Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'discrimination'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Démarches et vie pratique
    • Québec
    • Canada
    • Bilans et tranches de vie
    • Médecins, infirmières et pharmaciens
    • PVT
    • Retour dans son pays
    • Voyager, Visiter, Tourisme et prospection au Québec et au Canada
    • Lounge
    • Études et stages
    • Salle d'attente - échanges de dates
    • Parrainages et Mariages
    • USA : Tourisme et immigration - Vie aux États-Unis
  • Emploi (Ressources, outils, bons plans)
    • Offres d'emploi
    • Chiffres et études sur le marché de l'emploi
    • Routier au Canada (camionneur)
    • Votre profession
    • Ordres professionnels (Bons plans)
    • Techniques de recherche d'emploi
    • Votre entreprise (avis et postes disponibles)
    • Reconversion ou formation continue
  • Kiosques des spécialistes
    • TransferMate (virements internationaux)
    • Assurance PVT / Études / Stages
  • Sorties, loisirs et rencontres
    • Nouveaux, présentez-vous
    • Sorties
  • Affaires / Immobilier - Investissement
    • Acheter, vendre ou créer une entreprise ou un commerce
    • Immobilier résidentiel
  • Documents outils et ressources
    • Obtenir la citoyenneté
    • Formulaires
    • Taux de change et conversion des mesures
    • Calculateur des frais d'immigration et de subsistance
  • Petites annonces
    • Mobilier et matériel
    • Véhicules à vendre
    • Appartements et maisons à louer
    • Appartements et maisons à vendre
    • Immobilier commercial
    • Colocation
  • Aide et organisation du site
    • Boite à idées
    • Support technique
  • Lina's Lorsque limmigration canada vous demande le certificat de police pour votre mari en haiti est ce quil doit le deposer au canada ou a l'ambassade canada en haiti?
  • Exemple de courrier pour le MIDI / Fédéral's Documents

