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Naerris

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  1. Pour rebondir sur le sujet de l'article que tu as mis en lien, je pense qu'il faut remonter plus loin dans la compréhension des faits ... On a l'impression qu'il suffirait simplement d'augmenter le nombre d'heures ... Or, il y a d'autres éléments à prendre en compte. Je ne vais pas aborder tous les points qu'on devrait ajouter mais je vais parler de la formation des enseignants du primaire. Pour commencer, je tiens à préciser que, dans la très grande majorité des cas en France, ce ce sont les professeurs des écoles (enseignants du primaire) qui enseignent l'anglais, c'est-à-dire l'enseignant de la classe qui enseigne le français, la mathématique, l'anglais, etc. Nous sommes très polyvalents en sachant que nous sommes également préparés et formés aussi pour la maternelle (de 3 à 6 ans). J'ajoute que la formation reçue par les professeurs des écoles (PE) pour enseigner l'anglais est insuffisante à la base, en tout cas pour ceux qui sont sur le terrain. Je ne m'avancerai pas pour ceux qui sont actuellement en formation, ou qui en sont récemment sortis. Je ne connais plus du tout les modalités de formation des enseignants du primaire en France, les choses ont bougé tant de fois sur les dernières années que c'est difficile de suivre. En revanche, une très grande part de mes collègues sont passés plus ou moins par la même formation que moi. "À mon époque", il y a un peu plus de 10 ans, le recrutement se faisait encore sur concours à l'issue de 3 années universitaire, à la limite peu importe le domaine. On pouvait choisir de se présenter en candidat libre directement pour être PE ou de passer par une année de préparation au concours de PE (là, sur dossier et concours) à l'issue de laquelle on se présentait aussi au concours de PE. Il y avait 2 parties dans ce concours : les écrits et les oraux. On accédait aux oraux seulement si on avait réussi les écrits (ex : peu importe les notes en réalité, ils prenaient les 2 000 meilleurs candidats, bonne ou mauvaise moyenne). Au passage, dans les centres, la préparation était principalement axée sur les écrits. Je ne me souviens pas d'avoir beaucoup pratiqué l'anglais à l'oral. D'ailleurs, heureusement que dans ma formation universitaire, j'avais encore un lien avec l'anglais mais, encore une fois, il n'était qu'écrit. Dommage, l'anglais faisait partie des oraux, texte écrit à étudier certes ... mais l'issue de cette épreuve était un entretien... Une fois recrutés, nous avions accès à la seule année de formation (cours + stages) avant d'être mis plus ou moins mis en liberté sur le terrain. Il faut savoir que l'anglais n'est pas toujours la 1ère langue vivante étrangère choisie par les étudiants en France. Nous avions aussi l'espagnol, l'allemand et d'autres langues encore. Donc, lors de notre année de formation de PE, les groupes de langue étaient constitués selon les 2 critères suivants : anglais, 1ère langue vivante étrangère ou pas et les notes obtenues pour cette discipline au concours de recrutement. Mon année était particulière : ceux qui avaient l'allemand ou l'espagnol étaient incités à poursuivre la formation didactique principale dans ces langues pour obtenir l'habilitation en allemand ou en espagnol et à suivre l'anglais dans le groupe de ceux qui avaient obtenu une note faible au concours. Le simple fait d'obtenir le concours et de suivre une petite formation nous permettait d'obtenir l'habilitation en anglais. Ensuite, sur le terrain, c'était «débrouille-toi !». Eh bien oui ... une fois arrivés dans les écoles, nous étions habilités pour enseigner l'anglais dans notre classe mais aussi dans la classe de collègues qui n'ont jamais été formés pour cela ... Certains collègues avec leur formation en espagnol ou en allemand par exemple étaient un peu désemparés. À savoir aussi, il existait à une époque des postes à profil en anglais : un PE était formé un peu plus en anglais dans une école et cette personne était l'enseignant(e) ressource en anglais qui échangeait temporairement sa classe avec ses collègues. Ces postes ont progressivement disparu au cours de mes premières années d'enseignement. Les anciennes générations de collègues se sont retrouvées dans l'obligation d'enseigner l'anglais dans leur classe et de trouver des solutions pour pallier à leur manque de formation. Ils font donc avec les moyens du bord. Il existe éventuellement la formation continue mais bon ce n'est pas quelques heures dans l'année qui vont faire des PE de bons modèles linguistiques, ne serait-ce que pour l'accent... De plus, certains ne sont vraiment pas à l'aise avec cette langue et ne la pratique pas à titre personnel. On peut mettre les CD et les vidéos qu'on veut, l'enseignant reste un modèle pour les élèves et l'interaction en direct est essentielle.
  2. Je suis d'accord avec toi : il y a beaucoup de mots aussi empruntés aux langues nord-africaines et l'anglais se voit mais pas tant que ça au final, pas plus que d'autres langues à mon avis. On ne porte pas tout à fait le même regard sur l'anglais en France et au Québec.
  3. Ah ça oui, je suis bien d'accord sur le fait que c'est toute une culture qui passe à travers les mots et c'est notamment amplifié par les médias. La France est tombée dans les bras de l'américanisation il y a bien longtemps au XXème siècle, au moins depuis les guerres. Tout ce que je peux te dire, c'est qu'à l'école, en France, le français est «au cœur des apprentissages» et que les enseignants ne dérogent pas à cette règle. Nous sommes conscients de l'importance de la langue dès le plus jeune âge.
  4. Je souhaite revenir aux points abordés dans ta réponse mais je tiens avant tout à préciser que j'aime ma langue maternelle (le français) et que je suis ravie d'intégrer une société qui la met en valeur et la protège. Je comprends l'importance de cela dans ce contexte nord-américain mais comme tu l'as dit, c'est un sujet « délicat parce que d’un côté comme de l’autre on a pas la même histoire, le même rapport à la langue anglaise ». Je l'ai également dit dans mon premier message. L'explication géographique avec l'Angleterre n'explique pas tout évidemment mais je l'envisage comme une possibilité. À l'école, on apprend plus l'anglais britannique d'ailleurs que l'anglais canadien / américain /australien / etc. L' espagnol, l'allemand et l'italien sont des langues bien installées dans certaines régions françaises mais ne sont pas autant utilisées au niveau international que l'anglais donc, évidemment, pour faire de la politique ou du commerce, on va former les citoyens à la langue la plus communément utilisée comme langue seconde donc l'anglais va être plus présent. Après, la connaissance d'autres langues est bien évidemment un atout. En utilisant l'anglais, la France veut se donner une visibilité au niveau international pour préserver sa place. On n'a pas besoin d'être proches non plus géographiquement pour subir l'influence américaine. Les États-Unis sont bien présents dans la société française et ont pris une place de plus en plus grande depuis le XXème siècle dans tous les domaines. Il faut voir les choses de manière plus large. Par contre, c'est vrai, je suis d'accord avec toi pour dire que certaines personnes doivent sans doute admirer leur culture car elles ne la connaissent que de manière très superficielle, et là, l'éloignement géographique en est une explication. On a seulement l'image qu'on nous transmet de cette culture et tout le monde n'a pas les moyens de vérifier tout cela sur place et ce n'est pas non plus en se déplaçant en tant que touriste que tu vois tout. Utiliser le mot "footing" en France relève, oui, de l'influence de la langue anglaise car c'est plus qu'une langue en réalité, c'est le reflet de toute une culture ! Alors, je te l'accorde, ce mot, parmi tant d'autres, n'est pas utilisé au sens anglophone du terme mais il a une consonance ou un écho anglophone. L'invasion linguistique est beaucoup plus subtile ! Pourquoi les Français utilisent un mot comme drive ? Parce que les grandes chaînes de restauration ou de magasin l'importent et qu'ils nomment ce service comme ça... Alors, il faut que les choses se régulent à un niveau politique pour instaurer une lutte de protection pour notre langue. En France, ce n'est pas normal d'intégrer du vocabulaire anglais dans notre langue ? Pourtant, dans l'histoire linguistique, le français a construit son répertoire lexical en prenant des mots de tout origine... Le français est une langue vivante. Du coup, on s'est comme approprié certains de leurs mots mais en lui donnant un sens français... Encore une fois, je pense qu'en France, nous n'avons pas la même crainte face au recul de la langue. Soit il n'y a rien à craindre là où elle est, soit on ne s'en aperçoit pas encore. Je tiens à ajouter une dernière chose, c'est que les mots anglais sont surtout utilisés par les jeunes et dans les milieux urbains.
  5. Ça, je veux bien te croire !
  6. Pour mon mari, c'était un Québécois. Il était jeune par contre. Enfin bon, un fer à repasser quand même ... Je lui avais répondu d'ailleurs sur le ton de l'humour (mais en vrai, ça ne me faisait pas rire) que je voyais à quel point cet objet faisait partie de son quotidien ou de ses habitudes de vie !
  7. Mon époux, d'origine québécoise, peut témoigner de la véracité de cette anecdote. Il était avec moi ce jour-là et je t'assure qu'il a été très choqué !
  8. Ah oui autre anecdote dont je me souviens, je vais la citer pour montrer que des gens qui manquent de bon sens ou d'un bon raisonnement, il y en a partout... Je veux acheter un fer à repasser au Best Buy dans le 450. C'est bon, tout le monde voit ce que c'est ? Parce que sur place, le commis ne comprenait pas ce que c'était et il parlait français. Après lui avoir décrit l'objet et sa fonction, je m'aperçois que ses yeux flottent toujours dans le néant, me vient alors l'idée de lui donner le mot en anglais. Et là, à ma grande surprise, il me répond : « Ah ! Un iron! » avec l'illumination dans le regard. Je comprends la frustration mais aussi le fait que ce n'est pas représentatif de l'ensemble de la population même si, malheureusement, cela semble de plus en plus commun. Ce sont les dommages causés par la mondialisation.
  9. Je déplore aussi la priorité donnée aux mots en anglais lorsque ceux-ci existent en français ou lorsque les mots anglais sont détournés de leur sens dans leur utilisation. Après, il faut rectifier le tir avec les enfants pour leur faire comprendre que pour ce qu'ils veulent dire en anglais, ils ne peuvent pas utiliser le mot "footing" au sens entendu en France, si on reprend un de tes exemples. Il y a aussi l'utilisation de mots anglais ou d'expressions qui ont gardé leur sens anglais tels que "week-end" : là, conceptuellement, les enfants sauront te dire ce que c'est et nommer le samedi et le dimanche mais ils ne savent pas ce que signifient chaque mot et encore moins l'écrire ... Bah oui, la correspondance "son-lettre" est différente. Je suis d'accord, c'est peut-être du snobisme (et du même coup, de l'ânerie), c'est aussi pour se donner un genre, paraître jeune, à la mode (comme le dit @bencoudonc), etc. Les médias et les publicités n'aident en rien pour améliorer la situation. Ce qui m'énerve au plus haut point, ce sont les "start up" et les applis effectivement ... Alors là, dans ces mondes-là, fort possible que l'usage de mots anglais doit être incroyable ! La France ne fait pas une bouillie du français, certains Français oui ... Si cela ne te choque pas que les Québécois utilisent des mots anglais, tu devrais comprendre que la France a besoin de l'anglais comme beaucoup de pays aujourd'hui, déjà rien que pour le tourisme. Géographiquement et historiquement, on est proches de l'Angleterre. (Au passage, à certains moments de l'histoire, ce sont même les Anglais qui ont intégré des mots français dans leur langue). Il ne faut pas oublier non plus que les États-Unis ont une très forte influence sur le pays aussi depuis les guerres, on n'a jamais parlé de gomme à mâcher mais de chewing-gum. On a beau être géographiquement loin de la zone nord-américaine, son influence n'en est pas moins grande ... La France n'est pas forte dans l'apprentissage de l'anglais, les Français sont réputés pour leur superbe accent en anglais ... Alors, je ne sais pas, peut-être que s'approprier des mots anglais, c'est comme mieux intégrer la langue anglaise et se démarquer, pour une bonne ou mauvaise raison. L'utilisation de l'anglais est parfois dénoncée par des humoristes pour montrer à quel point ça devient ridicule dans certains cas. Sache que l'utilisation de mots anglais est, selon moi, surtout grandissante dans les médias et sur Internet, mais qu'en réalité, sur le terrain, c'est beaucoup moins palpable, dans les milieux que je fréquente en tout cas. Au final, il ne faut pas trop compter sur la télé et YouTube pour t'imprégner d'un français de qualité car la majorité des programmes ne feront pas l'affaire aujourd'hui. Malheureusement, ces médias ont une grande influence sur la population et notamment les plus jeunes. Édit : en France, on n'a pas ce sentiment d'insécurité linguistique par rapport à l'anglais comme au Québec.
  10. On n'utilise pas ce mot en France, en tout cas, pas par chez moi. On dirait plus un beignet. Je sais, qu'en France, on utilise des mots anglais alors qu'ils existent en français ... Mais, au Québec, beaucoup de mots anglais sont utilisés aussi. Je pense au monde du travail, à la mécanique et aux pièces de voiture notamment. Je pourrais citer aussi des aberrations vécues au Québec : - Ikéa, Montréal, service de restauration : on me demande direct en anglais ce que je souhaite. On n'est pas censé nous parler en français en premier ? - récemment, au téléphone avec le MIFI : on décroche et on me demande de patienter en me parlant en anglais. Étrange pour un gouvernement qui prône la langue française. Maintenant, j'avoue que dans le 1er cas cité, ton mari n'est pas tombé sur l'équipe du siècle ... Mais on peut très bien imaginer tomber sur le même genre d'équipe pas fine au Québec qui ne comprend pas l'utilisation de mots français hors contexte québécois. L'histoire linguistique de la France et celle du Québec ont pris un chemin différent. Les deux n'ont pas évolué dans le même contexte et, de ce fait, les gens ne "voient" pas les choses de la même manière.
  11. Petite anecdote qui date d'hier : j'appelle le MIFI et, au bout de quelques minutes, j'entends une voix me dire « a moment please ». J'ai comme bloqué sur le coup ... le «F», ce n'est pas pour «Francisation» ? ... Il me semble que c'est cette même voix qui m'a reprise par la suite mais en français.
  12. Bonjour, Je reviens quelques jours après avoir participé à la session des 4 jours intitulée «Objectif Intégration». Je n'ai pas relaté mon expérience tout de suite après car j'avais besoin d'une pause et je savais que j'allais être bavarde ... Bref, le MIFI fait appel à des organismes locaux pour mettre en oeuvre ce programme. Actuellement, la formule proposée aux nouveaux arrivants sur mon lieu de résidence est toute récente, ce qui implique que certaines choses sont encore à réajuster. Ce sont 4 jours assez fatigants : nous restons la majorité du temps assis (environ 6h sans compter la pause méridienne d'une heure et les 2 pauses d'environ un quart d'heure de la journée) et, parfois, selon le profil de chacun bien sûr, il peut y avoir plus ou moins de facilités car : - il y a beaucoup d'informations à assimiler pour ceux qui ne connaissent pas très bien la culture québécoise et, pour ceux qui y sont déjà habitués, sans être méchante, selon les thèmes abordés, ça peut être long et similaire à du «bourrage de crâne» ; - le niveau de maîtrise du français joue un rôle important pour la compréhension (certains suivent encore des cours de francisation). Après, ce contenu doit couvrir l'ensemble des profils des nouveaux arrivants donc il est nécessaire de reprendre certains points de base pour s'assurer que tout le monde en ait connaissance et une réactualisation des connaissances est toujours bonne à prendre. Je tiens à préciser que les informations suivantes font partie d'une expérience personnelle qui n'est pas forcément représentative de ce que d'autres ont vécu ou vivront. L'organisation générale : Le groupe comptait une trentaine de personnes, ce qui est beaucoup trop à mon sens quand le programme propose des débats ou des discussions. En général, ce sont souvent les mêmes personnes qu'on entend sur les 4 jours, c'est-à-dire ceux qui sont les plus à l'aise avec la langue française et les moins timides. Ils ont beau faire des tours de table pour les présentations ou inciter les gens à s'exprimer ou lire, le nombre n'est pas propice aux interactions. Mon groupe était constitué d'arrivants plus ou moins récents (une quinzaine de jours à plus de 3 ans), de pays divers (surtout des pays de l'Afrique) et de catégories d'immigration diverses (quelques permis d'étude, beaucoup de travailleurs qualifiés, 2 parrainages il me semble). De ce que j'ai retenu, il y avait beaucoup de personnes ayant des connaissances et des compétences dans le domaine de l'informatique. Certains sont déjà sur le marché du travail. Les intervenants étaient souvent différents à chaque demi-journée. Ce sont des coachs de carrière et développement. Nous avons eu aussi quelques fois la présence d'agents du MIFI venus observer le déroulement du nouveau programme. Les supports ne sont pour le moment que des copies couleurs de diapos présentées au groupe sur un écran (pour notre groupe, assez petit et éloigné pour certaines personnes). Il n'y a pas encore de "livres"' ou de brochures pour les participants. D'ailleurs, les intervenants n'ont pas de manuel non plus : ils ont comme nous des photocopies en guise de guide et des notes personnelles. Le français est évidemment la langue dans laquelle tous les échanges écrits ou oraux se font (en-dehors des pauses et des conversations privées pour certains). Une attestation de participation vous sera attribuée aux termes des quatre jours complets. Si jamais vous manquez une demi-journée, vous serez inscrit dans le module que vous avez manqué lors d'une prochaine session pour le rattraper. Une allocation de participation est proposée à l'issue des quatre jours : il faut aller sur arrima pour s'inscrire et, si vous avez droit à cette allocation, on vous le fera savoir. Il me semble qu'elle est à la hauteur de 185 $. Le contenu Une présentation de chacun était demandée à chaque nouvel intervenant (5 en tout si mes souvenirs sont bons), autant vous dire qu'à une trentaine, ça peut devenir long et ennuyeux ... Jour 1 «Diversité et adaptation au Québec» : des activités «brise-glace» nous ont été proposées et nous avons échangé autour de la diversité (ethnique, culturelle, etc.) au Québec notamment par le biais des valeurs et de l'histoire (attention davantage portée sur la Révolution tranquille) et de l'adaptation au Québec en s'appuyant sur notre expérience personnelle. Jour 2 «Cinq clés pour mieux comprendre le Québec» : place au français ! Bon, pour être plus claire, la première clé portait sur l'importance du français au Québec (contexte, lois, particularités, protection) et la deuxième sur les principes d'une société démocratique (définition, fonctionnement des institutions démocratiques québécoises, organisation du pouvoir politique et participation à la vie démocratique). Jour 3 «Cinq clés pour mieux comprendre le Québec» (suite) : la troisième clé abordait l'égalité entre les hommes et les femmes (lois, histoire, expérience personnelle) ; la quatrième sur les droits et les responsabilités des Québécoises et des Québécois (primauté du droit, charte des droits et libertés de la personne, égalité, sphère privée et publique, discrimination, droits économiques et sociaux, droits de l'enfant, droits judiciaires) ; enfin la cinquième sur les principes d'une société laïque (définition, histoire, application concrète dans la vie quotidienne). Jour 4 «Le monde du travail au Québec» : il a été question des codes culturels en emploi, du cadre légal et des services à notre disposition si nous avons des questions. L'intervenante nous a prodigué des conseils pour un premier jour au travail et nous a également donné quelques points clés de la culture québécoise dans le monde du travail à travers des études de cas. On a évoqué rapidement ce qu'était la régionalisation. Séances d'informations complémentaires sur la pause méridienne : Le jour 2, une employée de la bibliothèque s'est déplacée pour nous expliquer ce que la municipalité proposait dans son domaine et nous inscrire pour obtenir une carte. Le jour 3, un agent des services de transport de cette même municipalité devait présenter également les services de sa société mais il a annulé le jour même. Si on souhaite une séance d'information sur ce sujet, on nous a proposé de revenir un midi à la prochaine session. Et après ? Suite à ces quatre jours, on nous propose un entretien avec un coach de carrière pour faire le point sur nos compétences, nos attentes, etc. J'ai rapidement obtenu un rendez-vous pour la semaine suivante. J'ai fait le point avec une coach qui m'a ensuite proposé d'autres ateliers qui se dérouleront tout le mois de mars pour mieux se connaître, mieux intégrer le marché du travail et mieux répondre aux codes culturels dans le milieu professionnel. Ces ateliers sont "gratuits" (on s'entend que c'est payé indirectement par des impôts ou des taxes...) et il est possible d'obtenir une allocation de participation sous conditions. Les coachs nous ont également expliqué qu'ils offraient un suivi jusqu'à temps qu'un client trouve un emploi et les 4 premiers mois en poste me semble-t-il. Je souhaite ajouter que la majorité des clients de cet organisme sont issus de l'immigration car il travaille pour le MIFI mais il s'adresse également aux Québécoises et Québécois qui auraient des difficultés pour trouver du travail. Je vous partagerai une prochaine fois l'expérience de ce mois de mars !
  13. Pour information, un sujet avait été créé au sujet du permis et posté dans la catégorie "Ontario" mais on parlait aussi du Québec. Renseigne-toi également auprès de ton ancienne compagnie d'assurances pour obtenir un relevé d'information qui présente notamment ton historique de (bon ou de mauvais) conducteur, c'est-à-dire les éventuels sinistres, ton niveau de responsabilité dans les éventuels accidents dans lesquels tu aurais été impliqué, ton bonus/malus. Si tu as un bon relevé, ça peut peut-être te donner un avantage ici aussi.
  14. Bonjour, Es-tu résidente permanente ? Si oui, tu dois appeler la SAAQ pour faire ton permis québécois : https://saaq.gouv.qc.ca/. Ils vont te donner une date pour un rendez-vous. En revanche, je les ai appelés aujourd'hui et dans la région de Montréal, il y a presque 2 mois d'attente ... Évidemment, demander un permis québécois n'est pas gratuit. Pour ma part, je vais en avoir pour un peu plus de 100 $. Il faut aussi savoir qu'à la date de ton anniversaire, le gouvernement te fait un joli cadeau en te demandant de renouveler ton permis moyennant une certaine somme. Si tu as ton rdv dans les trois mois qui précèdent la date de ton anniversaire, alors tu n'auras pas à payer ton permis 2 fois dans l'année. Par contre, tu ne peux circuler que 6 mois sur le territoire. Autre chose : il existe un accord entre le Québec et certains pays comme la France qui nous exempte de passer par un examen théorique et un autre pratique. Concernant le permis international, si on le demande en France, je sais que les démarches à réaliser se font en ligne. Mais quand tu demandes cela de l'étranger, il me semble que c'est par formulaire papier et voie postale. Dans ce derniers cas, je ne sais pas combien de temps cela peut prendre.
  15. Bon courage pour tes recherches !
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