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Canada: magasiner quand on est Noir, une illustration du racisme au quotidien

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Publié le 02 juin 2018 à 13h10 | Mis à jour à 13h10

Canada: magasiner quand on est Noir, une illustration du racisme au quotidien



BRETT BUNDALE
La Presse Canadienn

Faire ses emplettes quand on est Noir au Canada est une expérience particulière, selon la consultante Tomee Elizabeth Sojourner-Campbell.

La personne noire entre dans un magasin et réalise rapidement qu'elle est suivie, dit-elle. Un employé est à quelque pas derrière, surveillant chacun des mouvements du client et vérifiant l'inventaire chaque fois qu'il fait une pause dans une allée. Le client noir achète quelque chose, mais il est intercepté à la sortie pour montrer son reçu. Personne d'autre ne l'est.

C'est souvent subtil, mais ça peut rapidement dégénérer, comme on l'a constaté le mois dernier dans un café de Philadelphie lorsque deux hommes noirs ont été arrêtés en attendant un partenaire d'affaires.

La vidéo virale de l'incident chez Starbucks est une illustration choquante du «racisme ordinaire» aux États-Unis. Mais pour les Noirs, les Autochtones et plusieurs autres personnes des minorités visibles au Canada, cela fait partie de la vie de tous les jours, selon Mme Sojourner-Campbell, une experte en profilage racial des consommateurs pour la firme torontoise Sojourner Mediation and Consulting Services.

source et suite: http://www.lapresse.ca/actualites/201806/02/01-5184235-canada-magasiner-quand-on-est-noir-une-illustration-du-racisme-au-quotidien.php

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Je me suis déjà fait suivre des yeux très souvent dans des boutiques et je suis blanche.

 

Le fait est qu'il y a énormément de vols à l'étalage et que les vendeuses ont des directives à ce sujet.

 

Est-ce qu'elles surveillent plus les noirs,  les autochtones,  les chinois etc. ?  Je ne le pense pas,  en tout cas je n'ai rien remarqué de tel.

 

Moi,  les généralisations à outrance je n'aime pas trop.  Ceci étant dit,  des cons,  des racistes etc.  y'en a partout.  

 

Pour ce qui est de l'incident du Starbucks je ne dirai qu'une chose,  pour avoir vécu personnellement certaines situations,  il y a des jours ou,  en tant que commerçant,  tu n'en peux plus.

 

Exemple réel :  il y avait un café à Montréal très bien situé au centre-ville.  A un moment donné il était impossible d'y aller car il n'y avait jamais de place alors qu'il était très grand. Un jour,  je suis arrivé tôt et j'ai trouvé une place,  wow trop contente !!!   J'ai alors vu un certain manège qui m'a estomaqué.  Alors voilà que des  maghrébins sont arrivés et ils se sont installés à 2 tables qu'ils ont rapprochées l'une de l'autre.  Un d'eux à commandé une théière de thé à la menthe et ... 6 verres.  Et bien si je vous dis qu'ils ont été rejoints par d'autres qui ont monopoliser d'autres tables, qu'ils ont également rapprochées des autres,  et cela a duré des heures. (Je le sais car je suis repassé plusieurs fois devant le café ce jour là et qu'ils étaient toujours à leur place sans avoir bougé d'un poil). 

 

J'ai discuté avec le serveur,  que je connaissais,  et il m'a dit qu'en tout et pour tout ils avaient consommés 2 théières de thé à la menthe pour une douzaines de personnes et ils sont restés des heures à monopoliser 5 ou 6 tables.

 

Le propriétaire a tout essayé.  La méthode douce.  Des affiches pour aviser que le "flânage" était interdit.  Des notes sur la facture disant qu'une fois leur consommation terminée ils devaient quitter les lieux pour laisser de la place à d'autres clients ... si si je vous jure ... rien à faire.

 

Ils ont compris la parade et ils laissaient toujours un fond de thé dans la théière pour signifier qu'ils n'avaient pas terminés.

 

Le café est maintenant fermé. 

