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7 résultats trouvés

  1. Tazaytonte

    Carte residence expire hors canada

    Bonjour, Mon cas est le suivant : j'ai eu la carte de residence depuis 2010 et j'ai passe 6mois au total au quebec et j'avais un bon emploi, entre temps je me suis marrie et rentrer au maroc et j'ai entammer toute la procedure du parrainage. au moment ou ma femme a eu son visa elle est tembe enceinte et n'a pas pu prendre l'avion, du cout elle a rater l'entree au quebec. a l'arrive de ma petit j'ai abondonner tous, et ca fait maintenant 2ans ma carte a expiré.. je compte reprendre pour retourner au quebec en famille et refaire le dossier mais je ne sait pas ou je peut commencer. j'ai vivement besoin de vos conseils de par ou je peut commancer. merci
  2. grind

    travailleuse autonome

    bonjour, je suis une mère de famille, residante permanente, je suis au Quebec depuis 7 ans, je veux me lancer en affaire, comme travailleuse autonome. pour commencer, je veux importer des produits et les revendre, et après si ça marche, je veux me lancer en fabrication. SVP, me renseigner sur les étapes administrative que je dois entreprendre pour mon statut de travailleuse autonome. et est-ce que j'ai le droit d'importer!!si oui, alors c'est quoi la procédure administrative et et y a t-il des soulagement dans les taxes de douane. merci
  3. immigrer.com

    Plus facile pour une femme du Maghreb au Québec?

    Intéressant article sur l'immigration des Marocains au Canada. Mais ce qui fascine dans l'article est l'angle du point de vue nord-américain, c'est qu'on dit que ce n'est pas facile pour les hommes...mais que les femmes elles s'intègrent. Donc y'a du bon, non? Mais que pour les femmes. Tout de même 50% des Marocains ---------------------------------- Immigration au Canada : Est-ce toujours intéressant ? Publié par Kawtar Tali Date :octobre 29, 2016 dans:Société, Une (3) Commentaires 9878Vues Partage 0 2 0 0 L’intégration n’est pas assurée Les nouveaux migrants sont appelés à développer un bon réseau de contacts dès leur arrivée sur le sol canadien car 65% des demandes d’emploi se font en interne plutôt que sur les sites spécialisés ou journaux. En dépit des difficultés qui caractérisent l’immigration au Canada, notamment depuis quelques années, le rêve canadien continue de séduire les Marocains. Ils sont nombreux à tracer leur projet de vie au Canada. Jeunes, retraités, en couple ou célibataires… Le gouvernement fédéral compte sur son territoire actuellement, plus de 120.000 migrants marocains. Cette population est installée en grande partie au Québec, unique province canadienne à parler français. Certes, la concentration des Marocains au Québec trouve son explication principalement dans l’aspect francophone de la région, facilitant en quelque sorte l’intégration des nouveaux venus, mais elle pose, un enjeu énorme aussi bien sur le plan économique que social. L’intégration au Canada n’est pas assurée pour l’ensemble des migrants marocains, d’autant plus que ces dernières années le Canada a connu un flux massif de réfugiés après l’accueil de 25.000 Syriens. Si certains Marocains ont réussi leur immigration, d’autres peinent toujours à s’adapter au rythme canadien. Ce principal challenge impacte l’image de la communauté marocaine dont 25% sont à ce jour au chômage. Et pourtant, la majorité de cette proportion de chômeurs marocains avait un travail stable au Maroc. Ce constat est alarmant vu que ce taux dépasse à la fois la moyenne du chômage au Québec (7,8%) et au Canada (7,5%). Contrairement aux autres pays, l’immigration au Canada est de nature économique. Les profils qualifiés sont admis aisément par le gouvernement fédéral. La promotion de cette immigration est si bien faite que les personnes intéressées ne résistent pas à la tentation, prêtes à troquer toute une carrière contre une vie au Canada. Les opportunités sont énormes mais le chemin est parsemé d’embûches. Une bonne réflexion s’impose avant de plier bagage pour ce pays de l’Amérique du nord. C’est le message que veut transmettre Mohamed Barhone, (voir entretien), président fondateur de Racines Maroc, une association qui soutient les familles d’origine marocaine en difficulté au Québec. «Ce n’est pas pour décourager les Marocains de venir au Canada, mais je tiens à les inciter à bien réfléchir avant de s’y mettre surtout s’ils ont une carrière au Maroc», indique-t-il. Lui-même résident à Montréal depuis une quinzaine d’années, ce dernier confie que «le quotidien au Canada n’est pas aussi facile que l’on peut imaginer. D’énormes obstacles sont à franchir, ce qui risque d’avoir un impact déterminant sur la dynamique familiale des migrants». Cette situation est également confirmée par un couple d’ingénieurs marocain. S’étant installés depuis cinq ans au Québec, les deux époux ont été confrontés de près aux difficultés rencontrées par les migrants lors des premières années de leur installation. Toutefois, ces défis peuvent bien se convertir en opportunités pour les personnes ayant d’ores et déjà une vision claire de leur projet d’immigration. Ces témoignages nous poussent à essayer de diagnostiquer de près la vie canadienne, particulièrement québécoise, pour comprendre le fonctionnement de la société ainsi que les mécanismes d’une bonne intégration. Pour que le dossier d’immigration soit approuvé par le gouvernement fédéral du Canada, le migrant doit disposer d’une diplomation qualifiante et une certaine connaissance linguistique et scientifique lui servant d’outils afin d’intégrer facilement le marché du travail canadien. Cependant, la réalité sur le terrain est tout à fait autre au Québec. «Le marché de l’emploi particulièrement au Québec est désormais saturé. L’accès au marché québécois dépend particulièrement du besoin des ordres professionnels qui travaillent dans une autonomie absolue loin des politiques ministérielles», explique M. Barhone. Face à la saturation du marché une question se pose : Pourquoi le Québec continue-t-il de recevoir de plus en plus de migrants? Auparavant, selon notre interlocuteur, il n’y avait pas de stratégie de migration. Tout ce qui comptait au Québec c’est d’augmenter le seuil de sa population pour bénéficier des financements que le gouvernement accordait aux provinces. C’est ce qui explique le flux des migrants non seulement marocains mais également maghrébins et arabes. Un couple marocain sur cinq divorce Le divorce semble être très répandu dans la communauté marocaine. Un couple marocain sur cinq se sépare au cours des trois premières années de son arrivée au Québec. C’est d’ailleurs la moyenne nationale du divorce dans la province. Ceci est loin d’être un signe d’intégration, au contraire, c’est une sorte d’alerte de la fracture sociale qui chamboule carrément les fondements d’une famille ayant rêvé, autrefois, d’un avenir meilleur. Les difficultés que rencontrent les couples marocains lors des premières années de migration peuvent avoir des retombées négatives sur le plan familial. «Quand on ne travaille pas, les rôles changent au sein de la famille et se brise sa solidité. Quand le mari, premier pourvoyeur de la famille chôme, la femme prend le relais et s’affirme davantage, ce qui crée des tensions au sein du couple», souligne M. Barhone. Et de préciser: «Au Québec, les femmes s’intègrent facilement dans la société». Cette nouvelle dynamique peut engendrer la violence sous toutes ses formes (physique, psychologique, économique…) et avoir des répercussions sur les enfants. «Les autorités canadiennes ont une tolérance zéro vis-à-vis la violence à l’égard des enfants. Elles considèrent cela comme un facteur de vulnérabilité et interviennent à tout moment et vont parfois jusqu’à les retirer du noyau familial et les placer dans des centres de jeunesse ou dans des familles d’accueil qui ne sont pas forcément marocaines», apprend-on du président de l’association. D’après la même source, l’état des enfants d’origine marocaine ou encore maghrébine est inquiétant au Québec. Au moment où la radicalisation sévit dans le monde, le modèle européen commence à se répandre dans les provinces canadiennes. Les autorités appréhendent la propagation des gangs de rues et la prostitution juvénile chez les jeunes maghrébins. Face à ces constats , le gouvernement féderal a décidé de resserrer l’étau. La procédure d’immigration au Canada commence à prendre beaucoup plus de temps qu’auparavant. Et pour cause, les autorités veulent identifier le besoin en termes d’emploi avant même d’ouvrir les frontières, évitant de facto le racisme systémique sur leur territoire. Le ministère de l’immigration vient de lancer une nouvelle stratégie au Québec. Elle vise en premier les migrants ayant un niveau d’étude moyen. Il faut dire que cette catégorie n’aura pas d’exigence professionnelle pointue et sera éventuellement prête à toucher à n’importe quel domaine d’activité. De même, le gouvernement va bientôt adopter la loi-70 qui resserrera les demandes de l’aide sociale. Ainsi, le migrant n’a d’autre choix que de travailler. Désormais, l’aide sociale canadienne, pouvant atteindre une allocation mensuelle de 650 dollars par demandeur, devrait financer les formations du bénéficiaire sinon les autorités procéderont à sa suspension. suite et source: http://aujourdhui.ma/societe/immigration-au-canada-est-ce-toujours-interessant
  4. Publié le 13 octobre 2016 à 12h58 | Mis à jour à 12h58 Quatre villes québécoises parmi les meilleures pour les femmes Agrandir La ville de Québec est la mieux classée dans la province, au quatrième rang du palmarès canadien. PHOTO ARCHIVES LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE Ajouter PARTAGE La Presse Canadienne TORONTO Les villes de Québec, Gatineau, Montréal et Sherbrooke font partie des meilleures villes canadiennes pour les femmes. C'est toutefois la ville de Victoria, en Colombie-Britannique, qui prend le premier rang du palmarès dressé par Kate McInturff, chercheuse principale du Centre canadien de politiques alternatives, qui a classé les plus grandes régions métropolitaines du pays. Mme McInturff a expliqué avoir examiné l'écart entre les hommes et les femmes pour ce qui est de l'accès à la sécurité économique, la sécurité personnelle, l'éducation, la santé et les positions de leadership dans les grandes villes canadiennes. La ville de Québec est la mieux classée dans la province, au quatrième rang du palmarès canadien. Gatineau, Montréal et Sherbrooke suivent respectivement en cinquième, sixième et septième positions. Selon Mme McInturff, la première place de Victoria est attribuable en majeure partie à la représentation des femmes en politique. La ville compte une femme à sa tête et est la seule municipalité de l'étude à avoir plus de femmes que d'hommes dans son conseil. Victoria avait d'ailleurs pris le premier rang en 2015 également. C'est la ville de Windsor, en Ontario, qui se classe au 25e et dernier rang, en raison du peu de femmes dans des rôles de leadership, un écart plus grand que la moyenne dans l'accès à l'emploi et le pourcentage de femmes vivant dans la pauvreté, comparativement aux hommes. L'étude révèle par ailleurs que les femmes ont plus de risques que les hommes d'être victimes de crimes violents. «Pour la première fois depuis que c'est étudié, les femmes courent maintenant plus de risques que les hommes d'être victimes de crimes violents, en raison des taux toujours aussi élevés d'agressions sexuelles», a expliqué Mme McInturff. Selon elle, les statistiques citées dans l'étude marquent «le début de la conversation, et non la fin» et «les villes en ont beaucoup à apprendre les unes des autres». L'étude indique également que certains écarts se referment. Les femmes forment maintenant 48 % de la main-d'oeuvre au Canada et elles ont la même probabilité d'avoir fait des études postsecondaires que les hommes. Le rapport souligne aussi que des projections de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) indiquent que la réduction de l'écart entre les hommes et les femmes en matière d'emploi pourrait ajouter 160 milliards $ au produit intérieur brut (ou 8 pour cent) d'ici 2030. Les dix meilleures villes pour les femmes au Canada 1. Victoria 2. Kingston, Ontario 3. London, Ontario 4. Québec 5. Gatineau 6. Montréal 7. Sherbrooke 8. Saint-Jean, Terre-Neuve-et-Labrador 9. Vancouver 10. Halifax suite et source: http://www.lapresse.ca/actualites/national/201610/13/01-5030037-quatre-villes-quebecoises-parmi-les-meilleures-pour-les-femmes.php
  5. Montréal, 5e ville au monde pour les femmes d'affaire The World's Top Cities For Female Entrepreneurs Niall McCarthy Opinions expressed by Forbes Contributors are their own. Where in the world are women most likely to found a business? According to the Global Startup Ecosystem Ranking 2015, the number of femaleentrepreneurs is now significantly higher than in previous years. Even so, it is much lower than the number of men starting new businesses. In 2012, approximately 12 percent of global startups had a female founder and this increased to 18 percent in the 2015. When it comes to the top global cities for female entrepreneurs, four of the top ten are in the United States. Chicago grabs top spot with women accounting for 30 percent of new startups. Boston is close behind with 29 percent. Silicon Valley and Los Angeles come third and fourth with 24 and 22 percent respectively. http://www.forbes.com/sites/niallmccarthy/2015/08/13/the-worlds-top-cities-for-female-entrepreneurs-infographic/
  6. Le meilleure et le pire endroit où être une femme au Canada AUTHOR(S): Kate McInturff APRIL 23, 2014 Download 724.84 KB58 pages Cette étude assigne un rang aux vingt plus grandes régions métropolitaines du pays en se basant sur une comparaison entre la situation des hommes et celle des femmes dans cinq domaines : sécurité économique, leadership, santé, sécurité personnelle et éducation. Un des résultats principales de l’études est que les trois plus grandes villes du Canada sont à mi-chemin de la liste, avec Montréal en 4e place, Toronto en 6e place et Vancouver en 13e place. L’étude cite quelques-unes des initiatives visant à combler l’écart entre les sexes actuellement en cours dans différentes villes canadiennes. Elle souligne toutefois que ces efforts sont de plus en plus invisibles aux paliers national et provinciaux à mesure que disparaissent les organisations qui offraient une tribune aux communautés pour partager leurs expériences et apprendre les unes des autres. - See more at: https://www.policyalternatives.ca/publications/reports/le-meilleure-et-le-pire-endroit-o%C3%B9-%C3%AAtre-une-femme-au-canada#sthash.j61PBO1T.dpuf https://www.policyalternatives.ca/sites/default/files/uploads/publications/National%20Office/2014/04/le_meilleur_et_le_pire_endroit_ou_etre_une_femme_au_Canada.pdf
  7. bonjour, Je voudrais savoir les démarches pour obtenir le visa de mon épouse s'il vous plaît. J'ai déjâ obtenu mon visa qui est valide jusqu'a mois de octobre 2013. Cela est pas encore validé ( je suis pas encore rentrée au territoire du Canada) Je l'avait obtenu quand je n'avait pas marier. Maintenant je suis marié. Mon épouse est pakistanaise et elle habite au Pakistan. Pourriez-vous me expliquer les démarches , et cela prendra combien du temps pour le obtenir s'il vous plaît ? Je vous remercie de votre temps et la coopération, vos information est appréciée et la valeur , Cordialement, Imran Khan
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