Jump to content
Sign in to follow this  
Marty

Le retour en France : des raisons si évidentes

Recommended Posts

Il y a 2 heures, trefle a dit :

 

Quel serait l'équivalent en France et aussi la différence ? Cela m'intéresse car on entend tellement de chose de part et d'autre.

 

En France, on appelle ça des EHPAD ou alors des maisons de retraite (terme plus générique).

 

La différence, c'est que tu as moins de personnel notamment qualifié (en général un seul infirmier pour toute la maison de retraite de généralement 90 patients dans le privé), donc tout ce qui est évaluation des symptômes et prévention est beaucoup moins bon. Ils n'ont guère le temps que de passer leur temps à courir, pour la distribution des médicaments, la réfection des pansements, ce qui ici est fait par les infirmiers auxiliaires.

 

En France, les ordonnances collectives n'existent pas en maison de retraite. Alors qu'ici, en cas de constipation (en gros, la routine en gériatrie), on peut vite agir et les occlusions évitables sont inexistantes.

 

Ici, les personnes âgées sont contentionnées rarement et jamais si la famille est contre. En France, la contention est installée et la famille même pas prévenue, elle découvre ça en visitant.

 

Bref, ici ce n'est pas parfait, mais mieux qu'en France et à tous les niveaux, du moins dans le public. (le public en France aussi est beaucoup mieux que le privé)

 

Mais les bons moutons de Panurge lisent les journaux et croient ce que les médias racontent.

Edited by Demina47

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 5 minutes, Demina47 a dit :

 

En France, on appelle ça des EHPAD ou alors des maisons de retraite (terme plus générique).

 

La différence, c'est que tu as moins de personnel notamment qualifié (en général un seul infirmier pour toute la maison de retraite de généralement 90 patients dans le privé), donc tout ce qui est évaluations des symptômes et prévention est beaucoup moins bon. Ils n'ont guère le temps que de passer leur temps à courir, pour la distribution des médicaments, la réfection des pansements, ce qui ici est fait par les infirmiers auxiliaires.

 

En France, les ordonnances collectives n'existent pas en maison de retraite. Alors qu'ici, en cas de constipation (en gros, la routine en gériatrie), on peut vite agir et les occlusions évitables sont inexistantes.

 

Ici, les personnes âgées sont contentionnées rarement et jamais si la famille est contre. En France, la contention est installée et la famille même pas prévenue, elle découvre ça en visitant.

 

Bref, ici ce n'est pas parfait, mais mieux qu'en France et à tous les niveaux, du moins dans le public. (le public en France aussi est beaucoup mieux que le privé)

 

Mais les bons moutons de Panurge lisent les journaux et croient ce que les médias racontent.

 

:)

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Bonsoir la gang,

 

ce que j'aime avec ce forum c'est que l'on peut voir avec un peu de recul, le vécu de chacun et c'est assez enrichissant. Moi je vais fêter mes 10 années au Canada en avril 2017 et mon dieu quelle aventure...7 ans au Québec (que j'adore), 2 ans en Colombie-Britannique et depuis 1 an dans les Maritimes à Halifax...mais je retourne d'ici quelques semaines au Québec pour une nouveau chapitre de ma vie au Canada...Je ne suis pas encore retourné en France depuis toutes ces années mais j'y compte bien y aller cette année, mais en touriste... :)

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 6 heures, fortsympa a dit :

Je me permets de vous écrire mon point de vue. Peu doivent me connaitre, mais j'ai été, dans les année 2004-2005 et 2006, l'une des personnes qui écrivait le plus sous le pseudo "Fortsympa" sur ce forum qui m'a beaucoup aidé.

 

Depuis quelques jours, je reçois des emails concernant certains sujets de ce forum dont celui-ci c'est pourquoi j'ai eu envie de vous expliquer ma situation.

Je ne me reconnais pas dans les messages précédents.

J'ai vécu 8 ans et demi au Québec et je suis rentré en France depuis 3 ans, maintenant.

Lors de la procédure d'immigration, j'étais un "fou du Québec". Je mangeais toutes les infos qui concernaient le Québec... bref le candidat hyper motivé pour immigrer. Partir au Quebec... pour moi c'etait mon pays d'adoption, je pensais y rester pour toujours.

