé ? Je trouve toujours l'université Laval dans les classements mais jamais L'UQAM... Ensuite au niveau de l'université en elle même laquelle me conseillez-vous ? Niveau ambiance, divertissement etc... Je dois aussi avouer que je trouve l'université Laval juste magnifique ! Et ensuite au niveau de Montréal et Québec ? La le choix est vraiment compliqué... Est ce qu’il y a de quoi faire à Québec ? Parce que j'imagine qu'à Montréal cela doit forcément beaucoup bouger. Après je le dis que québec est magnifique avec beaucoup de nature juste à côté mais j'ai peur de passer à coter de quelque chose en n'allant pas à Montréal mais je peux toujours y aller le week-end donc voilà je suis perdu... Ainsi donc entre les deux pour une petite étudiante française qui vient passer une année au Québec pour ses études de droit, vous me conseillerez quoi ? Je vous remercie en espérant que vous puissiez me sauver de ce choix juste horrible à faire haha!
  2. Bonjour à tous J'écris ce message pour prévenir celles et ceux qui envisageraient de faire un post-doctorat à l'Université Laval (Québec), afin d'éviter de faire la même erreur que moi en choisissant cette université. J'y ai fait un postdoctorat pendant 3 ans. J'ai délivré mes résultats comme c'était prévu. J'avais signé un contrat en tant qu'étudiant, donc avec un revenu non imposable au provincial. Ma troisième année s'est déroulée en 2013. En 2014, l'Université change mon statut de manière rétroactive, et passe mon statut d'étudiant en travailleur. J'ai dû m'acquitter de 1700$ de cotisations à payer à l'Université Laval. Récemment, j'ai été avisé que je devais payer 2200$ d'impôt supplémentaires pour 2013 en raison de mon changement de statut. J'ai dû donc payer au final 3900$ pour avoir travaillé en 2013 dans cette université ! D'autant plus qu'en 2013, j'ai été payé 22000$ au lieu de 30000$, ayant passé plusieurs périodes sans contrat car l'administration a traîné des pieds pour mes renouvellements. Au final, pour 2013, j'ai donc gagné 18100$ pour un postdoctorat !!! L'Université ne m'apporte aucune réponse à mes demandes pour me payer mon dû. Mon travail a produit des résultats, j'ai effectué ma mission dans les temps. Je ne peux même pas leur dire que je reprends mes résultats. Il est clair que si en 2013 on m'avait proposé de signer pour une rémunération de 18100$ j'aurais dit non. De plus je ne trouve aucun emploi dans mon domaine depuis plus d'un an, je travaille actuellement à temps partiel et au salaire minimum. Le service placement de l'Université est complètement inutile, et son accès m'a été coupé quelques jours après la fin de mon contrat. Personne de l'Université ne fait de suivi pour savoir si leurs étudiants trouvent un emploi. Bref, cette université est à éviter absolument, pour moi c'est un établissement qui cherche clairement à arnaquer des étudiants étrangers en les faisant travailler avec des bas salaires pour des stages et les jette ensuite. Je fais des plans pour retourner en France, ma situation est exécrable au Québec. Je suis trouve cela stupide étant donné que le Canada cherche à attirer des jeunes diplômes mais visiblement l'Université Laval fait vraiment honte au Québec. Cherchez ailleurs si on vous propose un post-doctorat à l'Université Laval. Pour moi c'est trop tard, mais vous pouvez encore agir si vous cherchez un post-doctorat au Québec.
