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smato

Comment postuler à un emploi au Québec depuis la France ?

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Comment postuler à un poste au Québec depuis la France ?

A ceux qui ont déjà fait cela: comment faire? je veux dire : moi j’ai du mal me voir envoyer ma candidature pour une offre d’emploi en disant :’ je vis en France, mais je serais dans à peu près 9 mois à Québec, et c’est moi que vous devez embaucher 😉 ..j’ironise’

Sérieusement, comment postuler et dire que nous sommes dans une démarche d’immigration ? 

Merci à vous tous

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Si ton métier est en demande tu n'aura pas de mal. Il ne faut pas oublié que les employeurs ont eux aussi plusieurs démarches à faire notamment l'étude EIMT si ton domaine y est soumis ce qui prend un petit mois. Ensuite il faut que tu reçoivent toi de ton côté le CAQ pour obtenir le PTT qui prend entre 30 et 60 jours selon les retours des personnes qui l'ont fait.

 

Je peux te conseiller 2/3 trucs que j'ai mit en place pour avoir un réseau de contact. Moi je vais pas partir cette année, j'attends que mon fils qui est prévu le 12/02 grandisse un peu :)

 

1. L'association DeGama est très bien dans ce genre de cas. Elle te demande même un CV pour pouvoir pré-prospecter pour toi et te faire une étude de marché concrète.

 

2. indeed.ca fonctionne très bien. Les offres sont souvent actualisé comparé à la version FR.

 

3. Linkedin, à confirmer, mais il parait que les Canadiens aiment bien ce réseau pour recruter.

 

Après il me semble que tu suis mon fil de discussion "Quel chemin prendre ?!" il ne faut pas oublié que sans offre d'emploi validé avec l'EIMT et le CAQ aucune demande de PTT n'est possible.

 

Quel est ton domaine professionnel ?

Modifié par AnthonySRVG

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Merci pour ta réponse et ces infos. Pour ma part, je compte passer par la formation pro pour ma femme et le visa ouvert pour moi, ainsi j’évite le traqua EMIT...etc, de toute façon je n'est pas un métier super en demande...  Je voulais surtout savoir comment postuler de France aux offres de postes, car il y en a. Je suis, comme disent les québécois, technologue en batiment. J'aimerai savoir comment sait-on que tel ou tel métier est trés recherché, y a t il un site qui classe cela?? les site d'annonces ne mentionnent pas ce genre de détail. 

Au faite, félicitation, il ne te reste plus que 11 jours pour bien dormir ; ) 

 

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Il y a 1 heure, AnthonySRVG a dit :

Si ton métier est en demande tu n'aura pas de mal. Il ne faut pas oublié que les employeurs ont eux aussi plusieurs démarches à faire notamment l'étude EIMT si ton domaine y est soumis ce qui prend un petit mois. Ensuite il faut que tu reçoivent toi de ton côté le CAQ pour obtenir le PTT qui prend entre 30 et 60 jours selon les retours des personnes qui l'ont fait.

 

Je peux te conseiller 2/3 trucs que j'ai mit en place pour avoir un réseau de contact. Moi je vais pas partir cette année, j'attends que mon fils qui est prévu le 12/02 grandisse un peu :)

 

1. L'association DeGama est très bien dans ce genre de cas. Elle te demande même un CV pour pouvoir pré-prospecter pour toi et te faire une étude de marché concrète.

 

2. indeed.ca fonctionne très bien. Les offres sont souvent actualisé comparé à la version FR.

 

3. Linkedin, à confirmer, mais il parait que les Canadiens aiment bien ce réseau pour recruter.

 

Après il me semble que tu suis mon fil de discussion "Quel chemin prendre ?!" il ne faut pas oublié que sans offre d'emploi validé avec l'EIMT et le CAQ aucune demande de PTT n'est possible.

 

Quel est ton domaine professionnel ?

 

Oui mon mari reçoit des candidatures via linkedin qu’il transmet à son boss. Par contre il leur précise bien qu’il n’a jamais travaillé avec la personne.

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il y a 47 minutes, josee19963 a dit :

Cool, merci josee19963

Si j'ai bien compris: si mon métier figure sur la liste de ' Liste des professions admissibles au traitement simplifié '  c'est banco ?

c'est que je trouve la liste longue, tant mieux dans un sens, mais j'ai du mal à croire qu'il y a autant de manque.. 

(par banco je veux dire un bon début, les briseurs de rêves ne me sautez pas dessus merci) 

il y a 2 minutes, Hei a dit :

 

Oui mon mari reçoit des candidatures via linkedin qu’il transmet à son boss. Par contre il leur précise bien qu’il n’a jamais travaillé avec la personne.

Ton mari ne serait pas dans la construction par hasard ; ) ??

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Disons que les personnes qui ont professions admissibles avancent avec le vent dans le dos!

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il y a 3 minutes, josee19963 a dit :

Disons que les personnes qui ont professions admissibles avancent avec le vent dans le dos!

Ok merci pour l'info,

c'est quoi la profession ' it' '? 

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Information Technology = Technologies de l'information  peut etre66

 

ou l'avez-vous vu? 

Modifié par josee19963

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il y a 2 minutes, josee19963 a dit :

Information Technology = Technologies de l'information  peut etre

 

👍

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il y a 13 minutes, smato a dit :

 

 

👍

Bonjour

Vous pouvez contacter directement l'entreprise lorsque vous trouvez un emploi (via le net) mais c'est certain que dire que vous n'êtes pas sur place ça vous écarte. En général une offre parait pour être occupée rapidement.

En attendant d'arriver constituez votre réseau auprès des employeurs, vous les appeler, leur parler de votre expérience, vous demandez s'il y a des ouvertures dans leur Cie si c'est non vous leur demander s'ils connaissent une autre entreprise (bien sûr ds le même domaine) qui embauche. Vous seriez surpris comme des fois ça peu tomber au bon moment. Si votre entretien tél. se passe bien demandez le nom de la personne qui vous a renseignée et dites lui que vous êtes en exploration et si elle le permet vous la rappellerez d'ici qqles temps. Voilà qui démarre votre réseau.

Les employeurs aiment l'initiative et n'hésitez pas à vous informer, auprès de votre interlocuteur, sur les dernières nouveautés, exigences requises dans le domaine.

Bonne chance.

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Juste une chose importante : quand un poste est ouvert (sur linkedIn par exemple), ils cherchent en général quelqu'un sous 2 semaines... Donc si par exemple tu pars cet été, ça ne sert à rien de postuler maintenant à un poste bien précis.

 

Par contre, je te conseille, toujours via linkedIn, de te rapprocher des cabinets de recrutement (ils sont très nombreux ici), en leur envoyant ton CV et ta date d'arrivée, comme ça ils le mettront dans leur base de données, et pourront te proposer des jobs concrets quelques semaines avant ton arrivée, et tu pourras probablement passer des entretiens via Skype. 

 

Moi c'est comme ça que j'ai fait et j'avais 6 offres d'emploi avant même de partir pour Montréal :)

 

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il y a 2 minutes, trefle a dit :

Bonjour

Vous pouvez contacter directement l'entreprise lorsque vous trouvez un emploi (via le net) mais c'est certain que dire que vous n'êtes pas sur place ça vous écarte. En général une offre parait pour être occupée rapidement.

En attendant d'arriver constituez votre réseau auprès des employeurs, vous les appeler, leur parler de votre expérience, vous demandez s'il y a des ouvertures dans leur Cie si c'est non vous leur demander s'ils connaissent une autre entreprise (bien sûr ds le même domaine) qui embauche. Vous seriez surpris comme des fois ça peu tomber au bon moment. Si votre entretien tél. se passe bien demandez le nom de la personne qui vous a renseignée et dites lui que vous êtes en exploration et si elle le permet vous la rappellerez d'ici qqles temps. Voilà qui démarre votre réseau.

Les employeurs aiment l'initiative et n'hésitez pas à vous informer, auprès de votre interlocuteur, sur les dernières nouveautés, exigences requises dans le domaine.

Bonne chance.

Merci trefle,

Vous avez très bien saisi ma demande, je vais suivre vos conseils, j'ai souvent vu le mot réseau revenir dans le sujet de recherche d'emploi, je vais m y mettre des maintenant afin de bien peaufiner les entretiens et commencer a construire mon réseau, rien qu'avec ce site on comprend que le réseau est important et bénéfique.. 

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il y a 2 minutes, Isa78 a dit :

Juste une chose importante : quand un poste est ouvert (sur linkedIn par exemple), ils cherchent en général quelqu'un sous 2 semaines... Donc si par exemple tu pars cet été, ça ne sert à rien de postuler maintenant à un poste bien précis.