 

Je peux comprendre que dans certains pays ce genre de chose est normal mais comment voulez vous qu'un commerçant vive si les gens utilisent les cafés et restaurants comme salle d'attente ou salle de rencontre sans consommer.  

 

Ce qui s'est passé chez Starbuck est honteux mais peut-être que c'était leur xième client à rentrer dans le commerce sans consommer et que ce fut la goutte qui a fait déborder le vase.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Il y a 11 heures, Lilideslacs a dit :

Je me suis déjà fait suivre des yeux très souvent dans des boutiques et je suis blanche.

 

Le fait est qu'il y a énormément de vols à l'étalage et que les vendeuses ont des directives à ce sujet.

 

Est-ce qu'elles surveillent plus les noirs,  les autochtones,  les chinois etc. ?  Je ne le pense pas,  en tout cas je n'ai rien remarqué de tel.

 

Moi,  les généralisations à outrance je n'aime pas trop.  Ceci étant dit,  des cons,  des racistes etc.  y'en a partout.  

 

Pour ce qui est de l'incident du Starbucks je ne dirai qu'une chose,  pour avoir vécu personnellement certaines situations,  il y a des jours ou,  en tant que commerçant,  tu n'en peux plus.

 

Exemple réel :  il y avait un café à Montréal très bien situé au centre-ville.  A un moment donné il était impossible d'y aller car il n'y avait jamais de place alors qu'il était très grand. Un jour,  je suis arrivé tôt et j'ai trouvé une place,  wow trop contente !!!   J'ai alors vu un certain manège qui m'a estomaqué.  Alors voilà que des  maghrébins sont arrivés et ils se sont installés à 2 tables qu'ils ont rapprochées l'une de l'autre.  Un d'eux à commandé une théière de thé à la menthe et ... 6 verres.  Et bien si je vous dis qu'ils ont été rejoints par d'autres qui ont monopoliser d'autres tables, qu'ils ont également rapprochées des autres,  et cela a duré des heures. (Je le sais car je suis repassé plusieurs fois devant le café ce jour là et qu'ils étaient toujours à leur place sans avoir bougé d'un poil). 

 

J'ai discuté avec le serveur,  que je connaissais,  et il m'a dit qu'en tout et pour tout ils avaient consommés 2 théières de thé à la menthe pour une douzaines de personnes et ils sont restés des heures à monopoliser 5 ou 6 tables.

 

Le propriétaire a tout essayé.  La méthode douce.  Des affiches pour aviser que le "flânage" était interdit.  Des notes sur la facture disant qu'une fois leur consommation terminée ils devaient quitter les lieux pour laisser de la place à d'autres clients ... si si je vous jure ... rien à faire.

 

Ils ont compris la parade et ils laissaient toujours un fond de thé dans la théière pour signifier qu'ils n'avaient pas terminés.

 

Le café est maintenant fermé. 

 

Je peux comprendre que dans certains pays ce genre de chose est normal mais comment voulez vous qu'un commerçant vive si les gens utilisent les cafés et restaurants comme salle d'attente ou salle de rencontre sans consommer.  

 

Ce qui s'est passé chez Starbuck est honteux mais peut-être que c'était leur xième client à rentrer dans le commerce sans consommer et que ce fut la goutte qui a fait déborder le vase.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'exemple que tu cites est une pratique courante dans le Sud de la France (je ne sais pas ailleurs). Et c'est une pratique qui est loin d'être anodine : occupation, parfois discussions à haute voix et perturbations modérées, et cela sur une longue durée... La clientèle fuit ou n'a plus accès au commerce. Le Chiffre d'Affaires baisse, l'établissement ferme et ensuite, il est racheté à bas prix. A voir, qui achètera ce commerce et quelle forme il aura...

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Il y a 13 heures, Lilideslacs a dit :

Je me suis déjà fait suivre des yeux très souvent dans des boutiques et je suis blanche.

 

Le fait est qu'il y a énormément de vols à l'étalage et que les vendeuses ont des directives à ce sujet.

 

Est-ce qu'elles surveillent plus les noirs,  les autochtones,  les chinois etc. ?  Je ne le pense pas,  en tout cas je n'ai rien remarqué de tel.

 

Moi,  les généralisations à outrance je n'aime pas trop.  Ceci étant dit,  des cons,  des racistes etc.  y'en a partout.  

 

Pour ce qui est de l'incident du Starbucks je ne dirai qu'une chose,  pour avoir vécu personnellement certaines situations,  il y a des jours ou,  en tant que commerçant,  tu n'en peux plus.

 

Exemple réel :  il y avait un café à Montréal très bien situé au centre-ville.  A un moment donné il était impossible d'y aller car il n'y avait jamais de place alors qu'il était très grand. Un jour,  je suis arrivé tôt et j'ai trouvé une place,  wow trop contente !!!   J'ai alors vu un certain manège qui m'a estomaqué.  Alors voilà que des  maghrébins sont arrivés et ils se sont installés à 2 tables qu'ils ont rapprochées l'une de l'autre.  Un d'eux à commandé une théière de thé à la menthe et ... 6 verres.  Et bien si je vous dis qu'ils ont été rejoints par d'autres qui ont monopoliser d'autres tables, qu'ils ont également rapprochées des autres,  et cela a duré des heures. (Je le sais car je suis repassé plusieurs fois devant le café ce jour là et qu'ils étaient toujours à leur place sans avoir bougé d'un poil). 

 

J'ai discuté avec le serveur,  que je connaissais,  et il m'a dit qu'en tout et pour tout ils avaient consommés 2 théières de thé à la menthe pour une douzaines de personnes et ils sont restés des heures à monopoliser 5 ou 6 tables.

 

Le propriétaire a tout essayé.  La méthode douce.  Des affiches pour aviser que le "flânage" était interdit.  Des notes sur la facture disant qu'une fois leur consommation terminée ils devaient quitter les lieux pour laisser de la place à d'autres clients ... si si je vous jure ... rien à faire.

 

Ils ont compris la parade et ils laissaient toujours un fond de thé dans la théière pour signifier qu'ils n'avaient pas terminés.

 

Le café est maintenant fermé. 

 

Je peux comprendre que dans certains pays ce genre de chose est normal mais comment voulez vous qu'un commerçant vive si les gens utilisent les cafés et restaurants comme salle d'attente ou salle de rencontre sans consommer.  

 

Ce qui s'est passé chez Starbuck est honteux mais peut-être que c'était leur xième client à rentrer dans le commerce sans consommer et que ce fut la goutte qui a fait déborder le vase.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

je ne voie pas du tous le rapport avec l'article et comment ta déduit que c'est  des maghrébin dans la café, tant bien même le Maghreb c'est pas qu'un seul pays pas qu'une seul culture et tradition.

 

je suggéré au gérant de café d'investir dans des chaises électroniques qui vont calculer le temps passé dans l’établissement et le facturé, bien sur avec détecteur de pet pour payé un supplément.

 

dommage qu'il n'existe pas de é-pq. certains commentaire ferons bien l’affaire.

 

 

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Un sujet qui a comme but de susciter la polémique puis fermer le topic par la suite?!

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Il y a 13 heures, eli1789 a dit :

je ne voie pas du tous le rapport avec l'article et comment ta déduit que c'est  des maghrébin dans la café, tant bien même le Maghreb c'est pas qu'un seul pays pas qu'une seul culture et tradition.

 

je suggéré au gérant de café d'investir dans des chaises électroniques qui vont calculer le temps passé dans l’établissement et le facturé, bien sur avec détecteur de pet pour payé un supplément.

 

dommage qu'il n'existe pas de é-pq. certains commentaire ferons bien l’affaire.

 

 

 

Je n'ai pas déduis qu'il s'agissait de Maghrébins. C'était des Maghrébins.  Est-ce qu'il venait d'Algérie,  du Maroc,  de la Mauritanie ou de la Tunisie je n'ai pas demandé à toutes les personnes de me montrer leurs passeports,  désolé.  

 

Ce que je voulais souligner c'est que,  il y a 2 côtés à une médaille et il n'est pas rare de n'en avoir qu'un dans les bulletins de nouvelles.