Avec le recul, je vous dirai qu'il y a deux sortes d'immigrés (evidement, je ne tiens pas compte des immigrés qui ne peuvent pas rentrer dans leur pays pour des raisons politiques) :
- ceux qui sont au Québec parce qu'ils ont un objectif (ex : trouver sa voie (professionnelle ou en tant qu'être humain)). Ils ne le savent pas en partant mais progressivement ils s'en rendent compte lors des années passées au Québec.
- ceux qui sont en total harmonie avec la vie au Canada.

On reconnait la deuxième catégorie très facilement : ils ont adoptés les expressions québecoises, ils ont adopté le rythme de vie quebecois .... bref ils se sont totalement fondu dans la masse.

Moi, j'ai fait parti de la premier catégorie (comme 90% des immigrés francais). Il faut savoir qu'être un immigrer, c'est vivre dans un pays ou le mode de vie est différent. On le sait, on le souhaite, on l'accepte ... et même : on le veut. Mais, revers de la médaille, cela demande une motivation quotidienne. Tant que la motivation (le bénéfice, conscient ou inconscient) est là, tout va bien, même si tout n'est jamais tout rose.

Je peux dire, avec le recul, que j'ai commencé à me sentir mal au Quebec (= je voyais de plus en plus de défauts et de moins en moins de points forts) lorsque je n'avais plus rien à y chercher à titre personnel.
Pour dire les choses autrement : je n'avais plus d'objectif qui me permettait de sortir la motivation suffisante pour avancer.
Le déclencheur a était l'alimentation (au bout de 6 ans) ... mais c'est juste un déclencheur, ca aurait pu etre la neige, le francais ou que sais-je. Un déclencheur ce n'est pas la vraie raison.


Je suis parti au Quebec pour son mode de vie... de retour, en France, j'ai gardé ce mode de vie (car oui c'est possible). Le Quebec m'a permis de me connaitre (évidement je ne savais pas que je partais pour cela).
J'étais au chomage avant le quebec (avec une formation de comptable). Je suis maintenant travailleur indépendant dans le coaching (je suis coach pour couple). J'ai suivi ma formation au Quebec.
Je suis très heureux en France (je vis dans le Var maintenant (alsacien d'origine))
Bref, sans mon immigration je n'aurai pas su donner un sens à ma vie... mais ce ne fut qu'une etape et pas une fin en sois.

Si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir.
 

Bien intéressantes, cette réflexion et cette analyse et peut-être surtout, pour les personnes en procédure d'immigration. Bien que ce sujet concerne le Quebec, il peut se rapporter à toutes les provinces du Canada. En réalité, l'une des questions posées est de savoir si, une fois l'adaptation réalisée et les objectifs atteints, la motivation est suffisante pour rester... malgré des conditions parfois difficiles. Mieux vaut se poser la question avant... Cependant, en dehors du climat, je ne vois pas comment les conditions de vie peuvent être plus difficiles qu'en France.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Cependant, en dehors du climat, je ne vois pas comment les conditions de vie peuvent être plus difficiles qu'en France.

Je lis souvent dans les retours : "je m installe dans le Var", sur la Côte d'Azur, au bord de la mer... On dirait que les gens en France ne vivent que là.
Bizarrement on ne voit jamais : je reviens à Paris ou Lyon (c est la qu on a plus de chance de trouver du travail) quel plaisir de retrouver l air frais et le beau temps ... avec ses jours de circulation alternée :)

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 13 heures, voyageuse30 a dit :

Intéressant, Fortsympa ton bilan.

Mais de rien :)

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 13 heures, bencoudonc a dit :

Vous avez une chance inouïe et j'espère que vous vous en rendez compte.  Avoir "le c*** entre deux chaises", c'est un luxe que (comme Québécoise) je vous envie ! Vous avez le choix.  Vous avez (pour la plupart) deux passeports, qui vous permettent de vous poser ici ou là-bas, et qui vous permettent aussi de changer d'idée quand ça vous chante ou quand c'est plus avantageux pour vous.  Profitez-en, c'est loin d'être un drame ! 

 

Mais toi aussi, en tant que Québécoise (donc Canadienne, un pays démocratique), tu as cette chance de vivre ou tu veux dans le monde.
Toi aussi, tu as ce choix.
Non ?

Share this post


Link to post
Share on other sites
à l’instant, fortsympa a dit :

 

Mais toi aussi, en tant que Québécoise (donc Canadienne, un pays démocratique), tu as cette chance de vivre ou tu veux dans le monde.
Toi aussi, tu as ce choix.
Non ?

Non.  Je ne pourrais pas immigrer en France ; en fait il y a très très peu de pays à travers le monde qui acceptent des immigrants. 

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 13 heures, voyageuse30 a dit :

 

Tu as raison. On a le choix.

Personnellement, vivre à temps partagé dans les 2 pays est mon rêve.

En tout cas, s'il faut du courage pour tout quitter et partir, je dois dire que le retour en demande autant. Je ne sais pas si je serais prête à replonger dans l'inconnu, même s'il s'agit de mon pays natal. Les années ont passé, beaucoup de choses ont changé, et je ne suis pas sûre que je me réadapterais à 100%.


Le retour au pays est beaucoup plus facile. La réadaptation est courte. Une histoire de quelques semaines, car on revient dans le pays de nos racines.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 13 heures, josepha a dit :

Quelle belle surprise de te revoir Fortsympa via ce forum, je ne sais si tu te rappelles des Français de l’Auberge à Val-David qui sont partis vivre ensuite à Quebec pour finalement rentrer en France. Nous vivons maintenant en Bretagne mais notre Fille n’est jamais repartie du Québec et elle est très heureuse dans les Laurentides. Nous sommes rentrés avec notre Fils à cause du climat et des problémes de santé de mon Mari mais ce fut très difficile les premiers temps de se réhabituer à la vie en France. Nos 5 années passées au Québec resteront nos plus belles années et maintenant que nous sommes en retraite, rien ne dit que nous n’y retournerons pas ! 


Merci, je me souviens bien de vous.
Je n'etais pas au courant de votre retour :)

En ce qui me concerne, me réhabitué a été relativement facile... mais tout depend de la raison du départ.

Bonne retraite :)

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 10 heures, jowel a dit :

Bonsoir la gang,

 

ce que j'aime avec ce forum c'est que l'on peut voir avec un peu de recul, le vécu de chacun et c'est assez enrichissant. Moi je vais fêter mes 10 années au Canada en avril 2017 et mon dieu quelle aventure...7 ans au Québec (que j'adore), 2 ans en Colombie-Britannique et depuis 1 an dans les Maritimes à Halifax...mais je retourne d'ici quelques semaines au Québec pour une nouveau chapitre de ma vie au Canada...Je ne suis pas encore retourné en France depuis toutes ces années mais j'y compte bien y aller cette année, mais en touriste... :)

 

tu verras, le premier retour, c'est tres drole.
Dès l'aeroport, voir les voitures de petite taille, la nourriture, on a l'impression de (re)decouvrir un nouveau pays.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 7 heures, Valimate a dit :

Bien intéressantes, cette réflexion et cette analyse et peut-être surtout, pour les personnes en procédure d'immigration. Bien que ce sujet concerne le Quebec, il peut se rapporter à toutes les provinces du Canada. En réalité, l'une des questions posées est de savoir si, une fois l'adaptation réalisée et les objectifs atteints, la motivation est suffisante pour rester... malgré des conditions parfois difficiles. Mieux vaut se poser la question avant... Cependant, en dehors du climat, je ne vois pas comment les conditions de vie peuvent être plus difficiles qu'en France.

 

oui c'est valable pour n'importe quel endroit du monde. Du moment que l'on vit dans un endroit avec une culture différente.

Le hic, c'est que l'on ne peut pas se poser la question avant. En tout cas, quand je suis parti, jamais je n'aurai envisage qu'à un moment, je n'aurai plus d'objectif. Mes voyages touristiques avant d'immigrer m'avaient convaincu. Le quebec, c'etait mon lieu de predilection ... et pourtant.

Les conditions de vie ne sont pas plus difficiles qu'en France (d'ailleurs j'ai eu plus froid en Alsace qu'au Quebec).
Tout n'est pas rose en France, tout n'est pas rose au Quebec.
Du moment que j'ai su prendre les points forts du Quebec (je me suis trouvé, la pensée positive, le respect de sois, la remise en question etc, un metier qui me correspond etc...) et les transferer en France (J'ai une clientele partout en France et dans le monde qui est une passion), les points fort francais (la qualité de la nourriture, les prix, la secu etc...) ont pris le dessus. Car je n'avais plus de nouveaux points forts quebecois à chercher.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Le retour au pays est beaucoup plus facile. La réadaptation est courte. Une histoire de quelques semaines, car on revient dans le pays de nos racines.

Ce n est malheureusement pas une généralité : jamais je ne me suis senti aussi en décalage avec la France qu' après mes premières années d expat. (Et c est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles je suis revenu au Canada)
Deja j avais senti comment la vie avait changé en 3 ou 4 ans. Je n'imagine pas comment ça peut être le cas après 8, 10 ou 15. C est tellement décalé justement avec ce que l on a vécu que c est effrayant et la réadaptation est source d angoisse et de stresse (encore si c était du bon stresse...)
Après, si on revient avec de l'argent, que l on a pas besoin de chercher du boulot pour soi et que l on a plus à assurer l avenir de ses enfants, je pense que rien n empêche d aller se terrer dans un petit village hors du temps et du bazar ambiance qui règne dans les pôles ou il y a du travail.

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 45 minutes, kuroczyd a dit :


Je lis souvent dans les retours : "je m installe dans le Var", sur la Côte d'Azur, au bord de la mer... On dirait que les gens en France ne vivent que là.
Bizarrement on ne voit jamais : je reviens à Paris ou Lyon (c est la qu on a plus de chance de trouver du travail) quel plaisir de retrouver l air frais et le beau temps ... avec ses jours de circulation alternée :)

en fait, moi je suis revenu ... en Alsace.

30 ans en Alsace
8,5 ans au Quebec
3 ans en Alsace
et dans le Var depuis seulement 3 mois.

Apres il faut comprendre : immigrer c'est s'adapter ... apres une immigration, on a pris l'habitude de faire des choix de vie pour sois (et pas en fonction de la présence de la famille, des traditions etc...)
Je ne suis revenu pas dans une super forme apres le Quebec, donc ma région d'origine, l'Alsace, s'imposait (selon moi) afin de réduire au minimum cette période d'intégration.
J'ai pris le temps de relancer mon activité (commencée au Quebec).
Puis comme j'ai la chance d'avoir une clientele partout en France et dans le monde (y compris au Quebec), forcément j'ai choisi de vivre dans un endroit ou je me sentais en adéquation avec ma philosophie de vie.

 

Voilà :)

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 24 minutes, bencoudonc a dit :

Non.  Je ne pourrais pas immigrer en France ; en fait il y a très très peu de pays à travers le monde qui acceptent des immigrants. 

C'est pas faux... mais cela n'empeche pas de tenter des choses.
J'ai une amie quebecoise a reprise des études ... en Suède.
La France permet de le faire, mais pendant une duree limitée.
Je crois que l'Allemagne est plus ouverte en ce moment.

Share this post


Link to post
Share on other sites
en fait, moi je suis revenu ... en Alsace.

30 ans en Alsace
8,5 ans au Quebec
3 ans en Alsace
et dans le Var depuis seulement 3 mois.

Apres il faut comprendre : immigrer c'est s'adapter ... apres une immigration, on a pris l'habitude de faire des choix de vie pour sois (et pas en fonction de la présence de la famille, des traditions etc...)
Je ne suis revenu pas dans une super forme apres le Quebec, donc ma région d'origine, l'Alsace, s'imposait (selon moi) afin de réduire au minimum cette période d'intégration.
J'ai pris le temps de relancer mon activité (commencée au Quebec).
Puis comme j'ai la chance d'avoir une clientele partout en France et dans le monde (y compris au Quebec), forcément j'ai choisi de vivre dans un endroit ou je me sentais en adéquation avec ma philosophie de vie.
 
Voilà

Je comprends mieux pourquoi pour toi la réadaptation s est facilement passé. En fait, je pense que malgré tes 8 ans ici tu ne t es pas vraiment intégré ?

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 9 minutes, kuroczyd a dit :


Ce n est malheureusement pas une généralité : jamais je ne me suis senti aussi en décalage avec la France qu' après mes premières années d expat. (Et c est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles je suis revenu au Canada)
Deja j avais senti comment la vie avait changé en 3 ou 4 ans. Je n'imagine pas comment ça peut être le cas après 8, 10 ou 15. C est tellement décalé justement avec ce que l on a vécu que c est effrayant et la réadaptation est source d angoisse et de stresse (encore si c était du bon stresse...)
Après, si on revient avec de l'argent, que l on a pas besoin de chercher du boulot pour soi et que l on a plus à assurer l avenir de ses enfants, je pense que rien n empêche d aller se terrer dans un petit village hors du temps et du bazar ambiance qui règne dans les pôles ou il y a du travail.

 

Ah mais, je n'ai pas le mode de vie du francais moyen :)
Biensur qu'une immigration vous change .... mais apres, tout depend de nos attentes de la vie.
Pour moi, j'ai plus à y gagner en France, maintenant.

Pour le travail, en étant coach pour couple (donc auto entrepreneur), j'ai peut etre contourné le probleme. Et ce que j'ai appris au Quebec est une force pour moi : je me différencie de la concurence.
De ce fait, le Quebec m'a permis de definir ma "vie de reve" et mon travail me permet de la mettre en pratique (je bosse comme je veux, ou je veux, puisque ma clientele me trouve par le biais de mon site internet)
Et je ne peux pas dire que je suis rentré avec beaucoup d'argent.


Donc une fois les premiers mois passés (au debut, dans un supermarché, les resto, rien n'etait cher pour moi), je me suis tres vite adapté.

Je pense que pour toi, le retour n'est pas encore d'actualité ;)

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 8 minutes, kuroczyd a dit :


Je comprends mieux pourquoi pour toi la réadaptation s est facilement passé. En fait, je pense que malgré tes 8 ans ici tu ne t es pas vraiment intégré ?

tout dépend de la maniere ou tu definis le mot "integré"

J'ai ete tres content au Quebec ..., j'etais tres bien à Shawinigan puis dans le vieux Quebec.
Mais je n'ai jamais vecu comme un Quebecois. Pourquoi ? J'en sais rien, cela ne s'est pas fait.

Share this post


Link to post
Share on other sites

C'est quoi "vivre comme un Quebecois" ? J'écoute mes collègues et je ne vois pas vraiment de différences (à part que les gens bouffent des trucs vraiment dégueu)

Edited by Demina47

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
Sign in to follow this  

  • Similar Content

    • By Cmouvet
      Bonjour,

      Je suis française avec un PVT, Permis Vacance Travail (ou EIC - Expérience International Canada) au Québec depuis mars 2018.
      Avec mon conjoint (québécois) nous avons fait une demande de Résidence Permanente par Parrainage d'un membre de la famille.
      C'est lui qui me parraine.
      Nous avons envoyé la demande en septembre (reçue le 18 septembre 2019) mais nous avons oublié de joindre la demande de Permis de Travail Ouvert qui me permettra de rester et de travailler une fois l'expiration de mon PVT (le PVT expire en mars 2020... On verra comment gérer les délais d'ici là).

      Alors, voici les questions :
      - avez vous déjà fait cette démarche ? Demande de permis de travail ouvert liée à une demande de parrainage ?
      - avez vous déposé la demande en ligne ou bien l'avez vous envoyée papier par La Poste ?
      - Si vous l'avez envoyée par La Poste : à quelle adresse ?
      - concernant cette demande et le formulaire IMM5710 : dans le segment " Expériences professionnelles des 10 dernières années" comme il n'y a que 3 cases et que mes expériences des 10 dernières années sont nombreuses, que faire ? Joindre un CV ? Joindre une annexe en tableau ? Je pensais joindre une copie du formulaire de parrainage IM5669 dans lequel j'avais deja tout mis.

      J'ai aussi consulté un avocat à Québec mais disons que pour 150 dollars, les conseils ont été assez minces, donc je me tourne vers la communauté !
      J'ai appelé le gourvernement mais le conseillé m'a dit n'importe quoi (que je pouvais renouveler mon PVT alors que c'est faux... Qu'il n'y avait pas besoin de lier la demande de permis à la demande de parrainage...)
       
      Bref, est-ce que parmi vous, quelqu'un à dejà fait une demande de permis de travail ouvert APRÈS avoir fait une demande de parrainage en demandant à ce que ce soit lié ?


      Merci,


      Cécile
    • By Alonzo1
      Bonjour à tous 
       
       Voila je souhaiterais venir au canada pour un court séjour avec un visa touristique et passer le tcf canada à Montréal vu l’indisponibilité des rendez-vous dans mon pays de résidence ( en Algérie  ). Donc mes questions sont les suivantes : 
       
      -  Où passer l'examen et s'il existait des écoles moins chères que d'autres ? 
       
      - Quel est le délais de remise de l'attestation après la passation de l'examen ? 
       
      - Quelle est la différence entre le tcf Canada et le tcf Quebec ?  je voudrais savoir si c'est les mêmes examens si non, est ce que le tcf Quebec est valable pour la procédure entrée express ?
       
      Merci par avance de votre aide 
       
    • By valbar
      Bonjour,
       
      Je souhaite reprendre mes études à l'Université Laval en septembre 2020. Je suis dans un cas un peu particulier, et je serai ravis de lire vos avis. Pour information eet pour donner du contexte, je suis français de 26 ans, j'ai une licence dans le domaine de l'informatique et quelques années d'expérience. Je souhaite me réorienter en changeant complètement de domaine.
       
      Le programme que je vise requiert la validation de cours préalables pour être accepté. Je me suis donc inscrit (et ai été accepté) à titre d'étudiant libre pour le semestre d'hiver 2020 pour suivre ces cours à distance. J'ai déposé ma candidature pour le programme de septembre, et devrais avoir une réponse en avril/mai.
       
      Malheureusement certains des cours demandés ne sont pas faisables à distance. Je devrai donc me rendre au Québec en mai 2020 pour les suivre sur place, et ferai une autre inscription en études libres lorsque ce sera possible.
       
      J'ai reçu une offre d'admission pour la session d'hiver 2020, et en recevrai (j'espère) une similaire au mois d'avril.
      Mes questions sont:
      - Est-ce que cette offre d'admission en études libres me permet d'obtenir un visa d'études pour le Canada ?
      - Si elle me le permet, et que je viens donc m'installer au mois d'avril à Québec pour suivre mes cours, et que par malheur je suis refusé dans mon programme, devrais-je immédiatement quitter le Canada ? Ou aurais-je quelques temps pour tenter de stabiliser ma situation, en trouvant du travail (et donc obtenir un visa de travail) et retenter ma chance l'année suivante ?
       
      Je vous remercie.
       
      Valentin
       
    • By chachawa
      Tsé, 7 ans et demi c'est un moment étrange pour faire un bilan. C'est même pas une date anniversaire. C'est juste qu'en enfilant mes bottes, j'ai réalisé que c'est la huitième fois que je vis cette entrée dans l'hiver québécois, celui-là même qui agite les forums et déchaîne les passions. Et wow, c'est fou le chemin parcouru. 
      Déjà, j'écris "wow".
      Et "tsé".
      Et puis après des années d'absence ici, j'ai eu envie de sacrifier au rituel du bilan, de faire un point. De redonner au suivant, peut-être.
       
      Bref, en 2012, j'ai débarqué pas assez préparée. Sans argent, avec 23 kilos de bagages, avec zéro connaissance du système universitaire dans lequel je m'embarquais. L'année que j'ai passée a été celle qui a le plus testé ma détermination de ma vie.  Préparez-vous un peu, on ne le dira jamais assez.
      En 2019, je suis toujours aux études, mais aussi insérée dans un milieu professionnel universitaire. La demande de RP est envoyée. Je regarde du côté de l'achat immobilier. 
      Pas mal installée, quoi.
       
      Et puis, cette sensation permanente de grand écart.
      Au Québec, je suis la Française, celle qui parle avec son accent pointu, qui râle un peu trop et qui ne comprend pas certains aspects du système québécois auxquels elle ne s'est jamais confrontée. Celle qui ne prend ses vacances annuelles que pour partir en France parce que c'est Noël. Celle qui boit du vin, tant pis pour les prix de la SAQ. Celle qui s'émerveille encore devant les partys de l'Halloween ou qui ne comprend pas pourquoi toutes ces grosses voitures. Celle qui haï l'hiver. Mais vraiment.
      En France, je suis devenue la Québécoise, celle qui parle avec un accent "de là-bas", qui ne connaît plus personne aux Unes des journaux. Celle qui ne comprend plus vraiment le concept du CDD versus le CDI, qui s'émerveille devant le prix du vin, et qui propose de passer au supermarché sur la route du retour, le dimanche soir à 20 heures. Celle qui dit que "ça va, l'hiver, on y survit hein", et qui passe ses samedis matins à passer d'étal en étal au marché avec des cris de joie.
       
      Je suis mélangée. Pétrie de deux cultures. Ni d'ici ni de là-bas, mais à la fois de là-bas et d'ici. Quitter le pays dans lequel j'ai grandi m'a permis de m'en détacher et de l'aimer un peu plus. De réaliser que la France, c'est incroyablement beau, avec ses vieilles pierres et ses paysages variés, son odeur des pins au bord de la mer et ses terrasses mignonnes. J'apprécie maintenant y séjourner, avec ce qu'il faut de recul pour ne pas m'enflammer dans des luttes qui  ne sont plus les miennes et qui pourtant m'importent tant. Mon regard est moins acerbe, plus compréhensif. Je n'ai pas quitté la France par désamour, mais elle me semblait acquise, dévoilée, brute. Elle m'apparaît maintenant dans ses nuances, ses ombres, ses pétillements, et j'ai découvert que je l'aimais.
      À l'inverse, je suis arrivée acquise au Québec. Toute cette nouveauté, c'était magique. La neige ? Tellement belle ! Les grosses voitures ? Tellement dépaysantes ! La poutine ? Tellement goûteuse ! Les québécois ? Tellement gentils ! Et puis, l'isolement, les difficultés, l'éloignement, le mois d'avril qui n'en finit pas. Être perçue comme l'étrangère, toujours. J'ai appris à voir aussi les nuances de ce pays d'accueil, à en accepter les failles, à en découvrir le fonctionnement et à en apprécier les délices. J'ai pris et j'ai laissé, j'ai pilé sur moi, et j'ai fini par m'acclimater, doucement. Pas juste parce que je sais ce que veut dire "pogner un flat". Mais parce que je fonctionne sans gros heurts dans la société qui m'entoure.
       
      Et puis, les douleurs que les expats connaissent. Cette nuit dans l'avion pris en urgence, sans contact avec le sol, à ne pas savoir si l'être cher sera toujours en vie à l'arrivée pour qu'on lui dise au revoir. Les Noël sur Skype, à trinquer avec son chat parce qu'on n'a pas osé accepter l'invitation de ses amis dans leur famille, pour ne pas déranger. Ces questionnements sur l'avenir : ici, là-bas ? Ailleurs ? Ces gens aimés qui se marient, qui ont des enfants, et toi qui n'es toujours pas sur les photos du grand jour. Celles et ceux qui s'éloignent aussi, ou qui croient que tu es en perpétuelles vacances et qui repartent frustrés que tu aies dû travailler pendant leur séjour chez toi. 
       
      Sauf que. Il y a le retour des beaux jours, le Saint-Laurent majestueux et l'incroyable lumière des couchers de soleil d'ici. Il y a le plein emploi, le salaire valorisant, les possibilités professionnelles. Il y a le jour où tu te surprends à échanger avec tes collègues sur le fait que quand même, y en a beaucoup des français icitte, pff, on n'entend que ça dans la rue !  L'habitude que tu as prise de passer chercher ton (grand) café en allant travailler ou de souper pendant ton cours (d'ailleurs, tu dis "souper"), ton avis sur la politique qui s'affine, ton inscription au compost communautaire de ton quartier et au panier bio du maraîcher. Tu te rends compte que tu cherches du sucre d'érable chez Carrefour... mais aussi que tu cherches ta pâte feuilletée bio chez IGA. 
       
      Aujourd'hui, au bout de 7 ans et demi, j'ai l'impression de porter en moi une double culture, un heureux mélange, une complexité qui me rend fière. L'immigration n'est plus un sujet cantonné au journal télévisé, je bondis quand j'entends des discours expliquant que les immigrants veulent transformer le pays d'accueil ou profiter des aides sociales. C'est plus compliqué que ça, l'immigration. C'est un défi à relever, qui nous apprend beaucoup, à commencer par nos propres contradictions. Ça ne se prend pas à la légère, mais ce n'est pas la fin du monde non plus, surtout quand on a un passeport qui nous permet de faire machine arrière. L'immigration aujourd'hui fait partie de mon identité, identité multiple, complexe, joyeuse. Je suis un peu française, mais plus vraiment ; un peu québécoise, mais pas complètement.
       
      J'aurais aimé pouvoir dire tout ça à la moi d'il y a sept ans, qui n'avait pas mesuré les défis qu'allait poser la première année. "Ne t'inquiète pas, l'aventure est belle". ❤️
    • By carter15
      Bonjour,
      Je travaille à Quebec, j'ai une CSQ valide jusqu’à Février 2021 et ma demande de resident permanent est en cours de traitement.
      J'ai fait une demande d'extension en ligne de mon permis de travail le 1er Avril 2019 dont la date d'expiration est 30 Mai 2019.
      Mais j'ai reçu un refus le 25 Juillet 2019 à cause  que j'ai envoyé le mauvais code A75 d'exemption de l'étude d’impact sur le marché du travail.
      Le 12 Août 2019 j'ai envoyé une demande de restoration de mon status avec l'aide d'une avocate d'immigration et avec un nouveau code A75.
      Mais j'ai reçu un deuxième refus le 27 Novembre 2019 et le motif était que j'avais pas le droit d'exemption de l'EIMT  car mon permis de travail était expiré au moment de la restoration.
      Mon avocate était en choc car elle m'a dit que j'étais exempté et j'aurais du avoir mon status à nouveau.
      J'ai besoin de l'aide svp car je ne peux pas trouvé cette information ailleurs pour la restoration d'un permis de travail pour les détenteurs de CSQ.
      J'ai bien fait mon application avant que les 90jrs s'expirent.
      Est ce que j'avais le droit de faire une restoration de status travailleur sans l'EIMT?
      Merci
    • By MBC
      Bonjour à tous,
       
      Mes parents ont un projet d'achat et de construction d'un chalet au Québec pour leur retraite. Leur projet et également de pouvoir en jouir une partie de l'année, pourquoi pas l'autre partie du temps le louer lorsqu'ils reviennent en France. Ils n'ont pas l'intention spécialement d'immigrer au Québec ou de demander la nationalité, sauf si c'est nécessaire. Ils souhaitent juste pouvoir jouir de leur bien plus ou moins régulièrement (imaginons 6 par ans). Car ils sont déjà au fait qu'ils ont de base le visa de 6 mois théoriquement. Mais comment cela se passe-t-il en pratique pour le Visa ?
       
      Je m'adresse ici particulièrement aux français qui auraient une résidence secondaire au Québec et à tout ceux qui auraient des conseils sur le sujet.
       
      Voici quelques questions :
      . Est-ce que le fait d'avoir une résidence sur place donne lieux à un statut spécial ? Un visa spécial (super visa, etc) ?
      . Est-ce que les 6 mois autorisés impliquent qu'en sortant du territoire on attende une certaine période avant de revenir ou bien ou peut directement revenir ? ou simplement après 1, 2, 3 mois... ?
      . Est-ce que ces allées et venues sont au bout d'un moment pénalisés ? 
       
      Et la question en or : est-ce que quelqu'un a réalisé ce projet et peut nous en parler ? :)
       
      Merci beaucoup pour vos retours, nous sommes preneurs de conseils et d'avis et aussi enthousiasmés par ce projet !
       
      La grande fille qui tapent plus vite sur le clavier d'ordinateur 
    • By Jurafsky
      Bonjour! Je viens d'arriver dans ce forum et j'espère que cette section soit la bonne! ça fait une dizaine d'années que je n'utilise pas de forums!
       
      Quelques détails sur moi:
      j'habite en Ontario depuis février avec un permis de travail temporaire et fermé. Je travaille à l'université et dans quelques semaines ils vont me renouveler le permis de travail pour 1 an. Mon copain a un permis de travail lié au mien mais c'est ouvert donc il peut travailler où il veut. Je n'avais pas pris en considération la possibilité de me déplacer dans la partie francophone du Canada mais le mois dernier j'ai eu une proposition pour un job à Montréal. L'employeur est très collaboratif mais il ne sait pas ce qu'il faut faire et surtout quelles sont les possibilités pour moi et mon background pour pouvoir me déplacer à Montréal et travailler pour lui. C'est une offre pour moi très importante soit à cause du sujet, soit parce qu'il s'agit d'un "CDI" et ça serait mon premier CDI!  
      Honnêtement je me sens un peu perdue parce que je n'avais pas considéré aller à Montréal avant. Si je connais bien les programmes d'immigration pour l'Ontario ce n'est pas le cas pour le Québec.
      En plus, j'avais commencé l'entrée express pour l'Ontario et j'ai déjà tous les documents prêts pour demander la résidence permanente.
      Encore quelques détails: Je n'ai pas la nationalité française mais j'ai réussi le TCF Canada avec les notes les plus élevées (et aussi IELTS). J'ai un doctorat français qui compte 3 ans d'expérience de travail normalement.
       
      Je suis en train de lire comment ça marche pour le Québec. La RP je crois qu'elle prend trop de temps: 17 mois au minimum! Dans ce cas-là je pourrais obtenir avant la RP en Ontario et après me déplacer au Québec. Mon employeur m'a parlé du PEQ mais si j'ai bien compris c'est réservé seulement aux gens qui ont un diplôme québécois?
       
      Merci pour l'aide!
    • By djamilriadh
      Bonsoir, je suis un Algérien avec un permis d'étude au quebec et j'ai envie de visiter les états-unis, j'aimerais savoir est-ce que c'est possible de traverser la frontière américaine par route sans visa ? Merci 
  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.



×
×
  • Create New...

Important Information

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines