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AnneBU

Le Canada recrute massivement!!!.... sauf moi! ou comment je n'ai pas trouvé d'emploi au Québec.

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Chaque arrivée du bulletin immigrer.com dans ma boite courriels éveille en moi depuis quelques semaines l'irrésistible envie de jeter mon ordinateur par la fenêtre : « le Québec recrute massivement » «le taux de chômage n'a jamais été aussi bas! »....

et oui, le Québec recrute! …... mais je n'en fais pas partie!

 

Voilà bientôt 1 an et demi que je suis à Montréal. Arrivée ici pour suivre mon mari qui a obtenu un poste depuis la France, je me retrouve dans l' inconfortable situation de la chercheuse d'emploi.

Je ne mets pas toutes les chances de mon côté, car je ne suis ni infirmière, ni pâtissière, ni neurochirurgienne, je ne travaille pas dans l’aérospatial ni en biotechnologies....non, je travaille dans le développement durable. Même pas dans l'environnement pour de la réhabilitation de site ou dans le génie environnemental, non, juste dans la sensibilisation, le conseil, la gestion de projets.Bref, la tâche va s'avérer difficile car en plus, j'ai 40 ans, et j'aimerai trouver l'équivalent de mon poste précédent ou tout au moins dans le même domaine. Et c'est là que le bas blesse, car j'ai beau passer en revue, sur les sites d'emploi, les domaines les plus en recherche, l'environnement et le développement durable ne font pas partie de la liste.

 

Qu'à cela ne tienne, il y a des annonces, je commence par y répondre, mais je m'aperçois rapidement que mon CV n'est pas à la norme. Je m'adresse donc à un organisme d'aide à la recherche d'emploi pour les nouveaux arrivants, et rapidement, on corrige les défauts de mes candidatures. J'en profite pour suivre des ateliers de conversation anglaise et des ateliers d'intégration. Et c'est reparti pour une nouvelle salve de candidatures. Comme conseillé, je me crée également un profil Linkkkfkel ...linkkkekldn …. linkedin où, à coup de clics je me crée un réseau de connaissances dont je n'ai pas la moindre connaissance.

 

Mes journées sont rythmées : tour des sites d'offres d'emploi, rédaction CV et lettres, envoi, prières pour que ça marche.... et parfois, réseautage!. Certains on ça dans le sang, ce n'est pas mon cas. S'incruster dans une conversation, essayer de se placer, de trouver le bon à propos..... s'il y avait un championnat du monde de looser en réseautage, je pense que je serai sur le podium. Je fais partie des personnes capables de repartir d'une soirée réseautage les poches pleines de cartes de visite sans avoir réussi à glisser une seule des miennes.

Après quelques mois, je parviens cependant à décrocher un premier emploi (ma première job!), un contrat de 7 mois dans un organisme à but non lucratif qui me permettra de faire mes armes sur le marché du travail québécois. L'expérience est constructive, mais a une fin, et je me retrouve de nouveau sur le marché du travail. MAIS, j'ai ma première expérience québécoise, et ça, ça change tout « on va te proposer des jobs maintenant » et « avec le réseau de ta boite, ça sera plus facile, ils pourront te référer » « t'as ta première expérience, maintenant, c'est bon ».... je mets mon profil à jour; fièrement, j'ajoute mon expérience québécoise et je repars le cœur chargé de motivation, à la conquête de la job de mes rêves. Sauf que.... sauf que ça ne se passe pas comme ça. J'ai d'abord vérifié si j'avais mis le bon numéro de téléphone sur mes CV, sur mon profil, mais non, le problème ne vient pas de là.

Remise en cause n°1 : j'ai visé trop haut. On ne me fait pas confiance pour des postes de coordination. Je regarde du côté des postes de chargée de projet, adjointe....

remise en cause n°2 : mon CV est peut être trop spécifique à l'environnement. J'ai également de l'expérience en économie sociale, je réécrit mon CV

remise en cause n°3 : je veux trop en dire dans la lettre de présentation. Je taille dans le vif.

 

Parfois, mes candidatures franchissent le premier tri, et je suis contactée pour un pré-entretien téléphonique. Là aussi : championne du monde! Au moment où la personne me demande, « je souhaiterai m'entretenir avec vous, est-ce que vous avez le temps? » Une voix dans ma tête me dit « rappelle-la! Rappelle-la? Et je m'entends bêtement dire « oui, pas de problème, on peut faire ça maintenant »

- pouvez-vous me parler de l'organisme de l'organisme …. pour lequel vous postulez?

- oui oui.....

c'est juste que j'ai 4 ou 5 candidatures sur le feu à peu prêt dans les mêmes organismes et là je vais pas me rappeler de celui-ci ..... je saute sur mon ordi, fait une recherche google tout en essayant de meubler et au miracle la page s'ouvre et la mémoire me revient. Je tente de rattraper le coup.

- est ce que vous pouvez nous citer 8 forces pour cet emploi et argumentant?

8 forces...... béh là non..... 3 je sais mais 8......

- OUI, bien sûr, alors, je suis organisée, dans mon emploi précédent blabla..... diplomate..... blabla …. créative..... blabla..... dynamique......

bon, là je dois être au moins à 7

- il m'en reste combien?

- vous êtes à 4

pleurs

- euh...... je suis dynamique, ah non, ça je l'ai déjà dit.....

et là, c'est inévitable, plus rien ne peux me rattraper, je me vois en train de bégayer bêtement dans mon salon en survêt -chaussettes. Je lance quelques qualités ressorties qui ne me correspondent mais qui font bon effet, pour arriver péniblement à 7..... quoi dire de plus..... j'aime la poutine euh nan c'est nul et pis c'est pas vrai..... je peux retenir mon souffle 1mn7.... euh je sais danser la claquette.... bref, c'est le drame

- on va passer aux points faibles? Est ce que vous pouvez m'en citer 5?

pleurs

l’interaction avec mon interlocutrice est inexistante, je me sens seule et complètement déstabilisée. Était-ce le but? Pas sûre. Le sors encore quelques banalités pour m'en sortir avec 3 ou 4 faiblesses ressorties in extremis de mes entrainements aux entretiens. La dame me dit qu'elle me rappellera pour une rencontre si l'entretien a été concluant.

Pleurs

Je n'ai bien évidement pas été rappelée et dit au revoir au poste convoité.

 

J'ai également cherché à entrer dans un organisme qui m'intéresse par la petite porte, par un poste administratif qui m'aurait peut être permis d'évoluer. Mais là encore, désillusion, pour un poste d'adjointe administrative à temps partiel de 5 mois, nous étions plus de 80 à tenter notre chance.

 

Aujourd’hui, après 5 mois de recherche allant d'espoirs en désillusions, je ne sais plus trop par où m'y prendre : validation d'acquis, réseautage +++, bénévolat, formation ou encore m'enfermer dans un placard et attendre.

