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    Homme
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    31-03-2004
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    Professionnel au Gvt
  • Pays d'origine
    France
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    Canada

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  1. Ce que ça vous prend c'est un fiscaliste. Oubliez les comptables. Il y a pleins de fisclistes spécialisés, il faut chercher un peu. Évidemment ce n'est pas donné. De mon expérience personnelle (J'ai du régularisé une situation comme la votre): un résident fiscal canadien doit produire une déclaration au Canada. Concrêtement: vous déclarez vos revenus en France et payez l’impôt associé, puis au Canada. L’impôt payé en France vous donne droit à un crédit d’impôt équivalent au Canada (et Québec). En gros: il n'y a pas de double imposition, mais vos revenus étrangers sont comptabilisés pour calculer vos déductions, aides gouvernementales, palier d'imposition pour les revenus canadien, etc...
  2. Un candidat pour La meute. En plus il a déjà son petit nom de louveteau...
  3. Ce qui serait drôle ce serait de faire passer le test à l'ensemble de la population québécoise (de souche, immigrante..). On serait sans doute surpris du résultat...
  4. Un article paru dans la section "abonné" du journal Le Monde: https://www.lemonde.fr/campus/article/2019/10/16/l-appetit-grandissant-du-quebec-pour-la-jeunesse-francaise_6015657_4401467.html Profitant du débordement du système d'éducation français (les enfants nés du boom démographique au début des années 2000 arrivent en masse à l'université), les universités québécoises recrutent à tour de bras des étudiants Français en leur vendant les besoins du marché du travail québécois et la douceur de vivre québécoise. Beaucoup d'idéalisation du Québec dans les témoignages.
  5. Attention, tu peux tout à fait être jugé responsable d'un accident et devoir assumer les conséquences pénales et criminelles de ta conduite (dangereuse, sous influence de la drogue ou de l’alcool, négligence et le mauvais entretien d'un véhicule). Simplement tu seras pris en charge pour les blessures et tes victimes également. à tout prendre je préfère ça à un gars insolvable qui ne pourra jamais indemniser ses victimes ou à un gosse de riche qui pourra se payer de bons avocats pour ne pas indemniser ses victimes. Le gosse de riche pourra toujours se négocier un accord ou se chercher un arrêt Jordan, mais le No Fault limite la casse financière pour la victime et lui évite bien des tracas juridiques.
  6. Comme le dit Bencoudonc... ça dépend où, et ça dépend du type que vous envisagez (CPE ou garderie privée subventionnée ou garderie en milieu familiale). Et ce qui me convient à moi ne vous conviendra pas forcément. Un bon point de départ pour vos recherches: http://www.magarderie.com/
  7. Le post le plus suréaliste de l'histoire. la version Salvador Dali du web 2.0
  8. En plus des différences financières déjà évoquées, il y a des différences au niveau de l'organisation. Sur la base de mon expérience (2 enfants de 4 et 6 ans). Je connais mieux les garderie privées familiales que j'ai plus fréquenté. CPE et garderie privées subventionnées: - groupe d'enfants d'ages uniformes - éducatrice formée (qui peut changer 3 fois dans l'année au gré des maladies/congés maternités/burn out) - milieu de garde ouvert tout le temps même si une éducatrice est absente - milieu "stimulant" (bullshit, ils jouent en jeu libre 90% du temps) - difficile d'y rentrer Garderie en milieu familial (non subventionné) - groupe d'enfants d'age varié. C'est super pour les plus jeunes qui apprennent au max avec les vieux, mais plate pour les vieux qui s'ennuient - éducatrice à formation variable (par fois pas du tout, parfois ce sont d'anciennes éducatrices de CPE qui sont parties à leur compte) - toujours la même éducatrice (un gros plus en petite enfance pour le lien d'attachement), milieu de garde qui peut fermer sans préavis en cas de maladie (une de mes gardiennes a fait un ACV au milieu du mois d’août, fermeture du jour au lendemain) - milieu à stimulation variable (une garderie mettait les enfants devant la TV 5-6 heures par jour, une autre avait un programme éducatif avec des éléments remis aux parents toutes les semaines) - les gardiennes choisissent leurs clients et il n'est pas rare de les voir mettre à la porte un enfant trop difficile Nous avons eu du mal à trouver une bonne garderie, mais finalement c'est le cas. Une ne stimulait pas les enfants, une autre nous a fraudé, et la dernière est très bien. Il faut prendre le temps de visiter, de poser des questions... et quand on laisse son enfant à quelqu'un, être vigilant: passer chercher l'enfant à des horaires variés (permet de tomber sur des comportements un peu étrange disons), poser beaucoup de question aux enfants, aux gardiennes, et aux autres parents...
