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sffflm

Bientôt 7 ans ici au Québec, pour rien au monde je ne reviendrais en arrière

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c'est agréable à lire :j-aime:

 

au Mcdo,je pensais que tu allais prendre des croquettes de poulet :lol:

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À Paris, au McDo, j'avais demandé un Coke Diète... La serveuse me répond: "Une bière?". Je dis non, un Coke Diète. "Une bière?" Puis elle se retourne vers sa collègue et dit qu'elle ne comprend pas... Puis j'allume: Un coca-light !

C'est à double tranchant !

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:lol:

 

en tout cas, au moins sffflm n'a pas fait  la gaffe de mettre du diesel dans son char... mon français l'a fait lui . :lol:

c'était une voiture loué pour aller à notre mariage dans un chalet dans les Laurentides. on a attendu 8 h une dépanneuse dans le stationnement ( erreur avec la compagnie..etc..).

par chance, on se mariait le lendemain matin :lol: mais on est quand même arrivé à 23h le soir . 

on va s'en souvenir longtemps de ça :D

 

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Pour le prix du gaz, quand je suis arrivé il y a 20ans à MTL, la première chose que j'ai fait est d'acheter un gros 4 pattes et quand je le tankais, j'avais le sourire il coutait moins cher que ma R5 en France. 

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il y a 1 minute, Automne a dit :

:lol:

 

en tout cas, au moins sffflm n'a pas fait  la gaffe de mettre du diesel dans son char... mon français l'a fait lui . :lol:

c'était une voiture loué pour aller à notre mariage dans un chalet dans les Laurentides. on a attendu 8 h une dépanneuse dans le stationnement ( erreur avec la compagnie..etc..).

par chance, on se mariait le lendemain matin :lol: mais on est quand même arrivé à 23h le soir . 

on va s'en souvenir longtemps de ça :D

 

 

...et tu as quand même dit "oui", ciel!!! :D

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il y a 1 minute, kobico a dit :

 

...et tu as quand même dit "oui", ciel!!! :D

:lol:

il a d'autres qualités :D

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Chers amis, je viens de me relire afin de poursuivre mon récit et je viens de me rendre compte que quelques fautes se sont glissées dans mon histoire, ainsi que quelques répétitions assez désagréables... Eh oui le prix de l'essence c'est au "litre", et litre par ci et litre par là! ?. 

Je m'en excuse et mais je tape tout ce texte sur un téléphone portable et ce n'est pas toujours évident ?.... 

 

Pour en revenir à notre voyage de découverte, nous decidons de prendre un rendez-vous avec un agent immobilier pour lui expliquer le but de notre excursion et lui demandons de nous montrer quelques maisons pour nous donner une idée sur ce qui nous attend.

Lors de nos conversations, nous comprenons un mot sur deux, mais nous arrivons avec ma femme à comprendre l'essentiel et celui-ci accepte de nous faire faire quelques visites que nous planifions donc jusqu'à la fin de notre semaine. 

Cette année, Halloween c'est à la fin du mois d'octobre et toutes les maisons ou presque sont décorées pour l'occasion. 

Lors de nos visites nous sommes surpris sur beaucoup de choses. 

Nous partons avec l'agent immobilier et celui-ci ne ferme pas son auto et il a même laissé les clés à l'intérieur! Je ne vois plus ça en France depuis bien longtemps, sous peine de ne plus retrouver ses clés.... et sa voiture ?. 

En passant ici, on ne dit pas fermer sa voiture ou fermer une porte à clé. On dit "barrer" la porte. Fermer la porte au Québec  a simplement la signification de fermer, mais rien à voir avec le fait de sécuriser et de verouiller. On peut donc fermer la porte sans la barrer....Mais si tu barres la porte avant de la fermer ça pourra pas marcher ?. 

Il va falloir la débarrer pour la fermer ???

Ok, j'arrête ?

Pour en revenir à notre visite et à nos surprises, nous arrivons devant la première maison et Michel notre agent immobilier tape à la porte et après deux secondes, il ouvre la porte et entre.... Si vous avez bien compris mes explications précédentes, la porte était fermée, mais pas barrée! 

Je demande donc à Michel si c'est normal? 

Puis d'un air supris il me répond que oui. Je lui explique qu'en France tu ne peux pas faire ça, parce que quand tu rentres chez toi, les déménageurs sont passés. Puis même si tu "barres" ta porte tu n'es pas à l'abris de te faire visiter... 

Toujours surpris et avec un air de dire : Hey le français, qu'est-ce que tu me racontes? ?

Encore une fois, depuis 2006, les choses ont changées et je ne connais plus grand monde qui laisse ses portes de char débarrées! 

Le bilan de ces visites immobilières est très positif et nous demandons à Michel, comment ça se passe quand un résident permanent achète une maison. Il nous répond que c'est la première fois qu'il va faire ça et va se renseigner. Pour un citoyer canadien ils lui faut un 10% d'apport et le tour est joué ?. 

Plus tard nous apprenons que les banques exigent pour les résidents permanents un 50% d'apport... 

Les maisons en campagne sont belles et spacieuses. Il n'y a pas de maison collées et ca nous plaît énormément. En ville c'est toujours différent de ce que nous pouvons voir en France, mais ça ne correspond pas vraiment à nos désirs. 

Puis quand je dis campagne, je parle ici d'un trajet de 10 à 15 minutes du centre-ville ?

Volontairement, je ne vais pas nommer de ville, car je me dis que ceux qui sont dans les démarches ne doivent pas être influencé par notre expérience. 

Je pense que ce qui est bon pour moi ne l'est pas forcément pour quelqu'un d'autre et je ne souhaite pas que l'on puisse dire un jour que c'est à cause de moi si quelque chose ne se déroule pas comme prévu ?. 

Ceci dit "google map" est très bien pour rechercher les grandes villes et pour situer tout ce qu'il y a autour ?. 

 

Lors dune de nos visites, nous sommes surpris de voir tout un tas denfants qui vont de maisons en maisons pour demander des bonbons, accompagnés d'un gros camion de pompier. 

Malgré la température froide, l'ambiance est chaleureuse et nous sommes heureux de voir tous ces enfants de bonne humeur. Nous pensons forcément à nos enfants qui sont restés en France et nous les imaginons déjà en train de taper aux portes pour demander "Des BONBONNNNS"! 

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Il y a 11 heures, sffflm a dit :

Chers amis, je viens de me relire afin de poursuivre mon récit et je viens de me rendre compte que quelques fautes se sont glissées dans mon histoire, ainsi que quelques répétitions assez désagréables... Eh oui le prix de l'essence c'est au "litre", et litre par ci et litre par là! ?. 

Je m'en excuse et mais je tape tout ce texte sur un téléphone portable et ce n'est pas toujours évident ?.... 

 

Pour en revenir à notre voyage de découverte, nous decidons de prendre un rendez-vous avec un agent immobilier pour lui expliquer le but de notre excursion et lui demandons de nous montrer quelques maisons pour nous donner une idée sur ce qui nous attend.

Lors de nos conversations, nous comprenons un mot sur deux, mais nous arrivons avec ma femme à comprendre l'essentiel et celui-ci accepte de nous faire faire quelques visites que nous planifions donc jusqu'à la fin de notre semaine. 

Cette année, Halloween c'est à la fin du mois d'octobre et toutes les maisons ou presque sont décorées pour l'occasion. 

Lors de nos visites nous sommes surpris sur beaucoup de choses. 

Nous partons avec l'agent immobilier et celui-ci ne ferme pas son auto et il a même laissé les clés à l'intérieur! Je ne vois plus ça en France depuis bien longtemps, sous peine de ne plus retrouver ses clés.... et sa voiture ?. 

En passant ici, on ne dit pas fermer sa voiture ou fermer une porte à clé. On dit "barrer" la porte. Fermer la porte au Québec  a simplement la signification de fermer, mais rien à voir avec le fait de sécuriser et de verouiller. On peut donc fermer la porte sans la barrer....Mais si tu barres la porte avant de la fermer ça pourra pas marcher ?. 

Il va falloir la débarrer pour la fermer ???

Ok, j'arrête ?

Pour en revenir à notre visite et à nos surprises, nous arrivons devant la première maison et Michel notre agent immobilier tape à la porte et après deux secondes, il ouvre la porte et entre.... Si vous avez bien compris mes explications précédentes, la porte était fermée, mais pas barrée! 

Je demande donc à Michel si c'est normal? 

Puis d'un air supris il me répond que oui. Je lui explique qu'en France tu ne peux pas faire ça, parce que quand tu rentres chez toi, les déménageurs sont passés. Puis même si tu "barres" ta porte tu n'es pas à l'abris de te faire visiter... 

Toujours surpris et avec un air de dire : Hey le français, qu'est-ce que tu me racontes? ?

Encore une fois, depuis 2006, les choses ont changées et je ne connais plus grand monde qui laisse ses portes de char débarrées! 

Le bilan de ces visites immobilières est très positif et nous demandons à Michel, comment ça se passe quand un résident permanent achète une maison. Il nous répond que c'est la première fois qu'il va faire ça et va se renseigner. Pour un citoyer canadien ils lui faut un 10% d'apport et le tour est joué ?. 

Plus tard nous apprenons que les banques exigent pour les résidents permanents un 50% d'apport... 

Les maisons en campagne sont belles et spacieuses. Il n'y a pas de maison collées et ca nous plaît énormément. En ville c'est toujours différent de ce que nous pouvons voir en France, mais ça ne correspond pas vraiment à nos désirs. 

Puis quand je dis campagne, je parle ici d'un trajet de 10 à 15 minutes du centre-ville ?

Volontairement, je ne vais pas nommer de ville, car je me dis que ceux qui sont dans les démarches ne doivent pas être influencé par notre expérience. 

Je pense que ce qui est bon pour moi ne l'est pas forcément pour quelqu'un d'autre et je ne souhaite pas que l'on puisse dire un jour que c'est à cause de moi si quelque chose ne se déroule pas comme prévu ?. 

Ceci dit "google map" est très bien pour rechercher les grandes villes et pour situer tout ce qu'il y a autour ?. 

 

Lors dune de nos visites, nous sommes surpris de voir tout un tas denfants qui vont de maisons en maisons pour demander des bonbons, accompagnés d'un gros camion de pompier. 

Malgré la température froide, l'ambiance est chaleureuse et nous sommes heureux de voir tous ces enfants de bonne humeur. Nous pensons forcément à nos enfants qui sont restés en France et nous les imaginons déjà en train de taper aux portes pour demander "Des BONBONNNNS"! 

Tu sais quoi ? Tu devrais en faire un livre :) hâte d avoir la suite ! J aime beaucoup ta manière d écrire et ton humour dans ton récit ! Continue please :) va falloir que tu te mettes sur ordi ;)

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Il y a 11 heures, sffflm a dit :

 Comment ça se passe quand un résident permanent achète une maison. Il nous répond que c'est la première fois qu'il va faire ça et va se renseigner. Pour un citoyer canadien ils lui faut un 10% d'apport et le tour est joué ?. 

Plus tard nous apprenons que les banques exigent pour les résidents permanents un 50% d'apport... 

Euh non... un rp ne doit pas mettre 50% d'apport... c'est totalement faux il n'y a pas de critères canadiens et RP...

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il y a 10 minutes, juetben a dit :

Euh non... un rp ne doit pas mettre 50% d'apport... c'est totalement faux il n'y a pas de critères canadiens et RP...

Les banques demandent des garanties quand tu arrives ici. Puis pour te dire qu'il y a une grosse différence entre les canadiens et les residents permanents, c'est que la seule banque qui a accepté une ouverture de compte deouis la France c'est la banque nationale. Je me suis fait envoyer ballader gentillement par les autres.... 

Puis concernant les 50% d'apport, ils sont en droit de te le demander quand ils n'ont rien dans ton historique, sinon personne ne te prêtera 1$. Encore une fois, je parle en connaissance de cause car j'ai pris rendez-vous avec plusieurs banques et ça allait du non on ne peut pas vous prêter à la proposition d'un prêt avec 50% d'apport. 

Pour te remettre dans ma situation, je viens de France, puis je ne suis personne pour eux. J'ai zéro fiche de paye sur le territoire canadien. Je n'ai même pas d'adresse! 

Je comprends leur logique de ne pas me donner les mêmes droits que quelqu'un qui peut justifier d'un salaire régulier. 

Maintenant si tu travailles dans une banque tu pourrais laisser tes coordonnées aux futurs résidents permanents qui se feront un plaisir de venir te faire une demande d'empreint ?

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ITrois jours avant notre départ, nous nous réveillons vers 6h du matin et nous ne savions pas encore que cette journée allait être inoubliable... Nous sommes au centre ville dans une tabagie (c'est comme ça qu'on appelle ici un bureau de tabac) et tentons le tout pour le tout! 

Je dis à mon épouse que peut-être nous allions avoir un signe du destin et nous decidons de jouer à la loterie nationale... 

Nous nous renseignons alors sur les jeux qui se font ici et prenons quelques grilles pour un tirage du soir. 

Je ne sais pas pourquoi, mais je sentais réellement que ces numéros allaient changer notre avenir.... 

Plus tard sur l'heure du midi nous nous arrêtons dans un petit restaurant qui sert des repas à base d'oeufs, patates, fruits, fèves au lard, creton.... 

La serveuse vient à notre rencontre et nous demande notre notre commande. Nous prenons un menu avec les oeufs et elle demande à mon épouse :

- Les oeufs, vous les voulez miroir? 

Moi et ma femme :

?????? 

- Excusez-nous, car nous venons de France et nous ne savons pas ce que sont des oeufs miroirs. 

Elle nous explique alors que les oeufs cuits directement dans la poêle avec le jaune intacte c'est comme un miroir. Après je vous laiise imaginer ce que peut être un oeuf crevé retourné ?

Une cliente du restaurant arrive alors avec sa chaise et nous demande si elle peut s'installer à notre table, car elle a entendue que nous sommes français.... 

Nous n'osons pas lui dire non et une conversation s'installe. Sans nous consulter, mon épouse et moi même, pensons que cette dame a une idée derrière la tête. Hahahaha, on ne nous la fait pas à nous, quelqu'un de gentil comme ça c'est parce qu'il y a quelque chose de caché derrière tout ça. 

Plus le temps avance et plus la dame nous dit qu'elle veut faire quelque chose pour nous et elle nous propose qu'on se retrouve pour nous faire visiter au mieux le coin. 

Danielle nous laisse son adresse pour un rendez-vous à la premiere dès le lendemain matin. 

Tout un tas de questions nous passent par la tête, car nous ne sommes pas habitués à autant de gentillesse. Notre expérience nous appris à nous méfier de tout le monde, mais la curiosité nous pousse à accepter cette invitation. 

Je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps, car c'est l'heure du tirage du lotto.... 

Ce jour là, le jeu ne nous a rien rapporté, mais la rencontre avec Danielle était un petit clein d'oeil du destin... 

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Il y a 6 heures, sffflm a dit :

Les banques demandent des garanties quand tu arrives ici. Puis pour te dire qu'il y a une grosse différence entre les canadiens et les residents permanents, c'est que la seule banque qui a accepté une ouverture de compte deouis la France c'est la banque nationale. Je me suis fait envoyer ballader gentillement par les autres.... 

Puis concernant les 50% d'apport, ils sont en droit de te le demander quand ils n'ont rien dans ton historique, sinon personne ne te prêtera 1$. Encore une fois, je parle en connaissance de cause car j'ai pris rendez-vous avec plusieurs banques et ça allait du non on ne peut pas vous prêter à la proposition d'un prêt avec 50% d'apport. 

Pour te remettre dans ma situation, je viens de France, puis je ne suis personne pour eux. J'ai zéro fiche de paye sur le territoire canadien. Je n'ai même pas d'adresse! 

Je comprends leur logique de ne pas me donner les mêmes droits que quelqu'un qui peut justifier d'un salaire régulier. 

Maintenant si tu travailles dans une banque tu pourrais laisser tes coordonnées aux futurs résidents permanents qui se feront un plaisir de venir te faire une demande d'empreint ?

Ben dis alors que pour toi on demande 50% d'apport et non pour les RP... tout comme ce n'est pas 10% pour les canadiens je suis arrivé en 2002 c'etait 0% et maintenant c'est 5% et 10% pour les biens de plus de 500 000$

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Tout ce qu'il faut comprendre, c'est que si on souhaite acheter une maison, mieux vaut avoir un bon petit matelas financier avant de partir. En même temps, suivant les régions, (dans la province du Québec), on a pas forcément beaucoup de choix en location... Merci en tout cas pour ton récit sffflm, avec ma femme, nous envisageons de partir mais pas encore entamé les démarches.

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Il y a 8 heures, juetben a dit :

Ben dis alors que pour toi on demande 50% d'apport et non pour les RP... tout comme ce n'est pas 10% pour les canadiens je suis arrivé en 2002 c'etait 0% et maintenant c'est 5% et 10% pour les biens de plus de 500 000$

Je relate juste ce que les conseillers financiers m'ont dit, mister je sais tout!

Moi je ne suis pas banquier, puis quand tu veux faire un prêt et que ta banque te dit que c'est comme ça et pas autrement, ben au final c'est pas toi qui décides.

Mais je pense que si tu as bien compris, c'est mon histoire que je raconte et je ne vais pas raconter celle de quelqu'un d'autre.

Puis pour moi il est important que ceux qui lisent mon histoire se disent que ça peut leur arriver aussi.

Pour les futurs résidents permanents qui sont dans leurs démarches et qui pensent acheter une maison en arrivant ici, ce serait bien qu'ils sachent qu'ils ne pourront pas le faire sans mise de fond.

J'ai eu moi aussi tout un tas d'informations qui ne correspondent pas à la réalité, comme le fait de pouvoir acheter une maison avec 0 en poche, ou comme "au Canada, personne ne paye d'impôts"!!!

Je suis ici, pour partager mon expérience avec des personnes désireuses de connaître mon histoire. C'est quelque chose qui m'aurait été vraiment utile avant de venir ici.

Maintenant si tu désires argumenter sur le pourcentage de mises de fonds, ouvre toi un post là-dessus.

J'ai vu ton profil avec "Profession:foreman, fouetteur de gars, emmerdeur", j'ai donc terminé notre conversation et ne vais pas continuer à perdre mon temps avec toi car je n'ai pas à devoir me justifier.

Ceci dit, passe une bonne journée ;)

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Il y a 17 heures, juetben a dit :

Euh non... un rp ne doit pas mettre 50% d'apport... c'est totalement faux il n'y a pas de critères canadiens et RP...

c'Est ce qu'on nous a dit : desjardins et bnc je confirme

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il y a 53 minutes, eden05 a dit :

c'Est ce qu'on nous a dit : desjardins et bnc je confirme

Je suis client BNC, puis c'est eux justement qui m'ont proposé ça! 

Faut être un peu logique, mais dans MA SITUATION, je n'ai même pas d'adresse, pas de numéro d'assurance sociale. La seule chose que j'ai à leur montrer c'est mon passeport et ma carte de résident permanent que j'ai tant attendu!

Bref.....  

Je suis déçu de voir que l'on puisse s'obstiner pour des choses comme ça et je n'ai même plus le goût de poursuivre mon histoire. 

À quoi bon passer du temps à me justifier? 

J'étais venu ici uniquement dans le but de raconter mon histoire et donner un peu réconfort et d'appui à ceux qui sont dans leurs démarches, mais je n'ai pas l'intention de perdre mon temps à me justifier.

Je viens sur ce forum pour avoir du plaisir à partager mon expérience, mais en ce moment, au lieu de poursuivre mon histoire, je dois passer mon temps à me justifier... 

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Tu avais ta carte de RP qui prend plusieurs semaines à arriver mais pas ton NAS que tu peux obtenir le lendemain de ton arrivée ?!?

 

Tu manques vraiment de cohérence dans ton histoire...

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Oui ! Lhistoire est passionante !

On attend la suite ... 

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il y a 37 minutes, juetben a dit :

Tu avais ta carte de RP qui prend plusieurs semaines à arriver mais pas ton NAS que tu peux obtenir le lendemain de ton arrivée ?!?

 

Tu manques vraiment de cohérence dans ton histoire...

T'as raison l'intelligent! Ça aurait avancé beaucoup de monde que je parle de mon"IMM5292" qui est le document que donne le service d'immigration quand tu arrives et qui correspond à la carte qui va etre émise grâce à ce document... 

T'as vraiment du temps à perdre... 

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Il y a 11 heures, juetben a dit :

Ben dis alors que pour toi on demande 50% d'apport et non pour les RP... tout comme ce n'est pas 10% pour les canadiens je suis arrivé en 2002 c'etait 0% et maintenant c'est 5% et 10% pour les biens de plus de 500 000$

 

Juetben, tu as tort parce que c'est pas mal plus compliqué qu'une question de mise de fond et de statut. Si en 2002, il était possible d'acheter avec "zéro comptant", cela ne veut pas dire que c'était valable pour un RP fraîchement débarqué, cela ne veut pas dire non plus que les programmes actuels où les RP récemment  arrivés (moins de 3 ans) peuvent acheter avec 5% ou 10% de mise de fonds selon le cas, un emploi très récent et un historique de crédit insuffisant existaient lorsque lui a voulu acheter en 2008 ou 2009. À l'époque, c'est un programme de prêt-équité qui était en vigueur et la mise de fonds minimale exigée était bien 50%. 

 

Aussi, depuis le 1er juillet dernier, la règle est 5% de la première tranche de 500,000$ et 10% de la tranche additionnelle jusqu'à 1 million. Donc, pour un achat à 600,000$, la mise de fond minimale requise sera de 35,000$ ( 5% de 500,000$ + 10% de 100,000$) et non pas 60,000$ (10%) comme tu l'as écrit. 

 

:hi:

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    • By Herrador
      Mesdames, messieurs,
       
      me voilà  nouveau sur le site et comme nombreux d'entre vous j’entame le grand voyage de la prise de renseignement pour tenter mon expatriation ( accompagné de ma femme et de mes cinq enfants !) Alors hyper renseigné sur les démarches et ayant déjà prévu un voyage de prospection en juillet, une soudaine question me vient...je ne suis pas diplômé ! mais j'ai bien 15 ans d’expérience dans mon métier ! le fait de ne pas avoir de diplôme m'handicaperait dans ma démarche d'immigration ?  
       
      en attente de vous lire ! 
    • By chachawa
      Tsé, 7 ans et demi c'est un moment étrange pour faire un bilan. C'est même pas une date anniversaire. C'est juste qu'en enfilant mes bottes, j'ai réalisé que c'est la huitième fois que je vis cette entrée dans l'hiver québécois, celui-là même qui agite les forums et déchaîne les passions. Et wow, c'est fou le chemin parcouru. 
      Déjà, j'écris "wow".
      Et "tsé".
      Et puis après des années d'absence ici, j'ai eu envie de sacrifier au rituel du bilan, de faire un point. De redonner au suivant, peut-être.
       
      Bref, en 2012, j'ai débarqué pas assez préparée. Sans argent, avec 23 kilos de bagages, avec zéro connaissance du système universitaire dans lequel je m'embarquais. L'année que j'ai passée a été celle qui a le plus testé ma détermination de ma vie.  Préparez-vous un peu, on ne le dira jamais assez.
      En 2019, je suis toujours aux études, mais aussi insérée dans un milieu professionnel universitaire. La demande de RP est envoyée. Je regarde du côté de l'achat immobilier. 
      Pas mal installée, quoi.
       