  3. Bonjour à tous, Je suis actuellement étudiante à Bordeaux en France et je vais intégrer l'Université Laval à l'autonome 2015. Je m'interroge sur le lieu de logement qui serait le plus approprié pour moi. J'aime pouvoir faire mes courses, aller à la pharmacie, accéder aux transports en communs à pied. En ce moment j'habite à Bordeaux à moins de 100-200 mètres de tous services sauf ma fac nécessitant plus de 30 min de trajet chaque jour en transport en commun. J'hésite donc entre les appartements proposés sur le site universitaire (Résidence Nobel) et un appartement dans le centre historique de Québec. Je ne me rend pas bien compte des services proposés sur le site universitaire, s'il m'est possible de vivre sans voiture et ne pas me sentir éloignée de tout. A Bordeaux les résidences universitaires sont au pied des établissements mais aucuns services n'est proposés aux alentours: ni supermarchés, ni commerces de proximité, le quartier n'est pas vivant. J'aimerai donc savoir quel serait le lieu le plus approprié pour pouvoir vivre plus ou moins avec les mêmes facilités dont je dispose actuellement. J'espère que certains québécois ou étrangers, étudiants ou non pourront me conseiller car je suis un peu perdue. En vous remerciant.
  4. Étudiant étranger qui songez à rester… Le Bureau de la vie étudiante organise une conférence qui s'adresse particulièrement à vous Vous êtes venu étudier ici et vous envisagez maintenant de vous établir au Québec? Le Bureau de la vie étudiante organise une conférence qui s'adresse particulièrement à vous, étudiant étranger qui aimeriez rester parmi nous. La rencontre abordera les différentes possibilités qui s'offrent à vous pour travailler ici ou même officiellement immigrer à la fin de vos études. On y traitera, entre autres, de la demande de Certificat de sélection du Québec présentée dans le Programme de l'expérience québécoise (PEQ), de la demande de résidence permanente ainsi que du permis de travail post-diplôme. Vous pourrez également y poser toutes les questions qui vous tracassent. Jeudi 30 octobre, à 14h au local 2F du pavillon Charles-De Koninck. Entrée libre. Pour information: etudiantsetrangers@bve.ulaval.ca http://www.lefil.ulaval.ca/articles/etudiant-etranger-qui-songez-rester-36502.html
  5. Volume 16, numéro 4916 janvier 2014 La grande désillusion? L'information donnée aux immigrants à l'étranger par le gouvernement pour faire la promotion du Québec pourrait être plus éclairante et objective Par Renée Larochelle Entre ce qu'on leur fait miroiter comme avenir au Québec et ce qu'ils vivent une fois arrivés sur le sol québécois, l'écart serait grand pour les immigrants qualifiés. C'est du moins le constat que fait Anaïs Pellerin, dans son mémoire de maîtrise en relations industrielles dirigé par Kamel Beji. Dûment sélectionnés par le gouvernement québécois pour leurs aptitudes à exercer leur profession, les immigrants s'attendent à trouver du travail très vite dans leur domaine. Or, selon les résultats de l'enquête menée par l'étudiante, les ressortissants étrangers déchantent rapidement en raison d'un décalage important entre l'information qu'ils trouvent sur les sites gouvernementaux québécois et la réalité. En fait, l'opération s'apparenterait davantage à une campagne de promotion qu'à de la véritable information, disent-ils. Aux fins de son enquête, Anaïs Pellerin a interviewé 14 personnes (10 hommes et 4 femmes), dont plus de la moitié provenait d'Afrique, tandis que les autres étaient originaires d'Amérique du Sud (Pérou, Colombie), d'Europe (Albanie, Russie) et du Moyen-Orient (Syrie). Tous les répondants possédaient une formation universitaire ainsi que plusieurs années d'expérience dans leur domaine, que ce soit en sciences et génie, en management ou en enseignement. Ils vivaient à Montréal depuis trois ans en moyenne et affirmaient avoir immigré pour améliorer leurs conditions de vie et assurer l'avenir de leurs enfants. Plusieurs en étaient à leur seconde