Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'déception'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Démarches et vie pratique
    • Québec
    • Canada
    • Bilans et tranches de vie
    • Médecins, infirmières et pharmaciens
    • PVT
    • Retour dans son pays
    • Voyager, Visiter, Tourisme et prospection au Québec et au Canada
    • Lounge
    • Études et stages
    • Attendeux et échanges de dates
    • Parrainages et Mariages
    • USA : Tourisme et immigration - Vie aux États-Unis
  • Emploi (Ressources, outils, bons plans)
    • Offres d'emploi
    • Chiffres et études sur le marché de l'emploi
    • Routier au Canada (camionneur)
    • Votre profession
    • Ordres professionnels (Bons plans)
    • Techniques de recherche d'emploi
    • Votre entreprise (avis et postes disponibles)
    • Reconversion ou formation continue
  • Kiosques des spécialistes
    • TransferMate (virements internationaux)
    • Assurance PVT / Études / Stages
  • Sorties, loisirs et rencontres
    • Nouveaux, présentez-vous
    • Sorties
  • Affaires / Immobilier - Investissement
    • Acheter, vendre ou créer une entreprise ou un commerce
    • Immobilier résidentiel
  • Documents outils et ressources
    • Obtenir la citoyenneté
    • Formulaires
    • Taux de change et conversion des mesures
    • Calculateur des frais d'immigration et de subsistance
  • Petites annonces
    • Mobilier et matériel
    • Véhicules à vendre
    • Appartements et maisons à louer
    • Appartements et maisons à vendre
    • Immobilier commercial
    • Colocation
  • Aide et organisation du site
    • Boite à idées
    • Support technique
  • Lorsque limmigration canada vous demande le certificat de police pour votre mari en haiti est ce quil doit le deposer au canada ou a l'ambassade canada en haiti? de Lina
  • Documents de Exemple de courrier pour le MIDI / Fédéral

Blogs

Il n’y a aucun résultat à afficher.

Il n’y a aucun résultat à afficher.


Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Genre


Date d'arrivée


Profession


Préoccupation


Pays d'origine


Pays de résidence


Ville de résidence


Skype


Facebook


Site web


ICQ

12 résultats trouvés

  1. Bonjour, Après tant d'efforts, de patiente lors d'attente du visa, de dépenses et des concessions .... voila que pas mal de candidats immigrants au Québec ont subi des déceptions quant à leur attentes et aspirations dans leur nouveau pays de résidence, des immigrants comme : Lebleu, Prankster, Mimou et Rodi76 pour ne citer que ceux la; maintenant c'est sûr que nous les candidats en processus d'immigration sommes certes solidaire avec eux mais d'un autre coté on est inquiet quant à notre sort aussi une fois la-bas! Donc j'ai crée ce poste pour rassembler les témoignages de ces candidats là afin que leur récits soient bénéfiques à toute la communauté de ce forum; toutefois, jaimerais qu'on aborde ce sujet dans le cadre du respect total sans jugement ni arrières pensées où chacun exposera sa propre expérience, d'autres aussi pourrons leur poser des questions, exposer leur avis .....etc à vos plumes chers forumistes!
  2. Bonjour à tous, je vais faire un petit bilan après un mois d'installation à Montréal, beaucoup seront mécontents de lire ce que je vais écrire et d'autres seront peut-être d'accord avec moi. 1-Avant installation, nous étions en France en train de chercher un appartement pour une durée courte sur Montréal. Nous sommes tombé sur le site airbnb, site que je vous déconseille tout de suite, allez chercher ailleurs comme ragq. Nous avons trouvé un petit appart, très bien sur la photo. On paie et tout est OK pour notre arrivée. 2-Arrivée à l'aéroport, déjà l'aéroport m'a parue complètement décalé et démodé par rapport à CDG, j'ai éprouvé un sentiment très bizarre et un profond regret d’avoir quitté la France. 3- Nous prenons le taxi en route vers l’appartement à Montréal. Dans le chemin, je suis dégouté de voir à quel point Montréal est moche et les routes très mal entretenues. Je n’avais qu’une envie, reprendre l’avion. 4-Arrivées devant l’appartement, la rue était déserte, c’était la nuit. Le propriétaire nous accueille et nous fais entrer dans l’appartement qui nous semble minuscule. Salle de bain trop petit, cuisine trop petite, chambre presqu’inexistante et un salon qui ne ressemble pas trop à un salon. Beaucoup de bruit à l’extérieur. 5-Quelques jours après, j’apprends que mon propriétaire n’est pas le propriétaire et qu’en fait, il nous a sous-loué son appartement. Il travaille dans une station service comme caissier et partage une chambre avec un autre locataire à Montréal. Donc grosse erreur de ma part d’avoir loué sur internet. 6- Rendez-vous pour une séance d’information dans un établissement d’accueil pour nouveaux arrivants près de chez moi. Grosse déception, la majorité des immigrants n’ont aucune qualification alors que je croyais que la Canada n’acceptait que des personnes qualifiées. Tout est le contraire ici. Je suis très déçu. La majorité des personnes qui sont ici sont là pour avoir de l’aide social. 7-Donc je cherche du travail et je trouve rapidement en moins d’un mois. Donc là c’était bien, un meilleur salaire, j’ai pu acheter une grosse 4X4, j’ai pu changer d’appartement etc. Au fait pour l’appartement il faut signer un bail d’un an sinon rien. C’est débile mais c’est comme ça. 8-Une fois qu’on a eu notre voiture, on a enfin pu visiter Montréal, je suis donc allé à Longueuil, là ou je voulais m’installer avant d’arriver ici. La ville est très belle et propre. J’aime bien. 9- L’alimentation? Rien à voir avec la France, ici c’est dégoutant. On s’engraisse sans contrôle. 10- Au fait j’ai oublié de vous dire dans quel quartier je suis installé, à Côte-des-Neiges, un endroit qui semble être réservé pour des immigrés venant de partout, vraiment de partout, une majorité de maghrébins, d’africains, de sud américain, de chinois et de philippins. Très très ethnique, personnellement cela ne me gêne pas. Par contre il y a un nombre important d’hôpitaux et chose qui m’a choqué, c’est de voir dans les rues des infirmiers et médecins en blouses bleues et blanches, ils se promènent, traversent les rues, viennent acheter leur sandwiches, font leur course avec leur tenue de travail. C’est impensable en France. 11- Pour l’instant, par rapport à la France, il n’y a rien de mieux ici. Avoir quitté la France, pour moi c’était une grosse erreur J’espère que ce sera le contraire bientôt car j’ai beaucoup investi. 12- Je ne vous parle même pas de mon excursion à Gatineau, c’était très bizarre. Je préfère utiliser le mot bizarre pour ne pas choquer certains. Les vrais mots sont en moi. Je souhaite qu’habiter au Canada deviendra un plaisir pour moi. Merci
  3. Je suis ici depuis un an, mon projet était mûrement réfléchi, j'avais déjà de gros doutes mais après tout, ma vie est une suite de prise de risques qui ne paient pas, je suis un mauvais joueur de poker. A ceux qui vont systématiquement sortir leurs boniments préfabriqués (remets toi en question, rentre chez toi, tu croyais quoi?) je répond tout de suite et je répète que j'avais déjà des doutes, ne serait-ce qu'en étant venu au Québec à deux reprises, en ayant parcouru 8000km dans le pays, et en me remettant en question concernant mes qualifications ici (autant dire que je n'en ai aucune reconnue) et que j'ai accepté de prendre le risque juste pour le geste, pour me dire que j'ai osé pendant que les autres tremblaient encore. Je suis un instable professionnel, je le reconnais, en France j'ai exercé pas moins d'une douzaine de profession : du paramédical au sport et loisirs, en passant par la maçonnerie et la vente... J'ai 2 BEP différents et l'équivalent d'un bac pro, je n'ai jamais manqué de travail, mais j'ai toujours touché d'humbles salaires. Mais ce qui me caractérise, c'est que je travaille de façon pragmatique, logique, sans détour, sans faire semblant d'être occupé ou surbooké, j'aime être efficace car j'ai horreur de perdre du temps. Le temps ça sert aux loisirs, au plaisir, à la vie, pas à faire plaisir à mon patron, une fois le job terminé je ne m'éternise pas. J'ai décidé d'aller en région, découvrir l'authenticité, m'éloigner de la masse, sachant pertinemment que les salaires seraient plus bas mais que le coût de la vie le serait aussi. Le 1er mois fut très compliqué, voisins défoncés (j'ai jamais vu autant de fumeurs d'herbes de ma vie!), propriétaire escroc, heureusement j'ai trouvé un condo spacieux, lumineux, neuf, et le proprio ne m'a demandé aucune garantie, aucune enquête de crédit, une vraie chance ! Et ça, c'est vraiment un soulagement par rapport à la France. Puis un job, dans le loisir, à temps partiel, j'étais très content sauf que...en région il faut habituer son oreille pour comprendre les gens, et puis je suis vite devenu "le français" et on a commencé à me sortir des mensonges, des mensonges et encore des mensonges pour me faire comprendre que je n'étais pas qualifié, que je devais donner plus et toucher moins, et que ici c'est pas l'Europe : ici on peut-être diplômé et nettoyer les toilettes. Je vous l'accorde, je suis tombé dans une boite de fous, d'ailleurs ils avaient très mauvaise réputation en ville, j'ai démissionné, la direction à prit tout de même la peine d'avertir ses concurrents de ne pas m'embaucher, j'étais grillé (totalement illégal mais comment le prouver?) Mon emploi suivant n'a duré que 6 jours, un job d'usine, une horreur, j'avais besoin de quelques $$, j'ai pas tenu, je l'avoue je suis une lavette ! Puis 150 CV plus tard, j'ai été embauché comme vendeur, dans un domaine ou j'ai pas mal de compétences, et on m'a présenté mon gérant.... Un gars, pas loin de la sénilité, incapable de se servir d'un ordinateur, qui passait ses journées à raconter des salades aux clients. Le job était trop loin de chez, moi, je n'allais surtout pas déménager pour ça, j'ai démissionné, à regret, mais bon, pour 12$/h je n'allais pas pleurer ! 200 CV....depuis mon arrivée ici, et voila mon nouveau job : administratif dans une grande entreprise canadienne ! Seul problème, et pas des moindre : 15h/semaine !!! Le salaire ? Ridicule.... L'ambiance ? exceptionnelle, on m'a tout de suite adopté, j'ai été discret, rapide, efficace, et tout le monde a apprécié. Mes collègues étaient très sympas avec moi, j'ai réussi à faire un peu de temps supplémentaire, mais malheureusement je ne pouvais pas vivre avec aussi peu, et la perspective d'un temps plein était impossible. 250 CV depuis mon arrivée, et un cours payé 1000$ pour avoir une qualification reconnue au Québec (un simple permis de conduire classe 2.3.4.5) et me voila embauché (à temps partiel) dans le fabuleux monde du transport !!! Ici aussi on essaie de me ballader (changement d'affectation de dernière minute, salaire variable...) mais je ne me laisse pas faire, et j'obtiens un 20-30h/semaine à 18.5$/h, je dois bosser tous les week-end, et les horaires sont décalés. Ça fait un an que je suis ici, et je trouve que le marché de l'emploi est sans pitié, les conditions de travail ne sont pas terribles, et la soit disant proximité de la hiérarchie est une légende. Le travail ne se fait pas au plus efficacement, on parle beaucoup pour ne pas faire grand chose, j'ai déja vu ça en France dans de nombreuses entreprises familiales. J'en déduis qu'ici, toutes les entreprises sont "familiales". J'ai rencontré du racisme, contre tous, les noirs, les juifs, les tamouls, les français...du racisme éhonté et clairement affiché. Les français n'ont pas le monopole de la connerie croyez-moi ! J'ai aussi constaté que le mensonge est le sport national juste avant le hockey, ici on n'ose pas dire, on ose à peine penser, alors on détourne, on feinte, on joue avec les mots et les situations, puis on entube ! Lorsque vous êtes assis dans le bureau d'un recruteur, vous avez l'impression d'être dans le souk de Marrakech, 70% de ce qu'on vous dit est faux ! J'ai rencontré des gens vraiment accueillants, des familles québécoises adorables, des personnages très drôles aussi ! Au niveau paysages.....pffffff je sais pas quoi dire, autant la Gaspesie est belle (mais loin) autant Montréal est affreuse, sans rire j'ai jamais vu une ville aussi laide ! Autant le Saguenay est époustouflant, autant le centre du Québec est soporifique de laideur. Alors je me ballade dans le Vermont et le New Hampshire, à la recherche de lacs propres, et de montagnes à l'accès gratuit pour la randonnée. Une région du Québec retiens particulièrement mon attention : les cantons de l'Est , c'est vraiment joli, et on s'y attache assez rapidement. Bref, que voulais-je dire avec mon titre "le vrai visage du Québec" ? Une immigration réelle, c'est pas arriver avec 1.000.000 € et dire que tout va bien, c'est pas être ingénieur en informatique et dire que l'emploi est facile et payant ! Une véritable immigration c'est partir en galère et essayer de trouver mieux que son pays d'origine, pour moi c'est raté, la France me manque ! Pas l'ambiance, les gens qui s'insultent, se marchent dessus etc... mais les paysages, le côté philosophique, la façon de râler, l'humour des français, les belles villes françaises, la campagne française... Les québécois aussi ont leur philosophie, leur humour (très efficace), leur façon de chialer (champions du chialage même!) mais ce n'est pas la mienne, et je n'arriverai jamais à m'intégrer, je resterai toujours un étranger, alors je sais que dans peu de temps je retournerai chez moi, la d'ou je viens, essayer de supporter cette lourde atmosphère et ces patrons hautains, mais je serai chez moi et plus fort qu'avant car l'immigration m'aura ouvert les yeux sur pas mal de sujets !!
  4. Les trois tranches de PVT 2014 se sont écoulés, êtes-vous satisfait du résultat ? Quand avez-vous réussi à le décrocher ou comment vivez-vous votre déception ? On veut vous entendre.
  5. L'installation dans un nouveau pays n'est pas toujours comme on l'avait imaginé. Parfois tout ce passe bien, que ce soit sur le plan personnel que professionnel. Mais dans d'autres cas, certains nouveaux arrivants décident finalement de plier bagages et de retourner dans le pays d'origine. Cependant, nous avons pu remarquer au fil des années qu'une part non négligeable de ceux qui sont repartis, reviennent s'installer de nouveau au Canada. Comment expliquez-vous cela ? Êtes-vous ou avez-vous été dans cette situation ? Est-ce nécessaire ou existe-t-il un moyen de le prévenir et ainsi de l'éviter ?
  6. Notre expérience du Canada ne se fera pas ! Nous avons commencé à réfléchir à ce projet de départ il y a longtemps, en fait, dès 2004. A lépoque nous étions sur Nantes, moi en CDI avec un bon travail mais un peu saturé du poste, mon ami avait des emplois plus précaires et moins stabilisés. Nous avons tous les deux évolués assez rapidement, mon salaire a presque doublé en moins de 10 ans, mon ami a été recruté en CDI dans un grand groupe dassureur où il est passé du niveau bac à bac+5 sur son temps personnel. Nous voilà en 2011, avec toujours, ce projet à cur. Sans savoir réellement ce qui nous motive.Plusieurs choses en fait : lenvie de partir, de changer, de vivre une nouvelle expérience voire de se mettre un peu en danger, en difficulté face à un environnement totalement nouveau, nécessitant de mobiliser nos capacités dadaptation, dêtre humble, de faire sa place modestement. Notre dossier de CSQ déposé, nous recevons une réponse ultra rapide, moins de 1 mois ! Très motivant pour nous ! Entre temps, nous tergiversons Y aller ? Rester ? Nous décidons donc de nous y rendre en été ; 15 jours à arpenter Montréal, à découvrir cette ville, ses quartiers, ses restaurants, son ambiance estivale. Très plaisant ! La balade en vélo le long du canal Lachine jusquà Saute-Moutons, une ville très verte, ensoleillée, agréable, très propre (ça nous change !). Le temps semble plus lent. Nous sommes un peu surpris par la frénésie du sport, du vélo (ne pas marcher sur une piste cyclable, danger de mort !). Mais on sent que la Ville renaît dun rude hiver. Certes, les mets sont moins exotiques, les saveurs plus américanisées (je connais très bien les USA pour y avoir vécu et travaillé), les supermarchés regorgent de junkfood, les fruits et légumes souvent importés, mais il règne une certaine tranquillité de vivre. Entre temps je connais une forte progression dans mon travail, je change de poste et à nouveau mon salaire augmente nettement. Mon ami poursuit son évolution aussi, il est muté dans une agence, passage obligé pour évoluer vers un poste de cadre à moyen terme. Le dossier est mis un peu en suspens et nous décidons même de ne pas le poursuivre. Même si notre impression de Montréal est bonne, nous prenons beaucoup, beaucoup de renseignements et nouons des amitiés avec des expatriés sur place. Leur analyse, leur vie là-bas sont plus mitigées que notre enthousiasme. Notre niveau de rémunération en France (presque 100.000 par an à deux) est confortable, le sacrifice sera-t-il acceptable ? Après un an dabandon du dossier et à loccasion dune de nos très nombreuses conversations sur le sujet, nous décidons de le reprendre : la vie vaut la peine dêtre risquée ! sans piment pas de saveur ! ne pas changer cest stagner, rester en France est confortable certes mais une vie sans aventure nest pas stimulante ! Tous les deux sommes exaspérés par le système français : non pas que la solidarité nationale ne soit pas un bénéfice mais parfois, cest un peu trop : comment peut-on donner un revenu de solidarité active (déjà le terme « revenu » !) sans aucun travail en échange ? Pourquoi ne pas demander aux demandeurs demploi un effort de 1 ou 2 jours par semaine de travail bénévole (association, aide aux anciens, etc.) en échange des prestations perçues ?! ça permet au moins de ne pas perdre pied avec le monde professionnel et de rester actif ! Sans compter le monde du travail avec son système trop hiérarchique, conservateur, nos Directeurs qui se comportent en véritables « châtelains » avec leurs cours, leurs avantages, leurs droits divinsNous voilà donc à nouveau enthousiastes, nous poursuivons les démarches avec le fédéral, réponse fulgurante : en moins de 1 mois nous avons le feu vert pour la visite médicale ! Certes notre dossier doit être jugé « bon » (nous avons tous les deux 10 ans dexpérience, bac+5 minimum, moins de 40 ans). Et nous avions prévu un voyage en février de cette année 2013 pour nous faire une idée de lhiver et rencontrer nos amis sur place. Ce voyage sera un choc terrible !! Dabord, il fait froid, ok on le sait tous, il fait froid au Canada. Oui il y a du soleil, oui cela relève les températures ; mais quand il fait froid, que faire ? Si vous naimez pas trop les sports dhiver (patin à glace, ski, luge, etc.)que faire ? La ville souterraine ? On se lasse viteNous vous conseillons dailleurs de vous y rendre à 7h du matin pour voir une face cachée du Québec : les sans-abris sy regroupent pour se réchaufferet ils sont plutôt nombreux ! Bref, en hiver, difficile davoir des activités : on reste donc plutôt chez soiEt nous avons imaginé 4 mois dhiverQuel ennui ce doit être ! Et puis nos amis sur place nous ont glacé le sang ! Ils travaillent tous, cest vrai et du travail sur place, ça ne manque pas. Oui les diplômes ont moins dimportance. Mais tous confirment : sans expérience Québécoise on nest pas intégré. Peu importe vos bac+10 et vos 10 années en France, ici, on se doit davoir son expérience QuébécoiseMais alors, pourquoi mettre comme critère de « recrutement » sur les dossiers CSQ, les diplômes, expériences, langues parlées comme autant de critères plus favorables à votre notation? Pourquoi demander des francophones, bien diplômés, avec de lexpérience, jeunes ? Il semble quune vraie hypocrisie règne à ce niveau Sans parler bien sûr du business considérable que la politique dimmigration doit générer (faites le calcul du coût dun dossier par rapport au nombre de postulants dans le Monde). Bref, tous nos amis sur place, venus de France confirment : il faut passer par une expérience Québécoise et une chute vertigineuse de revenus. Mais ce qui nous a le plus choqué cest la discrimination. Tous confirment aussi : un français sera moins bien rémunéré, moins bien traité parfois quun Québécois pur souche Et tous en font lamer expérience aujourdhui, en tous cas, dans les 3 premières années de leur arrivéeOutre ces discriminations, nous navons pas retrouvé, cet hiver, la joie de vivre de lété. Nous avons ressenti très fort une société très individualiste, chacun pour soi, peu de communication, des visages fermés, une forme de vague à lâme. Et puis les prix nous ont surpris ! Un restaurant pour deux avec un plat, une boisson, un café, 50 euros ! Certes cest au Laïka, lieu un peu branché mais rien dextraordinaire ! La nourriture, tant au restaurant quau supermarché, reste un défi pour nousDifficile dy trouver son bonheur. Les logements aussi, mal équipés, mal isolés, de mauvaise facture (nous avions un T3 dans un immeuble de 2010). Certes, sexpatrier cest accepter ce changement. Mais nos amis nous ont fait la peine ; ils se battent, en bavent vraiment, travaillent dur. Et ce que nous venions chercher, eux aussi dailleurs, on ne le trouve pas : lorganisation au travail leur semble désastreuse, à force de ne pas vouloir de conflit, les services communiquent difficilement entre eux, on ne se dit pas les choses pour ne pas froisser lautre et du coup, les axes de progression sont souvent peu incités : fais ce quon te dit, pas de vague ! Chacun de nos amis était venu trouver un marché du travail ouvert (il ne lest pas tant que ça), des rémunérations plus intéressantes (elles le sont si votre niveau de revenu est faible en France, pensez à compter TOUS vos avantages : allocations, défiscalisation, santé, médecin de famille avec suivi, tickets restaurants, mutuelles dentreprise, jours de carence payés, congés payés et RTT, chômage, etc). Sur place nos amis ont vécu de grands moments avec les médecins le système de santé Et de conclure : si tu es très malade, mieux vaut rentrer ou aller à Cuba ! Au-delà de ça, nous avons trouvé Montréal triste, peu dactivités sont proposées lhiver (à linverse de lété), culturellement, cest léger, socialement cest un peu chacun pour soi, au niveau professionnel les témoignages ne sont pas bonsAlors pourquoi tenter le diable ?! Oui nous avons en France des tas de contraintes et de sources dénervement quotidiennes (les transports, les impôts, le chômage, etc.). Nous avons mille raisons de nous plaindre, chaque jour. Mais regardons avec objectivité nos avantages ... Nous avons fait deux voyages (et moi 3 en tout) au Québec, rencontré des dizaines de personnes, échangé avec autant, nous avons lu des dizaines douvrages, de livres de récits. Notre avis nest pas fondé sur une idée préconçu il sest construit sur plusieurs années de réflexion, de débats. Lors de notre séjour cet hiver nous avons terminé notre semaine par un déjeuner à Commensal (une cafétéria végétarienne, très bonne !). Un vieux monsieur à la retraite nous a abordé en comprenant notre origine. Il est Québécois et nous raconte sa vie, riche de découvertes, de voyages, de rencontres. Nous lui parlons de notre projet et de notre situation en France. Il déchante et conclue : si je devais minstaller aujourdhui dans un pays, je choisirai le vôtre, La France. Il est rempli de défauts. Mais les gens sortent pour dire quils ne sont pas daccord. Et vous mettez en uvre la solidarité nationale. Un pays qui éduque ses enfants et qui soigne ses citoyens gratuitement est digne dune démocratie. Cet échange a conclu notre séjour et confirmé notre choix. Lherbe nest pas toujours plus verte ailleurs !
  7. On entend de plus en plus en France comme au Maghreb des témoignages de gens qui ont immigré au Québec ou au Canada et en sont revenus dépités. Il y a certes du vrai dans les commentaires de ceux qui disent que les immigrants déçus du Québec n'avaient qu'à «faire leurs devoirs» et qu'on n’immigre pas avec femmes et enfants en abandonnant une situation professionnelle enviée et une vie confortable pour débarquer à l'aéroport de Montréal la fleur au fusil. D’un autre coté, on entend plutôt rarement (ou presque jamais) des commentaires désillusionnés de ceux qui ont immigré aux États-Unis ou en Australie et sont rentrés au bercail. Pourquoi? Simplement parce que ceux qui y sont allés y sont toujours. Ils ont préparé leur immigration et y sont partis avec la volonté d'y réussir et d’améliorer leur sort ou de vivre leur rêve! Ça a été leur choix, ils ont voulu le faire et personne n'est allé les chercher! Vendre le concept d'immigration Or, le Canada et le Québec recrutent à outrance! Vous ne verrez jamais de séances d'informations et d’affiches publicitaires pour immigrer aux États-Unis ou en Australie voire même en Europe. Pas de publicité, pas d'incitatifs, pas de trompe-l'oeil. Les immigrants volontaires en général savent qu’aux États-Unis ou en Australie, ce sera difficile et qu'ils auront à en suer un coup, que rien ne leur sera dû et que le tapis rouge sera réservé aux seules sommités. Pour l’Europe, pareil! Les immigrants (clandestins) qui y arrivent savent qu'on ne les attend pas; ils n'ont pas été sélectionnés! Par contre, le Québec comme le Canada vont chercher des gens qui n'ont pas forcément envie d'immigrer; on leur vend le concept comme on vendrait un frigidaire à des esquimaux: avec des argumentaires de vente, des photos en couleurs des Rocheuses et des listes de «métiers en demande» alors que ces derniers sont protégés par d’hermétiques Boys Clubs (les Ordres et les syndicats). Des fonctionnaires d’État sont même intarissables en balivernes pour lever les derniers doutes: Le «social» est pareil qu'en Europe! (Foutaise! Cela n'a rien à voir. Le Québec voudrait bien le copier, mais n'en a pas les moyens financiers); La santé est gratuite (oui, mais son accessibilité la rend presque invisible); Les allocations familiales aident les familles (oui, mais vu les montants, c’est encore mieux quand on n'a pas d'enfants); Le chômage est un bon filet contre la précarité de l’emploi (40% des cotisants en bénéficient, les autres se lamentent); La retraite française est reconnue au Québec (la retraite québécoise est une aumône, la retraite canadienne est perçue à 100% après 30 ans de vie au Canada – l'accord de réciprocité compte les années passées au Québec, mais exclut les montants versés qui sont perdus); L'éducation est gratuite (sauf que pour avoir la qualité de l’école publique européenne, faut aller ici dans le secteur privé qui reste réservé aux plus nantis); Les impôts sont presque identiques (mais en rapport aux services rendus, ils deviennent exorbitants); Il y a du travail à tous les coins de rue et le Québec manque de main-d’oeuvre (mais les Ordres et les Syndicats ferment les portes aux immigrants sauf s’ils retournent à l'école pour réapprendre ce qu’ils savent déjà); La qualité de vie est l'une des meilleures au monde (sauf quand on a un emploi sous-payé pour cause de non reconnaissance de l’acquit étranger et une famille à charge ou un seul salaire); Le secteur immobilier est l'un des moins cher d'Amérique (vrai quand on débarque avec des euros, mais avec un bas salaire local, taxé au niveau québécois, c’est moins certain. Les prix ont explosés et les taxes foncières sont parmi les plus élevées du monde); Etc. Bien sûr, on peut encore se ranger derrière le poncif qui veut que l'immigrant qui croit benoîtement ce que lui dit un ministère public est un naïf et qu'il doit se rendre sur place vérifier ce qu’on lui avance. Mais comment vérifier des aspects qui prennent un Visa de résident permanent ou une année de vie sur place pour s'en rendre compte? Évidemment que certains sites communautaires essaient de renverser la tendance, mais font-ils le poids face à des organismes publics comme le ministère des Relations avec les citoyens et de l'Immigration (MRCI), la Délégation Générale du Québec, leur financement avec des fonds publics et leurs sites professionnels? Maintenant, si le MRCI changeait son argumentaire pour calquer à la réalité, ça ne servirait à rien qu'ils fassent de la publicité pour attirer les «naïfs»; la salle de la séance d’information se viderait avec cohue en réponse au «vous avez des questions?» Effectivement, dans ce cas, il ferait mieux de fermer boutique. Cela dit, je pense aussi que ça serait mieux. L'immigration bernée, un autre problème Le Québec doit d'abord régler ses problèmes au lieu de penser que l'immigration s’en chargera. L'immigration bernée deviendra un autre problème qui se rajoutera aux existants et l’argent retiré aux immigrants finira par brûler les mains un jour ou l’autre. C’est de l’argent non mérité et quelque part, extorqué. Si les Québécois ne font pas d'enfants, c'est à raison et les immigrants n'en feront pas plus. Ils ne sont pas plus stupides (même si naïfs) que les autres! Si le Québec veut des bébés pour rajeunir une population désabusée, il n'a qu'a mettre en place de véritables aides sociales pour les familles et non pas ces improvisations à la petite semaine basées sur des fonds misérables et qui ne s'adressent qu'aux familles éclatées ou aux assistés sociaux. Si le Québec veut de la main-d’oeuvre qualifiée, il n'a qu'à former ses jeunes à l'excellence au lieu d'évoquer des réformes pour masquer un 40% de décrochage scolaire. Il doit revoir son système d'enseignement public au lieu de tolérer la médiocrité comme seul moyen de retenue géographique. Si le Québec veut que les immigrants qualifiés restent, il doit songer à diminuer la toute puissance des Ordres, dompter les syndicats ou bien laisser les immigrants chez eux. Faire venir des pharmaciens pour les cantonner à des emplois de chauffeurs de taxis ou livreurs de pizzas parce que l'Ordre des pharmaciens n'autorise que 8 immigrants par an à accéder au programme universitaire, c'est être partie prenante d'une filouterie humaine qui se doit d'être dénoncée. On ne vide pas un pays étranger de son élite pour en faire des manoeuvres et des pointeurs à l’aide sociale. Si le Québec veut retenir ses cerveaux, il doit songer à repenser sa fiscalité qui reste la plus élevée d'Amérique du Nord et qui étrangle et rackette justement ceux qui, par leur formation et études, tombent dans la catégorie des «cerveaux». Une fiscalité éhontée qui part en gaspillages et en malversations à tous les paliers (Société générale de financement, scandale des commandites, etc.) et qui empêche bien souvent les citoyens à se constituer une petite retraite qui compenserait la misère gouvernementale et leur éviterait d'avoir recours à des organismes comme Les Petits Frères des Pauvres. Si le Québec veut un système de Santé qui justifie les «pétages de bretelles», il doit se débarrasser de cette idée communisante du «tout le monde dans le même panier et le panier au fond du puits» qui a trait en la matière. La France, l’Europe comme l’Australie ont des systèmes de Santé officiels publics et privés qui coexistent dans l’harmonie; au Canada, ils existent en cachette, par voie de copinage, de passes droit et de cooptation. Si le Québec veut parler de la protection du travailleur, il serait temps qu’il mette en place des lois qui tiennent la route au lieu de s’enorgueillir d’une loi qui protège quelques travailleuses d’hypothétiques attouchements sexuels sur les lieux de travail. S’il veut parler de filet social, il serait important que les chômeurs qui ont cotisé pendant leur emploi reçoivent une prestation d’assurance une fois l’emploi perdu (même si cette prestation est directement liée à la durée de la cotisation). Aujourd’hui, 55% des cotisants sont volés par le gouvernement qui leur refuse toute compensation. Si le Québec veut que la qualité de vie des Montréalais soit celle vantée par les prospectus datant des années 80, il serait temps que Transport Québec repense son réseau routier, termine les autoroutes et résorbe les embouteillages qui font de Montréal une plaie en matière de circulation qui vaudrait tous les records du Guinness. Pour ce faire, les revenus de la taxe sur l’essence (55%) comme ceux qui augmentent sans cesse de la SAAQ ,(permis payable tous les ans)devraient être utilisés à créer d’autres ponts ou tunnels pour accéder à l’île de Montréal, quitte à laisser le privé faire ce que le ministère est incapable de sortir des tiroirs. Limiter la circulation des poids lourds aux heures de pointe et lors des tempêtes de neige limiterait également la pollution que subit hiver comme été les habitants de la métropole. Si le Québec veut que l'on ait une belle image de la province et de Montréal, il serait temps de retravailler les routes au lieu de copier Cuba et de re-vamper ou abattre les édifices monstrueux et délabrés qui jalonnent les rues de Montréal comme les métastases polluent les veines d'un cancéreux terminal. Ensuite seulement, Le Québec pourra ré-ouvrir ses séances d'informations en Europe comme au Maghreb et afficher la bonne nouvelle. La publicité sera justifiée et non mensongère. Le faire avant est de mon avis un peu précipité. Parce qu'aujourd'hui, ceux que le MRCI est allé chercher se sentent bernés et à raison.
  8. Bonjour à tous. Il y a environ 2 ans, j'étais encore en France et je me renseignais sur les possibilités d'emploi dans mon domaine (enseignement) au NB. J'ai eu plusieurs contacts avec des personnes des districts scolaires francophones et anglophones du NB et ces personnes ont toutes étaient unanimes vis-à-vis de mon éventuelle candidature : "on a besoin de gens comme vous au NB!" "Si personne ne vous embauche, ce n'est pas normal". Ravie de ce constat, nous avons commencé notre démarche d'immigration. J'ai fait également les démarches nécessaires depuis la France afin d'obtenir le permis d'enseigner au NB. Quelques semaines et 60 $ plus tard, j'ai reçu ce fameux permis, puis quelques mois plus tard, nous nous sommes installés au NB, en famille. J'ai rappelé les districts scolaires avec qui j'étais restée en contact, et là, oh surprise, on me dit que je ne peux pas postuler sur un poste car je n'ai pas fait de remplacements, que c'est le passage obligé avant d'avoir un poste. Ok. Je commence alors à faire des remplacements. Au bout d'1 an de remplacements, on me dit que pour avoir un poste, il faut maintenant que je sois éligible pour faire des remplacements de longue durée, style congé de maternité ou autre. Ok. Je postule pour être sur cette liste d'éligibilité. Mon entrevue se passe très bien et j'ai l'impression qu'ils vont m'embaucher demain. Quelques jours plus tard, je reçois une lettre m'informant que je suis sur cette fameuse liste pour les remplacements longs, et on me dit que j'aurai certainement quelque chose à la rentrée de septembre 2012 tellement ils m'ont trouvée formidable lors de mon entrevue. En mai/juin 2012, je me présente donc en personne aux différents directeurs/trices d'écoles (que je connais déjà pour avoir effectué des remplacements dans leurs écoles) et les informe que je suis sur "la liste". Tous sont ravis pour moi et me disent qu'ils ne manqueront pas de penser à moi en septembre. Tous me tarissent d'éloges sur l'excellent travail que j'ai effectué lors de mes remplacements. 5 septembre 2012 : rentrée scolaire. Aucune nouvelle de personne. Je rappelle, et on me dit que tous les postes de remplacements longs sont pourvus pour le moment. Ok. Je continue donc à faire des remplacements au jour le jour, comme avant. En passant, travailler 2 à 3 jours par semaine c'est un peu juste pour faire vivre une famille avec 3 enfants. Alors je recommence le "rentre-dedans". Dans une école où je vais souvent, il y a 2 enseignantes enceintes. Alors je vais voir la directrice (à qui j'avais déjà parlé en juin) et lui dis que je suis disponible pour effectuer un de ces remplacements. Elle me dit que c'est au district de décider du remplaçant. Ok. J'appelle les RH du district et leur pose la question : "Qui décide d'engager la personne qui effectuera un remplacement?" "Ce sont les directeurs d'école madame". Ah bon? On m'aurait menti? Il y a quelques semaines, un poste permanent dans une école est affiché. Je postule. Je suis retenue pour une entrevue. Ça se passe encore très bien, et encore une fois, j'ai l'impression qu'on va m'embaucher demain. Quelques jours plus tard, je reçois une lettre m'informant que je ne suis pas retenue. Comme il n'y a aucun motif, je téléphone à la directrice des ressources humaines (qui faisait partie du comité lors de l'entrevue) et lui demande les raisons pour lesquelles je n'ai pas été retenue afin de les connaître pour pouvoir m'améliorer la fois prochaine. Elle paraît gênée et commence par me dire que j'ai fait une excellente entrevue, qu'il ne faut pas que je m'inquiète, que tout va bien dans mon profil et mes compétences, mais que quelqu'un d'autre a été pris car il avait plus insisté sur le comment il ferait les choses. Il se trouve que j'ai trouvé qui était cette personne qui a été retenue : quelqu'un du coin qui connaissait déjà tout le monde dans l'école et qui était arrivé à l'entrevue les mains dans les poches, en jean et baskets (je n'ai rien contre les jeans et les baskets, je trouve juste que cette tenue est plus appropriée pour aller faire du sport que pour aller se présenter à une entrevue). Ok. 2 jours plus tard, le même poste est affiché dans une autre école; donc je re-postule. Si j'ai été si excellente la 1ère fois et maintenant que je sais où m'améliorer, je ne vais pas laisser passer cette 2ème chance. Et là oh surprise, je ne suis même pas retenue pour une entrevue. On m'aurait donc menti? Je pense que j'ai tenté quand même pas mal de choses et que je me suis faite connaître de pas mal de personnes afin de décrocher un boulot. Tout le monde s'accorde à dire, dans le milieu, que je suis extraordinaire (je n'exagère rien) et que je devrais avoir ma place. Mais là c'est bon, je me rends bien compte qu'on me prend pour un citron. Personne n'osera me donner les vraies raisons pour lesquelles ils ne veulent pas de moi. Merci les bisounours. Donc pour conclure, je suis assez aigrie, c'est vrai. Si je m'y prends mal, j'aimerais savoir comment m'y prendre pour m'y prendre mieux justement. Ruer dans les brancards dans le bureau du directeur général et exiger une bonne fois pour toutes qu'on me dise : "Madame, on ne vous prendra pas car vous n'êtes pas d'ici", au lieu de me faire miroiter des lanternes depuis plus de 2 ans? Désolée pour le long post; merci à ceux et celles qui m'auront lue jusqu'au bout, et un merci spécial à ceux et celles qui comprendront mon état dépité...
  9. Voilà 4 ans que je suis au Québec.... à Montréal plus précisément... comment ais-je pu tenir aussi longtemps ? Certainement parce que j'ai investi dans des études que je me dois de terminer ! Quoi d'autre ? J'ai beau chercher, je ne vois pas... Je suis arrivé ici dans le but de découvrir un pays, une culture qui me passionne (ait). Je suis arrivé avec le coeur souriant, plein de belles images dans la tête, avec l'envie de m'intégrer dans un québec qui fait rêver la France. Le Québec, vu de France, c'est beau ! C'est plein de belles promesses, plein de chaleur humaine, plein de... en réalité, je ne me rappelle même plus de toutes les belles choses que l'on pouvait dire du Québec avant mon départ ! Je me retrouve aujourd'hui comme quelqu'un à qui on aurait vendu une voiture sans moteur, un ordinateur sans processeur, une guitare sans cordes... c'est triste. Au bout de quatre longues années passées ici à Montréal, mon cercle d'amis est semblable à une véritable auberge espagnole ! Français, iraniens, espagnols, italiens, belges, suisses, marocains, tunisiens, et j'en passe. Magnifique me direz-vous ! Mais dites-moi, où sont les québécois ? Où sont mes cousins, tant chéris en France ? Moi qui fuyais mes compatriotes en arrivant ici, pour mieux m'intégrer dans la société québécoise, où sont-ils ces québécois si recherchés ??? Ils sont là, juste devant toi me direz-vous ! Où ça ??? Lààààaàà ! Espèce de maudit français qui ne s'intègre pas ! Et oui, ils sont là, je les vois bien, je les effleure du bout de la main, du bout du regard, sans jamais pouvoir les prendre dans mes bras, les embrasser, comme cela se fait chez moi ! Quatre ans !!!!! Et pas un seul ami québécois ! Ohhh bien sûr j'en ai rencontré des québécois, beaucoup d'ailleurs ! Mais ils se sauvent avec les saisons qui passent, ils apparaissent et disparaissent sans laisser de traces, de véritables fantômes... Alors c'est ça la culture nord-américaine ! Remarquez, je suis venu pour ça ! Pour découvrir une culture inconnue, une façon de vivre différente de la mienne, je cherche à m'enrichir, à m'ouvrir l'esprit ! Arrêtez donc de me traiter comme le français de service ! Le gars qui vient en terre conquise, le colonialiste qui se pense chez lui ! Mais merde, je suis français, pas parisien !!!! Aujourd'hui je suis en manque... En manque d'humanité, en manque de chaleur humaine, en manque du gars que je croise sur le trottoir d'en face et qui me fait un grand signe de la main tout en m'appelant, malgré les voitures qui passent, en manque de ce bar dans lequel j'arrive et où j'offre à boire à des gens que j'ai rencontré le soir même, en manque de ces nanas simples et sans artifices qui ont dans le regard des choses de la vie à partager... Je ne me retrouve pas ici, au Québec... et je ne suis pas le seul. À tous mes amis de France ou d'ailleurs qui voudraient tenter leur chance en terre inconnue québécoise, faites-le ! Il n'y a que par vous-même que vous vous rendrez compte de la réalité. Et j'espère de tout coeur (et je garde espoir), que vous vous intégrerez, comme moi ou tant d'autres n'ont pas réussi à le faire. Après tout, nous français, nous ne sommes que les nègres d'Amérique du Nord ! Moi je me sauve, en Nouvelle-Zélande, là où, j'espère, les gens savent vivre et profiter de la vie, à la recherche de tout ce que je n'aurais pas trouver au Québec, Un goût amer dans la bouche...
  10. thierry84orange

    3 ans au Québec - Déception

    Bonjour a tous Cela fait a peu pres 3ans que je vit au quebec, la raison qui ma fait venir ici et que je suis tomber amoureux d une quebecoise, il y avait un choix a faire quebec ou france? On a choisi le quebec enfin j ai choisi le quebec c etait plus facile pour moi je n avait pas vraiment de point d attache en france .En 2010 nous nous sommes maries ici au quebec ,tout allez pour le mieux et ca va toujours pour le mieux . J aime le quebec,je m y suis integrer assez facilement le monde ici est super accueillant ,j adore le sirop d erable,j adore la neige,les hivers long,le hockey,les grands espace,le calme,la nature.... Mais la je vais le quitter dans quelques mois , je suis a bout de nerf de devoir toujours payez payez payez ..... Je fait des 70h de travail par semaine ca c est pas grave je suis quelqu un de tres travaillant,j aime mon travail,je me suis grandement ameliorer ici dans mon domaine , j en ai appris beaucoup et j en apprend encore Mes raisons de quitter 1 quand tu gagne 9pieces de l heure est que ta aucune heure supplementaire payez, ton 9pieces de l heure avec impots en fin d annee sa fait vraiment pas beaucoup de l heure.... 2 Difference de salaire avec un quebecois,pourquoi je ne sait pas , je sait juste que j en fait plus mais je suis pas payez plus ,ni a salaire egale 3 Pas loin de 3000dollars en paperasse pour l immigration 4 le quebec ainsi que le canada reclame enormement d argent d allocation famaliale recu par ma femme en se basant sur mes revenus en france (je precise je suis pas pdg je gagnai legerement plus que le smic),de plus on vivait pas encore ensemble 5 Tu paye des impots mais ta pas vraiment de droit... Ces raisons concerne surtout l argent pourtant je ne suis pas un fanatique d argent si je pouvais tout payez je le ferais mais a faire tout le temps des concessions c est usant ,ce qui m enrage le plus c est qu en j entend a la radio que les immigrant ont toutes les aides pour eux bien plus qu un quebecois. Alors quand ce qui me concerne je ne rien de ce que j entend ici et la. Mais la encore des aides j en veut pas ,ce que j aurais voulu c est etre traite equitablement
  11. Recherche de témoignages en vue d'un reportage sur M6 concernant les français déçus par leur installation au Québec. Problèmes d'intégration, problèmes familiaux liés au déracinement, d'adaptation à cette nouvelle vie, etc... Dans l'optique d'un tournage au Québec, l'équipe de tournage recherche des français dans ce cas, désireux de rentrer en France. MISE À JOUR : Émission annulée par la production
  12. Trois jours. C'est le temps qu'il a fallu pour que s'envolent les visas du Programme Vacances Travail (PVT) ouverts aux jeunes Français de 18 à 35 ans pour 2013. Il s'agit d'un record. Quelque 30 000 personnes ont tenté de mettre la main sur les 6750 PVT sur le site de l'Ambassade du Canada à Paris au début du mois de novembre. Les médias français se font largement écho de cet engouement, la plupart du temps de façon dithyrambique. Une fois arrivés, la réalité est toutefois plus contrastée, entre facilité déconcertante et embûches nombreuses. Un emploi à la première candidature Benoît Schmautz Photo : Luc Lavigne / Radio-Canada Pour Benoît Schmautz et sa conjointe Mathilde, l'immigration ressemble à un rêve éveillé. À leur arrivée, ils ont commencé par le côté vacances du permis en visitant les quatre coins du Québec, avant de passer au côté travail en cherchant un emploi à Montréal, un mois après leur arrivée. Au premier curriculum vitae envoyé, elle a trouvé un emploi dans son domaine. Lui a pris son temps, afin de se réorienter vers la photographie plutôt que de continuer sa précédente carrière en relations publiques. Et il a réussi. « On m'a donné ma chance, alors que je n'ai pas vraiment d'expérience », relate-t-il au sujet de son emploi dans un magasin de photographie. « C'est un peu idyllique, mais non, il n'y a aucun problème », décrit-il, presque étonné. « On s'était mis dans l'optique qu'on était immigrés et qu'on aurait à faire face à pas mal de problèmes. On s'était préparé à devoir se battre. » — Benoît Schmautz Refus en série Leslie Humblot Photo : Florent Daudens / Radio-Canada Trouver un travail est toutefois loin d'être acquis, comme en témoigne Leslie Humblot. Arrivée en 2009 avec en poche sa maîtrise en lettres et plusieurs années d'expérience en tant que médiatrice culturelle dans un théâtre - ce qui l'a amené à travailler sur plusieurs auteurs québécois, dont Wajdi Mouawad -, elle pensait pouvoir oeuvrer dans son domaine. Article complet
×

Information importante

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité Règles