      Et puis, cette sensation permanente de grand écart.
      Au Québec, je suis la Française, celle qui parle avec son accent pointu, qui râle un peu trop et qui ne comprend pas certains aspects du système québécois auxquels elle ne s'est jamais confrontée. Celle qui ne prend ses vacances annuelles que pour partir en France parce que c'est Noël. Celle qui boit du vin, tant pis pour les prix de la SAQ. Celle qui s'émerveille encore devant les partys de l'Halloween ou qui ne comprend pas pourquoi toutes ces grosses voitures. Celle qui haï l'hiver. Mais vraiment.
      En France, je suis devenue la Québécoise, celle qui parle avec un accent "de là-bas", qui ne connaît plus personne aux Unes des journaux. Celle qui ne comprend plus vraiment le concept du CDD versus le CDI, qui s'émerveille devant le prix du vin, et qui propose de passer au supermarché sur la route du retour, le dimanche soir à 20 heures. Celle qui dit que "ça va, l'hiver, on y survit hein", et qui passe ses samedis matins à passer d'étal en étal au marché avec des cris de joie.
       
      Je suis mélangée. Pétrie de deux cultures. Ni d'ici ni de là-bas, mais à la fois de là-bas et d'ici. Quitter le pays dans lequel j'ai grandi m'a permis de m'en détacher et de l'aimer un peu plus. De réaliser que la France, c'est incroyablement beau, avec ses vieilles pierres et ses paysages variés, son odeur des pins au bord de la mer et ses terrasses mignonnes. J'apprécie maintenant y séjourner, avec ce qu'il faut de recul pour ne pas m'enflammer dans des luttes qui  ne sont plus les miennes et qui pourtant m'importent tant. Mon regard est moins acerbe, plus compréhensif. Je n'ai pas quitté la France par désamour, mais elle me semblait acquise, dévoilée, brute. Elle m'apparaît maintenant dans ses nuances, ses ombres, ses pétillements, et j'ai découvert que je l'aimais.
      À l'inverse, je suis arrivée acquise au Québec. Toute cette nouveauté, c'était magique. La neige ? Tellement belle ! Les grosses voitures ? Tellement dépaysantes ! La poutine ? Tellement goûteuse ! Les québécois ? Tellement gentils ! Et puis, l'isolement, les difficultés, l'éloignement, le mois d'avril qui n'en finit pas. Être perçue comme l'étrangère, toujours. J'ai appris à voir aussi les nuances de ce pays d'accueil, à en accepter les failles, à en découvrir le fonctionnement et à en apprécier les délices. J'ai pris et j'ai laissé, j'ai pilé sur moi, et j'ai fini par m'acclimater, doucement. Pas juste parce que je sais ce que veut dire "pogner un flat". Mais parce que je fonctionne sans gros heurts dans la société qui m'entoure.
       
      Et puis, les douleurs que les expats connaissent. Cette nuit dans l'avion pris en urgence, sans contact avec le sol, à ne pas savoir si l'être cher sera toujours en vie à l'arrivée pour qu'on lui dise au revoir. Les Noël sur Skype, à trinquer avec son chat parce qu'on n'a pas osé accepter l'invitation de ses amis dans leur famille, pour ne pas déranger. Ces questionnements sur l'avenir : ici, là-bas ? Ailleurs ? Ces gens aimés qui se marient, qui ont des enfants, et toi qui n'es toujours pas sur les photos du grand jour. Celles et ceux qui s'éloignent aussi, ou qui croient que tu es en perpétuelles vacances et qui repartent frustrés que tu aies dû travailler pendant leur séjour chez toi. 
       
      Sauf que. Il y a le retour des beaux jours, le Saint-Laurent majestueux et l'incroyable lumière des couchers de soleil d'ici. Il y a le plein emploi, le salaire valorisant, les possibilités professionnelles. Il y a le jour où tu te surprends à échanger avec tes collègues sur le fait que quand même, y en a beaucoup des français icitte, pff, on n'entend que ça dans la rue !  L'habitude que tu as prise de passer chercher ton (grand) café en allant travailler ou de souper pendant ton cours (d'ailleurs, tu dis "souper"), ton avis sur la politique qui s'affine, ton inscription au compost communautaire de ton quartier et au panier bio du maraîcher. Tu te rends compte que tu cherches du sucre d'érable chez Carrefour... mais aussi que tu cherches ta pâte feuilletée bio chez IGA. 
       
      Aujourd'hui, au bout de 7 ans et demi, j'ai l'impression de porter en moi une double culture, un heureux mélange, une complexité qui me rend fière. L'immigration n'est plus un sujet cantonné au journal télévisé, je bondis quand j'entends des discours expliquant que les immigrants veulent transformer le pays d'accueil ou profiter des aides sociales. C'est plus compliqué que ça, l'immigration. C'est un défi à relever, qui nous apprend beaucoup, à commencer par nos propres contradictions. Ça ne se prend pas à la légère, mais ce n'est pas la fin du monde non plus, surtout quand on a un passeport qui nous permet de faire machine arrière. L'immigration aujourd'hui fait partie de mon identité, identité multiple, complexe, joyeuse. Je suis un peu française, mais plus vraiment ; un peu québécoise, mais pas complètement.
       
      J'aurais aimé pouvoir dire tout ça à la moi d'il y a sept ans, qui n'avait pas mesuré les défis qu'allait poser la première année. "Ne t'inquiète pas, l'aventure est belle". ❤️
    • By MarySeventeen
      Je pense que ma mémoire me joue des tours, il y a sûrement des détails que j’oublie de préciser. Ne m’en voulez pas pour les accents, je ne connais pas tous les raccourcis clavier !
       
      Je suis arrivée en mars 2016, afin d’effectuer mon stage de fin d’études. Je connaissais déjà un peu la ville puisque j’y avais passé six mois en 2014 (et vu l’hiver 2014, je savais très bien dans quoi je m’embarquais). Fin août, mon stage se termine, je me rattache au permis de travail ouvert de mon conjoint dans la foulée et je trouve mon emploi en 1 mois et demi.
      Je ne vais pas vous le cacher, j’ai eu beaucoup de chance avec cet emploi, j’étais au bon endroit au bon moment disons. Le process a été très rapide : premier contact téléphone le lundi, entretien le mercredi, début du contrat une semaine et demi après. J’ai eu la chance de trouver dans ma branche du premier coup, mais j’avais tout de même postulé aux classiques postes de customer care representative au cas où. Après 3 contrats temporaires, je suis passée en contrat permanent en octobre 2017 (j’attendais alors ma RP via EE déposée en juillet 2017).
      Niveau immigration, j’ai donc enchainé un permis stage coop, un permis de travail ouvert et une RP via EE. Nous avons attendu un peu plus de 6 mois pour la RP, il y avait du retard pour les dossiers de juin à aout et ils avaient tenté de mettre en place la validation de RP par téléphone (gros échec vu le nombre de gens qui ne recevaient pas leur COPR avant leur rendez-vous téléphonique…).
      Je vais reprendre les 4 questions qui reviennent le plus souvent, à savoir : le froid, le cout de la vie à Toronto, le manque des proches et la nourriture.
       
       
      Le froid
      J’avais déjà vécu un premier ‘demi’ hiver en 2014, j’étais arrivée en pleine tempête de neige avec des températures avoisinant les -30. Je n’ai donc pas été surprise de débarquer dans la neige en mars, je me souviens même qu’il a neigé lors du weekend prolongé de mai.

      Il suffit d’être bien équipé (exit les Canada Goose et autres doudounes à 1500$ s’il vous plait, aller chez Winners ou Uniqlo et vous économiserez pas mal) et d’être stratégique : on ne sort pas la doudoune d’hiver en novembre quand il fait 10 degrés, on couvre le maximum de ‘peau’ à partir de -15 (perso je sors même les lunettes de soleil en cas de vent, sinon mes yeux se mettent à pleurer dès que je pose le pied dehors) et en cas de températures extrêmes, on utilise le path au maximum.
      Pour parer à la déprime de l’hiver trop long, nous avons opté pour l’option vacances au soleil (Cuba, Mexique, Hawaii, Californie…). Toronto offre beaucoup de possibilités nvieau voyage, nous en profitons donc énormément que ce soit pendant nos congés ou lors de weekends prolongés.
      Bref, il faut se dire que nos voisins d’autres provinces ont bien plus de neige que nous et que les températures sont bien plus basses !
       