 

Par contre, je te conseille, toujours via linkedIn, de te rapprocher des cabinets de recrutement (ils sont très nombreux ici), en leur envoyant ton CV et ta date d'arrivée, comme ça ils le mettront dans leur base de données, et pourront te proposer des jobs concrets quelques semaines avant ton arrivée, et tu pourras probablement passer des entretiens via Skype. 

 

Moi c'est comme ça que j'ai fait et j'avais 6 offres d'emploi avant même de partir pour Montréal :)

 

super, ... hé mais ça marche le réseau .. c'est pas encore un emploi, mais un chemin pour y parvenir

Merci a toi. 

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Il y a 16 heures, Isa78 a dit :

Juste une chose importante : quand un poste est ouvert (sur linkedIn par exemple), ils cherchent en général quelqu'un sous 2 semaines... Donc si par exemple tu pars cet été, ça ne sert à rien de postuler maintenant à un poste bien précis.

 

Par contre, je te conseille, toujours via linkedIn, de te rapprocher des cabinets de recrutement (ils sont très nombreux ici), en leur envoyant ton CV et ta date d'arrivée, comme ça ils le mettront dans leur base de données, et pourront te proposer des jobs concrets quelques semaines avant ton arrivée, et tu pourras probablement passer des entretiens via Skype. 

 

Moi c'est comme ça que j'ai fait et j'avais 6 offres d'emploi avant même de partir pour Montréal :)

 

 

Super merci pour l'info, on arrive fin mars, moi je débute mon boulot 1er avril mais mon mari commence ses recherches, on va tenter les cabinets de recrutement ;)

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Les technologues au Québec sont régis par un ordre professionnel donc déjà il faut s'assurer d'y être admissible.

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il y a 40 minutes, seba666 a dit :

Les technologues au Québec sont régis par un ordre professionnel donc déjà il faut s'assurer d'y être admissible.

Merci de m'alerter, effectivement C'est vrai ce que vous me dites, je pense que mon metier de dessinateur n'est pas concerné mais je vais essayé de me confirmer cela. 

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Je voudrais mettre en ligne ce lien super clair et pratique pour tous ceux qui se posent les questions concernant l’exercice de leur métier au Quebec (qualification, ordre de métier, perspectives ... etc) :

https://www.qualificationsquebec.com/reconnaissance-competences/

 

encore merci à seba666 de m'avoir alerter ; ). 

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Le 2019-02-02 à 14:01, seba666 a dit :

Les technologues au Québec sont régis par un ordre professionnel donc déjà il faut s'assurer d'y être admissible.

Ceci dit, dans l IT, ce que je regarde chez les candidats ce sont leur compétences et l expérience qu'ils ont avant de regarder une quelconque appartenance à l ordre des technologues.

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Le 2019-02-01 à 17:18, Isa78 a dit :

Juste une chose importante : quand un poste est ouvert (sur linkedIn par exemple), ils cherchent en général quelqu'un sous 2 semaines... Donc si par exemple tu pars cet été, ça ne sert à rien de postuler maintenant à un poste bien précis.

 

Par contre, je te conseille, toujours via linkedIn, de te rapprocher des cabinets de recrutement (ils sont très nombreux ici), en leur envoyant ton CV et ta date d'arrivée, comme ça ils le mettront dans leur base de données, et pourront te proposer des jobs concrets quelques semaines avant ton arrivée, et tu pourras probablement passer des entretiens via Skype. 

 

Moi c'est comme ça que j'ai fait et j'avais 6 offres d'emploi avant même de partir pour Montréal :)

 

Si ce n'est pas indiscret peux-tu nous dire quel est ton domaine et quelle est ta fonction? 😊