immigration et avaient vécu en France, en Allemagne ou en Belgique. C'est donc dire qu'ils attendaient beaucoup de leur nouveau pays d'accueil. «Tous les répondants m'ont dit que, lors des séances d'information offertes par les délégations québécoises à l'étranger, le Québec était présenté comme un Eldorado, une sorte de terre promise où tout est possible, souligne Anaïs Pellerin. Cela dit, on leur avait parlé, par exemple, de l'obligation d'adhérer à un ordre professionnel pour exercer leur profession et de l'importance de bien maîtriser la langue française pour travailler sur le marché québécois. Toutefois, on ne leur avait pas spécifié, par exemple, que tous les dossiers personnels qu'ils allaient déposer pour adhérer à un ordre professionnel devaient être absolument traduits par un traducteur agréé du Québec. Par conséquent, plusieurs d'entre eux ont dû recommencer le processus une fois arrivés sur place et débourser des frais imprévus très élevés.» Au cours de leurs démarches d'immigration, les participants ont consulté des sites comme celui d'Emploi-Québec et du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles. Le Québec y était décrit comme une société multiculturelle non discriminatoire possédant un niveau de vie élevé et ayant besoin de main-d'uvre qualifiée. On omettait cependant de souligner que la connaissance de l'anglais constituait un atout aux yeux de plusieurs employeurs. C'est pourtant sur le plan des ordres professionnels que les répondants ont eu davantage de surprises, précise Anaïs Pellerin. «En phase prémigratoire, explique-t-elle, les demandes d'équivalence de diplômes ou d'adhésion aux ordres professionnels sont présentées comme de simples formalités. Dans les faits, le processus nécessite souvent plusieurs mois de mise à niveau des compétences. De plus, les résultats de l'enquête révèlent que l'équivalence reconnue est très souvent inférieure aux diplômes et compétences que possèdent les répondants.» Le cas de Fatima, originaire d'Algérie, illustre bien la difficile situation dans laquelle elle se trouve aujourd'hui. Ingénieure électrique possédant plus de 15 ans d'expérience, la dame a adhéré à l'Ordre des ingénieurs dès son arrivée au Québec. «L'ordre nous impose de porter le titre d'ingénieur junior jusqu'à ce qu'on trouve du travail comme ingénieur. Puis, il faut travailler trois ans à titre d'ingénieur junior pour porter le titre d'ingénieur, explique-t-elle dans l'étude. Le problème, c'est que le titre d'ingénieur junior apparaît rarement dans les offres d'emploi. Même quand tu postules comme ingénieur, ils te demandent Vous êtes ingénieur junior? Nous, ce dont on a besoin, c'est d'un ingénieur.» Au moment des entrevues, seule Malinka, diplômée en management, occupait un emploi comme travailleuse autonome. Les 13 autres répondants n'avaient pas encore trouvé d'emploi en lien avec leurs compétences; six vivaient de laide sociale et étaient toujours à la recherche dun emploi pour lequel ils avaient été sélectionnés. Certains occupaient des emplois alimentaires sous-qualifiés, tandis que d'autres étaient retournés aux études pour faire correspondre leurs compétences aux normes québécoises. Bref, dans les 14 cas étudiés, c'était la désillusion, rapporte Anaïs Pellerin. http://www.lefil.ulaval.ca/articles/grande-desillusion-35519.html
  6. source : http://www.ledevoir.com/societe/education/370806/plus-de-60-ecoles-d-ete-se-tiendront-sur-plusieurs-continents
  7. source : http://www2.ulaval.ca/futurs-etudiants/rencontrez-lul/sur-la-route/lul-sur-la-route-a-letranger.html?tx_stsimpleajaxcal_pi1[ev]=84798&tx_stsimpleajaxcal_pi1[li]=0&cHash=b65f7f7c2c813abbcf16f7349f759ed0
  8. Le Carrefour de l'emploi est une journée carrière organisée par le Service de placement de l'Université Laval en collaboration avec AIESEC Laval. L'événement réunit des milliers d'étudiants, finissants et diplômés ainsi que des centaines d'employeurs chaque année.
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