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Laurent

Des nouveaux immigrants déçus du bilinguisme au Canada

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OTTAWA – Arrivés depuis peu de temps en Ontario, des nouveaux arrivants francophones découvrent la réalité canadienne. Et plusieurs se montrent déçus de constater que les services essentiels ne sont pas toujours disponibles dans les deux langues officielles.

« Nous avons attendu cinq heures au CHEO (Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario) avec notre bébé de 22 mois. Personne n’était capable de nous servir en français, alors que nous avions expliqué ne pas bien parler anglais. On nous avait pourtant promis un pays bilingue ! », raconte Mohamed Ali Attaoui à ONFR+.

Venu de Tunisie, cet ingénieur de formation est installé depuis trois mois à Ottawa. S’il a finalement obtenu un service en français après une longue attente, il s’étonne de la situation.

« J’ai choisi Ottawa, car c’est proche du Québec et que je voulais améliorer mon anglais. Je me débrouille, mais pour des termes spécifiques ou dans des situations comme celle-ci, j’ai plus de mal. Sur la documentation que j’avais lue sur internet, on disait que les services gouvernementaux étaient bilingues. Je peux comprendre que parfois il faille attendre, mais au niveau médical, je trouve ça limite. »

PAS POSSIBLE SANS L’ANGLAIS

Son constat, c’est celui que font de nombreux nouveaux arrivants francophones en arrivant au Canada.

Installée à Barrie depuis 2018 avec son mari et leurs trois fils, Sandrine Genest a vécu plusieurs années au Québec avant de s’établir en Ontario pour des questions administratives. Coordonnatrice des communications et projets à La Clé d’la Baie, elle qui reconnaît ne pas bien parler anglais confie également sa surprise.

« Le Canada nous intéressait notamment par rapport aux facilités d’y parler notre langue, notamment au Québec, même si mon mari est parfaitement bilingue. On a été très surpris par la place de l’anglais. C’était beaucoup plus que je pensais, surtout à Montréal. La plupart des offres d’emploi demandaient le bilinguisme. En France, notamment dans les médias, on nous vend un pays bilingue où tout le monde parle les deux langues officielles, où la langue n’est pas une barrière… Mais si tu ne parles pas anglais, surtout dans le commerce, ce n’est pas possible ! », dit celle qui avait ouvert une filiale de son entreprise française au Québec.

 

En Ontario, Mme Genest a été séduite par la présence de la communauté francophone. Mais dans la vie de tous les jours, elle avoue qu’il n’est pas toujours facile de se faire servir en français, aussi bien au niveau fédéral que provincial, même si le Comté de Simcoe est désigné en vertu de la Loi sur les services en français.

« Au Québec, recevoir des services en français ne posait aucun problème, mais ici, quand on a voulu changer nos permis de conduire, on nous demandait nos documents de France en anglais ! C’est un coup de chance à chaque fois, si la personne qui parle français est présente ou non, et certains services sont plus faciles à obtenir que d’autres », juge-t-elle.

Elle ajoute qu’il n’est pas toujours évident pour un nouvel arrivant de comprendre les différences entre les paliers de gouvernements et de savoir quels services bilingues sont réellement offerts.

 

suite et source: https://onfr.tfo.org/des-nouveaux-arrivants-decus-par-le-bilinguisme-au-canada/

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Ca m'a toujours étonné qu'on déménage sa vie sans visiter, se familiariser avec le coin du monde ou tu vas. 

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En même temps, il dit venir pour améliorer son anglais et à la première déconvenue il s'en plaint....

 

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Il y a 2 heures, Laurent a dit :

En France, notamment dans les médias, on nous vend un pays bilingue où tout le monde parle les deux langues officielles

despicable me lol GIF

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Et quand je regarde des brochures de voyages en France, on ne montre pas les grévistes et autres manifestations perpétuelles.. et pourtant....

C’est du marketing!

Edited by josee19963

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Il y a 1 heure, Automne a dit :

despicable me lol GIF

 

Hey ho, arrêtez de blâmer le gouvernement ou la propagande ou le marketing (oui c'est vrai que le Canada se vante (a tord) d'être un pays bilingue...ce qui est de la bullshit ) mais attention, moi ça fait longtemps que je suis sur ce forum et j'ai eu des discussions et engueulades épiques avec des immigrants FRANÇAIS de France qui vivent au Canada hors Québec et qui m'obstinaient  dur comme fer que ''oui oui le Canada est un beau pays bilingue et que ce n'est que les méchants séparatisssss Québécois comme moi qui propagent la haine'' 

 

Ou sont-ils aujourd'hui ces Français qui m'obstinaient sans arrêt pour répondre aux immigrants d'aujourd'hui déçus du Canada supposément bilingue ?????

Ah c'est vrai, probablement que depuis le temps qu'ils sont arrivés au Canada hors Québec et bien ils ne lisent plus et ne parlent plus français.

 

Je me rappelle d'une Française qui m'obstinait et qui écrivait sur le forum que non seulement elle vivait en Français a Toronto mais qu'en plus elle travaillait en français et que son patron lui parlait en français.

Alors évidement n'importe quel Québécois bien informé comme moi et d'autres sur ce forum on lui disait : '' voyons donc, qu'est-ce que tu racontes, c'est impossible, tu donnes de la fausse information''

 

Et finalement après des jours d'obstination et d'engueulades réciproque, elle crache finalement le morceau : elle travaillait pour l'Association Francophone de l'Ontario !!!!!!!!!!!

Ciboire !

 

Évidemment qu'elle travaille en français tabar...k ....c'est comme si sur un forum d'immigration en France quelqu'un d'origine Ukrainienne disait : ''Ah moi je vis a Paris et je travaille en ukrainien et mon patron me parle en ukrainien....a Paris !!!!''

N'importe quel Français lui répondrait '' voyons qu'est-ce que tu racontes; on ne peut pas gagner sa vie a Paris en ne parlant que l'ukrainien.'' 

Et la, a force de questionner la personne on apprend qu'elle travaille pour l'Association Ukrénienne de Paris !!!!!!!!

 

Alors j'attend, ils sont ou les ti-lapins qui disaient aux futurs immigrants que le Canada est un beau grand pays bilingue et surtout de ne pas écouter les méchants Québécois comme jimmy ?

 

 

 

 

 

Edited by jimmy

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La personne dont on parle dans le reportage c'est moi :)

Sauf que c'est mal tourné au final car il est évident que le Canada n'est pas bilingue comme beaucoup le pense....je le savais bien depuis longtemps. Ce que je trouve de choquant c'est que l'anglais est autant de place au Quebec et que le Français soit autant mis à l'écart dans les autres provinces dans des services où normalement, le français doit être disponible.

Il est évident qu'en Ontario où je vis, c'est anglo à 99%...mais pour les services au fédéral, on nous promet un service en français qui est la plupart du temps inexistant, c'est vraiment dommage.

Le coup de gueule c'est que les francophones hors Quebec aimeraient être traité comme les anglo au Quebec....la route est encore très longue...

Je travaille en Ontario dans un organisme franco qui apporte des services uniquement en français à la communauté...on se rend compte du combat pour notre langue minoritaire...

Edited by SDCLEO

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44 minutes ago, SDCLEO said:

...on se rend compte du combat pour notre langue minoritaire...

Je vous comprend tellement!

Mon entreprise a embauché des français et je me bat continuellement pour qu’ils écrivent en français car ils ont décidé de vivre au Québec! Eux, font du consulting... et du business, et ils parlent de peopel.... et on pense que leur venue va nous être bénéfiques! Qui l’eu cru! 
 

Edited by josee19963

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Il y a 1 heure, SDCLEO a dit :

La personne dont on parle dans le reportage c'est moi :)

Sauf que c'est mal tourné au final car il est évident que le Canada n'est pas bilingue comme beaucoup le pense....je le savais bien depuis longtemps. Ce que je trouve de choquant c'est que l'anglais est autant de place au Quebec et que le Français soit autant mis à l'écart dans les autres provinces dans des services où normalement, le français doit être disponible.

Il est évident qu'en Ontario où je vis, c'est anglo à 99%...mais pour les services au fédéral, on nous promet un service en français qui est la plupart du temps inexistant, c'est vraiment dommage.

Le coup de gueule c'est que les francophones hors Quebec aimeraient être traité comme les anglo au Quebec....la route est encore très longue...

Je travaille en Ontario dans un organisme franco qui apporte des services uniquement en français à la communauté...on se rend compte du combat pour notre langue minoritaire...

Certaines prérogatives et obligations sont aussi du ressort du provincial comme la santé, pas toujours du fédéral.

Le gouvernement ontarien actuel c'est plutôt illustré sur son absence voir la dégradation du peu de service en français existant, on peut tout de même reconnaître que le fédéral a fait le nécessaire pour la création de l'université francophone de l’Ontario et se questionner sur certaines organisations francophones.......

