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immigrer.com

Le défi de trouver du travail pour les diplômés issus de l'immigration

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De nombreux diplômés issus de l'immigration peinent à trouver du travail. Le taux de chômage est deux fois plus élevé chez les minorités visibles (13,3 %) que dans la population générale (7,2 %), selon les données de Statistique Canada pour 2011. 

 

Un reportage d'Azeb Wolde-Giorghis

 

56c725f3a7c01_Capturedcran2016-02-1909.2La situation d'Arnaud Djintchui Ngongang illustre bien ce problème. Ce jeune diplômé d'origine camerounaise de 36 ans a beaucoup de mal à se trouver un emploi malgré ses qualifications. Titulaire d'un doctorat en chimie, il est installé au Québec depuis décembre 2011.

À l'époque, le Canada recherchait des chimistes, sa demande d'immigration a été accélérée, et il a obtenu sans problème la citoyenneté canadienne. Son doctorat de l'Université de Munich en Allemagne est reconnu ici. En 2013, il devient membre de l'Ordre des chimistes du Québec. Il entame même un post­doctorat à l'Université de Montréal pour mettre toutes les chances de son côté.

Mais le temps passe et toujours pas d'offre d'emploi.

« Je me sens une personne vide qui ne sert à rien. c'est difficile à vivre, se lever le matin et on ne sert à rien, malgré nos études et qualifications », dit Arnaud Djintchui Ngongang. 

À contrecoeur, il s'inscrit dans une agence de placement et travaille sur appel dans une usine de matelas à Montréal, où il s'occupe de l'entretien ménager.

Je me pose toujours la question : qu'est-ce que je fais ici, c'est pas ma place, mais c'est ce qu'il y a de facile à trouver, il faut bien payer ses factures.

 

Source Radio-Canada

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C'est parce que ici on travaille pas comme ailleurs... (phrase dite et redite plusieurs fois que j'entends sans cesse...) on me le sort toujours encore après plus de 13 ans de travail ici quand je postule on commence quelque part. :j-aime:

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Pour les immigrants comme pour les Québécois, faire un doctorat n'est pas la meilleure façon de se trouver du travail. 

 

Entendu de la bouche d'un conseiller en orientation rattaché à une université : si vous voulez vous engager dans un doctorat, allez-y mais sachez que c'est à la fois le diplôme le plus exigeant et le moins payant de tous. 

 

En même temps, on se demande comment on développera la recherche et l'innovation si on arrive pas à faire travailler les personnes les plus qualifiés dans ces domaines?

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Il y a 7 heures, Kweli a dit :

En même temps, on se demande comment on développera la recherche et l'innovation si on arrive pas à faire travailler les personnes les plus qualifiés dans ces domaines?

Faudrait-il encore que cette volonté existe et je n'ai pas l'impression qu'elle est toujours là. Je ne suis clairement pas pour le dirigisme à la manière soviétique mais c'est bien au gouvernement que revient la tache (d'au moins essayer) de promouvoir le développement de la recherche. Si cette volonté n'existe pas, on tombe dans le libéralisme débridé où ce seront finalement les multinationales qui dirigeront entièrement non seulement l’économie mais aussi la politique. Ça tout le monde ne l'a pas compris... Si on veut de l'industrie innovante, il faut favoriser d'une manière ou d'une autre l'investissement en mettre en place des conditions favorables à cet épanouissement. Mais il faut aussi dire ce qui est : une province de 8.2M d'habitants ne peut pas se permettre de lancer des investissements de recherche dans tous domaines azimuts et des choix doivent être faits (et ça ne contentera pas tout le monde) 

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Je pense aussi qu'il ya un peu de discrimination très subtile créant des barrières pour les personnes issues de l'immigration.Mon constat après avoir connu beaucoup de personnes issues de l'immigration souffrir de cette discrimination.