 

Il y a des commerçants qui en ont marre à force d'abus.  Est-ce que tout le monde abuse ... non bien sur ... est-ce que ceux qui abusent sont tous des noirs,  arabes,  chinois,  ou que sais-je ?  Surement pas.

 

Mais à un moment donné il y a de quoi disjoncter. 

 

 

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Il y a 7 heures, Lilideslacs a dit :

 

Je n'ai pas déduis qu'il s'agissait de Maghrébins. C'était des Maghrébins.  Est-ce qu'il venait d'Algérie,  du Maroc,  de la Mauritanie ou de la Tunisie je n'ai pas demandé à toutes les personnes de me montrer leurs passeports,  désolé.  

 

Ce que je voulais souligner c'est que,  il y a 2 côtés à une médaille et il n'est pas rare de n'en avoir qu'un dans les bulletins de nouvelles.

 

Il y a des commerçants qui en ont marre à force d'abus.  Est-ce que tout le monde abuse ... non bien sur ... est-ce que ceux qui abusent sont tous des noirs,  arabes,  chinois,  ou que sais-je ?  Surement pas.

 

Mais à un moment donné il y a de quoi disjoncter. 

 

 

l’intelligence aurais étais d'utilisé le mot québécois et non maghrébin ou chinois ou tous autre étiquette.

le Quebec n'est pas un département de la France, ou un membre de l'UE

 

toutes personne issue de l’immigration, français marocain chinois et un étranger sur cette terre  canadienne.

 

des français en saccager un resto y'a quelque semaine de sa, pour quoi ta pas prie cet exemple ????!!!!:excl:

 

 

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Il y a 2 heures, eli1789 a dit :

 

toutes personne issue de l’immigration, français marocain chinois et un étranger sur cette terre  canadienne.

 

Et les gens vivant ici depuis des centaines d années et qui ont construit la société locale, tu les qualifies aussi d immigrants?

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il y a 8 minutes, kuroczyd a dit :

Et les gens vivant ici depuis des centaines d années et qui ont construit la société locale, tu les qualifies aussi d immigrants?

je fait référence a tous résident ou citoyen issue des programme d'immigration du Quebec.  

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      suite et source: http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/actualites-judiciaires/201801/26/01-5151573-discrimination-12-000-a-payer-pour-avoir-refuse-de-louer-un-logement.php
    • By immigrer.com
      Dévoilement de l'oeuvre offerte par Paris à Montréal pour son 375e anniversaire
      PUBLIÉ LE JEUDI 22 JUIN 2017 À 16 H 54 | Mis à jour le 22 juin 2017 à 17 h 16 L'oeuvre Les touristes, d'Elisabeth Buffoli, dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, à Montréal Photo : Radio-Canada/Vianney Leudière La maire de Paris, Anne Hidalgo, a présenté jeudi après-midi l'œuvre d'art public offerte par la Ville Lumière dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, représentée par le maire Denis Coderre.
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      Vue d'ensemble de l'oeuvre Les touristes, d'Elisabeth Buffoli, dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, à Montréal Photo : Radio-Canada/Vianney Leudière L’œuvre, dont le transport a aussi été assuré par la Ville de Paris, a été ajoutée à la collection d’art public de Montréal. Elle vise à « illustrer la pérennité des relations entre ces deux métropoles francophones et faire référence à l’établissement des premiers Français à Montréal », selon le communiqué soulignant l’événement.
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      http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1041304/oeuvre-touristes-villes-paris-montreal-375e-anniversaire-devoilement-parc-presse-jardin-paris
    • By immigrer.com
      CHRONIQUE AVEZ-VOUS DEUX MINUTES POUR MOSTAFA ?
      RIMA ELKOURILA PRESSE
        « Quelqu’un vous a-t-il un jour donné une chance ? »
      Mostafa m’a lancé la question en m’invitant à prendre deux minutes pour écouter une vidéo racontant son parcours digne de la maison qui rend fou des 12 travaux d’Astérix. L’histoire d’un immigré hautement qualifié de 32 ans qui, après quatre ans d’efforts et plus de 1000 CV sans réponse, garde toujours espoir de trouver du travail dans son domaine. Un gars qui était ingénieur électrique dans son pays et qui travaille aujourd’hui dans un café… Une histoire devenue trop banale à Montréal. Ce qui ne la rend pas moins scandaleuse.

