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MicheldeMtl

Macron aux expatriés, Revenez!

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Macron aux expatriés, Revenez! La terre de conquête, c'est la France

Emmanuel Macron a lancé mardi soir une opération séduction à l'égard des Français expatriés. Profitant de sa présence à New-York pour l'Assemblée générale de l'ONU, le chef de l'État a pris la parole devant plusieurs centaines d'émigrés. «Revenez, irriguez, l'esprit de conquête souffle à nouveau», a demandé Emmanuel Macron qui estime que «la terre de conquête, c'est la France». L'expatriation, surtout des jeunes, avait atteint des sommets lors du quinquennat de François Hollande. Une tendance qu'Emmanuel Macron veut inverser.

 

Les commentaires des lecteurs est édifiants pour cet article

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2017/09/20/25002-20170920ARTFIG00045-macron-aux-expatries-revenez-la-terre-de-conquete-c-est-la-france.php

 

 

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Quand tu as gouté à autre chose....c'est difficile de revenir en arrière.

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il y a 1 minute, Ivy Bijou a dit :

Quand tu as gouté à autre chose....c'est difficile de revenir en arrière.

Oh que oui... J'ai goûté à autre chose pendant 8 mois et j'avoue que le retour a été plus qu'horrible à l'époque... J'avais réellement de ne pas être à ma place et d'être étrangère dans mon propre pays...

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J'ai écris un billet à ce sujet 

 

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Une France des banquiers ?   Une France qui appauvrit les plus pauvres ?  Une France qui va créer avec sa nouvelle loi travail plus de précarité,  plus d'insécurité ?  Sérieux ?  

 

En tout cas tous les français que je connais,  mari inclus,  n'ont pas du tout envie de cette France là même si ils adorent leur pays d'origine.

 

Non mais quel comédien que cet homme là.  Ça lui a bien servit les cours privés en theatre.

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Il y a 13 heures, Lilideslacs a dit :

Une France des banquiers ?   Une France qui appauvrit les plus pauvres ?  Une France qui va créer avec sa nouvelle loi travail plus de précarité,  plus d'insécurité ?  Sérieux ?  

 

En tout cas tous les français que je connais,  mari inclus,  n'ont pas du tout envie de cette France là même si ils adorent leur pays d'origine.

 

Non mais quel comédien que cet homme là.  Ça lui a bien servit les cours privés en theatre.

Ça lui a bien servit les cours privés en theatre.
>>>> LOL...

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Il y a 13 heures, Lilideslacs a dit :

Une France des banquiers ?   Une France qui appauvrit les plus pauvres ?  Une France qui va créer avec sa nouvelle loi travail plus de précarité,  plus d'insécurité ?  Sérieux ?  

 

En tout cas tous les français que je connais,  mari inclus,  n'ont pas du tout envie de cette France là même si ils adorent leur pays d'origine.

 

Non mais quel comédien que cet homme là.  Ça lui a bien servit les cours privés en theatre.

 

C'est devenu invivable, nous ferons tout pour pouvoir partir et apporter un meilleur avenir à nos enfants.

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C'est devenu invivable, nous ferons tout pour pouvoir partir et apporter un meilleur avenir à nos enfants.

Maaaaais non. Macron a dit que la France est le nouvel Eldorado :)

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Il y a 10 heures, sylvie06 a dit :

 

C'est devenu invivable, nous ferons tout pour pouvoir partir et apporter un meilleur avenir à nos enfants.

 

J'en suis navré pour vous Sylvie.

 

Ça nous rend triste mon mari et moi de voir tout ça ... vraiment.

 

Je vous souhaite beaucoup de réussite dans vos démarches.

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Oui enfin je pense qu'il faut nuancer quand même! Nous ne sommes pas dans la rue à mourir de faim...

Après il a été voté par la majorité des français et pour l'instant il applique plus ou moins son programme ce qui étonne vraiment

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Il y a 19 heures, sylvie06 a dit :

 

C'est devenu invivable, nous ferons tout pour pouvoir partir et apporter un meilleur avenir à nos enfants.

En quoi c'est devenu invivable? J'y suis en ce moment et je vois pas en quoi c'est invivable... Je vois mes amis, famille et aucun ne ressens le besoin de partir car c'est invivable... 

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Le ‎2017‎-‎09‎-‎22 à 02:57, Lyvia07 a dit :

Oui enfin je pense qu'il faut nuancer quand même! Nous ne sommes pas dans la rue à mourir de faim...

Après il a été voté par la majorité des français et pour l'instant il applique plus ou moins son programme ce qui étonne vraiment

 

En fait il a été voté par une minorité des français vu le taux record d'abstention.  

 

Oui,  il applique son programme et à vitesse grand v en plus ... à ce demander ce qu'il fera dans les dernières années de son quinquennat.

 

Surement faire du rattrapage et du recollage d'une France qui sera en morceau car elle aura perdu une grande partie de ses acquis sociaux.

 

Nous avons de la famille en France,  des amis,  et nous sommes loin des matins qui chantent pour plusieurs d'entres eux.  

 

Mais ... les urnes ont parlées ... les américains ont bien élus un acteur,   les français avaient le droit d'élire un comédien.

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il y a 22 minutes, Lilideslacs a dit :

 

En fait il a été voté par une minorité des français vu le taux record d'abstention.  

 

Oui,  il applique son programme et à vitesse grand v en plus ... à ce demander ce qu'il fera dans les dernières années de son quinquennat.

 

Surement faire du rattrapage et du recollage d'une France qui sera en morceau car elle aura perdu une grande partie de ses acquis sociaux.

 

Nous avons de la famille en France,  des amis,  et nous sommes loin des matins qui chantent pour plusieurs d'entres eux.  

 

Mais ... les urnes ont parlées ... les américains ont bien élus un acteur,   les français avaient le droit d'élire un comédien.

Les abstentionnistes avaient juste à voter... c'est toujours facile après de dire que c'est pas légitime avec le taux d'abstention... 

 

En partant de ce principe aucun élu n'est légitime vu le taux d'abstention...

Modifié par juetben

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il y a 56 minutes, juetben a dit :

Les abstentionnistes avaient juste à voter... c'est toujours facile après de dire que c'est pas légitime avec le taux d'abstention... 

 

En partant de ce principe aucun élu n'est légitime vu le taux d'abstention...

L'élection était jouée avant le vote, vu la propagande pro Macron qui a précédé, et les attaques contre tous ses concurrents relayées grandement par la presse et tous les médias, alors que dans le même temps, toutes les affaires le concernant étaient systématiquement étouffées. Les levées de fonds dont le président Macron a disposé, pendant l'année précédent son investiture interrogent les gens également, ainsi que les soutiens dont il a disposé et la fulgurance de son ascension. Les abstentionnistes sont pour une part, des gens qui votent fidèlement depuis des années et qui ont été dégoutés par la campagne électorale, les clowneries et petits arrangements politiques. Les gens s'aperçoivent qu'ils sont manipulés et à un certain moment, cela leur parait inacceptable.

A cela se rajoutent les votes blancs qui ne sont plus comptabilisés. Aujourd'hui, les parties politiques, syndicats etc... appellent grandement à manifester contre les lois et les ordonnances en cours, alors que tous ont appelé à voter pour Macron. Il faut oser...

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Ah ben méchant complot... un autre aurait été élu et les remarques auraient été les mêmes...

 

L'abstention, les médias, les syndicats ont toujours existé y compris ici ou ailleurs... perso je préfère me retrouver avec Macron qu'avec des fachos ou des ultra communistes!

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il y a 1 minute, juetben a dit :

Ah ben méchant complot... un autre aurait été élu et les remarques auraient été les mêmes...

 

L'abstention, les médias, les syndicats ont toujours existé y compris ici ou ailleurs... perso je préfère me retrouver avec Macron qu'avec des fachos ou des ultra communistes!

J'ai un certain âge et je n'ai jamais vu une campagne électorale comme celle-là... Après chacun son point de vu et son ressenti,  l'essentiel en principe est l'intérêt du pays et non pas, la personnalité du candidat.

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il y a 4 minutes, Valimate a dit :

 l'essentiel en principe est l'intérêt du pays et non pas, la personnalité du candidat.

 

Justement l'interet alors de ne pas se retrouver avec des fachos et des ultras coco...

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C est cela... Jamais une élévation n a été élevée à un niveau de marketing comme celle de Macron. Jamais il n'y a eu autant de médias mobilisés pour son élection. Ce n est pas un secret les grands patrons de la presse française le disaient sans se cacher pendant la campagne. Pour clamer le contraire, il faut être naïf ou ignorant.
Le plus désolant au delà de son élection à la présidentielle (soit) sont les élections législatives! Pour moi, complètement incompréhensibles : même Valls qui s est déclaré proche de Macron a été reélu!
Maintenant les français ont ce qu'ils méritent : des lois par ordonnance...
Vous avez critiqué Valls d user du 49.3 et vous avec elle le même en lui donnant encore plus les pleins pouvoirs à l assemblée nationale.
Mais je pense qu'en France on doit être masochiste ou bête (?) pour élire et se pleindre après.
Désolé mais ça ressemble à ça.

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il y a 34 minutes, kuroczyd a dit :

Mais je pense qu'en France on doit être masochiste ou bête (?) pour élire et se pleindre après.

C'est même tellement ça que, depuis les élections de Trudeau et Couillard, ça doit être des Français qui braillent de ce bord-ci... 🙄

Modifié par geez

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    • Par Oursmoureuse
      Voilà qu'il y a 11 ans, nous étions dans la dernière ligne droite pour notre déménagement au Québec. Nous étions arrivés avec notre résidence permanente en poche, nos 3 enfants, 5 valises, 5 vélos et 9 cantines et des étoiles plein les yeux. Nous avions rapidement trouvé du travail. Mon mari avait trouvé tout de suite dans sa branche, moi il m'a fallu 18 mois. 5 ans après notre arrivée nous sommes devenus citoyens canadiens, et nous étions encore dans nos certitudes. On a vécu de belles choses. On a pu tirer notre épingle du jeu. Mais cela ne fait pas tout.
       
       Si nos enfants se sont épanouis pendant leur vie ici, peu à peu leur regard s'est porté ailleurs. Notre grand qui n'a pas trop aimé son expérience au cégep a pu rapidement bifurquer vers un DEP dans lequel il s'est découvert une passion... mais pas de boulot. Il a décidé d'approfondir ses connaissances et de découvrir d'autres manières de travailler en allant faire un bac pro en France par alternance. Notre artiste de fille a eu l'opportunité de suive un cursus particulier en arts plastiques dès son entrée au secondaire et a poursuivi au cégep. Depuis toute jeune elle se destine à l'enseignement des arts-plastiques et est admise dans un programme très contingenté à Strasbourg. Son plan de carrière est déjà fait, c'est en France qu'elle veut enseigner. Notre plus jeune quant à lui se passionne depuis des années pour la boulangerie. Depuis son secondaire 3, il va bosser dans une boulangerie artisanale de notre petite ville. L'an passé, il avait économisé toutes ses paies pour se payer un billet d'avion et il est allé démarcher des patrons potentiels dans le but de faire son apprentissage... en France.
       
      Aussi, la vie apporte son lot de surprises et de facéties. Mais des fois, elle fait des blagues carrément pourries. Nous avons affronté beaucoup de deuils durant ses dernières années. Parfois l'un ou l'autre a pu dire au revoir à l'être aimé ou bien se rendre aux obsèques, parfois il a fallu vivre notre peine à l'autre bout du monde. Mais il est arrivé aussi de vivre en plus de la peine la culpabilité de ne pas pouvoir faire des choses simples, des choses qui se font dans ces circonstances et qui aident à vivre sa peine et adoucir celle de ceux qu'on aime. Je pense par exemple à ma petite soeur qui a perdu deux bébés coup sur coup en fin de grossesse. Et puis notre proche famille en France a été confrontée à des maladies graves. Et nous étions toujours dans l'impuissance. 
       
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      « Ici, il y a des règlements partout et pour tout ! J’ai reçu beaucoup de contraventions de stationnement à mon retour ! »
      — Marie-Claude
      Tous ne vivent pas ce blues du retour. Certains, comme Marie-France Perreault, qui a notamment vécu trois ans en Suède, sont au contraire ravis de rentrer. « Certaines choses me manquent de la Suède, mais revenir à Montréal m’a fait le plus grand bien. On laisse toujours un peu de nous partout où on habite pour une période prolongée. Si je voulais revenir ici pour de bon, c’est précisément parce que je voulais m’enraciner et arrêter de bâtir des bouts de vie qui ne vont qu’être détruits quelques années après. »
      GUIDES POUR « IMPATRIÉS »
      N’empêche, ce coup de blues est si commun aux « impatriés » de retour au pays que le secrétariat d’État américain a rédigé tout un guide pour aider ses diplomates.
      « Vos proches ne seront pas aussi désireux de vous entendre parler de votre expérience à l’étranger que vous le serez de tout raconter, met en garde le secrétariat d’État. Et vous ne serez pas aussi désireux d’entendre parler de ce qui s’est passé en votre absence qu’ils ne le seront de vous le dire. »
      Vous vous ennuierez de votre vie d’« avant, du traitement royal qu’on vous réservait, de votre style de vie, du statut social que vous aviez acquis ».
      « Vous vous ennuierez de votre statut de célébrité que vous procurait le fait d’être un Américain à l’étranger. »
      — Extrait du guide du secrétariat d’État américain
      C’est vrai pour les travailleurs comme pour les étudiants qui partent longtemps à l’étranger. L’Université du Delaware le sait bien et a aussi préparé un petit guide à l’intention de ses ouailles.
      « Votre famille, et tout particulièrement vos parents, sera ravie de vous revoir et fière de votre parcours. Mais soyez patient avec vos amis, dont les réactions peuvent être plus négatives. Peut-être seront-ils vite agacés de vous entendre parler de voyage, peut-être se sentiront-ils même menacés de votre perspective plus cosmopolite. »
      Les personnes interviewées dans le cadre de ce reportage l’ont presque tous dit. Ils avaient envie de se raconter, mais très vite, on n’avait plus envie de les entendre, que ce soit par indifférence ou par jalousie. À l’étranger, ils avaient ce petit « je ne sais quoi » qui les faisait ressortir du lot. De retour chez eux, ils ne sont plus qu’une personne parmi tant d’autres.
      REMISES EN QUESTION
      « Ce n’est pas qu’ils sont égocentriques, c’est qu’ils sont en deuil, dit Marcel Bernier, psychologue. Comme une personne en deuil ou en peine d’amour, les personnes qui rentrent au pays ont un grand besoin de parler de ce qu’ils ont perdu, un peu pour le garder en eux encore un peu plus longtemps. »
      Marcel Bernier connaît bien ce choc du retour. Psychologue à l’Université Laval où les étudiants sont souvent appelés à faire un ou deux trimestres à l’étranger, il a été à même de documenter ce décalage entre les attentes au retour et la réalité. « Ce que j’entends le plus, au retour ici, c’est des remises en question. Les gens revisitent leur choix amoureux, leur choix de carrière, leur façon de vivre… »
      « Au retour ici, poursuit-il, surtout quand on est allé en Afrique ou en Amérique du Sud, la vie nous apparaît souvent monotone, trop portée sur la consommation. Cela nous frappe aussi de voir que l’on ne parle même pas à nos voisins quand on revient d’un pays où la vie communautaire est plus riche que dans nos grandes villes qui nous apparaissent plus impersonnelles. »
      « À l’étranger, même s’il était souhaitable que les gens s’intègrent surtout à la vie locale, les expatriés se retrouvent souvent entre eux et se construisent ensemble une vie sociale », dit Paul Wittes, directeur des services cliniques nationaux et internationaux chez Morneau Shepell, société de services-conseils en ressources humaines qui, entre autres choses, aident les entreprises et les employés à préparer leur atterrissage, lequel, confirme-t-il, est souvent difficile.
      « La vie dans le pays d’origine a continué sans eux, le monde a changé et l’expatrié qui revient, qui s’est senti spécial et privilégié pendant des années se sent maintenant incompris, et c’est le cas. Ceux qui ne se sont pas expatriés ne peuvent pas comprendre l’essence de cette vie-là. »
      http://plus.lapresse.ca/screens/d1caf459-89a5-4c4e-8360-a5efeea2530f|QYpsle5D6EOC.html
       
    • Par Marty
      Bonjour, je vous propose ma réflexion du jour :
       
      Comme ça a été écrit et réécrit années après années depuis que ce forum est forum, les trois grandes raisons qui font rentrer les Gaulois dans leur village, et ils sont un certain nombre à rentrer, sont :
      le climat la famille le mode de vie (qui pour un Français est un euphémisme de cuisine )  
      À celui qui veut/va partir, ces motifs paraissent idiots. "Tu as émigré au Canada et tu n'aimes pas le froid ?", "Tu es proche de ta famille et tu es parti sur un autre continent ?", "Tu aimes la grande cuisine et tu as choisi l'Amérique ?". C'est probablement pour cela qu'ils ne sont jamais sérieusement pris en considération avant le départ.
      Pourtant, à y réfléchir, ce sont les questions qui ont le plus de sens car seule l'expérience personnelle permet d'en mesurer l'impact.
      Il faut vivre l'hiver québécois, Noël sans sa famille, le rationnement de tel ou tel mets, pour pouvoir juger de l'importance que cela revêt. Pour certaines personnes il suffira d'une fois, pour d'autres ce sera une décennie avant que le manque ne se fasse sentir.
       
      La banalité apparente de ces trois facteurs fait toute la différence avec les autres prétextes qui pourraient justifier un retour. Trouver un meilleur emploi ou une meilleure école pour ses enfants, se faire de nouveaux amis, attendre aux urgences... On peut en faire l'expérience sans changer de pays.
       
      Pensez-y, irréductibles compatriotes qui préparez vos valises ou venez de les défaire, pour rester il vous faudra pas être trop frileux, être un peu égoïstes et supporter un pinard et un sauciflard plus coûteux.
    • Par immigrer.com
      Revenir en France après la vie à l’étranger : la galère silencieuse des expatriés français
       
      Comment revenir du Canada a bouleversé ma vie
       
      Cet article est extrait d’un kit presse réalisé pour la sortie du Guide du retour en France 2016, livre que j’ai mis deux ans à écrire depuis mon retour. Il résume l’histoire du livre et du projet qui l’accompagne :)
       

       
      Je m’appelle Anne-Laure et j’ai 31 ans.
      Entre l’âge de 23 et 30 ans, je suis partie trois fois vivre à l’étranger pour les études, l’aventure et le travail, d’abord au Canada, en Nouvelle-Zélande, puis au Canada de nouveau.
       
      En 2014, je suis revenue plus durablement en France.
      Comme pour tout le monde, mon expérience à l’étranger a eu des hauts et des bas. J’y ai vécu de merveilleuses aventures, j’ai exercé plusieurs emplois inaccessibles en France, avec les responsabilités et le salaire qui vont avec.
      Je me suis amusée, j’ai voyagé, j’ai rencontré beaucoup de monde, mais j’ai aussi bossé dur et connu la solitude. Parfois aussi, l’éloignement et le niveau d’exigence professionnel ont été difficiles à gérer, de même que la vie de couple, la distance, les voyages en décalé…
       
      “ Je ne m’attendais vraiment pas à ce que le retour en France soit la plus grande épreuve de toute mon expatriation. Je pensais que j’avais fait le plus dur ! ”
       
      De toutes les épreuves de ces dernières années, le retour a été de loin la plus difficile. Je suis revenue pour me rapprocher de ma famille et parce que j’avais épuisé l’ensemble des solutions temporaires pour rester au Canada. C’était donc un retour un peu précipité, mais tout de même choisi, après sept ans de vie à l’étranger.
       
      Et pourtant ! Dépression pendant six mois, crise identitaire, émotionnelle et professionnelle totale… Cette épreuve du retour m’a profondément marquée.
       

       
      Deux ans après, je n’en suis pas encore complètement sortie.
       
      Le processus de deuil après un retour d’expatriation est long et compliqué, surtout quand on a construit toute son identité de jeune adulte à l’étranger.
       
      Dépression et perte de repères : des symptômes courants du retour d’expatriation
      Je pensais être la seule dans ce cas, mais en partageant mon histoire sur mon blog, je me suis rendue compte que c’était un vrai problème de société. J’ai ouvert la boîte de Pandore avec un article sur le choc culturel inversé, publié en 2014, qui est devenu viral en quelques semaines.
       
      “Le retour est bien plus qu’un sujet administratif, mais il est malheureusement trop souvent réduit à cela”
      Un bilan deux ans et demi après mon retour : il me reste encore du chemin à parcourir
       
      Aujourd’hui, je me sens encore en décalage. J’ai du mal à me réinvestir dans des activités quotidiennes “normales” en France (comme se rendre au sport ou sortir avec des amis) et je travaille encore sur la gestion de mon stress. Je me fais aider par une coach américaine pour tenter de concilier mes deux appartenances culturelles parfois incompatibles.
       
       
      Les identités multiples sont difficiles à cerner et à expliquer aux autres. Elles génèrent une contradiction dans les valeurs et les manières d’être : cela rend tout plus difficile, car on ne peut plus être vraiment spontané. Chaque interaction humaine demande une réflexion, une reformulation des idées dans sa tête avant de parler, sous peine de “parler bizarrement”, d’être renvoyé à une différence qui isole et peut être douloureuse. Ce qui me parait logique ou “normal” ne l’est pas forcément pour les autres, et inversement.
       
      C’est encore une frustration pour moi, mais avec le temps et le soutien de ma famille les choses se remettent en place. Je suis très heureuse d’être revenue en France pour construire une nouvelle vie.
       
      “Aujourd’hui, mes bases identitaires sont encore beaucoup trop fragiles. Je n’aurais pas la force de m’expatrier à nouveau et de m’adapter encore à une nouvelle culture”.
       
      source:  Medium
       
    • Par casa02
      Bonjour à tous,
       
      J'ai eu la résidence permanente et j'ai prévu d'aller la valider le mois prochain.
      Néanmoins je ne reste qu'une semaine à Montréal et retourne en France (ma venue définitive n'est pas programmée avant l'année prochaine).
       
      J'aimerais savoir 2 choses :
      - quels types de documents dois-je apporter avec moi (mis à part mon passeport et ma validation RP);
      - comment cela se passe quand on a pas d'adresse au Canada pour la réception de la carte de RP.
       
      Merci d'avance pour vos réponses.
    • Par Nassim70
      Bonjour
      Je suis venu au Quebec avec un statut de résident permanent accompagné de ma femme et de mes deux enfants au moi d'avril 2014  , au  bout de 15 jour j'ai trouvé un travail dans mon domaine .J'ai travaillé jusque au mois d’août 2014 puis un événement familiale survenu dans mon pays d’origine nous a fait rentrer au pays . Ma petite expérience québécoise a été gratifiante à plus d'un titre pour moi et ma femme et mes enfants ont beaucoup aimé Montréal . Nous aimerions retourné au Quebec . Nous sommes les quatre  titulaires de cartes de résidents permanent du Canada . Je souhaiterai savoir si c'est possible de le faire après une absence du sol canadien de plus de 18 mois et si oui , quelles seraient  les démarches à faire avant notre retour . 
      Merci d'avance pour vos réponses .    
    • Par choupitte
      Bonjour,

      Bien souvent on lit les témoignages d'immigrants qui reviennent au bercail, parfois déçu, frustré, parfois par choix après un temps passé dans la nouvelle terre d'accueil.
      Mais y a t'il des gens qui ont changé d'avis juste après avoir eu leur RP, et ne sont pas parti?

      Je me pose souvent la question vu les délais de traitement qui sont quand même très long pour certains pays. Apres 4-5 ans d'attente, parfois juste pour le CSQ, c'est sur que pas mal de chose change. A moins d’être resté statique a attendre le fameux sésame (j'ai connu de ces cas), on vit, on bouge et on continue d'avancer.
      C’était plus simple de bouger parce que carrière a peine entamer, donc on ne perd pas grand chose, ou on était célibataire mais il faut maintenant penser avec un partenaire, ou encore il y a de meilleures opportunités chez soi ou ailleurs, rendant le projet Qc caduque.

      Si je me prends comme exemple, entre le dépôt de ma demande et la réception de mes papiers, j'ai eu le temps de faire un Master, changer de continent, de revenir revenue chez moi ou je réalise qu'il y a pas mal de bonnes opportunités pour qui sait s'y prendre et je repars bientôt la encore. Par contre j'ai un ami qui a étudié a Montréal, ces papiers ont pris tellement de temps que finalement il a choisi de laisser tomber. Mon frère était près a faire pareil et n’était disposé à payer aucun autre frais, donc sa RP a été a la minute moins une. Il est lui aussi au Canada.

      Qu'est ce qui pousse a partir quand même 3-4-5 ans après? Ou a rester? Tenter l'aventure parce que c’était le plan initial? Parce qu'on croit quand même que l'herbe est plus verte? Parce que l'investissement en temps et argent ne doit pas se perdre? Cela ne vaut plus la peine?

      Vos témoignages?
    • Par Adjamee
      Ayant lu régulièrement les témoignages sur Immigrer.com au fil des ans pour y trouver de linformation ou simplement un sentiment dexpérience partagée, je laisse à mon tour le mien

      Quand je parle de mon expérience québécoise autour de moi, je rappelle que cest une expérience individuelle, bâtie sur une histoire personnelle, des rencontres et des hasards et quil serait donc malvenu de généraliser. Ami lecteur, garde cela à lesprit !

      Toulousaine dadoption et coincée dans le chômage, jai décidé de donner un petit coup de pouce à ma carrière (milieu des bibliothèques) il y a 12 ans de ça en reprenant mes études professionnelles pour acquérir un profil ultra spécialisé. Cela ma menée au Québec, que jimaginais naïvement bilingue après avoir fait un stage à Ottawa, et que je pensais utiliser comme tremplin vers une formation aux États-Unis (ma vraie destination). Pour des raisons déquivalences professionnelles et de diplômes qui nexistaient pas à lépoque dans mon secteur entre le France et le Québec, jai dû refaire un second cycle universitaire au complet ce qui a épuisé et mon temps et mes économies : mon projet américain a tourné court.

      Mais la chance ma souri car des opportunités demploi dans mon domaine et ma spécialité se sont présentées sur un plateau à Montréal et à partir de là ma carrière a fait un joli bond en avant. Jai également eu lopportunité de commencer à enseigner à luniversité (autre profession qui me passionne) et de me lancer dans un doctorat. Jamais je naurai imaginé pouvoir faire tout ça lorsque jai quitté la France et je ne pense pas que jaurais eu autant douvertures là-bas pour réaliser tout ce que jai accompli depuis sur le plan professionnel. De ce point de vue, mon bilan québécois est tout à fait positif car il a clairement majoré ma trajectoire professionnelle.

      Cependant, parallèlement à tout ce que je vivais de stimulant dans mes projets professionnels, denseignement et de recherche, sur le plan culturel et relationnel, les choses ne sont malheureusement pas allées aussi bien.

      Dans mon milieu de travail dabord et je parle uniquement du secteur de spécialité qui est le mien au sein du domaine bien plus vaste quest celui des bibliothèques ma nationalité française, ma jeunesse combinée à une ascension rapide, le fait également que je sois une femme, ont cristallisé beaucoup dagressivité. Jai appris le terme et la définition de « harcèlement au travail » dans le bureau dune psychologue que jétais allée consulter chez mon premier employeur, ne sachant plus comment me sortir dun climat de travail hostile et que je ne comprenais pas. La psychologue ma incitée à aller parler à ma hiérarchie immédiatement, hiérarchie qui na finalement rien fait à part mencourager à « garder mon beau sourire » car mon contrat sachevait (et la directrice à laquelle jétais allée parler démissionnait quelques jours plus tard ai-je appris par la suite).
      Chez mon employeur suivant, manque de chance je me suis trouvée obtenir un poste convoité par une déléguée syndicale (qui navait pas les qualifications pour le poste) et avant même mon arrivée plusieurs délégués de mon propre syndicat ont commencé à me faire la guerre. Cela a été plusieurs années extrêmement pénibles dintimidation, de sabotage de mon travail, de diffamation et disolement. Pour la petite histoire, lun des délégués est allé jusquà appeler Immigration Canada pour tenter de faire ouvrir une enquête sur moi au prétexte de fausses déclarations faites dans ma demande de permis de travail. Sa tentative pour me faire perdre mon permis de travail et de séjour a heureusement échoué mais ça donne une bonne idée du caractère « no limit » de leurs actions. Lorsque jai obtenu un poste de cadre, lhostilité sest encore accentuée moi et ma direction pensions que ça irait mieux puisque je ne serais plus syndiquée, quelle bêtise ! et jai fini par faire une dépression majeure qui a duré plus dun an. Après une tentative de retour à mon poste, jai décidé de démissionner et de quitter le Québec où je ne voyais aucun autre poste intéressant et où je navais plus envie de faire partie dun milieu que sa petitesse avait rendu exagérément territorialiste et vindicatif.
      Je tiens à souligner que par ailleurs tous mes collègues bibliothécaires nappartenant pas à ce petit milieu spécialisé et nétant pas amis avec des délégués voulant voir une des leurs à ma place étaient tous absolument adorables (ou invisibles car se cachant pour ne pas être mêlés à tout ça). Ma démission a aussi été un grand choc pour léquipe des cadres et mon histoire et limpuissance à y remédier a été très mal vécue par beaucoup. Donc comme je le disais au début, mon histoire est le fruit de rencontres mauvaises en loccurrence et ne doit pas être généralisée.

      Ce qui se détache néanmoins est que ma nationalité française a à chaque fois servi de levier pour justifier les actions de harcèlement auprès des personnes que les meneurs voulaient rallier à leur cause. Et que ça a toujours très bien marché.

      La décision pour moi de quitter le Québec suite à la décision de quitter ce poste que jadorais a été immédiate car ma vie professionnelle était ce qui me nourrissait en lieu et place de tout ce qui me manquait au Québec.

      Dune part le fait que la culture québécoise était assez restreinte (je parle en terme doffre dans les musées etc., je ne veux pas dire que la culture québécoise est restreinte !) comparé à leffervescence et la richesse culturelle européenne était pour moi une frustration car je suis une grosse consommatrice de culture.

      Dautre part sur le plan relationnel, le fonctionnement québécois tel que je lai expérimenté depuis plus de 10 ans, ne correspondait pas à mes valeurs et ma personnalité.
      Que ce soit dans le travail, dans les rapports amicaux ou dans les relations sentimentales, jai été rapidement confrontée à ce que je décrirais comme un décalage entre le discours et le sentiment. Cest-à-dire que dans le rapport verbal, les québécois que jai rencontrés sont très facilement dans un registre affectif (grande cordialité, expression amicale ou amoureuse facile) mais quen même temps, dans les faits, ils restent très distants et les rapports restent superficiels et souvent sans suite. Par exemple, après que jai quitté mes différents emplois, malgré de grandes démonstrations damitié et de tristesse (allant jusquaux pleurs !), pratiquement personne na cherché à me contacter par la suite pour avoir des nouvelles, prendre un verre ou autre. Alors que je suis toujours amie malgré le temps et la distance avec la majorité des collègues que jai laissés en France.
      Idem pour les relations amoureuses : les hommes québécois que jai rencontrés tiennent un discours qui donne limpression quils veulent sengager dans une relation de couple (présentation aux amis, à la famille, projets dinstallation ensemble, etc.) alors que pas du tout. Il ny a pas cette clarté que je retrouve chez les européens : que l'on soit en couple ou juste amants (avec toutes les nuances possibles entre les deux !...), c'est clairement exprimé.
      Ce flou artistique se retrouve aussi dans les situations difficiles où il faudrait justement parler de choses qui fâchent ou qui blessent (licenciement, rupture amoureuse, etc.) : la plupart du temps jai constaté que les québécois ont tendance à ne pas dire les choses ou carrément à fuir, à lévidence pour éviter toute situation conflictuelle. Par exemple si vous demandez des nouvelles du renouvellement de contrat qui vous a été confirmé verbalement quelques jours plus tôt et que lon vous répond par courriel quil ny a pas encore de nouveau à ce sujet mais quon vous souhaite la meilleure des chances dans vos projets futurs, cela signifie que vous navez plus de contrat et que vous devez trouver fissa un autre boulot Petit exemple vécu Ma personnalité « cartes sur tables » et mes valeurs saccommodent assez mal de ce fonctionnement très courant au Québec et cest ce qui a certainement empêché que je développe un attachement à la culture québécoise.

      Cela dit, il y a plusieurs aspects que j'apprécie particulièrement dans cette culture. D'abord le côté positif pour les femmes : on nest JAMAIS embêtées dans la rue ! Le féminisme québécois a eu du bon même sil a en même temps fait des ravages (pas mal dhommes sont un peu voire beaucoup effrayés par les femmes). Et le côté positif pour les « minorités visibles » (dont je fais partie, étant métisse) : on nest JAMAIS insulté dans la rue ! La xénophobie et le racisme sont tout aussi présents que dans nimporte quel pays mais cela sexprime de manière plus subtile. Et il y a aussi lexception culturelle québécoise marquée par le versant positif du multiculturalisme : chez certains québécois un réel enthousiasme vis-à-vis des immigrants et un amour fou de la France et des français.

      En rentrant en France je vais donc perdre cette facilité à évoluer et à vire-volter professionnellement, je vais gagner des salaires moins élevés, vivre dans des logements peut-être plus petits et la rue va redevenir un territoire dinsécurité. Mais je vais avoir plus de chances dexercer ma spécialité qui est aussi ma passion, je vais voir grandir ma nièce, je vais pouvoir retrouver lenvironnement culturel qui ma manqué, retrouver mes amis et la spontanéité des échanges avec eux et jaurai peut-être la chance de rencontrer un amoureux français avec les mêmes valeurs que les miennes

      Une petite note finale adressée à ceux qui sinquiètent de lamitié avec les québécois : je laisserai derrière moi quelques bons amis québécois, en avoir est un coup de chance, mais cest possible ! Et ce sont de merveilleux amis !

      Voilà, c'était le bilan rapide de mes presque 11 ans de vie à Montréal. Je rentre en France à la mi-juin et je me sens libérée après des années à espérer ce retour !

    • Par Annelaure24
      Bonjour,

      Je voulais partager l'info


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