Jump to content

Recommended Posts

Salut à tous !

Voici mon premier post sur le forum. Je vous explique brievement la situation :

J'étais kiné en France et, depuis quelques années, l'idée de venir immigrer au Québec me trottait dans la tête. Aprés mes études, j'ai travaillé pendant 4 ans en France, dans ma région natale. Je trouvais la vie ennuyante en France, je ne voyais pas vraiment de perspectives d'évolution professionnelle, le sentiment d'insecurité ne cessait d'augmenter, des formalités administratives trop complexes, j'avais l'impression d'être la vache à lait du systeme...bref, une multitude d'incompréhensions et la sensation de ne pas pouvoir m'accomplir à fond m'ont poussé à immigrer. Pourquoi le Québec ? Pour ses grands espaces, sa nature si généreuse, la gentillesse de ses habitants mais aussi et surtout parce que le Canada est un pays jeune, dynamique, qui ne cesse d'évoluer.

Ma conjointe m'a suivie dans ce projet, elle reprend des cours pour devenir infirmiere (3ans à temps plein). Dans mon cas, il faut savoir que la profession de physiothérapeute (équivalent de kiné en France) est régie par un ordre professionnel. Pour obtenir mon équivalence, je dois donc valider 33 crédits (soit 1 an et demi à temps partiel) dans une université québecoise. Aprés de longues et nombreuses démarches administratives, nous voila inscrit pour commencer les cours à la session d'automne 2012.

Nous sommes donc arrivés le 09 Aout, et...je vous avoue que, depuis, ça n'a pas été facile tous les jours.

Ma copine est trés attachée à sa famille, ca a été un réel choc pour elle d'etre eloignée de ses proches. Au bout de 10 jours, on a failli rentrer car le moral était vraiment au plus bas de son coté. Je pense, apres multiples discutions, qu'elle n'était pas prete à un si grand changement, elle a réalisé l'ampleur de sa decision d'immigrer un fois sur place (il faut savoir que l'idée de partir venait de moi à la base, je l'ai rencontré plus tard, les démarches d'immigration étaient déjà entamées de mon coté). Compte tenu de la situation, nous avons quand même décidé de rester jusque fin Décembre pour voir s'il elle arrive à se faire à ce nouvel environnement et si elle arrive à gérer l'éloignement familial.

Cela fait maintenant 1 mois que nous sommes au Québec, il y a des haut et des bas mais je la sent déjà mieux. Elle commence les cours demain, j'espere que cela va l'aider et que les liens sociaux que l'on va creer ici vont améliorer la situation.

De mon coté, reprendre les cours apres 4 ans de vie active n'est pas facile, d'autant plus que nous finançons nous même nos études, nous n'avons pas de revenus à coté (permis d'étude à temps partiel pour moi...impossible de travailler en dehors des cours, même sur le campus). Mais bon, cela était prévu, on savait a quoi s'attendre.

Compte tenu de la situation, je me pose la question suivante: J'ai beaucoup travaillé (semaines de 70 heures) et mis de coté ces 4 dernieres années, cela vaut il vraiment le coup de dépenser toutes nos économies pour un projet qui finalement ne va peut être pas aboutir ?

D'un autre coté, si nous décidons de partir maintenant (pour "limiter la casse"), j'ai peur d'avoir des regrets plus tard et je me dis qu'un minimum de 6 mois serait necessaire pour prendre une decision comme celle la (on ne découvre pas un pays en 1 mois et puis son mal du pays va peut être finir par passer) ... Qu'en pensez vous ? Devrions nous attendre jusqu'a la fin d'année ou partir maintenant ?

Link to post
Share on other sites
  • Habitués

6/7 mois c'est un bon chiffre pour faire le point sur son immigration. Surtout, ce serait une perte d'argent et de temps pour vous deux. Laissez du temps au temps. Certes, l'eloignement familial, tout le monde y fait face. C'est dur, mais il faut passer le cap. Et puis, vous etes deux et pouvez vous epauler l'un l'autre. Et puis il y a Skype ! Moi je suis la depuis 4 mois. Pas de job, seul, encore sans emploi et aucune communication, a part avec avec la caissiere du Provigo ou de l'IGA. Pourtant, j'ai pas encore songe a m'acheter un flingue ...

Link to post
Share on other sites
  • Habitués

Je pense qu'il faut vous laisser du temps, l'immigration est un changement assez brutal qui nécessite un temps d'adaptation, les débuts ne sont jamais simples, il faut prendre ses marques etc...En plus votre situation n'est pas simple, alors prenez au moins le temps de réfléchir....Généralement le temps fait bien les choses.

Bon courage pour la suite

Link to post
Share on other sites
  • Habitués

Bonjour Nono :smile:

Cela ne fait que 5 mois que je suis ici, je vais cependant essayer de donner mon avis sur tes questions (quitte à me prendre encore les foudres divines).

Je vais commencer par un sujet que je connais bien: le mal du pays. Je l'ai vécu de plein fouet trois mois après mon arrivée, c'était vraiment dur, car c'est "contagieux", et toute la famille (sauf le petit de 22 mois bien sûr hihi^^) a été touchée. Ça n'a l'air de rien dit comme ça, le mal du pays, mais seul quelqu'un qui l'a vécu peut avoir une idée de ce qu'on ressent. Moi je trouve que ça ressemble à un chagrin d'amour, le vrai, celui dont vous ne sortez pas inchangé.

La bonne nouvelle... c'est que ça passe! Et ça reviendra peut-être... Mais crois-moi: ça passe :smile:

Ta question concernant tes économies est légitime et importante. J'aurais tendance à dire: limitez la casse, essayez (pas toujours facile, je sais de quoi je parle) de ne pas tout perdre, car comme tu l'as dit vous ne savez pas si vous allez faire votre vie ici. Alors devoir à nouveau repartir à zéro quand on retourne en Europe... dur.

Enfin, la question "partir maintenant ou pas" n'aura pas de réponse sur ce forum... car la réponse n'appartient qu'à toi. Je comprends tout à fait ta crainte d'avoir des regrets si vous rentrez trop tôt. La question à se poser n'est-elle pas: "à partir de quand pourrai-je considérer que je suis allé jusqu'au bout de ma démarche et rentrer sans avoir le regret de ne pas avoir tenté ma chance"? Là où ça se complique, c'est quand tu dois en plus prendre en considération le paramètre des économies qui fondent.

Pas simple... Quel que soit votre choix, rester ou partir, ce sera forcément le bon, puisque ce sera le vôtre. Faites le choix qui suscite en vous le plus d'enthousiasme à court et moyen terme, ce ne sera pas forcément le choix le plus facile, ou peut-être que si. ;-)

@+,

Véro.

Edited by Vero_31
Link to post
Share on other sites
  • Habitués

ich, ton cas est difficile, avant tout parce que ta copine n'avait pas fait le choix d'immigrer elle-même, ce n'était pas un rêve qu'elle a muri longuement, elle t'a suivi dans l'aventure. Si cela avait été votre choix à tous les 2, en toute connaissance de cause, je te dirais de ne pas t'en faire avec le mal du pays, presque tout le monde est passé par là, et il semble que cela soit pire pour les dames, il faut presqu'un an dans certains cas pour s'habituer. Par contre si cette barre est franchie après ça va beaucoup mieux. Le deuxième point qui m'inquiète dans votre cas, c'est qu'en plus de ne pas avoir choisi forcément tous les 2 de venir (je sais que tu ne l'as pas forcée, mais disons que ce n'était pas son objectif à elle :) ), vous commencez ou recommencez des études. Donc vous commencez à bâtir quelque chose que vous ne pourrez pas forcément conserver en France, ça ajoute un peu de pression dans ta question d'être certain de ne pas te tromper. Je me mêle vraiment de ce qui ne me regarde pas, mais je pense que ta conjointe devrait plutôt ne pas se rajouter du stress en trouvant un travail pour commencer, histoire de gagner un salaire plutôt que de voir fondre vos économies, ça lui permettrait avant tout de répondre à la question, "est-ce que je veux rester ici" avant de se lancer dans des études. Mais je ne connais pas son statut ici, peut-elle travailler ? Pour toi c'est moins dérangeant parce que tu as déjà complété ta formation en France, donc si tu repars au bout d'un temps tu reprendras juste au même point.

Link to post
Share on other sites

Je me pose la même question à chaque heure de la journée, je suis un étudient Algerien, venu pour finir mes étude, comme vous j'ai quiter Mon boulot au pays apres 1 ans d'éxperience, j'ai laisser toute la famille, les amis, et encooore, ma copine... ma future femme..... la personne qui me soutenais quand ça n'aller pas !!!

Retourner a l'école ! je me rend compte que ce n'ai pas aussi simple que ce que je le penser, mais c'est dèja trop tard le pat est fait

et là je me pose beaucoup de question ..... devrais-je trouver une bonne compagnie, quelqu'un qui passe par la meme chose que moi pour ce soutenir, je crois que sa sera trop vrais pour etre vrais, car ici c'est different, tout le monde court a longueur de journée et personne ne ce soussit de personne, comme si ils sont indepandant les uns des autres .

Moralité des choses, c'est sa le rève nord americain dans tout le monde parle .

Link to post
Share on other sites
  • Habitués

Bonjour

Je rejoins tous ceux qui m'ont précédé. C'est très difficile de vous aiguiller, surtout qu'il faudrait rassurer l'un et rassurer l'autre. Je comprend votre conjointe, j'ai connu la même chose. Nous sommes arrivés plus tard dans la saison, en octobre. Là où se fut très dur pour moi, ce fut la période de Noël loin de ma famille. Cette période où on est supposé être tous ensemble.

Mais la force du couple fait en sorte que l'on passe à travers. Surtout si vous entrez dans la vie active qui va vous permettre de côtoyer des gens nouveaux et découvrir pleins de choses, ça va bouger le mal de place comme on dit. Le tourbillon va vous emporter et écartera les questions que vous vous posez. Elles reviendront ces questions, mais vous serez plus en mesure et mieux armés pour y répondre. Car, comme dit plus haut, faut laisser du temps au temps. Ce que vous vivez là beaucoup en rêve alors il faut le prendre comme un cadeau. Avec les moyens qu'on a aujourd'hui les distances sont franchissables Alors ne claquez pas la porte tout de suite, ça vaut la peine d'essayer! Très bon courage à vous 2.

Link to post
Share on other sites

Merci à tous pour vos commentaires !

Quand on vit la situation, on n'est pas toujours à même de faire la part des choses et c'est essentiel pour nous d'avoir des avis exterieurs de personnes qui sont passées par la elles aussi pour orienter notre réflexion et en cerner tous les aspects. Beaucoup de choses sont vraies dans ce que vous dites, il y a aussi des choses auquelles je n'avais pas pensé. Ca fait plaisir de voir que d'autres sont à l'écoute, et pour cela je vous remercie. Si d'autres personnes veulent laisser des commentaires, ils sont les bienvenus, qu'ils soient bons ou mauvais, chaque avis compte !

je vous tiendrai informés des que notre décision sera prise

Bonne continuation a tous !

Edited by nono1200
Link to post
Share on other sites
  • Habitués

1 mois, c'est bien peu pour vous faire une idée.. au pire des cas, faites vos études, travailler un peu et vous aller pouvoir vraiment voir la différence entre les deux pays. donnez vous quelques années, et si après tout ça, vous êtes toujours malheureux, alors au moins, vous pourrez vous dire sans regrets que c'était pas pour vous..

dans ton cas, pense à toute les choses qui t'as fais vouloir quitter la France. pense à comment tu te sentais à ce moment là. si tu y retournes, crois tu vraiment que ça va changer? ne vas-tu pas revenir au point où tu étais quand tu as tout quitté?

autre question à penser, ta copine ne semble pas prête ( pour le moment) à tout quitter pour être ici. mais toi, serais-tu prêt à tout quitter ici ( si tu te sens bien) pour retourner là-bas, pour elle? (pas besoin de réponses sur le forum,c'est juste des questions que tu devrais te poser :) )

Link to post
Share on other sites
  • Habitués

Posez une question c'est dejà y répondre non ? Quand on imigre c'est faire face à des peurs. Soir on passe à travers et on reste soit on a pas la force et on repart . Et les deux choix sont bons . Le mauvais choix c'est celui que l'on regrette alorsne regrttez rien et foncez les amis!

Link to post
Share on other sites

Bonjour à tous

Alors voila, nous avons pris notre décision hier. Ma conjointe n'a pas mangée pendant 2 jours, couchée du matin au soir, impossible d'aller suivre les cours, en pleur tout le temps...bref, apres une longue discution nous avons pris la décision de rentrer. Avons nous tort ? peut être, on ne le saura jamais.

Comme vous l'avez dit, il n'y a pas de mauvais choix. Nous avons souhaité privilegier notre couple et sa santé. Il est vrai également qu'elle est atteinte d'une maladie chronique (diagnostiquée juste avant notre départ) touchant son systéme digestif. Son état s'est empiré ici (du au moral ? au stress ? au changement de nourriture ?)...bref, elle sera suivie en France auprés des spécialistes qui avaient commencé à la prendre en charge, ce n'est pas plus mal.

Comment va t on réagir à notre retour ? Sentiment d'échec ? On verra bien. Je pense en tout cas que nous devons désormais nous projeter en France, construire notre avenir et s'installer pour de bon. A vrai dire j'en ai un peu marre d'être le "cul entre 2 chaises", ça fait trop longtemps que ça dure. Pour ma part, je me dis que le paradis sur terre n'existe pas, que le plus important est de faire en sorte d'être bien avec les gens qu'on aime...

Merci encore pour vos conseils qui ont été déterminants dans ma réflexion.

Je vous souhaite à tous le meilleur, Au Canada ou ailleur.

Link to post
Share on other sites
  • Habitués

bonne chance à vous deux ! Comme tu dis il n'y a pas de mauvaise solution, c'est juste important de ne pas regarder en arrière et il semble qu'au vu de votre situation c'était la meilleure chose à faire, ne serait-ce que pour la santé de ta conjointe. Il n'y a aucun sentiment d'échec à avoir, au contraire, vous avez essayé, ce n'est pas donné à tout le monde. Et qui sait si vous ne vous sentirez pas prêts dans quelques années, mais cette fois tous les 2 ? En tout cas, plein de bonnes choses à vous deux, donnez-nous des nouvelles pour savoir si votre retour s'est bien passé :)

Link to post
Share on other sites
  • Habitués

quand même dommage, parce que vous avez pas vraiment pu voir la vie ici et comparer pour votre travail..

bonne chance pour la suite!

Link to post
Share on other sites

Bon courage à vous deux. Dites vous simplement que ce n'est pas la fin de l'aventure mais qu'avec une perspective plus large c'est juste un nouveau chapitre qui commence.

La vie est parfois faites de plusieurs voyages ou aller-retour. Tant que les portes ne restent pas fermé à jamais c'est le principal.

Link to post
Share on other sites
  • Habitués

Bonjour à tous

Alors voila, nous avons pris notre décision hier. Ma conjointe n'a pas mangée pendant 2 jours, couchée du matin au soir, impossible d'aller suivre les cours, en pleur tout le temps...bref, apres une longue discution nous avons pris la décision de rentrer. Avons nous tort ? peut être, on ne le saura jamais.

Comme vous l'avez dit, il n'y a pas de mauvais choix. Nous avons souhaité privilegier notre couple et sa santé. Il est vrai également qu'elle est atteinte d'une maladie chronique (diagnostiquée juste avant notre départ) touchant son systéme digestif. Son état s'est empiré ici (du au moral ? au stress ? au changement de nourriture ?)...bref, elle sera suivie en France auprés des spécialistes qui avaient commencé à la prendre en charge, ce n'est pas plus mal.

Comment va t on réagir à notre retour ? Sentiment d'échec ? On verra bien. Je pense en tout cas que nous devons désormais nous projeter en France, construire notre avenir et s'installer pour de bon. A vrai dire j'en ai un peu marre d'être le "cul entre 2 chaises", ça fait trop longtemps que ça dure. Pour ma part, je me dis que le paradis sur terre n'existe pas, que le plus important est de faire en sorte d'être bien avec les gens qu'on aime...

Merci encore pour vos conseils qui ont été déterminants dans ma réflexion.

Je vous souhaite à tous le meilleur, Au Canada ou ailleur.

Je suis sûr que vous irez bien.

Je vous souhaite le meilleur! A+

Link to post
Share on other sites
  • Habitués

Je ne sais pas si on peut vous aidez ....

Chacun a ses propre sentie sur l'éloignement ... seuls vous pouvez dire si oui ou non il faut persévérer.

Moi je suis partie toute seule, finir mes études. J'ai travailler beaucoup pendant un an (45-50 heure semaines) pour avoir de l'argent de côter ... certes cel n'est pas facile. Mais je l'ai tellement voulu que je ne vois pas comment je pourrais regretter.. meme si je n'ai pas mon diplôme cela ne sera que formateur pour moi !

Bon courage a vous deux !!

Link to post
Share on other sites
  • Habitués

Bonjour à tous

Alors voila, nous avons pris notre décision hier. Ma conjointe n'a pas mangée pendant 2 jours, couchée du matin au soir, impossible d'aller suivre les cours, en pleur tout le temps...bref, apres une longue discution nous avons pris la décision de rentrer. Avons nous tort ? peut être, on ne le saura jamais.

Comme vous l'avez dit, il n'y a pas de mauvais choix. Nous avons souhaité privilegier notre couple et sa santé. Il est vrai également qu'elle est atteinte d'une maladie chronique (diagnostiquée juste avant notre départ) touchant son systéme digestif. Son état s'est empiré ici (du au moral ? au stress ? au changement de nourriture ?)...bref, elle sera suivie en France auprés des spécialistes qui avaient commencé à la prendre en charge, ce n'est pas plus mal.

Comment va t on réagir à notre retour ? Sentiment d'échec ? On verra bien. Je pense en tout cas que nous devons désormais nous projeter en France, construire notre avenir et s'installer pour de bon. A vrai dire j'en ai un peu marre d'être le "cul entre 2 chaises", ça fait trop longtemps que ça dure. Pour ma part, je me dis que le paradis sur terre n'existe pas, que le plus important est de faire en sorte d'être bien avec les gens qu'on aime...

Merci encore pour vos conseils qui ont été déterminants dans ma réflexion.

Je vous souhaite à tous le meilleur, Au Canada ou ailleur.

Ah zut j'avais raté cette nouvelle mise à jour sur ce sujet. Deux phrases très importantes dans ce que tu écris: "Nous avons souhaité privilegier notre couple et sa santé." et "le plus important est de faire en sorte d'être bien avec les gens qu'on aime". Bien sûr que oui. Je ne suis pas devin et je ne suis pas à votre place, mais je suis prête à parier que ce regret que tu redoutes tu ne le vivras pas car à te lire il me paraît clair que ce choix que vous venez de faire est celui que vous aviez vraiment envie de faire, et pour des raisons importantes.

Bon retour chez vous :)

Link to post
Share on other sites

Bonjour , je suis nouveau sur le site et je voulais tout d'abord remercier ceux qui ont eu la bonne idée de faire partir cela.

Je suis etudiant a jonquiere une ville a quebec , et je viens de terminer mes études .

Mais j'ai eu de grand problème avec la reussite de me epreuve uniforme de francais, que j'ai finis par reussir finallement .Et j'ai obtenu mon attestation de reussite du cegep le 30 Aout.....( Mon diplome je veux dire )

POurtant mon permis d'étude lui expirait le 31 aout .. Alors j'ai pas disposé d'assez de temps pour faire ma demande de permis de travail post-diplôme avant l,expiration de mon statut.

Alors j'ai appeler a service immigration , il mont dit de faire un retablissement de statut et une progation de permis d'etudes afin de

pouvoir faire ma demande de permis de travail post-diplôme .

alors je voulais demander vos conseils ,

svp je suis vraiment trop inquiet , j,ai arreter de travailler , je mennuis tellement que je me sens mm depressif si on veut le dire . alors j'implore vos consiel et merci de me repondre

Link to post
Share on other sites
  • Habitués

Bonjour , je suis nouveau sur le site et je voulais tout d'abord remercier ceux qui ont eu la bonne idée de faire partir cela.

Je suis etudiant a jonquiere une ville a quebec , et je viens de terminer mes études .

Mais j'ai eu de grand problème avec la reussite de me epreuve uniforme de francais, que j'ai finis par reussir finallement .Et j'ai obtenu mon attestation de reussite du cegep le 30 Aout.....( Mon diplome je veux dire )

POurtant mon permis d'étude lui expirait le 31 aout .. Alors j'ai pas disposé d'assez de temps pour faire ma demande de permis de travail post-diplôme avant l,expiration de mon statut.

Alors j'ai appeler a service immigration , il mont dit de faire un retablissement de statut et une progation de permis d'etudes afin de

pouvoir faire ma demande de permis de travail post-diplôme .

alors je voulais demander vos conseils ,

svp je suis vraiment trop inquiet , j,ai arreter de travailler , je mennuis tellement que je me sens mm depressif si on veut le dire . alors j'implore vos consiel et merci de me repondre

-------------------------------------------------------

je pense que ton message n'est pas au bon endroit, ton message n'as pas de rapport avec le sujet de cette conversation.. à moins que tu veux quitter le Québec?

d'abord, juste une rectification. Jonquière n'est pas une ville à Québec, mais au Québec. faut pas confondre la ville et la province :D

ensuite, je vois pas comment on peut t'aider... tu sais déjà ce qu'il faut faire. après, si tu es dépressif, tu devrais consulter un médecin.

bonne chance

Edited by Automne
Link to post
Share on other sites
  • Habitués

Bonjour à tous

Alors voila, nous avons pris notre décision hier. Ma conjointe n'a pas mangée pendant 2 jours, couchée du matin au soir, impossible d'aller suivre les cours, en pleur tout le temps...bref, apres une longue discution nous avons pris la décision de rentrer. Avons nous tort ? peut être, on ne le saura jamais.

Comme vous l'avez dit, il n'y a pas de mauvais choix. Nous avons souhaité privilegier notre couple et sa santé. Il est vrai également qu'elle est atteinte d'une maladie chronique (diagnostiquée juste avant notre départ) touchant son systéme digestif. Son état s'est empiré ici (du au moral ? au stress ? au changement de nourriture ?)...bref, elle sera suivie en France auprés des spécialistes qui avaient commencé à la prendre en charge, ce n'est pas plus mal.

Comment va t on réagir à notre retour ? Sentiment d'échec ? On verra bien. Je pense en tout cas que nous devons désormais nous projeter en France, construire notre avenir et s'installer pour de bon. A vrai dire j'en ai un peu marre d'être le "cul entre 2 chaises", ça fait trop longtemps que ça dure. Pour ma part, je me dis que le paradis sur terre n'existe pas, que le plus important est de faire en sorte d'être bien avec les gens qu'on aime...

Merci encore pour vos conseils qui ont été déterminants dans ma réflexion.

Je vous souhaite à tous le meilleur, Au Canada ou ailleur.

Si, en prenant cette décision, la vie vous est plus douce, alors vous avez parfaitement bien fait. Une immigration n'est pas faite pour tout le monde. Il faut aussi prendre en compte pour vous que, dès votre retour, vous n'aurez aucun problème pour retrouver du travail dans le domaine de la santé. Ce n'est pas le cas de tout le monde. J'ai des amis (maintenant retraités depuis 5 ans) qui ont fait la même chose que vous, et pire: ils sont ensuite revenus au Québec. Mais c'était nécessaire pour que lui réalise où était sa vraie vie, et surtout, le plus important, c'est cela qui a sauvé leur couple. Bel exemple d'amour inconditionnel.

Dans mon cas, il faut savoir que la profession de physiothérapeute (équivalent de kiné en France) est régie par un ordre professionnel. Pour obtenir mon équivalence, je dois donc valider 33 crédits (soit 1 an et demi à temps partiel) dans une université québecoise. Aprés de longues et nombreuses démarches administratives, nous voila inscrit pour commencer les cours à la session d'automne 2012.

De mon coté, reprendre les cours apres 4 ans de vie active n'est pas facile, d'autant plus que nous finançons nous même nos études, nous n'avons pas de revenus à coté (permis d'étude à temps partiel pour moi...impossible de travailler en dehors des cours, même sur le campus). Mais bon, cela était prévu, on savait a quoi s'attendre.

D'un autre coté, si nous décidons de partir maintenant (pour "limiter la casse"), j'ai peur d'avoir des regrets plus tard et je me dis qu'un minimum de 6 mois serait necessaire pour prendre une decision comme celle la (on ne découvre pas un pays en 1 mois et puis son mal du pays va peut être finir par passer) ...

Euh ... Je reprends les cours après 25 ans de vie active et mon dernier diplôme date de 30 ans. Mais c'est habituel ici de prendre des cours en parallèle au travail. Même les Québécois de naissance font ceci. C'est vrai aussi que si vous aviez eu un statut de RP régulier, ça aurait été beaucoup plus facile pour vous. Vous auriez pu bénéficier des prêts et bourses.

Bonne chance et tous mes souhaits de bon rétablissement pour ta madame :give_rose:

Edited by Cherrybee
Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
  • Similar Content

    • By elaelas
      Bonjour,
      Je suis une citoyenne marocaine, de retour au Maroc depuis quelques années. La question est:Est ce qu'il m'est possible de retourner au canada, sachant que j'y ai vécu entre 2008 et 2009, à Toronto, en tant que résidente parmanente? 
      NB: la démarche de demande de résidence permanente que j'ai faite en 2007, était depuis Paris et non pas le Maroc.
      Mes remerciements par avance.
    • By loloetpatrice
      Bonsoir a tous, nous regrettons tellement d'avoir quittés le Québec aussi vite!!!! Pére malade mais aujourd'hui tout va mieux. Nous sommes arrivés a 5 le 25 juin 2013 et sommes repartis a 4 le 27 Mars 2015. Si nous revenons définitivement en Juillet 2016 est ce que c'est possible? Merci de votre aide nous avons tellement envie de revivre cette vie si bonne.
    • By Laurent
      Dans une lettre du Ministère Français des Affaires étrangères adressée à la Maison des Français à l'étranger, on apprend que le gouvernement Français souhaite mettre en place un fond de soutien pour encourager les expatriés à revenir au pays.
      Selon l'information dont nous disposons d'une source confidentielle, ce programme mise sur le retour de 1.5 million de "cerveaux" en France d'ici 2018.

      Le principe est de proposer une "prime" calculée par rapport au salaire moyen cumulé avec le nombre d'années hors du pays. En gros, cette subvention serait proportionnelle au potentiel de l'expatrié à générer de la richesse.

      D'après notre source, un expatrié français au Québec depuis 10 ans qui aurait un salaire moyen de 40,000 aurait droit à une prime à son retour en France de 10x40,000x200%, soit 800,000$ en équivalent euros.

      Ce montant d'indemnité au retour ne serait accessible qu'une fois sur place, et après avoir signé un engagement de rester en France pour la durée équivalente à celle restée à l'étranger.

      Le gouvernement du Québec a déjà fait savoir par voie de communiqué qu'il entend riposter à cette mesure afin de conserver ses résidents français au Québec, on ne connait pas encore le moyen utilisé mais certains parlent d'une prime pour rester au Québec (PRAQ) qui serait ventilée mensuellement sous forme de don non imposable.

      Voilà de quoi faire réagir notre communauté. En attendant je vous encourage à bien réfléchir avant de prendre une quelconque décision.



    • By Laurent
      L'installation dans un nouveau pays n'est pas toujours comme on l'avait imaginé. Parfois tout ce passe bien, que ce soit sur le plan personnel que professionnel. Mais dans d'autres cas, certains nouveaux arrivants décident finalement de plier bagages et de retourner dans le pays d'origine.

      Cependant, nous avons pu remarquer au fil des années qu'une part non négligeable de ceux qui sont repartis, reviennent s'installer de nouveau au Canada.

      Comment expliquez-vous cela ? Êtes-vous ou avez-vous été dans cette situation ? Est-ce nécessaire ou existe-t-il un moyen de le prévenir et ainsi de l'éviter ?

    • By Cherrybee
      Crise: 40% des Français travaillant à l’étranger ne veulent plus revenir vivre en France


      SOCIAL - Ils attendent avant tout un changement de mentalité dans l’Hexagone...


      Est-ce un effet de la crise qui secoue une France qui doit faire face à des réformes cruciales dans les mois à venir? En tout cas, les Français qui se sont installés à l’étranger ont de moins en moins envie de rentrer au pays, selon la dixième étude «Expatriés, votre vie nous intéresse…»réalisée par Mondissimo et que 20 Minutes s’est procurée.
      Elle sera présentée mardi à Paris lors de la 25ème convention dédiée à la mobilité internationale.

      Plus de deux millions d’expatriés

      Et le résultat est détonnant: quatre personnes interrogées sur dix envisagent de ne jamais revenir dans la mère patrie! Un sur cinq attendra l’âge de la retraite et trois sur dix dans quelques années.
      Des chiffres qui ne surprennent pas Christophe Bouruet de chez BVA qui a lancé avec Berlitz en 2011 un observatoire sur l’expatriation sur alors 404 personnes: «L’expérience de travail à l’étranger nourrit le souhait d’y poursuivre sa carrière». En effet, 92% percevaient l’expatriation comme une occasion de progresser professionnellement.

      D’après Mondissimo, ils sont de plus en plus heureux de leur sort. En tout, 54% se disent très satisfaits contre 41% il y a sept ans et 40% plutôt satisfaits. D’ailleurs selon Mondissimo, depuis
      2003, les missions des salariés se sont rallongées. Pour deux sur trois d’entre eux, elles durent désormais au minimum cinq ans. Une tendance qui se renforce chaque année depuis 2007.
      Et depuis 2010 pour les «non-salariés»: sept sur dix restent pour un séjour minimum de dix ans…

      82% souhaitent un changement de mentalité

      Et pour 82%, seul un changement de mentalité dans l’Hexagone pourrait inciter les Français de l’étranger à revenir. «Quand on voit la France aujourd’hui, on n’a pas envie de rentrer. De plus en plus d’expatriés ont honte de leur pays. En France, on n’a pas le droit de réussir, mais on n’a pas le droit à l’erreur non plus», avance Sandrine Chauvet, la directrice générale adjointe de la Convention Mondisssimo. Le changement de modèle fiscal et social et le changement de politique est aussi cité par 81% des répondants. A noter que 27% ont déclaré gagner moins de 30.000 euros par an, 17% de 30.000 à 44.900 euros, 15% de 45.000 à 59.900 euros, 10% de 60.000 à 75.900 euros, 27% plus de 76.000 euros et 5% ne sont pas rémunérés.

      Moins de retour en France chaque année

      Autre phénomène, depuis 2006, les Français de l’étranger rentrent de moins en moins souvent en France. Désormais près de la moitié ne rentrent dans leur pays d’origine qu’une seule fois par an… «Un effet de la crise assurément!», estime l’étude. En effet, certains ne sont pas immunisés contre le ralentissement économique mondial. Fini le temps où les entreprises envoyaient leurs salariés aux quatre coins du monde tous frais payés. Ils ne sont plus que 19%, contre 36%, il y a dix ans. Enfin, 50% contre 47% en 2003 sont embauchés par une entreprise locale, 18% sont commerçants ou créateurs d’entreprise (10% en 2003) et 3% étudiants.

      Selon les deniers chiffres disponibles, en tout,1,6 million de Français sont inscrits dans les registres des consulats étrangers, mais dans les faits, ils seraient plutôt 2,2 millions

      http://www.20minutes.fr/economie/1119287-20130315-crise-40-francais-travaillant-a-letranger-veulent-plus-revenir-vivre-france





    • By clairette646
      Chers amis du forum, après avoir lu vos tranches de vie très émouvantes, j’ai décidé à mon tour de me lancer et de partager ma situation.


      Alors voilà, au début le Québec devait être pour moi juste une parenthèse dans mes études. Mais rapidement, c’est devenu plus que ça. Au lieu de rester une année comme prévu, je suis resté 5 ans car je suis tombé littéralement en amour avec ma ville d’adoption : Québec. J’ai adoré y vivre, y étudier, y travailler ! J’ai eu un chum québécois et une formidable bande d’amis. Bref je me suis complètement épanouie là-bas. Dans ma tête c’était clair que j’allais y faire ma vie car j’avais trouvé mon eldorado !!

      Mais j’ai du partir ce qui fut une véritable déchirure pour moi. Mon départ était du à plusieurs raisons. La principale était mes papiers d’immigration. Mon permis d’étude périmait et je n’avais pas les moyens financiers de le transformer en visa longue durée. A cela s’ajouta le mal du pays. Je n’étais pas rentré en France pendant 2 ans et demi. Le pays et ma famille me manquaient. Ensuite mes études s’achevaient, ma bande d’amis se dispersait et je devais à mon tour faire mon entrée dans la vie active. Il y avait également mon statut d’immigré. Cela devenait agaçant de se faire rappeler constamment son statut de « touriste » quand j’avais l’impression d’être devenu plus que ça. Et pour finir, je n’étais plus dans l’idéalisation du début. Je commençais à entrapercevoir les défauts de la société québécoise bien que je continuais à la respecter énormément.

      Et donc me voilà à mon grand désarroi dans l’avion direction la France ! Mon retour devait être temporaire. J’y retournais pour voir ma famille et mes amis ; pour gagner un peu d’argent ; mettre de l’ordre dans mes affaires ; et surtout obtenir mon visa de résidence permanente. Tout cela dans le but de repartir au Québec au plus vite afin de m’y installer dans les meilleures conditions.

      Après une phase de réadaptation assez difficile, j’ai progressivement commencé une nouvelle vie en France. Je me suis fait de nouveaux amis. Je me suis rapproché de ma famille. Et surtout j’ai accepté la société française telle qu’elle était alors que cela n’avait jamais été le cas avant.

      J’ai mis 2 ans pour obtenir mon visa et mettre de l’argent de côté. Pourtant, au moment de passer aux choses sérieuses c’est-à-dire planifier mon retour au Canada, je me suis complètement retrouvé prise de panique à l’idée de repartir.

      Cela fait maintenant un an que j’ai mes papiers d’immigration et je suis toujours incapable de prendre une décision et donc d’avancer dans ma vie. Est-ce que je dois rester en France ou retourner vivre au Québec ? Cette question si simple à répondre il n’y a pas si longtemps n’est plus si évidente maintenant. Dans les deux cas, je sais ce que je perds mais je ne sais pas ce que je gagne. Je sais que je ne suis pas la seule à vivre cette situation. C’est le lot de beaucoup de gens qui ont vécu comme moi les aléas de l’immigration. C’est pourquoi cela me ferait très plaisir que vous partagiez avec moi vos expériences.
  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.



×
×
  • Create New...

Important Information

We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue. En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines