Aller au contenu
Laurent

Ces Français qui partent du Canada pour mieux revenir

Messages recommandés

L'installation dans un nouveau pays n'est pas toujours comme on l'avait imaginé. Parfois tout ce passe bien, que ce soit sur le plan personnel que professionnel. Mais dans d'autres cas, certains nouveaux arrivants décident finalement de plier bagages et de retourner dans le pays d'origine.

Cependant, nous avons pu remarquer au fil des années qu'une part non négligeable de ceux qui sont repartis, reviennent s'installer de nouveau au Canada.

Comment expliquez-vous cela ? Êtes-vous ou avez-vous été dans cette situation ? Est-ce nécessaire ou existe-t-il un moyen de le prévenir et ainsi de l'éviter ?

post-12-0-13367800-1389625415_thumb.jpg

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

L'installation dans un nouveau pays n'est pas toujours comme on l'avait imaginé. Parfois tout ce passe bien, que ce soit sur le plan personnel que professionnel. Mais dans d'autres cas, certains nouveaux arrivants décident finalement de plier bagages et de retourner dans le pays d'origine.

Cependant, nous avons pu remarquer au fil des années qu'une part non négligeable de ceux qui sont repartis, reviennent s'installer de nouveau au Canada.

Comment expliquez-vous cela ? Êtes-vous ou avez-vous été dans cette situation ? Est-ce nécessaire ou existe-t-il un moyen de le prévenir et ainsi de l'éviter ?

C'est facile...la situation économique de la France et de l'Europe en général..pas de mystère...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je ne pense pas que la situation économique soit l'unique responsable,d'avoir été expatrié qq années à mon avis suffit aussi parfois à ne plus savoir vraiment où est ton chez toi et d'avoir le cul entre 2 chaises !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

le fait d'avoir changer parfois radicalement de vision sur le monde (du travail, de la famille, de la culture, des loisirs, de l'environnement et du climat entre autre) en passant d'un coté à l'autre de l'atlantique, permet de mieux peser les atouts de chaque pays et de savoir là où le mieux vivre pour soit est le plus intéressant.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Peut-être aussi parce qu'il ne faut jamais dire jamais, dans un sens comme dans l'autre...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Les emplois Français sont (est-ce encore le cas?) des emplois à long terme, un individu en CDI depuis 10, 15 ans voire parfois plus qui s'est préparé pour chercher un emploi au Canada c'est également quelqu'un qui n'a pas cherché d'emploi en France depuis le même nombre d'années!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Ce n'est pas facile d'immigrer, on a beau s'être préparé on ne l'est jamais vraiment. Alors quand vient l'heure des déceptions on a tendance à vouloir se réfugier vers ce que l'on connait.

Et puis tout dépend avec lequel visa vous partez ! en PVT les choses ne sont pas toujours faciles, 1 an n'est pas toujours suffisant pour faire sa place. Les jeunes pro sont pris d'assaut dès leur ouverture (env.2300 places) alors reste la solution de rentrer et de tenter la résidence permanente pour revenir dans de meilleures conditions :-)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Plusieurs facteurs peuvent expliquer ça je pense.

Le fait d'écouter son coeur et son instinct par exemple, de ne jamais rien vouloir regretter. On peut partir au Québec par envie, revenir en France parce qu'on sent que c'est le bon moment et repartir dans l'autre sens parce qu'on a le goût de revivre l'expérience, en se disant qu'on pourra toujours revenir plus tard.

On peut aussi l'expliquer par la vie de couple. L'un des deux penche pour aller au Québec, l'autre pousse dans l'autre sens une fois installés, et finalement le premier reprend l'avantage :smile:.

Ça peut être aussi le fameux dilemme du "cul entre deux chaises", on peut se sentir perdu entre deux cultures.

Ça peut être également tout simplement une fuite en avant, une dépression chronique, l'impression que "ça ira mieux là-bas", et puis finalement non.

En fait beaucoup de choses peuvent expliquer ce double mouvement, si au bout du compte on se sent enfin en paix avec sa décision, même si ça a coûté cher ça en valait la peine. En somme, si on part pour les mauvaises raisons mais qu'on revient pour les bonnes, c'était un bon processus, qui permettra peut-être de faire une fois pour toute le "deuil" de son pays "perdu".

Modifié par soulman

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Participez à la conversation

Vous pouvez poster maintenant et vous enregistrer plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous pour poster avec votre pseudo.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.