      Vidéo
       
      « Pourquoi ne pas faire une vidéo ? » C’est la belle-mère de Mostafa Annaka, Catherine Dutil, qui a lancé l’idée. Mostafa est, depuis trois ans, l’amoureux de sa fille Rachelle. « Il fait partie de ma famille. Je l’aime comme mon fils », me dit cette architecte paysagiste, chef de service à la Ville de Terrebonne.
      Voir Mostafa faire autant d’efforts pour trouver du travail sans jamais obtenir de résultats la peine beaucoup. Car ce jeune homme a le profil de l’immigré idéal. « Voilà un gars qui est brillant, scolarisé et qui aime apprendre. Il a une belle personnalité. Il parle trois langues. Il a deux maîtrises… Et il est réduit à travailler dans un café ? C’est inacceptable ! Ça n’a pas de bon sens ! »

      Une vidéo ? Mostafa a hésité. Revendiquer, ce n’est pas trop son truc. Mais sa blonde et lui ont fini par se dire qu’il n’avait rien à perdre. Ce qu’il vit, trop d’immigré qualifiés le vivent dans l’indifférence. Il connaît un professeur d’université qui travaille dans un stationnement, un dentiste qui travaille dans une cuisine, un chimiste qui a abandonné sa carrière… Tant de rêves brisés. Tant de talents gaspillés.
      « On a réalisé que ce n’était pas le problème de Mostafa, mais un problème global. Il faut en parler », me dit Rachelle, qui a beaucoup d’admiration pour la détermination de son amoureux.
      C’est ainsi qu’est née cette vidéo, réalisée par Alexandre Turgeon Dalpé, qui donne un visage humain à un enjeu qui suscite trop peu d’intérêt. Avant de la faire circuler dans les réseaux sociaux, Mostafa est allé, tablette à la main, dans des parcs et au marché Jean-Talon pour voir si son message parvenait à toucher des passants choisis au hasard. « Excusez-moi, madame, avez-vous deux minutes ? » Les premières réactions étaient encourageantes pour la plupart. Une dame s’est mise à pleurer. Des larmes d’espoir pour Mostafa. « Si ça ne marche pas pour moi, je suis sûr que ça va aider d’autres immigrants dans le futur », me dit-il.
      D’origine égyptienne, Mostafa a choisi de quitter Le Caire pour Montréal après avoir vu une annonce dans le journal disant que le Québec avait besoin de professionnels comme lui. Il vient d’une famille aisée. Père chirurgien, mère diplômée en commerce. Il a deux sœurs, qui vivent toujours en Égypte. L’une est médecin. L’autre est pharmacienne. Il avait lui-même un très bon emploi d’ingénieur au Caire. Mais il avait envie d’un défi. Et le Québec le faisait rêver. « Les ingénieurs électriques étaient dans la liste des professionnels recherchés. Je me suis dit : pourquoi pas ? »

      suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/dd76bb22-ae2a-4d3b-8849-6e8da8c8da2e|_0.html
       
    • By Laurent
      CÉGEP DE MATANE AMENEZ-EN, DES FRANÇAIS !
      LOUISE LEDUCLA PRESSE « Vivez l’expérience Matane », venez étudier « à proximité de la mer, des montagnes Chic-Chocs, de paysages magnifiques », au cœur « de grands espaces », dit la brochure publicitaire du cégep de Matane, qui insiste davantage sur les feux de camp au bord du fleuve et les expéditions en kayak que sur le rude hiver à affronter. En substance, pourquoi aller dans le Plateau Mont-Royal quand il y a Matane ?
       