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il y a 15 minutes, prince21 a dit :

Je pense aussi qu'il ya un peu de discrimination très subtile créant des barrières pour les personnes issues de l'immigration.Mon constat après avoir connu beaucoup de personnes issues de l'immigration souffrir de cette discrimination.

Y a t il un pays au monde ou l'on peu dire qu'il n'existe aucune préférence locale vs des immigrants ?

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il y a 18 minutes, kuroczyd a dit :

Y a t il un pays au monde ou l'on peu dire qu'il n'existe aucune préférence locale vs des immigrants ?

Cela n'Existe pas sur la planéte.Mais pourquoi cette discrimination est plus présente chez les personnes avec un nom exotiques ou une couleur de peau plus foncée.Vous esseyer de justifier cela parceque vous n'êtes pas touché

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à l’instant, prince21 a dit :

Cela n'Existe pas sur la planéte.Mais pourquoi cette discrimination est plus présente chez les personnes avec un nom exotiques ou une couleur de peau plus foncée.Vous esseyer de justifier cela parceque vous n'êtes pas touché

Je ne justifie pas (où ça ????), je dis que ça existe quelque soit le pays...

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Des études scientifiques prouvent cet état de fait:Voici le lien:Plusieurs recherches le démontrent : les personnes immigrantes et les femmes en particulier rencontrent encore trop d’obstacles à leur intégration à la communauté québécoise. Et cette discrimination systémique nécessite des changements majeurs. La FTQ est consciente de ses responsabilités en matière de droit à l’égalité auprès de ses membres. » (Daniel Boyer, président de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec, audition Assemblée nationale du Québec, mercredi 27 janvier 2016).

L’emploi demeure, de manière évidente, le premier facteur socialisateur et intégrateur de l’individu dans une société. L’état des lieux sur la question de l’intégration en emploi des immigrants, notamment des Noirs, permet de dresser un tableau moins reluisant. Il existe un constat souvent partagé par des recherches scientifiques, mais aussi par les organismes communautaires sur le terrain, sur les difficultés d’intégration de certaines  communautés culturelles, comme le révèlent une certaine précarisation des emplois qu’elles occupent, mais aussi et surtout un taux de chômage inacceptable. Les statistiques démontrent en effet un taux de chômage très élevé chez les minorités visibles[1].

Compte tenu du taux de chômage très élevé de certaines catégories de la population (en l’occurrence les membres des minorités racisées : Maghrébins, Haïtiens et Noirs africains) et du manque de financement et de reconnaissance des organismes communautaires voués à l’intégration des personnes immigrantes, certains acteurs socioéconomiques se demandent si l’immigration est bel et bien une priorité gouvernementale.

Le Québec reçoit en moyenne 50 000 immigrants par an[2]. Le recensement de Statistique Canada de 2011 indique que, dans la province québécoise, les Noirs représentent 28,7 % d’entre eux, suivis des Arabes 19,6 % et des Latino-Américains 13,7 %.

La discrimination systémique n’est rien d’autre qu’une succession de difficultés engendrées par le système qui aboutit à la compilation d’une difficulté débouchant sur une autre encore plus grande, grave ou problématique. La discrimination systémique est un ensemble d’obstacles structurels interreliés qui nécessite un changement du système, comme la problématique des médecins étrangers, et, de manière générale, la question de la non-reconnaissance des acquis et des compétences des personnes immigrantes.

Malgré l’importance des avantages de la diversité, des cas de discrimination sont rapportés dans la presse et au sein de certains organismes communautaires. Certains employeurs ont tendance à privilégier un profil ethnoculturel en fonction d’une expérience positive ou négative ou de la réputation de la clientèle (discrimination patronymique par exemple : consulter à ce sujet le reportage de Thomas Gerbet de Radio-Canada, du 17 février 2014, intitulé Changer de prénom pour s’intégrer : quand Youssef devient Joseph).