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


Gender


Date d'arrivée


Année de naissance


Profession


Préoccupation


Pays d'origine


Pays de résidence


City


Skype


Facebook


Website URL


ICQ

Found 25 results

  1. Appel à témoin : discrimination à l’embauche d’immigrants francophones au Québec Bonjour, Dans le cadre de recherches sociologiques, je compile des témoignages de francophones (langue maternelle) pensant avoir été victimes de discrimination à l'embauche que ce soit à cause de leur genre, de leur pays d'origine (immigration de première génération - Belgique, France, Suisse, pays d’Afrique francophone….). et/ou leur niveau d’étude. N’hésitez pas à me contacter afin d’obtenir plus d’information. Au plaisir de vous parler, Séverine
  2. Il y a quelques temps, j'avais posté un message ici sur le changement de nom : http://www.forum.immigrer.com/topic/118610-question-consonance-du-nom-travail-integration-comment-chan/ Comme je disais, « j'ai pas honte de mes origines - j'y suis pas attaché non plus. En fait je m'en fous surtout, j'en suis indifférent et pragmatique. On pourrait dire que je suis plus préoccupé par mon avenir que mon passé, si mon nom peut m'être utile ok, sinon il peut changer... et ça m'empêchera pas de dormir :-) » Pour résumer : le changement de nom et de prénom, je l'ai fait, les effets sont très positifs (je ne vais pas déballer ma vie mais ça vous ouvre beaucoup beaucoup de portes, les noms québecois sont vraiment favorisés c'est pas une légende: http://www.forum.immigrer.com/topic/118539-les-noms-quebecois-favorises/) et je ne peux que conseiller la démarche si vous êtes en paix avec vous mêmes et ne craignez pas de reproches de la famille. Maintenant, vous êtes pas obligé d'être d'accord avec ce qui va suivre, si ça heurte votre conscience ou ne vous concerne pas allez voir ailleurs plutôt que de cracher dans la soupe et critiquer - ce message est là pour aider d'autres personnes qui sont dans la même situation. Le problème, comme expliqué sur d'autre sujets, c'est que c'est dur, et qu'il peut y avoir des refus : http://www.forum.immigrer.com/topic/58219-quand-il-faut-changer-de-nom-pour-sintegrer/ Si vous êtes résidents permanents et motivés, voici la procédure que j'avais suivi et que je peux vous recommander. Peut être qu'il y a mieux ou plus simple - moi j'ai fait ça, et ça a bien marché. 1) D'abord, choisissez un nom de famille bien québecois. Si vous ne savez pas quoi prendre, Tremblay ou Gagnon ça passe partout. Pour le prénom, je vous conseille quelque chose qui fasse le lien entre votre passé et votre futur ou qui a une signification particulière pour vous - c'est un choix personnel, et vu tous les prénoms qu'il y a au Québec vous pouvez difficilement faire un mauvais choix. 2) Ensuite vous allez devoir quitter le Québec sauf à vouloir vous disputer avec l'état civil. Installez-vous au Nouveau-Brunswick pendant au moins 3 mois. Les lois y sont beaucoup moins dures, et vous rencontrerez plus de tolérance pour cette procédure - bien que c'est entrain de changer. La durée minimum de résidence a été récemment rajoutée. Si vous avez l'argent pour aller plus loin, je crois que l'Alberta n'impose pas ce délai, mais un rideshare pour Fredericton c'est moins cher que d'aller à Calgary. Sur place, vous aurez besoin de prendre une location et surtout de le faire avec un contrat écrit qui prouvera votre durée de résidence. Changez aussi dès que possible votre permis de conduire et votre carte d'assurance santé à Service Nouveau Brunswick. 3) Au boût de 2 moins, envoyez un courriel ou téléphonez au service de l'état civil ( (506) 453-2385 ou vitalstatistics@snb.ca) pour recevoir un dossier de changement de nom. Il devra être signé par quelqu'un qui vous connaît depuis plusieurs années et qui sera votre sponsor. Il n'y a pas besoin que cette personne soit au Nouveau Brunswick - quelqu'un au Québec est admissible, mais vous aurez besoin, vous et votre sponsor, d'aller chez le notaire pour qu'il mette son sceau sur le dossier. Compter autour de 70$. 4) Au boût de 3 mois de résidence au Nouveau-Brunswick, votre demande peut être prise en compte. Renvoyez alors votre dossier avec le chèque demandé (autour de 150$, en échange de quoi les frais pour refaire les documents provinciaux sont gratuits). Là commence l'attente, et guetter le facteur. Hésitez pas à rappeler pour avoir des nouvelles de votre demande si ça prend trop de temps. Vous avez peut être oubliés des documents. 5) Enfin, un jour béni environ 2 à 3 semaines plus tard, vous recevrez un certificat de changement de nom par la poste, que vous pouvez utiliser pour aller à Service Nouveau Brunswick pour faire changer votre permis de conduire et votre carte d'assurance santé. Vous aurez votre permis de conduire le jour même. 6) Avec votre permis de conduire, allez faire changer votre NAS, et demandez un nouvelle carte de résident permanent à votre nom si vous le voulez. Sa durée de validité sera de 5 ans à partir de votre date de demande. Vous pouvez aussi aller à la banque et demander une nouvelle carte de crédit et de débit à votre nom. Et voilà, vous serez tranquille. Il restera bien sur toujours un peu de discrimination, mais pour avoir fait la procédure ça vaut le coup. Avec tous les papiers que vous aurez fait, surtout la carte de résident permanent, on vous posera moins de problème lorsque vous retournerez au Québec pour faire changer votre permis de conduire (car le Québec aime pas beaucoup les changements de nom fait ailleurs.... mais peut pas s'opposer si vous avez déjà les documents du gouvernement fédéral) C'est un investissement - 3 mois, des déplacements, et des démarches, mais je ne peux que vous le recommander. C'est aussi un choc émotionnel - c'est pas facile toute ces démarches, mais le bonheur le jour ou enfin vous aurez votre certificat de changement et que vous allez faire refaire vos documents d'identité, il n'y a pas d'équivalent !! Un petit avertissement - si vous pensez que vous pouvez faire ça au Québec ou en France car il existe des possibilités légales, ne vous faites aucune illusion. Les dés sont pipés, et votre procédure échouera. C'est fait exprès pour vous faire perdre du temps (des années en procédure), de l'argent, et vous décourager. On peut en penser ce que l'on veut, moi je crois que c'est un moyen pour une société raciste de garantir qu'elle le restera, en refusant à ceux qui veulent échapper à la discrimination le moyen de le faire. Après tout, imaginez que tout le monde puisse changer de nom et dissimuler ses origines - on ferait comment pour être raciste !! Aussi, faites attention - on vous en voudra. La famille, parce que leur nom ne sera pas transmis et autre bêtises du même genre (bref, leur nom est plus important que votre vie, et ils aimeraient que vous continuez à souffrir pour leur honneur), et certains québecois, car vous aurez contourné un système établi justement pour vous empêcher de réussir. Mais avez assez de motivation, ça ne devrait pas vous bloquer - et au besoin, de retour au Québec si vous le voulez (la vie et pourtant tellement plus agréable au Nouveau Brunswick) rien de nous empêche de retourner dans la même ville, à la même adresse. Vous pouvez aller ailleurs et refaire votre vie. L'immigration, c'est ça, refaire ça vie, et vous allez voir vous même comment tout va devenir subitement plus simple dans la vie de tous les jours - c'est comme jouer à un jeu vidéo à un niveau de difficulté plus simple. Voila, c'est pas une baguette magique, ça vous ouvrera pas toutes les portes, mais au moins certaines. Mes amis, bonne chance à vous tous, et plus particulièrement à ceux qui feront ces procédures.
  3. Publié le 02 juin 2018 à 13h10 | Mis à jour à 13h10 Canada: magasiner quand on est Noir, une illustration du racisme au quotidien BRETT BUNDALE La Presse Canadienn Faire ses emplettes quand on est Noir au Canada est une expérience particulière, selon la consultante Tomee Elizabeth Sojourner-Campbell. La personne noire entre dans un magasin et réalise rapidement qu'elle est suivie, dit-elle. Un employé est à quelque pas derrière, surveillant chacun des mouvements du client et vérifiant l'inventaire chaque fois qu'il fait une pause dans une allée. Le client noir achète quelque chose, mais il est intercepté à la sortie pour montrer son reçu. Personne d'autre ne l'est. C'est souvent subtil, mais ça peut rapidement dégénérer, comme on l'a constaté le mois dernier dans un café de Philadelphie lorsque deux hommes noirs ont été arrêtés en attendant un partenaire d'affaires. La vidéo virale de l'incident chez Starbucks est une illustration choquante du «racisme ordinaire» aux États-Unis. Mais pour les Noirs, les Autochtones et plusieurs autres personnes des minorités visibles au Canada, cela fait partie de la vie de tous les jours, selon Mme Sojourner-Campbell, une experte en profilage racial des consommateurs pour la firme torontoise Sojourner Mediation and Consulting Services. source et suite: http://www.lapresse.ca/actualites/201806/02/01-5184235-canada-magasiner-quand-on-est-noir-une-illustration-du-racisme-au-quotidien.php
  4. Les membres de la communauté maghrébine ont deux fois moins de chance de se faire convoquer en entrevue pour un emploi à Québec, selon la première étude du genre dans la région. Les Québécois et Québécoises d’origine maghrébine qui cherchent du travail dans la région de Québec doivent envoyer deux fois plus de curriculum vitae pour décrocher un emploi que leur voisin dit de «souche», selon l'étude du doctorant en sociologie de L’Université Laval, Jean-Philippe Beauregard. Le chercheur a présenté les résultats de ses recherches dans le cadre du Congrès de l'ACFAS, lundi. «À compétence égale, ils sont ignorés. Ils n’ont pas la chance de se présenter en entrevue», relate M. Beauregard. En comparaison, la dernière étude du genre qui a été réalisée à Montréal démontrait un taux de discrimination à l’embauche de 35%. Il s’agit d’ailleurs d’une tendance lourde qui s'observe aussi ailleurs dans le monde. Texte intégral : Journal de Québec
  5. Je suis tombé ce matin sur cet article qui dévoile ce à quoi il faut s'attendre lorsqu'on est un immigrant artiste. Ça concerne le cinéma, mais on peut penser que c'est à peu près la même chose pour les autres arts : http://www.mauvaiseherbe.ca/2018/02/08/discrimination-systemique-dans-lattribution-des-aides-a-la-production-cinematographique/
  6. Sondage Léger: le Québec est-il plus raciste que le reste du Canada? Quand on leur demande, 14 % des Canadiens se considèrent racistes. Un Québécois sur six se considère raciste (16%), révèle un nouveau sondage réalisé par la firme Léger. Le Québec n'est pas la province qui affiche le plus haut taux de racisme. Les Manitobains sont les plus nombreux (23%) à avoir affirmé être plutôt ou peu racistes. Au total, 14 % des Canadiens se considèrent racistes, selon leur propre évaluation. LÉGER La divergence d'opinions entre les générations est minime. Les milléniaux et la génération X sont 14% a se considérer plutôt ou peu raciste. Seulement 1% sépare ces deux générations des baby-boomers qui ont répondu affirmativement avec 13%. suite et source
  7. Publié le 26 janvier 2018 à 12h57 | Mis à jour à 13h49 Discrimination: 12 000$ à payer pour avoir refusé de louer un logement LIA LÉVESQUE La Presse Canadienne MONTRÉAL Le Tribunal des droits de la personne vient de condamner les propriétaires d'un duplex à verser 12 000 $ à un couple d'origine haïtienne à qui il avait refusé de louer un logement de l'arrondissement LaSalle, à Montréal, en 2012. Les propriétaires, Ugo Fornella et Anna Bresciani-Fornella, devront verser 5000 $ à Stéphanie Marcel et 5000 $ à Jean-Claude Pheneus à titre de dommages moraux, en plus de 1000 $ à chacun des deux à titre de dommages punitifs. Le couple de locataires, Stéphanie Marcel et Jean-Claude Pheneus, avait mandaté une courtière immobilière, Kénande Marcel, aussi la soeur de Stéphanie, pour trouver un grand logement de six pièces et demie pour la famille. De leur côté, les propriétaires, Ugo Fornella et Anna Bresciani-Fornella, avaient mandaté un courtier immobilier, Marco Lopez, pour trouver des locataires. Après une première visite du logement par Mme Marcel et sa soeur courtière, puis une seconde par Mme Marcel et son conjoint, le couple exprime son intérêt à louer le logement. Il est alors informé qu'il doit s'adresser au courtier des propriétaires, M. Lopez. Or, M. Lopez a témoigné devant le tribunal qu'après la deuxième visite du logement, Mme Bresciani-Fornella lui avait téléphoné pour lui dire qu'elle ne voulait pas avoir de locataires de cette origine raciale. suite et source: http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/actualites-judiciaires/201801/26/01-5151573-discrimination-12-000-a-payer-pour-avoir-refuse-de-louer-un-logement.php
  8. Afin d'éviter la discrimination à l'embauche, le gouvernement canadien a lancé jeudi un projet pilote pour recruter des employés de la fonction publique à partir d'un CV anonyme. L'administration canadienne doit privilégier «un milieu de travail de choix pour les candidats les plus prometteurs et brillants» indépendamment de leur origine ou nationalité, a indiqué le gouvernement. «Le nom d'une personne ne devrait jamais constituer un obstacle à l'emploi», a déclaré Scott Brison, président du Conseil du Trésor, organisme gérant l'administration publique canadienne. Avec ce projet pilote, une commission spéciale va «vérifier la viabilité et l'efficacité de l'application des techniques de recrutement par CV anonyme dans la fonction publique fédérale», selon un communiqué du gouvernement. Cette pratique est par exemple appliquée dans la fonction publique britannique avec l'objectif de «réduire les préjugés inconscients dans le processus d'embauche», selon le Conseil du Trésor. Le projet pilote va être mené par les ministères de la Défense, des Affaires étrangères ou encore celui de l'Environnement. Le CV anonyme gomme les indications pouvant donner aux recruteurs des indices sur le pays ou le continent d'origine, ou encore le sexe du candidat. Une étude récente de l'université de Toronto montrait, qu'à compétences équivalentes, les candidats avec un nom d'origine asiatique avaient moins de chances d'être convoqués pour un entretien que ceux avec un nom canadien. La source
