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  1. Bonjour , je suis en processus d'immigration j'aimerai savoir comment obtenir un permis de travail sachant que je suis dans mon pays d'origine Merci
  2. Appel à témoin : discrimination à l’embauche d’immigrants francophones au Québec Bonjour, Dans le cadre de recherches sociologiques, je compile des témoignages de francophones (langue maternelle) pensant avoir été victimes de discrimination à l'embauche que ce soit à cause de leur genre, de leur pays d'origine (immigration de première génération - Belgique, France, Suisse, pays d’Afrique francophone….). et/ou leur niveau d’étude. N’hésitez pas à me contacter afin d’obtenir plus d’information. Au plaisir de vous parler, Séverine
  3. Bonjour tout le monde ! Cela fait déjà un an que je n’ai pas publié…Voici pourquoi : Je ne sais pas si vous me connaissez mais cela fait 5 ans en septembre que nous sommes arrivés au Québec. Pour suivre mon mari qui travaillait dans les jeux vidéos, nous sommes d’abord allés au Saguenay, nous avons rencontré des gens incroyables et nous avons trouvé nos marques très rapidement. Par contre, étant infirmière puéricultrice je n’ai jamais eu de stage pour obtenir ma reconnaissance de diplôme. J’ai fait la navette 6 mois entre Chicoutimi et Montréal en travaillant à l’hôpital Sainte Justine. Ce fut une expérience dure ( car je devais quitté ma famille par tranche de 10 jours). Mais tellement enrichissante, je l’ai fait car je savais que c’était ainsi que je serais heureuse. J’ai toujours eu à cœur d’aider les gens. Et je sentais en moi cette vibration qui me permettait de dépasser mon inconfort. Je suis ensuite tombée enceinte et mon mari a trouvé un travail sur Québec. À nouveau ce changement nous a permis de profiter des infrastructures médicales adaptées pour notre bébé qui est né prématurément avec des besoins particuliers. Sur Québec, nous ne nous sommes pas senti autant intégré qu’au Saguenay. On peut même dire que nous étions isolés. Heureusement nous avons eu l’occasion de voir des amis Français mais pas de possibilité d’entrer dans les familles Québécoises comme au Saguenay. Mon mari qui avait fini d’écrire deux livres, a envoyé ses manuscrits aux maisons d’éditions. Pour nous, c’était quelque chose d’euphorisant d’avoir accompli ces objectifs, mais rapidement on a déchanté quand nous n’avons reçu aucune réponse au bout de 6 mois. Je suis quelqu’un d’optimiste et enthousiaste. Et j’avais repéré le potentiel de mon mari en matière d’écriture dès notre première rencontre (vous comprenez maintenant pourquoi nous sommes mariés!). Mon époux voulait savoir ce que des lecteurs (autres que sa famille) penseraient de ses histoires. Il s’est donc mis à la recherche de plateforme d’écriture. Il est d’abord tombé sur wattpad, où il a lancé ses premiers chapitres, puis rapidement l’idée lui ait venue d’aider les jeunes écrivains en écrivant un guide. Ensuite il est tombé sur une plateforme d’écriture lancée par une maison d’éditions Française qui proposait des concours pour se faire repérer. Vincent a reçu le coup de cœur du jury pour son premier concours, mais est arrivé 2e. Entre temps un nouveau concours, plus prestigieux encore s’est ouvert. Le grand prix du thriller de VSD. Le président du jury était Michel Bussi, 2e plus gros vendeur de livres en France en 2016. La catégorie thriller est un des terrains de jeux préféré de Vincent. En 3 mois il a écrit Le Tricycle Rouge, un livre de 500 pages, à coup de votes des lecteurs. Au fond de moi je le savais depuis longtemps que Vincent avait un talent inné pour raconter les histoires. En plus, des différentes œuvres non achevées que Vincent avait créé en 20 ans, il crée la trame des jeux vidéos, en 2016 il a même reçu un prix par des professionnels pour un de ses jeux, Little Lords of twilight. Et voilà qu’en mai 2017 il reçoit le prix du meilleur thriller par VSD et surtout par Michel Bussi. En 3 mois il a vendu plus de 30 000 exemplaires et le livre vient de sortir dans toutes les librairies au Québec. Je vous raconte toute cette aventure, pour vous dire que malgré tous les obstacles qu’on peut rencontrer dans notre vie, il faut toujours continuer à suivre ses objectifs. La réussite n’arrive pas tout de suite, mais si quelque chose vous fait vibrer au fond de vous, n’enfouissez pas cette petite voix dans un placard, croyez en vous, continuez à vous développer et surtout n’abandonnez jamais vos rêves ! Depuis 2 mois nous habitons à Montréal et j’avais toujours un sentiment d’inachevé en moi depuis mon départ de Sainte-Justine. J’ai donc envoyé mon CV avant mon déménagement, puis au bout d’un mois j’ai renvoyé mon CV, mais toujours aucune réponse. Entre temps, j’ai reçu en 2 jours une proposition d’un autre hôpital. Mais je ne pouvais m’empêcher de penser à Sainte Justine (où j’avais vraiment eu une belle expérience). Un lundi, prenant mon courage à deux mains, j’y suis allée avec l’intention de rencontrer directement la chef de services de l’unité qui me tenait à cœur. Celle-ci n’a pas voulu me recevoir mais m’a renvoyé vers la DRH. J’ai alors demandé à parler directement à la directrice des ressources humaines et rebelotte, elle n’a pas voulu m’entretenir. J’ai donc laissé mon CV en disant qu’il ne faudrait pas tarder à m’appeler car j’avais d’autres offres. 