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  1. Bonjour, Dans l'optique de collecter les statistiques des délais d'attentes des parrainages Époux/Conjoint de fait 2019 pour les demandeurs francophones (ce qui permettra une meilleure visualisation de l'évolution de nos demandes) J'ai adapté un Google Sheet, utilisé par la partie anglophone, pour les spécificités des demandes francophones ( Traduction + CSQ ) j'ai tâché de le simplifier au plus possible ( parrainages extérieurs + intérieurs sur les mêmes feuilles, pas de graphs inutiles, etc ) j'ai ajouté un code couleur plus lisible ( couleurs correspondant aux différentes étapes du processus de traitement de la demande). Ce genre de tableau prend tout son sens si on est plusieurs à le mettre à jour régulièrement avec nos statistiques, je vous invite donc à commencer à inscrire vos stats de façon à savoir où vous en êtes par rapport au autres qui ont déposé au même moment que vous. PS: J'ai utilisé quelques exemples de stats sur les mois de : Juillet, Août, Sept, Oct. Stats partager sur le forum par les utilisateurs suivant : @Mike-A , @2012Quebec , @Diamondshine , @medhunter1 , et moi même. Lien Google Sheet : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1sFqbYti1AD2VJKcDdnuu28_Kmgu5-W6_zb1GcNud_XA/edit?usp=sharing Merci.
  2. Voici un sujet intéressant pour les francophones de l'Alberta. Y a-t-il des forumistes de cette provinces qui peut y ajouter sa touche personnelle au sujet? Bonne lecture La foire de l'emploi pour francophones fait courir les foules à Edmonton PUBLIÉ LE MERCREDI 8 NOVEMBRE 2017 À 20 H 31MIS À JOUR LE 8 NOVEMBRE 2017 À 21 H 01 La Cité francophone d'Edmonton a accueilli une trentaine d'entreprises de la région à l'occasion d'une foire d'emploi. Photo : Radio-Canada Pour une deuxième fois cette année, des centaines de chercheurs d'emploi se sont bousculés aux portes de la Cité francophone à Edmonton, mercredi, pour rencontrer les représentants d'une trentaine d'entreprises de la région. Un texte de Vanessa Destiné La foire, organisée par Accès Emploi, a permis de réunir des entreprises de plusieurs secteurs, dont ceux de la construction, de l'hôtellerie et des services de soutien communautaire. L'objectif principal est d'aider les francophones à mieux connaître les possibilités d'emploi dans un milieu majoritairement anglophone. Pour Robert Delplanque, agent de développement à Accès Emploi, la foire est incontournable pour les gens qui sont en recherche active. « C'est l'occasion de prendre le pouls du marché du travail alors que le taux de chômage poursuit sa baisse en Alberta », souligne-t-il. « Les têtes de l'emploi » Le rendez-vous automnal attire en moyenne 500 personnes dans les bureaux de la Cité francophone et celui de lundi n'a pas déçu. Les organisateurs font état de 400 visiteurs pour ce nouvel événement. Étudiants, « expats », unilingues francophones ou anglophones, les profils de ces chercheurs d’emplois ont beau être variés, leurs espoirs sont les mêmes. En voici quelques-uns. Chance Mugaruka Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Chance Mugaruka Chance Mugaruka travaille actuellement comme réceptionniste dans un hôtel d’Edmonton, mais rêve de retourner aux études. La jeune femme aimerait bien étudier en droit. « Je crois que je vais aller en travail social », confie-t-elle toutefois, en évoquant les limitations imposées par son diplôme d’études secondaires. Elle est venue à la foire dans l’espoir de décrocher un petit boulot de soir qui pourra l’aider à subvenir à ses besoins, sans trop nuire à un horaire scolaire. « Il y a toujours des hauts et des bas. Il faut beaucoup de courage. Alors moi, je le suis, courageuse. En plus de ça, je suis chrétienne, j’ai la foi, je sais que ça venir. » Lucie St-Amand Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Lucie St-Amand Lucie St-Amand est sans emploi stable. Elle cherche un travail dans son domaine depuis plusieurs années en Alberta. La Néo-Brunswickoise d’origine souhaite trouver un travail dans le domaine de la santé ou en milieu de garde, dans l’esprit de ses études de préposée aux bénéficiaires. En attendant, elle garde des enfants pour arrondir ses fins de mois. « Je trouve qu’il y a beaucoup de compétition, il y a toujours quelqu’un de meilleur que toi. Dans ma tête, je sais que je peux faire le travail, mais quand j’arrive en entrevue, je suis nerveuse. [Les foires d’emploi permettent] de parler avec le monde, poser des questions […] c’est plus relax. » Abin Babu Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Abin Babu Abin Babu a pris la route du Canada après avoir passé la majeure partie de sa jeunesse en Inde. Il est arrivé en Alberta il y a trois semaines seulement, et depuis, il parcourt les petites annonces à la recherche d’une « jobine » qui lui permettra d’acquérir une première expérience de travail au pays, ce qui constitue souvent un prérequis pour les travailleurs immigrants qualifiés. « C’est sûr que je cherche un emploi en lien avec ma maîtrise en ressources industrielles. Mais je peux vraiment prendre n’importe queljob, je peux travailler chez McDonald’s, s’il le faut. J’habite chez des gens de la famille et eux aussi restent à l’affût pour moi. » Darcy Millar Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Darcy Millar Darcy Millar aime prendre son temps. À la foire, où il s'attarde à chaque kiosque, mais aussi dans ses recherches quotidiennes. Il aimerait bien obtenir un poste dans une entreprise de construction, mais pas n'importe laquelle. « Je cherche le bon travail depuis longtemps. Pour moi, le défi, ç'a été de trouver à l'intérieur de moi ce que je voulais vraiment faire. De toute évidence, on ne peut pas faire long feu dans un emploi si on n'aime pas ce que l'on fait. Le défi, c'est aussi de trouver des gens qui partagent nos valeurs et notre éthique de travail. Ce genre de foire, où toute l'information est disponible sur chaque entreprise immédiatement, au même endroit, ça me permet déjà d'identifier celles avec lesquelles j'ai le plus d'affinités. » SOURCE: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1066206/foire-emploi-cite-francophones-edmonton-job-travail
  3. Article du 8 décembre 2016 sur BFMTV : http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/la-canada-recrute-des-francais-voici-les-demarches-pour-emigrer-1068010.html
  4. source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/07/02/le-quebec-peine-a-retenir-ses-immigrants-francophones_n_10782906.html Le couple Sibileau-Brossas, originaire de France, a immigré il y a quelques mois à Mississauga, la banlieue de Toronto. L'entreprise de Thomas Brossas a déménagé ses activités aéroportuaires vers l'aéroport international Pearson de Toronto, le plus important au pays. Et son épouse, Marine, l'a accompagné. « Toronto est la ville de plein de communautés alors que le Québec est aux Québécois de souche », déplore-t-elle. Des emplois difficiles à trouver Une récente étude de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) abonde dans le même sens. Même s'il y a deux fois moins d'immigrants à Montréal qu'à Toronto, où ils représentent plus de 46 % de la population, ils ne trouvent pas d'emploi à leur mesure ou, pire, pas d'emploi du tout, constatent ses auteurs. Cette « métropole de talent », notent-ils, est pourtant une ville francophone, jeune, universitaire, innovatrice et culturellement vivante. Un paradoxe, conclut l'étude de l'OCDE. Selon l'OCDE, le taux de chômage des immigrants arrivés à Montréal il y a moins de cinq ans dépasse 18 %, alors qu'il se situe à un peu plus de 14 % chez ceux qui se sont établis dans la Ville Reine. Après 10 ans, les immigrants torontois ont cependant un taux de chômage comparable à l'ensemble de la population montréalaise. Statistique Canada fait par ailleurs état de disparités linguistiques : 16 % des immigrants unilingues anglophones récemment arrivés au Québec sont chômeurs, un chiffre qui grimpe à 23 % chez ceux qui ne parlent que le français. Un « francoboom » tout près de Toronto À Mississauga, l'école primaire catholique Saint-Jean-Baptiste vit un véritable « francoboom ». Sur ses terrains, de grands espaces ont été bétonnés pour accueillir six classes mobiles qui répondront aux nouvelles inscriptions. Les élèves proviennent autant des familles anglophones-francophones mixtes que de celles des nouveaux immigrants désireux de voir leurs enfants apprendre le français, un net avantage en Ontario. C'est là que Patrick Bertolin, un Camerounais d'origine sélectionné par le gouvernement du Québec, a trouvé un emploi à la hauteur de ses compétences. Une expérience qu'il n'a pas vécue au Québec. « Si j'avais eu un emploi à ma mesure ou qu'on m'avait appelé ne serait-ce que pour une ou deux entrevues, je serais resté en me disant qu'un jour je vais avoir ma chance », regrette l'enseignant. « C'est triste, conclut-il. Le gouvernement québécois devrait réaliser qu'il y a un problème. » Au total, près du quart des immigrants québécois partent vers d'autres provinces canadiennes, principalement l'Ontario.
  5. Selon le tout dernier guide de la désignation officielle de régions en Ontario, de l'Assemblée de la francophonie, la population franco-ontarienne a augmenté de 4,9% entre 2006 et 2011. Selon les dernières données, l’Ontario compte désormais 611 500 francophones. Ces chiffres démontrent une augmentation de 28 805 francophones depuis le dernier recensement qui avait eu lieu en 2006. Cependant, les francophones représentent toujours 4,8% de la population ontarienne, ce qui est resté stable depuis 2006. Il s’agit de la plus importante communauté francophone en Amériques du Nord, hors Québec. À lire plus en détails : http://monassemblee.ca/wp-content/uploads/2015/03/guide-designation.pdf
  6. L'immigration francophone au Canada Exemption méconnue pour les travailleurs étrangers francophones Mise à jour le mardi 5 novembre 2013 à 20 h 35 HNE Commenter 0 Partager Le reportage de Samuel Danzon-Chambaud Le gouvernement canadien tente depuis quelques années d'encourager des travailleurs étrangers francophones à s'installer dans les communautés de langue officielle minoritaire hors du Québec. Il traite leur permis de travail d'une nouvelle façon. D'habitude, le gouvernement n'accorde des permis de travail aux travailleurs étrangers temporaires que si l'employeur qui les fait venir peut démontrer qu'aucun citoyen canadien n'a pu pourvoir le poste. Toutefois, les agents de l'immigration et des douanes qui traitent les permis disposent maintenant d'une nouvelle directive, le Bulletin opérationnel 429, ou « B.O. 429 ». Le B.O. 429 a la particularité d'être destiné uniquement aux immigrants francophones qui s'installent hors du Québec. Il a l'avantage d'éviter à un employeur la nécessité de prouver qu'aucun citoyen canadien n'a pu pourvoir le poste que vient occuper le travailleur étranger. « Sa grande flexibilité, son grand avantage, c'est qu'il est dispensé de l'avis positif sur le marché du travail délivré par Service Canada, une procédure assez longue et coûteuse maintenant pour l'employeur », explique la conseillère en immigration Sophie Aubugeau. Détenir une offre d'emploi L'exemption vise les travailleurs recrutés par l'entremise des foires de l'emploi tenues par le gouvernement fédéral ou organisées conjointement avec les communautés minoritaires francophones. La condition pour obtenir un permis de travail temporaire est d'avoir en main une offre d'emploi pour un travail technique, spécialisé, en gestion ou de niveau professionnel. Le poste n'a pas besoin d'exiger la connaissance du français, puisque selon le B.O. 429, « on s'attend à ce que le travailleur étranger temporaire participe à la société » francophone minoritaire. Anthony Litaudon, citoyen français arrivé au Canada l'an dernier, peut maintenant rester deux ans de plus à Vancouver. « Mon patron [au Canada] voulait me garder », dit-il « Il m'a juste promu en tant que superviseur pour prouver que j'avais une offre d'emploi en rapport avec mon domaine de compétence », explique Anthony, qui a étudié la gestion et le marketing en France. Renforcer le fait français en milieu minoritaire La stratégie derrière ce nouveau permis est de favoriser la vitalité des communautés francophones minoritaires. Pour les immigrants, il permet de rester en sol canadien après l'expiration d'un permis délivré, par exemple, en vertu du Programme de vacances-travail (PVT). En 2003, le gouvernement fédéral s'est donné un objectif ambitieux. Il prévoyait qu'en 2008, 4,4 % des immigrants à l'extérieur du Québec seraient francophones. Cependant, cet objectif n'a pas été atteint, et le fédéral a repoussé cette échéance à 2023. Depuis janvier 2012, le fédéral a délivré plus de 500 de ces permis renouvelables, mais il se fait plutôt discret sur leur existence. « Sur le site de l'ambassade à Paris, ce n'est pas très mis de l'avant; donc les gens ne sont pas forcément informés par rapport à ça », témoigne Mme Aubugeau. Quatre-vingts francophones ont frappé à sa porte pour savoir comment obtenir le permis. D'après un reportage de Samuel Danzon-Chambaud, à ne pas manquer au Téléjournal Colombie-Britannique/Yukon source : http://www.radio-canada.ca/regions/colombie-britannique/2013/11/05/001-permis-travail-immigrants-francophones-hors-quebec.shtml
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