  9. La Ligue des Noirs du Québec compte porter plainte à la Commission des droits de la personne au sujet de la faible représentation des minorités visibles au sein du Service de sécurité incendie de Montréal (SIM). La Presse écrivait récemment que moins de 1 % des pompiers montréalais, soit 19 sur 2430, étaient issus des minorités visibles. « Beaucoup d'organisations liées au gouvernement font des efforts depuis des années pour intégrer des minorités, mais le [SIM] ne fait aucun effort pour améliorer la situation », se désole Dan Philip, président de la Ligue des Noirs du Québec. L'organisation compte donc déposer une plainte cette semaine à la Commission des droits de la personne pour demander la tenue d'une enquête sur les efforts de ce service pour embaucher des minorités visibles. Dans un courriel transmis à La Presse, le SIM dit participer à plusieurs programmes pour attirer dans ses rangs des candidats des minorités et des femmes. Montréal est une ville peuplé de 30% de personnes issue des minorités, appelé au Quebec communauté culturelle et pourtant au sein de la police, des pompiers et dans d'autre domaine les minorités subissent un racisme et une discrimination à l'embauche qui n'a pas son égal ailleurs. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201612/20/01-5053069-minorites-chez-les-pompiers-de-montreal-la-ligue-des-noirs-portera-plainte.php
  10. Un chauffeur d'OC Transpo est qualifié de héros pour avoir aidé une musulmane PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 13 H 33 Le chauffeur d'OC Transpo Alain Charette se porte à la défense d'une femme portant le niqab PHOTO : LORIAN BÉLANGER Une femme portant le niqab, qui a été harcelée par un usager dans un autobus d'OC Transpo, vante les mérites du chauffeur. Hailey [elle préfère garder l'anonymat], une étudiante de l'Université d'Ottawa de 20 ans, est montée à bord d'un autobus bondé au centre commercial Rideau, le 12 mai dernier. Elle s'est fait rapidement apostropher par un homme, qui n'a pas apprécié sa tenue vestimentaire et l'a traitée de terroriste. Hailey affirme que l'usager lui a aussi crié de s'assimiler. La jeune femme affirme être souvent montrée du doigt et haranguée en raison de son choix vestimentaire, mais l'incident du 12 mai l'a marquée plus que les autres. L'usager aurait aussi été grossier avec d'autres passagers, au point où certaines personnes lui ont demandé de quitter l'autobus. Intervention du chauffeur C'est l'intervention du chauffeur qui a toutefois réglé la situation. Alain Charette a stationné son véhicule et s'est levé pour aller informer l'homme qu'il avait contacté la sécurité. Il lui a aussi proposé de descendre immédiatement de l'autobus ou d'attendre les agents de sécurité. suite et source
  11. Immigration Canada : un système discriminatoire, selon l'avocat international David Matas L'avocat international spécialisé dans les droits de la personne, David Matas, croit que le système d'immigration canadien est sous-financé et que ses agents sont à bout de souffle. Photo : TOM HANSON/Presse Canadienne Exclusif - L'avocat spécialisé dans les droits de la personne et en immigration et ancien délégué canadien aux Nations unies, David Matas, croit que le système canadien d'immigration est « discriminatoire » dans l'octroi de visas de visiteurs. Un texte d'Omayra Issa M. Matas estime qu'il « est presque impossible » pour un touriste de visiter le Canada, si ce dernier ne répond pas à certains « critères génériques », puisque Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) veut s'assurer que le visiteur retournera dans son pays à la fin de son visa et ne fera pas de demande d'asile. Cette logique est particulièrement inflexible si l'étranger est issu d'un pays en proie à une instabilité politique ou économique, note-t-il. « Pour ces pays-là, je crois qu'il y a de la discrimination. On ne considère pas les circonstances des individus, on considère des critères génériques comme : est-ce que vous êtes riches? Est-ce que vous avez des enfants? Je trouve que si vous êtes jeune, si vous êtes une femme, si vous n'avez pas d'enfants, c'est presque impossible d'avoir un visa [quand on vient de] ces pays-là. »— David Matas, avocat en droit international et immigration En vertu de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés, les ressortissants de 148 pays, principalement d'Afrique, du Moyen-Orient et d'Amérique du Sud ont besoin d'un visa pour visiter le Canada. Toutefois, des citoyens de 58 pays au monde peuvent visiter le Canada sans visa. Demandes vaines d'un Saskatchewanais Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) refuse depuis 13 ans des visas de visiteurs aux membres de la famille de Patrick Kongawi, un Canadien originaire de la République démocratique du Congo, qui vit en Saskatchewan depuis 22 ans. Les agents d'immigration du ministère n'ont pas été convaincus que les proches de Patrick retourneront dans leur pays au terme de leur visa. De 2004 à 2015, le Canada a refusé en moyenne 18 % des demandes de visas de visiteurs, tous pays confondus. Pendant la même période, le pourcentage moyen de demandes de visas refusées aux ressortissants de la République démocratique du Congo (RDC) atteignait 58 %. Source et suite
  12. Discrimination : Des médecins formés à l’étranger accusent Services de santé Alberta Par Maryse Jobin | mardi 13 octobre, 2015 Une quarantaine de médecins, formés à l’étranger et embauchés comme assistants cliniques, déposeront une plainte relative aux droits de la personne contre l’agence provinciale de Services de santé qu’ils accusent de discrimination. Le groupe, qui a déjà intenté une autre poursuite contre la même agence en septembre, a embauché la firme d’avocats Parlee McLaws pour s’occuper de cette nouvelle plainte qui devrait être déposée d’ici deux semaines. Ces assistants cliniques allèguent qu’AHS (Alberta Health Services) leur a refusé les négociations et l’arbitrage auquel ils auraient droit même s’ils ne font partie pas d’un syndicat. Récemment, ils ont reçu un avis les informant que leur contrat expirera en décembre prochain. Ils affirment que leur employeur leur offre de refaire une nouvelle demande d’emploi pour des postes à plus bas salaire et pour lesquels les heures supplémentaires ne seront pas rémunérées. source et suite: http://www.rcinet.ca/fr/2015/10/13/discrimination-des-medecins-formes-a-letranger-accusent-services-de-sante-alberta/
  13. Société Discrimination à l'embauche pour les immigrants Le lundi 5 octobre 2015 Le sociologue Rachad Antonius, Haroun Bouazzi, d'AMAL-Québec et Pascale Chanoux, de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes Photo : Radio-Canada/Mathieu Arsenault « Il y a des décisions courageuses à prendre. Il faut arrêter de faire l'autruche. » Haroun Bouazzi, de l'Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec, dénonce des lourdeurs dans les processus de sélection d'entreprises, qui nuisent à l'embauche d'immigrants. Dans le contexte où l'Assemblée nationale du Québec vient de voter une motion contre l'islamophobie, Catherine Perrin anime une discussion sur l'intégration difficile des nouveaux arrivants au pays. Des programmes d'accès à l'égalité déficients La discrimination à l'emploi est visible dans les dernières données de Statistiques Canada. Ainsi, dans la communauté magrébine, le taux de chômage est trois fois plus élevé que la moyenne. Selon Pascale Chanoux, une professionnelle de l'employabilité des immigrants, les programmes d'aide à l'emploi aux immigrants mettent l'accent sur les qualifications des personnes immigrantes, mais pas assez sur les responsabilités d'intégration de la société d'accueil. Nos invités : - Haroun Bouazzi, coprésident d'AMAL - Québec (Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec) - Pascale Chanoux, coordonnatrice des volets employabilité et régionalisation de l'immigration pour la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes. - Rachad Antonius, professeur de sociologie et membre du Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté, à l'UQAM. Source et pour écouter l'entrevue : http://ici.radio-canada.ca/emissions/medium_large/2015-2016/chronique.asp?idChronique=385316