  • Contenu similaire

    • Par elaelas
      Bonjour,
      Je suis une citoyenne marocaine, de retour au Maroc depuis quelques années. La question est:Est ce qu'il m'est possible de retourner au canada, sachant que j'y ai vécu entre 2008 et 2009, à Toronto, en tant que résidente parmanente? 
      NB: la démarche de demande de résidence permanente que j'ai faite en 2007, était depuis Paris et non pas le Maroc.
      Mes remerciements par avance.
    • Par abram19000
      Salut tout le monde,
       
      Aprés que j'ai obtenu mon master 02,  je me suis engagé dans une formation dans un institut étatique (BTS), sa durée est 5 semetre(30 mois), mais j abondonné au debut de 5 em semestre donc je n'ai pas eu mon diplome .
      Ma question: est ce que les deux ans que j'ai passé dans cette formation peuvent etre compté  dans la Grille de sélection du Programme régulier des travailleurs qualifiés comme experience professionnelle? et comment les justier? (j'ai les certificats de scolarités).
      merci.
    • Par Meziant-Ex-Nihilo
      Voila mon retour d’expérience après un an au Quebec sur Montréal. Il est plutôt négatif et pour être honnête je n'ai jamais été aussi dépressif.
       
      Pourtant j'ai vécu des situations pas très drôles dans certains pays avec beaucoup de corruption comme le fait que tu puisses finir en prison grâce aux faux signalements de personne qui ne t'aime pas car tu es blanc (car la loi est faite pour la population locale...). Je suis venu en mars 2017 après que je fus débauché par grande entreprise française de jeux vidéos (j'ai fait du forcing pour utiliser mon pvt plutot que d'etre sur un visa de travail lié, je préféré avoir un sentiment de liberté). Je travaillais auparavant sur Paris dans un tout autre domaine) mais j'ai déjà travaillé dans plusieurs pays qui n'avaient rien à voir avec la France.
       
      Personnalité: je suis quelqu'un de très direct qui vit d'avantage pour travailler que l'inverse, par conséquent si mon travail ne me plait pas, je démissionne. Je sais que tout le monde n'est pas d'accord avec ce principe (et les points de vue se valent), je pars du principe que lorsque tu passes minimum 8 heures par jour au travail, c'est pour t’émanciper un minimum et je sais que ce n'est pas le cas de beaucoup de monde, car beaucoup de jobs sont ingrats et beaucoup de gens font dans l'alimentaire (traduction: bosser juste pour (sur)vivre et oui la société est mal faite, etc.). Je travaille dans l'informatique et même si je ne suis pas un génie c'est un domaine qui m'a toujours passionné et qui me pousse à me maintenir à jour régulièrement.
       
      J'ai bossé dur durant mes études et dans mes différents emplois respectifs pour augmenter mes chances d'avoir un job qui me plait, même si tout n’était pas parfait, ça a plutôt joué en ma faveur durant mes 6 premières années d’expérience. C’était supportable jusqu’à que j'arrive sur Montréal.
       
      Disclaimer: ce que je décris ce n'est que mon expérience, et je me demande si d'autres y font écho, j'ai très certainement eu de la chance auparavant pour avoir été choqué par certaines choses (même si dans les pays ou j'ai bossé avant, certains n'avaient pas de salaire minimum...).
      Je m'excuse d'avance si je parais arrogant ou peu respectueux de la culture locale. J'exprime juste ce que je ressens après un an de vécu, ça ne veut pas dire que je généralise tout ce que je dis, c'est juste ce que j'ai vécu et mon impression.
       