2 jours plus tard j’ai reçu un appel de la DRH de Sainte Justine et une semaine après j’ai passé un entretien d’embauche qui m’a valu une embauche. Un autre exemple qu’il ne faut pas abandonner. Même si vous n’obtenez pas tout de suite ce que vous rêvez d’avoir, ne lâchez pas. Un jour ou l’autre vous aurez créé votre opportunité. Je sais que les papiers d’immigration prennent du temps, je sais que s’intégrer prend du temps, je sais qu’on est impatient de trouver dans notre nouveau pays le même niveau de vie que ce qu’on a quitté. Mais sachez que tous les efforts que vous réalisez chaque jour vous permettrons de vous rapprocher du but que vous vous êtes fixés. NEVER GIVE UP
  4. D'ici cinq ans, 700.000 emplois seront disponibles au Québec, dont 20% seront occupés par les immigrés. Parmi les candidats privilégiés les Français sont en très bonne position. Caroline Blais est directrice principale "acquisition de talents", chez Cofomo, une SSII spécialisée dans les technologies de l’information et de la communication basée à Montréal et Québec. Sa préoccupation du moment: pourvoir une quinzaine de postes au sein du groupe qui emploie environ 1.000 salariés. Analyste programmeur, administrateur de base de données, chargé de projets, administrateur réseau… "Nous recrutons en continu", affirme-t-elle. Mais voilà, elle doit faire face à un mal typiquement québécois. Avec un taux de chômage d’à peine 7% pour une population de 8 millions d’habitants, le Québec doit composer avec une raréfaction - voire même dans certains secteurs une pénurie de main-d’œuvre - en particulier dans les emplois les plus qualifiés. "Rien qu’à Québec, neuf actifs sur dix âgés de 25 à 54 ans ont un emploi", regretterait presque Carl Viel, PDG de Québec International, agence de développement économique de la ville de Québec. Il faut dire que selon les prévisions d’Emploi-Québec, plus de 700.000 emplois seront disponibles au Québec au cours des 5 prochaines années, dont près de 20% seront occupés par la future population immigrante. Nicolas Clusiault directeur des ressources humaines chez Momentum Technologies (services-conseils dans les technologies) en sait quelque chose. Sur ses 140 salariés, l’entreprise située à Québec compte déjà 27 nationalités. Pour faire face à la croissance de son activité, Momentum Technologies est ainsi aller dénicher des talents aux Etats-Unis, en Amérique latine mais aussi… en France. Caroline Blais de chez Cofomo a, elle aussi, traversé l’Atlantique pour recruter. 50% des offres d'emploi issues des TIC Les 28 et 29 mai, les deux canadiens participent ainsi aux "Journées Québec", événement organisé depuis 2008 deux fois par an par les ministères de l’Immigration et du Travail québécois, en partenariat avec Pôle emploi et les cellules de développement économique international de Montréal, de la ville de Québec et de Drummondville. Deux journées durant lesquelles 28 entreprises rencontrent à Paris des candidats au départ avec 619 postes à pourvoir à la clé (inscriptions clôturées). S’il représente en moyenne la moitié des offres d'emploi, le secteur des nouvelles technologies n’est pas le seul en tension. Rémi Gauthier, directeur général de Soucy Rivalair, spécialisée dans l’usinage, cherche par exemple des machinistes opérateurs pour son usine de Drummondville. Lui, est même parfois obligé de refuser des commandes par manque de main-d’œuvre. "L’évolution de mon chiffre d’affaires est tributaire de la croissance de mes recrutements", lâche le dirigeant de cette PME de 110 salariés qui s’est lui aussi tourné vers les travailleurs français. Parmi les autres secteurs en difficulté, ceux du jeu vidéo, de l’aérospatiale, de la santé, ou encore du génie mécanique sont également en première ligne. Des métiers sur lesquels les Français sont particulièrement prisés. "Ils sont généralement très qualifiés et bien formés, estime David Lebel, directeur attraction talents chez Montréal international, l’agence de développement économique du Grand Montréal. En plus de cela, nous partageons la même langue ce qui facilite considérablement l’intégration des nouveaux arrivants et de leurs familles qui se sentent ainsi moins dépaysés." Pour les attirer, les régions québécoises mettent le paquet. De la gestion de la paperasse administrative à l’inscription des enfants à l’école en passant par la recherche d’hébergement, "nous nous occupons de tout pour leur offrir un accueil personnalisé", affirme Alex Bussière, commissaire à l’emploi et à l’immigration de la Société de développement économique de Drummondville. L’objectif de cette agglomération de 100.000 habitants est clair: "créer un avantage compétitif par rapport aux autres grands pôles d’activité du Québec". "Nous avons développé des services pour garantir les meilleurs conditions d’accueil et d’assistance à ces nouveaux arrivants", vante de son côté Carl Viel de Québec International, quand David Lebel, lui, pointe la "qualité de vie de Montréal, dotée de l’une de la plus forte communauté française du Québec". 6.000 Français attirés par an Une opération séduction qui, même si les conditions d’admission ont été restreintes dernièrement, pousse plus de 6.000 Français à tenter l’aventure québécoise chaque année. L’Hexagone représente ainsi le 2ème pays pourvoyeur d’immigrés du Québec entre 2010 et 2014, talonnant de près la Chine. Rien qu’en 2013, 15.450 travailleurs temporaires issus de la France ont été admis (contre 11.629 en 2009). Une hausse qui s’explique notamment par le développement du "Programme-vacances-travail" (PVT), qui permet aux jeunes de moins de trente ans d’obtenir un visa temporaire d’un an leur permettant de rester sur le sol canadien pour travailler, voyager et/ou étudier. C'est l'option qu'a choisi Joanna. Aujourd'hui âgée de 27 ans, cette jeune femme originaire de Toulouse a débarqué à Montréal en 2013 grâce à ce fameux sésame. Une ville dont elle tombée sur le charme et dans laquelle elle a rapidement trouvé un emploi au sein d'une boulangerie-pâtisserie-traiteur qui compte quatre succursales. "Ici, on te donne ta chance. Le contact est simple avec les supérieurs, et il est facile de gravir les échelons", raconte-t-elle. Elle en veut pour preuve sa propre expérience: la toulousaine est aujourd'hui directrice de l'enseigne et vient de déposer une demande de résidence permanente. Comme Joanna, une fois sur place, peu reviendraient en arrière. "Les entreprises québécoise enregistre un taux de rétention des salariés français de 76%, preuve de notre grand souci apporté à l’intégration de ces nouveaux arrivants dans notre société", revendique Eve Bettez, attachée au Bureau d’immigration du Québec à Paris, qui pilote les "Journées Québec". L’événement a attiré plus de 12.000 candidatures pour cette 14ème édition. Pour ceux qui ont raté le coche, pas de panique, rendez-vous en novembre où de nombreux employeurs québécois dérouleront encore une fois leur tapis rouge. Source
  5. Société Discrimination à l'embauche pour les immigrants Le lundi 5 octobre 2015 Le sociologue Rachad Antonius, Haroun Bouazzi, d'AMAL-Québec et Pascale Chanoux, de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes Photo : Radio-Canada/Mathieu Arsenault « Il y a des décisions courageuses à prendre. Il faut arrêter de faire l'autruche. » Haroun Bouazzi, de l'Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec, dénonce des lourdeurs dans les processus de sélection d'entreprises, qui nuisent à l'embauche d'immigrants. Dans le contexte où l'Assemblée nationale du Québec vient de voter une motion contre l'islamophobie, Catherine Perrin anime une discussion sur l'intégration difficile des nouveaux arrivants au pays. Des programmes d'accès à l'égalité déficients La discrimination à l'emploi est visible dans les dernières données de Statistiques Canada. Ainsi, dans la communauté magrébine, le taux de chômage est trois fois plus élevé que la moyenne. Selon Pascale Chanoux, une professionnelle de l'employabilité des immigrants, les programmes d'aide à l'emploi aux immigrants mettent l'accent sur les qualifications des personnes immigrantes, mais pas assez sur les responsabilités d'intégration de la société d'accueil. Nos invités : - Haroun Bouazzi, coprésident d'AMAL - Québec (Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec) - Pascale Chanoux, coordonnatrice des volets employabilité et régionalisation de l'immigration pour la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes. - Rachad Antonius, professeur de sociologie et membre du Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté, à l'UQAM. Source et pour écouter l'entrevue : http://ici.radio-canada.ca/emissions/medium_large/2015-2016/chronique.asp?idChronique=385316
  6. Bonjour, Je vous contacte au sujet de la durée moyenne d'attente pour une entreprise québécoise en recherche de personnel. Admettons que cette entreprise cherche à embaucher un travailleur français. le processus serait qu'elle ferait sa demande de CSQ, une fois acceptée, elle demanderait le Visa et le candidat peut-il s'en venir travailler directement ? A combien de mois peut-on estimé le processus après la validation du CSQ et du Visa ? Merci beaucoup, Sarah
  7. Soulman, notre blogueur à Québec, immigrant et employeur explique la réalité de l'embauche définitive. À lire en page d'accueil. http://www.immigrer.com/blog/soulman/5431-deux-ans-pour-convaincre Bonne lecture!
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