  14. Un Iranien dépose une plainte contre la CIBC aux droits de la personne pour discrimination Mise à jour le jeudi 16 avril 2015 à 6 h 00 HAE Bahador Zabihiyan Radio-Canada (archives) Un étudiant iranien de Montréal a déposé une plainte contre la Banque CIBC à la Commission canadienne des droits de la personne, car il estime avoir été victime de discrimination, a appris Radio-Canada. Un texte de Bahador Zabihiyan L'hiver dernier, Arash Khodadadi a ouvert un compte à la succursale de la CIBC, située sur le chemin de la Côtes-des-Neiges. Quelques semaines plus tard, l'étudiant international s'est aperçu qu'il n'avait plus accès à son compte et aux 700 $ qu'il y avait déposés. Un employé de la CIBC lui a indiqué dans un premier temps que son compte avait été bloqué, car le Canada impose des sanctions à l'Iran. « Il m'a dit que mon compte avait été fermé, car j'ai un passeport iranien [...]. On ne m'a envoyé aucun préavis [...]. Je n'y croyais pas », dit-il. Ottawa a imposé un sévère régime de sanctions contre Téhéran, notamment une interdiction des transactions financières et des investissements entre le Canada et l'Iran. Les sanctions visent cependant le régime iranien, plutôt que des individus. « Les sanctions canadiennes autorisent certains transferts de fonds entre les membres d'une famille, et à des fins non commerciales, pour réduire les répercussions sur les Canadiens d'origine iranienne et leurs familles en Iran », indique le Ministère des Affaires étrangères sur son site. La CIBC a finalement proposé à M. Khodadadi de lui donner accès à son compte de nouveau, quelques semaines après sa mésaventure, en lui présentant des excuses. « La CIBC a reconnu que dans ce cas-ci, il y a eu une erreur. Nous nous sommes excusés auprès de lui et nous lui avons offert un règlement en signe de bonne volonté »— Caroline Van Hasselt, la porte-parole de la CIBC Arash Khodadadi avait parlé aux médias l'année dernière à la suite de la fermeture de son compte à la CIBC. La banque s'est excusée mais il estime avoir été victime de discrimination et a déposé une plainte à la Commission canadienne des droits de la personne. Photo : CBC/Radio-CAnada L'avocat de M. Khodadadi a néanmoins envoyé une plainte à la Commission canadienne des droits de la personne le mois dernier, estimant que la banque a eu une pratique « discriminatoire » envers son client. La banque réfute cette accusation. « Ce n'est pas la politique de la CIBC de refuser d'ouvrir un compte bancaire parce qu'une pièce d'identité étrangère, ce qui inclut un passeport de l'Iran », précise-t-elle. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/2015/04/16/002-iran-cibc-khodadadi-td.shtml?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  15. Publié le 23 mars 2015 à 05h00 | Mis à jour à 08h39 Appartement refusé à un couple parce qu'il a des enfants Agrandir «Cette histoire d'appartement, ça m'a scandalisée. Les familles, on va se retrouver dans les caves?» demande Ami Dembele, venue rejoindre son mari à Québec avec ses enfants de 7 ans et 19 mois. LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE Ajouter BAPTISTE RICARD-CHÂTELAIN Le Soleil (Québec) Fraîchement débarquée de la France avec ses rejetons, Ami Dembele est venue rejoindre son mari à Québec. Elle ne s'attendait pas à un tel accueil : on lui a refusé un logement, juste en face de l'école de sa plus vieille, justement parce qu'elle a des... enfants. Une discrimination qu'elle dénonce haut et fort. «Je trouve ça scandaleux que des appartements situés près d'une école ne soient pas disponibles pour les familles», s'insurge-t-elle, en entrevue avec Le Soleil. Immigrants économiques, résidents permanents, expatriés de l'Hexagone où ils habitaient depuis plusieurs années, les parents ne s'attendaient pas à ce choc : «On nous dit que les familles sont les bienvenues...» Son conjoint, Éric Martial Tedga, est aussi interloqué. Leur logement actuel est tout à fait convenable, explique-t-il. «On se sent bien là.» Mais des voisins, d'un âge certain, se plaindraient du bruit, de la marmaille. Et puis l'école est un peu loin. Le couple a donc décidé de mettre fin à son bail et de chercher un nouveau logis. Surtout pas au deuxième ou au troisième étage; on s'évitera ainsi les discussions houleuses avec des voisins du bas qui n'apprécient pas les enfants. M. Tedga pensait bien avoir trouvé la perle rare. Juste en face de l'école primaire du quartier Limoilou fréquentée par la grande de sept ans, un logement à louer, au rez-de-chaussée. À la première visite, il est satisfait. Le lendemain, sa femme se rend sur les lieux pour confirmer le choix. «On a dit à la concierge : "On prend l'appartement."» Décision du proprio «La concierge, au départ, elle était d'accord. [...] Elle m'a même dit qu'elle me réservait l'appartement», insiste Ami Dembele. La discussion aurait toutefois bifurqué lorsque la présence des enfants, dont un grand de 19 mois, a été évoquée. Une vérification auprès du propriétaire s'imposait tout à coup, raconte-t-elle. «Elle nous a appelés pour nous dire que le propriétaire ne voulait pas d'enfants ni d'animaux.» Vous êtes certains, catégoriques, que le logement vous a été refusé parce que vous avez des enfants? «C'est ce qu'elle nous a confirmé. [...] Cette histoire d'appartement, ça m'a scandalisée. Les familles, on va se retrouver dans les caves?» «C'est tout à fait illégal» «C'est de la discrimination. On ne peut pas refuser de logement parce qu'il y a des enfants. C'est tout à fait illégal.» Quelques propriétaires profitent de la saison de signature des baux de location pour faire un tri discriminatoire dans les candidats voulant loger chez eux, remarque Jonathan Carmichael, organisateur communautaire au Bureau d'animation et information logement du Québec métropolitain (BAIL). Parfois en raison de la couleur de la peau, d'autres fois pour cause de handicap. Certains repoussent également les locataires en vertu de leur condition sociale (étudiant, bénéficiaire de l'aide sociale...) ou de l'état civil. C'est justement ce que vient de subir le couple Dembele-Tedga. La discrimination en vertu de l'état civil inclut le fait d'avoir des enfants. Et après? Quels sont leurs recours? «Les recours sont assez limités», observe M. Carmichael. Les citoyens en recherche d'un toit ne peuvent faire appel à la Régie du logement pour régler leur différend avec les locateurs, déplore-t-il. Pas de signature au bas d'un bail, pas d'ouverture de ce côté. http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201503/22/01-4854564-appartement-refuse-a-un-couple-parce-quil-a-des-enfants.php