      Les avantages
      Je me sens en sécurité à Montréal (contrairement à Paris et les sauvages la nuit tombée). Personne te fait ch**r dans la rue ou les transports en commun. Il est assez facile de trouver un appartement et c'est relativement bon marché. Tu ne payes pas l'eau, dans mon cas je ne paye ni l'eau ni le chauffage ni électricité et je suis à 20 min du centre-ville de Montréal. Il y a moins cet aspect de t'inciter / forcer à venir à une soirée au travail. Le préavis pour partir n'est souvent que de 2 semaines donc tu ne dois pas patienter 3 mois lorsque tu en as marre.  
      Les inconvénients (fort probable que j'ai pas eu de chance au niveau des mes emplois ici)
      Le politiquement correct. La nourriture est pas souvent très fraîche, j'ai eu pas mal de fois envie de vomir juste en cuisinant des légumes ou des fruits de chez provigo, metro, etc...
      et c'est systématique pour la viande bœuf  en sandwich (je pense que je dois avoir une allergie). Manque de formalisme dans les contrats, tu signes en tant que pigiste pour 6 mois quelque part, ton contrat est renouvelé tu n'as aucune preuve écrite.... Souvent aucune note sur comment tu peux résilier le contrat de ton coté, par contre toutes les façons dont la partie cliente peut te jeter sont très clairement explicitées (j'ai vu des contrats bien rédigés et des très mauvais mais je n'ai pas vu de limite basse). Manque de banques en ligne potables, les autres ont des frais débilitants. Tout le monde le sait déjà: abonnements téléphoniques et internet hors de prix ou il faut négocier en mode marchand de tapis pour avoir mieux... (pourquoi ne pas tout mettre au clair par écrit sur ce qui est possible, va savoir...) Le chitchatting hypocrite de la personne qui te connait pas et qui s'en fout de toi mais qui te demande quand même à chaque si tu vas bien lorsque je paye mes courses...: je ne sais jamais si je dois répondre ou non, ni même quoi répondre. J'ai l'impression que si je réponds je suis hypocrite car je ne veux pas le faire. Si je ne le fais pas je vais paraître rude (ça me le fait encore après un an, toujours ce même struggle). Mon ressenti il vaut mieux faire du bruit et paraître plutôt qu'il y ait ce silence qui tue. En réunion j'ai eu ça aussi: une salle est réservée pendant deux heures, en 30 minutes j'ai fini... et bah on m'a forcé à rester pendant 1h30 de plus pour se regarder dans le blanc des yeux... à pseudo tenter de trouver quelque chose à se dire...). Les transports en commun, la RATP n'est pas si mal, surtout en hiver... attendre des bus "en transit" qui passent devant toi par -30 ce n'est pas le "fun". Les salaires sont assez bas, cela se ressent particulièrement car il y a très peu d'avantages (peu de congés payes [souvent pas de congés maladie], mauvaises assurances, retraite "décente" que via les REER / RRSP (tes savings en fait avec de la detax) souvent pas de remboursement du titre de transport, pas de tickets resto / panier repas. Je perds souvent au change même si les appartements sont moins chers. Le WFH (work from home) me semble pas être du tout efficace, je considère souvent que mes collègues sont off lorsqu'ils travaillent de chez eux... disponibilité de 2 heures environ sur une journée de 8. Le système de santé fait peur, médecins pas souvent compétents (peut-être pas eu de chance) qui vont faire une recherche Google pour savoir ce que tu as, avec un choix limité pour aller voir ailleurs. Les assurances santé et les plafonds de la province, oui même si ton assurance rembourse bien, le gouvernement ne veut pas que ton assurance paye tout le reste chez le dentiste (ça ne me concernait pas directement j’étais en PVT donc l'assurance...osef mais j'ai eu des mauvais échos sur le système de sante en général, ne parlons pas des urgences). Les comparaisons systématiques avec les US pour se sentir mieux: "Ils n'ont même pas de healthcare en mode single-payer la-bas !", "Au moins on n'a pas de problèmes de violence avec les armes ici", "On est pro lgbt" (super BS), "On accueille tout le monde". C'est un ennemi facile par contre se regarder soi-même semble être plus compliqué et critiquer son gouvernement même de façon légère sans mal vu par contre pour les US pas de problèmes... Pourtant tout semble être bien américanisé ici. Sentiment d'hypocrisie sur la langue française et le rapport avec les autres provinces anglophones. Il faut défendre la langue mais on se fiche de comment on l’écrit (même au regard de la norme de l'office local). Je m'en fiche un peu de l’écrit mais le double discours me dérange. Recruteurs dans le domaine bancaire qui ne connaissent pas super bien la loi: demande d’enquête de crédit pour une embauche sans fournir d'explications sur le besoin de mener cette enquête (c'est la loi de renseignement au passage...). Chialage en permanence dans le dos des gens. Au travail je n'ai jamais vu des personnes passer autant de temps à se plaindre... Lorsqu'ils sont managers c'est encore pire j'ai vu des personnes bosser 5 heures par jour et chialer minimum 3 heures... faites les maths. Les gens qui disent de la merde dans le dos des autres (genre 1 mètre de distance) quand la personne se retourne ils font style qu'ils ne se passaient rien. J'ai vu ce pattern très très très souvent sur moi comme sur les autres... et sans aucune gène. Non ce n'est pas de la paranoïa (j'expliquerais un peu plus bas comment j'ai pu m'en apercevoir). Faux esprit d’équipe, peu d'entraide, on ne prend pas souvent sur soi pour aider les autres. J'ai aidé dans les équipes dans lesquelles je suis venu et les mercis ont été peu fréquents. L'aide apportée est souvent appropriée par la personne sans aucun signe de reconnaissance (j'ai beaucoup de mal avec ça...) chacun pour soi dans une équipe... Pas beaucoup d'esprit d'initiative, le travail pour améliorer les choses est mal vu: il ne faut pas faire d'heures supplémentaires pour améliorer les choses "ouin c'est pas bien". Je trouve souvent que la qualité du code est souvent pas terrible, c'est souvent peu cohérent. C'est important de partir vers 4 heures / 5 heures. C'est mal vu de dire directement quand quelque chose ne va pas (ne jamais "brusquer") même poliment ou de poser une question ("tu n'es pas autonome", tout le monde ne peut pas deviner pourquoi quelque chose a été faite de X manière pour déterminer son impact...). Première fois dans ma carrière que l'on dit par derrière que de laisser des commentaires sur le CVS est mal... tout le monde prend tout personnellement. Beaucoup de mise en avant même pour des choses qui ne le méritent pas (ajouter un opérateur "+" ou un "switch case" qui auraient peu de valeur de business). Le travail de fond est peu reconnu même lorsque tout le monde l'utilise après coup. Il faut s'auto promouvoir et le mieux s'auto promouvoir sur des petits détails. Imaginer un boulanger qui fait du pain et qui se la raconterait chaque matin pour dire "Yeah j'ai mis de la farine les mecs !!! Oh les mecs ouvrir le paquet de farine c’était pas easy! Rock n roll!" Quand tu demandes si tout va bien et qu'il y a des choses que tu pourrais améliorer et que l'on te dit "oui" avec un sourire hypocrite. Alors tu redemandes car les gens ne sont pas très discrets dans les espaces de travail ouvert et que tu les entends bitcher sur tout le monde "non non on est content de ton travail". J'en suis arrivé au point d'enregistrer illégalement mes supérieurs de nos jours (on trouvé du sacré matériel sur Amazon... stylo enregistreur, clé usb enregistreuse, fausse clé de voiture, etc.) et non je n’étais pas parano... Par contre ce genre de mensonge me fait pleurer littéralement. Ne me demander pas pourquoi j'ai beaucoup de mal avec l'hypocrisie, même après que je sois parti ça me fait toujours de la peine au cœur. J'ai toujours eu de la chance de bosser dans des endroits ou les gens se disaient directement les choses en face que ça plaise ou non. Mais ici non... je me suis même posé pas mal de questions, pourquoi ils font comme ça ? Est-ce qu'ils souffrent d’insécurité ? Est-ce qu'ils ont peur que les gens le prennent trop personnellement ? "Bah mon neveu" oui car souvent le bitchage est presque systématiquement sur ta personne et pas sur ton travail.... (j'ai eu le droit à ma façon de me comporter trop direct, mon accent de français, que j’étais trop anxieux et sérieux (what?!), que je ne devrais pas aider les autres (chacun son business) etc).  
      Apres un an ici, j'ai pris 40kg (stress-eating), j'ai eu des pensées suicidaires, la solitude ne me gène pas plus que ça mais l'hypocrisie me rend dingue ici.
      Dans la dernière entreprise dans laquelle je travaillais, les gens me disaient en off que je devrais m'en foutre que l'on nous bitche (moi et les autres) par derrière... personnellement je ne peux pas. Je sais que ca arrive de partout mais de ce que j'ai vécu pour l'instant c’était systématique et de mauvaise foi.
       
