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285 résultats trouvés

  1. Iggyzen

    Immigrer à Montréal

    Il est très important de rappeler que le seul moyen de savoir si on est fait pour Montréal ou non, c'est de tenter l'aventure. Mais comme toute aventure, il y a des risques qu'il faut prévoir et gérer avec sagesse. Tout plaquer d'un coup en croyant à un Eldorado c'est très naïf. Je voudrais également rappeler que rentrer en France parce qu'on ne se sent pas à notre place au Québec, ce n'est pas un échec. L'échec c'est d'avoir peur de franchir le pas ou de s'obstiner à rester si on n'y est pas heureux. Il n'existe aucune destination, aucun pays ni aucune culture parfaits. Le Canada et la nation québécoise ne font pas exception. D'abord, il faut se débarrasser de l'image de carte postale provenant du marketing gouvernemental québécois ou canadien. L'immigration au Canada, et notamment au Québec, a été longtemps un juteux commerce, les démarches sont très longues et très coûteuses. Puis il ne faut pas donner de crédit à la fierté québécoise qui tentera de vous faire culpabiliser dès que vous aurez des doutes ou que vous vivrez le désenchantement, comme si d'un coup vous ne méritiez pas le Québec. Le réflexe d'orgueil tant lu peut se résumer à : "si vous n'aimez pas le Québec, vous le quittez". Certes. Une manière très enfantine de faire taire toute critique, si mal gérée en Amérique du nord, et spécialement au Québec. Le plus gros effort qu'un français doit faire en venant au Québec c'est d'apprendre la diplomatie (la France excelle davantage dans l'art du débat et de la critique continuelle stérile). Je n’exagérerai pas en disant qu'en venant ici vous devrez l'effort supplémentaire de vous laisser taquiner par les québécois sur votre identité française tout en ne cédant pas à l'envie de répliquer. Une manière de faire plaisir à l'hôte en quelque sorte. Les Québécois (Montréalais) J'ai beaucoup entendu de choses à leur sujet, toujours exagérément positif. D'abord de quels Québécois parle-ton à Montréal ? En 10 mois, je n'ai pas eu beaucoup de contacts ni personnels ni professionnels avec des franco québécois "de souche". Rappelons-nous que le Canada est une terre d'immigration, Montréal une destination privilégiée de toutes sortes d'immigrants. Les probabilités sont grandes que vous aurez, à Montréal, des contacts avec d'autres immigrants de première génération. Ces quelques rapports avec les immigrants russes, chinois, libanais, marocains sont précieux, car il vous faudra attendre parfois longtemps avant d'avoir des relations même superficielles avec des locaux, pour qui au mieux vous n'existez pas. Vous souvenez-vous de la magie de vos premiers séjours en tant que touristes ? La rapidité avec laquelle un Montréalais se précipitait pour vous indiquer le chemin ? Oubliez ça. Car dès lors que vous poserez le sol en tant qu'immigrant, vous n'aurez plus le droit à autant d'égards. Si vous avez immigré c'est que l'opération de séduction a fonctionné. Il faudra ensuite vous débrouiller avec la réalité. J'ai entendu dire que les québécois étaient "authentiques", plus "vrais". Outre le fait que ces qualificatifs ne sont pas porteurs de beaucoup de sens, il vaut mieux vous atteler à définir rapidement les personnes que vous rencontrerez en usant d'un prisme moins naïf. Ceux que j'ai rencontré à l'ouest de l'île, que d'autres amis français ont eux-mêmes rencontrés, sont plutôt "mal polis" et indifférents ... et là je parle surtout des francophones. Vous n'aurez pas de bonjour, aucun au revoir ni de merci en tenant une porte, de la part de vos voisins d'immeuble. Même un voisin qui était pourtant monté chez moi Si c'est le cas c'est une bonne surprise, n'y comptez pas. Certains seraient tentés d'y voir de l'impolitesse caractérisée, presque une provocation, alors que c'est une simple différence culturelle majeure, lourde de conséquence aussi bien sur le plan personnel que professionnel. Les modèles français et québécois situent, de ce point de vue, vraiment aux antipodes. Si vous ne connaissez pas un québécois, vous ne le saluez pas, il faut le savoir. C'est socialement acceptable de croiser vos voisins sans piper mot, en regardant vos chaussures. Accueillez ces instants de solitude et de silence complices comme votre première vraie expérience québécoise et Montréalaise. Si vous travaillez ça sera aussi drôle. Les collègues ne se saluent ni en arrivant, ni en quittant au bureau. Les français qui ne peuvent s'empêcher de dire bonjour, au revoir, merci, désolé dans l'ascenseur, toute la sainte journée, doivent vite se reprogrammer. Il ne s'agit pas d'une norme québécoise, mais d'une absence de règle établie qui engendre une confusion amusante. Car, quand deux personnes se croisent seuls dans un ascenseur, ne croyez pas qu'il n'y a aucune gêne. Vous aurez des tentatives approximatives par le regard ou des mouvements de menton de contrebalancer leur incapacité à échanger des mots de politesse un tant soit peu formels. Les franco Québécois ont un vrai handicap très British, se révélant dans certaines circonstances, qui contrastent avec le contact facile et peu formel dont ils sont capables dans bien d'autres circonstances. Vivant dans les quartiers ouest de Montréal, mêlé d'anglophones et d'allophones (donc anglophones !), je peux vous dire que sur les petites formalités du quotidien, les petits mots et sourires qui ne coûtent pas cher, les anglos sont beaucoup plus agréables au premier contact. Ce n'est pas ici un à priori de français frustré, mais d'un français né à Montréal, ayant eu quelques amis québécois et de la famille québécoise sur place ayant vécu dans d'autres provinces canadiennes et qui attestent de ce fait surprenant. Les québécois sont des hypersensibles, très fiers. Cette hypersensibilité s'accorde mal avec l'arrogance parisienne, car encore une fois les deux se situent aux antipodes. Si vous ne pouvez accepter cette hypersensibilité presque enfantine, vous aurez de mauvaises surprises. A la question fréquente et très naïve : "Aimez-vous le Québec ? Que préférez-vous la France ou le Québec ?" simplifiez votre pensée et acceptez de mentir pour faire plaisir à l'hôte. N'essayez pas de leur faire remarquer que vous ne connaissez que Montréal et que la région parisienne, seuls points de comparaison possibles, c'est peine perdue. Ce qu'ils veulent entendre c'est leur hymne national (québécois). Ils ne s'intéressent pas à une étude comparée des deux cultures et encore moins aux avantages et aux inconvénients des deux références, c'est une approche rationnelle qui ne répond pas à leur besoin primaire, celui d'entendre que le Québec c'est beau et que les québécois sont gentils, deux affirmations qui se défendent et sur quoi il faudra focaliser votre discours. Ils ont besoin de prolonger le mythe et d'être continuellement rassurés sur leur identité québécoise. C'est important de comprendre ça du point de vue historique, des changements que le Québec a opérés depuis seulement 40 ou 50 ans, cette fierté nationale francophone, après avoir vécu sous le joug des anglophones. C'est ce souvenir, cette souffrance identitaire, qui ont conduit à passer de l'étape "Québec, la Belle Province" à "Québec, je me souviens". Une manière de rappeler d'où ils viennent, du miracle québécois et d'entretenir pour plein de bonnes et de mauvaises raisons, une dent tenace contre les anglophones. Les québécois ont tendance à rester au premier degré. La veille France taquine avec un nombre de degrés qui décontenancent et irritent jusqu'à ses voisins européens. Là encore, le danger vient des extrêmes qu'il faut tenter de réconcilier. Si vous ne connaissez pas bien vote interlocuteur, ne tentez pas de complexifier votre discours à outrance, restez direct et simple. Le reste viendra progressivement. Si on pouvait se risquer à une généralité sur le Québec qui vaut pour tout le Canada, c'est que les gens tiennent à leur mode de vie basé sur la tranquillité et leur liberté, leur tendance à voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. Il n'est donc pas étonnant que les canadiens sont globalement un peuple plutôt heureux, tandis que nous français (parisiens surtout), nous nous condamnons nous-mêmes à rester malheureux en toute circonstance. Ceci a des conséquences directes sur les relations sociales. Comme dans beaucoup d'autres cultures, on cherche à garder ce point d'équilibre et de bonheur canadien qui oblige à se voiler la face si nécessaire. Oubliez la critique directe, sans ménagement. Préférez le contournement, les périphrases et pour faire passer un message en Amérique du nord, rien ne vaut que commencer par présenter d'abord les aspects positifs. Les anglicismes et le franglais (Montréal) Chaque semaine dans les journaux locaux nous apporte une nouvelle salve d'hypocrisie toute québécoise sur le nombre d’anglicismes scandaleux utilisés par les français, tout en leur se moquant de leur accent (il est proverbial), et en balayant derechef l'excuse d'une proximité avec un vilain impérialiste anglophone qui ne vaut que pour eux. Or, il n'en est rien. L'impérialisme linguistique anglophone est un problème mondial qui est totalement décorrélé de la situation de nos frontières physiques, même si le Québec oublie vite la proximité physique française et britannique. Je ne peux me prononcer pour le Québec, je ne connais vraiment que Montréal, ville particulière, internationale, qui impose progressivement l'anglais au grand dam des identitaires québécois. N'avez-vous pas entendu le scandale à propos du débat politique télévisé exécuté en anglais les candidats au poste de premier ministre de la nation québécoise ? On y apprend deux choses : le débat identitaire francophone est toujours vif (et parfois fort drôle); tous les québécois ne parlent pas bien l'anglais... loin s'en faut. Le français à Montréal est en réel danger. Non pas à cause de la présence massive des allophones qui parleront plutôt l'anglais que le français, mais parce que le niveau du français écrit et parlé est dramatiquement bas. Pour s'en convaincre, il suffit de lire les interventions des personnalités québécoises dans les réseaux sociaux. Les fautes de grammaire sont si fréquentes qu'il faut user de courage et de détermination pour aller au bout de certains échanges. Cette tendance n'est pas que québécoise, et questionne sur les causes de cet appauvrissement. Les identitaires n'auront que la prépondérance de l'anglais à la bouche, ce qui n'est que partiellement vrai. La raison est bien plus simple : le français est une langue très exigeante et bien plus complexe à maîtriser que la langue anglaise, les efforts consentis à correctement parler et écrire une langue diminuent dramatiquement. L'omniprésence de l'anglais et sa relative facilité d'apprentissage, jouent de concert pour affaiblir toujours plus le français. Pour ma part, né à Montréal, éduqué en France, amoureux de la langue anglaise tout autant que de la langue française, le bilinguisme devrait être ressenti par tout Canadien qui se respecte comme une partie essentielle de son identité, débarrassé des reliques du passé. Ce qui m'irrite ce n'est pas tant qu'on parle beaucoup anglais à Montréal, c'est que dans les provinces anglophones canadiennes on préfère apprendre l'espagnol pour commander une Tequila durant les vacances au Mexique ou à Cuba, plutôt que de se donner le défi de maîtriser le français. A chaque fois que je croise à Montréal un anglo qui tente d'utiliser son français même fragile, je suis ému, parce que je connais les difficultés derrière. Les anglicismes et franglais à Montréal sont partout. Dans la catégorie du franglais, je range tous ces termes anglais indûment traduits littéralement en "français" alors même qu'un terme francophone existait déjà. La liste est sans fin, avec des exemples particulièrement irritants comme céduler (de schedule), cancellation (de cancel), application (de apply). Ne croyez pas que je sois dur avec les québécois, le Comité québécois chargé du bon emploi du français est assez critique lui-même. Je suis convaincu que les québécois ont une trop grande facilité à prendre pour excuse leur imposant voisin Etatsunien (le jour où les canadiens arrêteront d'appeler les Etats-Unis du nom d'un continent tout entier, ça sera le début de leur liberté !) plutôt que de résoudre le problème d'apprentissage et d'encouragement positif. Une autre réaction (moquerie) fréquente des québécois à l'encontre des français c'est à propos de leur accent anglais. Nous partageons avec les anglophones une difficulté toute particulière et réciproque, qui nous rend misérable à parler dans la langue de l'autre. Certains québécois semblent avoir résolu ce problème, grâce à un subterfuge intéressant : la prononciation québécoise s'est progressivement adaptée (altérée) à certains endroits à la prononciation anglaise américaine : rythme, son nasillard, "eurisation", etc. La langue québécoise Ça y est vous êtes arrivés au Québec. Une fois passées les approximations langagières du commun des mortels, paresseux et mal formé, profitez de l'occasion pour vous plonger dans vos racines. Vous venez de France ou de Belgique, vous avez donc une histoire linguistique croisée, commune et une partie distincte que vous aurez l'occasion d'approfondir. Partez chez Renaud Bray et achetez-vous vos premières œuvres littéraires québécoises. Les différences sont parfois saisissantes, les "néologismes" et expressions québécoises peuvent vraiment vous régaler. Ce n'est malheureusement pas à Montréal que vous vivrez le Québec au quotidien, ça sera plutôt pendant le peu de jours de vacances. oubliez ce que vous avez entendu et qui vaut peut-être pour le reste du Québec : personne ne vous regardera de travers si vous dites email au lieu de courriel. La présence française de longue date à Montréal, l'omniprésence anglaise, ont quelque peu assoupli les règles qui ne sont jamais strictes. Vous n'aurez aucune difficulté à comprendre vos interlocuteurs dans la grande majorité des cas, et réciproquement. La nourriture C'est là que le bât blesse. Si vous êtes un viandeux comme les français peuvent l'être, que vous salivez à la vue d'une bonne grosse pièce de viande grasse et juteuse ? Vous serez heureux en Amérique du nord (en Amérique de manière générale). Si vous préférez les légumes (c'est mon cas), la vie sera plus décevante : les légumes ne goûtent pas grand chose et sont de faible variété. Si je mange occasionnellement certaines viandes, j'ai la palais sensible : oubliez la viande de bœuf extra-maigre à 5% de MG, ici c'est 15%. C'est une culture de barbecue, c'est le gras qui donne la saveur. Le poulet est la viande la plus mauvaise qu'il m'est été donné de goûter (achetée chez Provigo, Métro), même bio nourri au grain. Nous avons décidé de l'écarter de notre menu définitivement, faute d'avoir trouvé une manière de le cuisiner. On l'utilise que pour créer un bouillon. Les produits industriels sont généralement trop sucrés et trop salés, même si cela change lentement. Si vous voulez connaître votre budget avec précision en dehors des sites d'expatriation, vous pouvez vous rendre sur le site de Métro et simuler des achats en ligne pour la semaine. Montréal est une grande destination pour les gastronomies du monde entier. Ce qui ne signifie pas que tout y est bon. L'ouest de Montréal offre peu d'endroits sympas pour souper dehors, sauf sur Monkland. Vers Côte des Neiges, Acadie ou Villeray vous trouverez sans doute des bons restaurants indiens ou pakistanais. Le seul endroit riche en restaurant de touts sortes c'est le Plateau et le centre-ville. Si on habite à l'opposé, c'est un peu long la balade. Les habitations Si les habitations traditionnelles Montréalaises, les duplex et triplex, peuvent avoir un attrait certain, Montréal n'est pas une jolie ville par absence de règle urbanistique. le très joli peut y côtoyer le très laid. Oubliez les ghettos et les cités. Les rues sont longues, et le niveau social évolue pas mal au fil des artères Montréalaises. Il y a des quartiers de perdition qu'il faut éviter. C'est en général là on où on va faire la fête, pas le meilleur endroit où habiter pour se reposer entre deux cuites. Vous louerez sûrement votre logement à Montréal et sans références vous aurez moins le choix. Mais le parc immobilier de Montréal est très vieillissant, peu isolé phoniquement. Probablement, vos premiers choix à modeste budget seront limités en termes de quartiers et de qualité. Si vous aimez entendre vivre vos voisins, que vous trouvez ça festif et communautaire, vous serez heureux n'importe où à Montréal. Si le bruit des voisins qui se lèvent tôt vous dérange, vous y serez malheureux. Dans le deuxième cas, il faut éviter l'ouest vieillissant avec majorité de jolis duplex au charme typique des parois en bois fines et plancher qui grince. Les duplex Montréalais peuvent être un régal pour les yeux de l'extérieur, un enfer à l'intérieur. Dès que vous le pouvez, misez sur le budget supérieur. Si c'est difficile à trouver, privilégiez un bail court quitte à le renouveler ou à payer un déménagement : avec 6 mois d'historique de locataire payant rubis sur l'ongle, vous aurez plus de possibilités. Le bail de location est obligatoire maintenant au Québec. Par contre, une promesse verbale vous engage encore comme dans le temps. Ne dites pas oui avant d'être sûrs. Les rénovations des logements sont très superficielles. Ce n'est pas la peine d'inspecter dans le détail comme on le fait en France (c'est même mal perçu), ici on fait avec l'approximatif qui vaut dans les deux sens. Il y a deux raisons à cela : les propriétaires louent pour leur investissement de retraite mais très souvent c'est un parc géré par une poignée de riches propriétaires qui veulent juste que leur commerce tourne en investissant le moins possible; les loyers sont théoriquement capés par un organise québécois qui tire le prix des loyers vers le bas par rapport à la réalité du marché (dans ce cas pourquoi investir dans une rénovation professionnelle de qualité non rentable ?). Pour les européens, le parc vieillissant de Montréal, avec l'absence de normes d'isolation phonique, d'éléctro-ménagers de qualité, est un choc culturel. Dans la majorité de cas, ce sera un semi-meublé, c'est-à-dire que le propriétaire fournira l'éléctro-ménager très basique et les meubles de cuisine, avec une buanderie communautaire au sous-sol. Cette histoire de buanderie communautaire me fait encore transpirer : c'est une habitude locale très ancienne, qui fait économiser de la place mais dont l'hygiène me dépasse complètement. Préférez les logements qui vous autorisent à installer vos propres laveuse-sécheuse. Sachez qu'un propriétaire individuel met plus en péril le remboursement de son crédit hypothécaire (immobilier) qu'une société de gestion qui doit absolument faire le plein dans ses immeubles. Si vous manquez de références, privilégiez les sociétés de gestion, potentiellement plus souples avec les conditions. Si vous devez passer un été à Montréal, veillez à louer un logement avec climatisation. Choisissez le quartier après l'avoir visité, mais aussi par rapport aux écoles (système de "carte scolaire"), à la proximité des épiceries et d'une station de métro (8 mn pied par -25 c'est long mais faisable, le double devient rapidement et inutilement pénible). La sécurité Toute le monde vous dira que Montréal est une ville sécuritaire, et en vous disant cela tout le monde vous mentira partiellement. Statistiquement, la criminalité par nombre d'habitants est assez proche d'une grande ville française comme Paris. Côté maffieux, Montréal serait plus proche de Marseille que de Paris (les Hells, Cosa Nostra, les gangs qui ont pignon sur rue). Mais la sécurité ne se trouve pas dans les statistiques, c'est un sentiment général. Montréal est une ville le plus souvent paisible. De même qu'on y fait gentiment la file d'attente (sauf exceptions grossières), on n'y ressent pas de tensions particulières. Il y a des vols et des agressions à un nombre assez normal pour une grande ville (en réalité j'ai plus été témoin dans les trois premiers mois à Montréal qu'en dix ans en banlieue parisienne, sans jamais me sentir en réel danger, allez comprendre !), mais on s'y sent en sécurité. on peut prendre les transports en commun sans regarder derrière soi en toute circonstance. La région parisienne, est à l'opposé de Montréal : à statistiques très proches, il ne nous arrive rarement quelque chose de fâcheux, mais on s'y sent toujours tendu et sur le qui-vive. Le système de santé Catastrophique. Grâces aux conservateurs et à la réalité politique particulière du Québec qui fait que les médecins ne sont pas du tout obligés de participer à l'assurance maladie nationale, Montréal se trouve dans une sorte de désert médical étonnant et frustrant. Oubliez votre médecin de famille référent, vous n'en aurez pas. Pour se faire soigner à peu de frais avec sa belle carte Soleil, il faut aller dans une "clinique sans rendez-vous" à l'accueil pitoyable, à la file d'attente parfois interminable, mais aux services médicaux corrects. Or, ces cliniques ne se trouvent pas partout. Si vous voulez choisir votre lieu de résidence prenez ça en considération, pensez quand vous aurez la grippe, que votre enfant sera fiévreux et que vous devez marcher dans le froid pendant 15 mn puis prendre le métro deux ou trois stations, attendre deux ou trois heures, avant de vous faire ausculter 10 mn. Dans votre budget, comptez 300$ ou 600$ par hiver le coût d'une ou deux visites médicale à domicile, pratique, de bonne qualité .... et non remboursé par le RAMQ (assurance maladie). Selon votre lieu de résidence à Montréal, le coût d'une visite à domicile vous reviendra 240$-280$ (hors frais de médicaments). Le climat Je suis d'origine italienne et je croyais que l'hiver à Montréal serait insupportable. Mais si vous n'avez pas de climatisation, c'est l'été humide et caniculaire qui va vous faire souffrir. En comparaison, l'hiver est plus facile à s'adapter. Il suffit de vous couvrir autant que nécessaire jusque dans certains cas très exceptionnels, ne pas sortir de chez soi lors des froids polaires. Mais le Québec est une très grande province, qui s'étire très au nord près du pôle nord. Montréal se situe au sud. Ses températures hivernales sont impressionnantes, mais largement supportables. Si vous avez la thyroïde paresseuse et que vous ne régulez pas bien la température de votre corps, c'est une destination peu commode. Mais le froid se stabilise très froid en janvier et surtout février, avec une tendance fréquente à se prolonger encore en mars. Perdez vos repères de températures qui n'ont plus rien à voir avec la France. Quand vous grelottiez de froid en région parisienne dans une humidité à 5°C c'est plus difficile que -10° dans un froid relativement sec et un ciel bleu ! En revanche, si vous dépendez d'une voiture, l'hiver va vous gâcher la vie ... :-) En conclusion : ne partez pas au Canada avec les étoiles plein les yeux. Y vivre et y passer des vacances sont deux réalités bien différentes. Le Québec (Montréal) n'est pas la destination parfaite, elle a de très bon côtés et de mauvais côtés également. N'écoutez pas les grincheux de tout bord, mais ne risquez pas votre vie sans avoir pesé le pour et le contre, ne négligez pas les différences culturelles. Quitter la France après avoir goûté la douceur de Montréal l'été, n'a rien à voir que de devenir un immigrant, d'y chercher du travail et d'y passer l'hiver. Si vous essayez mais que vous rentrez plus tôt que prévu, ce n'est pas un échec, vous aurez tenté l'aventure et vous ne serez pas les mêmes. Gérez vos risques financiers en prévoyant votre retour anticipé, ne mettez pas tout dans votre changement de vie. Choisissez votre destination avec soin : Montréal c'est bien pour trouver du travail dans le tertiaire, les postes de spécialistes (les salaires commenceront en moyenne plus bas qu'à Paris), la ville de Québec y est sensiblement plus froide l'hiver mais également plus francophone. Mais il y a des destinations plus intéressantes encore comme les provinces atlantiques (le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle Ecosse).
  2. Bonjour ! Je finis actuellement une licence en architecture à Paris. J'ai aussi effectué une session d'échange à l'Université Laval au dernier semestre. J'ai déposé une demande d'admission pour une maîtrise en architecture (cycle 2), à la session d'automne 2019. C'est un programme contingenté. Mes notes sont plutôt bonnes (mais je ne connais pas le barème de conversion entre la notation de mon école française et l'UdeM) J'ai également envoyé un portfolio mais difficile de se positionner sans connaître mes "concurrents". Connaissez-vous la "sévérité" de l'admission dans ce programme? Qu'attendent-ils de notre portfolio? Quel est le probabilité que je sois acceptée ou non? Ou autres informations... :) De plus il est indiqué que le réponses sont données "quelques semaines après le 1er février". A quoi correspondent ces "quelques semaines"? Vers quel mois? Merci d'avance! :)
  3. Bonjour, Je parcours différents forums mais je n'arrive pas à trouver une réponse précise concernant ma question. Je suis même allé a différentes rencontres et meeting sur l'immigration au Canada mais personne n'a su me donner de réponses claires. Ma femme est acceptée à Montréal avec un visa étudiant et je l'accompagne comme conjoint de fait avec un permis de travail ouvert. Pour elle c'est plutôt clair, elle a droit à la RAMQ du aux accords entre la France et le Canada, mais en ce qui me concerne je ne trouve pas la réponse. Dois-je avoir une assurance privée pour la durée totale de mon séjour à mon arrivée sur le territoire ? Ou puis-je attendre d’être sur place ? Ne puis-je pas également être couvert par le biais de ma compagne ? Je crains d’être refusé a l’entrée du territoire sans assurance prise au préalable. Si quelqu'un a déjà était dans ce cas cela serait gentil de m’éclairer. Merci et bonnes fêtes à tous !
  4. Bonjour, Suite à une découverte catastrophique sur la réputation et attitude d'une compagnie de déménagements (Gallieni, et je sais qu'au vu des témoignages le déménageur chez eux n'est pas le seul problème de leur entreprise...) que je comptais contacter pour procéder au transfert de mes affaires de France au Canada, je recherche D'URGENCE un autre déménageur pour transférer mes affaires de France (Nantes) au Québec (Montréal). Je fais appel à vous pour avoir avoir votre avis, si vous avez un déménageur/transport international de confiance à me conseiller, et avoir aussi votre expérience, voir comment ça s'est passé de votre côté, ce serait peut être intéressant pour moi :) J'ai vu que pleins de gens ont trouvé leur déménageur via les pages jaunes ou en contactant un transport international sur place, mais toutes les entreprises que j'ai contacté sur Nantes ne font soit que des déménagements pour professionnels/entreprises ou soit ont eu une réputation à laisser aller... Mon transfert peut prendre le temps qu'il faudra, tant que mes affaires soient protégées (j'ai déjà tout soigneusement emballé préalablement juste au cas où), c'est tout. Et si ils acceptent le paiement/virements en plusieurs fois financièrement ça m'arrangerait 😂 lol Voilà, Joyeuses fêtes à tous et merci d'avance pour votre aide et conseils! Et bonne année en avance!! ;)
  5. Bonjour à tous, depuis toutes ces nombreuses années que je consulte de temps à autre ce forum pour alimenter mon vieux fantasme d'immigration au canada ... enfin venu mon tour puisque rapidement je viens d'être sélectionné par une entreprise IT et là tous mes doutes refont surface ... Je ne suis pas très informé de la procédure à suivre, mais mon immigration cette fois devrait être en famille pour les raisons suivantes : - engranger de l'expérience (contexte anglo-saxon) - améliorer la qualité de vie de ma famille - faire peut-être une année d'étude MBA - vivre en famille une aventure et si tout va bien devenir citoyens Je ne quitterai pas la France par dépit, puisque nous considérons que nous gagnons bien notre vie pour une famille de 3 personnes. D'ailleurs nous espérons y conserver notre bien. et nous comptons faire en sorte de pouvoir rapidement réintégrer nos emplois en cas de retour prématuré. (gestion du risque) J'ai aujourd'hui une proposition certes, mais accompagnée de pleins de questionnements : 1- est-ce qu'un revenu de 90k$ à MTL peut faire vivre un couple avec 1 enfant (le temps que Madame commence à travailler) ? 2- est-ce que le marché de l'informatique est aussi dynamique à MTL qu'en région parisienne ? 3- quels sont les points de vigilances en cas de PTT fermé ? et combien de temps prend la procédure si c'est l'employeur qui s'en charge pour toute la famille ? 4- selon vous est-ce que ça vaut le coup ? (question ouverte lol) merci d'avance pour vos avis.
  6. bengos

    Permis d'études

    Bonjour à toutes et à tous, Après avoir effectué ma demande de CAQ en ligne, j'ai envoyé le dossier par voie postale comme convenu le 16 juillet dernier. J'ai lu qu'il y avait une attente de traitement de 3 semaines environ. Suis-je obligé d'attendre de recevoir le CAQ pour lancer la procédure pour le permis d'études ? Si c'est le cas, je n'ai aucune chance de recevoir ce dernier à temps, ce qui contraint mon départ. Si j'ai bien compris, il est indispensable d'avoir le CAQ et le permis d'études avant son arrivée sur le territoire canadien… Pouvez-vous me le confirmer ? Je vous remercie par avance, Benjamin
  7. Envie de vous partager un bout de mon bilan de deux ans d’installation au Québec. Mon projet d’installation remonte a 2011 où j’ai fais un stage de 4 mois dans un organisme communautaire féministe oeuvrant dans la promotion des sciences auprès des filles par le biais de diverses activités. J’ai ensuite voyagé, seule, pendant 6 mois au Etats-unis et canada, mon premier voyage qui a m’a fait beaucoup évoluer et mieux me connaître. De retour en France, le moral dans les chaussettes, j’ai fais ma demande de résidence permanente assez rapidement. Entre temps, je change de ville et trouve divers emploi touchant de près ou de loin mon diplôme de Conseillère en économie sociale et familiale : serveuse, hôtesse d'accueil, auxiliaire de vie sociale, aide-soignante, enseignante, coordinatrice, responsable de secteur mais surtout un cercle d’amis solide. Je fais un saut a Montréal en 2014 pour valider ma résidence. En 2016, après la fin de mon CDD et une relation amoureuse bancale, je décide (enfin) de partir vivre au Canada, j’hésite entre Montréal et Vancouver, la distance, le coût de la vie et l'accès a un travail dans le domaine du social me font choisir Montréal. Sur place, j’arrive en Airbnb pour 1 mois, le temps de me trouver un job et une colocation : au bout de deux semaine, je trouve un job de commis dans une épicerie gastronomique a temps partiel (j’accepte de travailler seulement 20h par semaine pour pouvoir me garder du temps pour trouver un “vrai” emploi et ne pas rester bloquer dans un emploi au salaire minimum), je trouve une colocation rapidement (mais qui ne fonctionne pas a cause de personnalité divergente et je déménage au bout d’un mois pour en retrouver une autre plus adéquate). Je débute un suivi avec une conseillère en emploi du Centre des femmes de Montréal, je répond a des offres d’emploi et j’envois des candidatures spontanées dans les organismes qui m'intéresse et je fais du bénévolat dans un centre d'hébergement pour hommes itinérants. Deux mois plus tard je trouve un emploi “sur appel” dans un centre d'hébergement en santé mental que je quitte un mois plus tard pour un poste permanent dans un centre d'hébergement pour femmes itinérantes (où j’ai commencé par travailler deux mois de nuits, puis 1 an ½ de soir). Insatisfaite de mes conditions de travail et de la nature de mon travail, je cherche a changer d’emploi et candidature sur mon temps libre, et j’ai débuté, en septembre, un poste temporaire dans le public, en milieu hospitalier qui je suis sur va m’ouvrir de nouvelles portes et un poste permanent. Socialement, je me suis fais des ami(e)s, surtout des français au début mais aussi, via mon travail, des amies québécoises. J'ai rencontré mon copain ici, un français des îles, et nous habitons ensemble depuis peu. Je reviens de trois semaines de vacances en France et j'étais contente de rentrer a Montréal, mon bilan d'installation est positif , j'ai pu évoluer professionnellement, trouver un partenaire de vie, voyager, j'ai accès a un confort de vie (weekend prolongé, activités sportives et de plein air, développement personnel, spa, psychothérapie etc). Bien sûr il y a eu des moments difficiles avec des hauts et des bas mais en se donnant de temps et les moyens, on arrive a tout et je sais que rien n'est figé, on peut encore changer de ville ou même de pays, pour le moment ma vie ici, au Québec me convient .
  8. Voila mon retour d’expérience après un an au Quebec sur Montréal. Il est plutôt négatif et pour être honnête je n'ai jamais été aussi dépressif. Pourtant j'ai vécu des situations pas très drôles dans certains pays avec beaucoup de corruption comme le fait que tu puisses finir en prison grâce aux faux signalements de personne qui ne t'aime pas car tu es blanc (car la loi est faite pour la population locale...). Je suis venu en mars 2017 après que je fus débauché par grande entreprise française de jeux vidéos (j'ai fait du forcing pour utiliser mon pvt plutot que d'etre sur un visa de travail lié, je préféré avoir un sentiment de liberté). Je travaillais auparavant sur Paris dans un tout autre domaine) mais j'ai déjà travaillé dans plusieurs pays qui n'avaient rien à voir avec la France. Personnalité: je suis quelqu'un de très direct qui vit d'avantage pour travailler que l'inverse, par conséquent si mon travail ne me plait pas, je démissionne. Je sais que tout le monde n'est pas d'accord avec ce principe (et les points de vue se valent), je pars du principe que lorsque tu passes minimum 8 heures par jour au travail, c'est pour t’émanciper un minimum et je sais que ce n'est pas le cas de beaucoup de monde, car beaucoup de jobs sont ingrats et beaucoup de gens font dans l'alimentaire (traduction: bosser juste pour (sur)vivre et oui la société est mal faite, etc.). Je travaille dans l'informatique et même si je ne suis pas un génie c'est un domaine qui m'a toujours passionné et qui me pousse à me maintenir à jour régulièrement. J'ai bossé dur durant mes études et dans mes différents emplois respectifs pour augmenter mes chances d'avoir un job qui me plait, même si tout n’était pas parfait, ça a plutôt joué en ma faveur durant mes 6 premières années d’expérience. C’était supportable jusqu’à que j'arrive sur Montréal. Disclaimer: ce que je décris ce n'est que mon expérience, et je me demande si d'autres y font écho, j'ai très certainement eu de la chance auparavant pour avoir été choqué par certaines choses (même si dans les pays ou j'ai bossé avant, certains n'avaient pas de salaire minimum...). Je m'excuse d'avance si je parais arrogant ou peu respectueux de la culture locale. J'exprime juste ce que je ressens après un an de vécu, ça ne veut pas dire que je généralise tout ce que je dis, c'est juste ce que j'ai vécu et mon impression. Les avantages Je me sens en sécurité à Montréal (contrairement à Paris et les sauvages la nuit tombée). Personne te fait ch**r dans la rue ou les transports en commun. Il est assez facile de trouver un appartement et c'est relativement bon marché. Tu ne payes pas l'eau, dans mon cas je ne paye ni l'eau ni le chauffage ni électricité et je suis à 20 min du centre-ville de Montréal. Il y a moins cet aspect de t'inciter / forcer à venir à une soirée au travail. Le préavis pour partir n'est souvent que de 2 semaines donc tu ne dois pas patienter 3 mois lorsque tu en as marre. Les inconvénients (fort probable que j'ai pas eu de chance au niveau des mes emplois ici) Le politiquement correct. La nourriture est pas souvent très fraîche, j'ai eu pas mal de fois envie de vomir juste en cuisinant des légumes ou des fruits de chez provigo, metro, etc... et c'est systématique pour la viande bœuf en sandwich (je pense que je dois avoir une allergie). Manque de formalisme dans les contrats, tu signes en tant que pigiste pour 6 mois quelque part, ton contrat est renouvelé tu n'as aucune preuve écrite.... Souvent aucune note sur comment tu peux résilier le contrat de ton coté, par contre toutes les façons dont la partie cliente peut te jeter sont très clairement explicitées (j'ai vu des contrats bien rédigés et des très mauvais mais je n'ai pas vu de limite basse). Manque de banques en ligne potables, les autres ont des frais débilitants. Tout le monde le sait déjà: abonnements téléphoniques et internet hors de prix ou il faut négocier en mode marchand de tapis pour avoir mieux... (pourquoi ne pas tout mettre au clair par écrit sur ce qui est possible, va savoir...) Le chitchatting hypocrite de la personne qui te connait pas et qui s'en fout de toi mais qui te demande quand même à chaque si tu vas bien lorsque je paye mes courses...: je ne sais jamais si je dois répondre ou non, ni même quoi répondre. J'ai l'impression que si je réponds je suis hypocrite car je ne veux pas le faire. Si je ne le fais pas je vais paraître rude (ça me le fait encore après un an, toujours ce même struggle). Mon ressenti il vaut mieux faire du bruit et paraître plutôt qu'il y ait ce silence qui tue. En réunion j'ai eu ça aussi: une salle est réservée pendant deux heures, en 30 minutes j'ai fini... et bah on m'a forcé à rester pendant 1h30 de plus pour se regarder dans le blanc des yeux... à pseudo tenter de trouver quelque chose à se dire...). Les transports en commun, la RATP n'est pas si mal, surtout en hiver... attendre des bus "en transit" qui passent devant toi par -30 ce n'est pas le "fun". Les salaires sont assez bas, cela se ressent particulièrement car il y a très peu d'avantages (peu de congés payes [souvent pas de congés maladie], mauvaises assurances, retraite "décente" que via les REER / RRSP (tes savings en fait avec de la detax) souvent pas de remboursement du titre de transport, pas de tickets resto / panier repas. Je perds souvent au change même si les appartements sont moins chers. Le WFH (work from home) me semble pas être du tout efficace, je considère souvent que mes collègues sont off lorsqu'ils travaillent de chez eux... disponibilité de 2 heures environ sur une journée de 8. Le système de santé fait peur, médecins pas souvent compétents (peut-être pas eu de chance) qui vont faire une recherche Google pour savoir ce que tu as, avec un choix limité pour aller voir ailleurs. Les assurances santé et les plafonds de la province, oui même si ton assurance rembourse bien, le gouvernement ne veut pas que ton assurance paye tout le reste chez le dentiste (ça ne me concernait pas directement j’étais en PVT donc l'assurance...osef mais j'ai eu des mauvais échos sur le système de sante en général, ne parlons pas des urgences). Les comparaisons systématiques avec les US pour se sentir mieux: "Ils n'ont même pas de healthcare en mode single-payer la-bas !", "Au moins on n'a pas de problèmes de violence avec les armes ici", "On est pro lgbt" (super BS), "On accueille tout le monde". C'est un ennemi facile par contre se regarder soi-même semble être plus compliqué et critiquer son gouvernement même de façon légère sans mal vu par contre pour les US pas de problèmes... Pourtant tout semble être bien américanisé ici. Sentiment d'hypocrisie sur la langue française et le rapport avec les autres provinces anglophones. Il faut défendre la langue mais on se fiche de comment on l’écrit (même au regard de la norme de l'office local). Je m'en fiche un peu de l’écrit mais le double discours me dérange. Recruteurs dans le domaine bancaire qui ne connaissent pas super bien la loi: demande d’enquête de crédit pour une embauche sans fournir d'explications sur le besoin de mener cette enquête (c'est la loi de renseignement au passage...). Chialage en permanence dans le dos des gens. Au travail je n'ai jamais vu des personnes passer autant de temps à se plaindre... Lorsqu'ils sont managers c'est encore pire j'ai vu des personnes bosser 5 heures par jour et chialer minimum 3 heures... faites les maths. Les gens qui disent de la merde dans le dos des autres (genre 1 mètre de distance) quand la personne se retourne ils font style qu'ils ne se passaient rien. J'ai vu ce pattern très très très souvent sur moi comme sur les autres... et sans aucune gène. Non ce n'est pas de la paranoïa (j'expliquerais un peu plus bas comment j'ai pu m'en apercevoir). Faux esprit d’équipe, peu d'entraide, on ne prend pas souvent sur soi pour aider les autres. J'ai aidé dans les équipes dans lesquelles je suis venu et les mercis ont été peu fréquents. L'aide apportée est souvent appropriée par la personne sans aucun signe de reconnaissance (j'ai beaucoup de mal avec ça...) chacun pour soi dans une équipe... Pas beaucoup d'esprit d'initiative, le travail pour améliorer les choses est mal vu: il ne faut pas faire d'heures supplémentaires pour améliorer les choses "ouin c'est pas bien". Je trouve souvent que la qualité du code est souvent pas terrible, c'est souvent peu cohérent. C'est important de partir vers 4 heures / 5 heures. C'est mal vu de dire directement quand quelque chose ne va pas (ne jamais "brusquer") même poliment ou de poser une question ("tu n'es pas autonome", tout le monde ne peut pas deviner pourquoi quelque chose a été faite de X manière pour déterminer son impact...). Première fois dans ma carrière que l'on dit par derrière que de laisser des commentaires sur le CVS est mal... tout le monde prend tout personnellement. Beaucoup de mise en avant même pour des choses qui ne le méritent pas (ajouter un opérateur "+" ou un "switch case" qui auraient peu de valeur de business). Le travail de fond est peu reconnu même lorsque tout le monde l'utilise après coup. Il faut s'auto promouvoir et le mieux s'auto promouvoir sur des petits détails. Imaginer un boulanger qui fait du pain et qui se la raconterait chaque matin pour dire "Yeah j'ai mis de la farine les mecs !!! Oh les mecs ouvrir le paquet de farine c’était pas easy! Rock n roll!" Quand tu demandes si tout va bien et qu'il y a des choses que tu pourrais améliorer et que l'on te dit "oui" avec un sourire hypocrite. Alors tu redemandes car les gens ne sont pas très discrets dans les espaces de travail ouvert et que tu les entends bitcher sur tout le monde "non non on est content de ton travail". J'en suis arrivé au point d'enregistrer illégalement mes supérieurs de nos jours (on trouvé du sacré matériel sur Amazon... stylo enregistreur, clé usb enregistreuse, fausse clé de voiture, etc.) et non je n’étais pas parano... Par contre ce genre de mensonge me fait pleurer littéralement. Ne me demander pas pourquoi j'ai beaucoup de mal avec l'hypocrisie, même après que je sois parti ça me fait toujours de la peine au cœur. J'ai toujours eu de la chance de bosser dans des endroits ou les gens se disaient directement les choses en face que ça plaise ou non. Mais ici non... je me suis même posé pas mal de questions, pourquoi ils font comme ça ? Est-ce qu'ils souffrent d’insécurité ? Est-ce qu'ils ont peur que les gens le prennent trop personnellement ? "Bah mon neveu" oui car souvent le bitchage est presque systématiquement sur ta personne et pas sur ton travail.... (j'ai eu le droit à ma façon de me comporter trop direct, mon accent de français, que j’étais trop anxieux et sérieux (what?!), que je ne devrais pas aider les autres (chacun son business) etc). Apres un an ici, j'ai pris 40kg (stress-eating), j'ai eu des pensées suicidaires, la solitude ne me gène pas plus que ça mais l'hypocrisie me rend dingue ici. Dans la dernière entreprise dans laquelle je travaillais, les gens me disaient en off que je devrais m'en foutre que l'on nous bitche (moi et les autres) par derrière... personnellement je ne peux pas. Je sais que ca arrive de partout mais de ce que j'ai vécu pour l'instant c’était systématique et de mauvaise foi. Evidemment on ne peut pas forcer les gens à penser comme nous, il faut être flexible mais comment être flexible sur les valeurs qui nous définissent ? Je pense reprendre un dernier emploi de 6 mois et retourner en France. Je n'avais pas d'attentes particulières par rapport au Canada, je me disais que le fait d'avoir déjà vécu dans des pays avec une corruption grimpante ou avec peu de droits sociaux feraient que je sois ouvert et que l’expérience serait d'autant plus facile mais j'ai toujours eu des environnements de travail qui étaient décents dans lesquels les gens travaillaient dur. L'initiative était récompensée et les gens étaient directs même si ça pouvait être blessant. Ici j'ai vu de l'office politics, des comportements dignes de stéréotypes de fonctionnaires mais en plus "américain". J’espère juste que je n'ai pas eu de chance.
  9. Anon99

    Montréal et son SPVM

    Pour ceux qui auront une auto : Ce que vous devez savoir que la ville de Montréal et un peu moins pour les autres du Québec : * Ici, l'activité policière (avec SPVM) a pour mandat de collecter de l'argent. Ainsi il existe de nombreux pièges, et en gros quoi que vous fassiez pour être vigilant vous allez tomber dans le piège. prévoir dans votre budget un 170$/mois d'amendes (coût d'une seul amende) * Les policiers doivent donner un certain nombre d'amende par jour et tous les coups sont permis. * Enfin, devant un juge de la ville, il est impossible de se défendre. * Si vous êtes témoin ou victime d'un policier qui a bu ou drogué ou autre vous ne devrez pas vous défendre ou dénoncer. ---- pour finir --- Montréal n'est pas un tremplin mieux rester pour les études et quitter ensuite.
  10. boobmarley44

    Avis sur offre emploi IT

    Bonjour, Etant tout nouveau sur forum, je sollicite votre indulgence pour mon 1er post. Pour me présenter, je suis ingénieur informatique et je travaille depuis plus de 15 ans dans la ,refonte (architecte & déploiement) des infrastructures des sociétés du CAC en France. Je suis aussi expert Cisco certifié CCIE (pour ceux à qui ça parle) depuis 7 ans et je gagne bien ma vie en France. Voila pour vous planter le décor. J'ai très récemment été sollicité par un recruteur canadien pour un ISP important au Canada pour un poste de "senior security architect" basé à Montréal pile au moment où j'étais justement en vacances au canada. L'entretien (en majorité en anglais) avec le recruteur ainsi qu'avec le manager s'est très bien passé même si j'étais un peu en mode relax, vacances obligent. Mais le prochain entretien sera décisif et il se peut qu'à l'issue de l'entretien, on me propose le poste avec prise en charge du visa et du déménagement. C'est là que les choses se gâtent car jusqu'à présent , l'immigration m'avait juste effleuré l'esprit et là cela pourrait devenir concret rapidement. De plus, je n'ai aucune idée des niveaux de salaire pour ce type de poste au canada. Cependant, j'ai réussis à leur faire avouer le budget maximum pour ce poste : 110k$ + 30% de part variable et ils recherchent un mouton à 5 pattes et 2 têtes FRANCOPHONE! Mes questions sont en vrac : - est-ce cohérent avec les rémunérations des postes équivalents au canada? - est-il possible de bien vivre à Montréal centre, car le poste est apparemment en plein centre? Le recruteur m'a donné comme fourchette de loyer 900-1200$/mois, ce qui est large. - quels sont les leviers de négociations à ma disposition? - en dehors du salaire, quels avantages en natures sont négociables au canada? - est-ce que le fait que je n'ai pas encore l'équivalence de mon diplôme d'ingé peut être un frein à la négo? (ils sont clairement venus chercher ma longue expérience et mes très nombreuses certifications techniques!) Je suis preneur de toute remarque et/ou conseil et en vous remerciant d'avance. Bobby
  11. Bonjour à toutes et à tous, Je viens ici pour glaner quelques informations concernant les 1ères dépenses d'un étudiant étranger à son arrivée à Montréal. Ici, en France, pour un logement (location ou colocation), il faut souvent débourser une caution, un premier mois de loyer et une assurance habitation : est-ce le cas au Québec et à combien peuvent s'élever ces frais - en moyenne ? De plus, quelles sont les démarches pour ouvrir un compte bancaire ou souscrire à un abonnement téléphonique ? Savez-vous combien ça peut coûter ? Enfin, est-il facile de trouver un job étudiant pour quelques heures par semaine ou le week-end ? Je vous remercie par avance de vos réponses
  12. mercuretony

    Changement de CAQ

    Bonjour , J'ai été admis au Baccalauréat de Mathématiques et Informatique pour la session d'hiver 2018 . Je n'ai malheureusement pas eu l'occasion de rejoindre l'Université en raison de la longue procédure que prend le traitement de mon permis d'étude ( 1 mois et demi déjà ! ) . J'ai obtenu mon CAQ , 2 mois plus tôt . Je voudrais maintenant reporter ma rentrée en été . Toutefois , je me demandais si j'avais besoin de refaire mon CAQ ( Confirmation d'Acceptation au Québec ) . S'il vous plaît , une aide serait la bienvenue .
  13. Bonjour, Je viens de m'inscrire sur le site, bien que j'ai déjà suivi certains fils de discussion. J'ai émigré au Québec, en 1993 alors que j'étais âgé de 30 ans. Je suis célibataire, gay. À l'époque, je voulais fuir ma famille, mon environnement familial que je qualifiais de toxique pour mon épanouissement personnel, un environnement homophobe. J'aurai pu partir dans une autre région française et mettre un 700 km entre ma famille et moi. Mais il y avait la situation politique, économique qui m'importunait également. Je voyais la montée du FN comme un danger pour la France (l'Histoire m'aura donné raison sur ce point). Je suis un esprit libre (même si je suis très conformiste dans mes actions) et j'ai découvert la beauté des voyages quelques années avant mon immigration. C'est à ce moment-là que j'ai découvert qu'il y avait une autre façon de vivre que la "rigidité" à la française. (Comme il a été agréable de voir qu'on pouvait tutoyer son patron, lui partager nos inquiétudes tant professionnelles que personnelles). C'était probablement l'occasion pour moi de repartir une nouvelle vie, sur de nouvelles bases, un projet personnel plus que professionnel. Ça ne m'avait donc pas pris trop de temps pour me décider à partir. Un bon diplôme, une belle expérience de travail (déjà internationale à l'époque), une capacité d'adaptation probablement suffisante pour être capable de "réussir" mon immigration. Un petit voyage exploratoire en groupe au Québec 1 an avant de prendre ma décision, tout me semblait parfait. Les démarches administratives ont duré un an avant d'avoir mon visa d'immigration (IMM 1000 à l'époque :-) ) J'ai démissionné de mon travail une semaine après et je décollais pour Montréal 2 mois plus tard avec aucun travail, aucun logement, aucun ami, personne chez qui aller à mon arrivée. J'avais quand même un bon coussin financier pour passer une année "sabbatique" au besoin. J'ai donc passé 1 semaine dans un hôtel près du centre Molson. J'ai redécouvert la ville de Montréal, mais en solo cette fois-ci. Tout me semblait donc merveilleux, grand et si différent de la France. J'étais finalement arrivé en Amérique du Nord, avec ses grattes-ciels. J'ai pris contact avec l'Office des Migrations Internationales (OMI), organisme français qui aidait les français à se trouver du travail. Là j'ai fait la rencontre de plusieurs français qui vivaient la même situation que moi, à savoir comment faire un Curriculum-Vitae (CV) québécois, comment se présenter à un employeur, découvrir quelles entreprises recrutaient etc.... Ces contacts, ont vite disparus, puisque ce n'étaient que des contacts dits "utilitaires". Dès que les gens avaient trouvé du travail, ciao, bye, je ne les revoyais plus. J'ai compris qu'il me fallait faire une étude comparative de mes diplômes français. Première facture de 105$. On me reconnait un Diplôme d'Études Collégiales (DEC) (fouille-moi ce que ça représente dans le système du travail du Québec, je pense qu'on m'a reconnu mon diplôme à sa juste valeur). J'obtiens une entrevue à l'Université Laval de Québec. Lorsque j'explique mon parcours professionnel européen, la personne, qui a vécu en France 5 ans, m'explique que le diplôme québécois (DEC) que j'indique sur mon CV ne me permettra jamais d'obtenir des postes équivalents à ce que j'occupais en France ! Il m'explique que pour ce genre de postes, il est nécessaire de détenir un BAC (nord-américain). J'ai payé 105$ pour une reconnaissance inférieure à ce que je valais sur le marché du travail, sans compter que cette reconnaissance n'est qu'une formalité administrative, indicative pour les employeurs québécois et n'a aucune valeur d'une équivalence de diplômes ! Je commence donc à sentir "l'arnaque" du commerce des immigrants. Je me voyais très mal renvoyer mes CV aux mêmes entreprises précédemment contactées avec un changement de diplôme en moins d'1 mois de temps. J'étais donc grillé pour me trouver un emploi à la hauteur des mes compétences. J'ai donc décidé de prendre mon année "sabbatique". Ça m'a permis de comprendre le fonctionnement de la société québécoise, de découvrir les "grands espaces". Bref, j'ai vécu une année "touristique". Je pense que tout immigrant devrait se planifier un 3 à 6 mois de sabbatique, ne serait-ce que pour décrocher du "système français" et de se donner du temps pour découvrir la ville, la population qui va vous accueillir. Planifiez-vous un budget en conséquence. Bien sûr il a fallu que je me trouve un logement. Là encore, pour avoir un logement, il fallait un Numéro d'Assurance Social, qui lui n'était délivré que si on pouvait fournir une adresse postale... le serpent qui se mort la queue donc. (Je pense que ça a changé depuis, à vérifier). Des propriétaires d'immeubles ont quand même la gentillesse de nous aider et j'ai finalement réussi à obtenir tous mes papiers. L'installation de ma ligne de téléphone aura pris 1 mois (il parait que c'était vraiment exceptionnel, mais j'ai été le "chanceux" à qui s'est arrivé) Finalement je décroche un emploi dans mon domaine, mais pour des raisons nébuleuses, il y avait des conflits entre le patron et le chef de service, ce qui fait que j'ai été mis de côté et j'ai été littéralement été payé à ne rien faire pendant 3 mois. J'ai démissionné de cette entreprise et j'ai été convaincu qu'il me fallait quitter de milieu de travail (je trouvais que ça manquait déjà d'éthique en Europe, j'en ai eu la confirmation ici). Comme je voulais changer de carrière, j'ai demandé à passer un test de compétence dont la conclusion a été.... vous êtes à la bonne place dans votre domaine.... ! Non, je veux changer. J'ai donc voulu me lancer en affaire, puisque l'Amérique du Nord est réputée facilité l'entrepreneurship. Certes mon éducation "communiste" ne m'a pas aidé à voir ce changement de carrière super positivement, j'allais devenir un méchant patron :-) En fait, je voulais me lancer en informatique, donner de la formation de base. Évidemment, le marché était saturé par des entreprises d'insertion sociale qui en faisait gratuitement. Mais je suis quand même aller chercher un Diplôme d'Études Professionnelles (le CAP québécois) alors que je détenais un Diplôme Universitaire de Technologie. Je réussis à décrocher ce diplôme haut-la main, je me trouve rapidement un emploi auprès d'un courtier en douane pour former les employés en informatique. Un des postes de travail que j'ai le plus aimé, car ma boss, était adorable, humaine. Elle me donnait un certain délai pour réaliser mes projets et si je les finissais plus tôt, elle me demandait de rester à la maison et elle disait à mes collègues que je travaillais de la maison. Elle ne m'a jamais rajouter des tâches parce que je travaillais plus vite que mes collègues. Un amour j'ai dit ? Comme elle savait que je n'aurai pas de vacances la première année, (2 petites semaines après un an de travail seulement, comparativement aux 5 semaines en France, c'est tout un choc à vivre, même si on est au courant), elle m'a chargé d'aller évaluer les collègues des autres succursales au Canada. Toutes dépenses payées ! Je me suis gâté à visiter Vancouver, Halifax, Toronto notamment. Malheureusement, ce qui devait arriver arriva. Fusion avec UPS. Abolition du service de la formation et perte d'emploi. Et ici, ça ne rigole pas. On vous annonce la fin de l'emploi, souvent, on vous laisse un 2 semaines à faire, mais la plupart du temps c'est dans la minute après qu'on vous a annoncé la fin de votre emploi, que vous êtes littéralement "jeté" à la rue. Cette fois-ci, mes réserves d'argent sont au plus bas. Impossible de retourner en France, impossible de bouger ailleurs, je suis coincé là. Première déprime. 6 mois en informatique c'est énorme. Je ne me sens plus "à jour" pour postuler sur de nouveaux postes dans ce domaine et je sens que je n'aurai pas envie de toujours me mettre à jour aux 6 mois, ça va finir par me fatiguer psychologiquement. Je finis par me trouver un emploi au salaire minimum en montant un CV bidon. Je me retrouve donc commis dans une épicerie. Quelle descente professionnelle par rapport à mes rêves avant mon immigration. Mais j'assume encore. J'arrive tout juste à payer mon loyer et ma bouffe. Je coupe déjà dans le chauffage, l'hiver, je coupe dans la fréquence dans les douches (mais bon, ici, on a la réputation de ne pas se laver en France, je n'ai donc que renforcer un gros préjugé). Je n'ai pas la possibilité d'avoir une voiture, trop chère à entretenir. Ce salaire minimum ne me permet pas de mettre d'argent de côté, pour éventuellement retourner aux études, car il m'aura fallu 10 ans de procrastination mentale avant de reconnaitre que sans diplôme québécois, il me sera très difficile de me retrouver un travail. J'entreprends alors de demander de l'aide financière pour un retour aux études. Barrières ! "Vous avez déjà un DEC dans un domaine dans lequel il y a de l'emploi, retournez donc travailler dans ce domaine, nous, on ne vous financera rien !" Je fais quand même les démarches pour m'inscrire dans un collège pour une réorientation en santé. Il y a pénurie dans ce domaine, et ma formation scientifique me permettra sans doute de ne pas tout perdre en matière de compétences. Là, je découvre que bien que j'ai un diplôme universitaire français, le collège m'exige d'avoir réussi 30 crédits (une année) de cours universitaires au Québec ! Un peu comme si un lycée professionnel demandait à un candidat d'avoir fait une année d'université avant de postuler ! Pourtant quelques années plus tôt, lorsque j'ai tenté de faire reconnaitre mon diplome universitaire français par l'Université du Québec à Montréal (UQAM), cette dernière aurait pu me reconnaitre jusqu'à 45 crédit (50% du diplôme québécois). Jamais plus, car faut bien comprendre qu'ici, les universités fonctionnent comme de très grosses compagnies à faire de l'argent bien plus qu'à former des esprits libres. Une française qui s'occupait du recrutement dans le collège trouvait qu'il s'agissait de discrimination et m'a conseillé de porter plainte, ce que j'ai fait. Hors en matière de gestion des établissements en éducation, le Québec est très loin de la sacro-sainte égalité républicaine française. (on se rend compte de nos valeurs fondamentales françaises quand elles sont absentes ailleurs). En effet chaque collège peut définir ses propres critères de sélection. Ayant reçu comme réponse du directeur qu'il ne changerait pas les critères d'admission, cette française m'a référé à un autre collège, situé à 2h de transport en commun de mon logement, alors que l'autre était à 5 minutes... à pieds ! Je vous passe les frais pour l'abonnement mensuel au bus, le temps perdu dans ce maudit transport en commun pendant 2 ans. Comme la directrice de l'autre collège était aussi française, les choses se sont nettement mieux passé. J'ai été accepté. Des frais de scolarité minimes m'ont permis de passer au travers de la première année d'étude, sans travailler, puis la deuxième année, prêt et bourse gouvernementaux m'ont permis de presque finir ma 2ième année d'un DEC accéléré. Il m'aura manqué près de 2000$ pour finir. J'ai eu beau demandé à des "amis" québécois de m'aider financièrement, sans l'appui d'un ami à la retraite, j'aurai dû abandonner mes études. Les autres amis étaient près à me donner 20$ (tellement endettés ils sont). Je l'ai remboursé rubis sur ongle avec un 20% d'intérêts, il n'en revenait pas. Il m'a avoué quelques mois plus tard, qu'il ne pensait même pas revoir la couleur de son argent, car d'autres personnes l'avaient déjà "fraudé" dans le passé et il pensait bien que ça allait être un autre cas. Depuis nous sommes de grands amis. J'ai donc commencé à travailler dans mon nouveau domaine pour me rendre compte que l'ambiance de travail était des plus toxiques. J'ai changé plusieurs fois d'établissement de santé pour y retrouver toujours et encore ce climat "toxique". L'actualité récente le dénonce, les politiciens ne font pas grand chose pour que ça change. Comme il y a une volonté de changer la formation nécessaire à l'exercice de ma profession, j'ai dû retourner un autre 2 ans à l'université pour me chercher un BAC dans mon domaine. (Je pense que je n'ai jamais autant étudié que depuis que je suis au Québec, c'est malade !) Il y a évidemment le syndicalisme à la québécoise, obligatoire (du moment que l'entreprise est syndiquée !) qui prélève un montant sur chacune des paies, mais pour lesquels les résultats sont décevants. 4 semaines de congés payés seulement la première année, des salaires ma foi guère plus élevés que dans le privé. C'est questionnable pour un "coco" comme moi. Après avoir subit du harcèlement psychologique grave dans mon avant dernier emploi j'ai démissionné. Ma démission m'a empêché de toucher du chômage et de bénéficier de soins de santé que j'aurai dû avoir. Je n'ai pas les moyens de me payer des thérapies sur du long terme. Résultat, dépression (non officiellement diagnostiquée, car je crains comme la peste que des données de santé autant mentale que physique puissent m'empêcher un jour de me retrouver du travail) et un 2 ans sans travailler. Comme je suis une personne quand même peu dépensière j'ai pu me constituer un beau coussin pour tenir le fort. C'est aussi ça les stratégies d'adaptation efficaces quand on est célibataire. Pensez au pire et le prévenir. Mais là encore, mon coussin a fondu comme neige au soleil et il a fallu que je me retrouve un travail. Je ne voulais plus retourner dans ce milieu toxique, mais je n'ai eu guère le choix. Par une circonstance exceptionnelle j'ai pu rentrer dans un établissement grâce à un ex-collègue qui était au courant de ma situation personnelle. Ça n'aura pas duré un an que j'ai dû démissionner en mars dernier. Ça fait donc un mois que je me questionne. Ai-je été heureux à Montréal depuis mon arrivée ? Oui pendant mon travail chez le courtier en douane (2 ans sur 25) Ai-je de l'espoir que les choses peuvent s'améliorer à mon âge ? Pas vraiment. Est-ce que le climat politique et économique du Québec va bien ? Les chiffres économiques semblent indiquer que tout va bien, mais dans les faits, il y a un vieillissement rapide de la population, et le faible taux de chômage est bien plus relié à l'absence de relève suite aux départs massifs à la retraite des baby-boomers qu'à une réelle reprise économique. Les infrastructures (routes, ponts, rails, hôpitaux etc...) sont à reconstruire quasiment au complet, par manque d'investissements récurrents durant les 20 dernières années. Les coûts de ces constructions explosent, et la corruption endémique dans la construction au Québec n'aide pas la cause (voire conclusion de la Commission Charbonneau). 2 nouveaux hôpitaux à Montréal, 1 nouveau pont pour traverser le fleuve St-Laurent pour remplacer l'ancien qui n'avait que 50 ans d'âge !, un nouvel échangeur autoroutier, un projet de train de banlieue, un prolongement hypothétique d'une ligne de métro (annoncé depuis 40 ans !!!) fait qu'il y a des milliards de $ de dépenser... mais qui devront être remboursés un jour... par qui ? Je suis donc là, à 51 ans, à me questionner si un retour en France serait la solution ou s'il s'agirait une fois de plus de fuir quelque chose. J'ai coupé les ponts avec la France (dans le sens que je n'ai absolument plus suivi l'actualité française depuis mon arrivée ici). Mes amis en France me déconseillent de revenir en France disant que tout ce que j'avais prédis en 1993 est arrivé : crise sociale majeure, FN au plus haut dans les intentions de vote. J'ai entendu évidemment toutes les attaques terroristes vécues en France, depuis Charlie Hebdo... rien de bien rassurant non plus. Il semble que les infrastructures en France sont également en décrépitude (est-ce vrai ?) Je lis que les conditions de travail en santé en France ne sont guère mieux qu'ici, les salaires ne sont pas mirobolants. En revanche, je suis certain que le système de santé en France est nettement plus fonctionnel qu'ici. Ici, il est quasiment impossible de trouver un médecin de libre quand on a une pharyngite, une douleur, une infection bénine mais qui nécessite des traitements. Il y a quelques cliniques médicales, mais il faut arrivé 2 ou 3 heures avant l'ouverture si on veut avoir une chance de voir le médecin, car le nombre de patients vu par jour est limité. Résultat, tout le monde se ramasse dans les urgences des hôpitaux, ouvertes 24/7, même quand ce ne sont pas des urgences véritables. C'est donc des 12-15h d'attente quand ce n'est pas urgent. Je n'ai aucune idée des prix des loyers en France (je sais qu'il y a une disparité entre les régions, et les villes d'une même région) (je me rappelle juste qu'il fallait déposer une caution de 1 à 3 mois lors de la signature d'un bail). Ai-je assez d'argent pour me payer toutes ces "charges" avant même de m'être retrouvé un travail et d'avoir touché ma première paie ? Est-ce que je vais vivre ce "choc" du retour ? Vais-je supporter d'entendre les Français tout critiquer alors que je trouve maintenant que les Québécois sont trop mous et ne se mobilisent pas assez ? Vais-je supporter d'avoir à être confronté à nouveau à l'administration publique française (Non monsieur, je ne peux pas procéder à l'étude de votre dossier car vous avez oublié le formulaire W5-87 et il manque l'annexe 6 dans le paragraphe 2 du formulaire T68) ? Est-ce que je vais supporter de savoir qu'un français sur 3 vote FN ? Est-ce que je vais supporter de "soutenir" l'économie française sous un président néo-libéral ? Du côté personnel, quand je fais le bilan, même si j'ai pu vivre mon homosexualité de façon nettement plus ouverte que dans ma famille, je n'ai pas réussi à m'épanouir de ce côté-là non plus. Comme je n'ai pas eu beaucoup de vécu en France il m'est difficile de faire une comparaison avec le Québec, mais disons que je trouve qu'ici, ça ressemble pas mal à la mentalité nord-américaine, à savoir du consommer/jeter. Si je trace le bilan de mes 25 ans au Québec, je dirais que j'ai vraiment tout fait pour m'intégrer, mais que j'ai ressenti rarement un retour positif. Je n'accuse personne, je constate. J'ai probablement une grosse part dans cet état de fait. J'ai profité de la nature (qui devrait me manquer), mais les paysages français me manquent aussi. Les Alpes, les volcans d'Auvergne, la Bretagne, la Cote d'Azur, les Pyrénées..... Vais-je être capable de transformer mon expérience québécoise en avantages concurrentiels auprès d'employeurs français, même à 51 ans, ou est-ce qu'ils vont me voir comme un pré-retraité ? Je ne suis pas attaché au matériel, donc de ce côté-là, je vais me délester probablement de tous mes biens acquis ici (par chance, je n'ai jamais acheter une maison) et je vais repartir à neuf avec encore moins, une fois arrivé en France. Je me rends compte que j'ai accumulé bien du stock inutile. Ce sera l'occasion de mettre en pratique physique ce "lâcher-prise" que je dois faire mentalement. J'ai bien lu vos témoignages sur vos retours plus ou moins réussis en France. Ceux pour qui cela a réussi, quels conseils me donneriez-vous ? Ceux pour qui cela a été difficile, quels écueils sont à éviter à tout prix ? Je sais bien que le vécu de chacun est différent, mais je lis des histoires de gens qui se sont installés au Québec et qui ont vécu des difficultés et je m'y reconnais souvent. Et je suis tout aussi convaincu que les Québécois qui vivent en France ne doivent pas la trouver drôle tous les jours non plus. On a une éducation, une culture, et il faut être très très souple mentalement pour arriver à s'intégrer de façon harmonieuse dans une nouvelle société. Désolé pour le probablement trop long témoignage.
  14. bigjoe123

    Liste d'attente UQAM automne 2018

    Bonjour à tous, Ce topic s'adresse à ceux et celles qui ont fait une demande pour étudier à l'UQAM pour le trimestre d'automne 2018, plus particulièrement les gens qui se trouvent sur une liste d'attente. Ce serait apprécié si vous pouviez partager votre rang sur la liste, votre programme et la date à laquelle vous avez obtenu une réponse. Je sais que les réponses viendont un jour, mais j'attend des nouvelles depuis le mois de mars. À ce moment là, mon rang était le 11ème sur la liste universitaire pour le programme de design de l'environnement. Je n'ai aucune idée si mon rang a changé et quand je serai avisé. J'ai également appelé le service d'admission et laissé quelques messages mais je n'ai eu aucune réponse. Quelqu'un a réussi à obtenir des infos de la part de l'UQAM? Merci à tous
  15. redhairfellow

    EIC moins de 17 ans !

    Bonjour, Je suis français et j'ai 17 ans. Après être entré en contact avec une entreprise située à Montréal, celle ci a accepté de m'accueillir pour effectuer un stage du 15 juillet au 15 septembre 2018. J'ai donc entrepris les démarches pour obtenir un visa stage coop sur le site du gouvernement canadien mais il semblerait que mon âge m'empêche d'obtenir une cléGC et que je sois donc inadmissible à l'immigration... En effet, je dois remplir ma date de naissance dans le fameux questionnaire "Venir au Canada". J'aurai 18 ans le 8 juillet, soit une semaine avant le début du stage, mais je ne peux bien évidemment pas attendre jusque là pour effectuer ma demande... Que puis je faire ? Merci !
  16. Salut , je veux etudier l'informatique de gestion et j'ai trouvè le DEC en informatique sur institut grasset et je vois que ce programme est riche . J'aimerais savoir vos expériences sur les programmes offerts par l'Institut Grasset ou bien sur le DEC informatique de gestion et Merci
  17. Le bilinguisme voir mieux le multilinguisme ... l'avenir de nos enfants? Plus que probable, un excellent exemple "made in" Montréal:
  18. Laura789

    Stage chimie au Québec

    Bonjour à tous, Comme indiqué sur le titre, j’ai quelques questions à vous poser concernant la recherche de stage dans le secteur de la chimie . Je suis actuellement en licence 3 de chimie et j’aimerais faire un stage à l’étranger, pour des questions de logistique et financières j’ai choisi le Québec. J’ai commencé à démarcher entreprises et universités depuis octobre 2017 et je n’ai à ce jour toujours pas de stage . Le temps passe et je commence un peu à m’inquiéter pourtant j’ai pas mal d’expériences, je fais des stages depuis que je suis en L1 donc je vous avoue que je comprends pas trop :/ ... Du du coup je voulais vous demander comment vous, vous procédez pour trouver un stage au Québec (j’ai l’impression que l’acharnement de mail et d’appel n’est pas assez) Avez-vous déjà fait votre stage dans le secteur de la chimie ? Sont-ils ouverts à l’acceuil D’étudiants Étranger ou pas trop ? je vous remercie d’avance pour vos réponses
  19. Bonjour ou Bonsoir à tous, Comme nous avons notre RP en poche (depuis peu !) et plusieurs mois de délais pour venir nous installer définitivement au Québec, nous sommes en train de repérer des billets d'avion (pour septembre / octobre). Je vous plante le décor : Nous recherchons une compagnie avec de préférence une option "flexible" (pour décaler notre venue si besoin) et surtout la possibilité de prendre plusieurs bagages supplémentaires de 23kg (à des prix "abordables", pas au tarif d'excédent de kilos). Nous ne pensons pas demmenager nos meubles (par container / conteneur ou avion) mais avons beaucoup de livres, papiers et vêtements, que nous pourrions faire venir avec nous et/ou en bateau (container / conteneur) ou avion. Merci par avance à toutes et à tous pour votre partage d'expérience. Très belle journée ou soirée !
  20. Bonsoir à toutes et à tous ! Je ne sais pas trop par où commencer, déjà je suis nouvelle haha c'est un bon début. Moi => Je m'appelle Elodie, j'ai 24 ans et je suis de Nîmes (Gard, France) Je suis diplômée d'un Bac Pro ARCU (accueil relations clients usagers) avec lequel j'ai pu exercer en tant que vendeuse, caissière, hôtesse d'accueil,... Ce qui m'intéresse (métiers/passions) : La photographie, être hôtesse d'accueil et vendeuse (plus spécialement en musée), la protection animale (donc les animaux, forcément haha) Ma situation => Bref, cela fait plusieurs années que j'envisage d'aller vivre dans la région de Québec pour rejoindre ma famille (oncle, tante, cousines) J'ai fait ma 1ère demande de PVT en février 2017 et me suis réactualisée en novembre 2017 (oui vu le temps que cela prend j'aurai pu la faire avant..) J'ai envisagé le parrainage familial mais cela ne mènera à rien nous n'avons pas le même nom de famille et les démarches sont trop complexes. Mes interrogations => Que puis-je envisager comme autres moyens d'immigration ? Résidence permanente directement? Faire un DEP de 1800h et demander ma résidence permanente après ? On m'a aussi dit qu'il y a des emplois recherchés et prioritaires au Québec, comment faire est-ce-qu'il faut poster sa candidature et après demander un visa de travail ou l'inverse ? Qu'en pensez-vous ? J'aurai aussi aimé savoir si quelqu'un était patient et bon dans les démarches parce que j'ai tellement peur de me tromper (et il y a tellement de choses à faire) que je ne sais pas par où commencer... Je vous remercie d'avance. Elodie
  21. Bonjour à tous, Je suis française, et serai bientôt diplômée de psychologie clinique en Belgique. Je souhaite exercer au Québec, et pour cela je voudrais savoir vos retours concernant la procédure d'équivalence, les documents à transmettre, la difficulté éventuelle de trouver un stage ou un métier n'ayant pas fait le doctorat au Québec. Un grand merci à vous pour votre aide !! A bientôt
  22. Louise Guibert

    Je cherche un logement étudiant !

    Bonsoir à tous, Je m'appelle Louise et je suis actuellement une lycéenne du Lycée Français de Phnom-Penh au Cambodge en Asie. J'ai étais acceptée dans le domaine de droit à Université de Montréal, UdeM et je cherche actuellement un logement étudiant, une colocation, ou un petit appartement pas mal dans les alentours du plateau Mont-Royal ou autour de l'université même. Je suis sur Montréal pendant les 2 prochaines semaines, je suis venue tout droit d'Asie pour trouver ça avant de venir définitivement en Août. Merci de me tenir informée si vous connaissez quelqu'un qui recherche un colocataire, un étudiant de préférence. Cordialement, Louise
  23. Bonjour, Je m'appelle Alan, je suis artisan Tapissier en France, je fais régulièrement le salon de l'habitat de Nantes et la foire de Paris. J'aime ce genre d'événement et j'aimerais beaucoup "essayer" le salon de l'habitation de Montréal en mars 2019. Je trouverai par mes propres moyens le matériel, un local pour travailler et un logement mais, ce que j'aimerais connaître c'est la démarche administrative qui me permettrait de pouvoir exercer ma profession au Canada sans pour autant avoir un statut d'immigré, je souhaite pour l'instant "tester" tout en restant Français. Un grand merci d'avance pour vos réponses.
  24. JulienMenard

    PERMIS DE TRAVAIL SANS PROMESSE D'EMBAUCHE

    Bonjour à tous Julien, 26 ans, Français, travailler 8 ans dans l'armée Française. Ça fais quelques années que ça me trotte, et j'ai donc pris la décision de partir vivre au Canada pour la suite de mon aventure. Je viens à vous car j'ai quelques questions en tête. Je vous explique mon cas ... J'ai un ami qui sait marié avec une Québecoise. Cela fais maintenant 5 ans qu'il vie à Montréal. Je souhaite le rejoindre, et travailler, dans la même entreprise de sécurité que lui. Il a déjà le statut de responsable. Je souhaites venir au Canada cette année, je peut avoir ce job, mais que si je passe la formation de 2 semaines qui est interne au Québec. Cette formation ce passe en interne directement au Canada. Une fois cette formation passé, l'entreprise serais prête à me prendre. De ce fait, que je n'ai pas de promesse d'embauche de ce job. 1. Es ce que je peut faire une demande de Permis ou de Visa sans avoir un job concret et trouver la-bas ? 2. Je ne sais pas quoi faire ( Visa, Permis ) ou autre ... Pour ensuite allais passer ma formation puis ensuite faire ma demande de Visa Permanent. ( une fois sur place ). Bonne journée à vous Je vous en remercie d'avance. Cordialement.
  25. La patinoire naturelle du lac aux Castors, sur le mont Royal, est maintenant chose du passé. Sans tambour ni trompette, la Ville de Montréal a décidé de fermer définitivement la surface glacée aménagée chaque année sur le plan d’eau depuis les années 1930 après qu’un incident est survenu l’hiver dernier. Les amateurs de patin devront donc se rabattre sur la patinoire réfrigérée, beaucoup plus petite. En 2012, la Ville avait entrepris des travaux de réaménagement du lac aux Castors, lourdement affecté par la prolifération de plantes aquatiques. Les travaux, qui ont duré trois ans, ont fait en sorte que le bassin est désormais plus profond, avec plus de six mètres d’eau. Or, l’hiver dernier, la glace a cédé sous le poids d’un camion d’entretien, a indiqué au DevoirLuc Ferrandez, responsable des grands parcs au comité exécutif. Deux ans auparavant, un incident du même genre était survenu sur la patinoire, a confirmé la Ville. Au terme de la saison hivernale de 2016-2017, la Ville a finalement décidé de fermer la patinoire pour de bon. « On ne peut pas prendre le risque que quelqu’un ou un camion passe au travers de la glace lors des redoux », a expliqué Luc Ferrandez. La Ville soutient aussi que dans le contexte du réchauffement planétaire, le maintien d’une patinoire naturelle sur un bassin profond « représente un défi majeur ». « L’épaisseur de glace peut varier grandement avec les fluctuations de température et s’avérer non sécuritaire par périodes, tant pour les usagers que pour les employés municipaux », a précisé Anik de Repentigny, chargée de communication à la Ville de Montréal. Elle assure qu’il n’y a pas de problème de conception lié aux travaux effectués sur le site. Selon le professeur en sciences environnementales Robert McLeman, de plus en plus de municipalités canadiennes seront confrontées à ce genre de dilemmes. Le phénomène arrivera plus rapidement dans le sud de l'Ontario, au Québec et dans les Maritimes, estime le professeur de l'Université Wilfrid-Laurier, à Waterloo, en Ontario. M. McLeman est le cofondateur d'un projet de recherche, «RinkWatch», lancé il y a cinq ans pour mesurer les impacts à long terme des changements climatiques en observant... l'état des patinoires extérieures en Amérique du Nord. Les chercheurs ont pu ainsi prévoir l'allure que prendront les saisons de patinage extérieur. Ainsi, à Montréal, la saison de patinage sera réduite du tiers, peut-être même de 40%, dans la seconde moitié du siècle, prédit M. McLeman. Plus à l'ouest, à Calgary par exemple, on parle d'une réduction de 20 à 25% du temps de glace. Les municipalités seront donc de plus en plus confrontées à un dilemme: maintenir les patinoires extérieures pour des saisons sans cesse écourtées, ou dépenser de fortes sommes pour construire des patinoires réfrigérées ou des arénas. Afin de maintenir une belle glace extérieure, la température moyenne quotidienne doit être de -5 degrés. «Même à -4, vous ne pourrez pas patiner là-dessus», précise le professeur McLeman. Et c'est ce régime que nous réservent les changements climatiques, croit-il. Lire la suite Source : Le Devoir - La Presse
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