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1489265/aefo-discrimination-enseignants-diversite-noirs-immigrants-syndicat

Edited by jeremyg5y

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Je vous comprend tellement!
Mon entreprise a embauché des français et je me bat continuellement pour qu’ils écrivent en français car ils ont décidé de vivre au Québec! Eux, font du consulting... et du business, et ils parlent de peopel.... et on pense que leur venue va nous être bénéfiques! Qui l’eu cru! 
 

Il faut se rendre à l’évidence, le français de France et le français du Canada sont 2 langues de même racine mais qui ont évolué différemment.
Il ne faut pas faire la guerre pour que l’un supplante l’autre à mon sen, mais c’est un autre sujet.

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10 hours ago, Angeliqueetromain said:


Il faut se rendre à l’évidence, le français de France et le français du Canada sont 2 langues de même racine mais qui ont évolué différemment.
Il ne faut pas faire la guerre pour que l’un supplante l’autre à mon sen, mais c’est un autre sujet.

Eeeeee oui!  Ici nos ancêtres se sont battus pour notre langue depuis des centaines d’années.   On ne va pas laisser faire les nouveaux arrivants à tout mettre a l’envers.  Ce sont a eux à s’adapter a nous.  (Comme n’importe qui le ferait dans un autre pays!)

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Il y a 2 heures, josee19963 a dit :

Eeeeee oui!  Ici nos ancêtres se sont battus pour notre langue depuis des centaines d’années.   On ne va pas laisser faire les nouveaux arrivants à tout mettre a l’envers.  Ce sont a eux à s’adapter a nous.  (Comme n’importe qui le ferait dans un autre pays!)

M'ouais.  En même temps, on n'a pas exactement de leçons à donner aux nouveaux arrivants en ce qui concerne la qualité du français... 

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19 minutes ago, bencoudonc said:

M'ouais.  En même temps, on n'a pas exactement de leçons à donner aux nouveaux arrivants en ce qui concerne la qualité du français... 

Ça dépend qui! 

Dans la langue écrite des affaires, on a des standards quand même.  Faut le voir pour le croire! 

Edited by josee19963

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C'est franchement n'importe quoi de croire qu'on peut vivre à 100% en français en dehors du Québec. C'est un peu comme la pub du Manitoba qui est venue chercher des francophones au Québec, comme si tous ces gens allaient pouvoir survivre là-bas en étant unilingue franco.

 

Même à Ottawa c'est l'anglais d'abord, le français est un "atout" mais ouvre 0 porte. Sauf chez les fédéraux et encore ça dépend du niveau du poste. 

 

J'ai reçu récemment un nouvel immigrant pour une job dans mon équipe. Entrevue d'embauche. Francophone. Quand on est passé à l'anglais pour le reste de l'entrevue ... ça s'est vu qu'il savait à peine le parler. Malheureusement pour lui, j'ai beau être francophone, 90% de mon équipe est anglophone unilingue et 100% de ce qu'on fait est en anglais. Je peux donc rien faire pour lui. Mais il était persuadé de pouvoir travailler en français uniquement. En habitant en Ontario. C'est triste. 

Edited by crazy_marty

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il y a 30 minutes, josee19963 a dit :

Ça dépend qui! 

Dans la langue écrite des affaires, on a des standards quand même.  Faut le voir pour le croire! 

Là aussi, ça dépend qui ! 

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42 minutes ago, crazy_marty said:

C'est franchement n'importe quoi de croire qu'on peut vivre à 100% en français en dehors du Québec. C'est un peu comme la pub du Manitoba qui est venue chercher des francophones au Québec, comme si tous ces gens allaient pouvoir survivre là-bas en étant unilingue franco.

 

Même à Ottawa c'est l'anglais d'abord, le français est un "atout" mais ouvre 0 porte. Sauf chez les fédéraux et encore ça dépend du niveau du poste. 

 

J'ai reçu récemment un nouvel immigrant pour une job dans mon équipe. Entrevue d'embauche. Francophone. Quand on est passé à l'anglais pour le reste de l'entrevue ... ça s'est vu qu'il savait à peine le parler. Malheureusement pour lui, j'ai beau être francophone, 90% de mon équipe est anglophone unilingue et 100% de ce qu'on fait est en anglais. Je peux donc rien faire pour lui. Mais il était persuadé de pouvoir travailler en français uniquement. En habitant en Ontario. C'est triste. 

Je suis bien d'accord avec toi, il est vrai que l'on nous dit que nous pourrons vivre en français à Ottawa. Malheureusement on ne nous previens pas que travailler en français est pas possible. 

Mon conjoint a un anglais niveau école. lol il travaille à Gatineau; plus facile pour lui.

Il a pris des cours d'anglais mais ca ne donne pas la fluidité.

 

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il y a 56 minutes, crazy_marty a dit :

C'est franchement n'importe quoi de croire qu'on peut vivre à 100% en français en dehors du Québec. C'est un peu comme la pub du Manitoba qui est venue chercher des francophones au Québec, comme si tous ces gens allaient pouvoir survivre là-bas en étant unilingue franco.

 

Même à Ottawa c'est l'anglais d'abord, le français est un "atout" mais ouvre 0 porte. Sauf chez les fédéraux et encore ça dépend du niveau du poste. 

 

J'ai reçu récemment un nouvel immigrant pour une job dans mon équipe. Entrevue d'embauche. Francophone. Quand on est passé à l'anglais pour le reste de l'entrevue ... ça s'est vu qu'il savait à peine le parler. Malheureusement pour lui, j'ai beau être francophone, 90% de mon équipe est anglophone unilingue et 100% de ce qu'on fait est en anglais. Je peux donc rien faire pour lui. Mais il était persuadé de pouvoir travailler en français uniquement. En habitant en Ontario. C'est triste. 

 

Je vie à Barrie en ONtario et je vis en Français, mon travail est à 99% du temps en Français mais j'avoue avoir de la chance (tous mes collègues de travail sont aussi franco ou bilingue mais aucun unilingue anglo). Mes enfants sont en écoles franco aussi et se font intimidé car leur niveau d'anglais n'est pas encore assez bon et ça c'est difficile à vivre pour eux, surtout en ayant choisi une école franco....

Edited by SDCLEO

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15 minutes ago, SDCLEO said:

 

Je vie à Barrie en ONtario et je vis en Français, mon travail est à 99% du temps en Français mais j'avoue avoir de la chance (tous mes collègues de travail sont aussi franco ou bilingue mais aucun unilingue anglo). Mes enfants sont en écoles franco aussi et se font intimidé car leur niveau d'anglais n'est pas encore assez bon et ça c'est difficile à vivre pour eux, surtout en ayant choisi une école franco....

C'est vrai à l'école francophone il vaut mieux avoir des notions anglophones pour la cours mes enfants sont encore jeunes (6 et 7 1/2 ans) depuis un an et demi la progression est enorme.

On s'attends a ce que le français soit partout dans l'école frnaocphone mais ce n'est pas le cas la cours de récréation la garderie, l'anglais est présent.

Idem pour nous la première année a été difficile pour les enfants. maintenant c'est eux qui nous donnent des cours de prononciation lol

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Je vie à Barrie en ONtario et je vis en Français, mon travail est à 99% du temps en Français mais j'avoue avoir de la chance (tous mes collègues de travail sont aussi franco ou bilingue mais aucun unilingue anglo). Mes enfants sont en écoles franco aussi et se font intimidé car leur niveau d'anglais n'est pas encore assez bon et ça c'est difficile à vivre pour eux, surtout en ayant choisi une école franco....

Francophone ou non, immigrants ou non l'intimidation et ces conséquences sont trop grave pour être accepté, pour quelques raisons que ce soient, je t'encourage à aviser la direction

 

Envoyé de mon PH-1 en utilisant application mobile Immigrer.com

 

 

 

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22 minutes ago, SDCLEO said:

 

Je vie à Barrie en ONtario et je vis en Français, mon travail est à 99% du temps en Français mais j'avoue avoir de la chance (tous mes collègues de travail sont aussi franco ou bilingue mais aucun unilingue anglo). Mes enfants sont en écoles franco aussi et se font intimidé car leur niveau d'anglais n'est pas encore assez bon et ça c'est difficile à vivre pour eux, surtout en ayant choisi une école franco....

 

Vas tu à l'hôpital et parles tu en français aux médecins et infirmières, sans devoir attendre 4h qu'ils trouvent un interprète? Te fais tu servir en français par la ville de Barrie? Ou par l'emballeur à Costco mettons? 

 

Que tu vives en français chez toi c'est une chose - mais à l'extérieur ? 

 

Ce n'est pas un jugement mais une simple question de curiosité. Je ne connais pas Barrie.

 

Ensuite tu l'as dit toi même tu travailles à l'association francophone. Mais combien de postes de ce genre existent au Canada et permettent effectivement de travailler en français? Par rapport au bassin total d'emplois - extrêmement minime. 

