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YanMtl2018

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  1. YanMtl2018

    Deux ans à Montréal!

    Personne ne mange par-terre, que ce soit en France ou au Québec. Une maison n'est pas un hôpital, un musée, à ce titre, on peut très bien concevoir qu'on puisse marcher avec des chaussures dans une maison. Je vois de plus en plus de gens se déchausser dans les salles de spectacles (cinéma, théâtre). Quelque part, ça m'importune de voir des gens déposer leurs pieds sur le dossier du fauteur juste à côté du mien... mais faut rester cool De plus, en se déchaussant dans les maisons, on peut parfaitement transmettre des champignons (pied d'athlètes) à nos hôtes, donc une méthode ne garantit pas plus qu'une autre de ne pas ramasser des "saloperies". Les crottes de chiens sont quand même une rareté sous les souliers et les gens qui ont pilé sur une telle crotte auront, je l'espère, l'intelligence de se déchausser et de nettoyer leurs chaussures. Personnellement je n'aime pas me déchausser chez les gens, car justement, je trouve que je ramasse toutes la poussière, tous les "champignons" sur mes chaussettes, que je ramène avec mois, dans mes chaussures par la suite. Lorsque je travaille, à domicile, je préfère mettre des sur-chaussures que de me déchausser. Les gens qui viennent chez moi ne sont pas obligé de se déchausser, ils font ce qu'ils veulent. Personnellement, je préfère qu'ils restent chaussés, pour justement éviter de contaminer mes sols avec du pieds d'athlète....:-)
  2. YanMtl2018

    Après un an sur Montréal, je n'ai jamais été aussi dépressif

    @Meziant-Ex-Nihilo J'ai lu ton premier témoignage et survolé quelques réponses. Non tu n'es pas parano, ton vécu t'appartient, tes valeurs t'appartiennent et oui peut-être que tu n'as pas eu de chance. Mais je peux te confirmer qu'effectivement, le "bitchage" est élevé au rang de valeur sociale au Québec. Les ragots, les radio-poubelles, les journaux à potins sont très populaires. Il est effectivement très surprenant pour un Français de se faire "rabrouer" quand il cherche à améliorer les procédés, les méthodes de travail, il est tout aussi déroutant de voir que des salariés québécois s'en "crissent" de leur job, de la "finition", du professionnalisme. Je prends souvent l'exemple des magasins, des cafés. J'observe souvent la finition de la peinture des murs, du carrelage et je reste à chaque fois sur le cul quand je vois que les finitions sont de l'ordre d'un enfant de maternelle, un peu comme si le peintre s'en crissait de faire une "belle job" ou que le carreleur a eu son diplôme dans un paquet-surprise. Dans mon domaine aussi, je vois des collègues tourner les coins ronds de façon systématique. Ça m'enrage à chaque fois. Je ne dis pas que lorsqu'on est dans le jus, il peut arriver, parfois, qu'il faille tourner les coins ronds, mais quand c'est systématique et pour simplement pouvoir aller parler de son week-end entre collègues.... Le présentéisme est une vraie plaie au Québec (en Amérique du Nord ?). Car autant les heures supplémentaires sont mal vues ici (si t'as besoin de faire plus d'heures c'est que tu est inefficace !!!!!) autant l'absentéisme est perçu comme un manque d'"engagement" loyal envers l'entreprise. La pression pour en faire tous les jours n'est guère plus appropriée, comme ça se passe en France par exemple, car si en France tu ne fais pas d'heures supplémentaires c'est que tu n'es pas engagé, loyal envers ton entreprise. Les généralisations sont souvent peu convaincantes et dépeignent souvent un portrait biaisé d'une situation, mais d'entrée de jeu, tu l'as dit : C'est ton vécu, c'est peut-être "pas de chance". Tu n'as pas généralisé. Bon courage pour ton retour en France
  3. YanMtl2018

    Infirmière "libérale" Au Québec ?

