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  1. Bonjour, J'ai reçu hier dans ma boite mail un courriel du Ministère de l'Immigration disant qu'ils allaient bientôt analyser ma demande de CSQ. Ils me demandent donc de mettre à jour mon dossier en renvoyant un formulaire. A priori je n'ai pas de modification à apporter à mon dossier sauf que je me pose la question pour l'expérience professionnelle car depuis l'envoi de mon CSQ, j'ai perdu mon emploi et je suis actuellement au chômage. Dois-je le noter comme un changement? Et dois-je fournir un document? Si oui, lequel? Merci.
  2. Salut tout le monde, Aprés que j'ai obtenu mon master 02, je me suis engagé dans une formation dans un institut étatique (BTS), sa durée est 5 semetre(30 mois), mais j abondonné au debut de 5 em semestre donc je n'ai pas eu mon diplome . Ma question: est ce que les deux ans que j'ai passé dans cette formation peuvent etre compté dans la Grille de sélection du Programme régulier des travailleurs qualifiés comme experience professionnelle? et comment les justier? (j'ai les certificats de scolarités). merci.
  3. Voila mon retour d’expérience après un an au Quebec sur Montréal. Il est plutôt négatif et pour être honnête je n'ai jamais été aussi dépressif. Pourtant j'ai vécu des situations pas très drôles dans certains pays avec beaucoup de corruption comme le fait que tu puisses finir en prison grâce aux faux signalements de personne qui ne t'aime pas car tu es blanc (car la loi est faite pour la population locale...). Je suis venu en mars 2017 après que je fus débauché par grande entreprise française de jeux vidéos (j'ai fait du forcing pour utiliser mon pvt plutot que d'etre sur un visa de travail lié, je préféré avoir un sentiment de liberté). Je travaillais auparavant sur Paris dans un tout autre domaine) mais j'ai déjà travaillé dans plusieurs pays qui n'avaient rien à voir avec la France. Personnalité: je suis quelqu'un de très direct qui vit d'avantage pour travailler que l'inverse, par conséquent si mon travail ne me plait pas, je démissionne. Je sais que tout le monde n'est pas d'accord avec ce principe (et les points de vue se valent), je pars du principe que lorsque tu passes minimum 8 heures par jour au travail, c'est pour t’émanciper un minimum et je sais que ce n'est pas le cas de beaucoup de monde, car beaucoup de jobs sont ingrats et beaucoup de gens font dans l'alimentaire (traduction: bosser juste pour (sur)vivre et oui la société est mal faite, etc.). Je travaille dans l'informatique et même si je ne suis pas un génie c'est un domaine qui m'a toujours passionné et qui me pousse à me maintenir à jour régulièrement. J'ai bossé dur durant mes études et dans mes différents emplois respectifs pour augmenter mes chances d'avoir un job qui me plait, même si tout n’était pas parfait, ça a plutôt joué en ma faveur durant mes 6 premières années d’expérience. C’était supportable jusqu’à que j'arrive sur Montréal. Disclaimer: ce que je décris ce n'est que mon expérience, et je me demande si d'autres y font écho, j'ai très certainement eu de la chance auparavant pour avoir été choqué par certaines choses (même si dans les pays ou j'ai bossé avant, certains n'avaient pas de salaire minimum...). Je m'excuse d'avance si je parais arrogant ou peu respectueux de la culture locale. J'exprime juste ce que je ressens après un an de vécu, ça ne veut pas dire que je généralise tout ce que je dis, c'est juste ce que j'ai vécu et mon impression. Les avantages Je me sens en sécurité à Montréal (contrairement à Paris et les sauvages la nuit tombée). Personne te fait ch**r dans la rue ou les transports en commun. Il est assez facile de trouver un appartement et c'est relativement bon marché. Tu ne payes pas l'eau, dans mon cas je ne paye ni l'eau ni le chauffage ni électricité et je suis à 20 min du centre-ville de Montréal. Il y a moins cet aspect de t'inciter / forcer à venir à une soirée au travail. Le préavis pour partir n'est souvent que de 2 semaines donc tu ne dois pas patienter 3 mois lorsque tu en as marre. Les inconvénients (fort probable que j'ai pas eu de chance au niveau des mes emplois ici) Le politiquement correct. La nourriture est pas souvent très fraîche, j'ai eu pas mal de fois envie de vomir juste en cuisinant des légumes ou des fruits de chez provigo, metro, etc... et c'est systématique pour la viande bœuf en sandwich (je pense que je dois avoir une allergie). Manque de formalisme dans les contrats, tu signes en tant que pigiste pour 6 mois quelque part, ton contrat est renouvelé tu n'as aucune preuve écrite.... Souvent aucune note sur comment tu peux résilier le contrat de ton coté, par contre toutes les façons dont la partie cliente peut te jeter sont très clairement explicitées (j'ai vu des contrats bien rédigés et des très mauvais mais je n'ai pas vu de limite basse). Manque de banques en ligne potables, les autres ont des frais débilitants. Tout le monde le sait déjà: abonnements téléphoniques et internet hors de prix ou il faut négocier en mode marchand de tapis pour avoir mieux... (pourquoi ne pas tout mettre au clair par écrit sur ce qui est possible, va savoir...) Le chitchatting hypocrite de la personne qui te connait pas et qui s'en fout de toi mais qui te demande quand même à chaque si tu vas bien lorsque je paye mes courses...: je ne sais jamais si je dois répondre ou non, ni même quoi répondre. J'ai l'impression que si je réponds je suis hypocrite car je ne veux pas le faire. Si je ne le fais pas je vais paraître rude (ça me le fait encore après un an, toujours ce même struggle). Mon ressenti il vaut mieux faire du bruit et paraître plutôt qu'il y ait ce silence qui tue. En réunion j'ai eu ça aussi: une salle est réservée pendant deux heures, en 30 minutes j'ai fini... et bah on m'a forcé à rester pendant 1h30 de plus pour se regarder dans le blanc des yeux... à pseudo tenter de trouver quelque chose à se dire...). Les transports en commun, la RATP n'est pas si mal, surtout en hiver... attendre des bus "en transit" qui passent devant toi par -30 ce n'est pas le "fun". Les salaires sont assez bas, cela se ressent particulièrement car il y a très peu d'avantages (peu de congés payes [souvent pas de congés maladie], mauvaises assurances, retraite "décente" que via les REER / RRSP (tes savings en fait avec de la detax) souvent pas de remboursement du titre de transport, pas de tickets resto / panier repas. Je perds souvent au change même si les appartements sont moins chers. Le WFH (work from home) me semble pas être du tout efficace, je considère souvent que mes collègues sont off lorsqu'ils travaillent de chez eux... disponibilité de 2 heures environ sur une journée de 8. Le système de santé fait peur, médecins pas souvent compétents (peut-être pas eu de chance) qui vont faire une recherche Google pour savoir ce que tu as, avec un choix limité pour aller voir ailleurs. Les assurances santé et les plafonds de la province, oui même si ton assurance rembourse bien, le gouvernement ne veut pas que ton assurance paye tout le reste chez le dentiste (ça ne me concernait pas directement j’étais en PVT donc l'assurance...osef mais j'ai eu des mauvais échos sur le système de sante en général, ne parlons pas des urgences). Les comparaisons systématiques avec les US pour se sentir mieux: "Ils n'ont même pas de healthcare en mode single-payer la-bas !", "Au moins on n'a pas de problèmes de violence avec les armes ici", "On est pro lgbt" (super BS), "On accueille tout le monde". C'est un ennemi facile par contre se regarder soi-même semble être plus compliqué et critiquer son gouvernement même de façon légère sans mal vu par contre pour les US pas de problèmes... Pourtant tout semble être bien américanisé ici. Sentiment d'hypocrisie sur la langue française et le rapport avec les autres provinces anglophones. Il faut défendre la langue mais on se fiche de comment on l’écrit (même au regard de la norme de l'office local). Je m'en fiche un peu de l’écrit mais le double discours me dérange. Recruteurs dans le domaine bancaire qui ne connaissent pas super bien la loi: demande d’enquête de crédit pour une embauche sans fournir d'explications sur le besoin de mener cette enquête (c'est la loi de renseignement au passage...). Chialage en permanence dans le dos des gens. Au travail je n'ai jamais vu des personnes passer autant de temps à se plaindre... Lorsqu'ils sont managers c'est encore pire j'ai vu des personnes bosser 5 heures par jour et chialer minimum 3 heures... faites les maths. Les gens qui disent de la merde dans le dos des autres (genre 1 mètre de distance) quand la personne se retourne ils font style qu'ils ne se passaient rien. J'ai vu ce pattern très très très souvent sur moi comme sur les autres... et sans aucune gène. Non ce n'est pas de la paranoïa (j'expliquerais un peu plus bas comment j'ai pu m'en apercevoir). Faux esprit d’équipe, peu d'entraide, on ne prend pas souvent sur soi pour aider les autres. J'ai aidé dans les équipes dans