 

C'est pour ça que c'est illusoire de croire que tu peux absolument tout faire en français en dehors du Québec. Même au Québec, dans certains postes, surtout à Montréal là où tout le monde va, ne pas savoir parler anglais est un handicap. Mais tu peux faire tout le reste en français.

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    • By qwintine
      Le bilinguisme voir mieux le multilinguisme ... l'avenir de nos enfants?
       
      Plus que probable, un excellent exemple "made in" Montréal:
       
       
       
       
    • By MonikaKimmel
      Apprendre le français : un projet d’immigration trop ambitieux ?
       
      Je lis fréquemment le bilan des immigrants francophones, mais je vois rarement les témoignages de ceux ou celles qui arrivent d’ailleurs, notamment, des pays de l’Europe de l’Est où l’on a notre propre langue distincte. Dans cet article, je partage avec vous mes expériences en tant qu’immigrante allophone. 
      Pour commencer, au Canada, un allophone est une personne qui a pour langue maternelle une autre langue que l'anglais ou le français. Le topic est important car au Québec comme d’ailleurs au Canada, les immigrants arrivent des 4 coins du monde sans nécessairement connaître les deux langues officielles du pays. Comme pour n’importe qui, leur but est de s’intégrer le plus rapidement possible dans le nouveau pays d’accueil.  
      De la Hongrie, je suis arrivée à Kirkland au Québec, il y a une dizaine d’années dans l’objectif d’améliorer mon anglais, sans intention d’y immigrer de façon permanente. Néanmoins, suite à quelques aller-retours, j’ai décidé de m’installer.
      Je savais bien que si je reste au Québec, l’anglais ne suffirait pas, et il faut qu’éventuellement j’apprenne le français aussi. Jeune, ambitieuse et surtout très naïve, j’étais prête pour ce nouveau défi.
      J’ai trouvé que les cours de français offerts pour les nouveaux arrivants ne me rendaient pas loin. Par conséquent au lieu d’aller étudier en anglais à Concordia ou à McGill qui aurait été plus facile dans mon cas, je me suis inscrite à l’UQAM où j’ai obtenu mon baccalauréat après 7 ans d’études en français. 
      Malgré toutes ces années d’études, je me suis rendue compte que le français est une langue qui ne s’apprend pas !!! Certes, je parlais bien, j’avais des bonnes notes à l’école, mais les fautes de langue seconde typique ne voulaient pas disparaître ! Le genre des mots, les prépositions entre autres restent un défi constant. Cependant, j’ai déjà trop investi dans cette langue et c’était trop tard d’abandonner.
      Aujourd’hui, (12 ans plus tard) en étant plus intelligente, plus mature et certainement moins naïve, je dirais que le Québec est une belle place pour s’installer pour les gens d’issus des pays francophones (France, Belgique, Maghreb etc…). Mais pour les immigrants allophones comme moi, malheureusement ce n’est pas une place propice pour s’intégrer facilement.  
      Je suis toujours surprise quand j’entends le parcours de mes amis français que dans quelques semaines après leur arrivée, il y avait déjà un emploi. Malheureusement, moi je ne connais pas ça. De mon côté, cela m’a pris plus de 8 ans pour décrocher mon premier travail professionnel en tant qu’intervenante dans un petit centre communautaire au Parc-Extension à Montréal. 
      J’ai lu l’autre jour dans un article qu’un immigrant perd automatiquement 7 ans de sa vie à apprendre une nouvelle langue à parler, à écrire correctement, à faire de petits travaux pour subvenir à ces besoins avant d'avoir un emploi intéressant. Par mon vécu personnel, je confirme les dires de cet article, sauf qu’au Québec le degré de difficulté est doublé, car il est vital d’apprendre les deux langues officielles.
      Tout cela étant dit, je crois que j’ai réussi mes objectifs et mes efforts seront payants. Cela fait 3 ans que je vis au Nouveau-Brunswick. Je viens d’être diplômée à la Faculté de droit de l’Université de Moncton et bientôt je vais être une avocate. 
      Le chemin pour m’y rendre était long et très demandant. Cela a puisé toutes mes énergies et ma jeunesse. Pendant que mes amis ont une carrière, une maison, des enfants, moi, tout ce que j’ai: c’est « ma propriété intellectuelle ». 
      Quant à la langue de Molière, nous avons une relation d'amour et de haine. Je l’apprends encore et je l’apprendrai probablement pour le reste de mes jours. La différence entre avant et maintenant est que j’ai accepté qui je suis et comme je suis. À ce jour, je me focalise plus sur le fond que sur la forme. 
      D’après moi, une langue bien maitrisée est la clé pour toute immigration réussie. En conséquence, elle peut aussi bien faciliter que ralentir le chemin vers le succès.
       
      Monika Kimmel, Moncton, NB
       
       
       
      Apprendre le français un projet d’immigration trop ambitieux Monika Kimmel.docx
    • By Jean Dupond
      Ça fait un moment que je voulais répondre à la polémique sur le bilinguisme à Ottawa et la réponse "baveuse" de notre super premier ministre.
      Pour rappel : bilinguisme à Ottawa
       
      C'est un problème assez récurent, tout comme pour les transports qui sont assurés par une société d'un côté et d'une autre de l'autre côté. Plus qu'ne province, on peut avoir l'impression de changer de pays.
       
      Je pense qu'il serait préférable qu'Ottawa obtienne le même statut que Washington et devienne à son tour District en y incluant la ville de Gatineau. Au passage, Gatineau étant bien plus bilingue que sa grande soeur. 
      Cela réglerait les problèmes de bilinguisme car de faite le district serait obligatoirement bilingue. Mais aussi les problèmes de transports, de santé, d'éducation etc ....
      La plus forte proportion de canadiens parlant anglais et français se trouve chez les francophones. 
      Il y a une nette et claire volonté de la part des anglophones à ne pas vouloir assimiler la deuxième langue du pays. Montréal, par la force des choses, deviendra anglophone.
       
      Gatineau ne serait plus dans le Quebec, tout comme Ottawa ne sera plus dans l'Ontario (pour le plus grand plaisir de Toronto) 
    • By Laurent
      Notre blogueur de Vancouver qui a deux enfants à Vancouver parle du bilinguisme en Colombie-Britannique et hors Québec.
       
      À lire en page d'accueil.
       
      http://www.immigrer.com/blog/didiervancouver/5872-les-defis-du-bilinguisme-en-province-anglophone
       
      Bonne lecture.
    • By UBRANE
      Selon le tout dernier guide de la désignation officielle de régions en Ontario, de l'Assemblée de la francophonie, la population franco-ontarienne a augmenté de 4,9% entre 2006 et 2011.

      Selon les dernières données, l’Ontario compte désormais 611 500 francophones.

      Ces chiffres démontrent une augmentation de 28 805 francophones depuis le dernier recensement qui avait eu lieu en 2006. Cependant, les francophones représentent toujours 4,8% de la population ontarienne, ce qui est resté stable depuis 2006. Il s’agit de la plus importante communauté francophone en Amériques du Nord, hors Québec.

      À lire plus en détails :
      http://monassemblee.ca/wp-content/uploads/2015/03/guide-designation.pdf


    • By immigrer.com
      Dans quels secteurs le bilinguisme est-il nécessaire?
      Publié le 18 décembre 2014 par Simon Granger | 2775 lecturesSujet(s): Actualités, Manchette Jobboom, Marché du travail au Québec, Recherche d'emploi
      Photo : Monkey Business Images / Shutterstock
      Bien que le français demeure la langue officielle du travail au Québec et que la maîtrise de l’anglais ne soit pas essentielle partout, le bilinguisme peut parfois faire partie des exigences d’un poste dans certains domaines d’activité.
      Comme les aptitudes en communication sont de plus en plus recherchées par les employeurs (voir notre infographie Les cinq compétences les plus recherchées), le bilinguisme peut ainsi devenir un atout considérable à inscrire dans son CV. Mais cette compétence a-t-elle la même valeur dans tous les secteurs d’emploi?
      Jobboom a analysé les offres d’emploi publiées sur son site Web au cours de l’année 2014 afin de déterminer, dans chaque secteur d’activité, la proportion de postes exigeant la maîtrise du français et de l’anglais dans les prérequis.
      Voici donc les secteurs d’emploi où le bilinguisme est le plus souvent exigé :
      Secteurs où le bilinguisme est le plus souvent requis Comptabilité, finance et assurances : 30 % des offres en 2014 Ventes, achat et service à la clientèle : 29 % des offres en 2014 Soutien administratif : 26 % des offres en 2014
      Secteurs où le bilinguisme est le moins souvent requis Services sociaux et éducation : 6 % des offres en 2014 Commerce et offres de services divers : 11 % des offres en 2014 Santé : 13 % des offres en 2014 source : http://www.jobboom.com/carriere/dans-quels-secteurs-le-bilinguisme-est-il-necessaire/

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