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  1. « C’est plus facile de quitter le Canada pour s’installer dans un pays étranger que de revenir dans son pays. » Marie-Claude – qui préfère qu’on ne révèle pas son nom de famille pour pouvoir parler plus librement – a beaucoup bourlingué. Enseignante en anglais, elle a travaillé 12 ans à l’étranger, au Koweït, en Azerbaïdjan, en Russie et au Japon. Voilà maintenant quatre ans qu’elle est rentrée au Canada. Elle ne le regrette pas, mais entre les embêtements administratifs et le choc du retour, l’atterrissage n’a pas été facile. « La retraite, le prix de l’essence, la météo, le hockey, leur visite au Costco… Je trouvais que les gens avaient des sujets de conversation plutôt déprimants et qu’ils consommaient beaucoup pour des choses matérielles [leur maison, leur voiture] et qu’il leur en restait très peu pour les sorties culturelles ou les voyages. « Aussi, je trouvais que les gens n’en avaient que pour la famille et qu’ils étaient peu ouverts à rencontrer d’autres gens. J’étais étonnée de voir qu’ici, c’était métro-boulot-dodo et que les gens ne prenaient pas le temps d’aller prendre un verre après le travail, comme c’est beaucoup le cas à l’étranger. » Et c’est sans compter sur la difficulté à se réhabituer aux règlements ! « Ici, il y a des règlements partout et pour tout ! J’ai reçu beaucoup de contraventions de stationnement à mon retour ! » — Marie-Claude Tous ne vivent pas ce blues du retour. Certains, comme Marie-France Perreault, qui a notamment vécu trois ans en Suède, sont au contraire ravis de rentrer. « Certaines choses me manquent de la Suède, mais revenir à Montréal m’a fait le plus grand bien. On laisse toujours un peu de nous partout où on habite pour une période prolongée. Si je voulais revenir ici pour de bon, c’est précisément parce que je voulais m’enraciner et arrêter de bâtir des bouts de vie qui ne vont qu’être détruits quelques années après. » GUIDES POUR « IMPATRIÉS » N’empêche, ce coup de blues est si commun aux « impatriés » de retour au pays que le secrétariat d’État américain a rédigé tout un guide pour aider ses diplomates. « Vos proches ne seront pas aussi désireux de vous entendre parler de votre expérience à l’étranger que vous le serez de tout raconter, met en garde le secrétariat d’État. Et vous ne serez pas aussi désireux d’entendre parler de ce qui s’est passé en votre absence qu’ils ne le seront de vous le dire. » Vous vous ennuierez de votre vie d’« avant, du traitement royal qu’on vous réservait, de votre style de vie, du statut social que vous aviez acquis ». « Vous vous ennuierez de votre statut de célébrité que vous procurait le fait d’être un Américain à l’étranger. » — Extrait du guide du secrétariat d’État américain C’est vrai pour les travailleurs comme pour les étudiants qui partent longtemps à l’étranger. L’Université du Delaware le sait bien et a aussi préparé un petit guide à l’intention de ses ouailles. « Votre famille, et tout particulièrement vos parents, sera ravie de vous revoir et fière de votre parcours. Mais soyez patient avec vos amis, dont les réactions peuvent être plus négatives. Peut-être seront-ils vite agacés de vous entendre parler de voyage, peut-être se sentiront-ils même menacés de votre perspective plus cosmopolite. » Les personnes interviewées dans le cadre de ce reportage l’ont presque tous dit. Ils avaient envie de se raconter, mais très vite, on n’avait plus envie de les entendre, que ce soit par indifférence ou par jalousie. À l’étranger, ils avaient ce petit « je ne sais quoi » qui les faisait ressortir du lot. De retour chez eux, ils ne sont plus qu’une personne parmi tant d’autres. REMISES EN QUESTION « Ce n’est pas qu’ils sont égocentriques, c’est qu’ils sont en deuil, dit Marcel Bernier, psychologue. Comme une personne en deuil ou en peine d’amour, les personnes qui rentrent au pays ont un grand besoin de parler de ce qu’ils ont perdu, un peu pour le garder en eux encore un peu plus longtemps. » Marcel Bernier connaît bien ce choc du retour. Psychologue à l’Université Laval où les étudiants sont souvent appelés à faire un ou deux trimestres à l’étranger, il a été à même de documenter ce décalage entre les attentes au retour et la réalité. « Ce que j’entends le plus, au retour ici, c’est des remises en question. Les gens revisitent leur choix amoureux, leur choix de carrière, leur façon de vivre… » « Au retour ici, poursuit-il, surtout quand on est allé en Afrique ou en Amérique du Sud, la vie nous apparaît souvent monotone, trop portée sur la consommation. Cela nous frappe aussi de voir que l’on ne parle même pas à nos voisins quand on revient d’un pays où la vie communautaire est plus riche que dans nos grandes villes qui nous apparaissent plus impersonnelles. » « À l’étranger, même s’il était souhaitable que les gens s’intègrent surtout à la vie locale, les expatriés se retrouvent souvent entre eux et se construisent ensemble une vie sociale », dit Paul Wittes, directeur des services cliniques nationaux et internationaux chez Morneau Shepell, société de services-conseils en ressources humaines qui, entre autres choses, aident les entreprises et les employés à préparer leur atterrissage, lequel, confirme-t-il, est souvent difficile. « La vie dans le pays d’origine a continué sans eux, le monde a changé et l’expatrié qui revient, qui s’est senti spécial et privilégié pendant des années se sent maintenant incompris, et c’est le cas. Ceux qui ne se sont pas expatriés ne peuvent pas comprendre l’essence de cette vie-là. » http://plus.lapresse.ca/screens/d1caf459-89a5-4c4e-8360-a5efeea2530f|QYpsle5D6EOC.html