 

Mais l’intention y est toujours, et j'y crois! aussi, si parmi les lecteurs, certains sont dans des organismes qui recrutent des chargés de projets-adjointe à la coordination- administrative en développement durable ou autre, xxxxxxxxxxxxx et en plus, je sais danser la claquette et retenir mon souffle 1mn7!

Pensées amicales à tous les chercheurs d'emploi.

Edited by Deadpool
Lien vers profil professionnel. Données personnelles non autorisées

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J'ai dû me recentré ici. Je crois que vous vous enfermez dans un seul projet, ce qui est quasi suicidaire sauf si vous êtes infirmière, etc. comme mentionné plus haut.

 

Je ne sais pas, mais immigrer en étant récalcitrante au changement, c'est se tirer dans le pied, non ?

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J'ai regardé ton profil LXYZKVR (ça m'a bien fait rire !) et je me pose les questions suivantes :

-est ce que ta formation et ton expérience ne sont pas trop "françaises" pour de l'écologie ou du développement durable ici ? Les réalités, attente, écosystèmes, économies etc sont tellement différents !

-as tu envisagé de retourner faire une certification qui te permettrait de plus "coller" aux attentes des compagnies

-Sais tu pourquoi ton premier contrat s'est arrêté ,

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Guest
Il y a 2 heures, AnneBU a dit :

Chaque arrivée du bulletin immigrer.com dans ma boite courriels éveille en moi depuis quelques semaines l'irrésistible envie de jeter mon ordinateur par la fenêtre : « le Québec recrute massivement » «le taux de chômage n'a jamais été aussi bas! »....

et oui, le Québec recrute! …... mais je n'en fais pas partie!

 

Voilà bientôt 1 an et demi que je suis à Montréal. Arrivée ici pour suivre mon mari qui a obtenu un poste depuis la France, je me retrouve dans l' inconfortable situation de la chercheuse d'emploi.

Je ne mets pas toutes les chances de mon côté, car je ne suis ni infirmière, ni pâtissière, ni neurochirurgienne, je ne travaille pas dans l’aérospatial ni en biotechnologies....non, je travaille dans le développement durable. Même pas dans l'environnement pour de la réhabilitation de site ou dans le génie environnemental, non, juste dans la sensibilisation, le conseil, la gestion de projets.Bref, la tâche va s'avérer difficile car en plus, j'ai 40 ans, et j'aimerai trouver l'équivalent de mon poste précédent ou tout au moins dans le même domaine. Et c'est là que le bas blesse, car j'ai beau passer en revue, sur les sites d'emploi, les domaines les plus en recherche, l'environnement et le développement durable ne font pas partie de la liste.

 

Qu'à cela ne tienne, il y a des annonces, je commence par y répondre, mais je m'aperçois rapidement que mon CV n'est pas à la norme. Je m'adresse donc à un organisme d'aide à la recherche d'emploi pour les nouveaux arrivants, et rapidement, on corrige les défauts de mes candidatures. J'en profite pour suivre des ateliers de conversation anglaise et des ateliers d'intégration. Et c'est reparti pour une nouvelle salve de candidatures. Comme conseillé, je me crée également un profil Linkkkfkel ...linkkkekldn …. linkedin où, à coup de clics je me crée un réseau de connaissances dont je n'ai pas la moindre connaissance.

 

Mes journées sont rythmées : tour des sites d'offres d'emploi, rédaction CV et lettres, envoi, prières pour que ça marche.... et parfois, réseautage!. Certains on ça dans le sang, ce n'est pas mon cas. S'incruster dans une conversation, essayer de se placer, de trouver le bon à propos..... s'il y avait un championnat du monde de looser en réseautage, je pense que je serai sur le podium. Je fais partie des personnes capables de repartir d'une soirée réseautage les poches pleines de cartes de visite sans avoir réussi à glisser une seule des miennes.

Après quelques mois, je parviens cependant à décrocher un premier emploi (ma première job!), un contrat de 7 mois dans un organisme à but non lucratif qui me permettra de faire mes armes sur le marché du travail québécois. L'expérience est constructive, mais a une fin, et je me retrouve de nouveau sur le marché du travail. MAIS, j'ai ma première expérience québécoise, et ça, ça change tout « on va te proposer des jobs maintenant » et « avec le réseau de ta boite, ça sera plus facile, ils pourront te référer » « t'as ta première expérience, maintenant, c'est bon ».... je mets mon profil à jour; fièrement, j'ajoute mon expérience québécoise et je repars le cœur chargé de motivation, à la conquête de la job de mes rêves. Sauf que.... sauf que ça ne se passe pas comme ça. J'ai d'abord vérifié si j'avais mis le bon numéro de téléphone sur mes CV, sur mon profil, mais non, le problème ne vient pas de là.

Remise en cause n°1 : j'ai visé trop haut. On ne me fait pas confiance pour des postes de coordination. Je regarde du côté des postes de chargée de projet, adjointe....

remise en cause n°2 : mon CV est peut être trop spécifique à l'environnement. J'ai également de l'expérience en économie sociale, je réécrit mon CV

remise en cause n°3 : je veux trop en dire dans la lettre de présentation. Je taille dans le vif.

 

Parfois, mes candidatures franchissent le premier tri, et je suis contactée pour un pré-entretien téléphonique. Là aussi : championne du monde! Au moment où la personne me demande, « je souhaiterai m'entretenir avec vous, est-ce que vous avez le temps? » Une voix dans ma tête me dit « rappelle-la! Rappelle-la? Et je m'entends bêtement dire « oui, pas de problème, on peut faire ça maintenant »

- pouvez-vous me parler de l'organisme de l'organisme …. pour lequel vous postulez?

- oui oui.....

c'est juste que j'ai 4 ou 5 candidatures sur le feu à peu prêt dans les mêmes organismes et là je vais pas me rappeler de celui-ci ..... je saute sur mon ordi, fait une recherche google tout en essayant de meubler et au miracle la page s'ouvre et la mémoire me revient. Je tente de rattraper le coup.

- est ce que vous pouvez nous citer 8 forces pour cet emploi et argumentant?

8 forces...... béh là non..... 3 je sais mais 8......

- OUI, bien sûr, alors, je suis organisée, dans mon emploi précédent blabla..... diplomate..... blabla …. créative..... blabla..... dynamique......

bon, là je dois être au moins à 7

- il m'en reste combien?

- vous êtes à 4

pleurs

- euh...... je suis dynamique, ah non, ça je l'ai déjà dit.....

et là, c'est inévitable, plus rien ne peux me rattraper, je me vois en train de bégayer bêtement dans mon salon en survêt -chaussettes. Je lance quelques qualités ressorties qui ne me correspondent mais qui font bon effet, pour arriver péniblement à 7..... quoi dire de plus..... j'aime la poutine euh nan c'est nul et pis c'est pas vrai..... je peux retenir mon souffle 1mn7.... euh je sais danser la claquette.... bref, c'est le drame

- on va passer aux points faibles? Est ce que vous pouvez m'en citer 5?

pleurs

l’interaction avec mon interlocutrice est inexistante, je me sens seule et complètement déstabilisée. Était-ce le but? Pas sûre. Le sors encore quelques banalités pour m'en sortir avec 3 ou 4 faiblesses ressorties in extremis de mes entrainements aux entretiens. La dame me dit qu'elle me rappellera pour une rencontre si l'entretien a été concluant.