      Matane ? « Au début, ça me faisait un peu peur de partir étudier dans une ville excentrée comme Matane où, par moments, il y a 60 degrés d’écart entre ici et chez moi, raconte Célia Alvarez, qui est partie de l’île de la Réunion pour venir étudier au cégep de Matane. Mais je suis tombée totalement amoureuse de ce pays et mon but, c’est de rester au Québec. »
      Si le mot s’est répandu depuis, le cégep de Matane a été le premier à flairer ce bon filon de la Réunion, territoire français au cœur de l’océan Indien où, à l’inverse de Matane, il y a trop, beaucoup trop de jeunes.
      « On nous paie pour qu’on parte, et ils ne veulent surtout pas que l’on rentre comme chômeurs. »
      — Olivier Beguin, originaire de la Réunion
        « CASSE-TOI, MON FILS »
      C’est dit plutôt crûment et le discours détonne au Québec, surtout en région, où l’on fait des pieds et des mains pour attirer des jeunes, mais c’est quand même cela. La Réunion verse de fait de généreuses bourses à ses jeunes pour qu’ils partent acquérir une formation, un avenir, voire trouver un pays d’accueil, parce que dans cette toute petite île, des emplois, il n’y en a pas.
      Si le problème est moins critique en France même, la situation de l’emploi n’y est pas particulièrement reluisante non plus.
      « Mon père m’a toujours dit : “Dès que tu le peux, casse-toi, mon fils” », lance Charles Chaumienne, Français qui est arrivé au cégep de Matane en août 2015.
      « Moi, le mien a halluciné quand je lui ai annoncé que je gagnais déjà plus que lui. Ici, on est payé à sa juste valeur, renchérit Julien Naumann, qui vient de la région parisienne. En France, les entreprises cherchent des jeunes dynamiques… avec 40 ans d’expérience. Tu fais un entretien d’embauche et t’es en compétition avec 89 autres personnes. »
      « L’été dernier, je suis restée à Matane et j’ai tout de suite été embauchée à la boulangerie, raconte Célia Alvarez. Chez moi, pour être embauchée pour un même boulot, on aurait au moins exigé que j’aie l’équivalent d’un DEP en cuisine. »
      LA SURVIE DU CÉGEP
      La France ne veut pas d’eux, le Québec leur déroule le tapis rouge. Ils partent. Réductrice, cette vision des choses pour les jeunes cégépiens français rencontrés à Matane ? Tout nouveau, tout beau ?
      En tout cas, les Français, de façon générale, sont nombreux à se voir ailleurs. En 2015, selon Immigration Canada, près de 5000 Français sont devenus résidents permanents au Québec ; bon an, mal an, ces années-ci, plus de 14 000 autres mettent aussi le cap sur le Québec pour y étudier.
       
      suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/b32e8942-97f3-4308-8588-b52c6a22856f|IKq0vsPH4fGu.html
    • By Othmac
      Afin d'éviter la discrimination à l'embauche, le gouvernement canadien a lancé jeudi un projet pilote pour recruter des employés de la fonction publique à partir d'un CV anonyme.

      L'administration canadienne doit privilégier «un milieu de travail de choix pour les candidats les plus prometteurs et brillants» indépendamment de leur origine ou nationalité, a indiqué le gouvernement.
      «Le nom d'une personne ne devrait jamais constituer un obstacle à l'emploi», a déclaré Scott Brison, président du Conseil du Trésor, organisme gérant l'administration publique canadienne.
      Avec ce projet pilote, une commission spéciale va «vérifier la viabilité et l'efficacité de l'application des techniques de recrutement par CV anonyme dans la fonction publique fédérale», selon un communiqué du gouvernement.
       
      Cette pratique est par exemple appliquée dans la fonction publique britannique avec l'objectif de «réduire les préjugés inconscients dans le processus d'embauche», selon le Conseil du Trésor.
      Le projet pilote va être mené par les ministères de la Défense, des Affaires étrangères ou encore celui de l'Environnement.
      Le CV anonyme gomme les indications pouvant donner aux recruteurs des indices sur le pays ou le continent d'origine, ou encore le sexe du candidat.
      Une étude récente de l'université de Toronto montrait, qu'à compétences équivalentes, les candidats avec un nom d'origine asiatique avaient moins de chances d'être convoqués pour un entretien que ceux avec un nom canadien.   
       
       
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