  2. Pour la septième année consécutive, l’étude HSBC Expat Explorer a classée les pays dans le monde qui offrent la meilleure qualité de vie aux expatriés. Le classement place la Suisse en tête des pays offrant la meilleure qualité de vie aux expatriés. Singapour et la Chine viennent respectivement en deuxième et troisième position dans ce classement qui compte 34 pays. D'une manière générale, les pays d'Asie sont particulièrement attractifs pour les expatriés puisque cette partie du monde concentre six des 10 premières destinations du classement. Le Top 10 : 1. Suisse 2. Singapour 3. Chine 4. Allemagne 5. Bahreïn 6. Nouvelle-Zélande 7. Thaïlande 8. Taïwan 9. Inde 10. Hong Kong et 11. Canada 23. France 34. Egypte Le Canada arrive juste après le Top 10, à la 11ème place. Il offre aux expatriés un cadre de vie agréable et une installation rapide. Près des trois quarts des expatriés notent la facilité avec laquelle ils se sont intégrés à la communauté locale, la moyenne générale s’élevant à 65%. Le Canada est, en outre, la première destination pour l’expatriation des retraités, avec trois fois plus de retraités que la moyenne générale (31% contre 11%). La France arrive elle en bas de classement à la 23ème place en raison principalement d'un mauvais résultat dans la catégorie des critères économiques et financiers (dans cette catégorie, elle n'est que 30e sur 34). À lire aussi en français : http://www.challenges.fr/emploi/20141022.CHA9248/classement-hsbc-les-pays-qui-offrent-le-meilleure-qualite-de-vie-aux-expatries.html
  3. Bonjour Journaliste, je prépare actuellement pour la télévision un documentaires sur les Français qui décident de s'expatrier ou qui se sont expatriés au Canada. Je suis donc à la recherche de témoignages - De Français qui vont prochainement partir au Québec, pour y étudier ou travailler. - De Français qui vivent sur place et ne se voient pas revenir - D'entrepreneurs qui ont choisi d'y installer leur société - De retraités qui ont choisi ce pays pour y passer la fin de leur vie Vous pouvez me contacter sur ce forum ou par message privé. Merci d'avance
  4. Vote des expatriés canadiens de longue date: un juge renverse la loi 4 mai. 2014par Colin Perkel, La Presse Canadienne 0 TORONTO – Plus d’un million de Canadiens vivant à l’étranger pourront désormais voter à l’occasion des prochaines élections fédérales après qu’un tribunal eut annulé une loi leur retirant leur droit de vote. Si des meurtriers en série peuvent voter, les expatriés de longue date «qui tiennent fortement au Canada» n’en ont pas le droit, a déploré le juge de la Cour supérieure de l’Ontario Michael Penny dans sa décision. Ce dernier estime qu’une section de la loi électorale, qui retire le droit de vote aux expatriés ayant vécu à l’étranger depuis plus de cinq ans, est anticonstitutionnelle. «Le gouvernement affirme, en substance, que permettre aux non-résidents de voter est injuste envers les Canadiens vivant au pays, puisque ces derniers vivent ici et son, sur une base quotidienne, soumis aux lois canadiennes et aux conséquences des décisions du Parlement, écrit le juge. Je ne trouve pas cet argument particulièrement convaincant.» Entre autres considérations, poursuit M. Penny, les expatriés pourraient bien devoir respecter les lois fiscales canadiennes et d’autres dispositions législatives. Le gouvernement, affirme le juge, a décidé que certains citoyens n’étaient «pas dignes» de voter malgré leur droit constitutionnel. «Cela ne relève pas d’une décision des parlementaires — la Charte des droits et libertés prend cette décision pour nous.» M. Penny écrit ainsi que la citoyenneté est une composante essentielle pour pouvoir voter, mais pas le fait d’être résident du pays. Le magistrat a par ailleurs rejeté la demande de l’État pour suspendre sa décision pendant une période de 12 mois. Gabrielle Renaud-Mattey, une porte-parole du ministre d’État à la Réforme démocratique Pierre Poilievre, a fait savoir dimanche qu’Ottawa examinerait la décision avant de décider si le gouvernement ira en appel. La contestation de la règle de cinq années de vie à l’étranger a été entamée en février par deux Canadiens vivant aux États-Unis. Ceux-ci arguaient que la règle était arbitraire et déraisonnable. La disposition privant du droit de vote les expatriés de longue date est entrée en vigueur en 1993, dans le cadre d’un débat sur les attaches que ces expatriés conservaient avec leur pays d’origine, ainsi que sur leur connaissance de la politique nationale. Cependant, la période de cinq ans repartait de zéro pour ceux revenant au pays, et ce même pour de courtes visites jusqu’en 2007, lorsque Élections Canada a commencé à faire respecter l’obligation de «reprendre la résidence» au pays pour que les citoyens retrouvent leur droit de vote à l’étranger s’ils quittaient de nouveau le pays. La loi offre toutefois des exemptions à certains expatriés de longue date, dont les militaires et les diplomates. Jusqu’à 1,4 million de Canadiens étaient jusqu’à maintenant privés de leur droit de vote, estiment des experts. Au total, ces Canadiens à l’étranger versent environ 6 milliards $ en impôts dans les coffres fédéraux. source : http://www.lactualite.com/actualites/quebec-canada/vote-des-expatries-canadiens-de-longue-date-un-juge-renverse-la-loi/
  5. source : http://www.bfmtv.com/economie/jeunes-premiers-candidats-a-l-expatriation-433544.html
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