Pleurs

Je n'ai bien évidement pas été rappelée et dit au revoir au poste convoité.

 

J'ai également cherché à entrer dans un organisme qui m'intéresse par la petite porte, par un poste administratif qui m'aurait peut être permis d'évoluer. Mais là encore, désillusion, pour un poste d'adjointe administrative à temps partiel de 5 mois, nous étions plus de 80 à tenter notre chance.

 

Aujourd’hui, après 5 mois de recherche allant d'espoirs en désillusions, je ne sais plus trop par où m'y prendre : validation d'acquis, réseautage +++, bénévolat, formation ou encore m'enfermer dans un placard et attendre.

 

Mais l’intention y est toujours, et j'y crois! aussi, si parmi les lecteurs, certains sont dans des organismes qui recrutent des chargés de projets-adjointe à la coordination- administrative en développement durable ou autre, n'hésitez pas à visiter mon linkkkll et en plus, je sais danser la claquette et retenir mon souffle 1mn7!

Pensées amicales à tous les chercheurs d'emploi.

Une formation LOCALE, c'est la clé. Écris cela sur ton front.
C'est le seul moyen d'être crédible. 

.....juste dans la sensibilisation, le conseil, la gestion de projets

>>>> Comment veux-tu travailler dans ce domaine sans connaitre les
spécificités  des besions locaux?
 

Edited by Guest

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Le 19/01/2018 à 16:54, PhilMP a dit :

J'ai regardé ton profil LXYZKVR (ça m'a bien fait rire !) et je me pose les questions suivantes :

-est ce que ta formation et ton expérience ne sont pas trop "françaises" pour de l'écologie ou du développement durable ici ? Les réalités, attente, écosystèmes, économies etc sont tellement différents !

-as tu envisagé de retourner faire une certification qui te permettrait de plus "coller" aux attentes des compagnies

-Sais tu pourquoi ton premier contrat s'est arrêté ,

 

Merci pour ta réponse. je suis tout à fait d'accord sur le fait que mon profil est très franco français..... mais à la base, je comptais plutôt m'appuyer sur mon expérience et mes compétences plutôt que sur mes diplômes. mais pourquoi pas refaire un certificat. le problème qui se pose aussi à moi et qui m'a fait me diriger directement vers la recherche d'emploi plutôt que la formation est que j'ai un permis de travail temporaire qui ne m'autorise pas à étudier. il me faut donc choisir. si je demande un permis d'étude, je suppose que je ne suis pas libre de travailler comme je le souhaite.

pour mon premier contrat, c'était une mission temporaire attachée à des financements. pas vraiment de possibilités de prolonger. et puis je cherchais un poste avec d'avantage de responsabilités, un peu plus engageant, ce que je n'ai pas trouvé pour le moment.

en tout cas, merci de ta réponse. avoir un regard extérieur sur mon profil est toujours pertinent. bonne journée.

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Certes, mais tes compétences et la majorité de ton expérience (pour ne pas dire toute dans ton domaine) sont françaises et je pense que c'est là que le bas blesse.

 

Effectivement, refaire une qualif en PTT, ça demande de faire un PE. Mais pourquoi pas après tout. C'est un investissement sur l'avenir non ?

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Salut Anne !

 

Tu m'as bien fait rire en ce lundi matin !! Je compatis, j'ai exactement la même situation du coté de Trois-Rivières.. Je me suis résigné à retourner à l'école dans un domaine plus en demande ici.

 

Laches pas ! :P:P

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Il y a 2 heures, Geo17 a dit :

merci! cet article se voulait surtout humoristique et je te remercie de l'avoir pris comme tel. bon courage dans la reprise des études. de mon côté, je vais y réfléchir. Bonne journée!

 

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Salut,

 

On travaille dans le même domaine. Ça m'a pris 3 ans à trouver une job dans le développement durable et surtout, je me suis résigné à reprendre des cours pour me mettre à jour sur les réalités Québec-Canada. Actuellement j'envisage de compléter mon cursus pour évoluer dans ma boite. On me voit seulement comme Mr DD alors ça me ferme beaucoup de portes.

 

Bon courage et lâche pas. 

 

Écris moi en PM si tu veux échanger.

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Le 22/01/2018 à 09:34, AnneBU a dit :

 

Merci pour ta réponse. je suis tout à fait d'accord sur le fait que mon profil est très franco français..... mais à la base, je comptais plutôt m'appuyer sur mon expérience et mes compétences plutôt que sur mes diplômes. mais pourquoi pas refaire un certificat. le problème qui se pose aussi à moi et qui m'a fait me diriger directement vers la recherche d'emploi plutôt que la formation est que j'ai un permis de travail temporaire qui ne m'autorise pas à étudier. il me faut donc choisir. si je demande un permis d'étude, je suppose que je ne suis pas libre de travailler comme je le souhaite.

pour mon premier contrat, c'était une mission temporaire attachée à des financements. pas vraiment de possibilités de prolonger. et puis je cherchais un poste avec d'avantage de responsabilités, un peu plus engageant, ce que je n'ai pas trouvé pour le moment.

en tout cas, merci de ta réponse. avoir un regard extérieur sur mon profil est toujours pertinent. bonne journée.

 

 

Regarde du côté d'Hydro Québec: http://www.hydroquebec.com/emplois/diversite/parrainage-professionnel-nouveaux-arrivants.html

 

Je ne sais pas ce que vaut ce truc, ni même si tu es admissible si tu as un permis de travail temporaire. Mais qu'est-ce que tu perds à t'informer? 

 

Je sais qu'Hydro offre parfois des programmes de développement durable (notamment en économie d'énergie) et je ne sais pas si c'est dans tes cordes mais ... essaie, tu verras. 

 

En passant, si c'est ton mari qui a un permis de travail fermé et que toi tu as un permis ouvert, tu peux étudier sans problème et ce, en payant les mêmes frais que les étudiants québécois. 

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Le 24/01/2018 à 09:59, Kweli a dit :

 

 

Regarde du côté d'Hydro Québec: http://www.hydroquebec.com/emplois/diversite/parrainage-professionnel-nouveaux-arrivants.html

 

Je ne sais pas ce que vaut ce truc, ni même si tu es admissible si tu as un permis de travail temporaire. Mais qu'est-ce que tu perds à t'informer? 

 

Je sais qu'Hydro offre parfois des programmes de développement durable (notamment en économie d'énergie) et je ne sais pas si c'est dans tes cordes mais ... essaie, tu verras. 

 

En passant, si c'est ton mari qui a un permis de travail fermé et que toi tu as un permis ouvert, tu peux étudier sans problème et ce, en payant les mêmes frais que les étudiants québécois. 