      Evidemment on ne peut pas forcer les gens à penser comme nous, il faut être flexible mais comment être flexible sur les valeurs qui nous définissent ?
       
      Je pense reprendre un dernier emploi de 6 mois et retourner en France. Je n'avais pas d'attentes particulières par rapport au Canada, je me disais que le fait d'avoir déjà vécu dans des pays avec une corruption grimpante ou avec peu de droits sociaux feraient que je sois ouvert et que l’expérience serait d'autant plus facile mais j'ai toujours eu des environnements de travail qui étaient décents dans lesquels les gens travaillaient dur. L'initiative était récompensée et les gens étaient directs même si ça pouvait être blessant. Ici j'ai vu de l'office politics, des comportements dignes de stéréotypes de fonctionnaires mais en plus "américain".

      J’espère juste que je n'ai pas eu de chance.
       
    • Par TarekDev
      Bonjour,
      Je suis infirmier de metier et dans mon temps libre je developpe des sites web pour des clinets en mode freelance, je veux une fois installer travailler comme developpeur web. Ma question est comment prouver mon experience dans ce domaine vu qu'il exige une experience. Merci.
    • Par rodovelo
      Actuellement parrainé depuis l'intérieur du pays, je rencontre divers problèmes dans le déroulement de ma demande de permis de travail ouvert déposée en même temps que le parrainage.
      Est ce que quelqu'un a suivi cette procédure en 2015, 2016 avec ce projet pilote de parrainage plus permis de travail? J'aimerais avoir un retour sur son expérience.
       
      Autre question, les agents que j'ai au téléphone me disent ne pas voir dans mon dossier la demande de permis de travail qui a été envoyée il y a presque 4 mois. Des agents  me disent que c'est normal, il faut attendre qu'ils en arrivent au traitement de la demande pour qu'elle soit visible dans ma fiche informatique. D'autre agents me disent que si la demande n'est pas dans leur ordinateur c'est qu'elle est égarée ou perdue et qu'il n'y a rien à attendre, il faut en refaire une...et attendre 4 mois de plus pour qu'elle soit traitée.
      Si d'autre personnes ont vécu ce type de situation cela m'intéresse fortement.
       
      Les problèmes ont débuté avec une feuille que l'agent n'a pas vu dans mon dossier alors qu'elle y était et depuis c'est de catastrophes en catastrophes. Est ce que vos expériences avec IRCC ont été bonnes ou mauvaises?
       
      Je me demande s'ils sont incompétents ou si c'est une technique de blocage des dossiers francophones, on connait cette lutte interne entre les deux langues. J'ai compté 5 erreurs commises par IRCC depuis le début de ma procédure, sans parler de la lenteur.
       
      Merci à vous
       
       
       
       
       
       
       
    • Par zakas89
      Bonjour, bonsoir à toutes et tous,
       
      Je me permets de me rapprocher de vous au sujet des critères d'emploi au Québec. J'ai eu un avis favorable pour venir m'installer au Québec en tant que travailleur permanent.
      Je suis d'origine marocaine (bientôt naturalisé français) et j'occupe le poste d'auditeur confirmé au sein d'un grand cabinet d'audit en France (2 ans d'expérience).
      Après plusieurs recherches effectuées sur Google, j'ai conclu que trouver un poste au Québec est complétement difficile du fait que les sociétés demandent un diplôme et une expérience canadiens.
      En effet, je me demande comment pourrais-je faire (au cas où je me décide d'y aller) pour obtenir un diplôme ou faire une formation d'un an afin de pouvoir décrocher un bon poste en finance.
      Je reste ouvert à toutes vos propositions, pistes... pour faciliter mon intégration dans ce pays.
      Je vous remercie par avance pour vos réponse.
       
      Cordialement,   
    • Par HommedesBois
      Bien le bonjour, 
       
      Français d'origine, j'ai 22 ans et je vais finir mes diplômes en France dans un peu moins de deux mois. Je suis passé par un bac STI et un BTS CRSA (Conception et réalisation de systèmes automatisés) et puis il a moins de deux ans j'ai changé de voie. Je suis actuellement dans une formation dîtes "Bi-qualifiante" qui me permet de passer plusieurs diplômes sur une période très courte (2ans). J'ai donc en plus un diplôme de pisteur secouriste, et je suis entrain de passer le diplôme d'accompagnateur en moyenne montagne et de finir un  BTS GPN (Gestion et protection de la nature)
       
      Une fois mon BTS GPN finis dans moins de deux mois, j'aimerai partir me faire une expérience professionnel au Quebec dans le domaine de la nature ou du sport en plein air (en montagne de préférence), ou même tout autre chose, je suis ouvert ! 
      Je compte postuler dans des magasins de sport/ sport de montagne, pour y être vendeur ou magasinier pour commencer.  
       
      N'hésitez pas à me contacter si vous avez des opportunités de job ou si vous avez déjà eu des expériences dans le domaine du sport ou de la nature au Quebec. 
       
      Bonne journée à vous ! 
       
    • Par ammir_23
      Bonsoir,
       
      Voila je veux reprendre mon projet d`immigration apres l`avoir annuler pour des
      raison technique (Carte visa AGB) (cryptograme).
       
      J`ai deja le DALF c2 pour le francais et IELTS B1 pour l`Anglais et trois ans 
      d`experience, j`aimerai savoir si mon diplome en francais est toujours
      valable (Je l`ai passe en 2013) dans le cas il n`est plus  valable pourai-je
      commence sans et envoye un autre test (TCF/TEF) plus tard?
       
      Merci d`avance!
       
        
       
    • Par Laurent
      Il y a un peu plus de 20 ans, je posais mes valises sur le sol Québécois, et, sans m'en douter, j'allais découvrir quelque chose d'aussi extraordinaire qu'inattendu. Quelque chose qui a définitivement changé ma vie et pour lequel il n'y a pas de retour en arrière possible. 
       
      Je suis mon pire ennemi

      Lorsqu'on se prépare à aller vivre dans un autre pays, on se renseigne sur l'emploi, la santé, la météo, la culture, l'éducation, toutes ces choses qui nous semblent essentielles à notre survie et à notre épanouissement; cependant on oublie souvent un paramètre : soi-même.
      Ce soi-même vient avec vous et avec tous ses vécus, expériences, préjugés, faiblesses, certitudes, etc. 
       
      La France est un terreau fertile à la distorsion cognitive

      Dans certains cas, au  moment où vos pieds touchent le sol du pays d'accueil, vous pouvez devenir votre pire ennemi, particulièrement si vous venez de France. Pourquoi de France en particulier ? Une multitude de raisons, d'abord parce que j'y suis né et y ai vécu, et je base mon analyse sur ma propre expérience, ensuite parce la France est un terreau fertile à la distorsion cognitive. Ce phénomène a été observé et défini par un psychiatre américain dans les années 60 mais il semble que ses travaux ne se sont pas rendus jusqu'en France. La distorsion cognitive se décline en plusieurs aspects, dont le rejet du positif, tiens, ça vous rappelle quelque chose ?
       
      Le Nouveau Monde tourné vers le futur, la France vers le passé
      Le Québec, et par extension le Canada et l'Amérique du nord font partie du Nouveau Monde, on y associe trop facilement technologie et modernité mais dans les faits c'est plus complexe que ça et particulièrement inaccessible lorsqu'on est passé par le moule français, cette sorte de rouleau compresseur que constitue le modèle d'éducation en place dans l'hexagone.
      Au Canada, la santé mentale de la population est prise très au sérieux, autant que la santé physique, et pour y parvenir on utilise des outils scientifiques basés sur la psychologie comportementale (béhaviorisme), développés depuis les années 60 aux États-Unis. En France, c'est Freud (ou Lacan) qui domine, avec la psychanalyse. Comme je me doute que vous n'avez pas nécessairement le goût de passer au travers de tout ça, je vais résumer : La psychologie comportementale est une science qui utilise des outils concrets pour pallier nos problèmes, alors que la psychanalyse se tourne vers le passé, et invariablement c'est la faute de votre mère... Vous me suivez toujours ?
      Une méthode qui se tourne vers le futur en vous fixant des objectifs à atteindre à l'aide d'outils, et l'autre qui vous ressasse votre passé. Je vous laisse conclure sur l'efficacité des résultats obtenus dans chacune des méthodes.
       
      Quel est le rapport avec mon immigration au Canada ?
      En vivant en France, nous sommes abreuvés de ces fameuses distorsions cognitives à un point où elles en deviennent notre ennemi à combattre. La France est l'endroit où le verre est toujours à moitié vide alors qu'au Canada il est toujours à moitié plein. Je vous le dis de suite, et pour vous faire gagner du temps dans votre cheminement, si vous trouvez que le verre à moitié plein est une vision rose et édulcorée des choses, restez en France, vous y vivrez en paix avec vous-même. Les nord américains ont une aversion pour le négativisme, si vous avez déjà visité ce territoire, vous avez sans doute remarqué ce phénomène de positivisme. Et bien cela s'étend à toutes les sphères de la société, aussi bien personnelles que professionnelles. Ici on n'aime pas les gens qui déchargent leurs problèmes sur les autres, à moins qu'il y ait un but précis. Appelez ça du lubrifiant social ou ce que vous voulez mais c'est un état de fait et il est inutile de le remettre en question.
       

      Jacques Attali vient de donner une entrevue où il explique qu'un pays est bloqué lorsqu'il pense que c'était mieux hier, et il ajoute que la France est aveugle face à l'avenir ce qui amène à un pessimisme généralisé. CQFD.
       
      Atteindrez-vous ce point de non-retour ?
      Vous aurez compris qu'une fois imprégné de ce genre de tissu social, il n'est pas possible de revenir en arrière et c'est particulièrement criant lors de mes retours en France de constater à quel point ce pays est pratiquement exempt de toute forme de pensée positive et rempli de ces fameuses distorsions cognitives, où l'on juge les personnes au premier regard, où nos émotions dictent notre mode de vie, où il est de coutume de décharger ses frustrations sur les autres. Le cynisme qui en résulte est nauséabond et contre-productif.
       
      Le but de ma réflexion n'est pas tant de critiquer la France mais surtout de vous préparer à une métamorphose que l'on attend de vous, cette transformation sera nécessaire à votre réussite sur ce continent, et vous ne vous en porterez que mieux. Je vous souhaite autant de réussite, de bonheur et d'accomplissement que j'ai pu en avoir au cours de ces 20 dernières années.
    • Par rom777
      Bonjour à tous, 
      Il y a encore peu de temps j'étais recruteur à Montréal, et je vis dans cette belle ville depuis 5 ans. J'aimerais vous partager un conseil sur la sempiternelle question des recruteurs : "quelles sont vos attentes salariales ?''. Question à laquelle il est difficile d'échapper dans un processus de recrutement.
       
      Qui n'a pas hésité voir bafouillé au téléphone à cette question d'un recruteur?
      Ou trouver les informations sans se tirer une balle dans le pied? Et comment minimiser ce risque?
       
      D'abord, il est important de faire remarquer que certaines options sont meilleures que d'autres et s'offrent à vous: que ce soit sur le net, en questionnant un chasseur de tête ou même bien sûr en sollicitant votre entourage immédiat si vous avez la chance d'avoir un ami exerçant le même emploi et à un niveau d'expérience comparable.
      Sur le net d'abord. Je vous conseille le site Glassdoor.ca qui peut vous donner une idée du salaire dans une entreprise et une localité en particulier. Pour avoir expérimenté le site d'Emploi Québec on y trouve des fourchettes salariales mais je n'ai personnellement jamais été convaincu de leur pertinence. Si votre métier est régit par un ordre certains d'entre eux font réaliser des enquêtes salariales et les mettent à disposition sur leur site. Tous les ordres cependant n'effectuent pas nécessairement des enquêtes pour leurs membres et encore moins sur une base régulière car cela coûte cher.
      Il faut souligner l'enquête salariale 2016 de Randstad Canada qui est gratuite et valable pour de très nombreux postes. Elle est précise et fait même la distinction entre plusieurs secteurs de Montréal ! Il suffit de compléter un petit questionnaire et vous aurez entre les mains une bonne base de réflexion.
      Autre piste: solliciter un chasseur de tête même si vous n'avez pas un profil senior. Il ne faut pas hésiter à demander des conseils aux recruteurs. Présentez cette question comme une demande d'expertise et vous augmenterez vos chances d'avoir une réponse. Cependant, vous aurez plus facilement une réponse de la part d'un recruteur faisant partie d'un cabinet de chasse de tête qu'un recruteur travaillant pour une société lamba qui ne voudra pas forcément s'avancer sur le sujet. Je vous conseillerais de contacter des agences de placement spécialisées dans votre secteur d'activité pour avoir des fourchettes salariales plus précises.
       
      Un point que les recruteurs ne répètent jamais assez : il faut toujours donner une fourchette salariale et non un chiffre fixe à la question ''Quelles sont vos attentes salariales''. Selon moi une fourchette de 10K$ est idéale à communiquer, si vous vous êtes suffisamment informé sur les montants vous limitez vos risques d'être au dessus de ce que le recruteur a en tête. Certains profils très en demande (je pense à certains développeurs), peuvent se permettre de mentionner un montant fixe mais la règle précédente vaut pour une très grande majorité de postes. Pour terminer, je recommanderais que le montant le plus bas de la fourchette à communiquer vous satisfasse à au moins 75%. J'ai hâte de lire vos réactions !
       
       
  • En ligne récemment   0 membre est en ligne

    Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.



×
×
  • Créer...

Information importante

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité Règles