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  1. Salut, J ai besoin de vos avis Est ce que C'est mieux de prendre un vol direct alger montreal avec air algerie ou bien C'est mieux de prendre vol avec escale avec air canada ou lufthansa ou turkish airlines Svp, Partagez vos experiences avec air algerie Merci
  2. Bonjour, Je m'appelle Louise, j'ai 15 ans et je suis française, actuellement en 2nde au Lycée Français de Phnom-Penh au Cambodge. J'ai un grand projet pour les deux prochaines années à venir: m'installer au Canada à Montreal pour terminer ma scolarité et rentrer à Mcgill dans le domaine du droit. Pour ça j'aurais besoin d'une famille d'accueille pour m'héberger pendant une durée d'un à deux ans, car mes parents doivent impérativement rester au Cambodge pour leur travail. Mon inscription au Collège Stanislas à déja était faite et nous attendons encore la réponse. Si vous connaissez quelqun qui puisse m’accueillir pour l’année scolaire 2016-2017, veuillez m’envoyer un message privé Pour des raisons de sécurité, il est interdit d'afficher ses coordonnées personnelles sur ce forum. Vous pouvez communiquer avec d'autres membres par messagerie privée. Merci d'avance. Cordialement, Louise Guibert
  3. Salut à tous, étant un futur étudiant international, je veux faire mon admission dans un cégep mais ils demandent les relevés de notes des 3 années secondaires. Pour la première et deuxième année c'est pas un problème je les ai mais pour la terminale j'ai que le relevé de note et le diplôme du baccalauréat est-ce suffisant?
  4. Nesz

    Renseignements

    J'aimerais savoir si quelqu'un pourrait me confirmer l'existence de l'agence d'immigration" one vision tour " qui se trouve à Montréal? Merci
  5. Bonjour,Comme je l'ai demandé dans le titre, et même si je m'attends à quelque chose d'exorbitant au niveau des soins, je voulais demander (surtout à ceux qui résident au Canada depuis un bon bout de temps) si vous auriez un bon orthodontiste/chirurgien dentiste à me conseiller? J'ai une carie profonde que je me suis fait traiter (avec les scans et passage chez mon médecin habituel au premier coup) en France au printemps 2018, mais surprise, les douleurs sont revenues, et comme la fac dentaire de mcgill a refusé ma candidature de patient (ils n'en acceptent plus pour le moment) et que ça commence à être plutôt douloureux et donc urgent, même si ça coute cher, je veux voir un bon dentiste/spécialiste pour bien traiter ma carie de façon définitive. Je vous remercie à tous d'avance et vous souhaite une belle soirée :)
  6. Bonjour à tous ! Je m'adresse à vous car j'ai quelques questions concernant l'université de Laval. Actuellement étudiante en France, j'ai la possibilité de faire une classe préparatoire ou une licence de mathématiques-informatique. Sachant que la classe préparatoire ne correspond à rien au Canada et que mon projet définitif est de m'installer à Montréal, j'aimerais savoir si en poursuivant une licence en France j'aurais l'occasion de compléter mes études à l'université de Laval en maitrise M1 (donc directement après les trois ans de licence). Je voudrais notamment y suivre des études d'actuariat et notamment intégrer l'institut canadien des actuaires. Merci par avance pour tous les renseignements que vous pourrez m'apporter !
  7. Bonjour, Je suis un informaticien Algérien en processus d'immigration, je prépare ma certification Cisco CCNA, car je veux occupé une fois au Quebec le job d'administrateur réseaux. Je demande de l'aide au amis informaticiens déjà la-bas au Quebec, s'il peuvent me dire les compétences minimales d'un profil recherché sur le marché du travail; et qui va avec ma certification CISCO, que je dois acquérir avant d'immigrer, histoire de trouver plus facilement du boulot dans ce domaine. Merci d'avance pour votre aide les amis. Bonne journée.
  8. Il est très important de rappeler que le seul moyen de savoir si on est fait pour Montréal ou non, c'est de tenter l'aventure. Mais comme toute aventure, il y a des risques qu'il faut prévoir et gérer avec sagesse. Tout plaquer d'un coup en croyant à un Eldorado c'est très naïf. Je voudrais également rappeler que rentrer en France parce qu'on ne se sent pas à notre place au Québec, ce n'est pas un échec. L'échec c'est d'avoir peur de franchir le pas ou de s'obstiner à rester si on n'y est pas heureux. Il n'existe aucune destination, aucun pays ni aucune culture parfaits. Le Canada et la nation québécoise ne font pas exception. D'abord, il faut se débarrasser de l'image de carte postale provenant du marketing gouvernemental québécois ou canadien. L'immigration au Canada, et notamment au Québec, a été longtemps un juteux commerce, les démarches sont très longues et très coûteuses. Puis il ne faut pas donner de crédit à la fierté québécoise qui tentera de vous faire culpabiliser dès que vous aurez des doutes ou que vous vivrez le désenchantement, comme si d'un coup vous ne méritiez pas le Québec. Le réflexe d'orgueil tant lu peut se résumer à : "si vous n'aimez pas le Québec, vous le quittez". Certes. Une manière très enfantine de faire taire toute critique, si mal gérée en Amérique du nord, et spécialement au Québec. Le plus gros effort qu'un français doit faire en venant au Québec c'est d'apprendre la diplomatie (la France excelle davantage dans l'art du débat et de la critique continuelle stérile). Je n’exagérerai pas en disant qu'en venant ici vous devrez l'effort supplémentaire de vous laisser taquiner par les québécois sur votre identité française tout en ne cédant pas à l'envie de répliquer. Une manière de faire plaisir à l'hôte en quelque sorte. Les Québécois (Montréalais) J'ai beaucoup entendu de choses à leur sujet, toujours exagérément positif. D'abord de quels Québécois parle-ton à Montréal ? En 10 mois, je n'ai pas eu beaucoup de contacts ni personnels ni professionnels avec des franco québécois "de souche". Rappelons-nous que le Canada est une terre d'immigration, Montréal une destination privilégiée de toutes sortes d'immigrants. Les probabilités sont grandes que vous aurez, à Montréal, des contacts avec d'autres immigrants de première génération. Ces quelques rapports avec les immigrants russes, chinois, libanais, marocains sont précieux, car il vous faudra attendre parfois longtemps avant d'avoir des relations même superficielles avec des locaux, pour qui au mieux vous n'existez pas. Vous souvenez-vous de la magie de vos premiers séjours en tant que touristes ? La rapidité avec laquelle un Montréalais se précipitait pour vous indiquer le chemin ? Oubliez ça. Car dès lors que vous poserez le sol en tant qu'immigrant, vous n'aurez plus le droit à autant d'égards. Si vous avez immigré c'est que l'opération de séduction a fonctionné. Il faudra ensuite vous débrouiller avec la réalité. J'ai entendu dire que les québécois étaient "authentiques", plus "vrais". Outre le fait que ces qualificatifs ne sont pas porteurs de beaucoup de sens, il vaut mieux vous atteler à définir rapidement les personnes que vous rencontrerez en usant d'un prisme moins naïf. Ceux que j'ai rencontré à l'ouest de l'île, que d'autres amis français ont eux-mêmes rencontrés, sont plutôt "mal polis" et indifférents ... et là je parle surtout des francophones. Vous n'aurez pas de bonjour, aucun au revoir ni de merci en tenant une porte, de la part de vos voisins d'immeuble. Même un voisin qui était pourtant monté chez moi Si c'est le cas c'est une bonne surprise, n'y comptez pas. Certains seraient tentés d'y voir de l'impolitesse caractérisée, presque une provocation, alors que c'est une simple différence culturelle majeure, lourde de conséquence aussi bien sur le plan personnel que professionnel. Les modèles français et québécois situent, de ce point de vue, vraiment aux antipodes. Si vous ne connaissez pas un québécois, vous ne le saluez pas, il faut le savoir. C'est socialement acceptable de croiser vos voisins sans piper mot, en regardant vos chaussures. Accueillez ces instants de solitude et de silence complices comme votre première vraie expérience québécoise et Montréalaise. Si vous travaillez ça sera aussi drôle. Les collègues ne se saluent ni en arrivant, ni en quittant au bureau. Les français qui ne peuvent s'empêcher de dire bonjour, au revoir, merci, désolé dans l'ascenseur, toute la sainte journée, doivent vite se reprogrammer. Il ne s'agit pas d'une norme québécoise, mais d'une absence de règle établie qui engendre une confusion amusante. Car, quand deux personnes se croisent seuls dans un ascenseur, ne croyez pas qu'il n'y a aucune gêne. Vous aurez des tentatives approximatives par le regard ou des mouvements de menton de contrebalancer leur incapacité à échanger des mots de politesse un tant soit peu formels. Les franco Québécois ont un vrai handicap très British, se révélant dans certaines circonstances, qui contrastent avec le contact facile et peu formel dont ils sont capables dans bien d'autres circonstances. Vivant dans les quartiers ouest de Montréal, mêlé d'anglophones et d'allophones (donc anglophones !), je peux vous dire que sur les petites formalités du quotidien, les petits mots et sourires qui ne coûtent pas cher, les anglos sont beaucoup plus agréables au premier contact. Ce n'est pas ici un à priori de français frustré, mais d'un français né à Montréal, ayant eu quelques amis québécois et de la famille québécoise sur place ayant vécu dans d'autres provinces canadiennes et qui attestent de ce fait surprenant. Les québécois sont des hypersensibles, très fiers. Cette hypersensibilité s'accorde mal avec l'arrogance parisienne, car encore une fois les deux se situent aux antipodes. Si vous ne pouvez accepter cette hypersensibilité presque enfantine, vous aurez de mauvaises surprises. A la question fréquente et très naïve : "Aimez-vous le Québec ? Que préférez-vous la France ou le Québec ?" simplifiez votre pensée et acceptez de mentir pour faire plaisir à l'hôte. N'essayez pas de leur faire remarquer que vous ne connaissez que Montréal et que la région parisienne, seuls points de comparaison possibles, c'est peine perdue. Ce qu'ils veulent entendre c'est leur hymne national (québécois). Ils ne s'intéressent pas à une étude comparée des deux cultures et encore moins aux avantages et aux inconvénients des deux références, c'est une approche rationnelle qui ne répond pas à leur besoin primaire, celui d'entendre que le Québec c'est beau et que les québécois sont gentils, deux affirmations qui se défendent et sur quoi il faudra focaliser votre discours. Ils ont besoin de prolonger le mythe et d'être continuellement rassurés sur leur identité québécoise. C'est important de comprendre ça du point de vue historique, des changements que le Québec a opérés depuis seulement 40 ou 50 ans, cette fierté nationale francophone, après avoir vécu sous le joug des anglophones. C'est ce souvenir, cette souffrance identitaire, qui ont conduit à passer de l'étape "Québec, la Belle Province" à "Québec, je me souviens". Une manière de rappeler d'où ils viennent, du miracle québécois et d'entretenir pour plein de bonnes et de mauvaises raisons, une dent tenace contre les anglophones. Les québécois ont tendance à rester au premier degré. La veille France taquine avec un nombre de degrés qui décontenancent et irritent jusqu'à ses voisins européens. Là encore, le danger vient des extrêmes qu'il faut tenter de réconcilier. Si vous ne connaissez pas bien vote interlocuteur, ne tentez pas de complexifier votre discours à outrance, restez direct et simple. Le reste viendra progressivement. Si on pouvait se risquer à une généralité sur le Québec qui vaut pour tout le Canada, c'est que les gens tiennent à leur mode de vie basé sur la tranquillité et leur liberté, leur tendance à voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. Il n'est donc pas étonnant que les canadiens sont globalement un peuple plutôt heureux, tandis que nous français (parisiens surtout), nous nous condamnons nous-mêmes à rester malheureux en toute circonstance. Ceci a des conséquences directes sur les relations sociales. Comme dans beaucoup d'autres cultures, on cherche à garder ce point d'équilibre et de bonheur canadien qui oblige à se voiler la face si nécessaire. Oubliez la critique directe, sans ménagement. Préférez le contournement, les périphrases et pour faire passer un message en Amérique du nord, rien ne vaut que commencer par présenter d'abord les aspects positifs. Les anglicismes et le franglais (Montréal) Chaque semaine dans les journaux locaux nous apporte une nouvelle salve d'hypocrisie toute québécoise sur le nombre d’anglicismes scandaleux utilisés par les français, tout en leur se moquant de leur accent (il est proverbial), et en balayant derechef l'excuse d'une proximité avec un vilain impérialiste anglophone qui ne vaut que pour eux. Or, il n'en est rien. L'impérialisme linguistique anglophone est un problème mondial qui est totalement décorrélé de la situation de nos frontières physiques, même si le Québec oublie vite la proximité physique française et britannique. Je ne peux me prononcer pour le Québec, je ne connais vraiment que Montréal, ville particulière, internationale, qui impose progressivement l'anglais au grand dam des identitaires québécois. N'avez-vous pas entendu le scandale à propos du débat politique télévisé exécuté en anglais les candidats au poste de premier ministre de la nation québécoise ? On y apprend deux choses : le débat identitaire francophone est toujours vif (et parfois fort drôle); tous les québécois ne parlent pas bien l'anglais... loin s'en faut. Le français à Montréal est en réel danger. Non pas à cause de la présence massive des allophones qui parleront plutôt l'anglais que le français, mais parce que le niveau du français écrit et parlé est dramatiquement bas. Pour s'en convaincre, il suffit de lire les interventions des personnalités québécoises dans les réseaux sociaux. Les fautes de grammaire sont si fréquentes qu'il faut user de courage et de détermination pour aller au bout de certains échanges. Cette tendance n'est pas que québécoise, et questionne sur les causes de cet appauvrissement. Les identitaires n'auront que la prépondérance de l'anglais à la bouche, ce qui n'est que partiellement vrai. La raison est bien plus simple : le français est une langue très exigeante et bien plus complexe à maîtriser que la langue anglaise, les efforts consentis à correctement parler et écrire une langue diminuent dramatiquement. L'omniprésence de l'anglais et sa relative facilité d'apprentissage, jouent de concert pour affaiblir toujours plus le français. Pour ma part, né à Montréal, éduqué en France, amoureux de la langue anglaise tout autant que de la langue française, le bilinguisme devrait être ressenti par tout Canadien qui se respecte comme une partie essentielle de son identité, débarrassé des reliques du passé. Ce qui m'irrite ce n'est pas tant qu'on parle beaucoup anglais à Montréal, c'est que dans les provinces anglophones canadiennes on préfère apprendre l'espagnol pour commander une Tequila durant les vacances au Mexique ou à Cuba, plutôt que de se donner le défi de maîtriser le français. A chaque fois que je croise à Montréal un anglo qui tente d'utiliser son français même fragile, je suis ému, parce que je connais les difficultés derrière. Les anglicismes et franglais à Montréal sont partout. Dans la catégorie du franglais, je range tous ces termes anglais indûment traduits littéralement en "français" alors même qu'un terme francophone existait déjà. La liste est sans fin, avec des exemples particulièrement irritants comme céduler (de schedule), cancellation (de cancel), application (de apply). Ne croyez pas que je sois dur avec les québécois, le Comité québécois chargé du bon emploi du français est assez critique lui-même. Je suis convaincu que les québécois ont une trop grande facilité à prendre pour excuse leur imposant voisin Etatsunien (le jour où les canadiens arrêteront d'appeler les Etats-Unis du nom d'un continent tout entier, ça sera le début de leur liberté !) plutôt que de résoudre le problème d'apprentissage et d'encouragement positif. Une autre réaction (moquerie) fréquente des québécois à l'encontre des français c'est à propos de leur accent anglais. Nous partageons avec les anglophones une difficulté toute particulière et réciproque, qui nous rend misérable à parler dans la langue de l'autre. Certains québécois semblent avoir résolu ce problème, grâce à un subterfuge intéressant : la prononciation québécoise s'est progressivement adaptée (altérée) à certains endroits à la prononciation anglaise américaine : rythme, son nasillard, "eurisation", etc. La langue québécoise Ça y est vous êtes arrivés au Québec. Une fois passées les approximations langagières du commun des mortels, paresseux et mal formé, profitez de l'occasion pour vous plonger dans vos racines. Vous venez de France ou de Belgique, vous avez donc une histoire linguistique croisée, commune et une partie distincte que vous aurez l'occasion d'approfondir. Partez chez Renaud Bray et achetez-vous vos premières œuvres littéraires québécoises. Les différences sont parfois saisissantes, les "néologismes" et expressions québécoises peuvent vraiment vous régaler. Ce n'est malheureusement pas à Montréal que vous vivrez le Québec au quotidien, ça sera plutôt pendant le peu de jours de vacances. oubliez ce que vous avez entendu et qui vaut peut-être pour le reste du Québec : personne ne vous regardera de travers si vous dites email au lieu de courriel. La présence française de longue date à Montréal, l'omniprésence anglaise, ont quelque peu assoupli les règles qui ne sont jamais strictes. Vous n'aurez aucune difficulté à comprendre vos interlocuteurs dans la grande majorité des cas, et réciproquement. La nourriture C'est là que le bât blesse. Si vous êtes un viandeux comme les français peuvent l'être, que vous salivez à la vue d'une bonne grosse pièce de viande grasse et juteuse ? Vous serez heureux en Amérique du nord (en Amérique de manière générale). Si vous préférez les légumes (c'est mon cas), la vie sera plus décevante : les légumes ne goûtent pas grand chose et sont de faible variété. Si je mange occasionnellement certaines viandes, j'ai la palais sensible : oubliez la viande de bœuf extra-maigre à 5% de MG, ici c'est 15%. C'est une culture de barbecue, c'est le gras qui donne la saveur. Le poulet est la viande la plus mauvaise qu'il m'est été donné de goûter (achetée chez Provigo, Métro), même bio nourri au grain. Nous avons décidé de l'écarter de notre menu définitivement, faute d'avoir trouvé une manière de le cuisiner. On l'utilise que pour créer un bouillon. Les produits industriels sont généralement trop sucrés et trop salés, même si cela change lentement. Si vous voulez connaître votre budget avec précision en dehors des sites d'expatriation, vous pouvez vous rendre sur le site de Métro et simuler des achats en ligne pour la semaine. Montréal est une grande destination pour les gastronomies du monde entier. Ce qui ne signifie pas que tout y est bon. L'ouest de Montréal offre peu d'endroits sympas pour souper dehors, sauf sur Monkland. Vers Côte des Neiges, Acadie ou Villeray vous trouverez sans doute des bons restaurants indiens ou pakistanais. Le seul endroit riche en restaurant de touts sortes c'est le Plateau et le centre-ville. Si on habite à l'opposé, c'est un peu long la balade. Les habitations Si les habitations traditionnelles Montréalaises, les duplex et triplex, peuvent avoir un attrait certain, Montréal n'est pas une jolie ville par absence de règle urbanistique. le très joli peut y côtoyer le très laid. Oubliez les ghettos et les cités. Les rues sont longues, et le niveau social évolue pas mal au fil des artères Montréalaises. Il y a des quartiers de perdition qu'il faut éviter. C'est en général là on où on va faire la fête, pas le meilleur endroit où habiter pour se reposer entre deux cuites. Vous louerez sûrement votre logement à Montréal et sans références vous aurez moins le choix. Mais le parc immobilier de Montréal est très vieillissant, peu isolé phoniquement. Probablement, vos premiers choix à modeste budget seront limités en termes de quartiers et de qualité. Si vous aimez entendre vivre vos voisins, que vous trouvez ça festif et communautaire, vous serez heureux n'importe où à Montréal. Si le bruit des voisins qui se lèvent tôt vous dérange, vous y serez malheureux. Dans le deuxième cas, il faut éviter l'ouest vieillissant avec majorité de jolis duplex au charme typique des parois en bois fines et plancher qui grince. Les duplex Montréalais peuvent être un régal pour les yeux de l'extérieur, un enfer à l'intérieur. Dès que vous le pouvez, misez sur le budget supérieur. Si c'est difficile à trouver, privilégiez un bail court quitte à le renouveler ou à payer un déménagement : avec 6 mois d'historique de locataire payant rubis sur l'ongle, vous aurez plus de possibilités. Le bail de location est obligatoire maintenant au Québec. Par contre, une promesse verbale vous engage encore comme dans le temps. Ne dites pas oui avant d'être sûrs. Les rénovations des logements sont très superficielles. Ce n'est pas la peine d'inspecter dans le détail comme on le fait en France (c'est même mal perçu), ici on fait avec l'approximatif qui vaut dans les deux sens. Il y a deux raisons à cela : les propriétaires louent pour leur investissement de retraite mais très souvent c'est un parc géré par une poignée de riches propriétaires qui veulent juste que leur commerce tourne en investissant le moins possible; les loyers sont théoriquement capés par un organise québécois qui tire le prix des loyers vers le bas par rapport à la réalité du marché (dans ce cas pourquoi investir dans une rénovation professionnelle de qualité non rentable ?). Pour les européens, le parc vieillissant de Montréal, avec l'absence de normes d'isolation phonique, d'éléctro-ménagers de qualité, est un choc culturel. Dans la majorité de cas, ce sera un semi-meublé, c'est-à-dire que le propriétaire fournira l'éléctro-ménager très basique et les meubles de cuisine, avec une buanderie communautaire au sous-sol. Cette histoire de buanderie communautaire me fait encore transpirer : c'est une habitude locale très ancienne, qui fait économiser de la place mais dont l'hygiène me dépasse complètement. Préférez les logements qui vous autorisent à installer vos propres laveuse-sécheuse. Sachez qu'un propriétaire individuel met plus en péril le remboursement de son crédit hypothécaire (immobilier) qu'une société de gestion qui doit absolument faire le plein dans ses immeubles. Si vous manquez de références, privilégiez les sociétés de gestion, potentiellement plus souples avec les conditions. Si vous devez passer un été à Montréal, veillez à louer un logement avec climatisation. Choisissez le quartier après l'avoir visité, mais aussi par rapport aux écoles (système de "carte scolaire"), à la proximité des épiceries et d'une station de métro (8 mn pied par -25 c'est long mais faisable, le double devient rapidement et inutilement pénible). La sécurité Toute le monde vous dira que Montréal est une ville sécuritaire, et en vous disant cela tout le monde vous mentira partiellement. Statistiquement, la criminalité par nombre d'habitants est assez proche d'une grande ville française comme Paris. Côté maffieux, Montréal serait plus proche de Marseille que de Paris (les Hells, Cosa Nostra, les gangs qui ont pignon sur rue). Mais la sécurité ne se trouve pas dans les statistiques, c'est un sentiment général. Montréal est une ville le plus souvent paisible. De même qu'on y fait gentiment la file d'attente (sauf exceptions grossières), on n'y ressent pas de tensions particulières. Il y a des vols et des agressions à un nombre assez normal pour une grande ville (en réalité j'ai plus été témoin dans les trois premiers mois à Montréal qu'en dix ans en banlieue parisienne, sans jamais me sentir en réel danger, allez comprendre !), mais on s'y sent en sécurité. on peut prendre les transports en commun sans regarder derrière soi en toute circonstance. La région parisienne, est à l'opposé de Montréal : à statistiques très proches, il ne nous arrive rarement quelque chose de fâcheux, mais on s'y sent toujours tendu et sur le qui-vive. Le système de santé Catastrophique. Grâces aux conservateurs et à la réalité politique particulière du Québec qui fait que les médecins ne sont pas du tout obligés de participer à l'assurance maladie nationale, Montréal se trouve dans une sorte de désert médical étonnant et frustrant. Oubliez votre médecin de famille référent, vous n'en aurez pas. Pour se faire soigner à peu de frais avec sa belle carte Soleil, il faut aller dans une "clinique sans rendez-vous" à l'accueil pitoyable, à la file d'attente parfois interminable, mais aux services médicaux corrects. Or, ces cliniques ne se trouvent pas partout. Si vous voulez choisir votre lieu de résidence prenez ça en considération, pensez quand vous aurez la grippe, que votre enfant sera fiévreux et que vous devez marcher dans le froid pendant 15 mn puis prendre le métro deux ou trois stations, attendre deux ou trois heures, avant de vous faire ausculter 10 mn. Dans votre budget, comptez 300$ ou 600$ par hiver le coût d'une ou deux visites médicale à domicile, pratique, de bonne qualité .... et non remboursé par le RAMQ (assurance maladie). Selon votre lieu de résidence à Montréal, le coût d'une visite à domicile vous reviendra 240$-280$ (hors frais de médicaments). Le climat Je suis d'origine italienne et je croyais que l'hiver à Montréal serait insupportable. Mais si vous n'avez pas de climatisation, c'est l'été humide et caniculaire qui va vous faire souffrir. En comparaison, l'hiver est plus facile à s'adapter. Il suffit de vous couvrir autant que nécessaire jusque dans certains cas très exceptionnels, ne pas sortir de chez soi lors des froids polaires. Mais le Québec est une très grande province, qui s'étire très au nord près du pôle nord. Montréal se situe au sud. Ses températures hivernales sont impressionnantes, mais largement supportables. Si vous avez la thyroïde paresseuse et que vous ne régulez pas bien la température de votre corps, c'est une destination peu commode. Mais le froid se stabilise très froid en janvier et surtout février, avec une tendance fréquente à se prolonger encore en mars. Perdez vos repères de températures qui n'ont plus rien à voir avec la France. Quand vous grelottiez de froid en région parisienne dans une humidité à 5°C c'est plus difficile que -10° dans un froid relativement sec et un ciel bleu ! En revanche, si vous dépendez d'une voiture, l'hiver va vous gâcher la vie ... :-) En conclusion : ne partez pas au Canada avec les étoiles plein les yeux. Y vivre et y passer des vacances sont deux réalités bien différentes. Le Québec (Montréal) n'est pas la destination parfaite, elle a de très bon côtés et de mauvais côtés également. N'écoutez pas les grincheux de tout bord, mais ne risquez pas votre vie sans avoir pesé le pour et le contre, ne négligez pas les différences culturelles. Quitter la France après avoir goûté la douceur de Montréal l'été, n'a rien à voir que de devenir un immigrant, d'y chercher du travail et d'y passer l'hiver. Si vous essayez mais que vous rentrez plus tôt que prévu, ce n'est pas un échec, vous aurez tenté l'aventure et vous ne serez pas les mêmes. Gérez vos risques financiers en prévoyant votre retour anticipé, ne mettez pas tout dans votre changement de vie. Choisissez votre destination avec soin : Montréal c'est bien pour trouver du travail dans le tertiaire, les postes de spécialistes (les salaires commenceront en moyenne plus bas qu'à Paris), la ville de Québec y est sensiblement plus froide l'hiver mais également plus francophone. Mais il y a des destinations plus intéressantes encore comme les provinces atlantiques (le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle Ecosse).
  9. Bonjour à toutes et à tous, voila j'ai remplis tout les formulaires nécessaires mais sachant que je suis Algérienne vivant en dehors du canada et que mon mari réside à Québec svp dites comment faire pour les formulaires ci-dessous: IMM 5409 (je crois que c'est pour les gens qui vivent déja ensemble) IMM 5481 (mon mari réside à Québec donc on en a pas besoin) IMM 0008DEP (on a pas de personne à charge) IMM 5285 (je me trouve en dehors du canada) IMM 5476 (on a pas fait recours à un représentant) je fais comment? je les supprime de la trousse? je me perds et j'ai peur de manquer un formulaire !!! aidez moi sur ça svp ! Merci et bon courage à toutes et a tous. Narimane
  10. Bonjour ! Je finis actuellement une licence en architecture à Paris. J'ai aussi effectué une session d'échange à l'Université Laval au dernier semestre. J'ai déposé une demande d'admission pour une maîtrise en architecture (cycle 2), à la session d'automne 2019. C'est un programme contingenté. Mes notes sont plutôt bonnes (mais je ne connais pas le barème de conversion entre la notation de mon école française et l'UdeM) J'ai également envoyé un portfolio mais difficile de se positionner sans connaître mes "concurrents". Connaissez-vous la "sévérité" de l'admission dans ce programme? Qu'attendent-ils de notre portfolio? Quel est le probabilité que je sois acceptée ou non? Ou autres informations... :) De plus il est indiqué que le réponses sont données "quelques semaines après le 1er février". A quoi correspondent ces "quelques semaines"? Vers quel mois? Merci d'avance! :)
  11. Bonjour, je suis infirmière bachelière diplômée en Belgique vivant à Montréal. J'attends la réponse de l'OIIQ concernant mon dossier...C'est long d'attendre.... Je voulais savoir si des infirmières belges étaient ou ont été dans le même cas que moi ? Savez-vous quel est notre devenir au Québec ? Stages ? Reprise des études ? Vais-je être reconnue infirmières "technicienne" ou "clinicienne" ? Merci d'avance.
  12. Bonjour ! Je suis une étudiante française qui part étudier à Montréal à la rentrée prochaine. Je pars d'abord quelques jours à New York en vacances puis j'aimerai rejoindre le Canada en bus. Malheureusement je ne trouve nul part si la validation de mon permis d'étude peut être faite à un poste de frontière ? Si quelqu'un a déjà fait cela ou s'il possède des informations je suis preneuse ! Merci d'avance pour vos réponses
  13. Bonjour , J'ai été admis au Baccalauréat de Mathématiques et Informatique pour la session d'hiver 2018 . Je n'ai malheureusement pas eu l'occasion de rejoindre l'Université en raison de la longue procédure que prend le traitement de mon permis d'étude ( 1 mois et demi déjà ! ) . J'ai obtenu mon CAQ , 2 mois plus tôt . Je voudrais maintenant reporter ma rentrée en été . Toutefois , je me demandais si j'avais besoin de refaire mon CAQ ( Confirmation d'Acceptation au Québec ) . S'il vous plaît , une aide serait la bienvenue .
  14. Bonjour, je viens de Bruxelles mais j'ai terminée mon cursus secondaire au Congo et j'ai obtenue mon Bachelor (Bac+3) à Prétoria en Afrique du Sud. J'aimerais aller faire mon master au Canada plus précisément à Montréal, mais je ne sais pas si le system Canadien est similaire au system Sud Africain. Donc j'aimerais savoir si après un Bachelor, la prochaine étape est le master ou si il y a autre chose entre les deux dans le system canadien. Ayant fais une demande d'admission qui vient de mettre refusé par l'université de Montréal pour une maitrise je me demande si je n'ai pas envoyée ma demande pour un programme trop avancé, ou si c'est un problème d'équivalence ou en core si le domaine choisis n'est pas en accord avec le domaine dans lequel j'ai obtenue mon diplome. J'aimerais bien savoir aussi qu'est ce qu'un DESS et est ce que ça vient avant ou après le master ? Si vous pouvez m'éclairer sur ces quelques points ou me proposer des sites webs qui pourront m'aider ce serait vraiment super.
  15. Bonjour , je me retrouve actuellement dans une situation bizarre , j'ai un visa touristique , je suis actuellement à Montréal où j'ai déposé ma demande de permis d'études à l'aide d'une avocate , tout s'est bien déroulé , j'ai reçu la lettre pour passer ma visite médicale , je l'ai passée , les résultats étaient bons , sur le portail de l'immigration c'était écrit (résultats favorables ) , deux jours après ils me demandent de repasser la visite médicale , je suis parti voir la clinique où je l'ai passée , ils me disaient que ca sert à rien de la refaire car les résultats sont bons , et qu'il faudrait leurs écrire un courriel avec une confirmation du médecin que je n'ai pas à la refaire , cela fait 15 jours aucune réponse de leur part ! qui a eu le même problème ? je stresse vraiment Merci pour vos témoignages
  16. Salut, Alors je voudrais bien immigrer au Canada, j'ai 19 ans et je suis marocaine, j'ai un bac+2 (Associate degree) que j'ai eu au Etats-Unis. Je parle couramment français et anglais. Et je cherche la moyenne la moin chère pour partir. Et après faire ma demande de PR. Je sais que une des solutions est le DEP de 1800h et je voudrais bien savoir plus d'informations sur les formations plus demandées et qui offre plus de points,aussi les prix et les démarches si c'est possible. Je suis ouverte à toutes les solutions. Merci infiniment Sophia
  17. Bonjour, Suite à une découverte catastrophique sur la réputation et attitude d'une compagnie de déménagements (Gallieni, et je sais qu'au vu des témoignages le déménageur chez eux n'est pas le seul problème de leur entreprise...) que je comptais contacter pour procéder au transfert de mes affaires de France au Canada, je recherche D'URGENCE un autre déménageur pour transférer mes affaires de France (Nantes) au Québec (Montréal). Je fais appel à vous pour avoir avoir votre avis, si vous avez un déménageur/transport international de confiance à me conseiller, et avoir aussi votre expérience, voir comment ça s'est passé de votre côté, ce serait peut être intéressant pour moi :) J'ai vu que pleins de gens ont trouvé leur déménageur via les pages jaunes ou en contactant un transport international sur place, mais toutes les entreprises que j'ai contacté sur Nantes ne font soit que des déménagements pour professionnels/entreprises ou soit ont eu une réputation à laisser aller... Mon transfert peut prendre le temps qu'il faudra, tant que mes affaires soient protégées (j'ai déjà tout soigneusement emballé préalablement juste au cas où), c'est tout. Et si ils acceptent le paiement/virements en plusieurs fois financièrement ça m'arrangerait ? lol Voilà, Joyeuses fêtes à tous et merci d'avance pour votre aide et conseils! Et bonne année en avance!! ;)
  18. Bonjour à tous ! Je fais appel à vous car je suis vraiment perdu et c'est très urgent... Je fais actuellement mes études de droit en France et je prépare un dossier Bci pour passer un an au Québec. Le problème est que je n'arrive pas à me décider entre l'université Laval et L'UQAM... Tout d'abord je voulais savoir au niveau des cours de droit laquelle est la plus réputé ? Je trouve toujours l'université Laval dans les classements mais jamais L'UQAM... Ensuite au niveau de l'université en elle même laquelle me conseillez-vous ? Niveau ambiance, divertissement etc... Je dois aussi avouer que je trouve l'université Laval juste magnifique ! Et ensuite au niveau de Montréal et Québec ? La le choix est vraiment compliqué... Est ce qu’il y a de quoi faire à Québec ? Parce que j'imagine qu'à Montréal cela doit forcément beaucoup bouger. Après je le dis que québec est magnifique avec beaucoup de nature juste à côté mais j'ai peur de passer à coter de quelque chose en n'allant pas à Montréal mais je peux toujours y aller le week-end donc voilà je suis perdu... Ainsi donc entre les deux pour une petite étudiante française qui vient passer une année au Québec pour ses études de droit, vous me conseillerez quoi ? Je vous remercie en espérant que vous puissiez me sauver de ce choix juste horrible à faire haha!
  19. Bonjour à toutes et à tous, Après avoir effectué ma demande de CAQ en ligne, j'ai envoyé le dossier par voie postale comme convenu le 16 juillet dernier. J'ai lu qu'il y avait une attente de traitement de 3 semaines environ. Suis-je obligé d'attendre de recevoir le CAQ pour lancer la procédure pour le permis d'études ? Si c'est le cas, je n'ai aucune chance de recevoir ce dernier à temps, ce qui contraint mon départ. Si j'ai bien compris, il est indispensable d'avoir le CAQ et le permis d'études avant son arrivée sur le territoire canadien… Pouvez-vous me le confirmer ? Je vous remercie par avance, Benjamin
  20. Bonjour, Je parcours différents forums mais je n'arrive pas à trouver une réponse précise concernant ma question. Je suis même allé a différentes rencontres et meeting sur l'immigration au Canada mais personne n'a su me donner de réponses claires. Ma femme est acceptée à Montréal avec un visa étudiant et je l'accompagne comme conjoint de fait avec un permis de travail ouvert. Pour elle c'est plutôt clair, elle a droit à la RAMQ du aux accords entre la France et le Canada, mais en ce qui me concerne je ne trouve pas la réponse. Dois-je avoir une assurance privée pour la durée totale de mon séjour à mon arrivée sur le territoire ? Ou puis-je attendre d’être sur place ? Ne puis-je pas également être couvert par le biais de ma compagne ? Je crains d’être refusé a l’entrée du territoire sans assurance prise au préalable. Si quelqu'un a déjà était dans ce cas cela serait gentil de m’éclairer. Merci et bonnes fêtes à tous !
  21. Bonjour à tous, depuis toutes ces nombreuses années que je consulte de temps à autre ce forum pour alimenter mon vieux fantasme d'immigration au canada ... enfin venu mon tour puisque rapidement je viens d'être sélectionné par une entreprise IT et là tous mes doutes refont surface ... Je ne suis pas très informé de la procédure à suivre, mais mon immigration cette fois devrait être en famille pour les raisons suivantes : - engranger de l'expérience (contexte anglo-saxon) - améliorer la qualité de vie de ma famille - faire peut-être une année d'étude MBA - vivre en famille une aventure et si tout va bien devenir citoyens Je ne quitterai pas la France par dépit, puisque nous considérons que nous gagnons bien notre vie pour une famille de 3 personnes. D'ailleurs nous espérons y conserver notre bien. et nous comptons faire en sorte de pouvoir rapidement réintégrer nos emplois en cas de retour prématuré. (gestion du risque) J'ai aujourd'hui une proposition certes, mais accompagnée de pleins de questionnements : 1- est-ce qu'un revenu de 90k$ à MTL peut faire vivre un couple avec 1 enfant (le temps que Madame commence à travailler) ? 2- est-ce que le marché de l'informatique est aussi dynamique à MTL qu'en région parisienne ? 3- quels sont les points de vigilances en cas de PTT fermé ? et combien de temps prend la procédure si c'est l'employeur qui s'en charge pour toute la famille ? 4- selon vous est-ce que ça vaut le coup ? (question ouverte lol) merci d'avance pour vos avis.
  22. Envie de vous partager un bout de mon bilan de deux ans d’installation au Québec. Mon projet d’installation remonte a 2011 où j’ai fais un stage de 4 mois dans un organisme communautaire féministe oeuvrant dans la promotion des sciences auprès des filles par le biais de diverses activités. J’ai ensuite voyagé, seule, pendant 6 mois au Etats-unis et canada, mon premier voyage qui a m’a fait beaucoup évoluer et mieux me connaître. De retour en France, le moral dans les chaussettes, j’ai fais ma demande de résidence permanente assez rapidement. Entre temps, je change de ville et trouve divers emploi touchant de près ou de loin mon diplôme de Conseillère en économie sociale et familiale : serveuse, hôtesse d'accueil, auxiliaire de vie sociale, aide-soignante, enseignante, coordinatrice, responsable de secteur mais surtout un cercle d’amis solide. Je fais un saut a Montréal en 2014 pour valider ma résidence. En 2016, après la fin de mon CDD et une relation amoureuse bancale, je décide (enfin) de partir vivre au Canada, j’hésite entre Montréal et Vancouver, la distance, le coût de la vie et l'accès a un travail dans le domaine du social me font choisir Montréal. Sur place, j’arrive en Airbnb pour 1 mois, le temps de me trouver un job et une colocation : au bout de deux semaine, je trouve un job de commis dans une épicerie gastronomique a temps partiel (j’accepte de travailler seulement 20h par semaine pour pouvoir me garder du temps pour trouver un “vrai” emploi et ne pas rester bloquer dans un emploi au salaire minimum), je trouve une colocation rapidement (mais qui ne fonctionne pas a cause de personnalité divergente et je déménage au bout d’un mois pour en retrouver une autre plus adéquate). Je débute un suivi avec une conseillère en emploi du Centre des femmes de Montréal, je répond a des offres d’emploi et j’envois des candidatures spontanées dans les organismes qui m'intéresse et je fais du bénévolat dans un centre d'hébergement pour hommes itinérants. Deux mois plus tard je trouve un emploi “sur appel” dans un centre d'hébergement en santé mental que je quitte un mois plus tard pour un poste permanent dans un centre d'hébergement pour femmes itinérantes (où j’ai commencé par travailler deux mois de nuits, puis 1 an ½ de soir). Insatisfaite de mes conditions de travail et de la nature de mon travail, je cherche a changer d’emploi et candidature sur mon temps libre, et j’ai débuté, en septembre, un poste temporaire dans le public, en milieu hospitalier qui je suis sur va m’ouvrir de nouvelles portes et un poste permanent. Socialement, je me suis fais des ami(e)s, surtout des français au début mais aussi, via mon travail, des amies québécoises. J'ai rencontré mon copain ici, un français des îles, et nous habitons ensemble depuis peu. Je reviens de trois semaines de vacances en France et j'étais contente de rentrer a Montréal, mon bilan d'installation est positif , j'ai pu évoluer professionnellement, trouver un partenaire de vie, voyager, j'ai accès a un confort de vie (weekend prolongé, activités sportives et de plein air, développement personnel, spa, psychothérapie etc). Bien sûr il y a eu des moments difficiles avec des hauts et des bas mais en se donnant de temps et les moyens, on arrive a tout et je sais que rien n'est figé, on peut encore changer de ville ou même de pays, pour le moment ma vie ici, au Québec me convient .
  23. Voila mon retour d’expérience après un an au Quebec sur Montréal. Il est plutôt négatif et pour être honnête je n'ai jamais été aussi dépressif. Pourtant j'ai vécu des situations pas très drôles dans certains pays avec beaucoup de corruption comme le fait que tu puisses finir en prison grâce aux faux signalements de personne qui ne t'aime pas car tu es blanc (car la loi est faite pour la population locale...). Je suis venu en mars 2017 après que je fus débauché par grande entreprise française de jeux vidéos (j'ai fait du forcing pour utiliser mon pvt plutot que d'etre sur un visa de travail lié, je préféré avoir un sentiment de liberté). Je travaillais auparavant sur Paris dans un tout autre domaine) mais j'ai déjà travaillé dans plusieurs pays qui n'avaient rien à voir avec la France. Personnalité: je suis quelqu'un de très direct qui vit d'avantage pour travailler que l'inverse, par conséquent si mon travail ne me plait pas, je démissionne. Je sais que tout le monde n'est pas d'accord avec ce principe (et les points de vue se valent), je pars du principe que lorsque tu passes minimum 8 heures par jour au travail, c'est pour t’émanciper un minimum et je sais que ce n'est pas le cas de beaucoup de monde, car beaucoup de jobs sont ingrats et beaucoup de gens font dans l'alimentaire (traduction: bosser juste pour (sur)vivre et oui la société est mal faite, etc.). Je travaille dans l'informatique et même si je ne suis pas un génie c'est un domaine qui m'a toujours passionné et qui me pousse à me maintenir à jour régulièrement. J'ai bossé dur durant mes études et dans mes différents emplois respectifs pour augmenter mes chances d'avoir un job qui me plait, même si tout n’était pas parfait, ça a plutôt joué en ma faveur durant mes 6 premières années d’expérience. C’était supportable jusqu’à que j'arrive sur Montréal. Disclaimer: ce que je décris ce n'est que mon expérience, et je me demande si d'autres y font écho, j'ai très certainement eu de la chance auparavant pour avoir été choqué par certaines choses (même si dans les pays ou j'ai bossé avant, certains n'avaient pas de salaire minimum...). Je m'excuse d'avance si je parais arrogant ou peu respectueux de la culture locale. J'exprime juste ce que je ressens après un an de vécu, ça ne veut pas dire que je généralise tout ce que je dis, c'est juste ce que j'ai vécu et mon impression. Les avantages Je me sens en sécurité à Montréal (contrairement à Paris et les sauvages la nuit tombée). Personne te fait ch**r dans la rue ou les transports en commun. Il est assez facile de trouver un appartement et c'est relativement bon marché. Tu ne payes pas l'eau, dans mon cas je ne paye ni l'eau ni le chauffage ni électricité et je suis à 20 min du centre-ville de Montréal. Il y a moins cet aspect de t'inciter / forcer à venir à une soirée au travail. Le préavis pour partir n'est souvent que de 2 semaines donc tu ne dois pas patienter 3 mois lorsque tu en as marre. Les inconvénients (fort probable que j'ai pas eu de chance au niveau des mes emplois ici) Le politiquement correct. La nourriture est pas souvent très fraîche, j'ai eu pas mal de fois envie de vomir juste en cuisinant des légumes ou des fruits de chez provigo, metro, etc... et c'est systématique pour la viande bœuf en sandwich (je pense que je dois avoir une allergie). Manque de formalisme dans les contrats, tu signes en tant que pigiste pour 6 mois quelque part, ton contrat est renouvelé tu n'as aucune preuve écrite.... Souvent aucune note sur comment tu peux résilier le contrat de ton coté, par contre toutes les façons dont la partie cliente peut te jeter sont très clairement explicitées (j'ai vu des contrats bien rédigés et des très mauvais mais je n'ai pas vu de limite basse). Manque de banques en ligne potables, les autres ont des frais débilitants. Tout le monde le sait déjà: abonnements téléphoniques et internet hors de prix ou il faut négocier en mode marchand de tapis pour avoir mieux... (pourquoi ne pas tout mettre au clair par écrit sur ce qui est possible, va savoir...) Le chitchatting hypocrite de la personne qui te connait pas et qui s'en fout de toi mais qui te demande quand même à chaque si tu vas bien lorsque je paye mes courses...: je ne sais jamais si je dois répondre ou non, ni même quoi répondre. J'ai l'impression que si je réponds je suis hypocrite car je ne veux pas le faire. Si je ne le fais pas je vais paraître rude (ça me le fait encore après un an, toujours ce même struggle). Mon ressenti il vaut mieux faire du bruit et paraître plutôt qu'il y ait ce silence qui tue. En réunion j'ai eu ça aussi: une salle est réservée pendant deux heures, en 30 minutes j'ai fini... et bah on m'a forcé à rester pendant 1h30 de plus pour se regarder dans le blanc des yeux... à pseudo tenter de trouver quelque chose à se dire...). Les transports en commun, la RATP n'est pas si mal, surtout en hiver... attendre des bus "en transit" qui passent devant toi par -30 ce n'est pas le "fun". Les salaires sont assez bas, cela se ressent particulièrement car il y a très peu d'avantages (peu de congés payes [souvent pas de congés maladie], mauvaises assurances, retraite "décente" que via les REER / RRSP (tes savings en fait avec de la detax) souvent pas de remboursement du titre de transport, pas de tickets resto / panier repas. Je perds souvent au change même si les appartements sont moins chers. Le WFH (work from home) me semble pas être du tout efficace, je considère souvent que mes collègues sont off lorsqu'ils travaillent de chez eux... disponibilité de 2 heures environ sur une journée de 8. Le système de santé fait peur, médecins pas souvent compétents (peut-être pas eu de chance) qui vont faire une recherche Google pour savoir ce que tu as, avec un choix limité pour aller voir ailleurs. Les assurances santé et les plafonds de la province, oui même si ton assurance rembourse bien, le gouvernement ne veut pas que ton assurance paye tout le reste chez le dentiste (ça ne me concernait pas directement j’étais en PVT donc l'assurance...osef mais j'ai eu des mauvais échos sur le système de sante en général, ne parlons pas des urgences). Les comparaisons systématiques avec les US pour se sentir mieux: "Ils n'ont même pas de healthcare en mode single-payer la-bas !", "Au moins on n'a pas de problèmes de violence avec les armes ici", "On est pro lgbt" (super BS), "On accueille tout le monde". C'est un ennemi facile par contre se regarder soi-même semble être plus compliqué et critiquer son gouvernement même de façon légère sans mal vu par contre pour les US pas de problèmes... Pourtant tout semble être bien américanisé ici. Sentiment d'hypocrisie sur la langue française et le rapport avec les autres provinces anglophones. Il faut défendre la langue mais on se fiche de comment on l’écrit (même au regard de la norme de l'office local). Je m'en fiche un peu de l’écrit mais le double discours me dérange. Recruteurs dans le domaine bancaire qui ne connaissent pas super bien la loi: demande d’enquête de crédit pour une embauche sans fournir d'explications sur le besoin de mener cette enquête (c'est la loi de renseignement au passage...). Chialage en permanence dans le dos des gens. Au travail je n'ai jamais vu des personnes passer autant de temps à se plaindre... Lorsqu'ils sont managers c'est encore pire j'ai vu des personnes bosser 5 heures par jour et chialer minimum 3 heures... faites les maths. Les gens qui disent de la merde dans le dos des autres (genre 1 mètre de distance) quand la personne se retourne ils font style qu'ils ne se passaient rien. J'ai vu ce pattern très très très souvent sur moi comme sur les autres... et sans aucune gène. Non ce n'est pas de la paranoïa (j'expliquerais un peu plus bas comment j'ai pu m'en apercevoir). Faux esprit d’équipe, peu d'entraide, on ne prend pas souvent sur soi pour aider les autres. J'ai aidé dans les équipes dans lesquelles je suis venu et les mercis ont été peu fréquents. L'aide apportée est souvent appropriée par la personne sans aucun signe de reconnaissance (j'ai beaucoup de mal avec ça...) chacun pour soi dans une équipe... Pas beaucoup d'esprit d'initiative, le travail pour améliorer les choses est mal vu: il ne faut pas faire d'heures supplémentaires pour améliorer les choses "ouin c'est pas bien". Je trouve souvent que la qualité du code est souvent pas terrible, c'est souvent peu cohérent. C'est important de partir vers 4 heures / 5 heures. C'est mal vu de dire directement quand quelque chose ne va pas (ne jamais "brusquer") même poliment ou de poser une question ("tu n'es pas autonome", tout le monde ne peut pas deviner pourquoi quelque chose a été faite de X manière pour déterminer son impact...). Première fois dans ma carrière que l'on dit par derrière que de laisser des commentaires sur le CVS est mal... tout le monde prend tout personnellement. Beaucoup de mise en avant même pour des choses qui ne le méritent pas (ajouter un opérateur "+" ou un "switch case" qui auraient peu de valeur de business). Le travail de fond est peu reconnu même lorsque tout le monde l'utilise après coup. Il faut s'auto promouvoir et le mieux s'auto promouvoir sur des petits détails. Imaginer un boulanger qui fait du pain et qui se la raconterait chaque matin pour dire "Yeah j'ai mis de la farine les mecs !!! Oh les mecs ouvrir le paquet de farine c’était pas easy! Rock n roll!" Quand tu demandes si tout va bien et qu'il y a des choses que tu pourrais améliorer et que l'on te dit "oui" avec un sourire hypocrite. Alors tu redemandes car les gens ne sont pas très discrets dans les espaces de travail ouvert et que tu les entends bitcher sur tout le monde "non non on est content de ton travail". J'en suis arrivé au point d'enregistrer illégalement mes supérieurs de nos jours (on trouvé du sacré matériel sur Amazon... stylo enregistreur, clé usb enregistreuse, fausse clé de voiture, etc.) et non je n’étais pas parano... Par contre ce genre de mensonge me fait pleurer littéralement. Ne me demander pas pourquoi j'ai beaucoup de mal avec l'hypocrisie, même après que je sois parti ça me fait toujours de la peine au cœur. J'ai toujours eu de la chance de bosser dans des endroits ou les gens se disaient directement les choses en face que ça plaise ou non. Mais ici non... je me suis même posé pas mal de questions, pourquoi ils font comme ça ? Est-ce qu'ils souffrent d’insécurité ? Est-ce qu'ils ont peur que les gens le prennent trop personnellement ? "Bah mon neveu" oui car souvent le bitchage est presque systématiquement sur ta personne et pas sur ton travail.... (j'ai eu le droit à ma façon de me comporter trop direct, mon accent de français, que j’étais trop anxieux et sérieux (what?!), que je ne devrais pas aider les autres (chacun son business) etc). Apres un an ici, j'ai pris 40kg (stress-eating), j'ai eu des pensées suicidaires, la solitude ne me gène pas plus que ça mais l'hypocrisie me rend dingue ici. Dans la dernière entreprise dans laquelle je travaillais, les gens me disaient en off que je devrais m'en foutre que l'on nous bitche (moi et les autres) par derrière... personnellement je ne peux pas. Je sais que ca arrive de partout mais de ce que j'ai vécu pour l'instant c’était systématique et de mauvaise foi. Evidemment on ne peut pas forcer les gens à penser comme nous, il faut être flexible mais comment être flexible sur les valeurs qui nous définissent ? Je pense reprendre un dernier emploi de 6 mois et retourner en France. Je n'avais pas d'attentes particulières par rapport au Canada, je me disais que le fait d'avoir déjà vécu dans des pays avec une corruption grimpante ou avec peu de droits sociaux feraient que je sois ouvert et que l’expérience serait d'autant plus facile mais j'ai toujours eu des environnements de travail qui étaient décents dans lesquels les gens travaillaient dur. L'initiative était récompensée et les gens étaient directs même si ça pouvait être blessant. Ici j'ai vu de l'office politics, des comportements dignes de stéréotypes de fonctionnaires mais en plus "américain". J’espère juste que je n'ai pas eu de chance.
  24. Pour ceux qui auront une auto : Ce que vous devez savoir que la ville de Montréal et un peu moins pour les autres du Québec : * Ici, l'activité policière (avec SPVM) a pour mandat de collecter de l'argent. Ainsi il existe de nombreux pièges, et en gros quoi que vous fassiez pour être vigilant vous allez tomber dans le piège. prévoir dans votre budget un 170$/mois d'amendes (coût d'une seul amende) * Les policiers doivent donner un certain nombre d'amende par jour et tous les coups sont permis. * Enfin, devant un juge de la ville, il est impossible de se défendre. * Si vous êtes témoin ou victime d'un policier qui a bu ou drogué ou autre vous ne devrez pas vous défendre ou dénoncer. ---- pour finir --- Montréal n'est pas un tremplin mieux rester pour les études et quitter ensuite.
  25. Bonjour, Etant tout nouveau sur forum, je sollicite votre indulgence pour mon 1er post. Pour me présenter, je suis ingénieur informatique et je travaille depuis plus de 15 ans dans la ,refonte (architecte & déploiement) des infrastructures des sociétés du CAC en France. Je suis aussi expert Cisco certifié CCIE (pour ceux à qui ça parle) depuis 7 ans et je gagne bien ma vie en France. Voila pour vous planter le décor. J'ai très récemment été sollicité par un recruteur canadien pour un ISP important au Canada pour un poste de "senior security architect" basé à Montréal pile au moment où j'étais justement en vacances au canada. L'entretien (en majorité en anglais) avec le recruteur ainsi qu'avec le manager s'est très bien passé même si j'étais un peu en mode relax, vacances obligent. Mais le prochain entretien sera décisif et il se peut qu'à l'issue de l'entretien, on me propose le poste avec prise en charge du visa et du déménagement. C'est là que les choses se gâtent car jusqu'à présent , l'immigration m'avait juste effleuré l'esprit et là cela pourrait devenir concret rapidement. De plus, je n'ai aucune idée des niveaux de salaire pour ce type de poste au canada. Cependant, j'ai réussis à leur faire avouer le budget maximum pour ce poste : 110k$ + 30% de part variable et ils recherchent un mouton à 5 pattes et 2 têtes FRANCOPHONE! Mes questions sont en vrac : - est-ce cohérent avec les rémunérations des postes équivalents au canada? - est-il possible de bien vivre à Montréal centre, car le poste est apparemment en plein centre? Le recruteur m'a donné comme fourchette de loyer 900-1200$/mois, ce qui est large. - quels sont les leviers de négociations à ma disposition? - en dehors du salaire, quels avantages en natures sont négociables au canada? - est-ce que le fait que je n'ai pas encore l'équivalence de mon diplôme d'ingé peut être un frein à la négo? (ils sont clairement venus chercher ma longue expérience et mes très nombreuses certifications techniques!) Je suis preneur de toute remarque et/ou conseil et en vous remerciant d'avance. Bobby
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