  16. LA DISCRIMINATION N’A RIEN DE CULTUREL MARIE-CLAUDE LORTIELA PRESSE L’autre jour, je prends un taxi à Toronto. Conversation banale avec le chauffeur. Vous venez d’où ? Montréal. « Ma fille étudie à Montréal, répond-il. À McGill. » Je lui demande alors s’il est allé lui rendre visite et il me répond que non, il n’est pas allé, et qu’il n’ira pas la voir. Pourquoi ? « Parce qu’elle habite chez ma sœur », répond l’homme d’une cinquantaine d’années, d’origine indienne. « Et dans ma culture, tu ne vas pas en visite chez ta sœur. Depuis qu’elle est mariée, c’est la femme de son mari avant d’être ma sœur et ça ne se fait pas d’aller chez elle. » « C’est comme ça dans ma culture », m’a-t-il répété quatre ou cinq fois, remarquant probablement l’incrédulité dans mon regard. Le tout sur un ton qui signalait « ma culture, c’est ma culture, point à la ligne ». Quand je suis sortie de l’université dans les années 80, après avoir étudié les sciences politiques avec, notamment, Charles Taylor, j’étais de ceux qui se seraient inclinés devant une telle affirmation. C’est sa culture. Respect. Sauf que depuis, j’ai changé d’avis. Il y a des valeurs universelles qui dépassent les cultures et qu'on ne peut pas renier en s'excusant par la culture. Et la consécration de l’égalité entre hommes et femmes fait partie de ces valeurs modernes. Monsieur le chauffeur de taxi, vous pourrez me répéter autant que vous voulez que c’est votre culture qui vous permet de croire que votre sœur est devenue la propriété de son mari, cela ne fait pas de cela quelque chose d’acceptable, ici ou ailleurs. *** Avez-vous lu les articles excellents et très troublants de ma collègue Katia Gagnon, parus ce week-end dans ces pages ? Là encore, il était question de différences culturelles. De différences culturelles que l’on n’a pas à accepter. Des différences culturelles qui font que des jeunes filles habitant ici ou alors vivant à l’étranger, mais ramenées ici par des ressortissants canadiens d’origines culturelles diverses, sont obligées de marier des hommes qu’elles n’ont pas choisis. Leur vie matrimoniale est une série de viols. Leur vie en général, un cauchemar. Cette réalité n’est pas rarissime. Elle n’est pas courante, mais bien présente. Assez pour que deux directrices de la protection de la jeunesse, celle du centre Batshaw et celle du Centre jeunesse de Montréal, demandent officiellement au gouvernement fédéral de mettre de l’avant une loi interdisant les mariages forcés. Une loi claire envoyant un message limpide : ceci n’est pas accepté ni acceptable au Canada. *** Le multiculturalisme est un concept formidable quand vient le temps de lutter contre l’esprit de clocher, le racisme et autres intolérances liées à la différence. Mais il ne peut devenir, comme c’est de plus en plus le cas, une arme de recul social. Il doit servir à embrasser la dissemblance et la multiplicité de races, d’origines ethniques, de langues, de traditions, dans un contexte moderne, démocratique, où certaines valeurs contemporaines protégées par nos chartes sont inaliénables et doivent primer. En commençant par l’égalité entre les sexes et la protection des droits des homosexuels, deux piliers fondamentaux que les religions veulent ébranler par leur retour dans la vie civique par la porte de côté, celle que l’on ouvre en disant : « Désolé, différence culturelle. » Oui, il y a des gens pour dire que mariages forcés, excision et autres violences liées à l’honneur sont des phénomènes qu’on ne peut comprendre que par la lorgnette de la différence culturelle… Non. Ce sont des crimes. Point. Et aucune différence culturelle n’amoindrit leur gravité. *** Il y a actuellement au Québec une soif légitime et incroyablement louable de manifester et de confirmer notre tolérance, une tolérance qui, en passant, est encore très jeune, puisque l’immigration et la diversité ethnique et culturelle du Québec demeurent un phénomène relativement récent. Ce désir d’inclusion fait dire à bien des gens que la Charte des valeurs n’a pas sa raison d’être. Et la légitimité de l’esprit de cette démarche est confirmée par l’apparition, devant la Commission parlementaire sur la Charte, de personnages dont les réflexions ahurissantes ne font qu’exprimer ignorance, égoïsme et méconnaissance de la réalité diversifiée de la société québécoise. Mais le respect et l’inclusion de l’autre, c’est aussi se dire que les femmes venues d’ailleurs ont droit aux mêmes protections que celles, issues de la société d’accueil, pour qui mariages forcés, excision, tenues vestimentaires chastes obligatoires et autres expressions concrètes d’inégalités ne seraient jamais tolérés. Ou plutôt ne sont plus tolérés depuis qu’on a réussi à tasser l’Église et sa morale et sa conception de la société, de nos quotidiens. Pourquoi a-t-on tant de difficulté à dénoncer ces réalités ? suite et source : http://plus.lapresse.ca/screens/4027-f520-52efc812-b964-5190ac1c6068%7C_0.html
  17. Bonjour à tous, Je n'ai ni la prestance et encore moins la plume d'un Émile Zola. Et ça serait éhonté que de me comparer à un certain Alfred Dreyfus, mais je ne peux taire un certain antisémitisme, tout à fait discriminatoire, à l'égard des membres qui s'inscrivent au forum de immigrer.com et qui ont le malheur d'être Maghrébin ou résident d'un pays du Maghreb. Je vous livre une série de réflexions, pour discussion, car quels que soient les motifs de cette discrimination, celle-ci cause un préjudice énorme à une catégorie de la "clientèle" de ce forum et un sentiment de rejet plus qu'évoque. Si j'avais l'assurance d'une réponse prompte et satisfaisante des admins du site, j'aurais fait cette requête en privé, mais je la mets en public pour que l'on puisse d'abord informer tous les membres, puis en discuter entre personnes intelligentes, et enfin faire une remise en cause collective afin de corriger ce que l'on pourrait corriger, d'autant plus que la très grande majorité des membres de ce forum s'élève régulièrement et puissament contre toute forme de discrimination. Les faits: Un membre issu ou résidant d'un pays du Maghreb peut s'inscrire sur le forum, mais ne peut, entre autres: Créer un fil de discussion, Répondre à un fil de discussion, Utiliser la messagerie privée, Entrer en contact avec des administrateurs et modérateurs (ou du moins très rès difficielement), Visionner des fichiers attachés/téléchargés dans les fils de disussion, avoir accès à des liens, etc., Profiter d'autres avantages que procure le statut entier de membre. Pour devenir membre à part entière, il faut s'y connaître suffisamment en informatique Web, télécharger une application qui va déguiser son origine géographique (adresse IP), procéder à des manipulations particulières (tricher le système pour simler une présence dans un autre continent), s'y prendre à plusieurs reprises et espèrer que ça marche. Et ce n'est pas garanti d'avance. Ce que dit la Loi en France (http://www.halde.fr): Une discrimination est une inégalité de