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  1. Le bilinguisme voir mieux le multilinguisme ... l'avenir de nos enfants? Plus que probable, un excellent exemple "made in" Montréal:
  2. Apprendre le français : un projet d’immigration trop ambitieux ? Je lis fréquemment le bilan des immigrants francophones, mais je vois rarement les témoignages de ceux ou celles qui arrivent d’ailleurs, notamment, des pays de l’Europe de l’Est où l’on a notre propre langue distincte. Dans cet article, je partage avec vous mes expériences en tant qu’immigrante allophone. Pour commencer, au Canada, un allophone est une personne qui a pour langue maternelle une autre langue que l'anglais ou le français. Le topic est important car au Québec comme d’ailleurs au Canada, les immigrants arrivent des 4 coins du monde sans nécessairement connaître les deux langues officielles du pays. Comme pour n’importe qui, leur but est de s’intégrer le plus rapidement possible dans le nouveau pays d’accueil. De la Hongrie, je suis arrivée à Kirkland au Québec, il y a une dizaine d’années dans l’objectif d’améliorer mon anglais, sans intention d’y immigrer de façon permanente. Néanmoins, suite à quelques aller-retours, j’ai décidé de m’installer. Je savais bien que si je reste au Québec, l’anglais ne suffirait pas, et il faut qu’éventuellement j’apprenne le français aussi. Jeune, ambitieuse et surtout très naïve, j’étais prête pour ce nouveau défi. J’ai trouvé que les cours de français offerts pour les nouveaux arrivants ne me rendaient pas loin. Par conséquent au lieu d’aller étudier en anglais à Concordia ou à McGill qui aurait été plus facile dans mon cas, je me suis inscrite à l’UQAM où j’ai obtenu mon baccalauréat après 7 ans d’études en français. Malgré toutes ces années d’études, je me suis rendue compte que le français est une langue qui ne s’apprend pas !!! Certes, je parlais bien, j’avais des bonnes notes à l’école, mais les fautes de langue seconde typique ne voulaient pas disparaître ! Le genre des mots, les prépositions entre autres restent un défi constant. Cependant, j’ai déjà trop investi dans cette langue et c’était trop tard d’abandonner. Aujourd’hui, (12 ans plus tard) en étant plus intelligente, plus mature et certainement moins naïve, je dirais que le Québec est une belle place pour s’installer pour les gens d’issus des pays francophones (France, Belgique, Maghreb etc…). Mais pour les immigrants allophones comme moi, malheureusement ce n’est pas une place propice pour s’intégrer facilement. Je suis toujours surprise quand j’entends le parcours de mes amis français que dans quelques semaines après leur arrivée, il y avait déjà un emploi. Malheureusement, moi je ne connais pas ça. De mon côté, cela m’a pris plus de 8 ans pour décrocher mon premier travail professionnel en tant qu’intervenante dans un petit centre communautaire au Parc-Extension à Montréal. J’ai lu l’autre jour dans un article qu’un immigrant perd automatiquement 7 ans de sa vie à apprendre une nouvelle langue à parler, à écrire correctement, à faire de petits travaux pour subvenir à ces besoins avant d'avoir un emploi intéressant. Par mon vécu personnel, je confirme les dires de cet article, sauf qu’au Québec le degré de difficulté est doublé, car il est vital d’apprendre les deux langues officielles. Tout cela étant dit, je crois que j’ai réussi mes objectifs et mes efforts seront payants. Cela fait 3 ans que je vis au Nouveau-Brunswick. Je viens d’être diplômée à la Faculté de droit de l’Université de Moncton et bientôt je vais être une avocate. Le chemin pour m’y rendre était long et très demandant. Cela a puisé toutes mes énergies et ma jeunesse. Pendant que mes amis ont une carrière, une maison, des enfants, moi, tout ce que j’ai: c’est « ma propriété intellectuelle ». Quant à la langue de Molière, nous avons une relation d'amour et de haine. Je l’apprends encore et je l’apprendrai probablement pour le reste de mes jours. La différence entre avant et maintenant est que j’ai accepté qui je suis et comme je suis. À ce jour, je me focalise plus sur le fond que sur la forme. D’après moi, une langue bien maitrisée est la clé pour toute immigration réussie. En conséquence, elle peut aussi bien faciliter que ralentir le chemin vers le succès. Monika Kimmel, Moncton, NB Apprendre le français un projet d’immigration trop ambitieux Monika Kimmel.docx
  3. Ça fait un moment que je voulais répondre à la polémique sur le bilinguisme à Ottawa et la réponse "baveuse" de notre super premier ministre. Pour rappel : bilinguisme à Ottawa C'est un problème assez récurent, tout comme pour les transports qui sont assurés par une société d'un côté et d'une autre de l'autre côté. Plus qu'ne province, on peut avoir l'impression de changer de pays. Je pense qu'il serait préférable qu'Ottawa obtienne le même statut que Washington et devienne à son tour District en y incluant la ville de Gatineau. Au passage, Gatineau étant bien plus bilingue que sa grande soeur. Cela réglerait les problèmes de bilinguisme car de faite le district serait obligatoirement bilingue. Mais aussi les problèmes de transports, de santé, d'éducation etc .... La plus forte proportion de canadiens parlant anglais et français se trouve chez les francophones. Il y a une nette et claire volonté de la part des anglophones à ne pas vouloir assimiler la deuxième langue du pays. Montréal, par la force des choses, deviendra anglophone. Gatineau ne serait plus dans le Quebec, tout comme Ottawa ne sera plus dans l'Ontario (pour le plus grand plaisir de Toronto)
  4. Notre blogueur de Vancouver qui a deux enfants à Vancouver parle du bilinguisme en Colombie-Britannique et hors Québec. À lire en page d'accueil. http://www.immigrer.com/blog/didiervancouver/5872-les-defis-du-bilinguisme-en-province-anglophone Bonne lecture.
  5. Selon le tout dernier guide de la désignation officielle de régions en Ontario, de l'Assemblée de la francophonie, la population franco-ontarienne a augmenté de 4,9% entre 2006 et 2011. Selon les dernières données, l’Ontario compte désormais 611 500 francophones. Ces chiffres démontrent une augmentation de 28 805 francophones depuis le dernier recensement qui avait eu lieu en 2006. Cependant, les francophones représentent toujours 4,8% de la population ontarienne, ce qui est resté stable depuis 2006. Il s’agit de la plus importante communauté francophone en Amériques du Nord, hors Québec. À lire plus en détails : http://monassemblee.ca/wp-content/uploads/2015/03/guide-designation.pdf
  6. Dans quels secteurs le bilinguisme est-il nécessaire? Publié le 18 décembre 2014 par Simon Granger | 2775 lecturesSujet(s): Actualités, Manchette Jobboom, Marché du travail au Québec, Recherche d'emploi Photo : Monkey Business Images / Shutterstock Bien que le français demeure la langue officielle du travail au Québec et que la maîtrise de l’anglais ne soit pas essentielle partout, le bilinguisme peut parfois faire partie des exigences d’un poste dans certains domaines d’activité. Comme les aptitudes en communication sont de plus en plus recherchées par les employeurs (voir notre infographie Les cinq compétences les plus recherchées), le bilinguisme peut ainsi devenir un atout considérable à inscrire dans son CV. Mais cette compétence a-t-elle la même valeur dans tous les secteurs d’emploi? Jobboom a analysé les offres d’emploi publiées sur son site Web au cours de l’année 2014 afin de déterminer, dans chaque secteur d’activité, la proportion de postes exigeant la maîtrise du français et de l’anglais dans les prérequis. Voici donc les secteurs d’emploi où le bilinguisme est le plus souvent exigé : Secteurs où le bilinguisme est le plus souvent requis Comptabilité, finance et assurances : 30 % des offres en 2014 Ventes, achat et service à la clientèle : 29 % des offres en 2014 Soutien administratif : 26 % des offres en 2014 Secteurs où le bilinguisme est le moins souvent requis Services sociaux et éducation : 6 % des offres en 2014 Commerce et offres de services divers : 11 % des offres en 2014 Santé : 13 % des offres en 2014 source : http://www.jobboom.com/carriere/dans-quels-secteurs-le-bilinguisme-est-il-necessaire/
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