    Il n'existe pas vraiment de statut d'infirmière libérale au Québec. Il existe cependant des infirmières rattachées aux centres locaux de services communautaires (CLSC) (qui sont payés à salaire et non à l'acte) qui administrent des soins à domicile. Il existe d'autres organismes communautaires qui fournissent des soins palliatifs (là encore souvent les infirmières vont être payés à salaire, avec un niveau de salaire équivalent à celui retrouvé par les infirmières hospitalières). Une infirmière peut décider de démarrer un cabinet de soins infirmiers (prise de sang, suivi systémique de diabète, d'hypertension, de soins de plaies, de vaccination par exemple), mais c'est pas mal compliqué parait-il. Les Québécois n'ont pas pour habitude de "payer" pour les soins et se tournent plus volontiers vers les services "publiques" et "gratuits"
  4. YanMtl2018

    Préparation pour les impots

    Attention, n'étant pas comptable et encore moins fiscaliste, mes réponses reflètent l'état de mes connaissances et ne pourraient être prises comme des conseils juridiques légalement valables. Étant donné que tu es visiblement une résidente permanente depuis le 15/10/2017, il ne te faut pas prouver que tu as le statut de résident (C'est pour cela que les impôts t'ont dit que ce n'était pas nécessaire). Ce statut doit être déterminé si la personne (rèsident permanent ou citoyen canadien) passe une partie de l'année à l'extérieur du Canada et que ses revenus sont majoritairement de sources étrangères et qu'elle n'a pas vraiment d'attaches au Canada (un canadien qui travailerait 11 mois de l'année à Los Angeles, qui n'aurait aucun appartement au Canada, aucun compte bancaire etc....). Évidemment que non. Le régime fiscal français est indépendant du régime fiscal canadien et tu as immigré, donc tes revenus français sont à déclarer en France (surtout déclare-les sinon tu pourrais avoir des problèmes en cas de retour en France (amende et arriérés). Les revenus gagnés en France pourraient être à déclarer au Canada si tu les avais gagné dans le cadre d'un contrat octroyé par une entreprise canadienne, alors que tu vivais au Canada. Dans ce cas-là, tu ne les déclarerait pas en France, mais au Canada. Pour les immigrants, il faut considérer les revenus gagnés dans chacun des pays, la première année, comme étant imposables dans les pays où ces revenus ont été gagnés. Le Canada demande de déclarer si tu as des biens étrangers d'une valeur supérieure à 100 000$. Si ton logement en France vaut plus que 100 000$ il faut le dire. (C'est pour éviter de te donner des allocations de "survie" alors que tu as un trésor financier à l'étranger. Non, ces ententes ne valent que lorsque des résidents d'un pays travaillent dans l'autre pays, mais sous contrat d'une entreprise locale (un canadien travaille pour une compagnie canadienne, mais dans le cadre d'un contrat en France, ou l'inverse)
  5. YanMtl2018

    Préparation pour les impots

    @Sonriza Il est tout à fait normal de ne pas avoir de revenus gagnés au Canada à déclarer la première année (et même parfois les suivantes). La première déclaration permet surtout de se faire connaitre des agences du revenus du Canada et du gouvernement provincial pour le Québec. Ça te permettra l'année prochaine d'utiliser la fonction d'envoi électronique via Impôt expert, car actuellement, je ne pense pas que tu puisses utilisé Impôtnet pour envoyer ta déclaration électroniquement. Deuxième avantage, tu devrais pouvoir bénéficier d'un "retour d'impôt" via le crédit de solidarité qui comprend un remboursement de la taxe de vente (autant au provincial qu'au fédéral) et un remboursement de la taxe d'habitation (si tu es locataire). Évidemment, ce crédit devrait être proportionnel à la durée de ton séjour au Canada l'année dernière, c'est pour cela que tu dois indiquer ta date d'entrée au Canada. Les agences du revenu ne vont pas enquêter sur des personnes qui ne déclarent pas de revenus canadiens. En revanche l'année prochaine, soit tu vis encore sur tes réserves d'argent personnel, soit tu touches un salaire, des revenus, des allocations d'aide et ça, il faudra bien les déclarer :-)
  6. YanMtl2018

    Retourner en France après 25 ans à Montréal ?

    @Partir1jour Merci Partir1jour pour cette opinion. En fait, lorsque j'ai pris la décision de quitter la France, ça ne m'a pas pris trop de temps. Bien sûr j'avais fait un voyage exploratoire au Québec pour valider certaines choses. Mais une fois que j'ai décidé de partir, ça a pris le temps d'obtenir le visa d'immigration. Dès que je l'ai eu, démission le lendemain, achat du billet d'avion 2 jours plus tard et hop, je me libérais. Aujourd'hui, les choses sont quelques peu différentes. Je suis plus âgé, ma situation financière n'est pas aussi glorieuse (j'ai un nettement plus petit coussin que lorsque j'ai quitté la France). Mais probablement que je vais simplement changer de province, ça me semble le choix le plus pertinent, en attendant peut-être un autre "move" dans quelques mois, quelques années.
  7. YanMtl2018

    Retourner en France après 25 ans à Montréal ?

    Où ai-je écris que c'était un problème d'être commis d'entrepôt ? Ce que mon commentaire indiquait, c'est que peu importe la profession qu'on exerce, on peut ressentir ce vide lorsqu'on est immigrant, rien de plus, rien de moins.
  8. YanMtl2018

    Préparation pour les impots

    Évidemment, l'itinérant aussi consomme, tant qu'à y être. Payer un comptable pour remplir sa déclaration d'impôt c'est comme si dans un restaurant, un deuxième serveur venait pour prendre la commande et la retransmettait à un autre serveur, en facturant au client le "service". Il faut avouer qu'un état qui n'est pas capable de permettre à ses citoyens lambda de faire simplement une déclaration d'impôts peut paraitre comme un état voyou. C'est quand même un comble qu'un état ne facilite pas la perception d'impôts non ? Avec les logiciels (payants ou gratuits), c'est les données fiscales qu'on doit confier à des entreprises privées, là encore un comble quand on sait que ces données sont très sensibles pour des fraudeurs potentiels. Les comptables devraient être employés pour ce dont ils sont formés à savoir faire la comptabilité d'entreprise, d'organisme et certainement pas pour la comptabilité "personnelle".
  9. YanMtl2018

    Retourner en France après 25 ans à Montréal ?

    Coïncidence ou signe de la vie ? Hier je rencontre un immigrant mexicain de 50 ans. Il est commis dans un entrepôt depuis près de 15 ans. Je lui partage mon expérience récente et il dit ressentir exactement le même sentiment de "vide". Lui aussi pensait retourner au Mexique. On n'est arrivé à la conclusion qu'ici, on meurt à petit feu, on n'a l'impression de n'être que des éléments économiques sans véritable vie culturelle, sans socialisation profonde. Beaucoup de choses restent très superficielles.
  10. YanMtl2018

    Retourner en France après 25 ans à Montréal ?

    @mixmast3r Merci pour ce témoignage. Je suis justement dans tout ce calcul "financier" d'un retour. Merci de me confirmer que ça coute un bras, j'arrive sensiblement à la même conclusion. Oui, la retraite est en vue, mais sérieusement, je ne me fais pas trop d'illusion. J'ai perdu ma pension en tant que frontalier suisse (7 ans de cotisation) puisque la Suisse ma remis mon argent une fois que j'ai quitté pour le Québec et que cet argent m'a permis de passer une première année sabbatique. Ici, j'ai cotisé très peu, puisque j'ai bien plus étudié que travaillé, un autre 5 ans, j'ai du prendre un 2 ans sabbatiques suite au harcèlement que j'ai subi... donc en banque je n'ai pas grande cotisation, je sais que ma retraite sera des plus minime (mais comme je l'ai dis, je ne suis pas quelqu'un qui dépense beaucoup quand il n'a pas d'argent, je ne suis pas du genre à surconsommer ou à vouloir tous les gadgets du monde). En revanche, il me faudra quand même un minimum pour me payer un logement, de la bouffe et quelques habits :-) En restant au Canada, je toucherai le Régime des Rentes du Québec (RRQ) le suppléments Vieillesse du Canada (SVC), peut-être le supplément garantie pour le Supplément Vieillesse (un gros 10 000$ annuel pour tout ça), je devrai peut-être toucher un 500$ mensuel par mon fond de pension (en ayant cotisé que quelques 15-20 ans, ça ne devrait que me rapporter 30% de la moyenne mes 5 meilleures années). J'ai bien la possibilité de prendre de l'épargne-retraite (Régime Enregistrée Épargne-Retraite REER) (en passant, les amis français, pourriez-vous cessez d'utiliser des abréviations dans vos commentaire sans les définir au moins une fois, personnellement, je ne suis plus au courant de ce qui se fait en France tout comme les français ne savent pas comment fonctionne le Québec, et d'aller toujours sur Google pour le savoir, c'est un peu usant :-) ), mais avec la chance qui me caractérise dans les finances, au moment où j'en aurai besoin, les cours de la bourse auront baissés et les rendements seront rendus à quasiment zéro. Ce n'Est donc pas un 2000 à 3000$ de plus par an qui fera une très grande différence. Si je retournais en France, je ne sais même pas ce que je toucherai de la part du Québec (est-ce que je perdrai la RRQ ? ) Je ne toucherai certainement pas le SVC puisque je crois savoir qu'il faut habiter au Canada pour le toucher. Le taux de chance entre le $CA et l'euro pourrait très bien me couter très cher aussi. Donc oui, je suis dans tous ces calculs, mais je ne prendrai pas de décision basée uniquement sur cet aspect financier, même s'il pèsera dans la balance, je suis pas fou :-) Je regarde vraiment pour changer de province, mais l'herbe n'est pas forcément plus verte chez le voisin. J'ai visité Vancouver pendant un mois, dans le cadre d'un projet professionnel. J'ai évidemment aimé le paysage de l'océan Pacifique collé aux Rocheuses, mais ça ne vaut pas les Alpes françaises. Les prix en Colombie-Britannique sont édifiants. Difficile de trouve un logement décent en-dessous de 1200$ (je paye à Montréal 530$ pour un 4 pièces + salle de bain, oui c'est exceptionnel, mais un tel logement peut se trouver encore pour environ 900$ et moins). Mon anglais, sera-t-il suffisant pour y travailler ? Je regarde pour peut-être aller m'installer à Ottawa, où il y a des services en français, des emplois en français, mais est-ce trop près du Québec ?
  11. YanMtl2018

    Retourner en France après 25 ans à Montréal ?

    @PACAtoQC L'amour n'est en effet pas toujours simple mais si les fiançailles se déroulent bien, profites-en. @BreizhCanada Merci pour cette option que j'ai également envisagée. Tout se bouscule dans ma tête en ce moment. Je ne suis foncièrement pas heureux ici (je l'ai déjà été dans ma vie, donc je peux reconnaitre quand ça va bien ou quand ça va mal). Évidemment, si je compare la situation dans d'autres régions du monde, je peux bien croire que je vis dans une place relativement sécuritaire, calme et belle. Mais il me manque quelque chose et je ne sais pas quoi. Mon ami (celui qui m'a financé la fin de mes études) m'a reflété que je ne semblait pas heureux, que je suis devenu plus grognon. Je sais que c'est la conséquence du harcèlement que j'ai vécu. On dirait qu'autant j'avais une belle confiance en moi plus jeune, aujourd'hui, je commence à voir que la vie, la société pourrait me tasser assez facilement. Quand tu dis qu'on profite plus de la vie au Canada qu'en France, je suis un peu surpris. Ici, en-dehors des sorties dans la nature, je ne profite pas tant de la vie que ça. Pas de rencontres régulières entre "amis", pas de repas avec apéro, fromage, vin et dessert. C'est souvent des restaurants cheaps, dans lesquels on mange vite et après on rentre chacun chez soi. Montréal a changé énormément. L'ancienne administration a réduit les limites de vitesses (25 à 30 km/h dans les quartiers résidentiels, des dos d'ânes quasiment aux 50 m, les nids de poules légendaires qui finissent par être rebouchés juste avant la nouvelle saison hivernal, la piétonisation partielle, temporaire du centre-ville, des stationnements hors de prix, des magasins qui ferment à tour de bras.... S'il est vrai qu'il y a de belles améliorations (place des spectacles face au complexe Desjardins), dans l'ensemble, je trouve que Montréal s'enlaidit à vitesse grand V. Les manifestations étudiantes de 2012, muselées par le gouvernement néo-libéral m'a confirmer que quelque chose de malsain était en train de se tramer ici. Et ça continue encore aujourd'hui, dans les médias, qui varlopent sauvagement le seul parti de gauche au Québec Je sais que la France a radicalement changée depuis mon départ. J'entends quelques français fraichement arrivés ici qui en parlent dans des termes peu élogieux. J'ai encore quelques amis que je contacte par téléphone et par courriel et qui me confirment que le climat social est vraiment pourri. Je lis les témoignages de personnes ayant vécu leur "choc" du retour et je suis certain que je le vivrai. Rien qu'en lisant les sites Web de l'administration française, je capote. Rien de simple, tout semble compliqué. Encore une fois merci pour le soutien, c'est apprécié.
  12. YanMtl2018

    Retourner en France après 25 ans à Montréal ?

    @PACAoQC, merci. Quitter la Cote d'Azur pour le grand froid arctique... qu'est-ce qui t'as fait fuir cette Riviera ?
  13. YanMtl2018

    Retourner en France après 25 ans à Montréal ?

    @Automne, merci.
  14. YanMtl2018

    Préparation pour les impots

    Pour ceux que ça intéresse, l'Agence du Revenu du Canada forme des bénévoles pour aider les assistés-sociaux et les personnes à faibles revenus à faire leur déclaration d'impôts. Ce sont évidemment des formations de base, pour des revenus faciles. Pas question de fournir des infos d'optimisation fiscale. Je l'avais fait la première année et j'ai toujours rempli mes déclarations d'impôts tout seul. Maintenant je suis passé au logiciel, j'utilise Studiotax entièrement gratuit, peu importe le montant de revenu (contrairement à d'autres). Il est capable d'aller chercher les données fiscales, envoyées par l'employeur aux agences du revenu, et les saisies automatiquement dans les bonnes cases. Je suis également choqué qu'on soit obligé de payer un comptable pour savoir combien d'impôts il nous reste à payer ou combien de trop-payé les gouvernements nous doivent. Ça fait certes, rouler le secteur de la compatibilité, mais c'est autant d'argent qui n'est pas injecté dans la consommation de biens. Je n'ai fait affaire qu'à une seule reprise avec un bureau de comptable bien connu, par ses deux lettres.... j'avais reçu un remboursement d'une formation, par mon employeur, mais j'ai reçu un feuillet de l'établissement scolaire (des cours d'anglais). Je ne savais donc pas si je devais déclarer mes frais, vus qu'ils m'avaient été remboursés (et que visiblement ce montant n'apparaissait pas sur le feuillet fiscal de mon employeur !). Ce comptable ne s'est pas posé de question : "Vous avez un relevé fiscal, on le déduis" merci bye. J'ai payé 85$ pour ce genre de "conseil" ! Je pense que ça vaut le coût d'investir du temps la première année pour comprendre comment remplir efficacement sa déclaration d'impôts, même si ça semble être du charabia fiscal, le guide pour les particuliers est quand même bien vulgariser. On le lit une fois, puis ensuite on ne lit que les modifications fiscales au début du guide. De toute façon si on demande des crédits auxquels on n'a pas droit, les agences corrigeront les montants lors de l'établissement de l'avis de cotisation. Elles, ce qu'elles veulent c'est surtout s'assurer que les citoyens déclarent TOUS leurs revenus, pour justement aller chercher le maximum d'impôts. Personnellement j'envoie toujours ma déclaration avant le 10 Mars, comme ça c'est fait, c'est réglé. Si je dois payer de l'impôt, je le saurai assez vite et j'aurai quand même jusqu'au 30 Avril pour le payer. En envoyant la déclaration à la dernière minute, advenant qu'on doit de l'impôt et qu'on s'est trompé dans nos calculs, on doit non seulement le payer, mais il y a une amende et des intérêts en plus. Inutile de jouer avec le fisc.
  15. YanMtl2018

    Retourner en France après 25 ans à Montréal ?

    @Automne, merci sincèrement pour l'info. Je n'en savais strictement rien, comme quoi on a beau être ici depuis 25 ans, on ne connait pas encore tout, pourtant je suis d'habitude une personne plutôt curieuse. Ni mon employeur, ni mon syndicat ne m'a appelé à la maison après ma démission pour me dire que je pourrai probablement toucher le chômage. Si ça peut aider quelqu'un tant mieux. Je vais faire une demande de chômage suite à ma démission du mois dernier.... @Ivy Bijou, en effet je regarde depuis des semaines les offres d'emploi dans le reste du Canada, mais je crains tellement de vivre encore cette toxicité (chat échaudé craint l'eau froide parait-il). Mais merci pour ce précieux éclairage de la lecture de mon texte. @Kuroczyd, en effet, je regarde des reportages vidéos sur la profession que j'exerce ici, en France et ça ne me donne pas trop le gout de retourner là-bas, sans même avoir l'assurance de m'y plaire @Hei, oui, ça m'est rentré dedans d'aplomb, comme on dit. Je n'aurai jamais pensé vivre ce genre de harcèlement, à mon âge, ici. J'ai bien dénoncé la chose à mon syndicat, mais ce dernier, même s'il trouvait la chose sérieuse, m'a dit qu'il me fallait accumuler des preuves de ce que j'avançais, sinon ça paraitrait comme des "oui-dires" et ce genre de preuve n'est pas recevable devant un juge. Mon syndicat était prêt à aller directement devant un tribunal civil (plutôt que devant un tribunal administratif). Mais évidemment, quand vient le temps de témoigner, les témoins ont peur et se dégonflent. Sans rentrer dans les détails, j'ai senti qu'on me tassait doucement mais surement. On critiquait de plus en plus mon travail, alors que les clients m'adoraient et ne voulaient quasiment plus que faire affaire avec moi. C'est lorsqu'un nouvel employé a travaillé avec moi qu'il s'est questionné sur le comportement dénigrant à mon encontre de la part des autres salariés. Il m'a alors avoué qu'il y avait des rumeurs graves à mon encontre, une atteinte à ma dignité. Lorsque je lui ai demandé s'il était prêt à témoigner, il m'a dit qu'il ne voulait pas perdre son travail et s'est quasiment rétracté sur le champ de m'avoir dévoiler certaines choses. Mon superviseur, la journée de ma démission m'a rencontré et m'a dit qu'il y avait "un cancer" dans l'équipe mais qu'il n'arrivait pas à s'en débarrasser, il a tout fait pour me garder, pour me convaincre de rester. Mais j'étais déjà épuisé après 6 mois d'harcèlement. Une fois qu'on est tombé, difficile de voir clair dans les démarches possibles à faire. Je me doute bien qu'en retournant en France je n'aurai pas régler ce problème de burn-out/dépression. Je ne vais probablement que déplacer le mal de place et peut-être même l'accentuer. Mais merci à vous 4, c'est toujours apprécié de voir que du monde est capable de saisir l'essentiel d'un message aussi long. Je regarde toutes les options qui se présentent à moi (il y en a théoriquement pas mal), mais pratiquement, je sais qu'à mon âge, les employeurs commencent à lever le nez (ils pensent que les problèmes de santé vont venir et que je vais devoir m'absenter, ou alors que je vais être sur l'assurance-salaire, ou que je ne serai plus aussi performant, rapide, bref que le jus du citron est déjà pressé). Je sais que je retombe toujours sur mes pieds dans l'adversité. Je n'aurai probablement pas tenu 25 années d'immigration sinon. Je vais essayer de vous tenir au courant des suites de mon parcours de vie dès que j'en saurai plus.
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