En commission parlementaire sur le projet de loi sur la réforme de l’immigration, le président de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec, Daniel Boyer, dénonçait même le problème de discrimination systémique en lien avec la problématique de reconnaissance des acquis et des compétences. Daniel Boyer, lors de la période d’échange avec la ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, Kathleen Weil, disait ceci :

« Écoutez, il y a de la discrimination. Il y a de la discrimination, du racisme autant de la part des employeurs, autant dans nos rangs, hein? Ce n’est pas simple, cette problématique-là. Les Maghrébins, ils sont scolarisés, ils sont bien souvent francophones. Donc, pourquoi ils ne se trouvent pas d’emploi? Parce qu’il y a une situation discriminatoire à leur égard. […] Mais on a à se questionner. Il y a, oui, de la discrimination, du racisme, mais il y a aussi de la reconnaissance d’acquis qu’il faut régler[3]», conclut-il sur un ton navré.

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qu'est ce que je fais ici.  je me pose la même question.

ingénieur, 10 ans d'experience. arrivé avec un PTT.  ca s'est très mal passe avec l'employeur.

depuis 14 moi, recherche de boulot sans succès. 

mon ex boite en Europe me propose un boulot pour 1 ans.

j'ai déplacé toute la famille ici.  mais je pense que je vais plier bagages. depuis 14 mois, je vis sur des économies, ayant un PTT, on n'a presque droit a rien. même pas poser son cv dans une agence de recrutement.

 

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il faut tout de même considérer que dans cette société, il faut être très flexible, même a une réorientation.  par exemple , sans sortir de son domaine, voir si on peut faire une formation qui prend seulement 8 mois et être ensuite enseignant de chimie par exemple.

cela évite deja la frustration de bac + 10 pour rien

ensuite voir si d'autres opportunités se présentent.

moi par exemple je voulais faire une formation pour enseigner au CEGEP.  seulement, étant considéré comme étudiant international, avec une femme et 2 enfants, économiquement cela n’était pas possible.

 

je vous conseille donc d’Être flexible et de voir de remonter par le bas.

ca peut aussi aller très vite après, sans rien enlever au racisme systémique, qui pour moi est partout et ne disparaîtra pas.

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Moi je pense qu'il faudrait peut-être changer de stratégie continuellement.

 

De toutes les façons, il y a un poste qui nous attend quelque part. En essayant de temps en temps de revoir ces éléments:

- Si ses recherches n'aboutissent pas, donc revoir sa manière de rechercher,

- Se remettre en question de temps en temps: pense à bien maîtriser les deux langues officielles, à être à jour dans ses formations professionnelles, à développer des atouts supplémentaires pour se démarquer, ou se permettre un retour aux bancs de l'école s'il le faut, etc.

- Éviter au max les régions: ils ont rien à proposer aux immigrants, et les locaux sont très souvent privilégiés quelles que soient leurs compétences.

- Le réseautage, un meilleur moyen pour se faire connaître. L'employeur au Québec a encore ce réflexe d'embaucher la famille et son entourage. Donc entoure toi de personnes ayant du potentiel.

- Évite au max les gens déprimés, ca n'aide pas.

 

Si ca peut aider ;)

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Si je résume le chemin de la réussite, je dirais que la règle est de viser une formation courte, commencer en bas de l'échelle et cravacher tout en gagnant en expérience et en statut, tout cela en ayant un mental d'acier et de l'endurance. Sinon le pire de ce qu'un immigrant pourrait faire est de miser dès le départ sur des formations trop élevées telles qu'un ingéniorat, maitrise, doctorat, bref de la bêtise tout simplement.

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Il y a 6 heures, Sarayoo a dit :

 

- Éviter au max les régions: ils ont rien à proposer aux immigrants, et les locaux sont très souvent privilégiés quelles que soient leurs compétences.

- Le réseautage, un meilleur moyen pour se faire connaître. L'employeur au Québec a encore ce réflexe d'embaucher la famille et son entourage. Donc entoure toi de personnes ayant du potentiel.

 

 

 

C'est vrai que dans tous les aytres pays du monde, les employeurs vont donner du travail aux nouveaux arrivants au lieu de le donner à quelqu'un qu'ils connaissent! WOW cela doit être merveilleux pour les nouveaux arrivants! C'est étrange que le Canada soit à l'inverse du reste de la planète!

 

Mais pourquoi il n'y a pas un flot de demandeurs d'immigration vers ces pays?

Edited by dentan01

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Il y a 2 heures, veniziano a dit :

Si je résume le chemin de la réussite, je dirais que la règle est de viser une formation courte, commencer en bas de l'échelle et cravacher tout en gagnant en expérience et en statut, tout cela en ayant un mental d'acier et de l'endurance. Sinon le pire de ce qu'un immigrant pourrait faire est de miser dès le départ sur des formations trop élevées telles qu'un ingéniorat, maitrise, doctorat, bref de la bêtise tout simplement.

 

Euh... Un post-doc en mathematiques appliquees dont les travaux sont supportes par un institution bancaire, une entreprise informatique, ou autre, n'a aucun soucis a se faire pour son avenir.

 

A mon sens, la pire betise est de choisir des etudes (courtes ou longues) en fonction seulement de ses envies/passions, en ne tenant pas suffisamment compte des besoins du marche. Cela donne par exemple des auditoires de psychologie bondes avec des sujets de memoires parfois ahurissants ("Evolution de l'expression emotionnelle des Lemmings a travers la revolution informatique"). Et pendant ce temps, des entreprises sont contraintes de recruter des travailleurs specialises, a l'etranger, pour combler des postes desesperement vacants :thumbsup:

Edited by Jefke

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Bonjour, 

Voilà un sujet d'une importance cruciale! 

Moi, je suis en phase fédérale d'immigration au Québec. Je suis doctorante et maitre-assistante, mon mari est financier. Je ne cesse de me poser cette question: est-ce une bonne décision de quitter un pays ou j'ai un travail pour un autre ou je n'en aurai peut être pas (et d'après ce que je lis,je dirai  forcément pas!)? 

J'ai beaucoup lu sur la question de la discrimination au Canada et le constat est toujours le même: la discrimination existe! Des personnes que je connais, qui sont installées au Canada, affirment cela mais me conseillent quand même d'y aller!! J'avoue que je ne sais plus quoi penser. Dois-je renoncer à ce projet? Dois-je continuer? Et vous chers lecteurs, que me conseillez-vous? A ceux qui y sont allés jusqu'au bout, le regrettez-vous? Si c'était à refaire, quitterez-vous votre pays pour le Canada? 

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Je pense que la discrimination existe au Canada en Europe et par tout au monde. Je pense que pour nous immigrants, nous devrons nous préparer plus et montrer même plus par raport aux personnes qui on notre même domaine de formation pour pouvoir aspirer au même type d'emploi. C'est ça l'immigration l faut éviter la dépression, chercher des stratégies, éviter la dépression and go on!

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Il y a 4 heures, azyadé2014 a dit :

Moi, je suis en phase fédérale d'immigration au Québec. Je suis doctorante et maitre-assistante, mon mari est financier. Je ne cesse de me poser cette question: est-ce une bonne décision de quitter un pays ou j'ai un travail pour un autre ou je n'en aurai peut être pas (et d'après ce que je lis,je dirai  forcément pas!)? 

 

 

C'est une question d'offre et de demande. La priorite va (logiquement) aux Canadiens. Ensuite, il cela prend certainement un voyage de prospection pour evaluer son employabilite.

 

Sachant que le taux de chomage parmi les doctorants est plus faible que la moyenne nationale. Qu'ils sont souvent contraints d'accepter des emplois qui ne correspondent pas a leur specialusation. Et qu'au Canada, 80 % des chercheurs post-doctoraux gagnent 38 600 dollars brut ou moins par an, soit le salaire moyen d’un ouvrier du bâtiment. 

 

Ca peut valoir la peine de se positionner dans les 20%. Ou de preparer sa reconversion plutot que de la subir.

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Il y a 7 heures, azyadé2014 a dit :

Bonjour, 

Voilà un sujet d'une importance cruciale! 

Moi, je suis en phase fédérale d'immigration au Québec. Je suis doctorante et maitre-assistante, mon mari est financier. Je ne cesse de me poser cette question: est-ce une bonne décision de quitter un pays ou j'ai un travail pour un autre ou je n'en aurai peut être pas (et d'après ce que je lis,je dirai  forcément pas!)? 

J'ai beaucoup lu sur la question de la discrimination au Canada et le constat est toujours le même: la discrimination existe! Des personnes que je connais, qui sont installées au Canada, affirment cela mais me conseillent quand même d'y aller!! J'avoue que je ne sais plus quoi penser. Dois-je renoncer à ce projet? Dois-je continuer? Et vous chers lecteurs, que me conseillez-vous? A ceux qui y sont allés jusqu'au bout, le regrettez-vous? Si c'était à refaire, quitterez-vous votre pays pour le Canada? 

A mon avis,le plus grand conseil que je vous donne,c'est de ne pas démissionner de ton poste dans ton pays.En plus,c'est extrêment difficile pour les personnes venant d'Afrique ou du Maghreb de percer ici.Les barrières liées à la discrimination dont très fortes et diffciles à franchir.J'en connais 3 amis qui ont tous leur doctorat en France,ils sont ici depuis plus de 7 ans,ils n'ont jamais travaillé dans leur domaine.Ils travailent dans les entreprots.Ça c'est c'est une réalité.Ce que je conseille à mes amis restés au pays,C'est de ne pas venir au canada,car c'Est une perte de temps,'énergie et beaucoup de couple se sont brisés àcause de sa.A bon entendeur,salut!

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Il y a 15 heures, dentan01 a dit :

C'est vrai que dans tous les aytres pays du monde, les employeurs vont donner du travail aux nouveaux arrivants au lieu de le donner à quelqu'un qu'ils connaissent! WOW cela doit être merveilleux pour les nouveaux arrivants! C'est étrange que le Canada soit à l'inverse du reste de la planète!

 

Mais pourquoi il n'y a pas un flot de demandeurs d'immigration vers ces pays?

 

Je ne compare pas. Je ne dis pas que c'est mauvais ici. Ou ces méthodes n'existent pas ailleurs. Je donne seulement des petites astuces pour pouvoir faire face à la réalité. Je suis plutôt réaliste, moi.

xxxxxxxxxxxxxxxxxx

Edited by Deadpool

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    • By moreaumh
      Bonjour!

      Je suis recherchiste pour une nouvelle émission Radio (de Radio-Canada), qui sera diffusée du 23 décembre au 3 janvier prochain.

      L'émission porte sur le temps des fêtes et nous aimerions recevoir une variété de gens issus de différentes communautés culturelles qui viendraient en studio nous parler des traditions des Fêtes (Noël, Jour de l'An, etc) de leur culture. 

      Les épisodes seront pré-enregistrés à Montréal les 2-3-6-9-10 décembre.

      Est-ce qu'il y aurait des immigrants présents sur ce forum (de n'importe quelle origine!) qui serait intéressés à venir nous parler des traditions des Fêtes de leur culture? 
      Avez-vous une façon particulière de célébrer dans votre famille que vous souhaitez partager avec le public?
      Est-ce que votre façon de célébrer les Fêtes a changé depuis votre arrivée au Québec? 
      Ça peut être quelqu'un de n'importe quel âge ou génération. Ou mieux, plusieurs personnes! 

      Si vous pensez pouvoir m'aider, merci de me contacter le plus rapidement possible au 514-995-9271, ou par courriel au marie-helene.moreau@radio-canada.ca
       
      Un immense merci!
    • By Laurent
      Explcations dans le reportage de Radio-Canada avec la participation des 2 cofondateurs d'immigrer.com 
       
    • By Laurent
      Radio-Canada prépare un reportage sur le portrait de l'immigration française au Canada. Cette journaliste aimerait s'entretenir avec un membre du site qui pourrait, à partir de l'expérience sur immigrer.com, parler de l’intérêt grandissant pour le Québec et le Canada. Cette personne peut être déjà installée au Québec ou être en France. 
      N'hésitez pas à répondre ici, mais communiquez vos informations personnelles par mon MP seulement, pas publiquement.

    • By Laurent
      Floués en rêvant du Canada
      15 juin 2018 - Radio-Canada
       
      Les personnes qui souhaitent venir travailler au Canada doivent faire preuve de vigilance dans leurs démarches. Des arnaqueurs tentent de profiter de la pénurie de main-d'oeuvre pour flouer des travailleurs prêts à tout pour réaliser leur rêve.
      Un texte de Marc-Antoine Lavoie
      Annabelle, une résidente de l’île Maurice qui aimerait s’installer au Québec pour travailler dans une usine d'Olymel, a bien failli se faire prendre au jeu. Sur Internet, la jeune femme est récemment tombée sur une soi-disant entreprise de recrutement qui lui réclamait 155 $ pour entamer un processus d’embauche au Canada.
      « AIG vient d’être autorisée à recruter 20 000 personnes en collaboration avec Citoyenneté et Immigration Canada », pouvait-on lire sur le site web de Service de recrutement AIG Canada. Il a été supprimé depuis.
      Suspicieuse, la jeune femme a contacté Radio-Canada par courriel. « Je vais gaspiller une bonne partie de mes économies si c'est une arnaque », s'inquiétait-elle, sans vouloir en dire davantage sur elle.
      Après vérifications, nous avons rapidement constaté la supercherie. Le logo et des photos d’employés d’une entreprise spécialisée en assurances et en services financiers, Américain (sic) International Group, ont frauduleusement été utilisés. Cette entreprise n’a pas voulu commenter.
        Le site web d'Américain International Group Photo : Radio-Canada
      L’adresse inscrite sur le site web de la fausse entreprise de recrutement était même celle du siège social d’Hydro-Québec. Une page Facebook où l’on peut lire des témoignages de personnes intéressées par l'appel de candidatures a aussi été créée.
       
      suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1107090/arnaque-travailleurs-etrangers-fraude-recrutement?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
    • By Laurent
      Une Ontarienne espère recevoir des excuses officielles de la part d'une agente de police de l'État de la Georgie qui l'a arrêtée, menottée et mise en prison parce qu'elle conduisait avec un permis canadien.
      CBC NEWS
       
      « C'est l'incident le plus horrible de ma vie », affirme Emily Nield en entrevue avec CBC News.
       
      « C'était terriant! » Il y a environ un mois, la jeune femme de 27 ans traversait la Georgie pour se rendre au Tennessee, où elle venait de terminer une maîtrise en géologie. Pour s’y rendre, elle circulait sur l’autoroute I-75. 07/05/2018 Une femme arrêtée, incarcérée aux États-Unis pour avoir conduit avec un permis canadien.
       
      C'est là qu'elle a été arrêtée pour excès de vitesse. L'agente a demandé à voir son permis. Mme Nield lui a donc donné son permis de conduire de l'Ontario. C’est là que la situation a tourné au vinaigre. « Elle me disait et me répétait : "Non, les permis canadiens ne sont pas acceptées" », affirme M. Nield. « J’étais sidérée. Je lui répondais sans arrêt que c’était faux : un permis canadien est valide aux États-Unis. »
       
      Mme Nield affirme que l’agente lui a ensuite demandé de prouver qu'elle est bien canadienne. Bien qu'elle avait des copies de son passeport, de sa carte Nexus et de son certicat de naissance sur son téléphone intelligent, l’agente n’était pas satisfaite : elle voulait voir une copie papier originale.
       
       « Puisque je n’avais pas de copie papier, elle m’a agrippée à travers de la fenêtre de ma voiture et m’a passé les menottes », selon Mme Nield. « Elle m'a dit que j’étais en état d’arrestation pour conduite sans permis et que j'allais en prison. »
       
      source et suite: 
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1099579/femme-arretee-incarceree-etats-unis-permis-canadien
    • By immigrer.com
      La Vérif : Tentant, pour les inrmières françaises, de pratiquer au Québec?
       
      Publié le mardi 1 mai 2018 à 17 h 22
       
      Le réseau de santé québécois se tourne de nouveau (https://ici.radiocanada.ca/nouvelle/1098339/penurie-inrmieres-etablissements-quebecois-recrutefrance) vers la France pour embaucher des infirmières.
       
      Mais pourquoi voudraient-elles pratiquer au Québec? Voici deux arguments d'ordre financier.
       
      Un texte de Vincent Maisonneuve et Nathalie Lemieux
       
      Tout d’abord, le revenu. Les infirmiers français sont parmi les moins bien payés des pays industrialisés. L’OCDE a mené une étude visant, entre autres, à comparer le revenu du personnel infirmier dans les pays occidentaux. Les statisticiens ont calculé le salaire de base, les différentes primes, les avantages sociaux et le revenu tiré des heures supplémentaires.
       
      Résultat : une infirmière en France gagne en moyenne 55 000 $ canadiens. Le même travail au Canada rapporte en moyenne 71 000 $, selon l’étude de l’OCDE. En traversant l’Atlantique, l’infirmière française peut donc espérer gagner environ 23 % de plus. 
       
      Voir le reportage de Radio-Canada
       

       
      source : Radio-Canada
    • By Laurent
      Un reportage de Radio-Canada. 
       
      Et si tout va bien un autre magasin va ouvrir à Québec en 2019!
    • By immigrer.com
      Le ministre Barrette accuse les anesthésiologistes d'aggravée la pénurie
       
      19 décembre 2017, Radio-Canada
       
      La pénurie d'anesthésiologistes qui touche le Québec serait aggravée par les anesthésiologistes eux-mêmes. Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, accuse leur association professionnelle de freiner l'arrivée de médecins français appelés en renfort. Une situation qui prive certaines régions d'une aide extérieure dont elles ont un urgent besoin.
       
      Un texte de Davide Gentile
       
      À Matane, la pénurie d'anesthésiologistes force la fermeture de salles d'opération cette semaine. Rien de très neuf pour la petite ville de l'est du Québec.
       
      « C'est sûr que ça augmente le niveau de stress, entre autres pour les femmes enceintes. » — Jérôme Landry, maire de Matane
       
      Les deux postes d'anesthésiologistes de l'hôpital sont à pourvoir. « On espérait que notre anesthésiste arrive avant les fêtes. Il semble que ça a pris plus de temps » constate le maire Landry.
       
      La médecin d'origine française permettra de stabiliser les choses et arriverait début de 2018. On espère aussi recruter des Français pour résorber la pénurie à La Pocatière.
       
      Dans l'ensemble du Bas-Saint-Laurent, seulement 15 des 21 postes d'anesthésistes sont pourvus. « La solution au problème passe par l'embauche d'anesthésiologistes de l'étranger », affirme Jean-Christophe Carvalho, directeur des services professionnels au CISSS du Bas-Saint-Laurent.
       
      Freiner les stages de médecins français
       
      Avant de pratiquer ici, les anesthésiologistes français doivent faire un stage de trois mois. Le Collège des médecins du Québec soupçonne que certains milieux tentent de ralentir l'organisation de ces stages.
       
      Le Collège a même envoyé une lettre à ce sujet à l'Association des anesthésiologistes du Québec.
       
      Datée du 12 décembre, la missive précise que « la seule spécialité, où il persiste des attentes systématiques pour confirmer des milieux de stages est en anesthésiologie ».
       
      En entrevue, lundi, le PDG du Collège affirme ne pas avoir lu de mot d'ordre à proprement parler. « Des gens nous ont dit que c'est peut-être plus difficile d'avoir un stage parce qu'on attend des directives », explique Charles Bernard.
       
      Le Collège des médecins ne fait pas de politique ou de syndicalisme, rappelle le Dr Bernard. « S'ils ont des litiges, qu'ils les règlent entre eux », dit-il en évoquant les tensions de longue date entre le ministère de la Santé et l'Association des anesthésiologistes. Le ministre Barrette parle de « blocage » de nature syndicale. 
       
      Suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1073967/ministre-barrette-accuse-anesthesiologistes-aggraver-penurie
    • By immigrer.com
      Le médecin et travailleur humanitaire syrien Khaled Almilaji et sa femme étudiaient au Rhode Island depuis 2016. Alors qu'il était en voyage en Turquie plus tôt cette année, son visa d'étudiant américain a été révoqué. Il a donc été séparé de sa femme enceinte pendant six mois. Ils ont finalement été réunis au Canada, juste avant la naissance de leur fille.
      Un texte deChristian Noël, correspondant à Toronto
      Khaled Amilaji a perdu des collègues et des amis, des médecins et des patients dans des hôpitaux bombardés durant la guerre en Syrie. C’est pour cette raison qu’il a décidé de participer aux efforts d’un organisme de charité qui offre des soins de santé aux Syriens assiégés.
      Récemment, lui et son équipe ont construit un hôpital souterrain. L'édifice recouvert de dunes de sable permet au personnel médical de soigner les Syriens à l'abri des regards et des bombes.
        Photo : Khaled Almilaji
      C’est aussi pour venir en aide à son peuple que sa femme Jehan et lui sont allés étudier aux États-Unis en 2016 : elle en médecine générale, lui pour se spécialiser en santé publique. Mais quand Donald Trump a pris le pouvoir, en janvier 2017, la situation est devenue plus compliquée.
      Khaled devait retourner en Turquie pour s’occuper de son organisme de charité et rencontrer des donateurs, des bénévoles et des représentants de l’ONU.
      Après une semaine en Turquie, la veille de son retour, son visa est révoqué. Il ne peut pas rentrer aux États-Unis. Non seulement il est séparé de sa femme, mais en plus, Jehan est enceinte de leur premier enfant.
      Un exil long et douloureux commence pour Khaled. Chaque tentative de réactiver son visa échoue. La grossesse de Jehan progresse. Les obstacles se multiplient et semblent insurmontables.
      Accueil au Canada
      Finalement, après six mois sans succès, une bonne nouvelle. L'Université de Toronto accepte sa demande de transfert du Rhode Island. Khaled et sa femme obtiennent un visa d'étudiant canadien. En juin, ils sont réunis pour la première fois à l'aéroport Pearson.
       
      suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1066148/medecin-syrien-retrouver-femme-enceinte-canada-trump-etats-unis
    • By immigrer.com
      Le maintien de la valeur des maisons du Québec passe par l’immigration, selon Jacques Nantel
      PUBLIÉ LE VENDREDI 29 SEPTEMBRE 2017

      L'immigration serait la planche de salut pour le maintien de la valeur des résidences en sol québécois, avance Jacques Nantel, professeur émérite à HEC Montréal. Sans l'arrivée d'immigrants, les propriétaires québécois pourraient ne pas avoir d'acheteurs désirant acquérir leur résidence, et au juste prix.
      Les propriétaires de maison présument toujours qu’ils trouveront un acheteur au moment de vendre leur propriété, mais les tendances démographiques pourraient leur jouer un tour, prévient Jacques Nantel.
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