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  1. Bonjour à toutes et à tous, Je suis actuellement étudiante en master marketing international et je rédige mon mémoire de fin d'études sur les facteurs qui influencent les départs au Canada (pour y travailler / étudier). Je cherche donc un maximum de témoignage et de partage d’expérience sur vos motivations à quitter la France pour le Canada. Est-ce pour le travail (mutation, chômage en France, besoin d’expérience au Canada...) ? Est-ce plus personnel (je suis mon conjoint, j'y retrouve une amie, mon cousin m'a dit que c’était génial....) ? Est-ce compris dans votre cursus scolaire ? Je suis preneuse de chaque élément, chaque détail, chaque information qui m'aidera à analyser au mieux notre attrait pour le Canada. Je remercie par avance toux ceux qui prendront la peine de me répondre. Je vous souhaite une belle journée. Noémie -
  2. Bonjour tout le monde ! Cela fait déjà un an que je n’ai pas publié…Voici pourquoi : Je ne sais pas si vous me connaissez mais cela fait 5 ans en septembre que nous sommes arrivés au Québec. Pour suivre mon mari qui travaillait dans les jeux vidéos, nous sommes d’abord allés au Saguenay, nous avons rencontré des gens incroyables et nous avons trouvé nos marques très rapidement. Par contre, étant infirmière puéricultrice je n’ai jamais eu de stage pour obtenir ma reconnaissance de diplôme. J’ai fait la navette 6 mois entre Chicoutimi et Montréal en travaillant à l’hôpital Sainte Justine. Ce fut une expérience dure ( car je devais quitté ma famille par tranche de 10 jours). Mais tellement enrichissante, je l’ai fait car je savais que c’était ainsi que je serais heureuse. J’ai toujours eu à cœur d’aider les gens. Et je sentais en moi cette vibration qui me permettait de dépasser mon inconfort. Je suis ensuite tombée enceinte et mon mari a trouvé un travail sur Québec. À nouveau ce changement nous a permis de profiter des infrastructures médicales adaptées pour notre bébé qui est né prématurément avec des besoins particuliers. Sur Québec, nous ne nous sommes pas senti autant intégré qu’au Saguenay. On peut même dire que nous étions isolés. Heureusement nous avons eu l’occasion de voir des amis Français mais pas de possibilité d’entrer dans les familles Québécoises comme au Saguenay. Mon mari qui avait fini d’écrire deux livres, a envoyé ses manuscrits aux maisons d’éditions. Pour nous, c’était quelque chose d’euphorisant d’avoir accompli ces objectifs, mais rapidement on a déchanté quand nous n’avons reçu aucune réponse au bout de 6 mois. Je suis quelqu’un d’optimiste et enthousiaste. Et j’avais repéré le potentiel de mon mari en matière d’écriture dès notre première rencontre (vous comprenez maintenant pourquoi nous sommes mariés!). Mon époux voulait savoir ce que des lecteurs (autres que sa famille) penseraient de ses histoires. Il s’est donc mis à la recherche de plateforme d’écriture. Il est d’abord tombé sur wattpad, où il a lancé ses premiers chapitres, puis rapidement l’idée lui ait venue d’aider les jeunes écrivains en écrivant un guide. Ensuite il est tombé sur une plateforme d’écriture lancée par une maison d’éditions Française qui proposait des concours pour se faire repérer. Vincent a reçu le coup de cœur du jury pour son premier concours, mais est arrivé 2e. Entre temps un nouveau concours, plus prestigieux encore s’est ouvert. Le grand prix du thriller de VSD. Le président du jury était Michel Bussi, 2e plus gros vendeur de livres en France en 2016. La catégorie thriller est un des terrains de jeux préféré de Vincent. En 3 mois il a écrit Le Tricycle Rouge, un livre de 500 pages, à coup de votes des lecteurs. Au fond de moi je le savais depuis longtemps que Vincent avait un talent inné pour raconter les histoires. En plus, des différentes œuvres non achevées que Vincent avait créé en 20 ans, il crée la trame des jeux vidéos, en 2016 il a même reçu un prix par des professionnels pour un de ses jeux, Little Lords of twilight. Et voilà qu’en mai 2017 il reçoit le prix du meilleur thriller par VSD et surtout par Michel Bussi. En 3 mois il a vendu plus de 30 000 exemplaires et le livre vient de sortir dans toutes les librairies au Québec. Je vous raconte toute cette aventure, pour vous dire que malgré tous les obstacles qu’on peut rencontrer dans notre vie, il faut toujours continuer à suivre ses objectifs. La réussite n’arrive pas tout de suite, mais si quelque chose vous fait vibrer au fond de vous, n’enfouissez pas cette petite voix dans un placard, croyez en vous, continuez à vous développer et surtout n’abandonnez jamais vos rêves ! Depuis 2 mois nous habitons à Montréal et j’avais toujours un sentiment d’inachevé en moi depuis mon départ de Sainte-Justine. J’ai donc envoyé mon CV avant mon déménagement, puis au bout d’un mois j’ai renvoyé mon CV, mais toujours aucune réponse. Entre temps, j’ai reçu en 2 jours une proposition d’un autre hôpital. Mais je ne pouvais m’empêcher de penser à Sainte Justine (où j’avais vraiment eu une belle expérience). Un lundi, prenant mon courage à deux mains, j’y suis allée avec l’intention de rencontrer directement la chef de services de l’unité qui me tenait à cœur. Celle-ci n’a pas voulu me recevoir mais m’a renvoyé vers la DRH. J’ai alors demandé à parler directement à la directrice des ressources humaines et rebelotte, elle n’a pas voulu m’entretenir. J’ai donc laissé mon CV en disant qu’il ne faudrait pas tarder à m’appeler car j’avais d’autres offres. 2 jours plus tard j’ai reçu un appel de la DRH de Sainte Justine et une semaine après j’ai passé un entretien d’embauche qui m’a valu une embauche. Un autre exemple qu’il ne faut pas abandonner. Même si vous n’obtenez pas tout de suite ce que vous rêvez d’avoir, ne lâchez pas. Un jour ou l’autre vous aurez créé votre opportunité. Je sais que les papiers d’immigration prennent du temps, je sais que s’intégrer prend du temps, je sais qu’on est impatient de trouver dans notre nouveau pays le même niveau de vie que ce qu’on a quitté. Mais sachez que tous les efforts que vous réalisez chaque jour vous permettrons de vous rapprocher du but que vous vous êtes fixés. NEVER GIVE UP
  3. Le permis de travail temporaire (PTT) est un deal suppose gagnant-gagnant. D'un cote : un employeur qui malgre tous ses efforts peine a trouver une personne competente pour occuper un poste desesperement vacant. De l'autre cote : moi. A priori, j'avais toutes les qualifications requises pour me porter candidat. Alors pourquoi pas ? Chacun a ses raisons pour accepter ou refuser de partir avec un permis de travail. En voici quelques-unes. Pourquoi suis-je parti avec un permis de travail temporaire ? 1. Je ne rajeunis pas Idealement, l'age maximum pour immigrer est de 35 ans via le CSQ. Chaque annee supplementaire diminue son score de 2 points. 29 ans via Entree Express. Chaque annee supplementaire diminue son score de 5 points. 2. Trop d'attente tue l'attente Le traitement d'une demande d'immigration peut prendre plusieurs annees. Difficile de prevoir quelle sera encore ma motivation pour le Canada a ce moment-la. Peut-etre serais-je entretemps installe en Nouvelle Zelande, en Nouvelle-Caledonie, ailleurs ou simplement satisfait de ne pas partir. Avec les enfants qui grandissent, le deracinement est a chaque fois plus difficile. 3. Trop vieux pour ces c* Le traitement d'une demande d'immigration peut prendre plusieurs annees. Et s’agrementer de divers irritants : la non-reconnaissance de l’experience a l’etranger, des greves parmi les agents de l’immigration, des outils informatiques qui bloquent toute demarche, des politiques qui justifient des modifications de regles et d’exigences tous les six mois... 4. L'oeuf ou la poule Nouveau Brunswick, Quebec, Ontario, Colombie Britanique... Difficile de choisir ou et comment immigrer : CSQ pour le Quebec, Entree Express pour le reste du Canada, Nomination des provinces pour une region en particulier, etc. Beaucoup de personnes se lancent d'abord dans un processus d'immigration puis cherchent ensuite un emploi. La demarche inverse me convient mieux : a partir de toutes les propositions que j'ai pu decrocher pendant mon voyage exploratoire et aux Journees Quebec , j'ai commence par selectionner les offres qui correspondaient a mes criteres. Puis ensuite, j'ai regarde la region la plus interessante pour deposer mes valises. 5. Paperless Des tonnes de documents a rassembler meticuleusement et ensuite patienter qu'un officier d'immigration juge que toutes les virgules sont a la bonne place : j'ai trouve cela redhibitoire. A choisir, je prefere me retrousser les manches, chercher un employeur et le convaincre de mes competences profesionnelles. Le seul document administratif qui, a mon sens, vaille vraiment la peine d'y consacrer des heures, c'est un contrat de travail. 6. Incertitudes financieres Le travail est l'une des principales cles pour une integration reussie. Or, selon Statistique Canada, en 2011, le taux de chomage au Canada etait de l'ordre de 6%. Et pour les immigrants tres recents : 14.2%. Avec un revenu inferieur de 30%. Et combien de temps faut-il habituellement a un nouvel arrivant pour trouver un emploi satisfaisant ? 2 semaines ? 6 mois ? 1 an ? Demissionner et vivre de nos economies en attendant que le reve americain se realise ? Pas sur que ma femme et mes enfants auraient longtemps apprecie. 7. Sans passer par la case depart L'experience canadienne/quebecoise semble indispensable pour decrocher un emploi de qualite. Et il ne faut pas - parait-il - avoir peur de recommencer au bas de l'echelle. Voire, par du benevolat. Mais, s'il est possible d'immigrer au Canada sans devoir recommencer sa carriere de zero ou etre livreur de pizza, pourquoi pas ? 8. Carpe diem Le risque qu’un employeur licencie un travailleur - meme s’il a ete recrute a grands frais a l'etranger - existe toujours. Le Canada n’est pas une exception dans ce domaine. 9. Pyramide de Maslow Savoir qu'un employeur, a plus de 5500km, s'interesse a mon profil et qu'apres toutes les verifications, tous les tests, tous les rounds de selection, et parmi plusieurs milliers de candidats c'est precisement sur moi qu'il veut investir : c'est pas mal engageant. Si mes employeurs precedents m'avaient manifeste autant d'estime, je ne serais peut-etre pas au Canada aujourd'hui. 10. Canada bilingue Comme mentionne precedemment, l’un des avantages d’arriver au Quebec avec visa de travail est de pouvoir offrir une education bilingue a mes enfants, a cout raisonnable. 11. Classe affaire Des entreprises comme Bombardier mettent a disposition des conseillers legaux pour traiter toutes les demandes legales : permis de travail, prolongation, residence permanente, etc. J'apprecie pas mal aussi qu'un employeur, en plus de s'occuper des demarches administratives, prenne en charge les questions logistiques : billets d'avion, fret, chauffeur a l'aeroport, panier de fruits dans la suite de l'hotel, accompagnement personalise, soutien professionnel pour ma conjointe... Ces petites attentions encouragent a s'investir en retour. 12. Responsabilite partagee Aujourd’hui, a bien regarder dans mon entourage, je ne connais aucune entreprise qui a du se separer d’un travailleur temporaire. Par contre, je connais de nombreuses personnes qui ont attendu (ou attendent) leur CSQ pour poursuivre leur aventure ailleurs. A la tres grande deception des employeurs qui ont beaucoup investi. Et qui sont maintenant pris au piege : comment expliquer au gouvernement, a leurs employes et aux futurs candidats cette serie de demissions ? Personnellement, j’apprecie le principe de ce deal : le travailleur temporaire doit se battre au quotidien pour justifier son recrutement a l’etranger l’entreprise doit offrir les meilleures conditions de travail pour retenir son travailleur temporaire. 13. Les cles du pouvoir Avec mon permis de travail temporaire, je ne me suis jamais senti dans une situation precaire. Parce qu'avant de m'engager, j'ai pris le temps de bien evaluer mon employeur ainsi que mon confort pour depasser ses attentes. Parce que si mon employeur voulait me remercier apres quelques semaines/mois et tous les efforts consentis ca aurait ete un cuisant aveu d'echec de sa part. Mais aussi parce qu'avec les dernieres reformes en matiere d'immigration, je doute qu'il ait conserve toutes ses chances aupres du gouvernement pour recruter un profil comparable a l'etranger. J'ai toujours ete serein sur mon avenir en tant que travailleur temporaire.
  4. Si tu lis cet article dans l'espoir de découvrir ma vie sexuelle, ne perds pas ton temps : tu vas être déçu ! En revanche, si comme moi tu vis au Canada (ou que tu t'apprêtes à t'y installer), ce billet pourrait t'intéresser car attention SCOOP : je m'apprête à te livrer mes fantasmes d'expatriée au Canada. Mais en échange, tu devras à ton tour mes livrer les tiens ! Marché conclu ? Super ! Alors GO, voici le Top 14 de mes rêves les plus fous, depuis que je me suis installée dans le pays de l'hiver et des grands espaces : Avoir la même heure que partout dans le monde (et éviter ainsi à Tata Bernadette de m'appeler en pleine nuit, même après 10 ans) Acheter du bon fromage à moins de 8$ le morceau Mettre à mes (jeunes) enfants leurs habits d'hiver en moins de 10 minute (par enfant) et éviter au premier équipé de sortir tout transpirant ! Trouver des fruits et des légumes avec du goût Me téléporter (pour ne plus dépendre de la distance, du coût des billets d'avion, etc, quand mes proches me manquent... ou la chaleur et la mer !) Revenir en pleine forme après mes vacances en France (et effacer les cernes qui trahissent le marathon effectué pour pouvoir voir tout le monde en 2 semaines Avoir 10 semaines de vacances (pour aller ailleurs qu'en France pour mes vacances et découvrir de nouvelles destinations) Avoir l'accent américain quand je parle anglais (et ne pas me faire répondre "Oh... you are French ?" dès que je pose une question en anglais) Vivre dans un hôtel pour pouvoir accueillir les 50 amis & membres de ma famille qui veulent venir me "visiter" la même semaine (alors que les 51 autres semaines, ma chambre d'amis est restée vide) Être millionnaire (pour pouvoir prendre mon jet privé quand j'en ai envie, pour ne pas avoir peur de me ruiner en frais de santé si j'ai un problème, pour avoir mon chauffeur privé et ainsi ne plus devoir bouger ma voiture ensevelie sous la neige lors des déneigements) Savoir interpréter instantanément les panneaux de stationnement (ça m'a pris 3 ans... et quelques PV !) Arrêter de mourir de froid en été dans les magasins Arrêter de mourir de chaud l'hiver dans le métro Me faire greffer une calculatrice pour calculer instantanément les taxes et les pourboires Voilà, tu sais tout ! À ton tour de partager tes désirs les plus fous depuis que tu vis au Canada... J'ai bien hâte de les connaître... et je ne suis pas la seule !
  5. Petite confidence : avant 35 ans je n'avais jamais envisagé de vivre au Canada. Pourtant, en couple, avec 2 enfants, ma routine quotidienne c'était : quitter la maison trop tôt - avant le réveil des enfants - pour éviter les embouteillages vers Bruxelles; faire de longues journées de travail. Et presque devoir me justifier pour partir avant 18h; rentrer à la maison trop tard. Souvent après le souper des enfants. Parfois même après leur heure de coucher. Je me disais que les choses allaient changer. Mais elles ne changeaient pas. Alors au final, je garde l'impression d'avoir manqué l'essentiel avec mes enfants. Ce n’était pas le plan. Voyage initiatique En 2012, ma conjointe et moi avons décidé une pause professionnelle. Prendre une respiration de six mois pour faire le tour des Annapurnas ou vivre un "Rendez-vous en terre inconnue". Du team building familial. Quelque part loin de notre zone de confort. Tiens, au Canada par exemple. Nous avons parcouru différentes provinces : le Nouveau Brunswick, l'Ontario, la Colombie Britannique et le Québec. Ça n'a pas toujours été simple. Mais nos enfants de 3 et 5 ans ont beaucoup aimé partager cette aventure familiale. Au fil des mois, nous nous sommes interrogés : "bon, qu'est-ce que ça prendrait pour vivre ici? Est-ce que c'est réaliste?" Tranquillement nous avons commencé à faire des todo list, étudier les opportunités d'emploi, réseauter, imaginer différents scénarios, identifier les risques, calculer des budgets, dresser des plans d'action... Projet de vie 2.0 Avec une préparation adéquate et un bon plan de match, il suffit juste de dérouler les étapes pour atteindre ses objectifs. Démonstration... De retour en Belgique, il ne nous aura ainsi fallu que très peu de temps pour négocier un contrat d'embauche aux Journées Québec, assurer la reconversion professionnelle de ma compagne, mettre de l'ordre dans nos affaires puis remonter dans un avion. Toujours suivant le plan, nous sommes arrivés à Sherbrooke avec deux emplois dans nos valises. Nos enfants se sont parfaitement intégrés dans leur école bilingue anglais/québécois. Six mois après notre arrivée, nous construisions notre maison. Notre cabane au Canada, blottie au fond des bois, avec des écureuils et tout le tralala de la chanson. Que dire de plus? Le matin, c'est devenu un plaisir de prendre le petit-déjeuner. En famille. Et les enfants sont priés d'oublier le bus : c'est moi qui les dépose à l’école. J'ai découvert que j'aime ça. Dix minutes après, je suis déjà à mon bureau. Aucun embouteillage. Ça aussi, j'aime. Ma fille fait un spectacle à l’école? Mon boss trouve normal que je prenne une heure pour aller l'encourager. La famille avant tout. Je capote. Les fins de semaine, ce ne sont pas les lacs qui manquent dans la région pour aller nager ou pêcher. Fréquemment nous partons cueillir des fruits de saison, camper, skier, patiner, faire des partys avec nos voisins ou amis, etc. Nous voulions augmenter notre qualité de vie. Objectif atteint ! Évidemment, tout n'est pas rose. Immigrer n'est pas sans risques. Surtout en couple. Avec des enfants. Avec un statut temporaire. En région. Etc. Plutôt que de devoir réfléchir aux problèmes une fois au pied du mur, c'est beaucoup plus rassurant d'anticiper des solutions suffisamment en amont. En tout cas, pour ce soir, cela me donne l'occasion de profiter des couleurs automnales, confortablement installé sur mon patio, face au lac, un verre de vin en main et citant Hannibal - grand philosophe du XXe siècle : "J'adore quand un plan se déroule sans accroc". Bonne planification dans vos projets !
  6. Envie de partir vivre au Canada? Fraîchement arrivé? Installé depuis quelques mois? Alors j'ai une question pour toi. T'es-tu récemment posé l'une de ces questions concernant ta vie au Canada : par quoi commencer pour trouver un emploi ? Où trouver un médecin francophone ? Comment rencontrer des compatriotes ? Où trouver du bon fromage? Dans quel bar aller voir un match de ton équipe nationale ? Quelles démarches faire pour … (avoir un permis de conduire valide, bénéficier de la sécurité sociale, aller voter, …) ? Si oui, j'ai décidé de partager avec toi toutes ces mines d'informations, qui facilitent la vie quotidienne "là-bas" (ou « ici » si tu y es déjà ), en espérant qu'elles te soient utiles. Voici donc quelques ressources disponibles sur Internet, qui te permettront de trouver de nombreux renseignements, ainsi que des réponses à tes questions. NB : Je précise que je n'ai pas été « soudoyée « (Traduisez : aucun lien n'est sponsorisé ni rémunéré !) et que la liste ne demande qu'à être complétée. 1- Sites web spécialisés "expatriation" Voici 3 sites web destinés aux personnes vivant à l'étranger, à l'échelle internationale : Le Petit Journal aborde l'actualité des pays francophones et partage des informations ayant un lien avec l’expatriation (emploi, politique, conseils juridiques). NB : Il y a une édition internationale et 54 éditions nationales, dont celle de Montréal et celle de Toronto FemmExpat (qui malgré son nom n'intéresse pas que les femmes) publie des articles pratiques et utiles sur la préparation à l’expatriation, la vie en famille à l'étranger, le retour au pays, l'accompagnement de conjoint, la vie à l'étranger en général, ... My Expat Job est un site dédié à l'emploi des expatriés/immigrants, actuels et futurs. Il en existe des sites plus "locaux", mais non moins intéressants, dont immigrer.com qui a été ma bible les 6 mois précédant mon installation à Montréal. Ça te dit quelque chose ? pour ceux qui veulent vivre au Québec et au Canada. 2- Facebook Facebook ne fait pas l'unanimité MAIS comme le veut sa vocation initiale, ce médium social (oui oui, on dit UN médium, et DES médias!) regorge de groupes de francophones résidant dans la même zone (pays, province, ville), et où la solidarité est de rigueur. En rejoignant TA communauté, tu y trouveras de bonnes idées, des conseils utiles, de l'entraide, des astuces, des bonnes adresses et tu pourras poser tes questions. Voici quelques groupes au Canada partageant un intérêt commun (origine, objectif, ville, etc) : RPistes à Montreal Les belges au Canada 2016/2017 Futurs Immigrants Marocains au Québec Futurs immigrants à Montréal Les Français à Vancouver Jeunes français à Montréal Belges à Montréal - Belgen in Montréal - Belgier in Montreal Français à Calgary 3- Blogs Si tu es amateur de lecture plus « personnelle », je te conseille de t'abonner à des blogs dédiés à la vie d'"expatrié" au Canada. Ceux-ci te permettront certainement de découvrir des facettes de la vie à l'étranger que tu ne soupçonnais pas. Voici mes préférés (mais j'en découvre de nouveaux tous les jours !) Une famille française au Québec Blog Canada Le Blog de Sarah Les Néo-Brunswiquois Ah, et bien sûr, j'oubliais le mien, incontournable, unique et (qui se veut) humoristique : Expatriation, Tourisme & Cie. Également sur Expat.com, tu trouveras d'autres blogs sympas. À toi de choisir le(s) blogs correspondant à ton style et à tes attentes. 4- Articles sur la vie à l'étranger J'ai particulièrement apprécié les billets suivants (#jalouse), plus généraux sur la vie d'expatrié en général : - VOYAGER – Si je le fais, vous pouvez le faire ! (de Little Gipsy) - J'ai pris un aller sans retour : pourquoi je quitte la France (de Flora, Voyager Loin) - Les coulisses de la distance (de My GlobeStory) - Expatrié 2.0 – Une vie rêvée sur Facebook (de My Taylor is an expat) Quels seront les tiens? ****************************************** Voilà, tu sais tout… Bon encore faut-il que tu aies une connexion Internet! J'espère que ces informations te seront utiles. Si tu as des sites, blogs, articles ou toute autre référence à conseiller, et qui seraient utiles à tes compatriotes, merci de les partager avec nous en les écrivant dans les commentaires. Tu rendras service à de nombreuses personnes. NB : Cet article sera complété au fur et à mesure de mes découvertes. Alors n'hésite pas à le relire dans quelques temps.
  7. immigrer.com

    Canada, 6e pays préféré des Français

    Les dernières données de l'Insee, montrent qu'entre 2006 et 2013, le nombre de personnes nées en France partant pour l'étranger a progressé de 5,2% par an en moyenne. En 2013, près de 197.000 personnes nées en France ont quitté le territoire, soit 59.000 de plus qu'au cours de l'année 2006. Parallèlement, les retours des personnes nées en France sont stables, autour de 78.000 personnes. De ce fait, le solde migratoire des personnes nées en France est passé de - 60.000 à - 120.000. «Il n'y a pas matière à s'inquiéter outre mesure pour le moment mais il est intéressant d'y porter une attention particulière. Il faudrait s'alerter si l'on voyait une grave diminution du taux de retour ou un allongement de la durée moyenne de séjour ou encore une augmentation des naturalisations des Français à l'étranger», commente Jean-Christophe Dumont. source: http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/decryptage/2016/03/16/29002-20160316ARTFIG00006-expatriation-les-pays-preferes-des-francais.php
  8. Je me souviens encore du jour où j'ai décidé de m'expatrier en famille : "Quel beau projet, excitant, courageux... mais tellement stressant !" À l'approche du grand départ, la pression se faisait de plus en plus oppressante et les questions s'enchaînaient dans ma tête : "Mes enfants vont-ils s'intégrer ?", "Comment vont-ils vivre l'éloignement du reste de la famille", "Que va-t-il se passer si notre vie ne nous plaît pas là-bas ?". À juste titre selon moi, car il ne s'agissait pas d'une mince affaire (dans le style "À quoi inscrit-on Junior cette année : babyfoot ou cerf-volant ?"). Non, c'était du sérieux et cela impliquait que chacun des membres de la famille allait devoir (et surtout vouloir) s'adapter : nouvelle vie, nouveau pays, nouvelle culture, nouveaux amis et parfois nouvelle langue. Pour mener ce projet à bien et en faire une réussite, des discussions furent nécessaires bien sûr, ainsi qu'une bonne préparation administrative, matérielle et psychologique. Bien sûr, certains rabats-joie n'ont pas manqué de juger cette décision d'inconsciente, égoïste, irréfléchie, et de me faire part de leur incompréhension. Régulièrement culpabilité et doutes vinrent ainsi freiner (et même gâcher) mon excitation, ma joie et mon impatience, durant les mois précédant le grand départ. Sans parler de quelques nuits blanches et de tablettes de chocolat englouties... Pourtant... c'est certainement l'une des meilleures décisions que mon conjoint et moi ayons prise de notre vie, autant pour nous que pour les enfants. Car une merveilleuse aventure nous attendait (ce qui ne l'empêcha pas d'être parsemée d'embûches). Et si (comme je l'étais au début) vous êtes persuadés que s'expatrier en solo ou à deux est plus simple et plus pratique qu'avec ma tribu : vous vous trompez ! Hormis lors de la préparation : alors oui, en effet (moins de paperasse, pas de recherche d'école ou de garderie, vaccins, budget, etc), mais une fois sur place : que nenni !!!! Voici selon moi 5 arguments de poids prouvant que partir vivre à l'étranger en famille présente de nombreux avantages. Partir vivre à l'étranger avec ma famille m'a notamment permis de : 1- RESSERRER LES LIENS FAMILIAUX Face aux difficultés et à l'inconnu, l'humain a tendance à chercher refuge auprès de ses proches et ça tombe bien, on est de cette race ! Le dicton "L'union fait la force" s'est avéré particulièrement vrai durant notre expatriation : bravant les épreuves de la vie à l'étranger, les uns comme les autres avons fait preuve de plus de solidarité et de confiance entre nous que dans notre pays natal. Rien de tel que l'expatriation pour souder une famille : on se fait plus de confidences, on partage plein de beaux moments rien qu'à nous, et on se forge des souvenirs en famille inoubliables. 2- S'INTÉGRER PLUS VITE ET PLUS FACILEMENT Vive l'école ! Grâce à elle, nos chers bambins se sont rapidement fait de nouveaux amis et ont découvert avec joie que l'amitié dépassait les frontières. Mais bonne nouvelle, elle a également été profitable à nous, les parents. Personnellement, étant d'une nature plutôt timide, toujours à cours de sujets de conversation et peur d'ennuyer les autres avec des platitudes, l'école s'est avérée être en effet un magnifique vivier de connaissances et d'amis. Les parents qui amenaient leurs enfants à cette école ayant plein de points communs avec nous (les enfants bien sûr, le quartier, les préoccupations et les activités extra-scolaires), l'approche s'est avérée plus facile, ainsi que les discussions, plus ou moins sérieuses selon les journées : devoirs, profs, poux, ... Et la cerise sur le sunday, comme ils disent au Québec : les entraînements et les matchs de nos progénitures ! Rien ne vaut d'attendre (désespérément) des heures sur un banc pour entamer une conversation avec un autre "commis d'office" : le temps passe plus vite, je vous le garantis ! 3- APPRENDRE UNE LANGUE BIEN PLUS RAPIDEMENT* Ayant choisi l'Espagne comme pays d'adoption pour notre petite famille et ayant fait Allemand (oui, je sais... en langue vivante 1, en plus ! Pour ma défense "Mutti" était prof d'allemand, alors j'ai pas eu le choix...) et Anglais à l'école, je redoutais l'apprentissage de cette nouvelle langue. Et je ne m'étais pas préparée mentalement à me faire couper l'herbe sous le pied par mes enfants de 3 et 5 ans : la fréquentation de l'école locale et des petits voisins, sans oublier leur cerveau moins "ridé" et plus spongieux que le mien, ont eu raison de ma méthode Assimil. Oui, bon, voilà : mes enfants ont appris l'Espagnol ET le Valencien à une vitesse fulgurante, et moi, à une vitesse d'escargot (j'ai remis à plus tard l'apprentissage du valencien pour ma part !). Valorisant pour eux ("Je parle mieux que Maman", "Papa, avec ton accent pourri, on comprend rien", "Maman elle arrive pas à prononcer le double R", "Papa, constipado, ça veut pas dire qu'on arrive pas à faire caca, ça veut dire enrhumé), challengeant et attendrissant pour moi : tout le monde y trouve son compte et j'ai appris l'espagnol bien plus rapidement que si je m'étais installée en Espagne sans enfants. * Je suis arrivée au Canada avec mon conjoint en 2004, et nous y sommes restés durant 10 ans et où nous nous sommes même "reproduits" . Puis nous avons décidé de nous lancer dans une nouvelle aventure : ma famille et moi sommes actuellement en Espagne. 4- POSITIVER En m'expatriant, j'ai réalisé que contrairement aux idées reçues, la vie à l'étranger n'était pas toujours idyllique : elle est régulièrement ponctuée et ternie par des moments de doutes et/ou de blues. Ayant testé l'expatriation également à deux (avant de nous "reproduire"), je vous confirme qu'avoir des enfants avec soi m'ont empêchée de me morfondre et à "pleurer sur mon sort", même lorsque mon moral n'était pas au top. Car notre "devoir" de parent consiste à faire figure haute devant eux, adopter une "positive attitude" et passer outre notre propre mal du pays. Face aux crises de mes enfants les premières semaines de notre arrivée (ils ne voulaient pas aller à l'école, car ils n'arrivaient pas à communiquer), leur papa et moi avons dû redoubler d'efforts et de patience pour les rassurer et leur prouver au quotidien le bien-fondé et les bienfaits de l'expatriation. Pour cela, on s'attachait quotidiennement à insister sur les bons côtés de leur nouvelle vie, et à les féliciter et à les encourager pour leur rapidité et facilité d'adaptation. Mine de rien, en agissant ainsi, je vous garantis que je n'ai jamais eu le temps de m'apitoyer sur mon sort. Et cela m'a d'autant plus fait apprécier les bons côtés de cette belle aventure familiale. 5- DÉCOUVRIR, DÉCOUVRIR, DÉCOUVRIR Suite logique du point précédent, pour que nos enfants (et nous bien sûr) apprécient leur vie à l'étranger, on a fait en sorte (bon, surtout au début) de rendre extraordinaire chaque journée libre : en visitant un nouvel endroit, en participant à une activité locale, en assistant à une fête traditionnelle, en allant à la rencontre de gens du coin, etc. Bref pas question de rester cloîtrés à la maison : même encore maintenant, on sort dès qu'on peut et on essaie de faire de chaque sortie une aventure... (alors que seule, je vous avoue que je cèderais régulièrement à la tentation de rester à la maison, de passer des heures sur Internet ou devant la télé avec une belle boîte de Ferreros ou un paquet de chips... mais de passer à côté de beaucoup de choses ! ) En résumé, partir vivre à l'étranger avec ma tribu ne m'a pas épargnée de son lot de peurs, d'efforts et d'écueils, mais si je devais le refaire, je le referais : vivre cette belle aventure familiale en vaut la chandelle ! Et 1 image valant 1000 mots : "Si vous voulez aller vite, allez-y seul. Si vous voulez aller loin, allez-y à plusieurs." Alors vous, votre expatriation en famille, vous l'avez vécu (ou vous l'imaginez) comment ? PS : N'hésitez pas à aller faire un tour sur mon blog EXPATRIATION, TOURISME ET COMPAGNIE et à vous abonner pour ne rater aucun billet , et sur ma page Facebook Expatriation, Tourisme & Cie.
  9. immigrer.com

    Fuite des cerveaux français, le Canada en tête

    Fuite des cerveaux : les bac +5 veulent quitter la France Par Fanny Lauzier Le Canada est la destination de prédilection des Français souhaitant travailler à l’étranger. Flickr/©Abdallahh Selon l’enquête menée par la plateforme qapa.fr, les diplômés sont toujours plus nombreux à vouloir s’expatrier. Un quart des sondés souhaitant travailler à l’étranger ont au moins un niveau master Plus un jeune est diplômé, plus il souhaite travailler à l’étranger. C’est ce que révèle l’enquête publiée le 1er février sur la fuite des cerveaux menée par Qapa.fr, une plateforme de recherche d’emploi. Si en l’espace d’un an, le nombre de candidats souhaitant travailler à l’étranger a baissé, passant de 6 à 4%, la proportion de jeunes diplômés désirant effectuer une partie de leur carrière à l’étranger est en augmentation. En effet, en 2015, 65% des sondés ayant exprimé leur volonté de travailler à l’étranger ont validé au moins deux années d’études après leur baccalauréat, contre 60% en 2014. Les cerveaux français risquent d’être moins nombreux sur le marché du travail Mais ce sont les plus diplômés, c’est-à-dire les Bac+5 qui sont les plus enclins à s’expatrier. Un quart des sondés souhaitant travailler à l’étranger ont au moins un niveau master. Un chiffre en augmentation, puisqu’ils n’étaient que 20% en 2014. «C’est une tendance très perturbante qui porte à croire que les «cerveaux» de France risquent d’être de moins en moins nombreux sur le marché du travail français», explique Stéphanie Delestre, cofondatrice de Qapa.fr. Enfin, les candidats les plus enclins à s’expatrier sont les Franciliens, puisque près d’un quart (26%) des sondés souhaitant se délocaliser hors des frontières françaises est originaire d’Ile-de-France, contre 23% en 2014. Seuls 3 % des jeunes sans diplômes veulent s’expatrier ©qapa.fr Par ailleurs, dans le top 10 des destinations de prédilection, le Canada arrive en tête, suivi par les États-Unis, la Suisse, l’Australie et la Suède L’Amérique du Nord arrive en tête des destinations ©qapa.fr suite et source
  10. La semaine dernière, ma fille a raconte son histoire devant ses amis de maternelle. Si elle m'avait prévenu, j'aurai voulu participer, lui préparer des supports visuels pour illustrer : la grande traversée du Canada que nous avons faite en famille papa et maman qui sont fâchés de courir des kilomètres et des kilomètres dans les couloirs de l'Administration après des documents que personne ne semble connaître le nouveau jeu auquel papa a participe : "faire le pied de grue pendant des jours pour obtenir des certificats de travail et des recommandations de ses anciens employeurs" comment papa et maman sont devenus presque fous après des heures de discussion au téléphone pour obtenir leurs historiques d'assurance automobile les parents super contents d'avoir trouvé du travail, dans une ville du Canada ou on n'a même pas été les grands-parents super pas contents quand papa et maman ont quitté leur travail pour partir a l'aventure, a 6000km la tristesse que nous avons eu en laissant toute une vie derrière nous : famille, amis, maison, voitures, vélos, le piano qui ne rentre pas dans une valise, la cabane au fond du jardin et les tonnes de jouets comment papa et maman racontent qu'ils ont effectué les 12 travaux d'Hercules et terrasse de nombreux dragons notre super accueil a l'aéroport: la grande voiture, les fleurs, le panier avec plein de super collations, des canadiens super gentils... Mais ma fille n'a pas besoin de moi pour raconter notre histoire. Les principales épreuves que nous avons traversées, elle les a vécues aussi, a sa manière. Elle sait exprimer clairement tout ce qu'elle aime et ce qu'elle aime moins. Avec beaucoup de bon sens. Et c'est dommage... Pris dans le tourbillon de notre vie quotidienne, Il aura fallu attendre le Canada pour vraiment prendre le temps de l'ecouter. Et prendre conscience combien le temps passe avec les enfants est très précieux.
  11. Et oui, la vie à l’étranger fait rêver, saliver, fantasmer, … Pourtant l’expatriation est tout sauf facile, n’est pas si rose, et peut même mener à des déceptions, des désillusions, voire des dépressions. Personnellement c’est cette phrase de Mark TWAIN qui a été mon déclic : Je m’estime « ben chanceuse » (à lire avec l’accent Québécois) que ma vie au Canada et en Espagne se soient bien passées (l’une en couple, l’autre en famille). Pourquoi ? Parce-qu’à l’époque, personne de mon entourage n’a su me conseiller, m’épauler et me (PRÉ)PARER pour ma nouvelle vie. Depuis le début de mon expatriation, je croise régulièrement des personnes (bien plus nombreuses que ce que l’on pourrait croire) qui ont malheureusement échoué dans cette aventure. Les raisons de cet échec semblaient différentes à première vue, mais je me suis rapidement aperçue qu’elles se comptaient sur les doigts de la main (d’un polydactyle***). Si tu te prépares à franchir le pas de l’immigration, assure-toi d’éviter les 6 écueils suivants, qui pourraient transformer ton rêve en cauchemar. 1- Partir pour les mauvaises raisons. Tu pars pour découvrir une autre culture, t’ouvrir l’esprit, sortir de ta zone de confort, te confronter à l’inconnu, parler une nouvelle langue, vivre une nouvelle aventure (seul, en couple ou en famille), changer (de vie, de travail, d’endroit) ? Ce sont de BONNES raisons : tu es sur la voie d’une expatriation réussie ! En revanche si tu pars pour FUIR, la réussite de ton expatriation me paraît plutôt compromise (hormis bien évidemment dans le cas de réfugiés politiques, ce billet s’adressant principalement à des lecteurs Français, Belges et Suisses…). Quand je parle de fuite, je pense plutôt au refus d’affronter ses problèmes personnels et/ou psychologiques, de se remettre en question, de rejeter la société, etc. 9 fois sur 10, tes problèmes te rattraperont, même si tu vis à l’étranger. Comme le dit Robert Louis Stevenson : Il est inutile de fuir ses faiblesses, il faut les affronter ou périr. Et quitte à les affronter, autant le faire tout de suite et aussi directement que possible. Je ne dis pas que c’est facile (je ne pense d’ailleurs pas en être capable, car personnellement je n’ai rien fui, SAUF, après mûre réflexion, ceux qui me demandaient : « Et toi, les bébés, c’est pour quand ? » ;) ) et j’anticipe des réactions de certains de mes compatriotes, mais la fuite est une mauvaise raison, selon mon humble avis… Et qui dit mauvaise raison dit foncer dans le mur… 2- Le refus de l’échec. La peur et les doutes sont omniprésents avant le grand départ (sauf si tu es un super héros bien sûr). Ce sont des émotions normales, humaines, que l’inconnu réserve à tous : vais-je m’adapter, vais-je aimer ma nouvelle vie, vais-je trouver le boulot de mes rêves, mes enfants vont-ils s’intégrer, … ? Mais de toutes les peurs, il y en a une que tu devras combattre, si tu veux réussir ta vie à l’international : la peur de l’échec. Une fois « là-bas », tu sentiras plus d’une fois le fantôme de l’échec planer lourdement au-dessus de ta tête… et il y a de fortes chances que tu ne réussisses pas du premier coup. Mais perdre une bataille ne signifie pas perdre la guerre. L’important est d’en tirer un enseignement (et de l’humilité, ce qui ne fait de mal à personne, surtout si tu es Français ), de relever ta tête et tes manches, et de repartir au combat, en te disant : « C’est pas grave, cette fois ça n’a pas marché, la prochaine fois sera la bonne. » Si tu capitules au premier obstacle, au premier refus, à la première défaite, ben… t’es mort tu ferais mieux de rentrer au bercail. Personnellement, je me suis retrouvée à faire cuire des céréales à mon arrivée à Montréal dans un petit atelier, après avoir quitté un poste de direction à Paris pour Danone (avec la voiture et les €€€€€€ qui allaient avec… ). Mes enfants (alors âgés de 4 et 6 ans) n’ont maîtrisé l’espagnol qu’après plusieurs mois, alors qu’on m’avait garanti qu’en 1 mois, ils seraient bilingues. Mon conjoint n’avait toujours pas la sécurité sociale espagnole, après 2 ans à Valencia… Et pourtant, ça roule ma poule ! Pourquoi ? Parce-qu’on reste confiant (même si la vie n’est pas rose tous les jours), qu’on ne regarde jamais en arrière, et qu’on se remet en question régulièrement… mais qu’est-ce que ça fatigue en revanche ! (Soupirs) Je parle toujours de notre « petite étoile » à ceux qui m’interrogent sur notre avenir (encore incertain). Mais sincèrement, cette petite étoile, tu devras la nourrir tous les jours de positivisme et de confiance en l’avenir. Mais la récompense sera là, garanti ! Pour lire la suite : c'est par ici
  12. Manuel Valls ne veut pas faire de l'expatriation une fatalité. Selon un décret paru mardi 25 novembre au Journal officiel, le Premier ministre a chargé Hélène Conway-Mouret, ex-ministre des Français de l'étranger, d'un rapport visant à faciliter les conditions du retour en France des expatriés. Selon les estimations officielles, ces derniers seraient aujourd'hui plus de 2 millions. Le rapport devra être rendu avant le 1er mai 2015. La sénatrice socialiste se voit confier une "mission de diagnostic et de proposition"sur les difficultés que peuvent rencontrer les Français lors de leur retour au pays. "Il est de l'intérêt de la France d'encourager ces expériences (d'expatriation), mais aussi de veiller aux conditions du retour de nos compatriotes", souligne Manuel Valls. Or, "la question du retour de ces Français n'a jamais été véritablement traitée", estime le Premier ministre, évoquant une rentrée qui "peut se révéler difficile face à la multiplicité des démarches à entreprendre : réinstallation, logement, inscription scolaire, accès aux prestations sociales, information sur la fiscalité, sur la retraite, etc." En 10 ans, le nombre d'expatriés a augmenté de 35% Selon le rapport parlementaire de Luc Chatel (UMP) et Yann Galut (PS) sur "l'exil des forces vives de France", au 31 décembre 2013, 1 642 953 Français étaient inscrits au registre des Français établis hors de France. Soit environ 32 000 de plus que fin 2012 et 420 000 de plus que dix ans auparavant, soit une hausse de près de 35%. Environ la moitié d'entre eux vivent en Europe, 15% en Afrique, 19% en Amérique (dont 13% en Amérique du Nord), 8,4% au Proche et Moyen-Orient, 7,6% en Asie-Océanie. Par pays, la Suisse devance les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Mais les auteurs estiment qu'en raison des lacunes des données consulaires, le nombre de Français à l'étranger dépasse les 2 millions. http://www.francetvinfo.fr/politique/manuel-valls-veut-faciliter-le-retour-des-francais-de-l-etranger_754035.html
  13. Bonjour, Je voulais partager l'info Message de la modération Les publicités personnelles vers des sites concurrents sont interdites
  14. Un article du Gorafi, journal satirique de fausses informations, à lire au second degré bien entendu http://www.legorafi.fr/2014/12/04/ces-francais-qui-plaquent-tout-pour-vivre-tout-aussi-malheureux-au-canada/
  15. Bonjour, Tout d'abord je vais commencer par me présenter. Je m'appelle Cédric et je suis un Français expatrié à l'heure actuelle au Népal. Je suis marié à une Népalaise (mariage reconnu par la France) qui obtiendra la nationalité française l'année prochaine. Nous avons un petit garçon de 3 ans, lui aussi de nationalité française. Bon, bien, bref, le Népal c'est bien sympa, mais au bout d'un moment, au vu des difficultés quotidiennes (coupures d'électricité et d'eau, confort plutôt sommaire, etc.), nous envisageons donc de partir vivre au Canada. Je précise que nous en sommes au tout début de notre projet, et que nous n'avons entamé aucune démarche en ce sens. Nous préférons tout d'abord avoir le maximum de renseignements pour ce faire avant de nous lancer. Je précise aussi qu'il n'y a ni Consulat, ni Ambassade du Canada au Népal, il faut aller en Inde (et ça me tente moyen...). Donc à priori personne pour nous renseigner sur place. Donc j'écris ce premier message pour commencer à défricher la jungle qu'entoure ce projet et donc voir plus clair. Déjà, je voudrais savoir quelle est le mieux pour s'installer. Le Québec ? Ou alors une province anglophone sachant que nous parlons tous trois l'anglais (même mon fils qui lui est trilingue) ? Bref, nous n'avons pas de préjugés la-dessus. J'ai pu voir qu'il était à priori plus facile pour des francophones de postuler pour des provinces anglophones. Maintenant, question préservation de mes racines françaises, qu'en est-il ? Je voudrais savoir notamment si on peut trouver facilement des écoles avec des cours en français dans les provinces anglophones. Maintenant le travail. Je suis infographiste travaillant en indépendant et je voulais savoir quelles sont les possibilités pour continuer à travailler sous ce statut. Sinon bien entendu, quels sont les débouchés sur ce secteur ? Je suis aussi titulaire d'une maîtrise et d'un DEA en anthropologie obtenus en France - pareil pour mon diplôme d'infographiste. Quant à ma femme, elle n'a obtenu que des diplômes népalais, et d'après ce que je sais, je crains fort qu'ils ne soient pas reconnus dans tout le Canada, est-ce vrai ? Sachant qu'elle voudrait à priori soit travailler dans le textile (vente ou confection), soit dans le secteur de l'esthétique, quelles sont ses chances ? Sinon, si possible en relation avec l'un de ces deux secteurs, dans quoi peut-elle se recycler pour optimiser ses chances d'obtenir un job ? Je précise aussi que pour l'instant elle ne parle pas encore assez bien français, en revanche elle est 100% anglophone. Voilà pour l'instant mes premières questions, on affinera bien entendu en fonction des reponses données. Merci d'avance pour vos éclairages qui nous seront précieux
  16. Selon un sondage du site de recherche d’emploi Meteojob et de l’agence de placement de professeurs de langues Speaking-agency, plus de 80 % des Français songeraient à quitter la France pour aller travailler ailleurs et ainsi améliorer leur qualité de vie. Et le premier pays de leur choix serait le Canada pour 94% d'entre eux. Le second choix serait les États-Unis (43%), puis suivent dans une proportion moindre, l'Allemagne et la Belgique. Environ 1/3 des personnes interrogées ont d’ores-et-déjà travaillé à l’étranger (cette proportion s’élève à environ 50% pour les cadres) et plus de 80% d’entre elles sont prêtes à le refaire ! Les deux principales raisons pour cette envie d'expatriation sont les suivantes : - 55% des répondants souhaitent bénéficier d’une meilleure qualité de vie - 54% d’entre eux recherchent un dynamisme économique meilleur que celui de la France actuellement. Par contre, plus de la moitié (56 %) craignent aussi de ne pas trouver d’emploi à la hauteur de leurs attentes une fois sur place. source : immigrer.com
  17. beatricemontreal

    Je me présente

    Allo à tous! C’est ma première fois sur le blog. Je m’appelle Béatrice et j’habite en famille en banlieue ouest de Montréal, depuis le mois de Juin 2010. Pourquoi sommes-nous ici? Nous aimons tout simplement voyager et rencontrer de nouvelles personnes, s’imprégner de nouvelles cultures. Précédemment, nous avons vécu en Espagne et en Angleterre. Le Canada nous a toujours intrigués. Alors un jour, mon mari (=chum) a cherché du travail depuis la France et 5 mois plus tard nous voilà arrivés dans la belle province, dont nous ne connaissions pas grand-chose à vrai dire! Ce qui nous a motivés également, c’est le fait de savoir qu’autour de Montréal les gens sont majoritairement bilingues. C’est important pour nous que nos enfants apprennent l’anglais depuis le plus jeune âge. Enfin, le fait d’habiter en Amérique du Nord nous permet de voyager plus facilement dans cette partie du monde. En deux et demi, nous avons visité le Québec bien sûr, mais aussi New York (E-U), Punta Cana (République Dominicaine) et deux fois Cuba! Quand j’y pense, nous ne sommes rentrés en France qu’une seule fois, le prix des billets pour une famille de 4 personnes étant hallucinant! En tout cas, on ne regrette pas notre choix. On est bien installé et on s’y plait. On a même acheté notre maison après seulement quelques mois passés ici. Les premiers temps, le vocabulaire nous a beaucoup fait sourire. En voici quelques exemples, (la liste complète serait bien trop longue, y a de quoi écrire une encyclopédie!) : Ma blonde : ma compagne ; mon char : ma voiture; le carrosse : le landau; magasiner : faire les magasins; aller à l’épicerie : aller au supermarché; une tuque : un bonnet; peinturer : peindre; chien-chaud : hot-dog; Et enfin, celui que je préfère (j’ai gardé le meilleur pour la fin) : « bonjour » = qui veut dire en fait « au revoir »!!! Mais les québécois, eux aussi, avaient du mal à nous comprendre… Voici une anecdote. Je me rappellerai toujours d’une conversation surréaliste au Mac Donald, à mon arrivée. En voici le récit périlleux: L’heure du repas approche. Nous décidons d’emmener les enfants au MacDonald pour leur faire plaisir. Pendant que les enfants jouent, je m’en vais passer commande, me croyant en terrain connu (zéro difficulté en perspective puisqu’on a des MacDo en France). Erreur… Je tente de commander deux « Happy Meal » comme j’aurais fait en France. Mais on n’est pas en France! Faut que je me mette ça dans ma tête et vite! 1ere erreur : Ici on dit « Joyeux Festin ». Je commande ensuite une « glace » en dessert… L’employée me regarde, stoïque. De toute évidence, elle ne m’a pas compris. Et me voilà, en train de mimer un cornet de glace que l’on lèche… pathétique! (je précise que je ne suis pas seule à cette heure-ci dans le restaurant…) 2ieme erreur : Ici on dit « crème glacée ». C’est alors qu’elle me demande la taille de la crème glacée et se met à me parler en unités de mesure que je ne connais pas : des onces (oz)!?! Et moi qui répond : « heu, moyen ..?» 3ieme erreur : Ici les unités de mesures ne sont pas les mêmes et on ne dit pas « moyen » mais « medium »!! Il ne reste plus qu’à payer. Je pense m’en être sortie… Elle me demande alors comment je vais payer, et je réponds du tac au tac : « en carte bleue! ». Là, c’est sûr, je l’ai abasourdie! 4ieme erreur : Ici on dit « carte de crédit ou de débit ». Soit au total, 4 incompréhensions en moins de 2 minutes… Mais au final, tout est là sur le plateau! Chapeau! La prochaine fois, on mange à la maison!!! Il faut dire qu’il n’y a pas que le vocabulaire qui change, l’accent aussi est différent lui aussi. La tournure des phrases peut l’être aussi, mais on s’habitue vite. Je me surprends même à utiliser le « vocabulaire local ». Mes amis français me disent même que j’ai commencé à prendre l’accent… Suite au prochain épisode. A tantôt!
  18. Deux ans déjà! Ça passe vite! Voila que qui m'a le + marqué, pour résumer: - la conduite en voiture (oh my god!) - le froid (comment, vous avez dit -30?????) - la petite école qui commence a 5 ans, et pas a 3 ans! - les expressions québécoises - le fait que l'on ne me comprenne pas toujours quand je parle!!!! meme apres 2 ans!!!! Grrrrrr.... Ce que je trouve magnifique: - skier a Charlevoix, avec vue sur le St Laurent!!!! Fantastique!!! Ce qu'il me manque de la France: - La mer méditerranée. (Par chance, y a CUBA!!!!!!!!!!!!) En quoi j'ai changé: - Je ne suis plus capable de manger un vrai camembert qui pue!!!!!! Pour en savoir + et bien rigoler, voila mon blog: http://unefamillefra...c.wordpress.com
  19. Notre nouvelle chroniqueuse nous donne quelques conseils pour une meilleure installation. À lire en page d'accueil. Bonne lecture !
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