       
      Le coût de la vie
      SPOILER ALERT : Oui, vivre à Toronto n’est pas donné. J’ai vu le prix des loyers exploser ces trois dernières années, je ne paye ‘que ‘ 2000$ pour mon appartement à 500 m du métro avec locker et parking. Sachez que le même appartement 7 étages en dessous vient d’être mis en location pour… 2500$ (et pourtant, l’immeuble vieilli mal).
      Il existe toujours des perles rares mais attention aux arnaques : si on vous propose un 2-beds à 1500$ downtown dans un condo tout neuf, il y a éléphant sous gravillon.
      Si vous voulez quelque chose d’abordable, éloignez-vous des stations de métro, tentez les villes de la GTA, mais sachez que les transports en commun sont pas terribles et assez chers (notamment si vous prenez le Go Train + les TTC).
      Je ne recommande pas le basement, mais certains peuvent aimer !
      Les loisirs et la nourriture ne sont pas si chers que ça, je sors plus souvent au restau qu’en France, je n'achète pas de produits français hors de prix et ma note d’épicerie est correct (entre 70 et 100$ par semaine pour 2, lunch box incluses).
      Pour le téléphone, nous payons chacun 50$ HT pour 4 Go, ce qui est suffisant. Nous avons juste un abonnement internet à 65$ + Netflix à 14.99$.
      Niveau vêtements, pas de grosses différences à noter.
      Notre plus gros pôle de dépenses serait les billets d’avion pour la France (nous sommes rentrés deux fois en 3 ans et notre prochain voyage se fera Noël prochain).
       
       
      Le manque des proches
      Évidemment, nos proches nous  manquent énormément, d’autant plus que nous ne sommes rentrés que deux fois pour le moment. Mais nous avons eu la chance de les recevoir ici (mêmes nos grands-parents ont fait le voyage). Skype et Messenger tournent à plein régime, je pense que c’est la seule raison qui nous fera rentrer au pays d’ici deux ans. Je pense également que ressentir ou non ce manque est propre à chacun, certaines personnes vivent très bien cet éloignement !
       
       
      La nourriture
      Je crois que je n’ai jamais mangé aussi varié qu’à Toronto. Je ne comprends pas trop les gens qui se plaignent de la nourriture ici, mais c’est encore quelque chose de subjectif. La multi culturalité de Toronto se ressent dans la diversité des restaurants et supermarchés que l’on trouve ici, je trouve ça juste génial. Moi qui adore aller au restau, je suis comblée haha !
      Il y a juste un phénomène qui semble toucher les plus sensibles je dirais : la transition nourriture FR / nourriture CA peut causer des troubles intestinaux (j’avoue, il m’a fallu du courage pour vous avouer ça haha). Après avoir discuté avec pas mal de nouveaux arrivants, c’est quelque chose d’assez courant et ça ne dure que quelques mois.
       
       
      Je ne vais pas vous le cacher, j’adore Toronto. Ça bouge tout le temps, la proximité avec les US permet de pas mal voyager, la météo est plus clémente (quoi que cette année c’était un peu n’importe quoi) et tout le monde vient d’horizons différents donc personne ne vous jugera pour votre accent ou votre façon de vous habiller (oui, même quand vous irez faire vos courses un dimanche soir en pyjama). Nous nous y sentons bien même trois ans après.
       
       
      C'est tout pour moi, j'espère que ce bilan vous apportera quelque chose. Encore une fois, si vous avez besoin de plus de détails, n'hésitez pas !
    • By marine101984
      Voici notre histoire: 
      Voyage de découverte en 2011
      Arrivés en 2013 en RP (à 29 ans)
      Citoyens en 2018
      Nous avons eu un enfant au Québec (et bientôt un 2e). 
      3 ans à Québec, 1 an en Estrie et depuis quelques mois en Montérégie. 
      En 6 ans nous sommes retournés 3 semaines en France pour voir la famille. Certains sont venus de temps en temps mais pas tous. 
       
      Nous avons beaucoup voyagé, mais quasiment uniquement à l'intérieur de la province (+1 séjour de 4 jours à Boston). Le voyage est la découverte sont importantes pour nous et avec 2 semaines de vacances par an, difficile de se promener... 
       
      Ces derniers temps nous nous posons beaucoup de questions quant à un éventuel retour en France. 
       
      Depuis la naissance de notre aîné, nous réalisons à quel point notre famille est importante pour nous. Notre enfant a des grands-parents géniaux et des cousins et cousines, tantes et oncles, qu'elle a vu 2 semaines dans sa vie.... Ici nous n'avons pas réussi à nous recréer une seconde famille d'adoption. Les relations avec les Québecois sont particulières, je ne mets pas tout le monde dans le même panier, mais je ne suis pas tombé sur les bonnes personnes apparemment !! Alors qu'en France nous avons de vrais amis, sur lesquels on peu compter. D'ailleurs nous avons rencontrés certains d'entre eux ici, ils sont rentrés en France et sont heureux de leur choix. 
       
      Le système de santé ici, est une catastrophe, ma fille n'a jamais été suivie depuis sa naissance (je vais ponctuellement dans les cliniques sans rendez-vous lors des maladies, mais on y attend en moyenne 4 heures pour voir des médecins qui ne lèvent même pas la tête de leur ordinateur pour nous dire bonjour, les auscultations sont aléatoires et je trouve un grand manque de professionnalisme, nous semblons être de simples numéros). Elle a eu un problème dermatologique, le médecin nous a prescris une crème sans faire analyser avant par prélèvement, ce qui aurait pu aggraver le problème, mais il voulait "essayer" pour voir, nous avons du attendre 2 mois pour obtenir un rdv pour un prélèvement. Je devais passer un IRM dans un délais de 2 mois, 6 mois plus tard j'attends toujours... Et nous sommes sur liste d'attente pour avoir un médecin de famille depuis 5 ans ! Niveau remboursement, certes on ne paye rien en consultations et aux urgences mais les médicaments même prescris ne sont pas remboursés non plus, les mutuelles coûtent une fortune et ne couvrent pas grand chose: exemple: un nettoyage dentaire coûte 200 $ en moyenne (non couvert par le système public et non couvert par notre assurance privée). 
       
      Le Québec, c'est beau certes, la neige et le froid, les grands espaces :  les premières années c'est magique !! Mais après 6 ans, cela a perdu de son charme pour moi. Tous les villages se ressemblent... Après 500 km, c'est toujours le même panorama: des sapins et des montagnes et des maisons similaires (sauf en Gaspésie, mon endroit préféré au Québec, où les panoramas sont magnifiques). Je suis en manque de patrimoine, de vieilles pierres, d'histoire, de châteaux, de culture, de musées, de paysages variés, d'océan !!!
       
      L'accès à la nature n'est pas si évident si l'on considère que les lacs sont pour la plupart privatisés et donc difficile d'accès, les parcs nationaux, provinciaux sont tous payants,  en fait nous avons constaté qu'a chaque fois que l'on veut faire une activité, il faut payer (et parfois très cher pour ce que c'est, nous avons été souvent déçus). Alors qu'en France, il y a des chemins de randonnée partout, les sentiers côtiers, les sentiers de montagne, etc. (oui je sais je compare ce qui n'est pas comparable, chaque pays est différent)
       
      Certes l'accès à la propriété est facile et rapide (nous avons acheté puis revendu notre maison 4 ans plus tard) mais ce n'est pas ce qui nous intéresse pour l'instant. 
       
      Niveau emploi, j'ai toujours trouvé, aucun problème de ce coté-là. Si on veut travailler on trouve du travail dans la semaine ici. Mon mari est dans l’hôtellerie/restauration donc lui aussi aucun soucis. 
       
      Le coût de la vie est quand même assez élevé si l'on veut bien manger, les cellulaires et l'internet coûtent une fortune... (depuis 6 ans, je pense qu'il a dû augmenter en France également... ) 
       
      En bref, la seule chose qui me freine pour un éventuel retour en France est la sécurité. Ici c'est très paisible. Nous pouvons nous promener à n'importe quelle heure du jour et de la nuit sans craindre une agression. Certaines personnes ne ferment pas leurs portes à clef. Les enfants peuvent jouer dehors dans la rue sans problème. 
       
      Je crains pour l'avenir de mes enfants en France (sécurité, emploi) mais j'ai envie également qu'ils connaissent leur famille et surtout leurs grands-parents qui commencent à vieillir... La vie est longue mais pas tant que cela finalement !  Par ailleurs nous sommes citoyens et nos enfants aussi, alors nous nous disons que nous pourrons toujours revenir si nous ne parvenons pas à nous ré-adapter à la France ? Enfin, nous ne sommes pas arrêtés à la France, mais réfléchissons également à nous réinstaller dans un autre pays européen, ce qui nous permettrait d'être plus proche de la famille qu'en étant au Canada... 
       
      Des expériences/suggestions à partager ? 
       
      Merci et bonne journée ? 
       
       
       
    • By thedaviddias
      Après avoir lu beaucoup de témoignages de personnes déménageant au Canada, ayant des regrets et faisant le choix de repartir après, je me devais d'aussi partager mon vécu qui est certainement bien plus positif et encourageant.
       
      Chaque personne est différente, et chaque expatriation l'est aussi. Venir m'installer au Canada, en juin 2018 a beau être ma 3ème expatriation à l'étranger (Brésil, Île Maurice), cette dernière a été très différente des autres.
       
      C'est en octobre 2014 que je posais les pieds au Canada pour la première fois. J'étais venu passé quelques jours avec ma petite amie de l'époque à Toronto, puis à Montréal. Et c'est à ce moment que je suis tombé amoureux de Toronto. Je ne saurais vraiment expliquer quoi en particulier, mais l'ambiance, l'atmosphère m'avait vraiment plu.
       
      Dès mon retour en France, j'ai commencé à faire les recherches classiques: PVT, Visa etc... Alors âgé de 30 ans, le PVT me semblait la solution la plus simple. Je tente alors le PVT en 2015, c'était l'année avant le début des tirages au sort, là où il fallait se connecter à une certaine heure et espérer passer les milliers de connexions simultanées sur les serveurs du CIC. Autant vous dire que je n'ai pas eu de chance. Dans le même temps, voici que ma boîte à Paris me propose de travailler pour un contrat de 2 ans à l'Île Maurice. Ce n'était pas du tout dans mes plans, mais je me suis dis que ce serait une expérience de plus et qu'après il me serait toujours possible de tenter le coup pour le Canada. Me voilà donc parti pour 2 ans sur une superbe île, je vous l'avoue, mais il était pour moi hors de question d'abonner mon project de départ au Canada.
       
      Dès mon arrivée à l'Île Maurice, je changea ma ville et pays sur LinkedIn pour y mettre "Canada, Toronto". Cela me permettrait de recevoir des propositions de travail et d'avoir une idée du marché. Il me suffisait simplement de répondre aux recruteurs que c'était un projet d'expatriation en cours et ça passerait. Et puis un jour, un français, que j'avais rencontré à l'Île Maurice pendant un court passage, me dis qu'il vient de recevoir une proposition de travail et qu'il part s'installer à Toronto. C'est alors que j'entends parler du "Programme Mobilité Francophone" pour la première fois. Je me demandais comment j'avais pu louper ça.
       
      Travaillant en tant que web développeur (Front-End pour les initiés), j'ai toujours su que mon métier est en constante demande, mais j'avais du mal à savoir comment cela pourrait-il m'aider. J'ai donc commencé à faire des recherches sur ce programme francophone et découvre que la seule condition est d'avoir une proposition de travail. Une proposition de travail, payer les frais d'environ 200 dollars et attendre pour recevoir le permis de travail. Ce programme visant les francophones qui souhaitent s'installer en dehors du Québec, c'était exactement ce qu'il me fallait.
       
      Quelques mois avant mon départ de Maurice, je décide de commencer à contacter certaines entreprises pour les convaincre de me faire passer un entretien et les rassurer sur les démarches, alors non couteuses pour eux. Après quelques entretiens par Skype je décide avec ma femme, à venir passer un mois sur place, à Toronto pour voir ces recruteurs en personne.
       
      Nous quittons alors Maurice (mon contrat était terminé), passons quelque temps en France (Espagne, Portugal) avec mes parents et nous voilà avec un billet aller-retour d'un mois pour Toronto. Nous avions alors décidé de prendre un cours d'anglais à l'Université de Toronto (English PLUS) pour qu'au cas où cela se passerait mal, nous puissions au moins dire que nous avions "gagné" quelque chose (et pas juste fait les touristes). Les entretiens se passent extrêmement bien et je me retrouve alors avec plusieurs propositions de travail sur les bras. Situation inespérée pour moi, j'avais du mal à réaliser la situation. Je me décide alors, contacte l'entreprise qui alors remplie un formulaire en ligne, paye les 200 dollars et me donne un numéro que j'allais, moi, utiliser pour transmettre tous mes documents au gouvernement Canadien.
       
      L'estimation pour recevoir mon "work permit" était alors de 4 semaines. Mais nous devions repartir dans 2. Confiant que tout aller bien se passer, nous repartons en France en attendant de revoir le fameux email disant que mon permis de travail était accepté. Je me rappellerai toujours, c'était un dimanche soir de juin 2018, mon cœur s'était emballé en voyant la provenance d'un certain email. Je me rappelle être en pleurs et prendre ma femme dans les bras. Après 4 ans, 2 tentatives de PVT, un déménagement à l'autre bout du monde, j'avais finalement réussi.
       
      Quelques jours après, nous étions à Toronto où je commençais mon nouveau travail.
       
      Après cela, le plus dur a été de trouver un appartement dans le centre de Toronto. Sans "credit history", c'est extrêmement compliqué. Et il était alors pas question d'aller vivre en périphérie. Même avec un extrait bancaire et un peu d'argent de côté, cela n'était pas suffisant. Heureusement, une française: Nelly de Breze (myhometoronto.com) a été d'une extrême patience et a su nous aider à trouver un superbe petit appartement downtown ($c 2150 par mois). 1 mois après, ma femme qui travaille aussi dans le web trouve un travail à 5 minutes de notre appartement (15 minutes à pied pour moi). Et je peux vous dire que nous sommes vraiment heureux de vivre enfin ici.
       
      Beaucoup me disaient que les Canadiens étaient froids... or ici à Toronto, j'ai pu faire la connaissance de plus de personnes que je n'imaginais. Peut-être parce qu'ici, beaucoup viennent des 4 coins du monde, et c'est sûrement l'un des charmes de Toronto. Vous finissez par apprendre autant sur vous que sur les autres, la culture et les expériences de vie. Nous avons des amis français, brésiliens, russes, belges, vietnamiens...
       
      S'expatrier pour la première fois, ce n'est jamais évident. On croit que l'herbe est plus verte ailleurs alors que c'est juste une réalité qui est différente. Il faut se préparer à remettre en question beaucoup de choses, sa perception de soi, du monde, de ces croyances etc... Mais pour moi, c'est justement en passant par tout ça qu'on gagne énormément. Sortir de sa zone de confort est une chose difficile et qui fait peur, mais pour moi, les rencontres que l'on peut faire suite à cela, est ce qui nous permet de grandir.
       
      Je ne sais pas si je vivrais pour toujours au Canada, mais si je le quitte ce sera parce que j'aurais quelque chose d'autre à vivre... dans un autre pays.
       
    • By abram19000
      Salut tout le monde,
       
      Aprés que j'ai obtenu mon master 02,  je me suis engagé dans une formation dans un institut étatique (BTS), sa durée est 5 semetre(30 mois), mais j abondonné au debut de 5 em semestre donc je n'ai pas eu mon diplome .
      Ma question: est ce que les deux ans que j'ai passé dans cette formation peuvent etre compté  dans la Grille de sélection du Programme régulier des travailleurs qualifiés comme experience professionnelle? et comment les justier? (j'ai les certificats de scolarités).
      merci.
    • By CélineOnline
      La première chose à vous dire et surement la plus importante : nous ne regrettons pas une seule seconde notre choix. Nous sommes très heureux et même si tout n’est pas encore en place et que l’adaptation prend évidemment du temps, nous ne ferions marche arrière pour rien au monde.
       
      Donc nous voilà à Moncton (Nouveau-Brunswick) avec une enfant de 6 ans.
      (L'article complet et en image dispo sur le blog : www.celineonline.fr/category/canada/)
       
      Nous sommes arrivés un 10 août et avions prévu 10 jours de Airbnb. Nous sommes rentrés dans notre location le 20 août. Achat de voiture réalisée dans la foulée, le 24.
      Le samedi 22, nous partions à Halifax chercher nos cartons et acheter tous nos meubles à Ikea pour notre installation 24 heures après.
      Pour ce qui est de la banque, nous avons profité du programme nouveaux arrivants de la BNC (Banque Nationale du Canada) donc nous avons pu avoir nos cartes de débit et de crédit très rapidement également. Hop internet, téléphone, électricité… en un claquement de doigt (et de grosse cautions ^^) ce fut réglé. Nous avons choisi d’être en location pour commencer. Pour ne pas être embêtés, nous avons choisi une location mensuelle. L’appartement n’est pas le plus génial du monde mais cela nous laisse le temps de voir où nous souhaitons nous installer. 
       
      Je ne vais pas vous mentir, je ne trouve pas Moncton belle. Elle ne possède pas de charme particulier. C’est une ville qui est en pleine croissance et dont les deux rues principales (la Main et la Saint Georges) sont à l’image de la pauvreté et la misère qui y règne. Tout le monde me dit que Dieppe est plus « sûre » et francophone mais moi Moncton, je l’aime bien. Il faut juste apprendre à la connaitre. J’adore son dynamisme, ses habitants, sa mixité, ses parcs, ses écoles, son ambiance… Moncton, je dirais que je m’y sens à ma place.
       
      L’emploi, c’est surement le sujet qui inquiète le plus. En tout cas pour moi. Je me revois me poser 15 milliards de questions dont surtout une qui me hantait au quotidien : et si notre niveau d’anglais ne suffisait pas ? J’ai été très vite rassurée (alors attention, que ça ne vous empêche pas de pratiquer votre anglais avant de partir, bien au contraire).
      Je vais me concentrer sur la petite histoire de mon copain, aide-soignant en France. Je suis travailleuse autonome donc c’est totalement différent pour moi.
      Nous nous étions laissé un mois de « tranquillité » après notre arrivée. Nous voulions prendre le mois d’août pour nous et nos démarches. Faire visiter la région à notre fille. En gros, prendre le temps de s’acclimater en douceur. Et puis septembre arrive avec son salon pour l’emploi dédié à la santé.
      Seb s’y rend et y dépose quatre CV. Il décrochait deux rendez-vous d’entretien le jour même et une semaine plus tard, tous les employeurs rencontrés l’avaient rappelé. Résultat, plusieurs propositions et un contrat de travail signé dans la foulée (avec évidemment vérification des références, du casier judiciaire et visites médicales).
      Il travaille présentement dans une maison de repos pour aînés, principalement anglophone. Si vous êtes dans ce domaine de la santé, vous n’aurez aucun mal à trouver. La preuve, la pénurie est tellement forte que l’employeur à engagé mon copain qui possède un anglais très limité. Mais je trouve ça chouette aussi de lui laisser sa chance car de toute façon, ça reste la meilleure façon de l’apprendre. Pour ce qui est du salaire, il est de 19 $ 30 de l’heure (brut), payé par quinzaine.
       
      L’école
      Popo a la chance d’être, et je pèse mes mots, avec la meilleure « Madame » qui puisse exister. Je l’adore. C’est simple, je voudrais qu’elle reste en première année jusqu’à sa majorité. Elle est à l’école Saint-Henri et se retrouve dans une classe flexible qui est la chose la plus chouette qui puisse être proposée aux enfants de cet âge. Ah oui, gros changement aussi, les classes sont à 19 enfants maximum, et là, sa classe est à 17 gamins.
      Alors grande question que peuvent se poser des parents français. Après avoir fait trois ans en maternelle, est-ce que son enfant ne va pas avoir trop d’avance et s’ennuyer ? C’est une question légitime sans pour autant prendre sa progéniture pour un surdoué.
      Popo en quittant la maternelle savait déjà un peu écrire et lire alors oui évidemment elle va revoir beaucoup de choses. La madame souhaite ne pas traiter les enfants de façons différentes en fonction du niveau et j’accepte cette façon de faire. Je la comprends même. Du coup nous en profitons à la maison pour travailler sur d’autre chose. Mais j’aime la pédagogie de l’école. Il y a une grosse idée d’entraide, de partage mais surtout de respect et d’acceptation des différences.
      La classe commence à 8 h 10 et se termine à 13 h 30 (12 h 30 le mercredi). Elle fonce en garderie après école l’après-midi. Pour le midi, le pli de la boîte à dîner se prend très vite. C’est quand même cool de pouvoir faire le repas de son enfant je trouve. En tout cas, sachez que vous pouvez aussi les faire manger à la cantine mais ils ne peuvent pas rentrer à la maison.
      Popo s’est très vite adaptée. Elle adore sa maîtresse, sa garderie, sa vie ici. Et c’est vraiment drôle de la voir prendre des expressions de la région, voir l’accent en si peu de temps se développer. Elle nous apprend l’histoire de l’Acadie, nous fait découvrir des artistes locaux. Bref, c’est génial !
       
      Alors oui, de temps en temps il y a des coups de blues. C’est dur d’être seuls, dans le sens, de ne connaître personne. Nous sommes extrêmement impatient d’accueillir les proches qui voudront venir nous visiter. Mes ami.e.s, ma famille me manquent, malgré internet, c’est compliqué. Les relations sociales sont très particulières. On nous a appris qu’ici, les gens fonctionnaient selon la technique – vérifiée – du sandwich : une mauvaise nouvelle qu’on va enrober de deux bonnes paroles. Des politiciens quoi ^^
      Je vais passer pour un cliché mais tant pis : la nourriture française me manque à la folie ! 
      D’ailleurs, préparez des plages de plusieurs heures pour les premières virées au supermarché, c'est bien différent (dans la disposition et les noms des choses).
       
      Voilà, hier nous avons eu des bourrasques de neige mais je ne trouve pas qu’il fasse froid. Nous profitons de l’automne et de ses magnifiques (vraiment incroyables) paysage. Popo compte les jours jusqu’à Halloween. Ici, les choses vont commencer à prendre leur petite routine. Nous allons vivre notre premier hiver. Ce qui signifie aussi notre premier Noël sans famille. Nous découvrons le chiac et c’est en train de devenir une vraie passion pour moi. Je veux absolument tester le curling et le patin à glace car je n’en ai jamais fait. Nous sommes beaucoup plus détendus. Nous prenons la vie au jour le jour et nous verrons ce qu’elle nous réserve. En tout cas, pour le moment, elle a été plutôt chouette avec nous.
    • Guest
      By Guest
      Envie de vous partager un bout de mon bilan de deux ans d’installation au Québec. Mon projet d’installation remonte a 2011 où j’ai fais un stage de 4 mois dans un organisme communautaire féministe oeuvrant dans la promotion des sciences auprès des filles par le biais de diverses activités. J’ai ensuite voyagé, seule, pendant 6 mois au Etats-unis et canada, mon premier voyage qui a m’a fait beaucoup évoluer et mieux me connaître. De retour en France, le moral dans les chaussettes, j’ai fais ma demande de résidence permanente assez rapidement. Entre temps, je change de ville et trouve divers emploi touchant de près ou de loin mon diplôme de Conseillère en économie sociale et familiale  : serveuse, hôtesse d'accueil, auxiliaire de vie sociale, aide-soignante, enseignante, coordinatrice, responsable de secteur mais surtout un cercle d’amis solide. Je fais un saut a Montréal en 2014 pour valider ma résidence. En 2016, après la fin de mon CDD et une relation amoureuse bancale, je décide (enfin) de partir vivre au Canada, j’hésite entre Montréal et Vancouver, la distance, le coût de la vie et l'accès a un travail dans le domaine du social me font choisir Montréal. Sur place, j’arrive en Airbnb pour 1 mois, le temps de me trouver un job et une colocation : au bout de deux semaine, je trouve un job de commis dans une épicerie gastronomique a temps partiel (j’accepte de travailler seulement 20h par semaine pour pouvoir me garder du temps pour trouver un “vrai” emploi et ne pas rester bloquer dans un emploi au salaire minimum), je trouve une colocation rapidement (mais qui ne fonctionne pas a cause de personnalité divergente et je déménage au bout d’un mois pour en retrouver une autre plus adéquate). Je débute un suivi avec une conseillère en emploi du Centre des femmes de Montréal, je répond a des offres d’emploi et j’envois des candidatures spontanées dans les organismes qui m'intéresse et je fais du bénévolat dans un centre d'hébergement pour hommes itinérants. Deux mois plus tard je trouve un emploi “sur appel” dans un centre d'hébergement en santé mental que je quitte un mois plus tard pour un poste permanent dans un centre d'hébergement pour femmes itinérantes (où j’ai commencé par travailler deux mois de nuits, puis 1 an ½ de soir). Insatisfaite de mes conditions de travail et de la nature de mon travail, je cherche a changer d’emploi et candidature sur mon temps libre, et j’ai débuté, en septembre, un poste temporaire dans le public, en milieu hospitalier qui je suis sur va m’ouvrir de nouvelles portes et un poste permanent.
      Socialement, je me suis fais des ami(e)s, surtout des français au début mais aussi, via mon travail, des amies québécoises. J'ai rencontré mon copain ici, un français des îles, et nous habitons ensemble depuis peu. 
      Je reviens de trois semaines de vacances en France et j'étais contente de rentrer a Montréal, mon bilan d'installation est positif , j'ai pu évoluer professionnellement, trouver un partenaire de vie, voyager, j'ai accès a un confort de vie (weekend prolongé, activités sportives et de plein air, développement personnel, spa, psychothérapie etc). Bien sûr il y a eu des moments difficiles avec des hauts et des bas mais en se donnant de temps et les moyens, on arrive a tout et je sais que rien n'est figé, on peut encore changer de ville ou même de pays, pour le moment ma vie ici, au Québec me convient . 
    • By tlelievre
      J’ai été témoin d’une initiative prise par mon employeur qui, à mon humble avis, a le mérite d’être partagée.
       
      Je me prénomme Thomas, PVT français résidant et travaillant actuellement sur la Rive-Sud de Montréal. J’ai intégré la compagnie ISAAC Instruments durant le mois de juin de l’année dernière en tant que développeur web. ISAAC Instruments est une société en pleine expansion qui offre présentement une multitude de postes à pourvoir. Cependant, en raison de la rareté de la main-d’œuvre en TI, la compagnie a ouvert ses horizons et a diffusé ses offres d’emplois à l’international. Or, cela peut être extrêmement risqué aussi bien pour l’employeur que pour le postulant.
       
      Du point de vue du candidat, le fait de se lancer tête baissée dans une telle aventure sans avoir bien réfléchi auparavant peut vraiment être une source de stress, de complications et de frustrations. Il n’est pas simple de repartir à zéro à l’étranger. Il faut y être préparé. De plus, du côté des employeurs, c’est un gros risque d’engager quelqu’un qui pourrait brutalement décider de partir, car il réalise que sa nouvelle vie au Québec ne lui convient pas.
       
      Afin de pallier à ces problèmes, ISAAC Instruments a eu l’idée de créer et d’organiser des entrevues « Découverte et Immersion ».
       
      Je vais vous expliquer en détail le déroulement de ce type d’entretien tel que réalisé chez ISAAC Instruments. Tout d’abord, un premier contact est effectué par visioconférence. À l’issue de ce premier entretien à distance, si le candidat répond aux attentes, la compagnie organise et offre au candidat un voyage de trois jours au Québec. Durant la première journée, le postulant rencontre ses futurs employeurs et collègues et découvre le contexte dans lequel il sera amené à travailler. Le but de la deuxième journée est de faire découvrir la vie, la culture québécoise au travers d’une visite de la ville de Montréal et de ses environs. De plus, durant cette visite, l’entreprise propose à certains de ses employés étrangers de partager avec le candidat leurs propres expériences. La troisième journée est une journée libre où le postulant peut organiser sa propre journée en fonction de ses envies.
       
      Ce genre d’initiative peut réellement aider à la fois l’entreprise pour confirmer que la personne répond bien aux attentes et le candidat pour se rendre compte si le contexte lui convient, si sa personnalité, son tempérament est bien en accord avec la culture et les valeurs de sa future entreprise et plus globalement avec la culture du pays.
       
      De plus, ayant été choisi pour partager mon expérience, j’ai pu constater que ce type d’entretien est très apprécié des candidats. Cela les rassure et les conforte dans leur choix de venir travailler au Québec. Je trouve vraiment cette initiative très innovatrice et je ne peux que l’approuver à 100%.
    • By OthmanT
      Salut à tous. Je voulais partager mon experience avec ce forum, que je visite de temps en temps et qui m'à été utile, donc je voulais rendre la pareille en partageant mon histoire.
      Je suis arrivé au Canada depuis le Maroc en 2006 pour finir mon secondaire, donc permis d'étude etc, jusqu'en aout 2012, ou je suis entré en tant que résident permanent.
      Loi Harper la semaine ou je pouvais déposer ma demande de citoyenneté, ce qui a ajouté un délai de 1 an et demi, jusqu'à l'annulation de la loi par Trudeau... beaucoup de temps perdu !
       
      voici le récap de ma demande et des délais. Il y'a 2 convocation pour la cérémonie parce que j'ai demandé un report, j'était en déplacement quand on m'a convoqué.
       
      Nous avons reçu votre demande de citoyenneté canadienne (attribution de la citoyenneté) le 10 juillet 2017. Nous vous avons envoyé de la correspondance accusant réception de votre ou de vos demande(s) ainsi qu'un livre d'étude intitulé Découvrir le Canada le 11 août 2017. Nous avons commencé le traitement de votre demande le 15 août 2017. Nous vous avons envoyé un avis de convocation le 21 novembre 2017, pour l'examen de citoyenneté qui aura lieu le 4 décembre 2017, à 12:46. L'avis de convocation que vous recevrez par la poste confirmera officiellement votre rendez-vous. Si vous ne recevez pas cet avis de convocation avant la date de votre rendez-vous, veuillez communiquer avec nous. Nous vous avons envoyé un avis de convocation le 19 janvier 2018, pour prêter le serment au cours de la cérémonie de citoyenneté prévue le 13 février 2018, à 09:00. L'avis de convocation que vous recevrez par la poste confirmera officiellement votre rendez-vous. Si vous ne recevez pas cet avis de convocation avant la date de votre rendez-vous, veuillez communiquer avec nous. Nous vous avons envoyé un avis de convocation le 11 avril 2018, pour prêter le serment au cours de la cérémonie de citoyenneté prévue le 25 avril 2018, à 13:00. L'avis de convocation que vous recevrez par la poste confirmera officiellement votre rendez-vous. Si vous ne recevez pas cet avis de convocation avant la date de votre rendez-vous, veuillez communiquer avec nous. Vous êtes devenu(e) citoyen(ne) canadien(ne) le 25 avril 2018.  
      Demande de passeport effectué le 30 avril 2018.
       
      Voila voila !
       
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