lesquelles je suis venu et les mercis ont été peu fréquents. L'aide apportée est souvent appropriée par la personne sans aucun signe de reconnaissance (j'ai beaucoup de mal avec ça...) chacun pour soi dans une équipe... Pas beaucoup d'esprit d'initiative, le travail pour améliorer les choses est mal vu: il ne faut pas faire d'heures supplémentaires pour améliorer les choses "ouin c'est pas bien". Je trouve souvent que la qualité du code est souvent pas terrible, c'est souvent peu cohérent. C'est important de partir vers 4 heures / 5 heures. C'est mal vu de dire directement quand quelque chose ne va pas (ne jamais "brusquer") même poliment ou de poser une question ("tu n'es pas autonome", tout le monde ne peut pas deviner pourquoi quelque chose a été faite de X manière pour déterminer son impact...). Première fois dans ma carrière que l'on dit par derrière que de laisser des commentaires sur le CVS est mal... tout le monde prend tout personnellement. Beaucoup de mise en avant même pour des choses qui ne le méritent pas (ajouter un opérateur "+" ou un "switch case" qui auraient peu de valeur de business). Le travail de fond est peu reconnu même lorsque tout le monde l'utilise après coup. Il faut s'auto promouvoir et le mieux s'auto promouvoir sur des petits détails. Imaginer un boulanger qui fait du pain et qui se la raconterait chaque matin pour dire "Yeah j'ai mis de la farine les mecs !!! Oh les mecs ouvrir le paquet de farine c’était pas easy! Rock n roll!" Quand tu demandes si tout va bien et qu'il y a des choses que tu pourrais améliorer et que l'on te dit "oui" avec un sourire hypocrite. Alors tu redemandes car les gens ne sont pas très discrets dans les espaces de travail ouvert et que tu les entends bitcher sur tout le monde "non non on est content de ton travail". J'en suis arrivé au point d'enregistrer illégalement mes supérieurs de nos jours (on trouvé du sacré matériel sur Amazon... stylo enregistreur, clé usb enregistreuse, fausse clé de voiture, etc.) et non je n’étais pas parano... Par contre ce genre de mensonge me fait pleurer littéralement. Ne me demander pas pourquoi j'ai beaucoup de mal avec l'hypocrisie, même après que je sois parti ça me fait toujours de la peine au cœur. J'ai toujours eu de la chance de bosser dans des endroits ou les gens se disaient directement les choses en face que ça plaise ou non. Mais ici non... je me suis même posé pas mal de questions, pourquoi ils font comme ça ? Est-ce qu'ils souffrent d’insécurité ? Est-ce qu'ils ont peur que les gens le prennent trop personnellement ? "Bah mon neveu" oui car souvent le bitchage est presque systématiquement sur ta personne et pas sur ton travail.... (j'ai eu le droit à ma façon de me comporter trop direct, mon accent de français, que j’étais trop anxieux et sérieux (what?!), que je ne devrais pas aider les autres (chacun son business) etc). Apres un an ici, j'ai pris 40kg (stress-eating), j'ai eu des pensées suicidaires, la solitude ne me gène pas plus que ça mais l'hypocrisie me rend dingue ici. Dans la dernière entreprise dans laquelle je travaillais, les gens me disaient en off que je devrais m'en foutre que l'on nous bitche (moi et les autres) par derrière... personnellement je ne peux pas. Je sais que ca arrive de partout mais de ce que j'ai vécu pour l'instant c’était systématique et de mauvaise foi. Evidemment on ne peut pas forcer les gens à penser comme nous, il faut être flexible mais comment être flexible sur les valeurs qui nous définissent ? Je pense reprendre un dernier emploi de 6 mois et retourner en France. Je n'avais pas d'attentes particulières par rapport au Canada, je me disais que le fait d'avoir déjà vécu dans des pays avec une corruption grimpante ou avec peu de droits sociaux feraient que je sois ouvert et que l’expérience serait d'autant plus facile mais j'ai toujours eu des environnements de travail qui étaient décents dans lesquels les gens travaillaient dur. L'initiative était récompensée et les gens étaient directs même si ça pouvait être blessant. Ici j'ai vu de l'office politics, des comportements dignes de stéréotypes de fonctionnaires mais en plus "américain". J’espère juste que je n'ai pas eu de chance.
  4. Maîtriser le français est essentiel pour réussir son intégration au Québec, mais est-ce suffisant pour assurer la réussite de son immigration? La question est ouverte. Pour ce qui me concerne, avec un statut de travailleur temporaire, je ne veux écarter aucune option. Il est possible que mes enfants fassent leur vie au Québec tout comme il est possible qu’un jour ma compagne me convainque de poursuivre notre aventure en Nouvelle-Zélande, que nous migrions en Amérique du Sud ou simplement que nous nous installions dans une autre province canadienne. Qui sait de quoi notre avenir d'immigrant sera fait ? D’ici là mes enfants continuent leur scolarité dans une école bilingue. Et voici quelques éléments que je partage sur l’avantage d’être bilingue en tant que nouvel arrivant. Autant que je me souvienne, en Belgique, être trilingue est un prérequis de base pour la beaucoup d’emplois de qualité. C’est sans doute pour cela qu’encore aujourd’hui, j’ai du mal à me faire à l’idée que beaucoup de mes voisins québécois maîtrisent si imparfaitement l’anglais. Ici, en Amérique du Nord. Ici, dans la région de Sherbrooke. Nous avons pourtant une présence anglophone relativement importante - à Lennoxville ou North Hatley par exemples - et la frontière US n’est qu’à une trentaine de minutes. Pendant les périodes touristiques, la gêne est palpable. Quand nous vivions à Toronto, ma conjointe a travaillé un temps dans l’aéronautique. Après quelques jours seulement, elle devenait le principal point de contact notamment de tous les fournisseurs québécois. Outre ses habiletés, ce qui a justifié cette promotion rapide : elle était la seule personne parfaitement bilingue dans tout son département. Une qualité différentielle qui s’est avérée gagnante. Dans un économie globale, être unilingue peut vite devenir un handicap. Il y a quelques mois, je discutais avec un informaticien de Chicoutimi. Il m’expliquait qu’après plus de 25 années dans la même compagnie québécoise, certains collègues qui étaient rentrés en même temps que lui sont, depuis, devenus directeurs. Lui a sans doute atteint prématurément l’apogée de sa carrière. Il aurait pu évoluer vers plus de responsabilités : diriger des équipes au Canada ou en Inde, négocier avec des fournisseurs d’autres provinces, etc. Mais à l’évidence sa non-maîtrise de l’anglais ne lui permet pas de nourrir de trop grandes ambitions. Résultat : la compagnie a recours au recrutement international pour chercher à l’étranger des gestionnaires parfaitement bilingues. Le Canada est officiellement un pays bilingue. Mais avec un seuil de 18% d’après les chiffres du dernier recensement. Cela laisse pas mal de place pour les immigrants qui auront pris la peine d’investir du temps et tout l’effort nécessaire pour maîtriser les deux langues nationales. Pour les autres, cela reste dommage de vouloir immigrer au Québec par défaut, parce qu’on ne maîtrise hélas que le français. Au contraire, arriver sur le marché du travail en présentant des compétences que la plupart des Canadiens n’ont malheureusement pas c’est, d'après ma petite expérience personnelle, une excellente carte à jouer pour booster son immigration. Particulièrement lorsqu’on sort de nulle part, avec un diplôme délivré par un établissement inconnu, des références professionnelles suspectes et des recommandations douteuses. Voilà sans doute pourquoi aussi, même lors des Journées Québec, la plupart des recruteurs prennent quelques instants pour sonder le bilinguisme des candidats à l’immigration. Alors, le bilinguisme: un avantage plus important qu'il n'y paraît?
  5. Bonjour, Après tant d'efforts, de patiente lors d'attente du visa, de dépenses et des concessions .... voila que pas mal de candidats immigrants au Québec ont subi des déceptions quant à leur attentes et aspirations dans leur nouveau pays de résidence, des immigrants comme : Lebleu, Prankster, Mimou et Rodi76 pour ne citer que ceux la; maintenant c'est sûr que nous les candidats en processus d'immigration sommes certes solidaire avec eux mais d'un autre coté on est inquiet quant à notre sort aussi une fois la-bas! Donc j'ai crée ce poste pour rassembler les témoignages de ces candidats là afin que leur récits soient bénéfiques à toute la communauté de ce forum; toutefois, jaimerais qu'on aborde ce sujet dans le cadre du respect total sans jugement ni arrières pensées où chacun exposera sa propre expérience, d'autres aussi pourrons leur poser des questions, exposer leur avis .....etc à vos plumes chers forumistes!
  6. Bonjour, Je suis infirmier de metier et dans mon temps libre je developpe des sites web pour des clinets en mode freelance, je veux une fois installer travailler comme developpeur web. Ma question est comment prouver mon experience dans ce domaine vu qu'il exige une experience. Merci.
  7. Bonjour à tous, Il y a encore peu de temps j'étais recruteur à Montréal, et je vis dans cette belle ville depuis 5 ans. J'aimerais vous partager un conseil sur la sempiternelle question des recruteurs : "quelles sont vos attentes salariales ?''. Question à laquelle il est difficile d'échapper dans un processus de recrutement. Qui n'a pas hésité voir bafouillé au téléphone à cette question d'un recruteur? Ou trouver les informations sans se tirer une balle dans le pied? Et comment minimiser ce risque? D'abord, il est important de faire remarquer que certaines options sont meilleures que d'autres et s'offrent à vous: que ce soit sur le net, en questionnant un chasseur de tête ou même bien sûr en sollicitant votre entourage immédiat si vous avez la chance d'avoir un ami exerçant le même emploi et à un niveau d'expérience comparable. Sur le net d'abord. Je vous conseille le site Glassdoor.ca qui peut vous donner une idée du salaire dans une entreprise et une localité en particulier. Pour avoir expérimenté le site d'Emploi Québec on y trouve des fourchettes salariales mais je n'ai personnellement jamais été convaincu de leur pertinence. Si votre métier est régit par un ordre certains d'entre eux font réaliser des enquêtes salariales et les mettent à disposition sur leur site. Tous les ordres cependant n'effectuent pas nécessairement des enquêtes pour leurs membres et encore moins sur une base régulière car cela coûte cher. Il faut souligner l'enquête salariale 2016 de Randstad Canada qui est gratuite et valable pour de très nombreux postes. Elle est précise et fait même la distinction entre plusieurs secteurs de Montréal ! Il suffit de compléter un petit questionnaire et vous aurez entre les mains une bonne base de réflexion. Autre piste: solliciter un chasseur de tête même si vous n'avez pas un profil senior. Il ne faut pas hésiter à demander des conseils aux recruteurs. Présentez cette question comme une demande d'expertise et vous augmenterez vos chances d'avoir une réponse. Cependant, vous aurez plus facilement une réponse de la part d'un recruteur faisant partie d'un cabinet de chasse de tête qu'un recruteur travaillant pour une société lamba qui ne voudra pas forcément s'avancer sur le sujet. Je vous conseillerais de contacter des agences de placement spécialisées dans votre secteur d'activité pour avoir des fourchettes salariales plus précises. Un point que les recruteurs ne répètent jamais assez : il faut toujours donner une fourchette salariale et non un chiffre fixe à la question ''Quelles sont vos attentes salariales''. Selon moi une fourchette de 10K$ est idéale à communiquer, si vous vous êtes suffisamment informé sur les montants vous limitez vos risques d'être au dessus de ce que le recruteur a en tête. Certains profils très en demande (je pense à certains développeurs), peuvent se permettre de mentionner un montant fixe mais la règle précédente vaut pour une très grande majorité de postes. Pour terminer, je recommanderais que le montant le plus bas de la fourchette à communiquer vous satisfasse à au moins 75%. J'ai hâte de lire vos réactions !
  8. Bonjour, bonsoir à toutes et tous, Je me permets de me rapprocher de vous au sujet des critères d'emploi au Québec. J'ai eu un avis favorable pour venir m'installer au Québec en tant que travailleur permanent. Je suis d'origine marocaine (bientôt naturalisé français) et j'occupe le poste d'auditeur confirmé au sein d'un grand cabinet d'audit en France (2 ans d'expérience). Après plusieurs recherches effectuées sur Google, j'ai conclu que trouver un poste au Québec est complétement difficile du fait que les sociétés demandent un diplôme et une expérience canadiens. En effet, je me demande comment pourrais-je faire (au cas où je me décide d'y aller) pour obtenir un diplôme ou faire une formation d'un an afin de pouvoir décrocher un bon poste en finance. Je reste ouvert à toutes vos propositions, pistes... pour faciliter mon intégration dans ce pays. Je vous remercie par avance pour vos réponse. Cordialement,
  9. A peine arrive au Canada, il faut penser a un moyen de transport. Et tant qu'a faire, il est possible d'acheter un vehicule des la sortie de l'aeroport. Pourquoi pas. Mais est-ce vraiment judicieux ? Mes voisins achetent leurs voitures sur facebook Certains de mes voisins achetent/vendent leurs voitures sur les reseaux sociaux. Au printemps dernier, l'un d'eux roulait dans une serie 4 convertible. A l'automne, il l'a revendue. Et pour cet ete il s'est offert une Mustang. C'est assez surprenant de decouvrir tout ce qu'on peut trouver sur des plate-formes comme facebook, craiglist ou kijiji. Mais pour un nouvel arrivant, il y a sans doute une autre approche a envisager... Acheter un voiture et construire sa cote de credit L'achat d'une voiture represente habituellement le budget le plus important a l'arrivee au Canada. Il est tentant d'acheter une voiture des la sortie de l'aeroport. Parfois en payant comptant. Mais pourquoi ne pas profiter de cette opportunite pour faire d'une pierre deux coups ? Par exemple : profiter de cet achat pour investir dans la construction de son historique de credit. Ma premiere experience d'achat automobile Chaque achat est motive par des attentes differentes. Certaines personnes privilegient le prix, d'autres la rapidite de la transaction, la proximite, une marque, etc. Certaines personnes preferent tout gerer sur internet. Particulierement au Canada ou le service client est generalement exceptionnel, ca peut pourtant valoir la peine de regler de nombreuses affaires au telephone ou en face a face. A titre d'illustration, voici mon experience personnelle : Plusieurs semaines avant mon depart pour le Canada, j'ai commence par dresser une premiere liste de vendeurs automobiles susceptibles de m'interesser. Une dizaine de jours avant mon arrivee, j'ai eu de longs echanges avec eux pour discuter des modeles qui correspondraient a mes criteres (budget, kilometrage, options...) et fixer des rendez-vous. Utiliser un numero de telephone local, pouvait donner l'impression que je me trouvais a proximite d'eux. Cela a sans doute contribue a faciliter les discussions. En tout cas, j'imagine que c'est plus engageant pour un commercial de jaser 30 minutes au telephone avec un client local plutot qu'avec un inconnu a l'autre bout du monde. Au cours des discussions, j'ai fait monter les encheres avec une exigence supplementaire : commencer par 2 semaines de location pour me donner le temps d'obtenir un NAS, d'activer mon compte bancaire, recevoir ma carte de credit canadienne, m'assurer des conditions de financement, etc. pour tester le vehicule tranquillement avant de me decider a l'acheter ou non. Ce qui revient en fait a negocier une location avec une option d'achat. Parmi les interlocuteurs qui ont repondu positivement a mes exigences, 2 se sont spontanement proposes pour amener directement leur vehicule a l'aeroport. Geste commercial tres appreciable. Enfin, un fois arrive en ville, avant de signer un contrat d'achat, j'ai pris le soin de refaire le tour des vendeurs. Histoire de comparer sur le terrain le deal apprement discute. Les avantages obtenus Comme pour de nombreux produits, il est judicieux de magasiner son vendeur automobile et developper avec lui une relation de confiance. Miser sur le contact humain est souvent payant. Lorsque le courant passe bien entre les personnes, il peut y avoir des surprises. Pour ce qui me concerne : pour une somme negligeable, j'ai eu a disposition un camion, le temps d'une fin de semaine, pour recuperer mes affaires en Ontario. via mon concessionnaire, j'ai fait d'autres superbes rencontres, trouve des cours de patinage pour mes enfants, des billets pour les Canadians... par la suite, je savais naturellement qui contacter pour toutes les questions de mobilite : une 2ieme voiture, un camion de demenagement, une voiture+chauffeur, etc. et bien sur : cette transaction m'a permis d'etre rapidement en mesure de presenter un excellent dossier de credit. Ce que je veux illustrer dans ce billet: dans un immigration, chaque detail peut faire la difference. L'achat d'une voiture est ainsi une excellente opportunite pour reseauter et booster son projet d'immigration.
  10. Vivre a l'etranger avec des enfants nous a amene a redefinir nos relations familiales. Fini les grands repas de famille le dimanche. Fini de deposer les enfants chez leurs grands-parents pour la fin de semaine. Fini les tartes de bonne maman. Fini les histoires de grand-pere les soirs d'hiver. Avec la distance, il a fallu reinventer le role des grands-parents. Base arriere ? Aussitot que nous avions projette de partir vivre au Canada, nous avons commence a trier et vendre. Nous avions aussi decide qu'apres notre voyage exploratoire, nous retournerions vivre quelques mois chez nos parents. L'opportunite de : faire des economies; etre prets a repartir au Canada rapidement et le plus leger possible; partager un maximum de temps ensemble; nous menager un endroit ou rebondir en cas de retour. Les enfants ont beaucoup apprecie. Leurs grands-parents aussi. Relation a distance ? Dans notre panoplie d'immigrants nous avions : des telephones intelligents, des tablettes connectees en permanence, des webcams, etc. Les premiers mois nous passions beaucoup de temps sur skype. Mais avec le temps, les communications longue distances se sont faites plus irregulieres et souvent plus courtes. Coup de main ponctuel ? Comment font les nouveaux arrivants avec plusieurs jeunes enfants ? Une garderie pour ma cadette: 45$/jour. L'ecole publique pour mon plus vieux, mais avec des cours qui s'achevent a 14h30 : 7.3$/jour pour rester au service de garde. Et chaque mois il faut prendre une gardienne pour les journees pedagogiques et les absences pour maladie. Sans oublier de trouver des camps de jour pour les conges scolaires... Avec un droit a seulement 15 jours de conge payes et aucune aide financiere en tant que travailleurs temporaires, l'eloignement devient vite tres pesant. Heureusement, des nos premiers mois au Canada, nous avons pu compter sur la visite de nos proches. A tour de role, nos parents venaient passer quelques semaines/mois avec nous. Une presence tres appreciable dans notre aventure au bout du monde. Par exemple : avec leur soutien et quelques meubles trouves sur kijiji, nous avions cree un coin ecole dans notre salon. Les grands parents ont parfaitement joue leur role de professeurs invites dans notre ecole a la maison en organisant des activites scolaires en matinee et des sorties culturelles/sportives en apres-midi. Les enfants ont ainsi pu trouver leurs marques tout en douceur dans notre nouvel environnement. Pendant ce temps nous pouvions nous concentrer pleinement sur d'autres facteurs d'integration : benevolat, reseautage, travail... Bonus : nous avons epargne plus de 1000$/mois ! Supervisa et residence permanente ? Il est possible de parrainer ses parents. En attendant, deja en beneficiant d'un super visa, les parents de ma conjointe peuvent aller et venir a leur guise; rester quelques jours avec nous ou plus d'un an. Et c'est toujours un plaisir de les accueillir au Canada. Leur montrer l'avancee de nos projets et partager du bon temps ensemble. Un bilan personnel Quand nous avions annonce a notre entourage notre volonte de partir vivre au Canada, certaines reactions avaient etes tres reservees. Pourtant, aujourd'hui, le resultat est positif : notre aventure au Canada nous a permis d'ameliorer notre relation avec nos enfants. Et - curieusement - avec nos parents aussi; nos enfants partagent beaucoup de temps avec leurs grands-parents. Sans doute meme davantage que certains de leurs amis canadiens; recemment le gouvernement federal a double le nombre de super visas pour parents/grands-parents. Pourquoi ne pas en profiter ?
  11. L’autre soir, en faisant mon épicerie, j'ai croisé mon conseiller financier. Après m'avoir reconnu, il m'a salué par mon nom. Sans hésiter. C'est peut être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup. Avant le Canada, mes relations n’ont jamais été terribles avec les banques. Je suis pourtant resté plus de 20 ans avec la même institution financière. Le nom, le logo et même le personnel a souvent changé. Mais sans aucun bénéfice personnel. Jamais personne n'a semblé savoir qui j'étais sans au préalable devoir regarder ses fiches. Histoire sans doute de bien me faire sentir que je n'étais qu'un petit dossier anonyme et misérable. Juste bon à subir docilement l'augmentation annuelle des frais en tout genre. Au canada, avantage au client Bien entendu, même au Canada, les banques ne sont pas là pour donner de l'argent. Il ne faut pas rêver. Mais c’est tout de même le jour et la nuit pour ce qui concerne la relation clientèle. De nombreuses entreprises gagneraient à envoyer leurs cadres faire un stage au Canada. Voici quelques exemples qui pourraient les inspirer…. Dans les premières semaines de mon immigration, j'ai beaucoup apprécié les ateliers d'information organisés pour expliquer le système bancaire canadien aux nouveaux arrivants : comment retrouver des services équivalents à ce que je connaissais, la signification des sigles locaux (REER/CELI/REEE/...), mes obligations fiscales en Europe, etc. Bien sûr, je n'ai pas hésité à contacter différentes banques, histoire d'entendre différents sons de cloche. Mais à chaque fois, j'ai pu obtenir un rendez-vous dans un délai très bref et discuté longuement avec un conseiller. Waouh ! Toujours la même disponibilité pour partager des conseils. Et si nos discussions devaient déborder, ça n’a jamais été un problème. C'est comme arriver dans une agence bancaire à cinq minutes de la fermeture. Non seulement, personne ici ne m'a jamais dit "désolé on va fermer, revenez demain", mais s'il faut passer encore 30 minutes avec moi, le personnel l'a toujours fait avec un grand sourire. Dans beaucoup de domaines on répète mécaniquement que le client est roi. Mais il faut vraiment être au Canada pour vivre cette qualité d’attention. Le choix d'une banque Choisir une banque est l'une des premières priorités pour un immigrant. Car après tout, ça ne fait pas de sens de garder tout son argent sous un matelas. Mais quelle banque choisir ? Le marché est tellement concurrentiel que la plupart des places se marquent à la culotte. On pourrait toujours choisir une banque sur des critères de proximité, de maillage, de type de ristournes (boni dollars ? points air miles ? ...), de coûts de services ou même de goodies. L'avantage en tant que nouvel arrivant, c'est de bénéficier d'offres préférentielles pendant les premières années. Alors pourquoi se priver ? Desjardins, BMO, BNC, RBC, ScotiaBank, HSBC, TD Bank… Toutes déploient beaucoup d’efforts pour séduire les immigrants. On aurait tort de ne pas profiter de ce rapport de force pour essayer et comparer différentes solutions. Et comme si dérouler un tapis rouge pour les nouveaux arrivants n'était pas suffisant, les banques sont prêtent à accueillir l'argent des immigrants mais aussi celui des futurs immigrants. Pour preuve : il est tout à fait possible d’ouvrir un compte bancaire au Canada à distance, avant même d’y poser un pied, ou sur place avec un statut de touriste. J’ai vécu ces deux expériences. Un banquier plutôt qu'une banque Ouvrir un compte en banque au Canada, ce n’est vraiment pas compliqué.J’ai ouvert des comptes pour collectionner Ipad, télévision, et autres cadeaux de bienvenue. Puis, je n'ai pas hésité à partir ailleurs. Les néons et offres promotionnelles, c'est bien pour attirer le chaland. Mais ensuite il faut travailler pour le fidéliser. Même au sein d’une même banque, la qualité de la relation avec un conseiller fait toute la différence. Il est tout à fait possible qu’un jour j’opte pour une banque en ligne. Mais d’ici là, en tant que nouvel arrivant, j’ai surtout cherché des conseils pour démarrer les choses correctement. Alors un banquier qui a une vraie empathie, parce qu'il a personnellement vécu une expérience d'immigration ou parce qu'il a une expertise dans l'accompagnement de nouveaux arrivants qui me ressemblent, moi, ça me rejoint davantage qu’un expert financier dont l’horizon se limite à la Beauce et qui me regarde avec des gros yeux quand je lui demande à quoi sert encore un chéquier au XXI siècle. Il y a des tonnes de sujets qui peuvent sembler tellement évidents pour un Canadien. Mais voilà, je ne suis pas Canadien. En fait, en tant qu’immigrant récent, je n'ai pas besoin de conseils. Merci bien. Je veux juste des conseils pertinents s'il vous plaît. Sans que j'ai à systématiquement poser de question pour obtenir des débuts de réponse. Parce que c’est impossible de savoir tout ce que j’ignore. Et si ce n'est pas un conseiller bancaire qui m'explique spontanément pourquoi et comment bâtir mon historique de crédit, qui l'aurait fait à mon arrivée au Canada ? Qui m'aurait guidé pour faire le ménage dans mes produits financiers en Belgique/France ? Ça prend quand même un certain vécu pour discuter avec moi de mon retour éventuel, à l’heure de la retraite ou précipitamment en cas d’imprévu. Pour l’immigrant que je suis, trouver le bon interlocuteur, qui comprend suffisamment mes défis, c'est juste essentiel. Bien sûr il arrive que des conseils soient à côté de la plaque. Et prodiguer des conseils pertinents n’empêche pas mon banquier d'essayer, de temps en temps, de me vendre des produits maison hors de prix. C'est de bonne guerre. A moi de faire mes devoirs. N'empêche, si un jour il changeait d’institution, il est possible que je le suive. Qu'importe le nom de la banque. Pourquoi pas. Ça fait bizarre mais je suis content que mon banquier canadien me reconnaisse en ville. A force d’échanger, nous avons appris à nous apprécier en tant que personnes. Je n'ai jamais cru cela possible avant d'immigrer. Étonnant. Nous ne sommes pas rendus à être des amis facebook – faut pas pousser - mais il figure dans mes favoris téléphoniques. Je mesure qu'un avis d’expert, surtout quand il est question de sous, c’est toujours bon à prendre dans le démarrage d'une aventure.
  12. Actuellement parrainé depuis l'intérieur du pays, je rencontre divers problèmes dans le déroulement de ma demande de permis de travail ouvert déposée en même temps que le parrainage. Est ce que quelqu'un a suivi cette procédure en 2015, 2016 avec ce projet pilote de parrainage plus permis de travail? J'aimerais avoir un retour sur son expérience. Autre question, les agents que j'ai au téléphone me disent ne pas voir dans mon dossier la demande de permis de travail qui a été envoyée il y a presque 4 mois. Des agents me disent que c'est normal, il faut attendre qu'ils en arrivent au traitement de la demande pour qu'elle soit visible dans ma fiche informatique. D'autre agents me disent que si la demande n'est pas dans leur ordinateur c'est qu'elle est égarée ou perdue et qu'il n'y a rien à attendre, il faut en refaire une...et attendre 4 mois de plus pour qu'elle soit traitée. Si d'autre personnes ont vécu ce type de situation cela m'intéresse fortement. Les problèmes ont débuté avec une feuille que l'agent n'a pas vu dans mon dossier alors qu'elle y était et depuis c'est de catastrophes en catastrophes. Est ce que vos expériences avec IRCC ont été bonnes ou mauvaises? Je me demande s'ils sont incompétents ou si c'est une technique de blocage des dossiers francophones, on connait cette lutte interne entre les deux langues. J'ai compté 5 erreurs commises par IRCC depuis le début de ma procédure, sans parler de la lenteur. Merci à vous
  13. Voilà presque 7 ans que nous sommes installés au Québec Pour les intéressés, je pourrais raconter notre histoire, mais pour en revenir à mes impressions, après ces quelques années, je peux affirmer que nous avons fait un excellent choix. Mes 3 enfants, ma femme et moi même sommes heureux de notre décision de venir ici. Pour rien au monde je ne reviendrais en arrière.
  14. Jamais un mot trop haut, un geste déplacé ou encore une engueulade. J'ai toujours trouvé les Canadiens, et les Québécois, très agréables. Pour manifester, les enseignants se rassemblent joyeusement le long des routes en brandissant des pancartes, sans aucunement gêner la circulation. Les policiers, eux, expriment leur mécontentement en changeant de pantalon de service. C'est fascinant cette absence apparente de rapports conflictuels. La diplomatie au quotidien Puis on plonge plus profond dans la culture locale. On devient plus attentif aux subtilités. On acquiert progressivement cette indéfinissable "Expérience Québécoise". Il m'aura ainsi fallu un certain temps avant de m'apercevoir qu'entre un compliment et une bonne nouvelle, mon propriétaire glissait discrètement des choses moins agréables. Hop hop hop ! Ni vu ni connu. Et en bon adepte de la technique des compliments sandwich, il ne perdait jamais sa bonne humeur. Il aurait pu nous aviser franchement que nos voisins se plaignaient du bruit, que c'est inacceptable, que nous donnons une mauvaise éducation à nos enfants, etc. Au contraire, il est passé nous voir et a trouvé formidable que nos enfants s'adaptent aussi facilement à leur nouveau cadre. Mieux, puisqu'ils débordent d'énergie, il nous a suggéré de nombreuses activités dans la région : camps de jour, cours de musique, clubs sportifs... Nous avons tellement apprécié cette discussion que ce n'est qu'après coup que nous avons réalisé ce qui avait sans doute motivé sa visite. Fin diplomate. Chapeau. Et que dire lorsqu'il est venu s'assurer que nous étions confortablement installés ? Il a fait le tour du logement pour identifier tous les travaux à faire. Charmante attention. Isolation des fenêtres, poignées d'armoires, peinture qui s’écaille, nettoyage de la cheminée... Tout a été vérifié. Minutieusement. Il s'est inquiété de savoir si niveau emploi nous avions trouvé nos marques, si nous comptions rester dans la région ou pas, etc. Nous lui avons partagé nos projets. Il nous a partagé son avis et nous a encouragés. Excellent échange. Comme d'habitude. Que demander de plus ? Un propriétaire au petit soin de ses locataires. Super. C'est quand nous avons reçu son courrier la semaine suivante que nous avons mis son intérêt en perspective. Nous avions soudain l'impression qu'il était venu s'assurer que nous n'avions absolument aucune intention ni aucune raison de quitter cet appartement alors que le loyer allait augmenter de 10%. Tranquille, le bonhomme. On n'avait rien vu venir. Et pour montrer sa belle voix, Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie. Le Renard s'en saisit, et dit : "Mon bon Monsieur, Apprenez que tout flatteur Vit aux dépens de celui qui l'écoute : Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. " Le Corbeau, honteux et confus, Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus. (extrait "Le Corbeau et le Renard", Jean de la Fontaine) Aujourd'hui quand quelqu'un me complimente, j'ai le sourcil interrogateur qui se lève. Un réflexe. Derrière ses flatteries, je sais que Maître Renard s’en vient avec quelque chose que je vais possiblement ne pas apprécier. Alors surtout ne pas lâcher le camembert ! Des compliments qui parfois n’en sont pas vraiment Dans ma compagnie, on distribue beaucoup de compliments : pouces levés, coups de chapeau, nomination pour l'employé du mois, trophée pour l'employé du trimestre... Dans le même temps, on n'hésite pas à remercier sur l'heure des salariés. Histoire sans doute de maintenir l'équilibre de l'Univers. Mais un compliment ne protège de rien. Maître Corbeau peut en témoigner. Ce n'est pas exceptionnel qu’une personne reçoive des compliments et soit invitée à faire ses cartons juste après. Il n’y a pas si longtemps, mon boss s'était déplacé spécialement pour me voir. Pendant que je l'écoutais, une lumière orange clignotait dans ma tête. Mille questions se bousculaient. Des félicitations ? Vraiment ? Pourquoi à ce moment précis ? Est-ce que j'ai vraiment réalisé quelque chose d'exceptionnel ? C'est positif pour ma prochaine évaluation ou est-ce qu’il y a un loup caché quelque part ? Je me souviens mes premiers mois de travail au Québec. J'étais sur mon petit nuage. Je recevais beaucoup d'éloges. En fait, je ne recevais que ça. Je réclamais des remarques constructives, mais j'étais incapable de les saisir. Je m’attendais à ce qu’ici aussi, si quelqu’un voulait me faire une critique, il fronce les sourcils et parle avec un ton grave. Aussi, ça m'a pas mal surpris lors de ma première revue de performance quand mon bosse sorte une longue liste de points à améliorer. L'atterrissage a été rude. Un choc culturel. Mais la leçon a été apprise. Quand un entrepreneur me fait des compliments, je check son travail plusieurs fois. Quand la dame de la garderie me raconte que ma fille a été formidable, je comprends tout de suite qu’elle a regardé la Reine des Neiges en boucle toute la journée au lieu d’avoir des activités pédagogiques. Quand mon banquier me félicite, je prends tout mon temps pour bien relire chaque ligne de ses documents. J’en ai mangé des compliments sandwich. Suffisamment pour savoir que certains peuvent avoir un arrière-goût nauséeux . Un dernier sandwich pour la route ? Les années ont passées. Hier, je menais un point d’évaluation avec un collègue, nouvel arrivant au Canada. Je tenais vraiment l’occasion d’une bonne engueulade pour bien mettre les poings sur les i. Et puis j'ai repensé à mon ancien propriétaire et à sa façon de se faire apprécier.même quand il t’annonce avec un grand sourire la pire nouvelle pour toi. Et j’ai joué ma game comme il me l’a appris. Toute en finesse. Pour limiter les réactions violentes. Ce qui a été dit Ce qui aurait pu se dire ailleurs Il me semble que ton intégration se déroule très bien, correct ? Ça fait déjà un moment que tu es avec nous. Tu es toujours en phase d'intégration quand un stagiaire est complètement autonome après 2 semaines. C’est pas possible ! Est-ce que tout le monde dans l’entreprise te consacre suffisant de support ? Pourquoi est-ce qu’il faut encore te tenir la main ? Ton approche analytique et systématique est très innovante. Tu saoules tout le monde à remettre toujours tout en question ! C’est intéressant, mais je pense qu’on n'est encore très loin d’être rendu à ce niveau ici. Qu’en penses-tu ? Mais quand vas-tu enfin arrêter de jaser et faire ta job ? Et sinon, comment vois-tu ta contribution dans l’équipe ? As-tu la même impression que nous autres: que tu n’apporte rien ? De ce que je vois, je pense que ton projet risque d’entrer dans une phase délicate. Bon. Malheureusement, j'ai une mauvaise nouvelle pour toi... J’imagine qu’on devra sans doute procéder à quelques ajustements. Une grosse cible est dessinée dans ton dos Il risque d’y avoir pas mal de pression prochainement. Dès que tu franchiras la porte, un snipper t'attend Mais c’est normal dans la vie d’un projet Allez, si tu veux chialer, ne te gêne pas. La boîte de kleenex est là pour ça. Et une fois qu’on aura traversé ces turbulences, ça ira beaucoup mieux, tu verras. Ta remplaçante est plus mignonne que toi, moins chère et prête à bosser beaucoup plus dur. Ca ne peut être que mieux. Ça sera super fun. Tout le monde a hâte de travailler avec elle Tu es partant ? Voilà, tu peux aller vider ton cubicule maintenant. A bien y réfléchir, la société québécoise est autant, sinon plus violente que les autres. Mais avec ses spécificités culturelles, un grand sourire, et quelques compliments pour enrober le tout, les choses passent souvent mieux. Enfin... ça dépend pour qui.
  15. Sur base de mes experiences personnelles, voici une serie d'astuces utiles pour son immigration. Ou pas. Astuce #08 : retour sur les bancs d'ecole En preparant mon immigration au Canada, parmi toutes les questions qui sont arrivees se trouvait celle d'un retour eventuel aux etudes : "dans quelles mesures cela peut-il apporter une valeur ajoutee a mon projet" ? Il existe une multitude de formations possibles. Des formations de quelques jours ou de quelques mois. En journee ou en soiree. Pour valider ses acquis ou pour se preparer a de nouveaux defis. Pour etoffer son CV en vue de convaincre un recruteur, ou pour patienter en attendant sa residence permanente. Voici quelques suggestions puisees autour de moi. Enrichir cette liste ou l'etendre a d'autres pays que la Belgique ne doit pas etre complique. 1- Ameliorer son anglais Ce n'est jamais inutile de consacrer quelques heures pour rafraichir ses connaissances. Et pourquoi pas, se preparer a l'IELTS ou au TOEFL. 2- Developper un hobby Perfectionner ses talents de menuisier, de couturiere, d'accordeoniste, de ferronnier, de chocolatier, de brasseur, ou n'importe quelle autre habilete peut etre un investissement payant. Au pire : ca peut aider a briser la glace avec les voisins. Au mieux : une passion peut evoluer vers une activite complementaire. Voire beaucoup plus. 3- Chercher le diplome manquant Beaucoup de grandes ecoles et d'universites proposent des formations continues pour adulte. Un diplome pertinent supplementaire dans ses bagages peut parfois faire la difference pour reussir son immigration. 4- Rebondir en IT Les entreprises canadiennes recrutent beaucoup d'informaticiens. Pourtant la penurie de main d'oeuvre qualifiee en IT n'est pas propre a l'Amerique du Nord. De fait, il y a quantite de formations disponibles, avec des passerelles a tous les niveaux. Exemples : Bachelier en sciences informatiques Master en Sciences informatiques Master de Specialisation en Informatique et Innovation Il y a quelques annees, les industries belges signalaient un manque flagrant d'analystes d'affaire. S'en est suivi la mise sur pied de programmes specifiques de formation avec beaucoup de publicite. Les conditions d'acces sont particulierement souples. Ca reste sans doute l'un des chemins les plus accessibles pour se reorienter en IT, meme sans affinite avec les codes informatiques. 5- Et pourquoi pas un 3eme cycle ? Il existe de nombreux cursus post-universitaires disponibles aussi en horaire decale. Une facon d'approfondir ses competences aupres d'experts. Mais surtout : reseauter ! Exemples : D.E.S. en finance Executive Master in Management Ma compagne et moi avons suivi plusieurs de ces formations, avec differents benefices : completer nos CV : l'experience et la motivation ne suffisent pas toujours. Un diplome (supplementaire) peut aider a se demarquer des autres candidats aux Journees Quebec. reseauter : les alumni et autres associations professionnelles sont d'excellents moyens pour developper son reseau. Rencontrer des personnes avec un vecu international a partager, se faire recommander des entreprises/contacts, etc. C'est toujours utile pour un voyage de prospection. avantage financier : lorsque l'employeur peut intervenir partiellement ou en totalite dans les couts (conge education paye, conge individuel de formation, etc.), pourquoi se priver ? gagner du temps : une fois les demarches d'immigration lancees, une periode d'attente commence. Qui peut durer quelques mois ou plusieurs annees. Ce temps peut etre mis a profit pour anticiper son integration. Pourquoi attendre par exemple d'arriver en Ontario pour chercher un cours d'anglais ? Ou se retrouver etre la seule personne d'un 5@7 qui ne tienne pas debout sur des patins a glace ?
  16. Sur base de mes experiences personnelles, voici une serie d'astuces utiles pour son immigration. Ou pas. Astuce #03 : logement temporaire/moyen terme Premiere etape a prevoir lorsqu'on a fixe une destination: le logement. Voici mes bonnes adresses pour trouver une toit pour quelques jours ou quelques mois. 1/ Logement temporaire AirBnb est un bon complement a Booking. Dans les deux cas, on peut avoir de tres bonnes surprises, comme de tres mauvaises. 2/ Logement moyen terme Avant il y avait Kijiji et craiglist. Mais ca, c'etait avant. Depuis que j'ai decouvert PadMapper, je n'utilise principalement plus que cet outil. Essayer, c'est l'adopter ! Et dommage pour la chicane avec Craiglist. Quelques experiences: piege frequent: une annonce illustree avec des photos prises il y a plusieurs annees. Grosse deception lorsqu'on reclame des photos supplementaires ou lorsqu'on mandate une personne de confiance pour effectuer un visite. sous-location: il est facile de reprendre le bail d'un precedent locataire, generalement avec 1 ou 2 mois de rabais. Mieux: vu le nombre eleve de logements desesperement libres, j'ai pu negocier un magnifique condo en plein centre ville avec des conditions encore plus avantageuses. airBnB: recemment, au Quebec, un hote a tente de me faire payer plusieurs milliers de dollars de degats immaginaires. Ca prend enormement de temps et d'energie pour regler ce probleme quand tout se regle simplement par des poignees de mains. Et au retour de vacances, j'aurais aime faire autre chose. arnaque tordue: il y a 3 ans, j'avais trouve une superbe location sur Toronto pour un prix derisoire : villa de plein pied, piscine interieur, proximite de tout, etc. La proprietaire etait charmante par courriel. Elle m'avait pas hesite a me fournir son passeport neerlandais pour prouver son identite. Je me suis tout de suite senti en famille. Nous avons parle du pays, etc. Puis, a sa demande, j'ai envoye une copie de mon passeport et des documents pour tout doucement preparer le contrat de location. Sur son insistance pour que je paye le premier loyer en avance : doutes, recherches sur internet. Il s'agissait d'une mecanique assez basique: utiliser le passeport d'une precedente victime pour appater de nouveaux pigeons. Heureusement ce passeport a expire depuis, et personne n'a encore porte plainte contre moi. A ma connaissance.
  17. Le permis de travail temporaire (PTT) est un deal suppose gagnant-gagnant. D'un cote : un employeur qui malgre tous ses efforts peine a trouver une personne competente pour occuper un poste desesperement vacant. De l'autre cote : moi. A priori, j'avais toutes les qualifications requises pour me porter candidat. Alors pourquoi pas ? Chacun a ses raisons pour accepter ou refuser de partir avec un permis de travail. En voici quelques-unes. Pourquoi suis-je parti avec un permis de travail temporaire ? 1. Je ne rajeunis pas Idealement, l'age maximum pour immigrer est de 35 ans via le CSQ. Chaque annee supplementaire diminue son score de 2 points. 29 ans via Entree Express. Chaque annee supplementaire diminue son score de 5 points. 2. Trop d'attente tue l'attente Le traitement d'une demande d'immigration peut prendre plusieurs annees. Difficile de prevoir quelle sera encore ma motivation pour le Canada a ce moment-la. Peut-etre serais-je entretemps installe en Nouvelle Zelande, en Nouvelle-Caledonie, ailleurs ou simplement satisfait de ne pas partir. Avec les enfants qui grandissent, le deracinement est a chaque fois plus difficile. 3. Trop vieux pour ces c* Le traitement d'une demande d'immigration peut prendre plusieurs annees. Et s’agrementer de divers irritants : la non-reconnaissance de l’experience a l’etranger, des greves parmi les agents de l’immigration, des outils informatiques qui bloquent toute demarche, des politiques qui justifient des modifications de regles et d’exigences tous les six mois... 4. L'oeuf ou la poule Nouveau Brunswick, Quebec, Ontario, Colombie Britanique... Difficile de choisir ou et comment immigrer : CSQ pour le Quebec, Entree Express pour le reste du Canada, Nomination des provinces pour une region en particulier, etc. Beaucoup de personnes se lancent d'abord dans un processus d'immigration puis cherchent ensuite un emploi. La demarche inverse me convient mieux : a partir de toutes les propositions que j'ai pu decrocher pendant mon voyage exploratoire et aux Journees Quebec , j'ai commence par selectionner les offres qui correspondaient a mes criteres. Puis ensuite, j'ai regarde la region la plus interessante pour deposer mes valises. 5. Paperless Des tonnes de documents a rassembler meticuleusement et ensuite patienter qu'un officier d'immigration juge que toutes les virgules sont a la bonne place : j'ai trouve cela redhibitoire. A choisir, je prefere me retrousser les manches, chercher un employeur et le convaincre de mes competences profesionnelles. Le seul document administratif qui, a mon sens, vaille vraiment la peine d'y consacrer des heures, c'est un contrat de travail. 6. Incertitudes financieres Le travail est l'une des principales cles pour une integration reussie. Or, selon Statistique Canada, en 2011, le taux de chomage au Canada etait de l'ordre de 6%. Et pour les immigrants tres recents : 14.2%. Avec un revenu inferieur de 30%. Et combien de temps faut-il habituellement a un nouvel arrivant pour trouver un emploi satisfaisant ? 2 semaines ? 6 mois ? 1 an ? Demissionner et vivre de nos economies en attendant que le reve americain se realise ? Pas sur que ma femme et mes enfants auraient longtemps apprecie. 7. Sans passer par la case depart L'experience canadienne/quebecoise semble indispensable pour decrocher un emploi de qualite. Et il ne faut pas - parait-il - avoir peur de recommencer au bas de l'echelle. Voire, par du benevolat. Mais, s'il est possible d'immigrer au Canada sans devoir recommencer sa carriere de zero ou etre livreur de pizza, pourquoi pas ? 8. Carpe diem Le risque qu’un employeur licencie un travailleur - meme s’il a ete recrute a grands frais a l'etranger - existe toujours. Le Canada n’est pas une exception dans ce domaine. 9. Pyramide de Maslow Savoir qu'un employeur, a plus de 5500km, s'interesse a mon profil et qu'apres toutes les verifications, tous les tests, tous les rounds de selection, et parmi plusieurs milliers de candidats c'est precisement sur moi qu'il veut investir : c'est pas mal engageant. Si mes employeurs precedents m'avaient manifeste autant d'estime, je ne serais peut-etre pas au Canada aujourd'hui. 10. Canada bilingue Comme mentionne precedemment, l’un des avantages d’arriver au Quebec avec visa de travail est de pouvoir offrir une education bilingue a mes enfants, a cout raisonnable. 11. Classe affaire Des entreprises comme Bombardier mettent a disposition des conseillers legaux pour traiter toutes les demandes legales : permis de travail, prolongation, residence permanente, etc. J'apprecie pas mal aussi qu'un employeur, en plus de s'occuper des demarches administratives, prenne en charge les questions logistiques : billets d'avion, fret, chauffeur a l'aeroport, panier de fruits dans la suite de l'hotel, accompagnement personalise, soutien professionnel pour ma conjointe... Ces petites attentions encouragent a s'investir en retour. 12. Responsabilite partagee Aujourd’hui, a bien regarder dans mon entourage, je ne connais aucune entreprise qui a du se separer d’un travailleur temporaire. Par contre, je connais de nombreuses personnes qui ont attendu (ou attendent) leur CSQ pour poursuivre leur aventure ailleurs. A la tres grande deception des employeurs qui ont beaucoup investi. Et qui sont maintenant pris au piege : comment expliquer au gouvernement, a leurs employes et aux futurs candidats cette serie de demissions ? Personnellement, j’apprecie le principe de ce deal : le travailleur temporaire doit se battre au quotidien pour justifier son recrutement a l’etranger l’entreprise doit offrir les meilleures conditions de travail pour retenir son travailleur temporaire. 13. Les cles du pouvoir Avec mon permis de travail temporaire, je ne me suis jamais senti dans une situation precaire. Parce qu'avant de m'engager, j'ai pris le temps de bien evaluer mon employeur ainsi que mon confort pour depasser ses attentes. Parce que si mon employeur voulait me remercier apres quelques semaines/mois et tous les efforts consentis ca aurait ete un cuisant aveu d'echec de sa part. Mais aussi parce qu'avec les dernieres reformes en matiere d'immigration, je doute qu'il ait conserve toutes ses chances aupres du gouvernement pour recruter un profil comparable a l'etranger. J'ai toujours ete serein sur mon avenir en tant que travailleur temporaire.
  18. Salut à toutes et tous. J'espère poster ce petit récit au bon endroit. Je propose de retracer, dans ce topic, l'ensemble des démarches liées à notre projet d'immigration au Québec, afin de vous faire partager nos questionnements, nos doutes, nos avancées et nos espoirs. Petite présentation pour commencer. Je m'appelle Nicolas, je suis âgé de 40 ans et travaille comme éducateur à la Protection Judiciaire de la Jeunesse depuis bientôt 11 ans. Mon épouse est âgée de 38 ans et travaille comme responsable dans un établissement médico-social. Nous avons une petite fille âgée de 10 ans et un garçon âgé de 07 ans. Sans oublier notre "petit" toutou (presque 50 kilos), qui nous suit partout depuis bientôt 07 ans. L'expatriation est quelque chose de connu chez nous puisque nous sommes partis vivre sur l'île de la Réunion pendant plus de 06 ans. Partir loin de chez soi, nous connaissons. Ce qui fait que ce départ futur pour le Québec est déjà écrémé de quelques appréhensions et inquiétudes. Commençons par le commencement en vous faisant part de nos premières démarches. Après avoir parcouru ce forum, et tant d'autres, après avoir étudié les nombreux sites officiels liés à l'immigration au Québec, après avoir lu de nombreux ouvrages sur ce sujet et après être partis visiter cette belle province pendant près de 3 semaines, nous avons décidé de concrétiser ce projet qui nous trottait dans la tête depuis plusieurs années : nous installer au Québec. Aujourd'hui, ce long processus n'en est qu'à ses balbutiements. La phase de prospection s'achève tout juste.Les premières démarches vont débuter. Etape 1 : Demande d'évaluation comparative des diplômes Parcours scolaire de mon épouse : Maîtrise en Administration Economique et Sociale (AES) et obtention du CAFDES (Certificat d'Aptitude aux Fonctions de Directeur d'Etablissement Social et médico-social) Mon parcours : Licence AES et obtention du DEES (Diplômes d'Etat d'Educateur Spécialisé) Nous achevons d'effectuer l'ensemble des copies certifiées conformes de nos diplômes et de nos relevés de notes. Non sans mal puisque nous nous heurtons déjà à quelques complications purement administratives. Je n'ai, en effet, jamais réclamé mes diplômes de DEUG et de Licence et, après bientôt 18 années, je me mets en quête de les récupérer auprès de mes anciennes universités...Après de nombreux contacts téléphoniques et mails sans résultats, j'ai enfin obtenu un retour positif de la fac concernant mon diplôme du DEUG. Les pièces nécessaires à la délivrance sont parties aujourd'hui. D'ici un mois, tout devrait arriver à la maison. Comme quoi, faut jamais désespérer. J'ai fais de même pour la seconde université auprès de laquelle j'ai obtenu ma licence. La demande d'évaluation comparative est remplie et prête à parti au MICC. Nous avons opté pour faire évaluer tous nos diplômes. Les copies certifiées conformes sont faites, non sans avoir dû amadouer la préposée de l'état civil de la mairie du coin qui a du me maudire avec ma liasse de paperasse à faire certifier et qui me réclamait un courrier du Québec justifiant l'obtention de copies certifiées conformes (ben voyons... On en a tous un sur nous, hein !). La p'tite dame m'a également réclamé la pièce d'identité de ma femme, en me disant que c'était obligatoire pour pouvoir faire certifier ses diplômes (pas utile du tout). Elle m'a même demandé si j'habitais bien la commune (rien avoir avec la choucroute). Bref, elle avait pas envie de me faire ces fichus certificats.J'ai donc pris mon plus beau sourire et, après quelques explications transmises avec humour histoire de décoincer l'atmosphère, j'ai pu obtenir les précieux documents, que j'ai fait faire en deux exemplaires, histoire d'éviter d'avoir à y retourner en cas de problème. Je suis arrivé à 11h15 à la mairie avec deux personnes derrière moi. J'en suis reparti à 11h50 avec 12 qui attendaient et des bureaux qui fermaient à midi... Départ sur la pointe des pieds obligatoire. Le dossier est donc complet, hormis les originaux des diplômes du DEUG et de la Licence me concernant que je vais patiemment attendre. Du coup, l'envoi de la DCS est reporté d'autant, mais j'aurai l'esprit tranquille de savoir que toutes les pièces sont présentes dans notre dossier. Etape 2 : Passation du TCFQ Premiers contacts pris dans notre coin (Lyon et Annecy). Pour info, Annecy, bien qu'inscrit dans la liste des centres agréés, ne fait pas passer le TCFQ. Nous contactons Lyon cette semaine et tentons d'obtenir un rendez-vous proche. Voilà, vous savez tout sur l'état d'avancement de notre projet. Nous vous tiendrons régulièrement informés de nos démarches, histoire de partager avec vous un morceau de cette passionnante aventure.
  19. Bien le bonjour, Français d'origine, j'ai 22 ans et je vais finir mes diplômes en France dans un peu moins de deux mois. Je suis passé par un bac STI et un BTS CRSA (Conception et réalisation de systèmes automatisés) et puis il a moins de deux ans j'ai changé de voie. Je suis actuellement dans une formation dîtes "Bi-qualifiante" qui me permet de passer plusieurs diplômes sur une période très courte (2ans). J'ai donc en plus un diplôme de pisteur secouriste, et je suis entrain de passer le diplôme d'accompagnateur en moyenne montagne et de finir un BTS GPN (Gestion et protection de la nature) Une fois mon BTS GPN finis dans moins de deux mois, j'aimerai partir me faire une expérience professionnel au Quebec dans le domaine de la nature ou du sport en plein air (en montagne de préférence), ou même tout autre chose, je suis ouvert ! Je compte postuler dans des magasins de sport/ sport de montagne, pour y être vendeur ou magasinier pour commencer. N'hésitez pas à me contacter si vous avez des opportunités de job ou si vous avez déjà eu des expériences dans le domaine du sport ou de la nature au Quebec. Bonne journée à vous !
  20. En arrivant au Canada, j'etais tente de conserver certaines habitudes tele : mes programmes d'actualite, le film du dimanche soir, les match de foot, Roland-Garros, Top chef, la fiction du jeudi... Changer ses habitudes n'est pas toujours evident. Astuce #10 - recycler sa television Par reflexe, en tant que nouvel arrivant, j'avais magazine une offre d'abonnement tele avec plusieurs dizaines de chaines. Mais apres quelques mois : grosse deception. Rien ne m'avait vraiment plu. Ni les emissions disponibles, ni le montant de mes factures. Tendances pour s'informer, les Quebecois utilisent davantage les support numeriques que leur television presentement, Netflix depasse certainement la barre des 5 millions d'abonnes au Canada chez Videotron, Club Illico annonce pres de 260 000 abonnes en 2014, pres de 105 000 Canadiens ont renonce a leur abonnement tele. En 2015, ils etaient 190 000. Soit une hausse de plus de 80%. Visiblement, je ne suis pas le seul a trouver le rapport qualite/prix scandaleux depuis mars 2016, plus de 66 000 foyers ont souscrit au forfait de base a 25$. Mais est-ce vraiment une bonne affaire ? Pas certain Ces chiffres ont de quoi interpeller. L'annee derniere, pour sauver quelques pieces, j'avais commence par couper notre ligne telephonique. Puis l'abonnement tele. Tout cela sans nuire a notre confort. En Europe, je n'aurais jamais envisage cela. Pourtant aujourd'hui, entre les 5@7, les BBQ, les activites familiales, les amis, les voisins et tout le contenu disponible sur internet, les emissions tele ne manquent a personne. Pas meme aux enfants. Alternatives Voici quelques idees pour remplacer son abonnement tele a moindre cout : des widgets pour smartTV et une connexion internet. Par exemples : la meteo pour preparer la journee, l'etat de la circulation routiere, youtube, etc. Chromecast (~35$) et du wifi. Tres pratique de pouvoir projeter sur la television le contenu des tablettes/telephones/laptops : photos, videos, courriels, jeux, etc. une console de jeux achetee dans une vente de garage (<80$). Avec cela nous passons de bons moments en famille avec des jeux comme : Dora, Mario Kart, Rayman ou encore Guitar Hero Netflix (~10$) et une bonne connexion internet. Voila encore de quoi satisfaire nos parents/amis qui passent a l'occasion nous rendre visite et pourquoi ne pas se laisser tenter par des oreilles de lapin (<50$) ? Une idee a creuser. Peut-etre cet ete...
  21. Sur base de mes experiences personnelles, voici une serie d'astuces utiles pour son immigration. Ou pas. Astuce #01 : voyage exploratoire Pourquoi un voyage exploratoire ? Il faudrait etre particulierement intrepride pour acheter une maison sans l'avoir inspectee au prealable. Toutes les ecoles organisent des portes ouvertes. Et beaucoup donnent la priorite aux parents/eleves qui prennent le temps de s'y rendre pour faire connaissance et poser leurs questions. Ca devrait etre la meme chose pour l'immigration. Certains programmes d'immigration (ex : PNP du Nouveau Brunswick) obligent deja la plupart des candidats a effectuer une visite exploratoire. Quelle duree ? Minimum de 2 semaines: par exemple, a partir de ce seuil, des points supplementaires peuvent etre obtenus dans la grille du CSQ. Maximum de 6 mois: duree maximale maximale d'un visa de visiteur Certaines personnes n'ont besoin que de quelques jours pour decrocher un emploi ou une promesse d'embauche. D'autres - meme apres 6 mois - ne seront pas plus avance dans leur reve. Pas encore convaincu ? Un voyage exploratoire doit servir a murir un projet, decouvrir les risques et anticiper des actions correctives. La distance entre ce qu'on peut imaginer du Canada et la realite est parfois brutale. Illustrations : le taux de chomage chez les personnes immigrantes est de l'ordre de 12%, alors qu'il est appromativement de 6% pour les personnes nees au Canada. particulierement au Quebec, les immigrants sont plus susceptibles que les natifs de travailler a temps plein tout en vivant sous le seuil de faible revenu (src : Institut de la statistique du Quebec) un couple sur deux se separeraient dans les epreuves des premieres annees d'immigration (src : Quand l'immigration fait mal) de tres nombreux retours surviennent par manque d'anticipation. Pour un succes, combien d'echecs ? Toujours pas convaincu ? Pour ma part, usant d'un conge parental, j'ai consacre plusieurs mois pour decouvrir en famille plusieurs provinces et evaluer differentes voies d'immigration: Programmes des Candidats des Provinces (Nouveau-Brunswick), Certificat de Selection du Quebec (Quebec), Permis de Travail Temporaire (Ontario). Ca a ete une aventure incroyable a travers le Canada. Pendant ce sejour, nous avons notamment : appris a patiner, mesure en pieds, decouvert les regles du hockey, vu des baleines, survecu a l'hiver, etc. ouvert un compte en banque et commence a construire notre cote de credit fait du benevolat et obtenu des recommandations elargi notre cercle d'amis ainsi que notre reseau professionnel identifie plusieurs bassins d'emploi pertinents, rencontre un maximum d'employeurs et appris a adapter nos CV a leurs exigences decide de reprendre des etudes pour completer notre preparation Au terme de ce voyage exploratoire, nous avions fait le plein de confiance. Et trouve relativement facile de nous faire remarquer lors d'evenements comme les Journees Quebec, Destination Canada...
  22. Je réalise que c'est ici la bonne place pour vous parler de notre livre, encore en cours de ré écriture et recorrection. Ce livre s'appellera "De l'autre côté" et raconte l'incroyable histoire de notre immigration au Quebec. Vous pouvez suivre l'avancée de l'écriture sur le blog des Bilous et aussi y lire l'introduction. Si vous souhaitez nous soutenir vous pouvez également rejoindre la page Facebook "de l'autre côté". Je vous donnerai ici des nouvelles de l'avancée. Ce livre sera édité et publié en France mais on pourra le commander partout dans le monde.
  23. Bonjour J'aimerais savoir si il y a des infirmièr(e)s ici diplômées en 2012 et venu au Québec par la suite ? Combien d'expériences aviez vous et à quels échelons vous à t'on reconnu ?
  24. Bonsoir, Voila je veux reprendre mon projet d`immigration apres l`avoir annuler pour des raison technique (Carte visa AGB) (cryptograme). J`ai deja le DALF c2 pour le francais et IELTS B1 pour l`Anglais et trois ans d`experience, j`aimerai savoir si mon diplome en francais est toujours valable (Je l`ai passe en 2013) dans le cas il n`est plus valable pourai-je commence sans et envoye un autre test (TCF/TEF) plus tard? Merci d`avance!
  25. Il y a un peu plus de 20 ans, je posais mes valises sur le sol Québécois, et, sans m'en douter, j'allais découvrir quelque chose d'aussi extraordinaire qu'inattendu. Quelque chose qui a définitivement changé ma vie et pour lequel il n'y a pas de retour en arrière possible. Je suis mon pire ennemi Lorsqu'on se prépare à aller vivre dans un autre pays, on se renseigne sur l'emploi, la santé, la météo, la culture, l'éducation, toutes ces choses qui nous semblent essentielles à notre survie et à notre épanouissement; cependant on oublie souvent un paramètre : soi-même. Ce soi-même vient avec vous et avec tous ses vécus, expériences, préjugés, faiblesses, certitudes, etc. La France est un terreau fertile à la distorsion cognitive Dans certains cas, au moment où vos pieds touchent le sol du pays d'accueil, vous pouvez devenir votre pire ennemi, particulièrement si vous venez de France. Pourquoi de France en particulier ? Une multitude de raisons, d'abord parce que j'y suis né et y ai vécu, et je base mon analyse sur ma propre expérience, ensuite parce la France est un terreau fertile à la distorsion cognitive. Ce phénomène a été observé et défini par un psychiatre américain dans les années 60 mais il semble que ses travaux ne se sont pas rendus jusqu'en France. La distorsion cognitive se décline en plusieurs aspects, dont le rejet du positif, tiens, ça vous rappelle quelque chose ? Le Nouveau Monde tourné vers le futur, la France vers le passé Le Québec, et par extension le Canada et l'Amérique du nord font partie du Nouveau Monde, on y associe trop facilement technologie et modernité mais dans les faits c'est plus complexe que ça et particulièrement inaccessible lorsqu'on est passé par le moule français, cette sorte de rouleau compresseur que constitue le modèle d'éducation en place dans l'hexagone. Au Canada, la santé mentale de la population est prise très au sérieux, autant que la santé physique, et pour y parvenir on utilise des outils scientifiques basés sur la psychologie comportementale (béhaviorisme), développés depuis les années 60 aux États-Unis. En France, c'est Freud (ou Lacan) qui domine, avec la psychanalyse. Comme je me doute que vous n'avez pas nécessairement le goût de passer au travers de tout ça, je vais résumer : La psychologie comportementale est une science qui utilise des outils concrets pour pallier nos problèmes, alors que la psychanalyse se tourne vers le passé, et invariablement c'est la faute de votre mère... Vous me suivez toujours ? Une méthode qui se tourne vers le futur en vous fixant des objectifs à atteindre à l'aide d'outils, et l'autre qui vous ressasse votre passé. Je vous laisse conclure sur l'efficacité des résultats obtenus dans chacune des méthodes. Quel est le rapport avec mon immigration au Canada ? En vivant en France, nous sommes abreuvés de ces fameuses distorsions cognitives à un point où elles en deviennent notre ennemi à combattre. La France est l'endroit où le verre est toujours à moitié vide alors qu'au Canada il est toujours à moitié plein. Je vous le dis de suite, et pour vous faire gagner du temps dans votre cheminement, si vous trouvez que le verre à moitié plein est une vision rose et édulcorée des choses, restez en France, vous y vivrez en paix avec vous-même. Les nord américains ont une aversion pour le négativisme, si vous avez déjà visité ce territoire, vous avez sans doute remarqué ce phénomène de positivisme. Et bien cela s'étend à toutes les sphères de la société, aussi bien personnelles que professionnelles. Ici on n'aime pas les gens qui déchargent leurs problèmes sur les autres, à moins qu'il y ait un but précis. Appelez ça du lubrifiant social ou ce que vous voulez mais c'est un état de fait et il est inutile de le remettre en question. Jacques Attali vient de donner une entrevue où il explique qu'un pays est bloqué lorsqu'il pense que c'était mieux hier, et il ajoute que la France est aveugle face à l'avenir ce qui amène à un pessimisme généralisé. CQFD. Atteindrez-vous ce point de non-retour ? Vous aurez compris qu'une fois imprégné de ce genre de tissu social, il n'est pas possible de revenir en arrière et c'est particulièrement criant lors de mes retours en France de constater à quel point ce pays est pratiquement exempt de toute forme de pensée positive et rempli de ces fameuses distorsions cognitives, où l'on juge les personnes au premier regard, où nos émotions dictent notre mode de vie, où il est de coutume de décharger ses frustrations sur les autres. Le cynisme qui en résulte est nauséabond et contre-productif. Le but de ma réflexion n'est pas tant de critiquer la France mais surtout de vous préparer à une métamorphose que l'on attend de vous, cette transformation sera nécessaire à votre réussite sur ce continent, et vous ne vous en porterez que mieux. Je vous souhaite autant de réussite, de bonheur et d'accomplissement que j'ai pu en avoir au cours de ces 20 dernières années.
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