Merci pour ton retour, c'est intéressant. je vais regarder ça, je ne connaissais pas ce programme.

concernant le permis ouvert, il est inscrit dessus qu'il m'est interdit de fréquenter des établissements d'enseignement, c'est pour cela qu'il me semblait qu'il fait que j'ai un permis d'étude. je vais également me renseigner.

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il y a 54 minutes, AnneBU a dit :

...concernant le permis ouvert, il est inscrit dessus qu'il m'est interdit de fréquenter des établissements d'enseignement...

Oui, tu as raison. Mais rien ne t'empêche de demander un CAQ et un permis d'études. Il faut juste payer ...

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Peut -être que le fait aussi d'avoir un permis de travail temporaire t'élimine au départ par les récruteurs surtout que ton domaine n'est pas un domaine en pénurie proprement dit. Pour le permis d étude, je en sais pas si tu pourras changer de statut en étant accompagnatrice, mais ça peut toujours aider. A voir avec vos projets futures aussi, si vous compter résider ici ou pas.

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il y a 1 minute, PhilMP a dit :

Oui, tu as raison. Mais rien ne t'empêche de demander un CAQ et un permis d'études. Il faut juste payer ...

Surtout en étant français le cout des études est relativement bas par rapport aux autres.

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Les recruteurs au canada misent rarement sur des permis de travail temporaire. Ils veulent le long termep

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Je passerai mon avis sur ton post (d'autant plus que je ne te connais qu'à travers celui-ci, je ne connais ni ton profil, ni ton expérience).

Afin d'être constructive : (à revérifier et si ça peut coller à ton choix/profil/envie) pour un certificat ou un programme d'étude de moins de 6 mois, pas besoin de permis d'étude. Effectivement, ce sera définitivement un plus sur ton CV.

Ce n'est qu'un exemple, mais je vais quand même revenir sur un des exemples que tu présentes dans ton post, parce que ça m'a particulièrement interpellée (parmi d'autres choses). 
Si les organismes d'aide à la recherche d'emploi par lesquels tu es passée ne t'ont pas briefée sur la prospection et les entretiens téléphoniques, ils sont mauvais, trouves t-en de vrais.
Le plein emploi ne veut pas dire que personne ne cherche d'emploi, simplement que les gens se les échangent plus facilement, donc qu'il faut être armé pour passer des entretiens, qu'ils soient physiques et ou téléphoniques (passage qui tend à se démocratiser et à devenir obligé, vu le nombre de postulants).
Ca marche de la même façon à peu près partout dans le monde. Si tu es chez toi en jogging-chaussettes (j'exagère - quoique), tu es donc prise par surprise et tu n'es pas prête ou disponible pour l'entretien. Tu es en recherche, mais tu n'es pas non plus corvéable à merci, tu pourrais très bien être en auto ou en route pour passer un autre entretien ou même entrain de bosser bénévolement.
Je sais dans quel état (quel état d'esprit principalement) on est quand on est en recherche d'emploi : 17 ans d'intérim ! J'ai arrêté de compter mes entretiens d'embauche après avoir fêté le 50ème. Si je dis que je ne suis pas dispo, est-ce qu'ils vont me rappeler ? Et quand ? Est-ce qu'ils ne vont pas appeler quelqu'un qui va faire de suite l'affaire ?...
J'ai fini par comprendre qu'il vaut mieux être dans de bonnes dispositions et à l'aise, quelques heures ou jours plus tard que de flinguer son entretien de suite. Les recruteurs en sont conscients. N'hésite pas à t'excuser poliment et à demander à ce qu'on te rappelle à un moment de ton choix plus opportun ou même si toi tu peux rappeler plus tard (dans ce cas là, n'oublie surtout pas de bien prendre les coordonnées, et de répéter 2-3 fois le nom et le n° de téléphone, noter un mauvais et ne pas pouvoir rappeler, c'est franchement couillon... :)). Ca te laisse le temps de reprendre tes esprits, te préparer (voire t'habiller), te mettre en situation, revoir l'annonce et le site internet de l'entreprise/organisme où tu as postulé, etc. C'est le B.A. BA de la recherche d'emploi.

J'espère que tu ne prendras pas mal mon message. Je suis passée par là, très souvent. C'est rageant. Mais à mon sens, même si on pense se remettre en question (ce qui est souvent le cas), on ne le fait pas de la bonne manière, ou on ne prend pas le problème dans le bon sens. Si tu en ressens le besoin, n'hésite pas à me contacter par MP,  ça m'évitera de continuer à polluer ce fil avec mes remarques de "maîtresse d'école" :).

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Il y a 20 heures, azertino a dit :

Les recruteurs au canada misent rarement sur des permis de travail temporaire. Ils veulent le long termep

C'est compréhensible, mais pour autant, je n'indique pas mon statut sur mon CV. je le précise si on me le demande lors des entretiens, et là effectivement, cela peut jouer en ma défaveur. mais pour le moment, je n'y peux rien.

J'apporte aussi un biais à ta remarque, car dans les organismes communautaires et OBNL, il y a un grand nombre de personnes en PVT.

 

 

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Il y a 5 heures, Emmie81 a dit :

Je passerai mon avis sur ton post (d'autant plus que je ne te connais qu'à travers celui-ci, je ne connais ni ton profil, ni ton expérience).

Afin d'être constructive : (à revérifier et si ça peut coller à ton choix/profil/envie) pour un certificat ou un programme d'étude de moins de 6 mois, pas besoin de permis d'étude. Effectivement, ce sera définitivement un plus sur ton CV.

Ce n'est qu'un exemple, mais je vais quand même revenir sur un des exemples que tu présentes dans ton post, parce que ça m'a particulièrement interpellée (parmi d'autres choses). 
Si les organismes d'aide à la recherche d'emploi par lesquels tu es passée ne t'ont pas briefée sur la prospection et les entretiens téléphoniques, ils sont mauvais, trouves t-en de vrais.
Le plein emploi ne veut pas dire que personne ne cherche d'emploi, simplement que les gens se les échangent plus facilement, donc qu'il faut être armé pour passer des entretiens, qu'ils soient physiques et ou téléphoniques (passage qui tend à se démocratiser et à devenir obligé, vu le nombre de postulants).
Ca marche de la même façon à peu près partout dans le monde. Si tu es chez toi en jogging-chaussettes (j'exagère - quoique), tu es donc prise par surprise et tu n'es pas prête ou disponible pour l'entretien. Tu es en recherche, mais tu n'es pas non plus corvéable à merci, tu pourrais très bien être en auto ou en route pour passer un autre entretien ou même entrain de bosser bénévolement.
Je sais dans quel état (quel état d'esprit principalement) on est quand on est en recherche d'emploi : 17 ans d'intérim ! J'ai arrêté de compter mes entretiens d'embauche après avoir fêté le 50ème. Si je dis que je ne suis pas dispo, est-ce qu'ils vont me rappeler ? Et quand ? Est-ce qu'ils ne vont pas appeler quelqu'un qui va faire de suite l'affaire ?...
J'ai fini par comprendre qu'il vaut mieux être dans de bonnes dispositions et à l'aise, quelques heures ou jours plus tard que de flinguer son entretien de suite. Les recruteurs en sont conscients. N'hésite pas à t'excuser poliment et à demander à ce qu'on te rappelle à un moment de ton choix plus opportun ou même si toi tu peux rappeler plus tard (dans ce cas là, n'oublie surtout pas de bien prendre les coordonnées, et de répéter 2-3 fois le nom et le n° de téléphone, noter un mauvais et ne pas pouvoir rappeler, c'est franchement couillon... :)). Ca te laisse le temps de reprendre tes esprits, te préparer (voire t'habiller), te mettre en situation, revoir l'annonce et le site internet de l'entreprise/organisme où tu as postulé, etc. C'est le B.A. BA de la recherche d'emploi.

J'espère que tu ne prendras pas mal mon message. Je suis passée par là, très souvent. C'est rageant. Mais à mon sens, même si on pense se remettre en question (ce qui est souvent le cas), on ne le fait pas de la bonne manière, ou on ne prend pas le problème dans le bon sens. Si tu en ressens le besoin, n'hésite pas à me contacter par MP,  ça m'évitera de continuer à polluer ce fil avec mes remarques de "maîtresse d'école" :).

 

 

merci pour ton commentaire très constructif, cela m'aide d'avoir d'autres témoignages et retours d'expériences.

Le but premier de cet article était de rire de ma situation et de prendre à contre-pied certains articles qui laissent sous entendre que le Canada est l'eldorado de l'emploi. il faut le prendre comme tel car effectivement, je ne me dévoile pas plus que ça (à part que je traine en survêt - chaussettes!)  et n'en dit pas beaucoup sur mon expérience.

merci pour les conseils sur les entretiens téléphoniques qui sont effectivement pour moi extrêmement déstabilisants. je vais appliquer ça à la prochaine occasion.

". Mais à mon sens, même si on pense se remettre en question (ce qui est souvent le cas), on ne le fait pas de la bonne manière, ou on ne prend pas le problème dans le bon sens."   ----> là est bien mon problème en ce moment. qu'est ce que j'ai envie de faire? qu'est ce qui est compatible avec mes envies, ma vie de famille, mes choix de vie, mes valeurs, mon âge.....?

Bonne chance à toi pour tes projets futurs.

 

Edited by AnneBU

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Allô, je voulais tout simplement vous dire que ce que je lis c'est exactement ce qui arrive à ma conjointe, qui est professeur d'espagnol et d'anglais. Par contre, moi, je reçois des offres même sans en chercher et, évidemment, on ne me pose presque de questions.

C'est question de combien de personnes il y a dans la banque de candidatures et le domaine (je travaille comme administrateur systèmes Linux). Si on a besoin de soi, peu importe le CV, la lettre de présentation ou l'expérience ici. Si on n'en a pas, tout est obstacles.

D'ailleurs, ma conjointe est lancée comme travailleur autonome (xxxxxxxx) et, au moins, elle a plus d'opportunités, étant la seule difficulté la fluctuation du travail.

J'espère que tout passe bien.

Bon courage!

Edited by Deadpool
Publicité personnelle non autorisé sur le forum. Merci

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    • By Aliza
      Bonjour,
       
      Je vois pas mal de post de personnes qui racontent leurs mauvaises expériences d'arrivée au Québec.
      Histoire d'équilibrer un peu la balance, je vais raconter les trucs sympas.
       
      L'aéroport:
      - C'est très bien organisé. Il y a des bornes pour enregistrer votre passeport, votre carte de résident, et le personnel est toujours dispo pour vous aider;
      - Apres l'étape "borne d'enregistrement," il y a toujours un agent qui me demande ce que je suis allée faire a l'étranger et ce que je ramène. Vu que mon metier m'oblige a aller dans des pays pas faciles, je trouve rassurant qu'on me demande ce que je suis allée faire la-bas. Note: quand je vais en France, RIEN, nada, que dalle, aucune question!!!!
      - Je me rappellerais toute ma vie de l'agent qui m'a expliqué comment me connecter au Wifi de l'aéroport: "vous allez sur Gogeule..."   
      - On trouve le bus, le taxi, la navette facilement. Les chauffeurs sont très sympas pourvu que vous soyez sympa aussi et que vous ne payiez pas en billet de Monopoly.
       
      En ville:
      - Étant médaille d'or pour me paumer à Montréal (que voulez-vous, je pige pas ces quadrillages tout droits), les gens sont toujours prêts a vous aider pourvu que vous demandiez avec le sourire;
      - Une fois, il y a un type qui m'a un peu trop collée dans le hall du metro et quand j'ai levé la voix pour lui dire de me laisser, trois gars se sont interposés pour me protéger. Note: Je n'ai JAMAIS vu ca en France;
      - De façon générale, on ne se fait pas harceler. L'incident plus haut est le seul que je puisse rapporter;
      - Dans les restos, etc.: Si vous ne savez pas quoi choisir, demandez a la personne qui sert ce le plat/la boisson qu'elle préfère. J'ai toujours reçu d'excellents conseils;
      - En hiver, je vous conseille d'aller aider vos voisins a pelleter la neige et dégager leur voiture. J'en garde un superbe souvenir et c'est une excellent moyen de faire connaissance avec ses voisins;
      - Les gens tutoient facilement. C'est pas irrespectueux, c'est juste comme ca.
       
      Si vous êtes chialeur comme moi:
      Partagez vos talents. Lors des pannes de metro, les gens ont apprécié que je leur dise comment j'ai réussi a me faire rembourser mes frais de taxi par la STM. Dans une des entreprises ou j'ai travaillé, les patrons ne voulaient pas payer le jour férié de Pâques. Apres avoir gentiment demandé a la Commission du Travail si c'était normal, j'ai réussi a obtenir le paiement de cette journée pour mes collègues et moi-meme. 
       
      Les gens:
      Il y a des trucs qui m'ont décontenancée au debut:
      - Les gens ne disent pas toujours au revoir avant de raccrocher le telephone. Ca semble un peu brutal quand on n'est pas habitué;
      - Ils n'ont pas autant de "protocoles de politesse" comme en France. Il faut pas le prendre personnellement;
      - Etant sportive et me levant avec joie a 5 heures du mat pour m'adonner a mes exercices, je tiens a remercier mes voisins pour leur patience infinie. J'ai bien du les réveiller 2-3 fois. Les immeubles sont mal isolés au Québec.
       
      Pensez-y!
      - Au début, je trouvais les gens super lents. On s'y fait. Maintenant, moi aussi j'attends tranquille sur l'escalator;
      - Étant à la base indisciplinée, je traversais les rues hors des passages piétons. Les policiers qui m'ont arrêtée (deux fois) ont été bien sympathiques de ne pas me coller d'amende. Maintenant j'attends que le bonhomme soit vert. C'est dire si on me regarde bizarrement ici en Irak.
       
      La langue:
      - J'ai mis deux semaines à me faire à l'accent. Il y des gens qui m'ont parfois reprise quand je disais un anglicisme. C'est l'occasion de leur demander ce que représente la francophonie pour eux (c'est très interessant). Il m'arrive parfois de les taquiner en leur disant que parking est un mot de l'ancien français qui est passé chez les anglais puis revenu chez les français. C'est de bonne guerre;
      - Oui, ils font souvent plein de fautes à l'écrit. Les gens sont un peu honteux de l'admettre. Mon orthographe en a un peu pâti d'ailleurs (mais je connais plein de nouvelles expressions sympas comme "se paqueter la fraise"). Au travail, il m'arrivait que mes collègues me demandent de les relire, ce que je faisais avec plaisir;
      - Certains mots de vocabulaire déconcertent au debut. Un ami québécois me parlait de ses "bas." Je lui ai répondu "mais Paul, tu t'habilles comme tu veux le soir, c'est pas moi qui va te juger." Il a fait une drôle de tête.
       
      Infrastructures:
      Il y a l'eau et l'électricité H24!!!!!!! C'est merveilleux! je n'ai pas ça ici.
       
      Au travail:
      - Si vous travaillez dur et que vous ne martyrisez pas vos collègues, vous aurez surement la chance d'avoir des promotions. En France, je pouvais m'assoir dessus;
      - Je n'ai jamais entendu de commentaires sexistes ou des remarques sur mes jambes, ma poitrine ou whatever. C'était un vrai festival sexiste en France;
      - Les gens ne passent pas des heures en reunion. Ca commence a l'heure, ca finit a l'heure et il y a un agenda. Pour moi qui souffre de rester dans des reunions sans but et a rallonge, c'était un soulagement;
      - On peut se déguiser a Halloween (et faire des super photos avec ses collègues);
      - Si vous avez des collègues d'origine grecque ou italienne, vous aurez surement des bons biscuits au bureau pour Noël;
      - Vous pouvez manger un hamburger à 11 heures du matin, personne ne vous jugera.
       
      Si vous avez d'autres expérience positives à partager, postez votre témoignage!
       
       
       
    • By virginiaz67
      Bonjour, actuellement en 3éme année de licence en France, ce que l'on peut plus ou moins juger comme équivalent à un Baccalauréat en Administration des affaires. Je postule en France pour des Masters: mes choix se sont portés sur des Masters en Contrôle de Gestion et Gestion de la production, achat et Logistique.
      Après la première année ou 2nd année de Master selon comment va se dérouler la situation, je souhaiterais faire une équivalence à Québec: ma question est quelle serait le programme le plus approprié en vu de la demande d'emploi à Québec? Plutôt des postes dans tout ce qui touche à la logistique et l'achat ou plutôt tout ce qui touche au domaine comptable, contrôle, audit dans les entreprises?
      De plus j'avais rencontré une des responsables de l'université de Laval et m'avait précisé que tout ce qui touche à la comptabilité, contrôle de gestion, audit sont des métiers réglementés, est-ce que je peux tout de même avoir des équivalences avec un Master dans ce domaine pour un niveau Maîtrise au Québec après?
       
      En vous remerciant d'avance
    • By Aliza
      Bonjour,
       
      J'ai immigré au Québec en 2012 comme travailleuse qualifiée. Je suis française. Je ne connaissais rien du Canada et je n'y étais jamais allée. J’avais bien préparé mon installation. Ainsi, pour les novices, pas de panique, vous pouvez très bien vous en sortir.
       
      Le travail
      - J'avais trouvé un travail temporaire avant d’arriver. J'ai crié sur tous les toits que j'allais au Québec et que je cherchais un travail, ça m’a aidée;
      - Soyez prêt à commencer un premier travail qui est en-dessous de vos souhaits. Je n'ai pas travaillé au Mac Do mais j'étais prête à le faire;
      - Quand je cherchais un meilleur travail, je ne comprenais pas pourquoi je ne recevais aucune réponse. Puis j’ai téléphoné avant de postuler pour poser des questions. J'ai été invitée a beaucoup d'entretiens ainsi;
      - J’ai dû me réorienter dans la finance car je ne trouvais rien dans ma branche. Je ne le regrette pas même si je travaille dans un autre milieu maintenant;
      - Soyez plus futés que moi. Dès votre arrivée, renseignez-vous pour obtenir un diplôme d'une université locale. Je m'y mets seulement en automne 2020.
       
      La culture
      - J'ai été très bien accueillie. Beaucoup de gens m'ont dit qu'ils étaient contents que je sois là. J'ai même reçu des cartes de bienvenue;
      - La plupart de mes amis sont des immigrés. Je n'ai pas encore percé tous les mystères pour approcher les québécois. Si quelqu'un peut m'éclairer, merci car je les trouve bien sympathiques;
      - Note sur un racisme éventuel: J'ai eu deux soucis à Montréal. A part ça, RAS. Je précise que je n'ai pas la peau noire ni un physique typé. 
       
      La citoyenneté 
      - Je suis devenue humanitaire en 2015 et canadienne en 2018. Je suis restée au Canada entre deux missions pour me remettre de ma vie trépidante dans un pays en guerre;
      - J'ai tous le temps le mal du pays. Et pour moi le pays c'est le Canada.
       
      La santé
      - Avant de devenir humanitaire, je soupçonnais qu'on était mieux soigné dans un camp de réfugiés qu'à Montréal. Ayant visité des camps en Irak, je confirme que je préfère me péter une jambe ici;
      - Avant de rentrer, je vais faire mes visites médicales. Je vous conseille de faire pareil;
      - Je connais des gens très exigeants qui sont ravis des soins qu'ils ont reçus à Montréal.
       
      Ma situation maintenant
      - Je parraine mon époux et nous attendons notre invitation pour sa visite médicale;
      - Je suis autant stressée par la situation que vous pouvez l'être. 
       
      Je pourrais aborder plein d'autres choses mais ce post est déjà trop long.
      N'hésitez pas à me poser des questions.
    • By Souslaneige
      Bonjour à tous 😎
      je me presente femme de 45 ans avec mon mari de 45 et enfants de 18 et 21 ans.
      moi et les enfants avons la double nationalité , car mon papa est canadien. ( mais on a toujours vécu en france  )
      nous avions fait quelques voyages au Québec avant de décider de venir nous  y installer .
      nous voila ici depuis un an , et nous devons tenir encore 6 mois ( l enfer) pour nous .
      alors avant d attirer les foudres des lecteurs et de leurs reponses agressives .
      je tiens a dire que ce que j écris ce n est que mon simple vécu et notre simple avis .
      vous prenez et vous jeter ce qui vous intéresse.
      ce post est vraiment a titre de prévention pour ceux qui ont des doutes ou questionnement intérieur.
      donc voici les point négatifs que vous allez rencontrer :
      - l administration : parrainage pour mon époux : il va falloir vous accrocher pour remplis les documents , prévoyez du temps de de l argent 2500 $ dans notre cas.
      le traitement est très très long ...
      et les retours de documents vous mettent le stress ..!
       
      Vie courante et supermarché :
      sachez que vous ne serez plus faire vos courses, ici tout change .. normal jusqu a la vous avez changer de pays !
      oublier les yaourts de toutes sortes , oublier la bonne crème fraiche , oublier votre charcuterie , a moins de la pays en vendent un rein .
      idem pour le fromage etc...
      et oublie d acheter autre chose que de l alimentaire dans beaucoup de magasin.
      il fait souvent faire plusieurs supermarchés avant d avoir toute votre épicerie .
       
      climat: alors ci vous êtes prêt pour 8 mois de neige et bien vous êtes au bonne endroit !
      a l heure ou je vous parle nous sommes le 24 avril 2020 et la neige est toujours là, et des chutes de neige son encore prévu 🤦🏻‍♀️
      On en peut plus .
      on a froid on a besoin de soleil !
      la température est de max 5 degrés. Dure a vivre pour des sudistes .
      donc on oubli le bronzage .
      après en mai ce sera le temps des moustique ou maringoind comme ils disent .
      alors au début ce mots fait rire mais très vite, vous allez en voir mare de ces moustiques qui arrivent en massent , au point de ne pas pouvoir rester dehors deux minutes, ils embrassent votre visage ...! C'est top
      de plus il y a les mouches a chevreuil  qui sont grosse   comme des oiseaux...et qui vous arrache des morceaux de peau.
      ( pour info je suis d origine de la campagne en france avec chevaux etc ... donc je ne suis pas une précieuse )
      bref !!!! Le moment ou il fait bon et que vous pourriez vous détendre en terrasse et bien non !!!!!
      tu rentre ..!!
      après l été arrive en fin il faut en profiter ça  ne dure que 60 jours deux petit mois de rien du tout et vous ne dépasserais pas les 27 ! Degrés.
       
      Ensuite pour ce qui est de la socialisation:
      nous sommes d'origine très sociable , mais ici oulaaaa accrochez vous ..!!! Car quant les québécois comprennent que vous n êtes pas un touriste , leurs façons d être changent ..
      nous avons subi beaucoup de racismes anti francais ..! 
      Je comprend maintenant ce que ressente les immigrer dans d autres pays. 
      C'est vraiment dure a vivre.
      toute les 5 minutes C'est VOUS ETES FRANCAIS ? Ah ! Maudit francais .
      qu est ce que vous faite ici.
      avez vous un travail.
      quel âge avez vous ?
      que venez vous faire ici?
      avez vous des enfants?
      etc... je vous en passe !
      ils sont hyper incorrect avec leurs questions personnel.
      et pourtant le mot correct ils l emplois a toutes les sauces .
      par contre toi tu pose pas de questions , eux ils te disent C'est pas correct !
      ben voyons ! 
      Donc au début vous vous faite avoir mais après vous commencer a vous défendre .
      ce qui est dure et fatiguant !!
      donc pour nous :
      ils posent trop de questions privée 
      ils parle francais comme une vache espagnol .
      ex: bienvenue pour te dire merci 🧐
      ils te vois comme un français qui viens piller leurs pays
      et ils veulent profiter de tes euros .
      il ne faut pas oublier qu ici c'est le pays du dollar et que qui que tu sois on te vois comme un dollars bien grassouillet .
      les arnaques sont toujours là.
      ici personne ne te rend de service , tout est payant , 20$ par ci 40 par là.
      punaise !!!! Oublie de demander a ton voisin un balais ou une aide pour autre chose .
       
      je crois que je vais arrêter la vous avez compris !
      j en ai tellement a dire que ce ne serai pas bienvenue .
       
      alors juste un conseil quant vous immigrerai ici pensent que l herbe est plus verte comme nous l avons pensé.
      faite attention à vous et a votre portefeuille!
       
      et bon courage a tous !
      et n oublier pas il fait fret ici tres fret 
      by by 
      🇨🇦🤗😃  
       
       
       
       
       
       
       
        
          
       
       
       
    • By PaolineRDlny
      Bonjour à tous 😊
       
      Avec mon mari, nous aimerions partir vivre au Canada, à Montréal. 
       
      Je suis journaliste de formation. On nous a conseillé de partir en contrat jeunes professionnels car nous avons un enfant. Avez-vous des conseils à me donner pour pouvoir postuler là-bas dans les meilleures conditions ? 
       
      Merci beaucoup pour vos réponses. 
       
      Paoline
       
    • By StephanieAtkin
      Bonjour à tous, 
       
      Dans le cadre de mon projet doctoral en Sociologie de la Jeunesse à l'Institut national de la recherche scientifique (INRS), je souhaite rencontrer des jeunes adultes immigrants récents (18 à 35 ans) établis au Québec depuis moins de 3 mois. L’objectif de ma thèse vise à comprendre comment les transitions vers la vie adulte et les mobilités géographiques modifient mutuellement les relations avec l'entourage, et inversement.
       
      Cette étude implique trois entretiens individuels (2 entretiens de deux heures et un entretien de quarante minutes), échelonnée sur 18 mois. En guise de remerciement pour le temps offert par votre participation, vous recevrez une compensation financière de 50$ (20$ lors du premier et troisième entretien et 10$ lors du deuxième entretien).
       
      Votre participation est confidentielle; l'entretien sera enregistré, mais les données collectées seront protégées. Aucun nom ou détail permettant d'identifier les participants ou les individus nommés par les participant.e.s ne sera divulgué.
       
      Pour plus d'informations, vous pouvez me contacter par message personnel
       
      Au plaisir de discuter avec vous,
       
      Stéphanie
    • By SandraOh
      Bonjour,
      Je suis une élève de Terminale S en France qui souhaite poursuivre ses études en architecture afin d'obtenir le DEA, seulement le marché de l'architecture en France n'avance pas, et les salaires sont dérisoires.
      Je souhaite donc après peut-être 2 ans de stage en France me tourner vers un autre pays. Je me suis renseignée sur internet et il se trouve qu'au Québec et au Canada, le marché existe encore !
       
      Voilà, je voudrais donc chercher quelques renseignements. 
      Combien gagne un architecte débutant en moyenne au Québec ? En allant là-bas, vais-je directement trouver du travail ou cela sera-t-il compliqué ? Le DEA me permettra-t-il d'exercer mon métier là-bas ? Faut-il que je passe un autre concours ? Si je fais un cursus ingénieur-architecte, serais-je plus favorisée pour un emploi ?
       
      Bien à vous
    • By Cdryc
      Bonjour à tous,
      Voilà, je suis gendarme en Région Rhône Alpes, j'ai 38 ans, je suis intéressé (avec ma famille) par un changement de vie, direction le Quebec.
      Nous nous interrogeons sur pas mal de sujet, notamment sur celui de mon futur emploi. Ma femme est quant à elle directrice de
      magasin avec pas mal d'expérience, elle n'aura, je pense aucun mal à trouver du travail.
      Pour ma part c'est différend ; j'ai beau être qualifié dans ce que je fais (en enquête complexe, en surveillance observation et gestion
      du renseignement....) j'ai un bac technique commerce, donc peu de bagage scolaire.
      Je me demande donc quel métier je peux exercer au Quebec avec mes compétences ?
       
      Merci à tous.
    • By chachawa
      Tsé, 7 ans et demi c'est un moment étrange pour faire un bilan. C'est même pas une date anniversaire. C'est juste qu'en enfilant mes bottes, j'ai réalisé que c'est la huitième fois que je vis cette entrée dans l'hiver québécois, celui-là même qui agite les forums et déchaîne les passions. Et wow, c'est fou le chemin parcouru. 
      Déjà, j'écris "wow".
      Et "tsé".
      Et puis après des années d'absence ici, j'ai eu envie de sacrifier au rituel du bilan, de faire un point. De redonner au suivant, peut-être.
       
      Bref, en 2012, j'ai débarqué pas assez préparée. Sans argent, avec 23 kilos de bagages, avec zéro connaissance du système universitaire dans lequel je m'embarquais. L'année que j'ai passée a été celle qui a le plus testé ma détermination de ma vie.  Préparez-vous un peu, on ne le dira jamais assez.
      En 2019, je suis toujours aux études, mais aussi insérée dans un milieu professionnel universitaire. La demande de RP est envoyée. Je regarde du côté de l'achat immobilier. 
      Pas mal installée, quoi.
       
      Et puis, cette sensation permanente de grand écart.
      Au Québec, je suis la Française, celle qui parle avec son accent pointu, qui râle un peu trop et qui ne comprend pas certains aspects du système québécois auxquels elle ne s'est jamais confrontée. Celle qui ne prend ses vacances annuelles que pour partir en France parce que c'est Noël. Celle qui boit du vin, tant pis pour les prix de la SAQ. Celle qui s'émerveille encore devant les partys de l'Halloween ou qui ne comprend pas pourquoi toutes ces grosses voitures. Celle qui haï l'hiver. Mais vraiment.
      En France, je suis devenue la Québécoise, celle qui parle avec un accent "de là-bas", qui ne connaît plus personne aux Unes des journaux. Celle qui ne comprend plus vraiment le concept du CDD versus le CDI, qui s'émerveille devant le prix du vin, et qui propose de passer au supermarché sur la route du retour, le dimanche soir à 20 heures. Celle qui dit que "ça va, l'hiver, on y survit hein", et qui passe ses samedis matins à passer d'étal en étal au marché avec des cris de joie.
       
      Je suis mélangée. Pétrie de deux cultures. Ni d'ici ni de là-bas, mais à la fois de là-bas et d'ici. Quitter le pays dans lequel j'ai grandi m'a permis de m'en détacher et de l'aimer un peu plus. De réaliser que la France, c'est incroyablement beau, avec ses vieilles pierres et ses paysages variés, son odeur des pins au bord de la mer et ses terrasses mignonnes. J'apprécie maintenant y séjourner, avec ce qu'il faut de recul pour ne pas m'enflammer dans des luttes qui  ne sont plus les miennes et qui pourtant m'importent tant. Mon regard est moins acerbe, plus compréhensif. Je n'ai pas quitté la France par désamour, mais elle me semblait acquise, dévoilée, brute. Elle m'apparaît maintenant dans ses nuances, ses ombres, ses pétillements, et j'ai découvert que je l'aimais.
      À l'inverse, je suis arrivée acquise au Québec. Toute cette nouveauté, c'était magique. La neige ? Tellement belle ! Les grosses voitures ? Tellement dépaysantes ! La poutine ? Tellement goûteuse ! Les québécois ? Tellement gentils ! Et puis, l'isolement, les difficultés, l'éloignement, le mois d'avril qui n'en finit pas. Être perçue comme l'étrangère, toujours. J'ai appris à voir aussi les nuances de ce pays d'accueil, à en accepter les failles, à en découvrir le fonctionnement et à en apprécier les délices. J'ai pris et j'ai laissé, j'ai pilé sur moi, et j'ai fini par m'acclimater, doucement. Pas juste parce que je sais ce que veut dire "pogner un flat". Mais parce que je fonctionne sans gros heurts dans la société qui m'entoure.
       
      Et puis, les douleurs que les expats connaissent. Cette nuit dans l'avion pris en urgence, sans contact avec le sol, à ne pas savoir si l'être cher sera toujours en vie à l'arrivée pour qu'on lui dise au revoir. Les Noël sur Skype, à trinquer avec son chat parce qu'on n'a pas osé accepter l'invitation de ses amis dans leur famille, pour ne pas déranger. Ces questionnements sur l'avenir : ici, là-bas ? Ailleurs ? Ces gens aimés qui se marient, qui ont des enfants, et toi qui n'es toujours pas sur les photos du grand jour. Celles et ceux qui s'éloignent aussi, ou qui croient que tu es en perpétuelles vacances et qui repartent frustrés que tu aies dû travailler pendant leur séjour chez toi. 
       
      Sauf que. Il y a le retour des beaux jours, le Saint-Laurent majestueux et l'incroyable lumière des couchers de soleil d'ici. Il y a le plein emploi, le salaire valorisant, les possibilités professionnelles. Il y a le jour où tu te surprends à échanger avec tes collègues sur le fait que quand même, y en a beaucoup des français icitte, pff, on n'entend que ça dans la rue !  L'habitude que tu as prise de passer chercher ton (grand) café en allant travailler ou de souper pendant ton cours (d'ailleurs, tu dis "souper"), ton avis sur la politique qui s'affine, ton inscription au compost communautaire de ton quartier et au panier bio du maraîcher. Tu te rends compte que tu cherches du sucre d'érable chez Carrefour... mais aussi que tu cherches ta pâte feuilletée bio chez IGA. 
       
      Aujourd'hui, au bout de 7 ans et demi, j'ai l'impression de porter en moi une double culture, un heureux mélange, une complexité qui me rend fière. L'immigration n'est plus un sujet cantonné au journal télévisé, je bondis quand j'entends des discours expliquant que les immigrants veulent transformer le pays d'accueil ou profiter des aides sociales. C'est plus compliqué que ça, l'immigration. C'est un défi à relever, qui nous apprend beaucoup, à commencer par nos propres contradictions. Ça ne se prend pas à la légère, mais ce n'est pas la fin du monde non plus, surtout quand on a un passeport qui nous permet de faire machine arrière. L'immigration aujourd'hui fait partie de mon identité, identité multiple, complexe, joyeuse. Je suis un peu française, mais plus vraiment ; un peu québécoise, mais pas complètement.
       
      J'aurais aimé pouvoir dire tout ça à la moi d'il y a sept ans, qui n'avait pas mesuré les défis qu'allait poser la première année. "Ne t'inquiète pas, l'aventure est belle". ❤️
    • By Laurent
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