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  1. ÉDUCATION QUÉBEC OUVRE LES BRAS AUX ENSEIGNANTS FRANÇAIS Une campagne de séduction aura lieu à Paris en juin et des barrières bureaucratiques seront éliminées Édition du 17 mai 2019, LOUISE LEDUCLA PRESSE Il y a bel et bien pénurie et il n’est plus question de se priver d’enseignants étrangers en leur opposant des refus tatillons ou des exigences exagérées de cours d’appoint. « On ne va pas les écœurer avec la bureaucratie. On va leur faire la courte échelle », assure en entrevue à La Presse Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation. Le plus gros obstacle pourrait maintenant être le salaire. Au début du mois de juin aura lieu à Paris une campagne de séduction des enseignants. Des représentants des commissions scolaires et du Ministère seront sur place, et ils fondent beaucoup d’espoirs sur cette démarche de recrutement. Marchera, marchera pas ? Quoi qu’il en soit, les candidats se feront dire qu’en ces temps de pénurie, ils peuvent facilement obtenir une « tolérance d’engagement », que des règlements seront bientôt modifiés pour que leurs acquis soient mieux reconnus, qu’ils ont maintenant dix ans plutôt que cinq pour obtenir leur brevet et qu’ils n’auront pas à retourner à l’université « plus longtemps que nécessaire », assure le ministre Roberge. « De nouvelles formations seront offertes d’ici un an et demi. » — Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation Il n’est pas question de niveler par le bas, dit-il, mais d’offrir des formations universitaires plus diversifiées et mieux adaptées à ce type de candidats, ce qui inclura des stages dans les écoles. LETTRE MODIFIÉE Encore en janvier, le ton était tout autre dans la lettre du ministère de l’Éducation envoyée à Emmanuel Laforge, instituteur belge qui espérait venir enseigner au Québec et qui a quelque 20 ans d’expérience. La lettre l’informait qu’il ne pouvait pas avoir de permis d’enseignement. On l’invitait plutôt à communiquer avec une université québécoise pour qu’il y refasse d’abord ses classes, en vue d’obtenir un brevet. ..... Ce type de lettre générique, nous explique-t-on, vient d’être modifié parce qu’il y manque un paragraphe essentiel. Non, en descendant de l’avion, le candidat n’obtiendra pas son permis officiel d’enseigner, mais oui, « il pourra penser avoir un contrat à 80 % ou même à temps plein et avoir une stabilité » dans une école, corrige aujourd’hui le ministre Jean-François Roberge. « On a besoin de cette main-d’œuvre », dit-il. ANCIENNETÉ NON RECONNUE À quel salaire ? M. Roberge souligne que les premiers échelons ont été relevés, mais précise que l’ancienneté accumulée à l’étranger ne sera pas reconnue. Les candidats pourront donc recevoir environ 46 000 $, un salaire semblable à celui que reçoit un instituteur belge à l’entrée. suite et source: http://mi.lapresse.ca/screens/39ac2542-b4d3-4233-a762-eeef794fbbcc__7C___0.html
  2. Publié le 02 juin 2018 à 13h10 | Mis à jour à 13h10 Canada: magasiner quand on est Noir, une illustration du racisme au quotidien BRETT BUNDALE La Presse Canadienn Faire ses emplettes quand on est Noir au Canada est une expérience particulière, selon la consultante Tomee Elizabeth Sojourner-Campbell. La personne noire entre dans un magasin et réalise rapidement qu'elle est suivie, dit-elle. Un employé est à quelque pas derrière, surveillant chacun des mouvements du client et vérifiant l'inventaire chaque fois qu'il fait une pause dans une allée. Le client noir achète quelque chose, mais il est intercepté à la sortie pour montrer son reçu. Personne d'autre ne l'est. C'est souvent subtil, mais ça peut rapidement dégénérer, comme on l'a constaté le mois dernier dans un café de Philadelphie lorsque deux hommes noirs ont été arrêtés en attendant un partenaire d'affaires. La vidéo virale de l'incident chez Starbucks est une illustration choquante du «racisme ordinaire» aux États-Unis. Mais pour les Noirs, les Autochtones et plusieurs autres personnes des minorités visibles au Canada, cela fait partie de la vie de tous les jours, selon Mme Sojourner-Campbell, une experte en profilage racial des consommateurs pour la firme torontoise Sojourner Mediation and Consulting Services. source et suite: http://www.lapresse.ca/actualites/201806/02/01-5184235-canada-magasiner-quand-on-est-noir-une-illustration-du-racisme-au-quotidien.php
  3. Dévoilement de l'oeuvre offerte par Paris à Montréal pour son 375e anniversaire PUBLIÉ LE JEUDI 22 JUIN 2017 À 16 H 54 | Mis à jour le 22 juin 2017 à 17 h 16 L'oeuvre Les touristes, d'Elisabeth Buffoli, dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, à Montréal Photo : Radio-Canada/Vianney Leudière La maire de Paris, Anne Hidalgo, a présenté jeudi après-midi l'œuvre d'art public offerte par la Ville Lumière dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, représentée par le maire Denis Coderre. L’œuvre Les touristes, réalisée par Elisabeth Buffoli en 1989, sera installée pour au moins 25 ans dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, un espace situé à côté de l’édifice du quotidien montréalais, près de la station de métro Place-d’Armes. Les sculptures représentent cinq personnages et un chien, dans une scène « inspirée de la vie quotidienne, celle de l’urbanité occidentale où ses sujets se rapportent à la vie de quartier d’une grande ville ». Vue d'ensemble de l'oeuvre Les touristes, d'Elisabeth Buffoli, dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, à Montréal Photo : Radio-Canada/Vianney Leudière L’œuvre, dont le transport a aussi été assuré par la Ville de Paris, a été ajoutée à la collection d’art public de Montréal. Elle vise à « illustrer la pérennité des relations entre ces deux métropoles francophones et faire référence à l’établissement des premiers Français à Montréal », selon le communiqué soulignant l’événement. Square Victoria Immobilier, une division de Power Corporation, propriétaire de La Presse, a fait don du terrain à Montréal, à certaines conditions. En avril, la Ville estimait à 120 000 $ les coûts de réhabilitation des sols et du réaménagement du parc. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1041304/oeuvre-touristes-villes-paris-montreal-375e-anniversaire-devoilement-parc-presse-jardin-paris
  4. CHRONIQUE AVEZ-VOUS DEUX MINUTES POUR MOSTAFA ? RIMA ELKOURILA PRESSE « Quelqu’un vous a-t-il un jour donné une chance ? » Mostafa m’a lancé la question en m’invitant à prendre deux minutes pour écouter une vidéo racontant son parcours digne de la maison qui rend fou des 12 travaux d’Astérix. L’histoire d’un immigré hautement qualifié de 32 ans qui, après quatre ans d’efforts et plus de 1000 CV sans réponse, garde toujours espoir de trouver du travail dans son domaine. Un gars qui était ingénieur électrique dans son pays et qui travaille aujourd’hui dans un café… Une histoire devenue trop banale à Montréal. Ce qui ne la rend pas moins scandaleuse. Vidéo « Pourquoi ne pas faire une vidéo ? » C’est la belle-mère de Mostafa Annaka, Catherine Dutil, qui a lancé l’idée. Mostafa est, depuis trois ans, l’amoureux de sa fille Rachelle. « Il fait partie de ma famille. Je l’aime comme mon fils », me dit cette architecte paysagiste, chef de service à la Ville de Terrebonne. Voir Mostafa faire autant d’efforts pour trouver du travail sans jamais obtenir de résultats la peine beaucoup. Car ce jeune homme a le profil de l’immigré idéal. « Voilà un gars qui est brillant, scolarisé et qui aime apprendre. Il a une belle personnalité. Il parle trois langues. Il a deux maîtrises… Et il est réduit à travailler dans un café ? C’est inacceptable ! Ça n’a pas de bon sens ! » Une vidéo ? Mostafa a hésité. Revendiquer, ce n’est pas trop son truc. Mais sa blonde et lui ont fini par se dire qu’il n’avait rien à perdre. Ce qu’il vit, trop d’immigré qualifiés le vivent dans l’indifférence. Il connaît un professeur d’université qui travaille dans un stationnement, un dentiste qui travaille dans une cuisine, un chimiste qui a abandonné sa carrière… Tant