Jump to content
immigrer.com

Québec ouvre les bras aux enseignants français

Recommended Posts

ÉDUCATION

QUÉBEC OUVRE LES BRAS AUX ENSEIGNANTS FRANÇAIS

Une campagne de séduction aura lieu à Paris en juin et des barrières bureaucratiques seront éliminées
Édition du 17 mai 2019, 

LOUISE LEDUCLA PRESSE

Il y a bel et bien pénurie et il n’est plus question de se priver d’enseignants étrangers en leur opposant des refus tatillons ou des exigences exagérées de cours d’appoint. « On ne va pas les écœurer avec la bureaucratie. On va leur faire la courte échelle », assure en entrevue à La Presse Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation. Le plus gros obstacle pourrait maintenant être le salaire.

 

Au début du mois de juin aura lieu à Paris une campagne de séduction des enseignants. Des représentants des commissions scolaires et du Ministère seront sur place, et ils fondent beaucoup d’espoirs sur cette démarche de recrutement. Marchera, marchera pas ?

Quoi qu’il en soit, les candidats se feront dire qu’en ces temps de pénurie, ils peuvent facilement obtenir une « tolérance d’engagement », que des règlements seront bientôt modifiés pour que leurs acquis soient mieux reconnus, qu’ils ont maintenant dix ans plutôt que cinq pour obtenir leur brevet et qu’ils n’auront pas à retourner à l’université « plus longtemps que nécessaire », assure le ministre Roberge.

« De nouvelles formations seront offertes d’ici un an et demi. »

— Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation

Il n’est pas question de niveler par le bas, dit-il, mais d’offrir des formations universitaires plus diversifiées et mieux adaptées à ce type de candidats, ce qui inclura des stages dans les écoles.
 

LETTRE MODIFIÉE

Encore en janvier, le ton était tout autre dans la lettre du ministère de l’Éducation envoyée à Emmanuel Laforge, instituteur belge qui espérait venir enseigner au Québec et qui a quelque 20 ans d’expérience.

La lettre l’informait qu’il ne pouvait pas avoir de permis d’enseignement. On l’invitait plutôt à communiquer avec une université québécoise pour qu’il y refasse d’abord ses classes, en vue d’obtenir un brevet.

.....

Ce type de lettre générique, nous explique-t-on, vient d’être modifié parce qu’il y manque un paragraphe essentiel. Non, en descendant de l’avion, le candidat n’obtiendra pas son permis officiel d’enseigner, mais oui, « il pourra penser avoir un contrat à 80 % ou même à temps plein et avoir une stabilité » dans une école, corrige aujourd’hui le ministre Jean-François Roberge.

« On a besoin de cette main-d’œuvre », dit-il.

ANCIENNETÉ NON RECONNUE

À quel salaire ? M. Roberge souligne que les premiers échelons ont été relevés, mais précise que l’ancienneté accumulée à l’étranger ne sera pas reconnue. Les candidats pourront donc recevoir environ 46 000 $, un salaire semblable à celui que reçoit un instituteur belge à l’entrée.

suite et source: http://mi.lapresse.ca/screens/39ac2542-b4d3-4233-a762-eeef794fbbcc__7C___0.html

Share this post


Link to post
Share on other sites

Du cirque, que du cirque.

Qu'ils recrutent chez eux. Ils sont en manque et veulent s'accaparer des efforts des autres pays. Mais dans les 18000 dossiers, il y a des enseignants. que veulent t-ils au juste? 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Cet article, intéressant au demeurant, traite de l'exemple belge qui n'a pas le meme système d'études que le parcours des enseignants français (master). 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Les enseignants français vont devoir faire un gros effort  sur la manière de gérer les élèves par l'encouragement plutôt que la répression ! 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 5 heures, PhilMP a dit :

Les enseignants français vont devoir faire un gros effort  sur la manière de gérer les élèves par l'encouragement plutôt que la répression ! 

 

Humm quelle jolie généralité  :)

Il faudrait retourner en classe et voir ce qu'il s'y passe réellement  ;)

Share this post


Link to post
Share on other sites
Le 2019-05-17 à 23:39, Lilie2fr a dit :

Cet article, intéressant au demeurant, traite de l'exemple belge qui n'a pas le meme système d'études que le parcours des enseignants français (master). 

 

J'ajouterai que la grille salariale ne doit pas être tout à fait la même.

 

Je vois cet article plus comme un effet d'annonce qu'autre chose :

Le 2019-05-17 à 16:14, immigrer.com a dit :

ils peuvent facilement obtenir une « tolérance d’engagement », que des règlements seront bientôt modifiés pour que leurs acquis soient mieux reconnus, qu’ils ont maintenant dix ans plutôt que cinq pour obtenir leur brevet et qu’ils n’auront pas à retourner à l’université « plus longtemps que nécessaire », assure le ministre Roberge.

Pour l'instant, je trouve qu'il n'y aucune réelle mesure de prise à l'égard d'enseignants français avec de l'expérience qui viennent s'installer au Canada.

 

Sincèrement, je trouve qu'il y a de l'abus quant à la reconnaissance de certaines compétences.

Exemple : on demande de passer un test de français pour des Français qui ont grandi en France, ont fait toute leur scolarité en France dans des écoles françaises (de la maternelle à l'université, y compris pour leur formation d'enseignant) et qui enseignent depuis plusieurs années en France dans des écoles françaises dans lesquelles on y enseigne le français !! Juste pour information, avant de passer par le parrainage, j'étais passée par le fabuleux système "Mon projet Québec" et j'avais passé le TCFq. J'avais atteint pour chaque partie le niveau C2. Les résultats du test sont valables deux ans, et le temps que j'arrive sur place, c'est déjà périmé. Bref, même en montrant ce genre de résultats, non, ce n'est pas leur test donc il faudrait en repasser encore un ... pffff

Je peux comprendre que les résultats d'un test de langue soient évolutifs dans la durée mais franchement là, c'est abusé.

 

Pour le reste, je trouve normal un petit retour sur les bancs de l'université et quelques stages dans des écoles car nos systèmes scolaires et la culture (historique, géographique, didactique, etc.) diffèrent sur plusieurs points. Mais il serait bon de prendre un peu mieux en compte l'expérience et les compétences des enseignants qui ont déjà pratiqué dans leur propre pays.

 

Autre chose qui pose question : la France manque depuis quelques années d'enseignants et notamment de remplaçants. Les mouvements interdépartementaux (mutations) sont inaccessibles en termes de points et donc d'années pour beaucoup de collègues et, l'Éducation Nationale recrutent de plus en plus de vacataires sans réelle formation pour l'école primaire.

Le Québec vient donc attirer ou séduire les plus jeunes par le salaire ou autre pour gonfler leurs rangs en jouant la concurrence ... Attention, il faut savoir également qu'on ne peut pas partir de la fonction publique du jour au lendemain, il y a des procédures à suivre et à respecter, des demandes à faire. Si on veut garder un pied dans la fonction publique française, on peut demander une disponibilité par exemple mais certaines demandes ne sont pas accordées de droit.


Espérons que la France se réveille un jour et fasse le nécessaire pour remonter la pente.

Share this post


Link to post
Share on other sites

C'est bien beau d'écrire tout cela! Mais en réalité c'est surtout à Montréal que les besoins sont criants! Ailleurs c'est plus délicat. Je me suis retirée de l'enseignement québécois car trop de différences pédagogiques et cela m'a bloqué. Je ne perd pas espoir d'y retourner mais un stage, une formation sur leur manière de fonctionner serait bienvenue! Puis j'avoue qu'avoir le stress chaque matin de savoir si tu vas être appelé ou non c'est dur! Et quand tu vois qu'il faut des années avant d'avoir une permanence...

J'espère que cela a bien changé pour les futurs arrivants! Mais il faut se poser la question pourquoi y-a-t-il une pénurie......

Share this post


Link to post
Share on other sites
Posted (edited)
Le 2019-05-17 à 15:29, Arob@se a dit :

Du cirque, que du cirque.

 

 

C'est certain que @Arob@se qui vit en Europe connait beaucoup mieux les besoins en main-d'oeuvre des organisations québécoises que les organisations québécoises elles-mêmes ! lol ! 😀 ( sarcasme )

 

Edited by resterzen

Share this post


Link to post
Share on other sites
Le 2019-05-18 à 15:55, Lilie2fr a dit :

Humm quelle jolie généralité  :)

Il faudrait retourner en classe et voir ce qu'il s'y passe réellement  ;)

Oh, mais figure toi que :

1) j'ai fait ma scolarité en France, ma conjointe aussi

2) mon premier enfant a commencé en France

3) mon premier enfant est passé par Stanislas

4) mes 2 enfants sont maintenant dans le système Québécois

5) lors d'un programme d'échange, mon premier enfant c'est retrouvé avec une enseignante Française en primaire Québécois pendant un an.

6) mon père a pris sa retraite de l'enseignement il n'y a pas longtemps

 

Je sais très bien comment ça se passe. Je pourrais en raconter des bonnes qui vous effraieraient et qui se sont déroulées au détriment des enfants. 

Le système Québécois n'est certainement pas parfait, il a ses défaut, mais pour ce qui est d'encourager les enfants ...

Share this post


Link to post
Share on other sites

Il y a pas mal d'enseignants sur la touche ici qui attendent d'être appelés ou qui demandent à travailler. Pourquoi aller les chercher ailleurs.

 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 15 minutes, Hei a dit :

Il y a pas mal d'enseignants sur la touche ici qui attendent d'être appelés ou qui demandent à travailler. Pourquoi aller les chercher ailleurs.

 

Tu as raison. Il devrait d'abord faire le point sur l'effectif potentiellement recrutable avant de venir en chercher ailleurs, même s'il est fort possible qu'ils soient obligés de le faire au bout de la ligne.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Donc en tant qu'enseignant non titulaires en France, je peux en déduire que ca va être très compliqué voir impossible pour moi? 

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 31 minutes, Naerris a dit :

 

Tu as raison. Il devrait d'abord faire le point sur l'effectif potentiellement recrutable avant de venir en chercher ailleurs, même s'il est fort possible qu'ils soient obligés de le faire au bout de la ligne.

 

Quand ma fille a passé son dec, elle a eu 2 profs de français suppléants. L’un deux ne savait pas si c’était pour la semaine, le mois ou la session. A chaque semaine on remettait ça. Finalement il est resté toute la session.

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 45 minutes, PhilMP a dit :

Je sais très bien comment ça se passe. Je pourrais en raconter des bonnes qui vous effraieraient et qui se sont déroulées au détriment des enfants. 

Le système Québécois n'est certainement pas parfait, il a ses défaut, mais pour ce qui est d'encourager les enfants ...

 

C'est une vision bien pessimiste de voir les enseignants français qui exercent en France. Cela dépend sans doute du type d'établissement (privée, publique, traditionnelle, alternative, etc.), de la région peut-être aussi, des personnalités, de l'histoire de chacun ... Ton expérience n'est peut-être pas représentative de l'ensemble du système.

 

De toute façon, je ne vois pas comment obtenir des résultats sans encourager les élèves ... Par contre, je suis d'accord aussi que le système français est loin d'être parfait.

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 2 minutes, Hei a dit :

 

Quand ma fille a passé son dec, elle a eu 2 profs de français suppléants. L’un deux ne savait pas si c’était pour la semaine, le mois ou la session. A chaque semaine on remettait ça. Finalement il est resté toute la session.

 

Pour connaître ce qu'est la vie d'un remplaçant, je peux te dire que ce n'est ni confortable pour les élèves ni pour l'enseignant. L'organisation d'une classe et la gestion du programme ne se préparent pas du tout de la même manière. Il ne faut pas oublier non plus que les élèves ne réagissent pas non plus de la même manière selon la durée du remplacement et si le(la) suppléant(e) est déjà connu(e) ou pas.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 1 heure, PhilMP a dit :

Oh, mais figure toi que :

1) j'ai fait ma scolarité en France, ma conjointe aussi

2) mon premier enfant a commencé en France

3) mon premier enfant est passé par Stanislas

4) mes 2 enfants sont maintenant dans le système Québécois

5) lors d'un programme d'échange, mon premier enfant c'est retrouvé avec une enseignante Française en primaire Québécois pendant un an.

6) mon père a pris sa retraite de l'enseignement il n'y a pas longtemps

 

Je sais très bien comment ça se passe. Je pourrais en raconter des bonnes qui vous effraieraient et qui se sont déroulées au détriment des enfants. 

Le système Québécois n'est certainement pas parfait, il a ses défaut, mais pour ce qui est d'encourager les enfants ...

Et donc depuis ta scolarite (vu que tu n'as pas "vecu" celles de tes enfants), rien n'a évolué ?  Ah la la la la les méchants enseignants français incapables d'évoluer  :)

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 13 minutes, Naerris a dit :

 

Pour connaître ce qu'est la vie d'un remplaçant, je peux te dire que ce n'est ni confortable pour les élèves ni pour l'enseignant. L'organisation d'une classe et la gestion du programme ne se préparent pas du tout de la même manière. Il ne faut pas oublier non plus que les élèves ne réagissent pas non plus de la même manière selon la durée du remplacement et si le(la) suppléant(e) est déjà connu(e) ou pas.

 

Dans toute sa scolarité à part la primaire, elle a souvent eu des suppléants dans chaque matière.

 

Pour le cas des 2 profs de français, ce sont des profs jeunes qui remplacent des plus âgés. L’un deux était en depression et l’autre pour motif personnel.

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 54 minutes, Lilie2fr a dit :

Et donc depuis ta scolarite (vu que tu n'as pas "vecu" celles de tes enfants), rien n'a évolué ?  Ah la la la la les méchants enseignants français incapables d'évoluer  :)

 

Ok, c'est vrai on ne "vit" pas l'école à la place de nos enfants. 

 

Mais, parce qu'il y a un MAIS...

 

Je vis tous les jours l'énorme différence entre l'école de France et l'école du Québec vis à vis de mes enfants. Pourquoi ? 

  1. Ils n'ont plus peur (oui, je dis bien PEUR) d'aller à l'école : ils y vont sans pleurés et sont contents de voir autant leurs amis que leurs profs. 
  2. Ils me disent très souvent que leur professeur ne crient pas (grande différence avec leur ancienne école française !)
  3. S'il y a des problèmes de comportements entre élèves, les professeurs n'hésite pas à intervenir. En France, on avait dit à ma fille de se débrouiller... ! 🤨
  4. Les enseignants sont impliqués dans la réussite des enfants, même s'ils ont des difficultés d'apprentissage (ça aussi c'est nouveau pour nous !)
  5. Dernier point et le plus important : ils nous le disent eux-mêmes qu'ils préfèrent étudier ici, qu'ils se sentent plus à l'aise et plus apprécié à leur juste valeur (et non pas à celui du camarade qui apprend, lui, facilement). 

Cela fait un an et demi qu'on est arrivé ici. Et, je vois et "vis" la différence qu'il y a entre la façon d'enseigner en France et celle d'ici, qui est pour mes enfants beaucoup plus adaptés à leurs profils d'apprentissage. 

 

Après, je ne dit pas que tous les enseignants soient les mêmes en France, mais moi-même, ma famille, mon conjoint, sa famille ou bien même nos enfants n'ont eut le plaisir d'avoir de bons souvenirs qu'avec très (trop) peu d'enseignants... C'est juste notre vécu !

 

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a une heure, Naerris a dit :

 

C'est une vision bien pessimiste de voir les enseignants français qui exercent en France. Cela dépend sans doute du type d'établissement (privée, publique, traditionnelle, alternative, etc.), de la région peut-être aussi, des personnalités, de l'histoire de chacun ... Ton expérience n'est peut-être pas représentative de l'ensemble du système.

 

De toute façon, je ne vois pas comment obtenir des résultats sans encourager les élèves ... Par contre, je suis d'accord aussi que le système français est loin d'être parfait.

C'est pas une vision pessimiste, c'est du vécu ! 

Et je parle du publique, en grande ville, en ZEP comme dans plus huppé. 

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a une heure, Lilie2fr a dit :

Et donc depuis ta scolarite (vu que tu n'as pas "vecu" celles de tes enfants), rien n'a évolué ?  Ah la la la la les méchants enseignants français incapables d'évoluer  :)

Au risque de te surprendre, je m'implique et suis la scolarité de mes enfants. 

 

Et puis moi, je peux dire que je compare les 2 systèmes. As tu personnellement expérimenté la version Québécoise ? 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.


  • Similar Content

    • By immigrer.com
      Publié le 02 juin 2018 à 13h10 | Mis à jour à 13h10 Canada: magasiner quand on est Noir, une illustration du racisme au quotidien


      BRETT BUNDALE La Presse Canadienn Faire ses emplettes quand on est Noir au Canada est une expérience particulière, selon la consultante Tomee Elizabeth Sojourner-Campbell.
      La personne noire entre dans un magasin et réalise rapidement qu'elle est suivie, dit-elle. Un employé est à quelque pas derrière, surveillant chacun des mouvements du client et vérifiant l'inventaire chaque fois qu'il fait une pause dans une allée. Le client noir achète quelque chose, mais il est intercepté à la sortie pour montrer son reçu. Personne d'autre ne l'est.
      C'est souvent subtil, mais ça peut rapidement dégénérer, comme on l'a constaté le mois dernier dans un café de Philadelphie lorsque deux hommes noirs ont été arrêtés en attendant un partenaire d'affaires.
      La vidéo virale de l'incident chez Starbucks est une illustration choquante du «racisme ordinaire» aux États-Unis. Mais pour les Noirs, les Autochtones et plusieurs autres personnes des minorités visibles au Canada, cela fait partie de la vie de tous les jours, selon Mme Sojourner-Campbell, une experte en profilage racial des consommateurs pour la firme torontoise Sojourner Mediation and Consulting Services.

      source et suite: http://www.lapresse.ca/actualites/201806/02/01-5184235-canada-magasiner-quand-on-est-noir-une-illustration-du-racisme-au-quotidien.php
    • By immigrer.com
      Dévoilement de l'oeuvre offerte par Paris à Montréal pour son 375e anniversaire
      PUBLIÉ LE JEUDI 22 JUIN 2017 À 16 H 54 | Mis à jour le 22 juin 2017 à 17 h 16 L'oeuvre Les touristes, d'Elisabeth Buffoli, dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, à Montréal Photo : Radio-Canada/Vianney Leudière La maire de Paris, Anne Hidalgo, a présenté jeudi après-midi l'œuvre d'art public offerte par la Ville Lumière dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, représentée par le maire Denis Coderre.
      L’œuvre Les touristes, réalisée par Elisabeth Buffoli en 1989, sera installée pour au moins 25 ans dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, un espace situé à côté de l’édifice du quotidien montréalais, près de la station de métro Place-d’Armes.
      Les sculptures représentent cinq personnages et un chien, dans une scène « inspirée de la vie quotidienne, celle de l’urbanité occidentale où ses sujets se rapportent à la vie de quartier d’une grande ville ».
      Vue d'ensemble de l'oeuvre Les touristes, d'Elisabeth Buffoli, dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, à Montréal Photo : Radio-Canada/Vianney Leudière L’œuvre, dont le transport a aussi été assuré par la Ville de Paris, a été ajoutée à la collection d’art public de Montréal. Elle vise à « illustrer la pérennité des relations entre ces deux métropoles francophones et faire référence à l’établissement des premiers Français à Montréal », selon le communiqué soulignant l’événement.
      Square Victoria Immobilier, une division de Power Corporation, propriétaire de La Presse, a fait don du terrain à Montréal, à certaines conditions. En avril, la Ville estimait à 120 000 $ les coûts de réhabilitation des sols et du réaménagement du parc.

      http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1041304/oeuvre-touristes-villes-paris-montreal-375e-anniversaire-devoilement-parc-presse-jardin-paris
    • By immigrer.com
      CHRONIQUE AVEZ-VOUS DEUX MINUTES POUR MOSTAFA ?
      RIMA ELKOURILA PRESSE
        « Quelqu’un vous a-t-il un jour donné une chance ? »
      Mostafa m’a lancé la question en m’invitant à prendre deux minutes pour écouter une vidéo racontant son parcours digne de la maison qui rend fou des 12 travaux d’Astérix. L’histoire d’un immigré hautement qualifié de 32 ans qui, après quatre ans d’efforts et plus de 1000 CV sans réponse, garde toujours espoir de trouver du travail dans son domaine. Un gars qui était ingénieur électrique dans son pays et qui travaille aujourd’hui dans un café… Une histoire devenue trop banale à Montréal. Ce qui ne la rend pas moins scandaleuse.

      Vidéo
       
      « Pourquoi ne pas faire une vidéo ? » C’est la belle-mère de Mostafa Annaka, Catherine Dutil, qui a lancé l’idée. Mostafa est, depuis trois ans, l’amoureux de sa fille Rachelle. « Il fait partie de ma famille. Je l’aime comme mon fils », me dit cette architecte paysagiste, chef de service à la Ville de Terrebonne.
      Voir Mostafa faire autant d’efforts pour trouver du travail sans jamais obtenir de résultats la peine beaucoup. Car ce jeune homme a le profil de l’immigré idéal. « Voilà un gars qui est brillant, scolarisé et qui aime apprendre. Il a une belle personnalité. Il parle trois langues. Il a deux maîtrises… Et il est réduit à travailler dans un café ? C’est inacceptable ! Ça n’a pas de bon sens ! »

      Une vidéo ? Mostafa a hésité. Revendiquer, ce n’est pas trop son truc. Mais sa blonde et lui ont fini par se dire qu’il n’avait rien à perdre. Ce qu’il vit, trop d’immigré qualifiés le vivent dans l’indifférence. Il connaît un professeur d’université qui travaille dans un stationnement, un dentiste qui travaille dans une cuisine, un chimiste qui a abandonné sa carrière… Tant de rêves brisés. Tant de talents gaspillés.
      « On a réalisé que ce n’était pas le problème de Mostafa, mais un problème global. Il faut en parler », me dit Rachelle, qui a beaucoup d’admiration pour la détermination de son amoureux.
      C’est ainsi qu’est née cette vidéo, réalisée par Alexandre Turgeon Dalpé, qui donne un visage humain à un enjeu qui suscite trop peu d’intérêt. Avant de la faire circuler dans les réseaux sociaux, Mostafa est allé, tablette à la main, dans des parcs et au marché Jean-Talon pour voir si son message parvenait à toucher des passants choisis au hasard. « Excusez-moi, madame, avez-vous deux minutes ? » Les premières réactions étaient encourageantes pour la plupart. Une dame s’est mise à pleurer. Des larmes d’espoir pour Mostafa. « Si ça ne marche pas pour moi, je suis sûr que ça va aider d’autres immigrants dans le futur », me dit-il.
      D’origine égyptienne, Mostafa a choisi de quitter Le Caire pour Montréal après avoir vu une annonce dans le journal disant que le Québec avait besoin de professionnels comme lui. Il vient d’une famille aisée. Père chirurgien, mère diplômée en commerce. Il a deux sœurs, qui vivent toujours en Égypte. L’une est médecin. L’autre est pharmacienne. Il avait lui-même un très bon emploi d’ingénieur au Caire. Mais il avait envie d’un défi. Et le Québec le faisait rêver. « Les ingénieurs électriques étaient dans la liste des professionnels recherchés. Je me suis dit : pourquoi pas ? »

      suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/dd76bb22-ae2a-4d3b-8849-6e8da8c8da2e|_0.html
       
    • By Laurent
      CÉGEP DE MATANE AMENEZ-EN, DES FRANÇAIS !
      LOUISE LEDUCLA PRESSE « Vivez l’expérience Matane », venez étudier « à proximité de la mer, des montagnes Chic-Chocs, de paysages magnifiques », au cœur « de grands espaces », dit la brochure publicitaire du cégep de Matane, qui insiste davantage sur les feux de camp au bord du fleuve et les expéditions en kayak que sur le rude hiver à affronter. En substance, pourquoi aller dans le Plateau Mont-Royal quand il y a Matane ?
       
      Matane ? « Au début, ça me faisait un peu peur de partir étudier dans une ville excentrée comme Matane où, par moments, il y a 60 degrés d’écart entre ici et chez moi, raconte Célia Alvarez, qui est partie de l’île de la Réunion pour venir étudier au cégep de Matane. Mais je suis tombée totalement amoureuse de ce pays et mon but, c’est de rester au Québec. »
      Si le mot s’est répandu depuis, le cégep de Matane a été le premier à flairer ce bon filon de la Réunion, territoire français au cœur de l’océan Indien où, à l’inverse de Matane, il y a trop, beaucoup trop de jeunes.
      « On nous paie pour qu’on parte, et ils ne veulent surtout pas que l’on rentre comme chômeurs. »
      — Olivier Beguin, originaire de la Réunion
        « CASSE-TOI, MON FILS »
      C’est dit plutôt crûment et le discours détonne au Québec, surtout en région, où l’on fait des pieds et des mains pour attirer des jeunes, mais c’est quand même cela. La Réunion verse de fait de généreuses bourses à ses jeunes pour qu’ils partent acquérir une formation, un avenir, voire trouver un pays d’accueil, parce que dans cette toute petite île, des emplois, il n’y en a pas.
      Si le problème est moins critique en France même, la situation de l’emploi n’y est pas particulièrement reluisante non plus.
      « Mon père m’a toujours dit : “Dès que tu le peux, casse-toi, mon fils” », lance Charles Chaumienne, Français qui est arrivé au cégep de Matane en août 2015.
      « Moi, le mien a halluciné quand je lui ai annoncé que je gagnais déjà plus que lui. Ici, on est payé à sa juste valeur, renchérit Julien Naumann, qui vient de la région parisienne. En France, les entreprises cherchent des jeunes dynamiques… avec 40 ans d’expérience. Tu fais un entretien d’embauche et t’es en compétition avec 89 autres personnes. »
      « L’été dernier, je suis restée à Matane et j’ai tout de suite été embauchée à la boulangerie, raconte Célia Alvarez. Chez moi, pour être embauchée pour un même boulot, on aurait au moins exigé que j’aie l’équivalent d’un DEP en cuisine. »
      LA SURVIE DU CÉGEP
      La France ne veut pas d’eux, le Québec leur déroule le tapis rouge. Ils partent. Réductrice, cette vision des choses pour les jeunes cégépiens français rencontrés à Matane ? Tout nouveau, tout beau ?
      En tout cas, les Français, de façon générale, sont nombreux à se voir ailleurs. En 2015, selon Immigration Canada, près de 5000 Français sont devenus résidents permanents au Québec ; bon an, mal an, ces années-ci, plus de 14 000 autres mettent aussi le cap sur le Québec pour y étudier.
       
      suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/b32e8942-97f3-4308-8588-b52c6a22856f|IKq0vsPH4fGu.html
    • By immigrer.com
      Canada
      LE GUIDE DE L'EXPAT
      Les conditions d’installation Le contexte économique L’environnement éducatif voir le guide Fiches pratiques
      Les réseaux associatifs
      voir la fiche Bien préparer sa retraite
      voir la fiche Les conseils du notariat
      voir la fiche Toutes les fiches Publié le 02/11/2016 - 08:15 Canada. Les universités québécoises ont toujours la cote
      EDUCATION EXPAT CANADA LA PRESSE - MONTRÉAL Université de Montréal, le pavillon Roger-Gaudry. PHOTO Université de Montréal/FLIKR/CC Malgré la hausse assez sensible des droits d’inscription en premier cycle, la Belle Province attire toujours plus d’étudiants français.
      NOS SERVICES
      Previous COURS DE FRANÇAIS7 jours de cours de français gratuits !DÉCOUVREZ >> MAGNUM PHOTOSDécouvrez une vente exceptionnelle sur le thème «Les Conditions du Cœur”ACCÈDEZ À LA VENTE JEU-CONCOURSEnvolez-vous pour Montréal. Deux séjours pour 2 personnes sont en jeu ! APPRENEZ L’ANGLAISUn mois de cours d’anglais gratuit avec notre partenaire GymglishGive it a try ! > FORMULE 100%DIGITALEarticles exclusifs + archives + l’hebdo à partir de 1€Je m’abonne  COURS DE FRANÇAIS7 jours de cours de français gratuits !DÉCOUVREZ >> MAGNUM PHOTOSDécouvrez une vente exceptionnelle sur le thème «Les Conditions du Cœur”ACCÈDEZ À LA VENTE Next 1 2 3 4 5   SUR LE WEB Elle en dit plus long sur sa bisexualitéPLANETE QUEBEC Une méthode révolutionnaire pour apprendre n'importe quelle langue étrangère efficacement et sans effortBABBEL Cet objet low cost vous permettra de retrouver votre voiture à tous les coupsUSEFUL4REAL.COM Comment suivre votre véhicule à moindre coût, en utilisant votre smartphone?GADGETSFANS.COM Sponsorisés par Outbrain   A LIRE AUSSI   Islande. Des élections qui redonnent foi en la démocratieCOURRIER INTERNATIONAL   Tueries. Aux Etats-Unis, il y a plus meurtrier que le terrorisme islamisteCOURRIER INTERNATIONAL     Tom Hanks pulvérise Donald Trump en une seule comparaisonLE HUFFINGTON POST   En Norvège, l’amour c’est vraiment bestialTÉLÉRAMA.FR En 2015, 10 272 étudiants français se sont inscrits en premier cycle (baccalauréat, préparé en trois ou quatre ans) dans les universités québécoises, indique le quotidien La Presse. Une hausse très modeste par rapport à l’année précédente (ils étaient 10 104 en 2014), mais compensée par un bond de 11 % en deuxième cycle (maîtrise) avec 3 272 Français inscrits.
      Le journal de Montréal rappelle qu’entre 2010 et 2014 les inscriptions en provenance de France ont connu une hausse spectaculaire : + 74 %. Très logiquement, il impute le tassement notable de l’année dernière à l’augmentation des droits d’inscription en premier cycle. Depuis septembre 2015, en effet, les étudiants français inscrits au baccalauréat dans une université québécoise paient environ 7 000 dollars canadiens (6 380 euros) – soit le tarif pratiqué pour les étudiants du reste du Canada – au lieu de 2 300 dollars (2 060 euros) auparavant.
      La Presse rappelle que  
      Reste que les droits payés par les étudiants français sont encore nettement inférieurs à ceux que paient les autres étudiants étrangers au Québec (15 000 dollars en moyenne, soit 10 500 euros). Ajoutons, autre bonne nouvelle, que les deuxième et troisième cycles resteront épargnés par l’augmentation, le pays ayant grand besoin d’étudiants diplômés.
      suite et source: http://www.courrierinternational.com/article/canada-les-universites-quebecoises-ont-toujours-la-cote?
    • By immigrer.com
      Publié le 18 octobre 2016 à 16h04 | Mis à jour le 18 octobre 2016 à 16h04
       
      Le quotidien français Libération s'intéresse à Justin Trudeau
      Agrandir
      Justin Trudeau
      PHOTO ARCHIVES REUTERS

       Ajouter
      PARTAGE
      DU MÊME AUTEUR
      Le quotidien françaisLibération s'intéresse à Justin Trudeau «Hey Canada, fuck you»: le compte Twitter d'un ministre belge piraté PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
      La Presse Justin Trudeau est «l'homme d'une nouvelle ère... et des promesses en l'air», écrit le quotidien français Libération dans son édition de demain, dont la une et les quatre premières pages sont consacrées au premier ministre canadien.
      Agrandir
      La une de l'édition de mercredi.
       
      Sous le titre «La recette Trudeau», le journal campé à gauche souligne le succès politique du premier ministre, avec «sa communication léchée», «sa politique progressiste et ses sourires charmeurs».
      Mais elle met aussi ses lecteurs trop enthousiastes en garde : «son soutien sans faille au traité de libre-échange avec l'UE est critiqué, sa relation avec les provinces se dégrade et sa com [communication] commence à agacer».
      Le dossier l'accuse aussi de «double discours sur l'environnement», de «libéralisme économique à tous crins», et d'avoir signé un «traité d'extradition avec la Chine».
       
      source : http://www.lapresse.ca/actualites/201610/18/01-5031707-le-quotidien-francais-liberation-sinteresse-a-justin-trudeau.php

    • By immigrer.com
      Publié le 13 octobre 2016 à 12h58 | Mis à jour à 12h58
       
      Quatre villes québécoises parmi les meilleures pour les femmes
      Agrandir
      La ville de Québec est la mieux classée dans la province, au quatrième rang du palmarès canadien.
      PHOTO ARCHIVES LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE

       Ajouter
      PARTAGE
      La Presse Canadienne
      TORONTO Les villes de Québec, Gatineau, Montréal et Sherbrooke font partie des meilleures villes canadiennes pour les femmes.
      C'est toutefois la ville de Victoria, en Colombie-Britannique, qui prend le premier rang du palmarès dressé par Kate McInturff, chercheuse principale du Centre canadien de politiques alternatives, qui a classé les plus grandes régions métropolitaines du pays.
      Mme McInturff a expliqué avoir examiné l'écart entre les hommes et les femmes pour ce qui est de l'accès à la sécurité économique, la sécurité personnelle, l'éducation, la santé et les positions de leadership dans les grandes villes canadiennes.
      La ville de Québec est la mieux classée dans la province, au quatrième rang du palmarès canadien. Gatineau, Montréal et Sherbrooke suivent respectivement en cinquième, sixième et septième positions.
       
      Selon Mme McInturff, la première place de Victoria est attribuable en majeure partie à la représentation des femmes en politique. La ville compte une femme à sa tête et est la seule municipalité de l'étude à avoir plus de femmes que d'hommes dans son conseil. Victoria avait d'ailleurs pris le premier rang en 2015 également.
      C'est la ville de Windsor, en Ontario, qui se classe au 25e et dernier rang, en raison du peu de femmes dans des rôles de leadership, un écart plus grand que la moyenne dans l'accès à l'emploi et le pourcentage de femmes vivant dans la pauvreté, comparativement aux hommes.
      L'étude révèle par ailleurs que les femmes ont plus de risques que les hommes d'être victimes de crimes violents.
      «Pour la première fois depuis que c'est étudié, les femmes courent maintenant plus de risques que les hommes d'être victimes de crimes violents, en raison des taux toujours aussi élevés d'agressions sexuelles», a expliqué Mme McInturff.
      Selon elle, les statistiques citées dans l'étude marquent «le début de la conversation, et non la fin» et «les villes en ont beaucoup à apprendre les unes des autres».
      L'étude indique également que certains écarts se referment.
      Les femmes forment maintenant 48 % de la main-d'oeuvre au Canada et elles ont la même probabilité d'avoir fait des études postsecondaires que les hommes.
      Le rapport souligne aussi que des projections de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) indiquent que la réduction de l'écart entre les hommes et les femmes en matière d'emploi pourrait ajouter 160 milliards $ au produit intérieur brut (ou 8 pour cent) d'ici 2030.
      Les dix meilleures villes pour les femmes au Canada
      1. Victoria
      2. Kingston, Ontario
      3. London, Ontario
      4. Québec
      5. Gatineau
      6. Montréal
      7. Sherbrooke
      8. Saint-Jean, Terre-Neuve-et-Labrador
      9. Vancouver
      10. Halifax
       
      suite et source: http://www.lapresse.ca/actualites/national/201610/13/01-5030037-quatre-villes-quebecoises-parmi-les-meilleures-pour-les-femmes.php
    • By immigrer.com
      , @ FRANÇOIS CARDINAL POURQUOI NOUS QUITTENT-ILS ?
      FRANÇOIS CARDINALLA PRESSE Chaque année, le Québec va chercher ses immigrants aux quatre coins du monde, en faisant des efforts pour privilégier les mieux qualifiés, les plus susceptibles de s’intégrer, de parler français, de trouver un emploi.
      Et pourtant, il a sous la main, ici même, un grand nombre d’immigrants potentiels ayant déjà toutes ces qualités… et il les laisse filer ! C’est insensé !
      L’étude dévoilée mercredi par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain sur la contribution des universités à l'économie nous rappelle que les étudiants étrangers convergent en effet en très grand nombre au Québec, principalement à Montréal où ils représentent pas moins de 15 % de la population estudiantine. Un taux, mine de rien, qui avoisine celui des grands pays reconnus pour leurs universités, et qui dépasse même ceux de la France et des États-Unis !
      Manifestement, la métropole attire les étudiants étrangers, mais elle peine à les retenir. Hélas.
      À peine un étudiant étranger sur cinq, selon Montréal International, pose sa valise pour de bon. C’est trop peu. On parle tout de même d’étudiants qualifiés, dont bon nombre parlent français, ayant déjà amorcé leur intégration à la société québécoise.
      Des étudiants qui, selon les sondages, veulent rester ici en bonne partie… mais qui se résignent à quitter la métropole.
      Qu’est-ce qui provoque cet exode des cerveaux étrangers ?
      Il y a la langue pour certains d’entre eux, qui étudient en anglais. Mais il y a surtout, pour tous les autres, la lourdeur du processus d’immigration et la difficulté de trouver un emploi, deux obstacles qui n’ont pas lieu d’être.
      Les gouvernements ont ainsi un rôle à jouer, et ils le savent. Québec et Ottawa ont commencé à déployer des mesures pour faciliter l’accueil permanent des étudiants étrangers. Montréal International le fait aussi à sa manière, grâce à des initiatives comme Je choisis Montréal, dévoilée ces derniers jours. Et la Chambre de commerce de Montréal fait sa part, elle aussi, en sensibilisant les autorités, les décideurs, ses membres.
      Nouvel objectif commun, fixé cette semaine : retenir 10 000 étudiants étrangers par année d’ici 2019. Ambitieux !
      Mais pour y arriver, il faudra tirer l’oreille d’un acteur qui manque à la table : Québec inc. Les entreprises des secteurs plus traditionnels sont en effet encore frileuses à ouvrir leurs portes aux étudiants étrangers, leur préférant trop souvent des étudiants « locaux ».
      Cela n’est pas imputable au manque d’ouverture à la diversité qui empêche les chercheurs d’emploi aux noms « exotiques » de se tailler une place sur le marché du travail. Le problème, cette fois, est ailleurs : les entreprises voient souvent les stagiaires québécois comme un « meilleur investissement », étant donné qu’ils sont plus susceptibles de rester au Québec. Les étudiants d’ailleurs sont perçus comme un « gaspillage », puisqu’une fois formés, ils risquent de s’envoler.
      Mais ce faisant, les entreprises alimentent un cercle vicieux : les étudiants étrangers ne trouvent pas de « bons » stages, ils ont ainsi plus de difficulté à trouver un « bon » emploi, et ils quittent donc la métropole une fois leur diplôme en poche.
       
      suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/1f27e250-3e31-46a7-aade-c9af45125764|_0.html
    • By immigrer.com
      Publié le 16 septembre 2016 à 07h59 | Mis à jour à 07h59
       
      Nouveau studio d'animation de 300 employés à Montréal
      Agrandir
      ON Entertainment compte Le Petit Prince (2015) dans son catalogue.
      PHOTO FOURNIE PAR FILMS SÉVILLE

       Ajouter
      PARTAGE
      VINCENT BROUSSEAU-POULIOT
      La Presse Après Technicolor/MPC, Framestore et Cinesite, une autre entreprise européenne vient s'établir à Montréal pour faire des effets visuels et de l'animation. ON Entertainment, une entreprise française, créera un studio d'animation de 300 personnes à Montréal.
      L'entreprise française a obtenu un prêt sans intérêt de 4,88 millions de Québec et Ottawa pour implanter ce nouveau studio d'animation à Montréal. Pour la première fois, le gouvernement fédéral finance un prêt sans intérêt pour aider un studio étranger d'effets visuels ou d'animation à s'établir au Québec.
      « La métropole québécoise dispose d'un important vivier créatif et nous permet d'attirer des talents du monde entier », a indiqué Thierry Pasquet, cofondateur d'ON Entertainment, dans un communiqué. Le studio français « dispose déjà dans son catalogue » des « marques emblématiques » comme Le Petit Prince, Peter Pan et Iron Man, selon l'entreprise.
      Ottawa, Québec et le maire de Montréal Denis Coderre se réjouissent de l'arrivée d'ON Entertainment à Montréal. « [Cela] démontre la reconnaissance de l'expertise de Montréal partout dans le monde », a déclaré le ministre fédéral du Développement économique Navdeep Bains, dans un communiqué.
       
      suite et source: http://affaires.lapresse.ca/economie/technologie/201609/16/01-5021129-nouveau-studio-danimation-de-300-employes-a-montreal.php
    • By immigrer.com
      Publié le 15 septembre 2016 à 13h22 | Mis à jour à 13h22
       
      Intégration des immigrants: Justin Trudeau exhorte les Canadiens à la patience
      Agrandir
      Justin Trudeau
      PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE

       Ajouter
      PARTAGE
      GIUSEPPE VALIANTE
      La Presse Canadienne   Le premier ministre Justin Trudeau a utilisé l'exemple des grands-mères italiennes installées à Montréal, jeudi, pour expliquer pourquoi les Canadiens ne devraient pas être «trop impatients» envers l'intégration des nouveaux arrivants.
      Selon lui, l'attitude face à l'immigration au Canada ne date pas d'hier: les Italiens, les Grecs et les ressortissants d'autres pays qui sont arrivés au Canada après la Seconde Guerre mondiale ont dû faire face à une discrimination semblable à celle que vivent aujourd'hui et les musulmans et autres immigrants.
      «La première génération aura toujours des défis d'intégration», a expliqué M. Trudeau alors qu'il participait en matinée, aux côtés du maire de Londres, Sadiq Khan, au sommet Global Progress, organisé à Montréal par le groupe de réflexion Canada 2020.
      «Il y a des secteurs (de Montréal) où les grands-mères italiennes parlent toujours essentiellement italien et ne parlent ni français ni anglais. Mais leurs enfants et leurs petits-enfants se sont complètement intégrés à Montréal, et la seule différence est qu'ils ont tendance à être trilingues plutôt que bilingues.»
       
      Lorsqu'un modérateur lui a demandé ce qui pouvait être fait pour réduire les craintes face aux immigrants et la discrimination, M. Trudeau a répondu que ce qui arrive au Canada et à travers le monde n'est «pas nouveau».
      Les Italiens et les Grecs qui se sont installés dans le nord de Montréal et dans d'autres villes canadiennes ont «fait face à une grande discrimination, une grande méfiance», a-t-il rappelé. «Ce pays ne s'est pas fait par accident, a poursuivi M. Trudeau. Et il n'évoluera pas sans effort. Lorsque nous pensons à l'intégration et au succès, nous ne pouvons être trop impatients.»
      Selon lui, les citoyens devraient faire pression pour s'assurer que les droits de la personne et la Charte des droits et libertés soient respectés par tous les Canadiens.
      Le premier ministre a aussi fait référence à ses visites dans différents lieux de culte du pays, comme des mosquées et des temples. Il a récemment été critiqué en ligne et dans certains médias canadiens pour avoir visité une mosquée d'Ottawa où les hommes et les femmes étaient séparés. M. Trudeau croit que les Canadiens devraient tisser des liens avec toutes les communautés.
       
      source et suite: http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201609/15/01-5020841-integration-des-immigrants-justin-trudeau-exhorte-les-canadiens-a-la-patience.php
  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.



×
×
  • Create New...

Important Information

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines