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    31-03-2004
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    Professionnel au Gvt
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    Canada

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  1. Comme le dit Bencoudonc... ça dépend où, et ça dépend du type que vous envisagez (CPE ou garderie privée subventionnée ou garderie en milieu familiale). Et ce qui me convient à moi ne vous conviendra pas forcément. Un bon point de départ pour vos recherches: http://www.magarderie.com/
  2. Le post le plus suréaliste de l'histoire. la version Salvador Dali du web 2.0
  3. En plus des différences financières déjà évoquées, il y a des différences au niveau de l'organisation. Sur la base de mon expérience (2 enfants de 4 et 6 ans). Je connais mieux les garderie privées familiales que j'ai plus fréquenté. CPE et garderie privées subventionnées: - groupe d'enfants d'ages uniformes - éducatrice formée (qui peut changer 3 fois dans l'année au gré des maladies/congés maternités/burn out) - milieu de garde ouvert tout le temps même si une éducatrice est absente - milieu "stimulant" (bullshit, ils jouent en jeu libre 90% du temps) - difficile d'y rentrer Garderie en milieu familial (non subventionné) - groupe d'enfants d'age varié. C'est super pour les plus jeunes qui apprennent au max avec les vieux, mais plate pour les vieux qui s'ennuient - éducatrice à formation variable (par fois pas du tout, parfois ce sont d'anciennes éducatrices de CPE qui sont parties à leur compte) - toujours la même éducatrice (un gros plus en petite enfance pour le lien d'attachement), milieu de garde qui peut fermer sans préavis en cas de maladie (une de mes gardiennes a fait un ACV au milieu du mois d’août, fermeture du jour au lendemain) - milieu à stimulation variable (une garderie mettait les enfants devant la TV 5-6 heures par jour, une autre avait un programme éducatif avec des éléments remis aux parents toutes les semaines) - les gardiennes choisissent leurs clients et il n'est pas rare de les voir mettre à la porte un enfant trop difficile Nous avons eu du mal à trouver une bonne garderie, mais finalement c'est le cas. Une ne stimulait pas les enfants, une autre nous a fraudé, et la dernière est très bien. Il faut prendre le temps de visiter, de poser des questions... et quand on laisse son enfant à quelqu'un, être vigilant: passer chercher l'enfant à des horaires variés (permet de tomber sur des comportements un peu étrange disons), poser beaucoup de question aux enfants, aux gardiennes, et aux autres parents...
  4. Diffusion terminée. Cette émission exceptionnelle est disponible en reprise en intégralité sur le site de TV5 Canada. J'ai adoré d'un bout à l'autre. Superbe portrait de ces élèves et enseignantes. Comme le dit l'une des deux en guise de conclusion, les enfants immigrants sont l'avenir de la société québécoise. Réussir à les intégrer est essentiel, sinon le Québec se tire un balle dans le pied.
  5. Ma situation familiale: 2 enfants de 4 et 6 ans. On a choisit des REEE individuels (mais transférables) pour chacun avec Desjardins, profil de risque modéré. Le REEE individuel est le meilleur pour ma situation, d'autant qu'avec l'entente signée avec Desjardins, si j'en ai un qui ne fait pas d'étude, je peux quand même transférer les montants de l'autre REEE sans pénalité (sauf les subventions qu'il faut rendre évidemment) Profil de risque modéré: moi d'habitude je suis "risque" (vu qu'il me reste plus de 20 ans à bosser), mais là comme c'est pour les études des fistons j'ai demandé à la banque quelque chose de plus safe. Si tu es vraiment vraiment inquiète, tu peux placer le tout avec un profil supersafe genre obligations bancaires. Juste avec les subventions gouvernementales tu va faire un rendement de 30%... Je ne vois pas pourquoi ta banquière te l'interdirait. Ceci dit, un risque modéré sur un horizon de 15 ans c'est très raisonnable comme risque. Si tout s'effondre au niveau boursier-bancaire et ne remonte pas en 15 ans, on aura d'autres soucis à se faire (genre garder la maison). Les REEE collectifs, je suis très très contre. Je me suis pogné avec le gars d'Universitas en 2012. Et tout ce que je lui reprochais a fini par se produire : https://www.lesaffaires.com/blogues/daniel-germain/lamf-sen-mele-universitas-forcee-de-reprendre-sa-consultation/605510 http://www.lesaffaires.com/blogues/daniel-germain/universitas-en-rappel/605048 https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1086352/familles-colere-universitas-epargne-etudes-changements Le REEE c'est un produit imbattable au niveau des subventions. Un beau cadeau à faire à tes enfants plus tard.
  6. « Classe à part » nous plonge dans la vie de jeunes nouveaux arrivants. Nous découvrons leur évolution à travers leur intégration dans des classes d’accueil. La série documentaire suit pendant une année scolaire complète les tribulations de deux enseignantes ainsi que de six jeunes étudiants et leurs familles nouvellement arrivés au Québec. Durant cette période, nous nous greffons à leur quotidien et vivons leur transformation." https://tv5.ca/classe-a-part?e=6tqe6m0habbl0#zone-serie-liste-episodes Si vous ne le regardez pas encore, je vous conseille vivement de visionner ce documentaire en 10 parties diffusé sur TV5. C'est passionnant, émouvant et surtout d’intérêt public. Ça permet surtout de voir que derrière les élucubrations de nos politiciens ils y a de vrais personnes avec des vies, des histoires. Des parents, des profs, et surtout des enfants qui n'ont rien demandé à personne et que nous devons accueillir le mieux possible.
  7. Dans le doute je m'abstiendrai d'investir à cet endroit... j'ai habité 18 ans dans l'axe de la piste de l'aéroport d'une petite ville. Oui on s'habitue, mais ça reste un irritant. Ici on parle d'un aéroport international qui roule 24/24 et 7j/7...
  8. Sirop: Teisseire et Marie Brizzard - épicerie d'importation Place de la cité Pain au gout des français: un peu partout maintenant (c'était pas le cas il y a 10 ans). À la boulangerie des Halles-Ste-Foy, au Truffé (Père-Lelièvre), à l'Européenne (sur l'Ormière) dans les Paillards, etc... Fromage: Costco ou pour des fromages français hors de prix (qu'on se paye à noël en général): Halles-Ste-Foy et Épicerie Européenne sur St-Jean. On trouve du reblochon, et même du Mont-d'Or quand c'est la saison... Bonbons Haribo: Archambault, Renaud-Bray, Métro Tapenade: épicerie d'importation sur St-Jean, aux Halles, à place de la cité... Le chocolat j'ai pas regardé, mais ça doit être pareil. Ceci dit, on réalise vite que maintenir le style de vie français est difficile et onéreux. Il faut s'adapter à un moment donné. Nous on se fait plaisir pour les anniversaires et noël. Ma femme est québécoise mais elle trippe sur le mode de vie français et ne refuse jamais un bon reblochon bien fait. Et comme je suis originaire de Haute-Savoie, moi non plus. Pour l'apéro, va falloir vous y faire. la plupart des québécois que je connais ne sont pas familiers ou à l'aise avec l'apéro français qui s'étire sur des heures. Invitez les pour un 5 à 7 ou un vin et fromage, ça passera mieux. Bonne installation!
  9. https://www.avocat.qc.ca/public/iiexpropriation.htm De ce que je lis, la valeur de l'indemnité peut prendre en compte autre chose que la valeur marchande. Mais j'imagine qu'on doit rester dans le domaine du quantifiable. Dans leur cas, il faudrait par exemple qu'ils démontrent qu'ils ont un emplacement exceptionnel et que d'ouvrir un autre gite dans un emplacement équivalent coûterait plus cher que la valeur marchande du bien. Bonne chance...
  10. La langue est-elle gage d'intégration ? La France derrière les Philippines Autre preuve que la langue n'est pas le seul facteur, le taux de départ des immigrants de France (23,7 %) correspond presque à la moyenne (24,5 %). On note moins de départ d'immigrants qui viennent pourtant de pays où la langue et la culture sont très différentes, comme la Colombie (19,8 % de départ) et les Philippines (13,7 %). Par contre, à la décharge des péquistes, il est vrai que les pires taux de rétention s'observent pour les pays où la maîtrise du français à l'arrivée est faible (Inde, Pakistan, Chine et Iran). Parmi les immigrants arrivés entre 2004 et 2013, 24,5 % ont quitté le Québec*. TAUX DE DÉPART SELON LA LANGUE (connaissance à l'arrivée) 20,9 % chez ceux qui connaissaient le français 29,9 % chez ceux qui ne connaissaient pas le français 26,5 % chez ceux qui ne connaissaient pas le français ni l'anglais Le taux de départ varie selon d'autres facteurs, comme le pays d'origine et la scolarité. Fait troublant, plus un immigrant est scolarisé, plus il risque de quitter le Québec. TAUX DE DÉPART SELON LA SCOLARITÉ À L'ARRIVÉE 29,8 % chez ceux qui détiennent 17 ans et plus de scolarité 20,5 % chez ceux qui détiennent 6 ans ou moins de scolarité La connaissance du français n'est donc pas le seul facteur. Il y a aussi la formation professionnelle détenue par l'immigrant et la reconnaissance de cette formation par l'employeur. Et il y a aussi un autre facteur plus intangible, mais tout aussi important : le sentiment d'appartenance. Et soyons honnête, on ne charmera pas les immigrants avec la méfiance. Source et texte intégral : La Presse
  11. Ma mère n'a pas tout déclaré il y a quelques années et a été fouillée. Pas d'amende mais tout confisqué. Depuis elle a systématiquement droit à la fouille...
  12. Je vais seulement parler de ce que je connais, soit Val-Bélair (j'y habite). Il y a des gros chiens partout et ils sont très bien acceptés. Il y a un parc à chien à Shannon (10 mn de voiture), des parcs proches (le Mont Bélair, le parc linéaire de la St-Charles). à noter que les chiens doivent être en laisse la plupart du temps ici et ne sont pas acceptés dans tous les parcs. https://www.ville.quebec.qc.ca/citoyens/animaux/reglementation/index.aspx
  13. Si tu proposais un canevas de réponse ça aiderait sans doute. J'ai quitté la France il y a 14 ans. Mix de projet personnel et de la situation économique. J'étais au chômage/petits boulots quand j'ai croisé en France une amie d'enfance qui vivait à Québec. Elle m'a vendu l'affaire et j'ai débuté les démarches quelques mois plus tard. Deux ans quand j'ai eu mes papiers j'avais un CDI, bon boulot, mais j'ai décidé de partir quand même. Pas d'attache, c'était le moment idéal pour vivre quelques aventures et avoir un expérience d'expatriation. La vie a fait que le Québec est devenu ma maison.
  14. Sans doute, et vous avez raison, je ne sais rien du cours et je ne devrai pas juger. Ceci dit j'ai le droit d'avoir une opinion sur le fait que les religions devraient être abordé en cours d'histoire pour leur influence sur les civilisations, mais que tout autre contexte m’apparaît particulièrement casse-gueule. J'ai deux enfants qui rentrent à l'école bientôt et je n'ai pas envie qu'on leur parle de religion qu'elle qu'en soit la forme. Qu'il s'agisse des dogmes religieux, du déroulement d'une messe ou de la prière du vendredi, ou des origines de Pâques ou du Ramadan, ou de tout autre sujet connexe qui doit bien être abordé (voir ci-dessous). Les sujets d'éthique et de vivre ensemble peuvent être abordé avec un angle plus philosophique (il y a déjà eu des expériences en ce sens dans certaines commissions scolaires). L'influence de la religion sur l'histoire du monde et celle du Québec est importante et mérite sa place dans le cadre historique. Pour le reste ça reste du domaine privé. Programme Éthique et culture religieuse Pour vivre ensemble dans le Québec d'aujourd'hui L'école québécoise a pour mission d'instruire, de socialiser et de qualifier. Pour ce faire, elle doit notamment ouvrir les horizons, développer les talents et donner à chaque individu les outils nécessaires pour évoluer dans le monde en tant qu'adulte accompli, libre et responsable. Or, la société québécoise change : les défis collectifs concernent autant les centres urbains que les régions éloignées; les mentalités évoluent au gré des influences multiples; les valeurs ou les convictions s'affirment; les questions se multiplient sans cesse. L'école doit s'ajuster à cette transformation. C'est dans ce contexte que le programme Éthique et culture religieuse est offert à tous les élèves du primaire et du secondaire. Largement souhaité par une majorité de Québécois, il remplace les programmes d'enseignement moral et d'enseignement moral et religieux, catholique et protestant, jusqu'ici dispensés dans nos écoles. Le nouveau programme permet d'offrir une seule et même formation à l'ensemble des élèves du Québec tout en respectant la liberté de conscience et de religion des parents, des élèves et du personnel enseignant. Le programme Éthique et culture religieuse permettra à votre enfant : d'acquérir ou de consolider, le cas échéant, la notion selon laquelle toutes les personnes sont égales sur le plan des droits et de la dignité; d'apprendre à réfléchir de façon responsable; d'explorer, selon son âge, différentes manifestations du patrimoine religieux québécois présentes dans son environnement immédiat ou éloigné; de connaître des éléments d'autres traditions religieuses présentes au Québec; de s'épanouir dans une société où se côtoient plusieurs valeurs et croyances. Votre enfant réfléchit et explore Éthique Votre enfant apprend à : réfléchir avec rigueur sur des aspects de certaines réalités sociales et sur des sujets tels que la justice, le bonheur, les lois et les règlements; se poser des questions telles que : Quelle valeur devrait guider les gens dans leurs relations en société? Qu'est-ce qui caractérise un comportement acceptable et un comportement inacceptable? Comment peut-on reconnaître ces comportements? Ainsi, il lui est de plus en plus facile de rassembler ses idées et de les exprimer avec respect et conviction. Culture religieuse Votre enfant apprend progressivement à : connaître la place importante du catholicisme et du protestantisme dans l'héritage religieux du Québec; découvrir la contribution du judaïsme et des spiritualités des peuples autochtones à cet héritage religieux; connaître des éléments d'autres traditions religieuses apparues récemment dans la société québécoise.
  15. On devrait appeler ça le cours de "Superstitions et autres croyances inutiles". Si seulement le cours incorporait des notions historiques au lieu de présenter les religions comme des options spirituelles valables (ce n'est pas à l’éducation publique de promouvoir les religions et de leur donner une légitimité).
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