de rêves brisés. Tant de talents gaspillés. « On a réalisé que ce n’était pas le problème de Mostafa, mais un problème global. Il faut en parler », me dit Rachelle, qui a beaucoup d’admiration pour la détermination de son amoureux. C’est ainsi qu’est née cette vidéo, réalisée par Alexandre Turgeon Dalpé, qui donne un visage humain à un enjeu qui suscite trop peu d’intérêt. Avant de la faire circuler dans les réseaux sociaux, Mostafa est allé, tablette à la main, dans des parcs et au marché Jean-Talon pour voir si son message parvenait à toucher des passants choisis au hasard. « Excusez-moi, madame, avez-vous deux minutes ? » Les premières réactions étaient encourageantes pour la plupart. Une dame s’est mise à pleurer. Des larmes d’espoir pour Mostafa. « Si ça ne marche pas pour moi, je suis sûr que ça va aider d’autres immigrants dans le futur », me dit-il. D’origine égyptienne, Mostafa a choisi de quitter Le Caire pour Montréal après avoir vu une annonce dans le journal disant que le Québec avait besoin de professionnels comme lui. Il vient d’une famille aisée. Père chirurgien, mère diplômée en commerce. Il a deux sœurs, qui vivent toujours en Égypte. L’une est médecin. L’autre est pharmacienne. Il avait lui-même un très bon emploi d’ingénieur au Caire. Mais il avait envie d’un défi. Et le Québec le faisait rêver. « Les ingénieurs électriques étaient dans la liste des professionnels recherchés. Je me suis dit : pourquoi pas ? » suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/dd76bb22-ae2a-4d3b-8849-6e8da8c8da2e|_0.html
  5. CÉGEP DE MATANE AMENEZ-EN, DES FRANÇAIS ! LOUISE LEDUCLA PRESSE « Vivez l’expérience Matane », venez étudier « à proximité de la mer, des montagnes Chic-Chocs, de paysages magnifiques », au cœur « de grands espaces », dit la brochure publicitaire du cégep de Matane, qui insiste davantage sur les feux de camp au bord du fleuve et les expéditions en kayak que sur le rude hiver à affronter. En substance, pourquoi aller dans le Plateau Mont-Royal quand il y a Matane ? Matane ? « Au début, ça me faisait un peu peur de partir étudier dans une ville excentrée comme Matane où, par moments, il y a 60 degrés d’écart entre ici et chez moi, raconte Célia Alvarez, qui est partie de l’île de la Réunion pour venir étudier au cégep de Matane. Mais je suis tombée totalement amoureuse de ce pays et mon but, c’est de rester au Québec. » Si le mot s’est répandu depuis, le cégep de Matane a été le premier à flairer ce bon filon de la Réunion, territoire français au cœur de l’océan Indien où, à l’inverse de Matane, il y a trop, beaucoup trop de jeunes. « On nous paie pour qu’on parte, et ils ne veulent surtout pas que l’on rentre comme chômeurs. » — Olivier Beguin, originaire de la Réunion « CASSE-TOI, MON FILS » C’est dit plutôt crûment et le discours détonne au Québec, surtout en région, où l’on fait des pieds et des mains pour attirer des jeunes, mais c’est quand même cela. La Réunion verse de fait de généreuses bourses à ses jeunes pour qu’ils partent acquérir une formation, un avenir, voire trouver un pays d’accueil, parce que dans cette toute petite île, des emplois, il n’y en a pas. Si le problème est moins critique en France même, la situation de l’emploi n’y est pas particulièrement reluisante non plus. « Mon père m’a toujours dit : “Dès que tu le peux, casse-toi, mon fils” », lance Charles Chaumienne, Français qui est arrivé au cégep de Matane en août 2015. « Moi, le mien a halluciné quand je lui ai annoncé que je gagnais déjà plus que lui. Ici, on est payé à sa juste valeur, renchérit Julien Naumann, qui vient de la région parisienne. En France, les entreprises cherchent des jeunes dynamiques… avec 40 ans d’expérience. Tu fais un entretien d’embauche et t’es en compétition avec 89 autres personnes. » « L’été dernier, je suis restée à Matane et j’ai tout de suite été embauchée à la boulangerie, raconte Célia Alvarez. Chez moi, pour être embauchée pour un même boulot, on aurait au moins exigé que j’aie l’équivalent d’un DEP en cuisine. » LA SURVIE DU CÉGEP La France ne veut pas d’eux, le Québec leur déroule le tapis rouge. Ils partent. Réductrice, cette vision des choses pour les jeunes cégépiens français rencontrés à Matane ? Tout nouveau, tout beau ? En tout cas, les Français, de façon générale, sont nombreux à se voir ailleurs. En 2015, selon Immigration Canada, près de 5000 Français sont devenus résidents permanents au Québec ; bon an, mal an, ces années-ci, plus de 14 000 autres mettent aussi le cap sur le Québec pour y étudier. suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/b32e8942-97f3-4308-8588-b52c6a22856f|IKq0vsPH4fGu.html
  6. Canada LE GUIDE DE L'EXPAT Les conditions d’installation Le contexte économique L’environnement éducatif voir le guide Fiches pratiques Les réseaux associatifs voir la fiche Bien préparer sa retraite voir la fiche Les conseils du notariat voir la fiche Toutes les fiches Publié le 02/11/2016 - 08:15 Canada. Les universités québécoises ont toujours la cote EDUCATION EXPAT CANADA LA PRESSE - MONTRÉAL Université de Montréal, le pavillon Roger-Gaudry. PHOTO Université de Montréal/FLIKR/CC Malgré la hausse assez sensible des droits d’inscription en premier cycle, la Belle Province attire toujours plus d’étudiants français. NOS SERVICES Previous COURS DE FRANÇAIS7 jours de cours de français gratuits !DÉCOUVREZ >> MAGNUM PHOTOSDécouvrez une vente exceptionnelle sur le thème «Les Conditions du Cœur”ACCÈDEZ À LA VENTE JEU-CONCOURSEnvolez-vous pour Montréal. Deux séjours pour 2 personnes sont en jeu ! APPRENEZ L’ANGLAISUn mois de cours d’anglais gratuit avec notre partenaire GymglishGive it a try ! > FORMULE 100%DIGITALEarticles exclusifs + archives + l’hebdo à partir de 1€Je m’abonne COURS DE FRANÇAIS7 jours de cours de français gratuits !DÉCOUVREZ >> MAGNUM PHOTOSDécouvrez une vente exceptionnelle sur le thème «Les Conditions du Cœur”ACCÈDEZ À LA VENTE Next 1 2 3 4 5 SUR LE WEB Elle en dit plus long sur sa bisexualitéPLANETE QUEBEC Une méthode révolutionnaire pour apprendre n'importe quelle langue étrangère efficacement et sans effortBABBEL Cet objet low cost vous permettra de retrouver votre voiture à tous les coupsUSEFUL4REAL.COM Comment suivre votre véhicule à moindre coût, en utilisant votre smartphone?GADGETSFANS.COM Sponsorisés par Outbrain A LIRE AUSSI Islande. Des élections qui redonnent foi en la démocratieCOURRIER INTERNATIONAL Tueries. Aux Etats-Unis, il y a plus meurtrier que le terrorisme islamisteCOURRIER INTERNATIONAL Tom Hanks pulvérise Donald Trump en une seule comparaisonLE HUFFINGTON POST En Norvège, l’amour c’est vraiment bestialTÉLÉRAMA.FR En 2015, 10 272 étudiants français se sont inscrits en premier cycle (baccalauréat, préparé en trois ou quatre ans) dans les universités québécoises, indique le quotidien La Presse. Une hausse très modeste par rapport à l’année précédente (ils étaient 10 104 en 2014), mais compensée par un bond de 11 % en deuxième cycle (maîtrise) avec 3 272 Français inscrits. Le journal de Montréal rappelle qu’entre 2010 et 2014 les inscriptions en provenance de France ont connu une hausse spectaculaire : + 74 %. Très logiquement, il impute le tassement notable de l’année dernière à l’augmentation des droits d’inscription en premier cycle. Depuis septembre 2015, en effet, les étudiants français inscrits au baccalauréat dans une université québécoise paient environ 7 000 dollars canadiens (6 380 euros) – soit le tarif pratiqué pour les étudiants du reste du Canada – au lieu de 2 300 dollars (2 060 euros) auparavant. La Presse rappelle que Reste que les droits payés par les étudiants français sont encore nettement inférieurs à ceux que paient les autres étudiants étrangers au Québec (15 000 dollars en moyenne, soit 10 500 euros). Ajoutons, autre bonne nouvelle, que les deuxième et troisième cycles resteront épargnés par l’augmentation, le pays ayant grand besoin d’étudiants diplômés. suite et source: http://www.courrierinternational.com/article/canada-les-universites-quebecoises-ont-toujours-la-cote?
  7. Publié le 18 octobre 2016 à 16h04 | Mis à jour le 18 octobre 2016 à 16h04 Le quotidien français Libération s'intéresse à Justin Trudeau Agrandir Justin Trudeau PHOTO ARCHIVES REUTERS Ajouter PARTAGE DU MÊME AUTEUR Le quotidien françaisLibération s'intéresse à Justin Trudeau «Hey Canada, fuck you»: le compte Twitter d'un ministre belge piraté PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD La Presse Justin Trudeau est «l'homme d'une nouvelle ère... et des promesses en l'air», écrit le quotidien français Libération dans son édition de demain, dont la une et les quatre premières pages sont consacrées au premier ministre canadien. Agrandir La une de l'édition de mercredi. Sous le titre «La recette Trudeau», le journal campé à gauche souligne le succès politique du premier ministre, avec «sa communication léchée», «sa politique progressiste et ses sourires charmeurs». Mais elle met aussi ses lecteurs trop enthousiastes en garde : «son soutien sans faille au traité de libre-échange avec l'UE est critiqué, sa relation avec les provinces se dégrade et sa com [communication] commence à agacer». Le dossier l'accuse aussi de «double discours sur l'environnement», de «libéralisme économique à tous crins», et d'avoir signé un «traité d'extradition avec la Chine». source : http://www.lapresse.ca/actualites/201610/18/01-5031707-le-quotidien-francais-liberation-sinteresse-a-justin-trudeau.php
  8. Publié le 13 octobre 2016 à 12h58 | Mis à jour à 12h58 Quatre villes québécoises parmi les meilleures pour les femmes Agrandir La ville de Québec est la mieux classée dans la province, au quatrième rang du palmarès canadien. PHOTO ARCHIVES LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE Ajouter PARTAGE La Presse Canadienne TORONTO Les villes de Québec, Gatineau, Montréal et Sherbrooke font partie des meilleures villes canadiennes pour les femmes. C'est toutefois la ville de Victoria, en Colombie-Britannique, qui prend le premier rang du palmarès dressé par Kate McInturff, chercheuse principale du Centre canadien de politiques alternatives, qui a classé les plus grandes régions métropolitaines du pays. Mme McInturff a expliqué avoir examiné l'écart entre les hommes et les femmes pour ce qui est de l'accès à la sécurité économique, la sécurité personnelle, l'éducation, la santé et les positions de leadership dans les grandes villes canadiennes. La ville de Québec est la mieux classée dans la province, au quatrième rang du palmarès canadien. Gatineau, Montréal et Sherbrooke suivent respectivement en cinquième, sixième et septième positions. Selon Mme McInturff, la première place de Victoria est attribuable en majeure partie à la représentation des femmes en politique. La ville compte une femme à sa tête et est la seule municipalité de l'étude à avoir plus de femmes que d'hommes dans son conseil. Victoria avait d'ailleurs pris le premier rang en 2015 également. C'est la ville de Windsor, en Ontario, qui se classe au 25e et dernier rang, en raison du peu de femmes dans des rôles de leadership, un écart plus grand que la moyenne dans l'accès à l'emploi et le pourcentage de femmes vivant dans la pauvreté, comparativement aux hommes. L'étude révèle par ailleurs que les femmes ont plus de risques que les hommes d'être victimes de crimes violents. «Pour la première fois depuis que c'est étudié, les femmes courent maintenant plus de risques que les hommes d'être victimes de crimes violents, en raison des taux toujours aussi élevés d'agressions sexuelles», a expliqué Mme McInturff. Selon elle, les statistiques citées dans l'étude marquent «le début de la conversation, et non la fin» et «les villes en ont beaucoup à apprendre les unes des autres». L'étude indique également que certains écarts se referment. Les femmes forment maintenant 48 % de la main-d'oeuvre au Canada et elles ont la même probabilité d'avoir fait des études postsecondaires que les hommes. Le rapport souligne aussi que des projections de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) indiquent que la réduction de l'écart entre les hommes et les femmes en matière d'emploi pourrait ajouter 160 milliards $ au produit intérieur brut (ou 8 pour cent) d'ici 2030. Les dix meilleures villes pour les femmes au Canada 1. Victoria 2. Kingston, Ontario 3. London, Ontario 4. Québec 5. Gatineau 6. Montréal 7. Sherbrooke 8. Saint-Jean, Terre-Neuve-et-Labrador 9. Vancouver 10. Halifax suite et source: http://www.lapresse.ca/actualites/national/201610/13/01-5030037-quatre-villes-quebecoises-parmi-les-meilleures-pour-les-femmes.php
  9. , @ FRANÇOIS CARDINAL POURQUOI NOUS QUITTENT-ILS ? FRANÇOIS CARDINALLA PRESSE Chaque année, le Québec va chercher ses immigrants aux quatre coins du monde, en faisant des efforts pour privilégier les mieux qualifiés, les plus susceptibles de s’intégrer, de parler français, de trouver un emploi. Et pourtant, il a sous la main, ici même, un grand nombre d’immigrants potentiels ayant déjà toutes ces qualités… et il les laisse filer ! C’est insensé ! L’étude dévoilée mercredi par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain sur la contribution des universités à l'économie nous rappelle que les étudiants étrangers convergent en effet en très grand nombre au Québec, principalement à Montréal où ils représentent pas moins de 15 % de la population estudiantine. Un taux, mine de rien, qui avoisine celui des grands pays reconnus pour leurs universités, et qui dépasse même ceux de la France et des États-Unis ! Manifestement, la métropole attire les étudiants étrangers, mais elle peine à les retenir. Hélas. À peine un étudiant étranger sur cinq, selon Montréal International, pose sa valise pour de bon. C’est trop peu. On parle tout de même d’étudiants qualifiés, dont bon nombre parlent français, ayant déjà amorcé leur intégration à la société québécoise. Des étudiants qui, selon les sondages, veulent rester ici en bonne partie… mais qui se résignent à quitter la métropole. Qu’est-ce qui provoque cet exode des cerveaux étrangers ? Il y a la langue pour certains d’entre eux, qui étudient en anglais. Mais il y a surtout, pour tous les autres, la lourdeur du processus d’immigration et la difficulté de trouver un emploi, deux obstacles qui n’ont pas lieu d’être. Les gouvernements ont ainsi un rôle à jouer, et ils le savent. Québec et Ottawa ont commencé à déployer des mesures pour faciliter l’accueil permanent des étudiants étrangers. Montréal International le fait aussi à sa manière, grâce à des initiatives comme Je choisis Montréal, dévoilée ces derniers jours. Et la Chambre de commerce de Montréal fait sa part, elle aussi, en sensibilisant les autorités, les décideurs, ses membres. Nouvel objectif commun, fixé cette semaine : retenir 10 000 étudiants étrangers par année d’ici 2019. Ambitieux ! Mais pour y arriver, il faudra tirer l’oreille d’un acteur qui manque à la table : Québec inc. Les entreprises des secteurs plus traditionnels sont en effet encore frileuses à ouvrir leurs portes aux étudiants étrangers, leur préférant trop souvent des étudiants « locaux ». Cela n’est pas imputable au manque d’ouverture à la diversité qui empêche les chercheurs d’emploi aux noms « exotiques » de se tailler une place sur le marché du travail. Le problème, cette fois, est ailleurs : les entreprises voient souvent les stagiaires québécois comme un « meilleur investissement », étant donné qu’ils sont plus susceptibles de rester au Québec. Les étudiants d’ailleurs sont perçus comme un « gaspillage », puisqu’une fois formés, ils risquent de s’envoler. Mais ce faisant, les entreprises alimentent un cercle vicieux : les étudiants étrangers ne trouvent pas de « bons » stages, ils ont ainsi plus de difficulté à trouver un « bon » emploi, et ils quittent donc la métropole une fois leur diplôme en poche. suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/1f27e250-3e31-46a7-aade-c9af45125764|_0.html
  10. Publié le 16 septembre 2016 à 07h59 | Mis à jour à 07h59 Nouveau studio d'animation de 300 employés à Montréal Agrandir ON Entertainment compte Le Petit Prince (2015) dans son catalogue. PHOTO FOURNIE PAR FILMS SÉVILLE Ajouter PARTAGE VINCENT BROUSSEAU-POULIOT La Presse Après Technicolor/MPC, Framestore et Cinesite, une autre entreprise européenne vient s'établir à Montréal pour faire des effets visuels et de l'animation. ON Entertainment, une entreprise française, créera un studio d'animation de 300 personnes à Montréal. L'entreprise française a obtenu un prêt sans intérêt de 4,88 millions de Québec et Ottawa pour implanter ce nouveau studio d'animation à Montréal. Pour la première fois, le gouvernement fédéral finance un prêt sans intérêt pour aider un studio étranger d'effets visuels ou d'animation à s'établir au Québec. « La métropole québécoise dispose d'un important vivier créatif et nous permet d'attirer des talents du monde entier », a indiqué Thierry Pasquet, cofondateur d'ON Entertainment, dans un communiqué. Le studio français « dispose déjà dans son catalogue » des « marques emblématiques » comme Le Petit Prince, Peter Pan et Iron Man, selon l'entreprise. Ottawa, Québec et le maire de Montréal Denis Coderre se réjouissent de l'arrivée d'ON Entertainment à Montréal. « [Cela] démontre la reconnaissance de l'expertise de Montréal partout dans le monde », a déclaré le ministre fédéral du Développement économique Navdeep Bains, dans un communiqué. suite et source: http://affaires.lapresse.ca/economie/technologie/201609/16/01-5021129-nouveau-studio-danimation-de-300-employes-a-montreal.php
  11. Publié le 15 septembre 2016 à 13h22 | Mis à jour à 13h22 Intégration des immigrants: Justin Trudeau exhorte les Canadiens à la patience Agrandir Justin Trudeau PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE Ajouter PARTAGE GIUSEPPE VALIANTE La Presse Canadienne Le premier ministre Justin Trudeau a utilisé l'exemple des grands-mères italiennes installées à Montréal, jeudi, pour expliquer pourquoi les Canadiens ne devraient pas être «trop impatients» envers l'intégration des nouveaux arrivants. Selon lui, l'attitude face à l'immigration au Canada ne date pas d'hier: les Italiens, les Grecs et les ressortissants d'autres pays qui sont arrivés au Canada après la Seconde Guerre mondiale ont dû faire face à une discrimination semblable à celle que vivent aujourd'hui et les musulmans et autres immigrants. «La première génération aura toujours des défis d'intégration», a expliqué M. Trudeau alors qu'il participait en matinée, aux côtés du maire de Londres, Sadiq Khan, au sommet Global Progress, organisé à Montréal par le groupe de réflexion Canada 2020. «Il y a des secteurs (de Montréal) où les grands-mères italiennes parlent toujours essentiellement italien et ne parlent ni français ni anglais. Mais leurs enfants et leurs petits-enfants se sont complètement intégrés à Montréal, et la seule différence est qu'ils ont tendance à être trilingues plutôt que bilingues.» Lorsqu'un modérateur lui a demandé ce qui pouvait être fait pour réduire les craintes face aux immigrants et la discrimination, M. Trudeau a répondu que ce qui arrive au Canada et à travers le monde n'est «pas nouveau». Les Italiens et les Grecs qui se sont installés dans le nord de Montréal et dans d'autres villes canadiennes ont «fait face à une grande discrimination, une grande méfiance», a-t-il rappelé. «Ce pays ne s'est pas fait par accident, a poursuivi M. Trudeau. Et il n'évoluera pas sans effort. Lorsque nous pensons à l'intégration et au succès, nous ne pouvons être trop impatients.» Selon lui, les citoyens devraient faire pression pour s'assurer que les droits de la personne et la Charte des droits et libertés soient respectés par tous les Canadiens. Le premier ministre a aussi fait référence à ses visites dans différents lieux de culte du pays, comme des mosquées et des temples. Il a récemment été critiqué en ligne et dans certains médias canadiens pour avoir visité une mosquée d'Ottawa où les hommes et les femmes étaient séparés. M. Trudeau croit que les Canadiens devraient tisser des liens avec toutes les communautés. source et suite: http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201609/15/01-5020841-integration-des-immigrants-justin-trudeau-exhorte-les-canadiens-a-la-patience.php
  12. PARTAGÉ À PARTIR DE LA PRESSE+Édition du 1 août 2016, section ACTUALITÉS, écran 2 . , @ FRAUDES SUR L’INTERNET LE CANADA IMPUISSANT Le Canada est peut-être l’appât, mais la fraude ne survient pas en territoire canadien et les victimes ne sont pas canadiennes. Résultat, l’action des autorités canadiennes s’en trouve limitée, alors que le phénomène est en hausse, selon un expert africain. Le tour de la question en trois points. JEAN-THOMAS LÉVEILLÉLA PRESSE Les fraudes par internet qui utilisent le thème de l’immigration sont un phénomène « beaucoup trop commun », soupire une source diplomatique canadienne consultée par La Presse, qui reconnaît que les autorités canadiennes sont impuissantes face à ce problème. « La plupart des [victimes] ne sont pas au Canada et l’argent ne passe pas par le Canada », dit-elle, ajoutant que « même si on fait une plainte et que le site internet [est bloqué], une demi-heure plus tard, il sera hébergé ailleurs ». Les autorités canadiennes disent néanmoins prendre le problème au sérieux et s’efforcent de faire savoir qu'« il n’y a qu’un seul site web [pour faire une demande de visa] et c’est celui du Canada », explique le haut-commissaire du Canada en Tanzanie, Alexandre Lévêque. Ce message est notamment propagé sur les réseaux sociaux comme Facebook et WhatsApp, « qui marchent bien ici, plus que les sites web », explique-t-il. Au Sénégal, l’ambassadeur du Canada Philippe Beaulne affirme lui aussi être préoccupé par le phénomène, mais souligne que bien peu de victimes portent plainte et reconnaît qu’avec « les fraudes sur l'internet, c’est assez difficile de retrouver les responsables ». « Tout ce qu’on peut faire, c’est d’inviter les gens à porter plainte pour qu’il puisse y avoir une enquête. » — Alexandre Lévêque, haut-commissaire du Canada en Tanzanie FRAUDES SANS RISQUE En Afrique, ce phénomène « est en hausse, car il n’y a aucun risque » pour ses responsables, s’exclame Bamba Thiam, ingénieur informaticien sénégalais et expert en cybercriminalité. S’il reconnaît que les autorités sénégalaises prennent le problème au sérieux, il souligne qu’il y a « tellement de cas que c’est difficile de tout traiter ». Suite et source: La Presse http://plus.lapresse.ca/screens/4153887b-0f4e-4df8-b5db-22199ad2cb8a|3oGBngDvoJXP.html
  13. FRANCIS VAILLES LES CANADIENS GAGNENT MAINTENANT PLUS QUE LES AMÉRICAINS FRANCIS VAILLESLA PRESSE J’en suis tombé en bas de ma chaise, encore une fois. Il y a deux semaines, c’était concernant le rattrapage de Montréal sur Toronto. Cette fois, c’est parce que le Canada a dépassé les États-Unis ! Croyez-le ou non, les ménages canadiens gagnent maintenant plus que leurs semblables américains. Jamais je n’aurais cru la chose possible. Car c’est bien connu, les Américains sont bien meilleurs, bien plus prospères, n’est-ce pas ? « Ils l’ont-tu l’affaire, les Amaricains », comme dirait l’autre. L’idée de la comparaison m’est venue au terme du récent discours de l’inqualifiable Donald Trump, lorsqu’il a accepté l’investiture du Parti républicain. L’homme a déclaré que « le revenu des ménages [américains] a diminué de 4000 $ depuis l’an 2000 ». Vérification faite, les ménages américains ont effectivement perdu 4060 $ de revenus avant impôts depuis le sommet atteint en 2000. Pour être plus précis, leurs revenus ont augmenté, mais une fois qu’on retranche l’inflation, il leur reste moins d’argent dans les poches, de l’ordre de 4060 $. Mes données viennent du U.S. Census Bureau, l’équivalent américain de Statistique Canada. Pour pouvoir comparer, l’organisme a converti toutes ses données historiques en dollars constants de 2014 (l’année la plus récente disponible), ce qui efface les effets de l’inflation. Ainsi, le ménage américain type gagne 53 660 $US aujourd’hui, comparativement à l’équivalent de 57 720 $US en l’an 2000, soit 4060 $ de moins, ce qui correspond à une baisse de 7 %. Suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/40e14d9a-e514-4e4f-a46e-a246cf889175|K1gF1Aq8qzoZ.html
  14. @J OPINION LE PAYS PARFAIT Je choisis d’être ici, d’élever mes enfants ici, d’évoluer ici, de vivre avec mon conjoint ici JANINE KARAMMONTRÉAL J’appelle Les délices champêtres, à Saint-Liguori, pour leur demander si on peut faire l’autocueillette de framboises. Un gentil monsieur me répond : « Oui madame, on en a et vous êtes les bienvenus ! » Je lui réponds « merci » et je suis sur le point de raccrocher quand j’entends la phrase suivante : « Madame, il n’y aura personne, par contre, il y a un seau, vous mettez l’argent dedans, vous prenez un panier et vous mangez et cueillez les framboises que vous désirez. » Sceptique, je lui fais répéter la phrase deux fois, et je lui coupe la parole à plusieurs reprises, avec des « ah oui ? », « hein ? », « wow ! », et je vous épargne le reste de mes onomatopées. Alors lui, avec toute la simplicité du monde, me dit : « Nous avons confiance en nos clients ». Je lui réponds : « Vous êtes merveilleux, monsieur », et je raccroche. Je veux être la cliente de cette personne, je veux aller cueillir des framboises et placer l’argent dans un seau. Je me dis que si ce pays n’est pas mon pays d’origine, au moins il est mon pays de choix. Je choisis d’être ici, d’élever mes enfants ici, d’évoluer ici, de vivre avec mon conjoint ici. Je parle à toutes les personnes qui ont immigré ou qui pensent immigrer ici et je leur dis : Si vous n’êtes pas capables de faire votre devoir parce que c’est la bonne chose à faire et non par peur de la conséquence, partez, ce pays n’est pas à vous. Si vous voulez infliger à ce pays votre rancune, votre ignorance, votre jalousie, ce pays n’est pas intéressé de vous accueillir. Si vous n’êtes pas capables d’accepter ce que ce pays vous offre en termes de liberté individuelle, de liberté d’expression et de liberté de croyance, partez, ce pays ne correspond pas à votre manque de valeurs. ne veux pas de vous ici, je ne veux pas de vos idées de « génie » qui vous rendent tellement fiers et que vous étalez dans vos conversations sur comment profiter du système, comment détourner votre argent des taxes, comment acheter des outils pour les utiliser puis les rendre, comment réussir des tours de tricherie et de supercherie. Je ne veux pas de vos mauvaises intentions à vouloir changer ce pays et le plier à vos croyances et à vos valeurs. Ce pays est parfait. Un pays où on peut déposer son argent dans un seau sous l’œil de personne d’autre que de soi-même est un pays parfait, et c’est désormais le mien. source : http://plus.lapresse.ca/screens/d4493eb6-3a5f-4b22-a29d-52c5d04fa64b|_0.html
  15. LA PERCEPTION DE L’HOMOSEXUALITÉ EN CHIFFRES 38 % des immigrants croient que l’homosexualité est anormale, contre 37 % chez l’ensemble des Québécois. Chez les immigrants provenant d’Afrique, c’est 59 %. 64 % des immigrants n’auraient pas de honte à dire à la famille que leur enfant est homosexuel. 13 % des immigrés croient qu’il s’agit d’une maladie, contre 12 % pour l’ensemble des Québécois. 1 immigré sur 10 dit qu’il serait incapable d’accepter l’homosexualité de son enfant (1/5 des immigrés asiatiques), qu’il s’agirait d’un déshonneur. 24 % des immigrés d’origine africaine croient que l’homosexualité est impossible dans leur famille. 40 % des immigrés voteraient pour l’abolition du droit au mariage de conjoints de même sexe (contre 17 % de l’ensemble des Québécois). Cette proportion grimpe à 66 % chez les personnes qui ne connaissent aucun homosexuel et à 73 % chez les Québécois d’origine africaine. Les 3/4 des immigrés québécois disent connaître personnellement au moins une personne homosexuelle (68 % : première génération, 90 % : deuxième génération). 83 % des Québécois sont plutôt à l’aise avec l’homosexualité. Source : sondages Léger Marketing pour la Fondation Émergence (2008, 2009)
  16. , @ FRANCIS VAILLES MONTRÉAL A RATTRAPÉ TORONTO FRANCIS VAILLESLA PRESSE J’en suis tombé en bas de ma chaise. Autour de moi, tous ont aussi été surpris par les comparaisons, qui consacrent le très net rattrapage de Montréal sur Toronto, entre autres. Je parle des revenus des familles au Canada, dont Statistique Canada a publié la mise à jour jeudi (données de 2014). L’organisme compare les revenus médians dans les différentes villes et provinces au Canada. L’agence préfère comparer les revenus médians aux revenus moyens, car ils sont plus représentatifs de la famille type (1). À première vue, les données renferment peu de surprises. Parmi les régions métropolitaines, la famille de Calgary continue d’avoir le plus haut revenu médian (104 530 $), tandis que celle de Trois-Rivières se maintient au bas de l’échelle (70 010 $). En y regardant de plus près, cependant, j’ai été frappé par les comparaisons avec Toronto. Depuis longtemps, j’avais intégré dans mon esprit une évidence, immuable : les Torontois sont plus riches, plus prospères que les Montréalais, point à la ligne. Or, quelle ne fut pas ma surprise de constater que le revenu médian des familles à Montréal (75 010 $) est pratiquement identique, désormais, à celui de Toronto (75 270 $). Il s’agit des revenus totaux avant impôts, qui englobent autant les revenus d’emploi et de placements que les transferts gouvernementaux (assurance-emploi, aide sociale, allocations pour enfants, etc.). Pour en avoir le cœur net, j’ai comparé la croissance des revenus médians des familles au Canada de toute la base de données publiques de Statistique Canada. Les données les plus anciennes remontent à l’an 2000. Pour ceux qui pensent que le Québec stagne, le constat est franchement étonnant. Depuis 2000, le revenu médian des familles de la région de Montréal a crû de 50 %, comparativement à 36 % à Toronto. Ainsi, en 2000, les familles de Toronto gagnaient un peu plus de 55 000 $, soit 5000 $ de plus que celles de Montréal. Quatorze ans plus tard, le contexte économique des deux villes a presque complètement refermé l’écart (260 $). Ce n’est pas tout. Le coût de la vie est plus cher à Toronto et il augmente plus vite qu’à Montréal. Par exemple, les maisons s’y vendent plus de 685 000 $, en moyenne, presque deux fois plus qu’à Montréal (345 000 $). Ainsi, en retranchant l’inflation locale, la croissance réelle des revenus des familles passe de 50 % à 17 % à Montréal, mais tombe à un maigre 2 % à Toronto. Dit autrement, les familles types de Toronto ont pratiquement vu leurs revenus nets stagner depuis 14 ans, pendant qu’à Montréal, il y a eu une augmentation notable. Exprimés en dollars constants, c’est-à-dire dégonflés de l’inflation, on peut dire que les revenus médians des ménages étaient de 6000 $ de plus à Toronto en 2000, mais ils sont maintenant de 1300 $ de moins. N’est-ce pas surprenant ? Manifestement, Toronto a davantage souffert de la crise financière de 2008, elle qui est le principal centre financier au Canada. Les revenus médians ont d’ailleurs reculé durant les trois années suivantes. Et plus largement, l’Ontario et son secteur automobile ont été durement frappés par la récession qui a suivi la crise. Par ailleurs, Montréal ne peut se comparer à Calgary, qui a largement bénéficié du boom pétrolier. La famille type y a vu ses revenus croître de 72 % (22 % après la très forte inflation), contre 50 % à Montréal (17 % après inflation). En revanche, la région métropolitaine de Québec est au sommet de nos comparaisons (+ 26 % après inflation), devant Calgary, Vancouver et Ottawa. N’est-ce pas surprenant ? Certains pourraient dire que la croissance plus forte des revenus médians au Québec par rapport à l’Ontario s’explique surtout par notre redistribution plus généreuse de la richesse et non par la plus forte croissance économique. D’ailleurs, les revenus médians des familles monoparentales ont grimpé nettement plus vite au Québec (74 %) qu’en Ontario (55 %). Toutefois, un coup d’œil aux revenus des plus riches permet de constater que la croissance économique y est pour beaucoup. Au Québec, le nombre de familles autres que monoparentales qui gagnent plus de 150 000 $ a grimpé de 313 % depuis l’an 2000, contre 222 % en Ontario. Il y a encore moins de riches au Québec, mais la croissance de leur nombre est plus forte. N’est-ce pas étonnant ? suite et source : http://plus.lapresse.ca/screens/c08b2208-a327-4775-a5fc-489e8e3b03c4|_0.html
  17. EXCLUSIF Publié le 08 juin 2016 à 06h58 | Mis à jour à 06h58 Jeux vidéo: le Québec a faim de cerveaux étrangers Après avoir roulé à un train d'enfer depuis 2002, l'industrie québécoise du jeu vidéo fait face à «une menace sérieuse» qui pourrait compromettre sa croissance. Victime de son succès, le Québec manque aujourd'hui de professionnels expérimentés et doit attirer plus de travailleurs étrangers, selon le rapport de l'organisme TECHNOCompétences qui sera divulgué ce matin. Agrandir Selon un rapport de TECHNOCompétences qui sera dévoilé ce matin, le Québec manque désormais de professionnels expérimentés pour fournir combler la demande des studios, et doit attirer plus de travailleurs étrangers. PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE Agrandir Selon un rapport de TECHNOCompétences qui sera dévoilé ce matin, le Québec manque désormais de professionnels expérimentés pour fournir combler la demande des studios, et doit attirer plus de travailleurs étrangers. PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE SANTÉ ET MATURITÉ En 14 ans, l'industrie du jeu vidéo au Québec est passée de 1200 à près de 10 000 employés, un rythme de croissance annuelle moyen de 16 %. « On a vu des taux de croissance incroyables au début des années 2000, frôlant parfois les 60 %, indique Vincent Corbeil, gestionnaire aux opérations et à l'analyse du marché du travail chez TECHNOCompétences. Ça ne pouvait pas durer éternellement. » La tendance a effectivement ralenti depuis quatre ans pour tourner autour de 3 % de croissance annuelle. Ce phénomène qui touche toute l'industrie mondiale s'explique « par la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée ou expérimentée plutôt que par le ralentissement des activités des studios », précisent les auteurs du rapport de TECHNOCompétences. « L'écosystème québécois de l'industrie du jeu vidéo est somme toute en excellente santé [...] et a réussi à atteindre un degré de maturité fort intéressant depuis 1997 », concluent-ils. L'INVASION DES INDÉPENDANTS Définie à ses débuts par quelques acteurs importants - Ubisoft, Softimage, Microïds -, l'industrie québécoise s'est énormément diversifiée depuis quelques années. « L'explosion du nombre de studios indépendants nous a surpris », dit M. Corbeil. Ce sont essentiellement eux qui ont permis au nombre de studios de doubler depuis 2012, passant d'une centaine à près de 230. On compte présentement quelque 180 studios indépendants, souvent fondés par des vétérans de l'industrie. Pour ces nouveaux venus, un des principaux défis consiste à conjuguer créativité et sens des affaires, note le rapport. « La manière de structurer une entreprise et d'en maintenir un fonctionnement efficace fait souvent défaut chez les studios émergents, même après plusieurs années. Cette lacune agit comme un poids invisible qui rend plus difficile leur croissance. » LA RANÇON DU SUCCÈS Trouver des employés qualifiés pour 230 studios est tout un casse-tête, et le rapport de TECHNOCompétences l'établit clairement : le Québec ne peut combler la demande. Alors que la majorité des grands studios ont des ambitions avouées de croissance et que des nouveaux venus comme Bethesda et EA Motive s'installent dans la province, « certains projets doivent être abandonnés par manque de main-d'oeuvre », indique M. Corbeil. C'est cette situation que le rapport qualifie « de menace sérieuse à la vigueur du secteur, à la poursuite de sa croissance, au maintien de ce pôle de création québécoise ». Le nerf de la guerre, précise l'analyste, ce sont les professionnels expérimentés que les studios du monde entier s'arrachent et que le Québec doit attirer. Pour leur compétence, pour encadrer les jeunes diplômés québécois, mais également pour leur apport culturel « cosmopolite qui est absolument nécessaire pour des jeux de calibre mondial », estime-t-il. L'industrie québécoise du jeu vidéo réclame depuis des années « une meilleure fluidité » pour simplifier les procédures d'immigration. RECRUES ET FEMMES L'autre grand défi dans le domaine des jeux vidéo, et le Québec n'y fait pas exception, c'est d'attirer des femmes. Elles représenteraient moins de 16 % des employés de la province, et à peine 5 à 10 % dans les domaines de production. « Des efforts sont bel et bien déployés de la part de l'industrie, [mais] il existe encore peu d'initiatives ciblant les filles d'un plus jeune âge », note le rapport. L'enjeu se compare à celui de l'immigration sous certains aspects, et le document de TECHNOCompétences l'énonce crûment : « C'est pour des raisons d'universalité et de créativité que les entreprises de jeux vidéo souhaitent cesser de composer des équipes uniquement à partir "d'hommes blancs". » Le rapport énumère par ailleurs quelque 17 « métiers névralgiques » pour lesquels l'industrie a désespérément besoin de recrues. On y cite par exemple les « designers économiques », les artistes techniques et audio, plusieurs catégories d'animateurs... et tous les programmeurs, « qui se font rares en général ». Source et suite : http://techno.lapresse.ca/jeux-video/201606/08/01-4989592-jeux-video-le-quebec-a-faim-de-cerveaux-etrangers.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter JOURNAL A FAIRES SPORTS e
  18. EMPLOIS À BAS SALAIRE LES SECTEURS MOINS PAYANTS PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE Les données de l’ISQ permettent de constater que certains secteurs sont plus propices aux bas salaires. Ainsi, pas moins de 61 % des travailleurs de l’hébergement et de la restauration ont une faible rémunération. Le commerce de détail compte aussi une forte proportion, alors qu’un travailleur sur deux (51 %) se trouve sous ce seuil. Travailler dans un milieu syndiqué réduit les risques d’avoir une faible rémunération. Seulement 8,2 % des travailleurs syndiqués reçoivent un bas salaire, contre 29 % des non-syndiqués. La taille de l’entreprise semble aussi jouer un rôle. Le tiers (32 %) des travailleurs des entreprises de moins de 20 employés touche un bas salaire, contre le quart (24 %) dans les moyennes entreprises et 8,1 % dans les entreprises de plus de 100 employés. ÉCART HOMMES-FEMMES MARQUÉ PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE 24,8 % Le quart des femmes sur le marché du travail est à bas salaire, selon l’ISQ. C’est nettement plus que les hommes, où la proportion est de 17 %. Reste que la situation des femmes s’est davantage améliorée depuis 20 ans puisque la proportion a diminué de 5,4 points, contre 2,5 chez la gent masculine. Des 735 000 travailleurs à bas salaire au Québec, 432 000 sont des femmes, soit 60 %. FORTE PROPORTION CHEZ LES IMMIGRÉS PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE 1/4 Les femmes ne sont pas les seules à composer avec une faible rémunération. Le quart des travailleurs nés à l’étranger est à bas salaire, contre 20,1 % chez ceux nés au Canada. Ce sont ainsi 121 000 immigrés qui doivent ainsi composer avec de bas revenus. Les données ne permettent pas de constater si la situation des travailleurs nés à l’étranger s’est améliorée depuis 20 ans. ADÉQUATION ENTRE DIPLÔME ET RÉMUNÉRATION PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE Le niveau d’études joue un rôle de plus en plus important. Ainsi, pas moins de 43 % des travailleurs n’ayant pas terminé leurs études secondaires sont à bas salaire. C’est six points de plus qu’en 1997. Un peu plus du quart (28,2 %) des gens ayant seulement un diplôme d’études secondaires en poche ont une faible rémunération. Les perspectives s’améliorent pour les travailleurs ayant fait des études collégiales, mais ce sont les universitaires qui sont les moins susceptibles d’être à bas salaire. Moins d’un travailleur sur 10 ayant fréquenté l’université se trouve dans cette catégorie. LES JEUNES NOMBREUX À BAS SALAIRE PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE Sans surprise, les jeunes sont nombreux à recevoir un bas salaire. En fait, près d’un travailleur sur deux dans cette catégorie est âgé de moins de 25 ans. La proportion des gens à bas salaire tend à diminuer avec l’âge pour légèrement augmenter chez les 55 ans et plus. Cette augmentation serait essentiellement attribuable aux gens mieux rémunérés qui prennent leur retraite. PROPORTION À BAS SALAIRE 15 à 19 ans 91 % 20 à 24 ans 48 % 25 à 29 ans 16,4 % 30 à 34 ans 10,6 % 35 à 44 ans 10,3 % 45 à 54 ans 12 % 55 ans et plus 17,4 % MIEUX QU’IL Y A 20 ANS PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE 735 000 Le Canada comptait environ 3 550 000 emplois à bas salaire en 2015, dont près de 735 000 au Québec. C’est donc un travailleur sur cinq dans la province qui gagne moins de 13,60 $ de l’heure. L’ISQ établit qu’une personne est à bas salaire quand sa rémunération est inférieure aux deux tiers du salaire médian, qui était de 20,60 $ en 2015. Si cette proportion de travailleurs à bas salaire peut paraître élevée, elle reste inférieure à celle observée il y a 20 ans, alors que près du quart des travailleurs composaient avec une faible rémunération. 6 % Se situant aux alentours de 6 %, la part des travailleurs qui touchent le salaire minimum est stable depuis 20 ans. Rappelons que ces salariés auront droit à une augmentation dimanche alors que le gouvernement a décrété une hausse de 0,20 $ du salaire minimum. Ils gagneront ainsi 10,75 $ de l’heure. LES FEMMES ET LES IMMIGRÉS ENCORE AU BAS DE L’ÉCHELLE PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE Alors que la province s’apprête à augmenter le salaire minimum, une étude de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) révèle que le quart des femmes et des immigrés qui occupent un emploi doivent composer avec une faible rémunération. La situation montre néanmoins des signes d’amélioration depuis 20 ans. suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/a5f3b526-a8b1-4843-a5a6-55be022f9ac5%7C_0.html
  19. Le défenseur de l'impact de Montréal, Laurent Ciman, a la chance que d'autres n'ont pas, de pouvoir bouger avec ce diagnostique. Sachez que les candidats à l'immigration ayant un enfant autiste ne peuvent pas immigrer au Canada.
  20. Publié le 17 mars 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Immigration: «Il faut faire les choses plus rapidement» Agrandir Le ministre canadien de l'Immigration, John McCallum. PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Ajouter PARTAGE DU MÊME AUTEUR Immigration: «Il faut faire les choses plus rapidement» Villeray impose de lourdes pénalités à un entrepreneur Jeux mondiaux policiers et pompiers à Montréal : vers un boycott des policiers canadiens Un plan d'action contre le smog réclamé à Montréal Longueuil mise sur les arrêts en aval pour accélérer son service d'autobus PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN La Presse Accélérer le traitement des demandes d'immigration, favoriser les étudiants étrangers, encourager les immigrants à demeurer en région. À l'aube du budget fédéral, le ministre de l'Immigration John McCallum a présenté, lors d'une entrevue éditoriale à La Presse, ses priorités pour accueillir un nombre record de 305 000 immigrants l'an prochain. Tour d'horizon. John McCallum dit espérer que son ministère a appris de l'expérience de l'arrivée des 25 000 réfugiés syriens pour accélérer ses méthodes de travail. «Il faut faire les choses plus rapidement, éliminer les choses qui ne sont pas nécessaires. Il faut faire plusieurs choses simultanément plutôt qu'une seule chose à la fois.» Citoyenneté et Immigration Canada doit ainsi accélérer le traitement des demandes, principalement dans les dossiers de réunification des familles, dit le ministre. Il juge inacceptables les délais d'attente pour les époux souhaitant immigrer pour rejoindre leur conjoint. «Ça prend plus ou moins deux ans, ce qui est loin d'être acceptable. Ça devrait plutôt être six mois.» Plus de fonctionnaires À l'aube du budget fédéral, John McCallum espère voir l'enveloppe budgétaire allouée à son ministère augmenter. Ayant fixé la cible ambitieuse d'accueillir 305 000 immigrants par an, le ministre compte notamment «engager plus de fonctionnaires, pour faire plus d'entrevues et admettre plus de gens». Il note que les délais d'attente dans les dossiers d'immigration, principalement de réunification familiale, ont augmenté à partir de 2011 lorsque des compressions ont touché son ministère et que la priorité a été donnée aux immigrants économiques. Axé sur l'humanitaire John McCallum dit soutenir entièrement la décision du gouvernement Trudeau de favoriser l'arrivée de réfugiés. Et même si ces immigrants contribuent moins à l'économie à court terme, leur contribution à moyen et à long terme en vaut la peine. «En premier lieu, c'est un acte humanitaire. Mais à moyen terme, c'est aussi un investissement économique. Si on regarde les précédentes vagues de réfugiés, de Hongrie, du Viêtnam ou d'autres pays, après un certain temps, ces gens ont travaillé et contribué à l'économie.» Le ministre dit ne pas aimer la distinction faite entre les immigrants économiques et les autres. «On ne devrait pas avoir deux catégories d'immigrants, économiques et non économiques, noirs ou blancs. Ce n'est pas vrai de dire que les immigrants économiques font le travail et les non économiques ne font rien.» Défi de garder les immigrants en région suite et source: http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201603/16/01-4961589-immigration-il-faut-faire-les-choses-plus-rapidement.php
  21. La vraie simplicité, volontaire Publié le 15 juillet 2015 à 13h30 | Mis à jour le 15 juillet 2015 à 13h30 La vraie simplicité, volontaire Fabienne Couturier Installé au fin fond de la Gaspésie, un couple originaire de Belgique donne tout son sens à l'expression «simplicité volontaire». Autosuffisants, Gérard Mathar, Catherine Jacob et leurs trois enfants vivent - et très bien - avec moins de 10 000$ par an. Mais il faut vouloir! Rencontre. Agrandir PHOTO FRANCOIS ROY, LA PRESSE Quand on quitte la route 132 pour se rendre chez Gérard Mathar et Catherine Jacob, non loin de Gaspé, on se demande bien ce qui a pu pousser ces deux Belges à venir s'enterrer dans ce coin de Gaspésie. Même pas au bord de la mer! Le chemin forestier qu'on emprunte semble ne mener nulle part, aucune enseigne ne signale leur entreprise, Gaspésie sauvage, non plus que leur gîte, La Comptonie voyageuse. Ah, oui, là, à peine visible, un petit logo «Terroir et saveurs du Québec», cloué comme à regret sur un cabanon à demi dissimulé par de jeunes épinettes, au bord du chemin. Arrivés au Québec il y a dix ans, ils ont d'abord passé trois ou quatre ans dans la vallée de la Matapédia avant de s'installer ici, à Douglastown, sur une terre qu'ils ont soigneusement choisie: boisée, sans voisins proches, quand même pas trop loin de la «civilisation», assez grande pour y mener à bien leur projet. Leur projet? Vivre aussi près que possible de la nature, et élever leurs trois garçons (17, 15 et 11 ans) conformément à leurs valeurs. Simplicité volontaire, autosuffisance, conscience écologique, ces mots à la mode, galvaudés même, ils les avaient déjà dans la tête avant de quitter la Belgique, où ils les mettaient en pratique autant que possible. Mais ici, leur rêve a vraiment pu prendre forme. En sept ans seulement, ils ont défriché leur terre à la sueur de leur front, construit leur maison de leurs mains avec le bois qu'ils avaient coupé, bâti une étable et un bâtiment qui abrite leur atelier, aménagé un potager. Source et suite : http://www.lapresse.ca/vivre/societe/201507/15/01-4885712-la-vraie-simplicite-volontaire.php et aussi: http://plus.lapresse.ca/screens/6ddf324a-c814-48c9-9e26-8166ac02b7cd%7C259P1-FuIsLJ.html
  22. ALAIN DUBUC LA TENTATION FRANÇAISE ALAIN DUBUCCOLLABORATION SPÉCIALE Les Québécois, pour des raisons historiques évidentes, ont tendance à s’inspirer du modèle français. Ce peut être une bonne chose, car ce grand pays est exemplaire à plusieurs égards. Le problème, c’est que nous cherchons souvent à imiter ce qu’il y a de pire du modèle français, sa conception de l’État et sa façon de réglementer les activités quotidiennes. Je crois que nous en avons un bel exemple avec nos réactions à l’intrusion d’Uber dans le monde du transport urbain. Il y a quelque chose de très français dans la façon dont les chauffeurs de taxis montréalais descendent dans la rue, dans la ligne dure des autorités québécoises, dans la multiplication des saisies par le Bureau du taxi de Montréal. Cela m’a frappé hier en lisant les textes de deux de mes collègues – une chronique de François Cardinal et un éditorial de Paul Journet – qui, sans se parler, en sont essentiellement arrivés à la même conclusion, à savoir que la ligne dure ne donne rien et qu’il faut plutôt encadrer cette nouvelle forme de transport collectif, notamment en l’assujettissant à la TPS-TVQ et en la forçant à contribuer au rachat des permis des chauffeurs de taxi, très pénalisés par cette concurrence qui n’est pas assortie aux mêmes contraintes qu’eux. Un éditorial du Devoir allait dans le même sens. Comment se fait-il, me suis-je demandé, que ces propositions très sensées, qui consistent à dire qu’on ne peut pas se mettre la tête dans le sable, et qu’il faut plutôt composer avec cette nouvelle réalité en l’encadrant correctement, se retrouvent dans les pages ou les écrans de nos journaux, mais pas dans les prises de position de nos gouvernants? C’est là que je vois l’influence française. Dans ce dossier, elle s’exprime de deux façons. D’abord, à la base, par un militantisme vigoureux des chauffeurs de taxi, appuyés par les Travailleurs unis de l’automobile (TUA), plus proche de celui de leurs confrères parisiens que de ceux des autres grandes villes nord-américaines. Au Québec, ce militantisme, qui s’exprime avec encore plus de vigueur lorsqu’il s’agit de résister au changement, a une forte influence dans le débat public. Ensuite, au sommet, avec la raison d’État, détenteur de la vérité. Elle s’est exprimée par la position de celui qui était le ministre des Transports, Robert Poëti, pour qui il semblait suffire de dire qu’Uber était illégal pour clore le dossier. Mais qu’est-ce qu’on fait quand la loi ne correspond plus aux possibilités technologiques ni aux besoins et aux désirs des citoyens, et qu’elle est de toute façon inapplicable ? suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/f7e5212b-a767-4082-b2bf-3ea62c48380c%7C_0.html
  23. , @ LECTURE IMMIGRATION 101 Arrivé de sa Hongrie natale à l’âge de 11 ans, Akos Verboczy a non seulement adopté le Québec, il a aussi adopté l’idée d’un Québec souverain. Dans un récit teinté d’ironie et d’autodérision, il raconte son parcours d’immigrant, son enfance dans le quartier Côte-des-Neiges, son intégration progressive et l’éveil de sa conscience politique. Un témoignage nécessaire, sans drame ni pathos. Entrevue. NATHALIE COLLARDLA PRESSE QUITTER SON PAYS Dans Rhapsodie québécoise, Akos Verboczy raconte que c’est en apprenant le prix d’une épilation demi-jambe que sa mère a décidé de quitter Budapest pour le Canada. Cette esthéticienne, à qui le livre est dédié, s’est mise à rêver de ce qu’elle pourrait faire avec cet argent, de la nouvelle vie qu’elle pourrait s’offrir en quittant la Hongrie communiste pour les promesses de la société capitaliste. « C’est en écrivant le livre que j’ai réalisé que cette histoire d’immigration était avant tout le récit de ma mère, explique l’auteur. C’était son choix et elle l’a fait pour des raisons bien à elle qui n’avaient rien à voir avec nous. » IMMIGRER « Après avoir été attaché politique de la ministre de l’Immigration [à l’époque Diane De Courcy], après le débat sur la Charte, après avoir vu d’un œil extérieur comment l’immigration fonctionnait, j’avais envie de relancer le débat autrement. J’ai été commissaire scolaire à la CSDM, responsable des relations interculturelles, enseignant bénévole de français dans Côte-des-Neiges… « J’ai mon parcours, j’ai vu ce que c’était, d’être un immigrant francisé qui découvre la culture québécoise “par erreur”, qui grandit dans un milieu immigrant. Je tenais à faire ce portrait de l’immigration en regardant la réalité telle qu’elle est. Et la réalité c’est, entre autres, de pouvoir dire qu’il y a des immigrants à Côte-des-Neiges qui se fichent du fait français. Cette discussion est nécessaire. » ÊTRE UN IMMIGRANT Rhapsodie québécoise débute ainsi : « D’où je viens ? Je savais que vous alliez d’emblée me poser la question, c’est tellement votre genre. suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/bea3cbc2-b86b-4062-8e56-390f6576144f%7C_0.html
  24. Publié le 02 décembre 2015 à 23h15 | Mis à jour le 03 décembre 2015 à 09h25 Mieux vaut être blanc pour obtenir un emploi à Québec Agrandir Si Benoît Songa ne condamne pas la réticence des employeurs à embaucher des personnes immigrantes, il déplore tout de même la situation actuelle. LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE GILBERT LEDUC Le Soleil (Québec) Pour une personne qui n'a pas la peau blanche, la quête d'un emploi à Québec demeure un véritable parcours du combattant, constate le directeur général du Centre R.I.R.E. 2000, Benoît Songa. «À moins que ce soit pour des postes dans des secteurs spécialisés comme l'informatique ou les technologies de l'information et de la communication [TIC] pour lesquels les pénuries de main-d'oeuvre frappent sévèrement, nous éprouvons des difficultés à placer les personnes appartenant aux minorités visibles», témoigne M. Songa qui dirige un organisme à but non lucratif qui veille, depuis 1996, à l'intégration en emploi des personnes immigrantes. «En informatique ou dans les TI, les employeurs vont embaucher sans aucune distinction, tellement les besoins sont criants. Dans le secteur des services, par exemple, c'est une autre histoire. Il y a une sélection qui se fait», poursuit M. Songa. En d'autres mots, il vaut mieux avoir un nom à consonance française ou même allemande qu'arabe ou africaine pour y décrocher un gagne-pain. Selon les données fournies au Soleil par la direction régionale de la Capitale-Nationale d'Emploi-Québec, le taux de chômage, en 2014, des «immigrants admis» dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec qui couvre le territoire des villes de Québec et de Lévis affichait 9,8 %. Il était de 4,8 % pour la population née au Canada. Des données qui ne disent pas tout De l'avis de Benoît Songa, cette donnée sur le taux de chômage ne dit pas tout. Elle ne tient pas compte, par exemple, de l'origine des «immigrants admis». Ni de leur statut, de leur sexe, de leur âge ou de leur date d'arrivée. «Il est difficile d'obtenir des statistiques à ce sujet. Toutefois, nous constatons des tendances qui montrent que nous intégrons en emploi plus facilement des personnes qui ont la peau blanche que les minorités visibles. Nous pouvons noter l'ouverture ou non des employeurs à partir du moment où nous prononçons le nom de la personne immigrante que nous voulons leur proposer», témoigne le directeur général de l'organisme qui encadre et qui accompagne, bon an mal an, entre 300 et 400 personnes immigrantes dans leur intégration socioéconomique au sein de la société québécoise suite et source: http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201512/02/01-4927289-mieux-vaut-etre-blanc-pour-obtenir-un-emploi-a-quebec.php
  25. Publié le 09 décembre 2015 à 00h00 | Mis à jour à 06h32 Difficile régionalisation de l'immigration Agrandir Arrivé de la République démocratique du Congo avec sa famille en 2000 à Sherbrooke, Henry Mbatika a vu les membres de sa famille quitter la région. PHOTO ARCHIVES LA TRIBUNE JEAN-FRANÇOIS BÉGIN La Presse Même si la très grande majorité des réfugiés syriens attendus au Québec en 2015 et 2016 s'établiront dans la grande région de Montréal, plus d'un millier d'entre eux atterriront en région. Y resteront-ils? Rien n'est moins sûr, car la rétention des populations immigrantes hors des grands centres demeure un défi considérable. C'est une réalité qui n'est que trop familière à Henry Mbatika. Arrivé de la République démocratique du Congo avec sa famille en 2000, ce père de cinq enfants - dont deux sont nés à Sherbrooke - est maintenant seul de son clan au Québec. Victime d'une fermeture d'entreprise, sa femme n'arrivait plus à trouver du travail et est partie pour l'Alberta en 2012, où elle travaille dans une usine de PepsiCo, à Lethbridge. Les enfants l'ont suivie et le couple est maintenant écartelé entre les deux provinces. «On est bien à Sherbrooke: il n'y a pas de racisme, les maisons sont plus abordables qu'à Montréal et il y a beaucoup d'espace», dit M. Mbatika, chargé de projet à la Fédération des communautés culturelles de l'Estrie et candidat défait à un poste de conseiller lors des élections municipales de 2013. «Le seul problème, c'est l'insertion socioprofessionnelle. C'est le travail.» suite et source : http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201512/08/01-4929280-difficile-regionalisation-de-limmigration.php
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