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  1. Bonjour à tous, Je suis nouvelle sur ce site et il me semble qu'il n'y a pas de "thread" dédié au personnes qui parrainent leurs parents avec le nouveau système du premier arrivé/ premier servi de 2019. Donc je suis en processus de parrainage de ma mère qui a été sélectionnée par ce nouveau système. Voici les dates: - Le 28 janvier 2019: demande reçue par CIC - le 24 avril 2019 : CIC me demande de présenter une demande de parrainage - le 12 juillet 2019 : CIC me confirme que ma demande a été acceptée. En date d'aujourd'hui, j'attend toujours leur courriel pour présenter une demande de CSQ (j'habite au Québec). Je voudrais échanger d'autres personnes dans la même situation et connaitre leurs dates aussi. Bonne chance à tous!
  2. Bonjour à tous! Je suis citoyenne Canadienne depuis près de 6 ans maintenant. Je suis née en France (J’ai donc la double nationalité), je vie au Québec depuis près de 13 ans et je suis fiancée à un Québécois. Nous nous posions la question si ce mariage lui permettrait d’acquérir la citoyenneté française? Nous rêvons de vivre quelques temps en Écosse et avec une citoyenneté Européenne, ce serait plus simple à réaliser! Merci d’avance pour vos réponses! Marie et Olivier
  3. bonsoir je viens de découvrir ce forum j’ai 23 ans je suis mère célibataire (non mariée) d’un bébé je suis algérienne et j’arrive plus a vivre dans cette société avec ma situation, je pense à immigrer au canada avec mon bébé , mais je suis toujours étudiante, et j’ai un diplôme en esthétique beauté, je veux savoir est ce que je peux le faire et ça sera facile et comment svp?
  4. Bonjour à tous, Pour prévoir notre venue au Québec, nous avons fait une "simulation" de nos dépenses sachant que nous sommes 4. Est-ce que ça vous parait réaliste? Courses au mois : 800$ Gaz/Électricité: 270$ Internet: 50$ Tv: 70$ Gsm: 100 $ pour nous deux École: 25$ Ainsi que le revenus pour nos métiers: Développeur web: 2665$ net Vendeuse: 1365$ net Merci pour votre réponse
  5. Bonjour Je suis actuellement étudiante en 2eme année pharmacie en Algérie. J aimerais changer de spécialité et poursuivre mes études au Quebec est ce que je dois préciser que je suis en 2eme année a l'université ? si je le fait je vais avoir des problèmes lors de la demande de PE COMMENT JE FAIS svp Je suis perdue
  6. Ayant enfin eu un employeur près à faire les démarches pour obtenir un travail au Québec, j'ouvre ici un sujet où je vais raconter au jour-le-jour mon expèrience Mais tout d'abort petite présentation du profil, cela aidera ceux qui veulent se "caler" dessus: Nous sommes une famille de 3 personnes: moi, mon fils de 5 ans et la maman. Nous avons commencé la procédure de résidence permanente en février 2011, de la France et à ce jour nous avons eu uniquement notre CSQ et attendons (Zzzzz) l'accusé de réception du fédéral. Je suis ingénieur (enfin pas pour le Québec, car là il faut être membre de l'OIQ, très important! attention à cela!) et libre de mes mouvements (entendez par là que j'ai quitté mon emplois). J'ai trouvé un employeur Québécois (Montréal) depuis ce soir (ouai c'est du live!) qui veut bien s'attacher à me faire une demande de permis de travail temporaire (PTT) en attendant d'obtenir ma RP (un jouuuur ma RP viendraaaaa... ) Maintenant voilà ce que je comprend de l'histoire: Pour avoir un PTT au Québec il faut déjà suivre le processus indiqué ici: http://www.immigrati...ires/index.html Pour le reste du Canada, voir la page suivante: http://www.cic.gc.ca...iller/index.asp Du fait de l'emploi proposé (concepteur logiciel) je fais partie d'une "case" spéciale, septs professions listées ci-dessous, pour les quelles la procédure est simplifiée, sinon vous devez suivre la procédure générale. http://www.immigrati...nformation.html Maintenant attention, d'après ma discution avec l'employeur, il parait que cette exclusion va disparaitre, et cela aurait du ce faire en début 2012. Mais apparement les sites officiels (à l'écriture de ces lignes) non pas changer et la liste est toujours là! Bête et discipliné, on va continuer comme indiqué. Mais si d'ici là cela change... aller voir directement la procédure générale! Donc première étape pour moi: obtenir un CAQ du MICC pour pouvoir faire ma demande de PTT ensuite. attention ici je parle que de moi (aussi le demandeur principal de la RP): mais attention, si votre famille veut vous rejoindre et travailler pendant la période de votre PTT, tous les membres doivent sattisfaires aux même conditions et avoir leur propre dossier (je met pas les liens mais tout est trouvable facilement pour chaque cas: conjoint(e), enfant(s)). Le CAQ (Certificat d'Acceptation du Québec) c'est un doc PDF à remplir (ressemble au dossier fédéral pour la RP en plus simple) par le future employé et qu'il doit retourner à sont futur employeur. En plus de ce papier il faut: La photocopie de mon passeport (la partie photo, info perso et signature) Un CV à jour Note importante pour mon cas: vu que je suis dans les 7 métiers spécifiques, mon CV doit contenir tous les mots clés définis pour la catégorie visée (pour moi cela sera le CNP 9990.2) dans le documents suivant: http://www.cic.gc.ca...ech-emplois.asp Il faut une expérience min de 2 ans et qui touche un des mots clés dans chacunes des rubriques mentionnées. Jusqu'ici tout va bien. Mais surtout il faut que l'employeur n'est pas trouvé depuis suffisement longtemps de personne sur le territoire (là aussi c'est bon pour moi, mon employeur m'ayant dit que cela fait des mois que l'annonce est faite). Dernière chose mais pas des moindres: les frais (au 31/01/2012)! D'après le lien: http://www.immigrati...ions/frais.html l'employeur doit payer 182 $ CAN pour le dépot de demande l'employé ou l'employeur 182 $ CAN pour le CAQ Vous remarquez que cela fait 182 $ CAN de votre poche, mais si votre employeur est sympas il peut vous payer la partie employé (d'ailleurs cela me fait penser que je dois voir cela avec le miens ). Donc voilà j'en suis là: un CV spécial pour le CAQ à faire, le CAQ à remplir et le tout à envoyer à l'employeur. Suite à prochain numéro...
  7. Bonjour à toutes et tous, je suis nouveau sur ce forum, j'espère ne pas poser une question déjà posée dans le passé (mais je n'ai pas trouvé). Avec ma femme et mes enfants, nous sommes en cours de procédure pour une Entree Express Fédérale dans le but de s'installer à Ottawa (cela m'arrange de vivre entre Toronto et Montréal). Mais que se passerait il si après 2 ou 3 ans nous voulions déménager au Quebec ? Comme il existe deux programmes distincts, est ce qu'il faudra refaire une nouvelle demande d'entrée Express, cette fois ci-ci Québécoise ? Le cas échéant, je me demande si je n'ai pas intéret à faire dès à présent les 2 demandes en même temps. Si quelqu'un a déjà vécu ce type de situation, je l'en remercie par avance!
  8. Il est très important de rappeler que le seul moyen de savoir si on est fait pour Montréal ou non, c'est de tenter l'aventure. Mais comme toute aventure, il y a des risques qu'il faut prévoir et gérer avec sagesse. Tout plaquer d'un coup en croyant à un Eldorado c'est très naïf. Je voudrais également rappeler que rentrer en France parce qu'on ne se sent pas à notre place au Québec, ce n'est pas un échec. L'échec c'est d'avoir peur de franchir le pas ou de s'obstiner à rester si on n'y est pas heureux. Il n'existe aucune destination, aucun pays ni aucune culture parfaits. Le Canada et la nation québécoise ne font pas exception. D'abord, il faut se débarrasser de l'image de carte postale provenant du marketing gouvernemental québécois ou canadien. L'immigration au Canada, et notamment au Québec, a été longtemps un juteux commerce, les démarches sont très longues et très coûteuses. Puis il ne faut pas donner de crédit à la fierté québécoise qui tentera de vous faire culpabiliser dès que vous aurez des doutes ou que vous vivrez le désenchantement, comme si d'un coup vous ne méritiez pas le Québec. Le réflexe d'orgueil tant lu peut se résumer à : "si vous n'aimez pas le Québec, vous le quittez". Certes. Une manière très enfantine de faire taire toute critique, si mal gérée en Amérique du nord, et spécialement au Québec. Le plus gros effort qu'un français doit faire en venant au Québec c'est d'apprendre la diplomatie (la France excelle davantage dans l'art du débat et de la critique continuelle stérile). Je n’exagérerai pas en disant qu'en venant ici vous devrez l'effort supplémentaire de vous laisser taquiner par les québécois sur votre identité française tout en ne cédant pas à l'envie de répliquer. Une manière de faire plaisir à l'hôte en quelque sorte. Les Québécois (Montréalais) J'ai beaucoup entendu de choses à leur sujet, toujours exagérément positif. D'abord de quels Québécois parle-ton à Montréal ? En 10 mois, je n'ai pas eu beaucoup de contacts ni personnels ni professionnels avec des franco québécois "de souche". Rappelons-nous que le Canada est une terre d'immigration, Montréal une destination privilégiée de toutes sortes d'immigrants. Les probabilités sont grandes que vous aurez, à Montréal, des contacts avec d'autres immigrants de première génération. Ces quelques rapports avec les immigrants russes, chinois, libanais, marocains sont précieux, car il vous faudra attendre parfois longtemps avant d'avoir des relations même superficielles avec des locaux, pour qui au mieux vous n'existez pas. Vous souvenez-vous de la magie de vos premiers séjours en tant que touristes ? La rapidité avec laquelle un Montréalais se précipitait pour vous indiquer le chemin ? Oubliez ça. Car dès lors que vous poserez le sol en tant qu'immigrant, vous n'aurez plus le droit à autant d'égards. Si vous avez immigré c'est que l'opération de séduction a fonctionné. Il faudra ensuite vous débrouiller avec la réalité. J'ai entendu dire que les québécois étaient "authentiques", plus "vrais". Outre le fait que ces qualificatifs ne sont pas porteurs de beaucoup de sens, il vaut mieux vous atteler à définir rapidement les personnes que vous rencontrerez en usant d'un prisme moins naïf. Ceux que j'ai rencontré à l'ouest de l'île, que d'autres amis français ont eux-mêmes rencontrés, sont plutôt "mal polis" et indifférents ... et là je parle surtout des francophones. Vous n'aurez pas de bonjour, aucun au revoir ni de merci en tenant une porte, de la part de vos voisins d'immeuble. Même un voisin qui était pourtant monté chez moi Si c'est le cas c'est une bonne surprise, n'y comptez pas. Certains seraient tentés d'y voir de l'impolitesse caractérisée, presque une provocation, alors que c'est une simple différence culturelle majeure, lourde de conséquence aussi bien sur le plan personnel que professionnel. Les modèles français et québécois situent, de ce point de vue, vraiment aux antipodes. Si vous ne connaissez pas un québécois, vous ne le saluez pas, il faut le savoir. C'est socialement acceptable de croiser vos voisins sans piper mot, en regardant vos chaussures. Accueillez ces instants de solitude et de silence complices comme votre première vraie expérience québécoise et Montréalaise. Si vous travaillez ça sera aussi drôle. Les collègues ne se saluent ni en arrivant, ni en quittant au bureau. Les français qui ne peuvent s'empêcher de dire bonjour, au revoir, merci, désolé dans l'ascenseur, toute la sainte journée, doivent vite se reprogrammer. Il ne s'agit pas d'une norme québécoise, mais d'une absence de règle établie qui engendre une confusion amusante. Car, quand deux personnes se croisent seuls dans un ascenseur, ne croyez pas qu'il n'y a aucune gêne. Vous aurez des tentatives approximatives par le regard ou des mouvements de menton de contrebalancer leur incapacité à échanger des mots de politesse un tant soit peu formels. Les franco Québécois ont un vrai handicap très British, se révélant dans certaines circonstances, qui contrastent avec le contact facile et peu formel dont ils sont capables dans bien d'autres circonstances. Vivant dans les quartiers ouest de Montréal, mêlé d'anglophones et d'allophones (donc anglophones !), je peux vous dire que sur les petites formalités du quotidien, les petits mots et sourires qui ne coûtent pas cher, les anglos sont beaucoup plus agréables au premier contact. Ce n'est pas ici un à priori de français frustré, mais d'un français né à Montréal, ayant eu quelques amis québécois et de la famille québécoise sur place ayant vécu dans d'autres provinces canadiennes et qui attestent de ce fait surprenant. Les québécois sont des hypersensibles, très fiers. Cette hypersensibilité s'accorde mal avec l'arrogance parisienne, car encore une fois les deux se situent aux antipodes. Si vous ne pouvez accepter cette hypersensibilité presque enfantine, vous aurez de mauvaises surprises. A la question fréquente et très naïve : "Aimez-vous le Québec ? Que préférez-vous la France ou le Québec ?" simplifiez votre pensée et acceptez de mentir pour faire plaisir à l'hôte. N'essayez pas de leur faire remarquer que vous ne connaissez que Montréal et que la région parisienne, seuls points de comparaison possibles, c'est peine perdue. Ce qu'ils veulent entendre c'est leur hymne national (québécois). Ils ne s'intéressent pas à une étude comparée des deux cultures et encore moins aux avantages et aux inconvénients des deux références, c'est une approche rationnelle qui ne répond pas à leur besoin primaire, celui d'entendre que le Québec c'est beau et que les québécois sont gentils, deux affirmations qui se défendent et sur quoi il faudra focaliser votre discours. Ils ont besoin de prolonger le mythe et d'être continuellement rassurés sur leur identité québécoise. C'est important de comprendre ça du point de vue historique, des changements que le Québec a opérés depuis seulement 40 ou 50 ans, cette fierté nationale francophone, après avoir vécu sous le joug des anglophones. C'est ce souvenir, cette souffrance identitaire, qui ont conduit à passer de l'étape "Québec, la Belle Province" à "Québec, je me souviens". Une manière de rappeler d'où ils viennent, du miracle québécois et d'entretenir pour plein de bonnes et de mauvaises raisons, une dent tenace contre les anglophones. Les québécois ont tendance à rester au premier degré. La veille France taquine avec un nombre de degrés qui décontenancent et irritent jusqu'à ses voisins européens. Là encore, le danger vient des extrêmes qu'il faut tenter de réconcilier. Si vous ne connaissez pas bien vote interlocuteur, ne tentez pas de complexifier votre discours à outrance, restez direct et simple. Le reste viendra progressivement. Si on pouvait se risquer à une généralité sur le Québec qui vaut pour tout le Canada, c'est que les gens tiennent à leur mode de vie basé sur la tranquillité et leur liberté, leur tendance à voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. Il n'est donc pas étonnant que les canadiens sont globalement un peuple plutôt heureux, tandis que nous français (parisiens surtout), nous nous condamnons nous-mêmes à rester malheureux en toute circonstance. Ceci a des conséquences directes sur les relations sociales. Comme dans beaucoup d'autres cultures, on cherche à garder ce point d'équilibre et de bonheur canadien qui oblige à se voiler la face si nécessaire. Oubliez la critique directe, sans ménagement. Préférez le contournement, les périphrases et pour faire passer un message en Amérique du nord, rien ne vaut que commencer par présenter d'abord les aspects positifs. Les anglicismes et le franglais (Montréal) Chaque semaine dans les journaux locaux nous apporte une nouvelle salve d'hypocrisie toute québécoise sur le nombre d’anglicismes scandaleux utilisés par les français, tout en leur se moquant de leur accent (il est proverbial), et en balayant derechef l'excuse d'une proximité avec un vilain impérialiste anglophone qui ne vaut que pour eux. Or, il n'en est rien. L'impérialisme linguistique anglophone est un problème mondial qui est totalement décorrélé de la situation de nos frontières physiques, même si le Québec oublie vite la proximité physique française et britannique. Je ne peux me prononcer pour le Québec, je ne connais vraiment que Montréal, ville particulière, internationale, qui impose progressivement l'anglais au grand dam des identitaires québécois. N'avez-vous pas entendu le scandale à propos du débat politique télévisé exécuté en anglais les candidats au poste de premier ministre de la nation québécoise ? On y apprend deux choses : le débat identitaire francophone est toujours vif (et parfois fort drôle); tous les québécois ne parlent pas bien l'anglais... loin s'en faut. Le français à Montréal est en réel danger. Non pas à cause de la présence massive des allophones qui parleront plutôt l'anglais que le français, mais parce que le niveau du français écrit et parlé est dramatiquement bas. Pour s'en convaincre, il suffit de lire les interventions des personnalités québécoises dans les réseaux sociaux. Les fautes de grammaire sont si fréquentes qu'il faut user de courage et de détermination pour aller au bout de certains échanges. Cette tendance n'est pas que québécoise, et questionne sur les causes de cet appauvrissement. Les identitaires n'auront que la prépondérance de l'anglais à la bouche, ce qui n'est que partiellement vrai. La raison est bien plus simple : le français est une langue très exigeante et bien plus complexe à maîtriser que la langue anglaise, les efforts consentis à correctement parler et écrire une langue diminuent dramatiquement. L'omniprésence de l'anglais et sa relative facilité d'apprentissage, jouent de concert pour affaiblir toujours plus le français. Pour ma part, né à Montréal, éduqué en France, amoureux de la langue anglaise tout autant que de la langue française, le bilinguisme devrait être ressenti par tout Canadien qui se respecte comme une partie essentielle de son identité, débarrassé des reliques du passé. Ce qui m'irrite ce n'est pas tant qu'on parle beaucoup anglais à Montréal, c'est que dans les provinces anglophones canadiennes on préfère apprendre l'espagnol pour commander une Tequila durant les vacances au Mexique ou à Cuba, plutôt que de se donner le défi de maîtriser le français. A chaque fois que je croise à Montréal un anglo qui tente d'utiliser son français même fragile, je suis ému, parce que je connais les difficultés derrière. Les anglicismes et franglais à Montréal sont partout. Dans la catégorie du franglais, je range tous ces termes anglais indûment traduits littéralement en "français" alors même qu'un terme francophone existait déjà. La liste est sans fin, avec des exemples particulièrement irritants comme céduler (de schedule), cancellation (de cancel), application (de apply). Ne croyez pas que je sois dur avec les québécois, le Comité québécois chargé du bon emploi du français est assez critique lui-même. Je suis convaincu que les québécois ont une trop grande facilité à prendre pour excuse leur imposant voisin Etatsunien (le jour où les canadiens arrêteront d'appeler les Etats-Unis du nom d'un continent tout entier, ça sera le début de leur liberté !) plutôt que de résoudre le problème d'apprentissage et d'encouragement positif. Une autre réaction (moquerie) fréquente des québécois à l'encontre des français c'est à propos de leur accent anglais. Nous partageons avec les anglophones une difficulté toute particulière et réciproque, qui nous rend misérable à parler dans la langue de l'autre. Certains québécois semblent avoir résolu ce problème, grâce à un subterfuge intéressant : la prononciation québécoise s'est progressivement adaptée (altérée) à certains endroits à la prononciation anglaise américaine : rythme, son nasillard, "eurisation", etc. La langue québécoise Ça y est vous êtes arrivés au Québec. Une fois passées les approximations langagières du commun des mortels, paresseux et mal formé, profitez de l'occasion pour vous plonger dans vos racines. Vous venez de France ou de Belgique, vous avez donc une histoire linguistique croisée, commune et une partie distincte que vous aurez l'occasion d'approfondir. Partez chez Renaud Bray et achetez-vous vos premières œuvres littéraires québécoises. Les différences sont parfois saisissantes, les "néologismes" et expressions québécoises peuvent vraiment vous régaler. Ce n'est malheureusement pas à Montréal que vous vivrez le Québec au quotidien, ça sera plutôt pendant le peu de jours de vacances. oubliez ce que vous avez entendu et qui vaut peut-être pour le reste du Québec : personne ne vous regardera de travers si vous dites email au lieu de courriel. La présence française de longue date à Montréal, l'omniprésence anglaise, ont quelque peu assoupli les règles qui ne sont jamais strictes. Vous n'aurez aucune difficulté à comprendre vos interlocuteurs dans la grande majorité des cas, et réciproquement. La nourriture C'est là que le bât blesse. Si vous êtes un viandeux comme les français peuvent l'être, que vous salivez à la vue d'une bonne grosse pièce de viande grasse et juteuse ? Vous serez heureux en Amérique du nord (en Amérique de manière générale). Si vous préférez les légumes (c'est mon cas), la vie sera plus décevante : les légumes ne goûtent pas grand chose et sont de faible variété. Si je mange occasionnellement certaines viandes, j'ai la palais sensible : oubliez la viande de bœuf extra-maigre à 5% de MG, ici c'est 15%. C'est une culture de barbecue, c'est le gras qui donne la saveur. Le poulet est la viande la plus mauvaise qu'il m'est été donné de goûter (achetée chez Provigo, Métro), même bio nourri au grain. Nous avons décidé de l'écarter de notre menu définitivement, faute d'avoir trouvé une manière de le cuisiner. On l'utilise que pour créer un bouillon. Les produits industriels sont généralement trop sucrés et trop salés, même si cela change lentement. Si vous voulez connaître votre budget avec précision en dehors des sites d'expatriation, vous pouvez vous rendre sur le site de Métro et simuler des achats en ligne pour la semaine. Montréal est une grande destination pour les gastronomies du monde entier. Ce qui ne signifie pas que tout y est bon. L'ouest de Montréal offre peu d'endroits sympas pour souper dehors, sauf sur Monkland. Vers Côte des Neiges, Acadie ou Villeray vous trouverez sans doute des bons restaurants indiens ou pakistanais. Le seul endroit riche en restaurant de touts sortes c'est le Plateau et le centre-ville. Si on habite à l'opposé, c'est un peu long la balade. Les habitations Si les habitations traditionnelles Montréalaises, les duplex et triplex, peuvent avoir un attrait certain, Montréal n'est pas une jolie ville par absence de règle urbanistique. le très joli peut y côtoyer le très laid. Oubliez les ghettos et les cités. Les rues sont longues, et le niveau social évolue pas mal au fil des artères Montréalaises. Il y a des quartiers de perdition qu'il faut éviter. C'est en général là on où on va faire la fête, pas le meilleur endroit où habiter pour se reposer entre deux cuites. Vous louerez sûrement votre logement à Montréal et sans références vous aurez moins le choix. Mais le parc immobilier de Montréal est très vieillissant, peu isolé phoniquement. Probablement, vos premiers choix à modeste budget seront limités en termes de quartiers et de qualité. Si vous aimez entendre vivre vos voisins, que vous trouvez ça festif et communautaire, vous serez heureux n'importe où à Montréal. Si le bruit des voisins qui se lèvent tôt vous dérange, vous y serez malheureux. Dans le deuxième cas, il faut éviter l'ouest vieillissant avec majorité de jolis duplex au charme typique des parois en bois fines et plancher qui grince. Les duplex Montréalais peuvent être un régal pour les yeux de l'extérieur, un enfer à l'intérieur. Dès que vous le pouvez, misez sur le budget supérieur. Si c'est difficile à trouver, privilégiez un bail court quitte à le renouveler ou à payer un déménagement : avec 6 mois d'historique de locataire payant rubis sur l'ongle, vous aurez plus de possibilités. Le bail de location est obligatoire maintenant au Québec. Par contre, une promesse verbale vous engage encore comme dans le temps. Ne dites pas oui avant d'être sûrs. Les rénovations des logements sont très superficielles. Ce n'est pas la peine d'inspecter dans le détail comme on le fait en France (c'est même mal perçu), ici on fait avec l'approximatif qui vaut dans les deux sens. Il y a deux raisons à cela : les propriétaires louent pour leur investissement de retraite mais très souvent c'est un parc géré par une poignée de riches propriétaires qui veulent juste que leur commerce tourne en investissant le moins possible; les loyers sont théoriquement capés par un organise québécois qui tire le prix des loyers vers le bas par rapport à la réalité du marché (dans ce cas pourquoi investir dans une rénovation professionnelle de qualité non rentable ?). Pour les européens, le parc vieillissant de Montréal, avec l'absence de normes d'isolation phonique, d'éléctro-ménagers de qualité, est un choc culturel. Dans la majorité de cas, ce sera un semi-meublé, c'est-à-dire que le propriétaire fournira l'éléctro-ménager très basique et les meubles de cuisine, avec une buanderie communautaire au sous-sol. Cette histoire de buanderie communautaire me fait encore transpirer : c'est une habitude locale très ancienne, qui fait économiser de la place mais dont l'hygiène me dépasse complètement. Préférez les logements qui vous autorisent à installer vos propres laveuse-sécheuse. Sachez qu'un propriétaire individuel met plus en péril le remboursement de son crédit hypothécaire (immobilier) qu'une société de gestion qui doit absolument faire le plein dans ses immeubles. Si vous manquez de références, privilégiez les sociétés de gestion, potentiellement plus souples avec les conditions. Si vous devez passer un été à Montréal, veillez à louer un logement avec climatisation. Choisissez le quartier après l'avoir visité, mais aussi par rapport aux écoles (système de "carte scolaire"), à la proximité des épiceries et d'une station de métro (8 mn pied par -25 c'est long mais faisable, le double devient rapidement et inutilement pénible). La sécurité Toute le monde vous dira que Montréal est une ville sécuritaire, et en vous disant cela tout le monde vous mentira partiellement. Statistiquement, la criminalité par nombre d'habitants est assez proche d'une grande ville française comme Paris. Côté maffieux, Montréal serait plus proche de Marseille que de Paris (les Hells, Cosa Nostra, les gangs qui ont pignon sur rue). Mais la sécurité ne se trouve pas dans les statistiques, c'est un sentiment général. Montréal est une ville le plus souvent paisible. De même qu'on y fait gentiment la file d'attente (sauf exceptions grossières), on n'y ressent pas de tensions particulières. Il y a des vols et des agressions à un nombre assez normal pour une grande ville (en réalité j'ai plus été témoin dans les trois premiers mois à Montréal qu'en dix ans en banlieue parisienne, sans jamais me sentir en réel danger, allez comprendre !), mais on s'y sent en sécurité. on peut prendre les transports en commun sans regarder derrière soi en toute circonstance. La région parisienne, est à l'opposé de Montréal : à statistiques très proches, il ne nous arrive rarement quelque chose de fâcheux, mais on s'y sent toujours tendu et sur le qui-vive. Le système de santé Catastrophique. Grâces aux conservateurs et à la réalité politique particulière du Québec qui fait que les médecins ne sont pas du tout obligés de participer à l'assurance maladie nationale, Montréal se trouve dans une sorte de désert médical étonnant et frustrant. Oubliez votre médecin de famille référent, vous n'en aurez pas. Pour se faire soigner à peu de frais avec sa belle carte Soleil, il faut aller dans une "clinique sans rendez-vous" à l'accueil pitoyable, à la file d'attente parfois interminable, mais aux services médicaux corrects. Or, ces cliniques ne se trouvent pas partout. Si vous voulez choisir votre lieu de résidence prenez ça en considération, pensez quand vous aurez la grippe, que votre enfant sera fiévreux et que vous devez marcher dans le froid pendant 15 mn puis prendre le métro deux ou trois stations, attendre deux ou trois heures, avant de vous faire ausculter 10 mn. Dans votre budget, comptez 300$ ou 600$ par hiver le coût d'une ou deux visites médicale à domicile, pratique, de bonne qualité .... et non remboursé par le RAMQ (assurance maladie). Selon votre lieu de résidence à Montréal, le coût d'une visite à domicile vous reviendra 240$-280$ (hors frais de médicaments). Le climat Je suis d'origine italienne et je croyais que l'hiver à Montréal serait insupportable. Mais si vous n'avez pas de climatisation, c'est l'été humide et caniculaire qui va vous faire souffrir. En comparaison, l'hiver est plus facile à s'adapter. Il suffit de vous couvrir autant que nécessaire jusque dans certains cas très exceptionnels, ne pas sortir de chez soi lors des froids polaires. Mais le Québec est une très grande province, qui s'étire très au nord près du pôle nord. Montréal se situe au sud. Ses températures hivernales sont impressionnantes, mais largement supportables. Si vous avez la thyroïde paresseuse et que vous ne régulez pas bien la température de votre corps, c'est une destination peu commode. Mais le froid se stabilise très froid en janvier et surtout février, avec une tendance fréquente à se prolonger encore en mars. Perdez vos repères de températures qui n'ont plus rien à voir avec la France. Quand vous grelottiez de froid en région parisienne dans une humidité à 5°C c'est plus difficile que -10° dans un froid relativement sec et un ciel bleu ! En revanche, si vous dépendez d'une voiture, l'hiver va vous gâcher la vie ... :-) En conclusion : ne partez pas au Canada avec les étoiles plein les yeux. Y vivre et y passer des vacances sont deux réalités bien différentes. Le Québec (Montréal) n'est pas la destination parfaite, elle a de très bon côtés et de mauvais côtés également. N'écoutez pas les grincheux de tout bord, mais ne risquez pas votre vie sans avoir pesé le pour et le contre, ne négligez pas les différences culturelles. Quitter la France après avoir goûté la douceur de Montréal l'été, n'a rien à voir que de devenir un immigrant, d'y chercher du travail et d'y passer l'hiver. Si vous essayez mais que vous rentrez plus tôt que prévu, ce n'est pas un échec, vous aurez tenté l'aventure et vous ne serez pas les mêmes. Gérez vos risques financiers en prévoyant votre retour anticipé, ne mettez pas tout dans votre changement de vie. Choisissez votre destination avec soin : Montréal c'est bien pour trouver du travail dans le tertiaire, les postes de spécialistes (les salaires commenceront en moyenne plus bas qu'à Paris), la ville de Québec y est sensiblement plus froide l'hiver mais également plus francophone. Mais il y a des destinations plus intéressantes encore comme les provinces atlantiques (le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle Ecosse).
  9. Bonjour à toutes et à tous, voila j'ai remplis tout les formulaires nécessaires mais sachant que je suis Algérienne vivant en dehors du canada et que mon mari réside à Québec svp dites comment faire pour les formulaires ci-dessous: IMM 5409 (je crois que c'est pour les gens qui vivent déja ensemble) IMM 5481 (mon mari réside à Québec donc on en a pas besoin) IMM 0008DEP (on a pas de personne à charge) IMM 5285 (je me trouve en dehors du canada) IMM 5476 (on a pas fait recours à un représentant) je fais comment? je les supprime de la trousse? je me perds et j'ai peur de manquer un formulaire !!! aidez moi sur ça svp ! Merci et bon courage à toutes et a tous. Narimane
  10. Bonjour , Je suis étudiant de maîtrise à l'Université de Sherbrooke et je termine mes études à la fin du mois d'août 2017. Après 5 belles années au Québec, j'envisage de m'y établir plus durablement. Aussi, je me retrouve dans une situation délicate vis-à-vis de mes démarches de résidence permanente (démarche relative au PEQ) : mon CAQ et mon permis d'étude se terminent au 31 août 2017 et c'est à peu près au même moment que je devrais recevoir le relevé de notes final attestant de l'obtention du diplôme (pièce indispensable pour permettre l'évaluation de mon dossier). J'ai d'ores et déjà soumis mon dossier demande de CSQ au Ministère et il ne me restera plus qu'à leur fournir le relevé de notes final afin de recevoir une décision. Ceci étant, il y a de fortes chances que cette réponse arrive après la date de fin de mon permis de séjour au Canada à cause des délais de traitement, et ce sans parler du Permis de travail post-études. Ceci m'amène donc aux questions suivantes: quelqu'un aurait-il une idée de comment gérer ma situation au regard de ces délais resserrés? Dois-je demander un renouvellement de mon CAQ et de mon permis d'études juste pour quelques jours? Votre aide et vos éclaircissements seront très appréciés, Merci!
  11. Bonjour, Je suis actuellement en 1er bac pro vente et j'aimerais poursuivre mes études au quebec, dans le millieu de l'assurance. J'aimerais savoir quelles poursuites d'études sont possibles en alternance. Merci d'avance.
  12. Bonjour, Je compte me marier avec mon copain Français cet automne. Nous sommes dans les préparatifs et il y a peu d'information sur le sujet sur le net… Je compte bien sur demander des infos à l'ambassade de France mais peut-être que j aurai quelques témoignages ici… Tout d'abord, je dois faire une déclaration solennelle, un affidavit, soit avec un avocat ou un commissaire à l'assermentation, déclarant que je suis célibataire ect. et envoyer ce papier ainsi que d'autres documents afin d'obtenir le ''Certificat de non-empechement au mariage à l'étranger''. Je préférais voir un commissaire pour que ça soit moins cher mais il y en a qui sont seulement ''valide'' pour le Québec, j ai aucune idée du prix d un avocat. Est-ce que ça poserait probleme? La mairie de France voudra voir seulement le Certificat de non-empechement ou l'affidavit également? Ensuite je dois obtenir et authentifier ma copie d'acte de naissance 6 mois maximum avant le mariage… Si certains sont passés par là et auraient des infos…. Merci.
  13. Bonjour, Je suis étudiante en 2ème année pharmacie en Algérie J'aimerai faire un Dep 1800 heures au québec . Je voudrai me renseigner sur le permis d'études: -les documents à fournir -les arguments à donner pour pas se faire rejeter (il faut prouver qu'on rentre après les études) COMMENT ON LE PROUVE -est ce qu'il faut un garant ? -Le garant doit être ton père ou ta mère Seulement ? Ou est ce qu'on peut se faire garantir par une autre personne de la famille ? -est ce qu'on peut étudier pendant une session puis arrêter et travailler pour payer la deuxième ? -est ce que je dois ne pas dire que je suis étudiante en 2eme année pharmacie ? Car c'est une dégradation, si je dois le cacher ,qu'est-ce que je dois mettre dans le dossier ? -j ai aussi entendu parler qu'il faut s'inscrire en Bac puis changer vers dep pour se faire accepter , est-ce vrai ? Je sais que c'est beaucoup de questions,mais c'est vraiment important. Merci de répondre à toutes les questions si possible.
  14. slt bonjour et aîd moubarak a tous je suis vraiment perturbé , quelles sont les étapes pour aller immigrer au canada ? PS: j'ai niveau BTS Merci
  15. salut! j'ai quelque questions alors tout d'abord je suis un lycéen marocain et l'année prochaine je serais en terminal. + je veux s'avoir si je peux continuer mes études dans un lycée canadien en sachant que j'ai 17 ans et je serais déjà majeur en début de l'année 2020. +et si c'est le cas est-ce que je dois chercher un lycée privée ? +et est-ce que j'aurais besoin d'un tuteur? merci d'avance
  16. bonjour, c'est quoi l'équivalant d'un BTS en communication et industrie graphique ( CIG) algérien et ça donne combien de points pour le CSQ merci
  17. Bonjour à tous, J'ai obtenu le CAQ et je prépare activement le dossier de permis d'étude.. Après m'être focalisé sur les preuves de capacité financière, je me rends compte que j'ai négligé un aspect que je tenais pour acquis: La lettre d'acceptation. En effet, j'ai obtenu l'admission à deux programmes de maîtrise. -la première admission, que j'ai utilisé pour la demande de CAQ est conditionnelle. La condition est la preuve de compétence en anglais. Pour ce programme, ils m'ont octroyé une bourse de 7000$ annuel que j'ai utilisé pour compléter ma capacité financière. -La seconde admission est conditionnée par une scolarité préparatoire de juste 4 cours. Enfin la question : dois je obligatoirement remplir la condition pré-requise avant de demander le permis ?
  18. Bonjour les amis, Je suis actuellement au Quebec avec un permis de travail fermé, j'ai passé l'examen de TEF CANADA et j'ai obtenu les resultats suivantes : CE : 199/300 ==> B2 CO :226/360 ==> B2 EE : 212/450 ==> B1 EO :293/450 ==> B2 je veux savoir si cette résultat est accepté par MIDI ou non sachant que selon le site de midi il est demandé " un niveau de compétence en compréhension orale et en production orale de 7 ou plus à l’Échelle québécoise des niveaux de compétence en français des personnes immigrantes adultes ou son équivalent" merci!
  19. Bonjour, Dans la perspective d'une installation à Québec, nous réfléchissons au meilleur quartier pour y vivre avec une fille qui sera d'ici l'obtention éventuelle de notre RP en âge d'aller au CEGEP puis à l'Université. Nous ne voulons donc pas nous éloigner du centre, sans avoir pour autant le budget pour un triplex à Montcalm... Lors de notre prospection nous avons aimé Sainte-Foy/Sillery qui conjugue un côté familial tranquille et la proximité avec les centres d'étude pour notre fille. J'ai lu qu'il y avait une bonne liaison de transports en commun vers le centre ville. Notre coin de prédilection serait vers St-Louis, dans un espace contenu en gros entre les boulevards Laurier et René Lévesque au Nord, le pont de Québec à l'Ouest et les Plaines à l'Est. J'ai vu des petites maisons avec jardin à vendre, qui pourraient nous être accessibles. Nous viendrons comme travailleurs autonomes et avons besoin d'un peu de surface pour y installer notre activité. Je précise : activité non bruyante, non polluante, non commerçante, ne nécessitant pas de visite, pouvant se réaliser à la maison. Avez-vous des avis ? Est-ce que c'est une bonne analyse ? Notre fille unique s'y ennuierait-elle ? Y a-t-il de quoi magasiner, prendre soin de sa santé, sans aller loin ? (Nous sommes aussi allés voir Charlesbourg qui nous paraît trop loin de l'Université et avec une circulation difficile aux heures de pointe.) Nous retournons cet été à Québec mais d'ici là, SVP, faites-moi rêver !! (ou réfléchir) Merci !
  20. Bonjour à tous, Je viens de recevoir un refus pour le renouvellement de mon CAQ... Et je n'arrive pas a comprendre pourquoi. J'avais reçu une intention de refus au mois de Juillet où il m'était demandé d'envoyer un certain nombre de documents qu'ils jugeaient manquants avant le 11 septembre. Cette première lettre d'intention de refus m'informait de leur fournir : "-1. Document(s) à l'appui de vos explications concernant les raisons pour lesquelles vous n'avez pas fait de l'étude votre principale activité pendant toute la période de validité de votre précédent CAQ pour études -2. Original des bulletins ou relevés de notes de l'établissement d'enseignement du Québec, ou copie certifiée conforme par cet établissement, couvrant toute la période de validité du précédent CAQ pour études : - car le bulletin ou relevé reçu ne couvre pas toute la durée du précédent CAQ. - car votre bulletin ou relevé de notes fait état d'un nombre important d'échecs. -3. Lettre datée et signée par vous-même expliquant pourquoi votre relevé de notes fait état d'un nombre important d'échecs ou d'abandons ou pourquoi vous n'étiez pas inscrit à une ou plusieurs sessions régulières. : - car la lettre explicative reçue n'est pas datée. - car votre lettre ne contient pas d'explication satisfaisante." Je leur ait fournit ces documents vendredi 2 septembre, et aujourd'hui c'est avec désarroi que je reçois une lettre m'informant du refus de ma demande de renouvellement ... Cette dernière lettre explique leur décision de refus par : "Nous avons examiné avec soin votre demande de Certificat d’acceptation du Québec (CAQ) pour études, en fonction des exigences législatives et réglementaires du Québec1 . Nous vous informons que votre demande de CAQ est refusée parce que :  Vous n'avez pas fait de l’étude votre principale activité.  Vous avez fourni des documents qui n'étaient pas conformes à nos exigences comme précisé dans notre dernière correspondance." Alors c'est là que je ne comprend pas bien ce refus, j'ai été à l'étude durant toute la durée de mon précédent CAQ... que veulent t'ils dire exactement en disant que je n'ai pas fait de l'étude ma principale activité ? Je sais bien que j'ai eu quelque échec a mes cours, mais j'ai toujours essayer de les travailler, j'étais à l'étude même si j'ai échoué le cours... Est-ce que c'est à cause de mes échecs qu'ils ont refusé ma demande de renouvellement ? Aussi lors de l'obtention de mon premier CAQ j'avais eu des problèmes car j'était mineur et qu'il me fallait un garant. Cela a engendré du retard dans le traitement de ma demande (renvois des documents etc) et quand j'avais enfin eu mon CAQ et permis d'étude (le 16 octobre), la date limite (30 septembre) que j'avais pour le présenter à l'université où j'avais été accepté était dépassé. Ce qui a fait que je n'ai pas pu venir au Canada et suivre la première session d'automne 2013. Donc d'automne 2013 à hivers 2014 bien que j'avais le CAQ, je n'ai pas suivis de cours au Canada. Mais tout ça je leur avais expliqué dans une lettre lorsqu'il m'avait envoyer l'intention de refus... Donc je n'arrive vraiment pas a comprendre pourquoi il ne m'ont pas renouveler mon CAQ. En outre je ne comprend pas non plus le second point de leur refus... "Vous avez fourni des documents qui n'étaient pas conformes à nos exigences comme précisé dans notre dernière correspondance." Les seuls documents que je leur ait envoyé étaient une lettre datée et signé de ma main, des copies des différents emails de l'université, de leur service et de celui du permis d'études, pour prouver et justifier les points que j'évoquais dans ma lettre ; et les originaux de mes relevés de notes. Lequel de ces documents n'est pas conformes a leurs exigences ? Je compte effectuer une révision administrative, mais est-ce que quelqu'un pourrait m'aider a mieux comprendre leur refus svp ? Bien a vous
  21. Bonjour à tous, j'aimerais avoir des renseignements concernant le permis d'étude.. j'ai en projet de faire une formation en médecine traditionnelle chinoise à Montréal, j'aimerais partir courant 2020 mais je n'arrive pas à savoir si j'ai besoin d'un permis d'étude ou pas? J'ai essayé d'appeler l'école intéressée et il m'on répondu de me rendre à Montréal et ensuite de venir directement à l'école.. si vous pouvez m'éclairer ou me faire partager vos expériences.. Merci pour vos réponses!
  22. Bonjour à tous Félicitations pour ceux et celles ayant eu leur CSQ Moi j'ai une question qui me trotte dans la tête: - voilà, j'ai eu mon csq en décembre seulement entre temps je suis tombée enceinte (au mois de septembre) et avec mon partenaire on prévoit de se marier bientôt, puis, on va rajouter sa demande et celle du bébé ensemble pour ajouter dans mon dossier. - ma question: mon futur mari n'a pas le bac! Il vient juste de faire une formation courte en cuisine et a effectué des petits jobs autonomes en tant que commerçant et sinon a eu un job en tant que chargé de personnel dans une petite zone franche de textile. D'après mes calculs de points, même sans le bac on a au moins 61 points Mais d'après vous est-ce un motif de reçu qu'il n'ait pas eu son bac et pas de diplome à part une formation en cuisine?
  23. Bonjour à tous, Petit nouveau sur le forum, je me présente rapidement : Je travaille dans les TI (chargé de projet) et je viens d'accepter une offre d'emploi sur Québec Ville. Nous (ma femme et mes 2 enfants - 6 et 9 ans) allons donc pouvoir rejoindre le Québec en Aout 2019 (de France) !! J'ai une question concernant la location d'une maison meublée : Je suis actuellement à la recherche d'un endroit où vivre paisiblement avec ma famille. Nous souhaitons mettre nos enfants dans une bonne école primaire publique québécoise et si possible louer une maison meublée avec 3 ou 4 chambres. J'ai vu quelques maisons (5 1/2 minimum) à louer à L'Ancienne-Lorette et d'autres à Cap-rouge... Pourriez-vous me décrire ces quartiers ? Y fait-il bon vivre ? Proximité des commerces / transports en commun ? Niveau global de l'école ? Auriez-vous d'autres quartiers à me conseiller (Charlesbourg / Cap-rouge / ...) ? D'avance merci! ++
  24. Bonjour, J'aimerai bien savoir est ce que le ministère de l'immigration du Québec a invité des candidat inscrit sur le portail Arrima ? Merci.
  25. Bonjour, Je suis marocaine et je souhaite commencer mes études de 1er cycle pendant la session d'hiver 2018. Je viens de recevoir mon CAQ et je viens de commencer les démarches pour obtenir le permis d'études, mais je ne crois pas l'avoir avant le début des cours. Sur le site du gouvernement, le délais de traitement est de 12 semaines, alors que les cours commencent le 8 janvier. J'aimerais savoir, d'après vos expériences, s'il serait possible de le recevoir avant? J'ai besoin de garder espoir!!!
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