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PTSDQC

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  1. Apparemment on ne vous apprend pas à lire dans les écoles du QC. C’est si difficile à comprendre ? Le respect et l’éducation sont des valeurs qui me tiennent à cœur, en venant au QC je ne connais pas encore les québécois, après les avoir côtoyé j’ai quitté le pays ayant constaté le manque d’éducation flagrant. Mais bon vous avez sûrement un tout petit QI sinon il n’y aurait point besoin de vous expliquer l’évidence. Quant à la question du besoin de main d’œuvre je n’ai jamais dit que c’était exclusif au Québec : mon argument est que les chiffres démontrent que le Québec peine à garder ses immigrants qui finissent tôt ou tard par le quitter soit pour les régions anglophones soit pour retourner au pays. J’en connais qq chose puisque j’en fais partie. je vous laisse entre cons trop contents de votre bêtise. Vous êtes au bon endroit : au Québec on favorise l’idiotie et la sottise, il n’y a jamais place au débat ou à l’esprit critique car le peuple est trop complexé et extra sensible par rapport à son infériorité avérée face au Canada anglais et au reste du monde. Ceux qui sont heureux dans cette province sont les petits d’esprit et d’âme. Amusez-vous bien en enfer
  2. Si tu t’en calissais vraiment tu prendrais même pas le temps d’écrire une réponse. Va enrichir ton vocabulaire petit québécois complexé au lieu de perdre ton temps à poster des réponses à des questions qui ne te sont même pas destinées. Tu ne fais qu’afficher le manque d’éducation flagrant de ton peuple sous-développé.
  3. Il faut être vraiment ignorant pour dire des énormités pareilles: il y a des pays où le taux de chômage est élevé. Le Québec souffre parce que la plupart des immigrants finissent par le quitter une fois qu’ils se rendent compte que c’est la pire province du Canada. Si vous n’avez pas de réponse pertinente à ma question alors abstenez vous de répondre. Quel culot: bienvenue au Qc: le seul endroit au monde où on vous supplie d’immigrer, puis une fois sur place on se plaint de votre présence puis quand vous quittez la province on vous insulte pour être parti!! Un vrai hôpital psychiatrique cette province peuplée de fous furieux! Je me félicite tous les jours d’avoir déguerpi!
  4. Ce sont les Québécois qui ont désespérément besoin d’immigrants, et non l’inverse. Et pourtant ils s’évertuent à leur pourrir la vie une fois sur place. J’ai vécu dans 5 pays différents: le QC est l’endroit où j’ai rencontré les gens les plus mal éduqués, ignorants, insultants, irrespectueux et racistes de toute ma vie (tous des Québécois). Nulle part ailleurs je n’ai rencontré des personnes aussi mesquines et méchantes. J’ai pris mes jambes à mon coup et je ne le regrette pas. Le fait que vous preniez mon post, qui est une simple demande de conseils et qui ne vous est pas destiné, personnellement et que vous vous en offusquiez est l’exemple même du petit Québécois complexé qui trouve insupportable qu’on dise quoique ce soit de négatif sur le Québec. Car contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, le Québec n’est pas une démocratie: la liberté d’expression n’existe pas. Si vous osez ne serait-ce que dire un mot du Québec vous serez lynché. Vous l’aurez compris les Québécois sont trop complexés pour tolérer les critiques, alors qu’ils passent leur temps à insulter les anglophones et à blâmer les minorités pour leurs problèmes. En nous vendant le Québec comme un paradis on nous ment et cela doit cesser. Les gens ont le droit de connaître la vérité, d’entendre les versions de tout le monde y compris ceux comme moi qui ont été piégés par la fausse publicité qui veut nous vendre le Québec. S’ils ont tant besoin de monde c’est parce que justement ils peinent à garder leurs immigrants qui finissent la plupart par quitter une fois qu’ils s’aperçoivent du pot aux roses. Oui je suis francophone mais je renonce avec plaisir à ma francophonie: elle ne me définit aucunement en tant qu’être humain. Par contre le respect, la liberté de pensée et la tolérance sont des valeurs qui me tiennent à cœur et elles sont absentes de la province maudite du Québec.
  5. Bonjour, J’aimerais svp avoir les avis de personnes qui ont quitté le Québec pour s’installer en Colombie-Britannique (Vancouver ou autre). Après avoir vécu à Montréal pendant 10 ans, je suis retournée dans mon pays d’origine après en avoir eu marre du froid et des remarques racistes. J’ai toutefois eu un regret d’avoir quitté le Canada, dont j’ai la citoyenneté, sans avoir donné une chance à une autre province. D’autant plus que je suis bilingue et maitrise parfaitement l’anglais. Comme je n’aime pas le froid (et souffre de rhumatisme) j’ai pensé à la CB. Ce qui me fait peur c’est le prix de l’immobilier là bas. J’aurais bien aimé connaître les expériences de personnes qui ont quitté le Québec pour la Ce et de savoir: - s’il y a des regrets ou pas, - si le niveau de vie est tenable, - si c’est raisonnable pour un Méditerranéen d’envisager une vie là bas. Merci à l’avance!!
  6. Parce que la fierté est un vilain défaut Et y a pas de quoi être fier en fait
  7. Bonjour, Il y a un peu moins de 3 mois, j'ai quitté le Québec pour rentrer au 'pays'. J'ai passé en tout 10 ans dans la belle province. Quelque part, j'ai senti en arrivant ici il y a 10 ans que je n'y passerais pas toute ma vie: je n'ai jamais eu ce 'déclic'. Je suis venu ici un peu par nécessité, ne trouvant pas de travail dans mon pays. J'en ai vraiment bavé ici: j'ai dû refaire une bonne partie de mes études, étudiant le soir et travaillant le jour pour payer mes études, des jobs 'au-dessous' de mes compétences. J'ai déménagé 6 fois en tout à cause de problèmes en tous genre avec des propriétaires abusifs (insectes, souris, refus de louer pour toutes sortes de raisons bidon, refus de me louer à cause de mon chat...). J'ai toujours été choqué par la mauvaise qualité des logements à Montréal et l'intolérance des bailleurs Québécois. Déçu au travail ensuite: que de remarques racistes, de questions inappropriées et maladroites, de questionnements sur mes origines et les raisons de ma présence ici, de dénonciations sans fondements aux RH pour des raisons floues...à l'université impossible de se faire des amis. J'ai l'impression d'être chez les fous, de vivre dans un monde absurde. Je me mets inconsciemment à éviter les Québécois, limitant mes relations avec eux au strict minimum. Mais ce n'est pas assez. Peu à peu, je m'isole, sors de moins en moins, évite les gens. Au début j'accepte mon sort et décide d'ignorer les ignorants (j'ai eu droit à des 'rentre dans ton pays', 'on est pas au --- ici'). Puis le burn-out: le médecin me diagnostique une dépression majeure et me prescrit un arrêt de travail. Je me soigne, prends des antidépresseurs, suis une thérapie, en ressort un peu plus fort et là je décide de me battre, de ne plus me laisser faire: je ne laisse plus rien passer: remarque raciste? une plainte automatique s'en suit. Je vais les éduquer, moi. Je me retrouve dans un état de bataille constant: plainte à l'égard de ma chef dans la plus grande compagnie québécoise pour des remarques racistes, plainte pour la même raison contre l'arbitre désigné par mon employeur pour tenter de régler ma plainte à l'amiable et qui prend bien sûr la parti de son compatriote... Où es la justice dans ce pays? je perds confiance en le système. Un terroriste québécois qui prend 25 ans de prison pour avoir tué une dizaine de personnes: quelle blague! Intolérance totale envers l'utilisation de toute langue étrangère: au travail mon service reçoit constamment des plaintes de Québécois qui ont entendu deux collègues s'exprimer en espagnol ou en arabe: 'je pense qu'ils parlent de moi'. J'ai l'impression d'être mort et d'avoir été envoyé en enfer. J'étouffe au Québec. Les choses empirent pendant le Covid: on se rend compte que la dénonciation est encouragée ici, chacun est invité à descendre son voisin à la moindre occasion: où est passée la compassion, l'humanité, le pardon, le non jugement? On nous tient par la peur alors que dans les autres pays les gens continuent à vivre. Je ne me reconnais plus dans cette société. Une décision s'impose: soit je reste ici et sombre dans la dépression, soit je quitte tout et recommence à 0. Je tiens à ma vie. Et surtout je réalise que jeune suis pas fou: 'ce n'est pas un signe de bonne santé mentale que de se sentir bien dans une société profondément malade'. Aujourd'hui j'ai un seul regret: pourquoi avoir supporté aussi longtemps? Pourquoi ne pas avoir quitté avant? Et cette idée me fait déprimer: je pense à toutes ces années perdues au Québec, les meilleures années de ma vie, que je ne retrouverai jamais et je pleure. Oublier. Comment se remettre des traumatismes? Je fais encore des cauchemars de ma vie au Québec. Ce n'est que maintenant que je suis sorti de cet enfer que je réalise à quel point j'étais malheureux. Je n'ai pas encore trouvé du travail mais mon moral se porte beaucoup mieux: je dors, je mange normalement. Je ne me bats plus avec les monstres. Chuuuut c'est fini maintenant.
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