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      Une entreprise dans les dédales de l'Immigration
        ANNE DROLET Le Soleil     Partager     L’entreprise de services-conseils en technologie de l’information Effenti a l’habitude des procédures d’immigration, elle qui compte 15 employés de sept nationalités différentes dans ses rangs. Mais elle a l’impression de jouer quitte ou double en ce moment, alors que les tentatives pour embaucher la femme d’un de ses employés restent vaines, après des mois et des milliers de dollars investis dans les démarches. Fabio Sarmiento étudiait à Montréal quand il a été recruté par la PME du chemin des Quatre-Bourgeois. Le programmeur Java — une rareté dans la capitale, note son employeur — est maintenant en poste depuis mars 2017. Il dit adorer Québec, sa culture. Mais, évidemment, il ne veut pas s’implanter ici sans sa femme Maria Peña. «Ça serait dommage de laisser mon projet d’immigration de côté, mais un moment donné, si Maria n’est pas là, je dois quitter le Québec», explique M. Sarmiento dans un français impeccable.
      C’est là où le bât blesse. Les différentes demandes pour faire venir la Vénézuélienne, qui vit maintenant en Colombie, ont été rejetées. Pourtant, Effenti a aussi promis d’embaucher l’informaticienne. Alors que l'entreprise espérait faire d'une pierre deux coups en engageant le couple, elle a maintenant peur de perdre deux employés.
      En ces temps de rareté de main-d’œuvre, la décision aura un impact d’environ 200 000 $ sur le chiffre d’affaires, estime la vice-présidente, Valérie Marier.
      L’entreprise n’y comprend rien. «On n’est pas des débutants», lance sa collègue aux ressources humaines, Valérie Richard. Effenti a même fait appel aux services du cabinet d’avocats BB Immigration, une filiale de Bernier Beaudry, pour l’appuyer dans ses démarches après les premiers refus.
       
      Procédure coûteuse
       
      Faire venir un travailleur immigrant est déjà assez coûteux et complexe, note Mme Richard. L’entreprise estime à environ 5000 $ les frais investis dans un dossier normal. Dans ce cas-ci, la facture est passée du simple au double, et ce n’est toujours pas réglé. M. Sarmiento calcule que toute son aventure pour immigrer et faire venir sa femme lui a jusqu’à présent coûté environ 40 000 $.
      En tant que femme de M. Sarmiento, qui a un permis de travail temporaire, Mme Peña a le droit de demander un permis de travail elle aussi, même si ce n’est pas pour un métier en demande. Or, dans ce cas-ci, non seulement un employeur lui garantit de l’embaucher, mais c’est de surcroît pour un poste en pénurie, ce qui devrait donc jouer en sa faveur, note Roger Pichette, de BB Immigration. L’avocat s’explique mal ce qui accroche dans ce dossier. Les refus (deux pour un visa de visiteur et deux pour un permis de travail) sont faits par l’ambassade du Canada à Bogota, donc par des employés du gouvernement canadien, qu’ils soient Colombiens ou Canadiens, précise-t-il. L’avocat déplore que très peu d’informations soient disponibles sur les motifs des refus.
      La dernière des quatre demandes était très étoffée, dit Me Pichette, avec une preuve de mariage, une offre d’emploi pour Mme Peña, une explication disant qu’ils ont un certificat de sélection du Québec et qu’une demande de résidence permanente est à venir.
      L’agent d’immigration semble craindre que Mme Peña ne rentre pas en Colombie ou au Venezuela une fois son permis de travail temporaire échu. «Pourtant, on leur explique très bien que c’est leur intention de s’installer et qu’ils ont été sélectionnés par le Québec», fait valoir Me Pichette. La crise politique au Venezuela pourrait aussi avoir compliqué les démarches.
      «On n’a pas de contact direct avec les agents qui prennent des décisions. On ne peut pas expliquer le dossier, intervenir. On reçoit la décision et même, souvent, il faut deviner ce qui n’a pas été complet, ce qui n’a pas été écrit dans la décision», se désole MmeRichard.
      Me Pichette dit avoir entendu entre les branches que la demande aurait eu plus de chances d’être acceptée si elle avait été traitée au Canada. «Est-ce que c’est logique que ça soit comme ça? Probablement pas. Les employés du gouvernement canadien devraient être aussi imputables qu’ils soient assis à New Delhi, à Paris ou à Bogota», affirme l’avocat.
       
      Délai inexpliqué
       
      Autre embûche notée par Me Pichette, les certificats de sélection du Québec obtenus seraient restés par erreur sur le bureau d’un fonctionnaire pendant six mois au lieu d’être envoyés à Mme Peña et M. Sarmiento.
      Ce certificat est attribué aux étrangers qui souhaitent travailler et s’établir de façon permanente au Québec. Il est essentiel à la demande de résidence permanente. C’est grâce à l’intervention d’un contact que l’entreprise a pu savoir que les documents avaient été approuvés depuis plusieurs mois, mais qu’ils n’avaient jamais été envoyés. «Ils pourraient être six mois plus proches d’une résidence permanente tous les deux», déplore Me Pichette. Fidèle à ses politiques, le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion du Québec a refusé de commenter ce dossier particulier
       
      source et suite: https://www.lesoleil.com/affaires/une-entreprise-dans-les-dedales-de-limmigration-d8cc46af6cb55ecd6a370f5c94e11a32
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