  9. Diffusion terminée. Cette émission exceptionnelle est disponible en reprise en intégralité sur le site de TV5 Canada. J'ai adoré d'un bout à l'autre. Superbe portrait de ces élèves et enseignantes. Comme le dit l'une des deux en guise de conclusion, les enfants immigrants sont l'avenir de la société québécoise. Réussir à les intégrer est essentiel, sinon le Québec se tire un balle dans le pied.
  10. Ma situation familiale: 2 enfants de 4 et 6 ans. On a choisit des REEE individuels (mais transférables) pour chacun avec Desjardins, profil de risque modéré. Le REEE individuel est le meilleur pour ma situation, d'autant qu'avec l'entente signée avec Desjardins, si j'en ai un qui ne fait pas d'étude, je peux quand même transférer les montants de l'autre REEE sans pénalité (sauf les subventions qu'il faut rendre évidemment) Profil de risque modéré: moi d'habitude je suis "risque" (vu qu'il me reste plus de 20 ans à bosser), mais là comme c'est pour les études des fistons j'ai demandé à la banque quelque chose de plus safe. Si tu es vraiment vraiment inquiète, tu peux placer le tout avec un profil supersafe genre obligations bancaires. Juste avec les subventions gouvernementales tu va faire un rendement de 30%... Je ne vois pas pourquoi ta banquière te l'interdirait. Ceci dit, un risque modéré sur un horizon de 15 ans c'est très raisonnable comme risque. Si tout s'effondre au niveau boursier-bancaire et ne remonte pas en 15 ans, on aura d'autres soucis à se faire (genre garder la maison). Les REEE collectifs, je suis très très contre. Je me suis pogné avec le gars d'Universitas en 2012. Et tout ce que je lui reprochais a fini par se produire : https://www.lesaffaires.com/blogues/daniel-germain/lamf-sen-mele-universitas-forcee-de-reprendre-sa-consultation/605510 http://www.lesaffaires.com/blogues/daniel-germain/universitas-en-rappel/605048 https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1086352/familles-colere-universitas-epargne-etudes-changements Le REEE c'est un produit imbattable au niveau des subventions. Un beau cadeau à faire à tes enfants plus tard.
  11. « Classe à part » nous plonge dans la vie de jeunes nouveaux arrivants. Nous découvrons leur évolution à travers leur intégration dans des classes d’accueil. La série documentaire suit pendant une année scolaire complète les tribulations de deux enseignantes ainsi que de six jeunes étudiants et leurs familles nouvellement arrivés au Québec. Durant cette période, nous nous greffons à leur quotidien et vivons leur transformation." https://tv5.ca/classe-a-part?e=6tqe6m0habbl0#zone-serie-liste-episodes Si vous ne le regardez pas encore, je vous conseille vivement de visionner ce documentaire en 10 parties diffusé sur TV5. C'est passionnant, émouvant et surtout d’intérêt public. Ça permet surtout de voir que derrière les élucubrations de nos politiciens ils y a de vrais personnes avec des vies, des histoires. Des parents, des profs, et surtout des enfants qui n'ont rien demandé à personne et que nous devons accueillir le mieux possible.
  12. Dans le doute je m'abstiendrai d'investir à cet endroit... j'ai habité 18 ans dans l'axe de la piste de l'aéroport d'une petite ville. Oui on s'habitue, mais ça reste un irritant. Ici on parle d'un aéroport international qui roule 24/24 et 7j/7...
  13. Sirop: Teisseire et Marie Brizzard - épicerie d'importation Place de la cité Pain au gout des français: un peu partout maintenant (c'était pas le cas il y a 10 ans). À la boulangerie des Halles-Ste-Foy, au Truffé (Père-Lelièvre), à l'Européenne (sur l'Ormière) dans les Paillards, etc... Fromage: Costco ou pour des fromages français hors de prix (qu'on se paye à noël en général): Halles-Ste-Foy et Épicerie Européenne sur St-Jean. On trouve du reblochon, et même du Mont-d'Or quand c'est la saison... Bonbons Haribo: Archambault, Renaud-Bray, Métro Tapenade: épicerie d'importation sur St-Jean, aux Halles, à place de la cité... Le chocolat j'ai pas regardé, mais ça doit être pareil. Ceci dit, on réalise vite que maintenir le style de vie français est difficile et onéreux. Il faut s'adapter à un moment donné. Nous on se fait plaisir pour les anniversaires et noël. Ma femme est québécoise mais elle trippe sur le mode de vie français et ne refuse jamais un bon reblochon bien fait. Et comme je suis originaire de Haute-Savoie, moi non plus. Pour l'apéro, va falloir vous y faire. la plupart des québécois que je connais ne sont pas familiers ou à l'aise avec l'apéro français qui s'étire sur des heures. Invitez les pour un 5 à 7 ou un vin et fromage, ça passera mieux. Bonne installation!
  14. https://www.avocat.qc.ca/public/iiexpropriation.htm De ce que je lis, la valeur de l'indemnité peut prendre en compte autre chose que la valeur marchande. Mais j'imagine qu'on doit rester dans le domaine du quantifiable. Dans leur cas, il faudrait par exemple qu'ils démontrent qu'ils ont un emplacement exceptionnel et que d'ouvrir un autre gite dans un emplacement équivalent coûterait plus cher que la valeur marchande du bien. Bonne chance...
  15. La langue est-elle gage d'intégration ? La France derrière les Philippines Autre preuve que la langue n'est pas le seul facteur, le taux de départ des immigrants de France (23,7 %) correspond presque à la moyenne (24,5 %). On note moins de départ d'immigrants qui viennent pourtant de pays où la langue et la culture sont très différentes, comme la Colombie (19,8 % de départ) et les Philippines (13,7 %). Par contre, à la décharge des péquistes, il est vrai que les pires taux de rétention s'observent pour les pays où la maîtrise du français à l'arrivée est faible (Inde, Pakistan, Chine et Iran). Parmi les immigrants arrivés entre 2004 et 2013, 24,5 % ont quitté le Québec*. TAUX DE DÉPART SELON LA LANGUE (connaissance à l'arrivée) 20,9 % chez ceux qui connaissaient le français 29,9 % chez ceux qui ne connaissaient pas le français 26,5 % chez ceux qui ne connaissaient pas le français ni l'anglais Le taux de départ varie selon d'autres facteurs, comme le pays d'origine et la scolarité. Fait troublant, plus un immigrant est scolarisé, plus il risque de quitter le Québec. TAUX DE DÉPART SELON LA SCOLARITÉ À L'ARRIVÉE 29,8 % chez ceux qui détiennent 17 ans et plus de scolarité 20,5 % chez ceux qui détiennent 6 ans ou moins de scolarité La connaissance du français n'est donc pas le seul facteur. Il y a aussi la formation professionnelle détenue par l'immigrant et la reconnaissance de cette formation par l'employeur. Et il y a aussi un autre facteur plus intangible, mais tout aussi important : le sentiment d'appartenance. Et soyons honnête, on ne charmera pas les immigrants avec la méfiance. Source et texte intégral : La Presse
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