traitement fondée sur un critère prohibé par la loi, dans un domaine visé par la loi. 19 critères de discriminations sont prohibés par la loi: l’âge, l'apparence physique, l'appartenance ou non à une ethnie, l'appartenance ou non à une nation, l'appartenance ou non à une race, l'appartenance ou non à une religion déterminée, l'état de santé, l'identité sexuelle, l'orientation sexuelle, la grossesse, la situation de famille, le handicap, le patronyme, le sexe, les activités syndicales, les caractéristiques génétiques, les moeurs, les opinions politiques, et l'origine. Dans les cas qui nous intéressent, cinq (5) sont en cause, je n'en cite que trois (3): L'appartenance réelle ou supposée à une ethnie Le terme «ethnie» désigne un ensemble d’individus réunis par une communauté de langue ou de culture: il désigne des ensembles humains pouvant dépasser le cadre des Nations ou, au contraire, correspondre à des minorités nationales. L’auteur d’une discrimination peut être mis en cause dès lors qu’il a pris une décision discriminatoire envers une personne en raison de l’idée qu’il s’est faite de son appartenance à une ethnie, même lorsque cette appartenance n’est que supposée. L’appartenance réelle ou supposee à une Nation La discrimination à raison de l’appartenance réelle ou supposée à une Nation recouvre toute discrimination fondée sur la nationalité. L’auteur d’une discrimination peut être mis en cause dès lors qu’il a pris une décision discriminatoire envers une personne en raison de l’idée qu’il s’est faite de son appartenance à une Nation, même lorsque cette appartenance n’est que supposée. L'appartenance réelle ou supposée à une race La discrimination à raison de l’appartenance réelle ou supposée à une race recouvre toute discrimination fondée sur la naissance. L’auteur d’une discrimination peut être mis en cause dès lors qu’il a pris une décision discriminatoire envers une personne en raison de l’idée qu’il s’est faite de son appartenance à une race, même lorsque cette appartenance n’est que supposée. Ce que dit la Loi au Québec (http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/C_12/C12.HTM): A ce jour, la Charte québécoise des droits et libertés de la personne, dans son Chapitre C-12, partie I.1 (qui traite de Libertés et Droits fondamentaux et plus particulièrement du Droit à l'égalité dans la reconnaissance et l'exercice des Droits et Libertés), stipule clairement: Article 10. Toute personne a droit à la reconnaissance et à l'exercice, en pleine égalité, des droits et libertés de la personne, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, l'état civil, l'âge sauf dans la mesure prévue par la loi, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap. Il y a discrimination lorsqu'une telle distinction, exclusion ou préférence a pour effet de détruire ou de compromettre ce droit. Article 12. Nul ne peut, par discrimination, refuser de conclure un acte juridique ayant pour objet des biens ou des services ordinairement offerts au public. Article 13. Nul ne peut, dans un acte juridique, stipuler une clause comportant discrimination. Une telle clause est sans effet. Article 15. Nul ne peut, par discrimination, empêcher autrui d'avoir accès aux... et aux lieux publics, tels les établissements commerciaux (la jurisprudence a établi que des sites web commerciaux et non commerciaux entraient dans cette catégorie),..., et d'y obtenir les biens et les services qui y sont disponibles. Article 20. Une distinction, exclusion ou préférence fondée sur les aptitudes ou qualités requises par un emploi, ou justifiée par le caractère charitable, philanthropique, religieux, politique ou éducatif d'une institution sans but lucratif ou qui est vouée exclusivement au bien-être d'un groupe ethnique est réputée non discriminatoire. Ne s'applique pas, bien sûr, au forum de immigrer.com Dans le Chapitre III, qui traite de Droits judiciaires, il est clairement indiqué: Article 24. Nul ne peut être privé de sa liberté ou de ses droits, sauf pour les motifs prévus par la loi et suivant la procédure prescrite. Article 28.1. Tout accusé a le droit d'être promptement informé de l'infraction particulière qu'on lui reproche. Alors, si une catégorie de membres au forum est "persona non grata", il faudrait peut être l'informer des raisons de la discrimination. Article 33. Tout accusé est présumé innocent jusqu'à ce que la preuve de sa culpabilité ait été établie suivant la loi. Alors, si c'est la "maghrébinité" d'un membre qui est en cause et constitue un critère d'exclusion, immigrer.com est dans l'obligation d'aller jusqu'au bout et de pousser son enquête afin de s'assurer sans aucun doute raisonnable de la "non maghrébinité" des "accusés" (dit avec sarcasme, bien sûr). Alors, à vos plumes... Accusez-vous, récusez-vous ou Vous s'cusez-vous?
  18. Les médecins formés à l'étranger toujours victimes de discrimination Publié par : Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse MONTRÉAL, le 14 août 2013 - La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse s'inquiète du fait que les facultés de médecine du Québec continuent de refuser aux médecins formés à l'étranger l'accès à la résidence, même lorsque ceux-ci réussissent le stage de mise à niveau offert par le Centre d'évaluation des diplômés internationaux en santé (CÉDIS). En effet, seulement huit des 16 candidats qui ont réussi le stage du CÉDIS ont obtenu une place dans une faculté de médecine cette année, alors que les quatre facultés de médecine ont laissé 74 postes vacants, dont 42 en médecine familiale, une discipline pourtant jugée prioritaire alors que le Québec connaît toujours une pénurie d'omnipraticiens. Dans une lettre adressée le 5 août 2013, au ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, le Dr Réjean Hébert, le président de la Commission, monsieur Gaétan Cousineau, précise « qu'un certain nombre de préjugés et d'attitudes défavorables à l'égard des médecins formés à l'étranger persistent dans les facultés de médecine québécoises reproduisant ainsi le cercle vicieux de la discrimination systémique dont sont victimes ces médecins ». La Commission presse le ministre d'intervenir auprès des facultés de médecine afin qu'elles reconnaissent la valeur du processus d'évaluation et d'orientation développé par le CÉDIS et qu'elles garantissent une place pour les candidats qui réussissent le stage de mise à niveau, comme c'est le cas en Ontario et en Colombie-Britannique. Au mois de novembre 2010, la Commission avait rendu public les conclusions d'une vaste enquête systémique qui a démontré qu'à toutes les étapes du processus de sélection, les médecins formés à l'étranger rencontrent des obstacles qui les désavantagent de façon disproportionnée et qui contribuent à leur exclusion des quatre facultés de médecine du Québec. La Commission avait notamment recommandé la mise en place de mesures et de programmes visant une meilleure intégration de ces médecins au système menant à l'obtention du permis d'exercice. Dans la foulée de son enquête systémique, la Commission a engagé le dialogue avec les principaux intervenants, dont le Collège des médecins du Québec (CMQ), la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CRÉPUQ), le MSSS et les responsables du CÉDIS afin de contribuer activement à la recherche de solutions pour mettre fin à la discrimination à l'égard des médecins formés à l'étranger. Dans sa lettre au ministre, monsieur Cousineau rappelle que la Commission avait accueilli avec enthousiasme la décision du MSSS de mettre en place le CÉDIS qui, depuis 2011, a permis de prodiguer une formation de qualité à plusieurs candidats formés à l'étranger dont le dossier avait été rejeté par les facultés de médecine québécoises, mais dont le potentiel de réussite s'était avéré important à la suite de l'évaluation. En 2012, neuf des 12 candidats ayant réussi le stage avaient obtenu une place en résidence mais en 2013 seulement la moitié des candidats ont été retenus. « Cette formation aurait dû permettre aux candidats qui l'ont suivi et réussi de répondre aux exigences des facultés de médecine et, théoriquement, de lever les appréhensions de ces dernières à leur égard. La réalité que nous observons actuellement est cependant totalement autre », explique le président de la Commission en soulignant que les facultés de médecine semblent questionner la valeur du programme et boudent une part importante des candidats qui réussissent ce stage. La Commission évalue à plus de 300 le nombre de places laissées vacantes depuis quatre ans dans les facultés de médecine, la plupart en médecine familiale, ce qui est difficilement concevable d'autant plus que ces places sont financées à même les deniers publics, tout comme le CÉDIS, dont le budget dépasse 2 millions $ cette année. La Commission a demandé une rencontre avec le ministre Hébert afin d'explorer avec lui les pistes de solutions pour permettre aux médecins formés à l'étranger d'exercer leur droit à l'égalité sans discrimination. http://www.arrondissement.com/tout-get-communiques/u19200-medecins-formes-etranger-toujours-victimes-discrimination#.Ug5LMcJwCpg.facebook
  19. Reportage intéressant à regarder. Tout le monde (les Maghrébins) est au courant de tout ca. Mais un petit rappel ne ferait mal à personne. [mediaS]http://www.youtube.com/watch?v=T3dFWJcN82w]
  20. source : http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201303/21/01-4633370-discrimination-acces-limite-au-logement-pour-les-immigrants.php
  21. source : http://www.ledevoir.com/societe/sante/379228/hebert-promet-de-mettre-fin-a-la-discrimination-envers-les-immigrants
  22. source : http://www.journallarevue.com/Actualit%C3%A9s/2013-02-03/article-3169472/Gatineau-laccueillante/
  23. Il y a beaucoup de jeunes gais, et ils ont bien raison après ce sinistre week-end.La photo en pj est shootée aujourd'hui à Paris et elle est en train de faire le,tour des réseaux sociaux au Québec : en résumé après ça la France passe à juste titre pour une société arriérée
  24. La décision de l’administration du maire Gérald Tremblay d’ajourner les travaux du conseil municipal entre mardi soir et jeudi matin en raison d'une fête juive soulève une certaine controverse à l’Hôtel de Ville. Dans une lettre envoyée aux leaders des deux partis d’opposition lundi dernier, Marvin Rotrand, conseiller municipal de Snowdon et leader de la majorité, rappelle que «la fête juive de Yom Kippour débute au coucher du soleil le 25 septembre et se prolonge jusqu’au coucher du soleil le mercredi 26 septembre». «Cette journée est la fête la plus importante de l’année juive, poursuit M. Rotrand. Le conseil du 24 septembre qui se poursuivra le mardi 25 septembre sera donc ajourné à 17 h pour reprendre le jeudi 27 septembre à 9h30.» Une des deux destinataires de cette lettre, Anie Samson, mairesse de l’arrondissement de Villeray-Saint Michel-Parc Extension et leader de l’opposition officielle, soit le parti Vision Montréal dirigé par Louise Harel, a affirmé, samedi, à TVA Nouvelles, qu’elle comprend que cette fête constitue l'une des plus importantes du calendrier juif, mais elle juge néanmoins que cela ne justifie pas la suspension des travaux du conseil. «On est une institution publique municipale qui doit gérer des choses importantes. Est-ce qu'on met la Ville sur ‘'pause'' pendant deux jours parce qu'il y a une fête importante, oui, mais partagée par trois membres du conseil? Est-ce que ça vaut vraiment la peine de couper tous nos travaux?» a questionné Mme Samson. Elle estime que les travaux du conseil devraient se poursuivre, et ce, malgré l'absence des membres touchés par ces festivités religieuses. «Cette fête, qui est extrêmement importante, ne doit cependant pas être imposée à la majorité», a-t-elle mentionné. Appelé à réagir à cette réponse de l’opposition officielle, Marvin Rotrand s’est dit «vraiment étonné». «Les administrations de tous les maires depuis Jean Drapeau ont toujours respecté les fêtes des principales religions présentes sur le territoire de Montréal, a-t-il indiqué au cours d’un entretien téléphonique avec l’Agence QMI. De plus, le conseil ne siège jamais les mercredis, et a toujours terminé ses réunions vers 17h ou 18h les mardis – avec l’option de poursuivre en soirée au besoin. Ça ne change pas grand-chose.» De plus, a ajouté M. Rotrand, l’opposition aura un boni cette année en siégeant jeudi matin puisqu’elle aura droit à une période de questions de plus avec cette séance additionnelle. Le leader de la majorité a par ailleurs fait valoir que la Ville a adopté à l’unanimité en 2005 une charte des droits et responsabilités dans laquelle elle s’engage à respecter la diversité, incluant la diversité religieuse. «La Ville a toujours essayé d’être ouverte, d’être respectueuse. La communauté juive va voir ça comme une attaque et je ne comprends pas pourquoi Mme Samson veut lancer un débat que les gens ne veulent pas avoir. Je compte sur Mme Harel pour ramener Mme Samson à l’ordre.» M. Rotrand a ajouté qu’il avait parlé à la leader de la deuxième opposition (Projet Montréal), Josée Duplessis, conseillère du district DeLorimier, et qu’« elle n’avait pas de problème avec ça ». M. Rotrand a par ailleurs insisté sur le fait que les séances du conseil doivent être publiques et que de ne pas ajourner les travaux du conseil comme le prévoit l’administration Tremblay cette année «priverait les 75 000 personnes de confession juive à Montréal d’exercer leur droit démocratique de suivre le conseil». L’an dernier, la question n’avait pas créé de mésentente à l’Hôtel de Ville puisque Yom Kippour n’avait pas eu lieu le même jour ou parce que le conseil n’avait pas siégé cette semaine-là, a expliqué M. Rotrand. La lettre adressée aux leaders des partis d’opposition par M. Rotrand n'indique pas si la réunion du comité exécutif de la Ville, qui se tient tous les mercredis matin, sera exceptionnellement suspendue ou reportée à cause de la fête de Yom Kippour. À ce sujet, M. Rotrand a expliqué à l’Agence QMI que le comité exécutif est une autre instance (que le conseil municipal) et que ses réunions ne sont pas publiques comme le sont et doivent l’être celles du conseil municipal. Il a dit ignorer si la réunion du comité exécutif aura lieu ou non mercredi matin. Source : http://m.journaldequebec.com/2012/09/22/seance-du-conseil-ajournee-pour-une-fete-juive
×
×
  • Create New...

Important Information

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines