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  1. Vincent Pichard Radio-Canada 2021-07-03 | Mis à jour hier à 8 h 54 Les offres d’emploi se multiplient au Québec. Partout le même cri désespéré de patrons en manque de main-d'œuvre. Certains sont à ce point acculés qu’ils pensent à mettre fin à leur activité. Diane Bergeron en est là. C’est une fermeture imminente si les choses ne changent pas. Il y a 17 ans, elle a ouvert la boutique Point d’exclamation, dans la très achalandée rue Saint-Jean, à Québec. Depuis tout ce temps, elle met en vente des créations d’artisans, pour la plupart québécois. Vêtements, sacs, bijoux, vaisselle… le choix est large. C’est pleine d’espoir qu’elle est sortie du deuxième confinement en mars et aux commandes d’un magasin refait à neuf. Pour que son commerce tourne à plein régime, elle a besoin d’employés. Et c’est là que ça coince. Les offres d'emploi fleurissent sur les devantures des commerces, mais les candidats se font rares. PHOTO : RADIO-CANADA / COLIN CÔTÉ-PAULETTE En quatre mois, elle n’a reçu qu’une seule candidature qu’elle ne pouvait pas accepter. Il me faut quelqu’un de confiance, en âge de travailler et avec une certaine maturité. Je laisse les clés à cette personne qui se retrouve seule en magasin. Ça veut dire qu’elle ouvre le matin, gère la caisse, et ferme le soir. Parce qu’elle travaille à temps plein par ailleurs, Diane Bergeron n’a pu ouvrir sa boutique que deux jours depuis le 23 juin. Ce qui n’est pas sans conséquence sur le plan financier et moral. On fait notre recette principalement l’été. Mais là, ça ne va pas bien. Parfois, j'en pleure, avoue-t-elle. Moins de choix que l'été dernier La commerçante n’est pas la seule à manquer de personnel. Un peu plus loin dans la rue Saint-Jean, la propriétaire du magasin de vêtements Roba et Murmure, Catherine Rouleau, dresse le même constat. C’est beaucoup plus difficile de trouver des employés cette année. Les étudiants ne sont pas au rendez-vous. Y a pas de CV qui rentrent, le téléphone ne sonne pas. Catherine Rouleau, la propriétaire du magasin de vêtements Roba et Murmure, se souvient que l'année dernière les candidatures pour un emploi d'été affluaient. PHOTO : RADIO-CANADA / COLIN CÔTÉ-PAULETTE Cette situation la frustre d’autant plus que les affaires marchent bien : la clientèle est présente. Faute d’un nombre de salariés suffisant, elle a réduit ses heures d’ouverture. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1806428/penurie-employes-personnel-quebec-point-exclamation-roba-murmure
  2. Des postes à pourvoir par centaines dans l’industrie du jeu vidéo au Québec 145 postes ouverts chez Ubisoft, 77 chez Unity, 20 chez Gameloft... Imprime Commentaires Mathieu Dion (accéder à la page de l'auteur) Mathieu Dion Publié à 3 h 59 La quête de nouveaux travailleurs dans l’industrie du jeu vidéo, qui croît sans cesse, est loin de s’essouffler au Québec. Mais la pandémie complique le processus d’embauche à l’étranger et accentue la demande d’experts en technologie, toutes industries confondues. Il nous en manque toujours trop, admet le directeur mobilité et talent de Behaviour Interactif, Julien Jacob. Le développeur indépendant de jeux vidéo, dont le jeu Dead by Daylight a connu un vif succès, se trouve avec un manque à gagner de 145 postes, dont 15 stagiaires. Pas moins de 700 personnes travaillent à l’heure actuelle pour son studio du Mile-Ex, à Montréal. Son équipe de recrutement a doublé depuis le début de la crise; il y a maintenant près d’une douzaine de personnes qui se consacrent à l’embauche de personnel. On essaie de tenir le fort pour soutenir la croissance de l’entreprise, évoque M. Jacob. Le confinement à la maison entraîne une nouvelle demande en création de jeux vidéo. Au même moment, la pandémie crée un stress sur le marché en ralentissant les demandes de permis pour les travailleurs issus de l’étranger, en diminuant la mobilité de certaines personnes et en changeant les façons de faire avec le télétravail. En revanche, les possibilités de travail augmentent, car la barrière du transport de travailleurs au Québec se trouve éliminée. En attendant de pouvoir immigrer ici, des personnes d'outre-mer se voient même confier des mandats par Behaviour Interactif et jouent temporairement le rôle de consultant. source et suite: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1754347/industrie-jeu-video-penurie-main-doeuvre-behaviour-interactif
  3. 13 janvier 2020 4h00 Partager Pénurie de main-d’œuvre: le cri du cœur d’un pâtissier ANNE-SOPHIE POIRÉ Le Soleil Depuis près de deux ans, Patrick Bourson est propriétaire de la boulangerie-pâtisserie Chez Alexandre à Pont-Rouge. Il y a investi 4 millions $, créé 14 emplois dans la région, lance-t-il, mais au mois de janvier, il pourrait bien devoir fermer boutique. Il accuse le manque de main-d’œuvre qualifiée pour la production, et les dédales administratifs en matière d’immigration. En mai 2016, M. Bourson rachetait la boulangerie La Jasette pour laquelle son fils Alexandre travaillait depuis quelques années. «On l’a rasée. On a acheté quatre maisons autour et on a ouvert le commerce», laisse tomber l’entrepreneur. Originaire de Reims en région Champagne-Ardenne et arrivé au Québec il y a six ans, M. Bourson a fait fortune dans l’industrie du vin de Bourgogne et du champagne, en plus de s’être impliqué en politique «pendant 30 ans». Il était candidat aux présidentielles françaises de 2012. L’homme d’affaires aurait «tout vendu» à la marque Laurent-Perrier, dit-il, pour s’établir dans la MRC de Portneuf où il y est «très impliqué». «Je suis membre des Chevaliers de Colomb, je fais de la patrouille en motoneige, je m’investis dans la communauté», raconte M. Bourson, des faits confirmés par le député conservateur de Portneuf–Jacques-Cartier, Joël Godin. «Il est impliqué dans la région. On a même travaillé sur son dossier d’immigration et celui de son fils Alexandre.» Et la structure de son commerce est «impressionnante», ajoute le député. Malgré la bonne réputation de la boulangerie-pâtisserie, malgré que la population veuille la garder en vie, «au moins deux employés à la production» sont nécessaires pour maintenir les activités du commerce, selon M. Godin, qui affirme travailler 18 heures par jour. suite et source: https://www.lesoleil.com/affaires/penurie-de-main-duvre-le-cri-du-cur-dun-patissier-6e775cb90e2bb4881c7beab2802170ef
  4. Le CISSS de Chaudière-Appalaches est incapable de recruter des médecins psychiatres au Québec pour l’hôpital de Thetford Mines et n’a d’autre choix que se tourner vers la France pour pourvoir les postes laissés vacants par des spécialistes en raison de problèmes d’organisation. L’unité psychiatrique de l’hôpital de Thetford Mines a fermé ses portes pour une durée indéterminée le 17 janvier dernier. Les trois spécialistes sur place sont partis en dénonçant des problèmes d’organisation et la pression liée à la surcharge de travail, avait alors indiqué au Journal la Dre Karine Iguarta, présidente de l’Association des médecins psychiatres du Québec (AMPQ). suite et source: http://www.journaldequebec.com/2018/02/04/thetford-mines-doit-se-tourner-vers-la-france Pas intéressé Un comité voué à la réouverture de l’unité travaille actuellement à pourvoir les postes. Or, aucun spécialiste ne souhaite travailler à Thetford Mines.
  5. Le ministre Barrette accuse les anesthésiologistes d'aggravée la pénurie 19 décembre 2017, Radio-Canada La pénurie d'anesthésiologistes qui touche le Québec serait aggravée par les anesthésiologistes eux-mêmes. Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, accuse leur association professionnelle de freiner l'arrivée de médecins français appelés en renfort. Une situation qui prive certaines régions d'une aide extérieure dont elles ont un urgent besoin. Un texte de Davide Gentile À Matane, la pénurie d'anesthésiologistes force la fermeture de salles d'opération cette semaine. Rien de très neuf pour la petite ville de l'est du Québec. « C'est sûr que ça augmente le niveau de stress, entre autres pour les femmes enceintes. » — Jérôme Landry, maire de Matane Les deux postes d'anesthésiologistes de l'hôpital sont à pourvoir. « On espérait que notre anesthésiste arrive avant les fêtes. Il semble que ça a pris plus de temps » constate le maire Landry. La médecin d'origine française permettra de stabiliser les choses et arriverait début de 2018. On espère aussi recruter des Français pour résorber la pénurie à La Pocatière. Dans l'ensemble du Bas-Saint-Laurent, seulement 15 des 21 postes d'anesthésistes sont pourvus. « La solution au problème passe par l'embauche d'anesthésiologistes de l'étranger », affirme Jean-Christophe Carvalho, directeur des services professionnels au CISSS du Bas-Saint-Laurent. Freiner les stages de médecins français Avant de pratiquer ici, les anesthésiologistes français doivent faire un stage de trois mois. Le Collège des médecins du Québec soupçonne que certains milieux tentent de ralentir l'organisation de ces stages. Le Collège a même envoyé une lettre à ce sujet à l'Association des anesthésiologistes du Québec. Datée du 12 décembre, la missive précise que « la seule spécialité, où il persiste des attentes systématiques pour confirmer des milieux de stages est en anesthésiologie ». En entrevue, lundi, le PDG du Collège affirme ne pas avoir lu de mot d'ordre à proprement parler. « Des gens nous ont dit que c'est peut-être plus difficile d'avoir un stage parce qu'on attend des directives », explique Charles Bernard. Le Collège des médecins ne fait pas de politique ou de syndicalisme, rappelle le Dr Bernard. « S'ils ont des litiges, qu'ils les règlent entre eux », dit-il en évoquant les tensions de longue date entre le ministère de la Santé et l'Association des anesthésiologistes. Le ministre Barrette parle de « blocage » de nature syndicale. Suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1073967/ministre-barrette-accuse-anesthesiologistes-aggraver-penurie
  6. 120 POSTES VACANTS, 0 CANDIDAT L’usine de Fleury Michon à Rigaud a été forcée de retirer du marché une quarantaine de produits vendus dans les supermarchés du Québec. Même si deux augmentations de salaire y ont été consenties depuis le début de l’année, la production des repas Fleury Michon, Kilo Solution (Isabelle Huot) et Compliments (IGA) a dû cesser parce qu’il manque… 120 travailleurs. DES REVENUS AMPUTÉS DE 15 MILLIONS L’entreprise Fleury Michon, qui cuisinait 55 000 repas par semaine dans son usine de Rigaud appelée Delta Dailyfood, sera privée de 15 millions de dollars de revenus en mettant fin à la production de ses gammes de repas frais vendus en épicerie. « C’est tellement niaiseux ! », lâche le président du conseil d’administration, Claude Bergeron, au cours d’un entretien avec La Presse. Il n’arrive tout simplement pas à croire qu’une usine doive cesser une partie de ses activités faute de personnel et de logements à proximité, alors que l’intérêt des consommateurs et la rentabilité sont au rendez-vous. Heureusement, la production des repas congelés destinés aux compagnies aériennes comme Air Transat et Air Canada – la principale source de revenus de l’usine – se poursuit. Avec 330 employés. Mais il faudra rapidement investir 20 millions pour automatiser davantage les installations pour suffire à la demande qui croît en moyenne de 10 % par année. Si la rareté de la main-d’œuvre dans cette industrie est un enjeu connu et répandu, c’est la première fois que le Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ) entend parler d’un tel impact. « C’est raide. […] Une fermeture [de ligne de production] comme celle de Fleury Michon, c’est une première. C’est un signal. » — Dimitri Fraeys, vice-président à l’innovation et aux affaires économiques La pénurie a commencé « il y a deux ou trois ans, mais on sent une nette accélération en 2017 », ajoute l’expert en main-d’œuvre du CTAQ. « ON A FRAPPÉ UN MUR » « Dès janvier et février, on a eu des problèmes de recrutement. En juin, c’est devenu extrêmement critique […] on a frappé un mur. Il a fallu faire des choix de production », raconte Claude Bergeron. Le recours à des employés provenant d’agences est essentiel. « Ils sont voyagés en autobus à partir d’Anjou tous les jours. Ça leur prend deux fois 1 h 10. » Les autres sont syndiqués TUAC. Six mois après l’augmentation des salaires de 2 %, en janvier, Fleury Michon les a de nouveau bonifiés. « On a rouvert la convention collective en juin et on a eu de bonnes augmentations de salaire, de 50 ¢ à 1 $ de l’heure », précise le représentant syndical Pierre Plante. En échange, la production passera de 5 à 7 jours par semaine. suite et source UN DOSSIER DE MARIE-EVE FOURNIER LA PRESSE
  7. Pénurie de main d'oeuvre Au Mexique pour trouver des cuisiniers Amélie St-Yves | Agence QMI | Publié le 26 novembre 2017 à 08:15 - Mis à jour à 08:20 Un restaurateur obligé de fermer un restaurant parce qu’il ne trouvait plus de cuisiniers est allé jusqu’au Mexique pour donner des entrevues. Le propriétaire des deux restaurants Vincenzo de Trois-Rivières, Mario Vincent, a été contraint de fermer un établissement au début de l’été pour concentrer son personnel à une seule succursale, car il manquait au moins cinq cuisiniers. «Ça doit faire quatre ou cinq ans que j’ai de la misère à engager, mais là, on voit que c’est vraiment pire. J’ai des confrères qui ferment les lundis et mardis pour pouvoir donner des congés à leurs gens. C’est une problématique majeure», dit-il. À bout d’idées pour recruter du personnel, il a fait affaire avec un courtier en immigration qui lui a trouvé des candidats au Mexique. Il est ensuite allé sur place à Mexico, en août, pour rencontrer une soixantaine de personnes et en a choisi quatre. «Ce sont des gens diplômés en restauration qui sont prêts à venir vivre au Canada», explique-t-il. Ces cuisiniers devraient arriver en février prochain. suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/11/26/au-mexique-pour-trouver-des-cuisiniers-1
  8. Le Saguenay–Lac-Saint-Jean aura 23 800 emplois à combler dans les prochaines années, dans tous les domaines d’activité économique, en raison des départs massifs à la retraite des baby-boomers. Le vieillissement de la population devient un fardeau de plus en plus lourd à porter pour les employeurs du Saguenay et du Lac-Saint-Jean. Les entreprises doivent trouver de nouvelles solutions pour combler les emplois disponibles. Selon les perspectives 2015-2019 d’Emploi-Québec, 95 % des 23 800 emplois disponibles dans la région le seront en raison de travailleurs qui quittent définitivement le marché du travail. La région devra, à moyen terme, renouveler 17 % de sa population active. http://www.journaldequebec.com/2017/11/20/23800-travailleurs-recherches
  9. Avec un taux de chômage historiquement bas et 10 000 emplois disponibles dans la région, les agences de placement croulent sous les demandes d’employeurs, qui ne savent plus comment dénicher des candidats. La pénurie de main-d’œuvre est encore plus importante que ce que «Le Journal de Québec» rapportait lundi en faisant étant de plus de 6300 postes à pourvoir dans la région, selon Jobillico. Selon les chiffres d’Emploi-Québec obtenus par «Le Journal», les sites de placement en ligne pour les régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches affichaient respectivement 6600 et 3400 offres d’emploi, en date du 12 octobre. Cette pénurie historique de main-d’œuvre chamboule le marché de l’emploi à Québec. Selon plusieurs experts en recrutement interrogés par «Le Journal», les employeurs doivent maintenant prévoir l’embauche d’employés, des mois à l’avance. «La plupart des entreprises attendent d’avoir les deux gros orteils dans le précipice avant d’agir. Il faut les éduquer à la rareté de la main-d’œuvre», mentionne Marcel Bérubé, président de l’agence de placement, Groupe Perspective. Source
  10. Des restaurateurs interpellent le gouvernement Élisa Cloutier | Agence QMI | Publié le 23 octobre 2017 à 06:52 - Mis à jour à 06:58 Victime de la pénurie de main-d’œuvre, une famille de restaurateurs cambodgiens lance un appel à l’aide au gouvernement fédéral pour qu’il facilite l’arrivée de travailleurs étrangers à Québec. «Donnez-nous une chance et ouvrez la porte aux travailleurs étrangers à Québec. Il y a plusieurs Thaïlandais qui viennent à Québec, qui veulent vivre ici, mais ils ne sont pas capables d’obtenir leur citoyenneté à temps et doivent repartir à la fin de leur visa de travail temporaire», déplore Buor Leang, fondateur du restaurant Délices d’Angkor, à Saint-Romuald. Propriétaires de quatre restaurants asiatiques à Sainte-Foy et Lévis, la famille Leang-Khun peine à trouver des employés en cuisine depuis plusieurs mois. Une employée est même attitrée à temps plein à l’immigration, pour gérer l’arrivée de nouveaux travailleurs, pour la plupart thaïlandais. M. Leang estime que les travailleurs thaïlandais apportent beaucoup à son entreprise, à l’heure où il est «très difficile de trouver des jeunes employés fiables» à Québec, indique-t-il. «Ils [les travailleurs thaïlandais] arrivent avec de nouvelles idées, de nouveaux plats. C’est bon pour nous, pour les clients, c’est bon pour tout le monde !», lance celui qui, au cours des derniers mois, doit lui-même mettre la main à la pâte en lavant la vaisselle, les planchers et les toilettes, faute de personnel. source et suite: http://www.tvanouvelles.ca/2017/10/23/des-restaurateurs-interpellent-le-gouvernement-1
  11. La région de Québec en manque de mécaniciens dans les garages La pénurie de main-d’œuvre touche fortement le secteur automobile MARTIN LAVOIE Vendredi, 6 octobre 2017 00:00MISE à JOUR Vendredi, 6 octobre 2017 07:35 Les garages de la région de Québec font face à une grave pénurie de mécaniciens et d’hommes de service qui les obligent à embaucher de plus en plus de main-d’œuvre du Mexique et de l’Amérique du Sud. «C’est un problème croissant depuis cinq ans et on s’en va dans une problématique majeure. Les trois prochaines années vont être difficiles à traverser», lance Jean-Guy Roy, directeur général du Groupe Desharnais, qui gère cinq ateliers. «Je pourrais engager huit mécaniciens demain matin et ils travailleraient à temps plein», ajoute-t-il. Bien que difficile à chiffrer, la pénurie touche l’ensemble des corps de métier des ateliers. Mais elle se fait sentir plus cruellement chez les mécaniciens. «J’ai cherché quelqu’un pendant des années, mais un bon mécanicien, y’en a pas», constate Jean-Marc Morissette, propriétaire de l’Atelier mécanique Cap-Santé. «À la fin, j’étais même prêt à céder des parts pour intéresser quelqu’un. Les jeunes ne veulent plus se salir et ne veulent faire que du 8 à 5», dit le garagiste, qui s’est finalement résolu à exploiter son garage seul. Immigration La saison des changements de pneus s’amorce. Une entreprise comme Desharnais a besoin de 40 à 50 hommes de service pour chacune de ces périodes qui durent environ deux mois. Mais les travailleurs des secteurs du terrassement et des piscines ne suffisent plus à combler les besoins. «On travaille de plus en plus à recruter de la main-d’œuvre de l’extérieur du pays. Sur des filières comme le Mexique, ou des étudiants étrangers qui cherchent un travail d’appoint, pour poser des pneus. On leur montre le métier», raconte M. Roy. «Il y a quatre ans, j’ai vu passer deux demandes provenant de l’Amérique du Sud et cinq ou six de la France pour venir travailler dans des garages ici. Cette année, il y a eu une trentaine de demandes de l’Amérique du Sud et 15 ou 20 de la France», lance Patrice Lemire, directeur général du Comité paritaire de l'industrie des services automobiles, région de Québec (CPA). source: http://www.journaldequebec.com/2017/10/05/quebec-en-manque-de-mecaniciens
  12. Le Conseil canadien des ressources humaines en tourisme prévoit que près de 50 000 emplois devront être comblés au Québec d’ici 2030. Cette donnée statistique s’explique d’une part par la croissance de l’industrie québécoise du tourisme et de la restauration qui entraînera la création de nouveaux emplois et, d’autre part, par le nombre élevé de postes laissés vacants par les baby-boomers qui prennent massivement leur retraite. On anticipe ainsi un rythme de croissance plus rapide que l’offre de main-d’œuvre prévue. © Photo : ITHQ « Faites partie de la crème ! » avec l’ITHQ. C’est dans ce contexte et pour répondre à la pénurie de main-d’œuvre anticipée que l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ) amorce sa campagne annuelle de recrutement étudiant sur le thème « Faites partie de la crème ! », et qui prendra fin le 1er mars prochain. Pour en savoir plus, consultez le lien suivant : ithq.qc.ca/lacreme Journée Portes ouvertes Curieux de découvrir les installations de l’ ITHQ ainsi que d’échanger avec les professeurs, étudiants et diplômés travaillant dans l’industrie? Venez poser toutes vos questions et en apprendre plus sur leurs programmes en alternance travail-études lors de la Journée Portes ouvertes qui se tiendra le 9 février prochain, de 16 h à 19 h 30. Réservation fortement recommandée. Infos : www.ithq.qc.ca
  13. UN BESOIN DE MAIN-D’ŒUVRE TOUJOURS PLUS CRIANT JEAN-FRANÇOIS CODÈRE L’industrie des effets visuels et de l’animation est en pleine effervescence à Montréal, ce qui pose un certain stress sur la formation de la main-d’œuvre en ce domaine, constate un rapport diagnostique déposé hier par le Conseil emploi métropole (CEM) et le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ). S’appuyant notamment sur un recensement mené auprès de 33 des 36 entreprises répertoriées dans ce secteur, les auteurs du Diagnostic des besoins de main-d’œuvre et d’adéquation formation-emploi concluent à un « déséquilibre global entre l’offre et la demande de main-d’œuvre ». Pour les postes de designers graphiques ou d’illustrateurs, les entreprises sondées estiment par exemple à 358 le nombre de finissants qu’elles aimeraient embaucher chaque année. Or, on n’en compte qu’environ 125. Ce déséquilibre conduit notamment à l’embauche massive de professionnels étrangers. Selon le rapport, « 28 % de la main-d’œuvre en emploi était composée d’immigrants avec un permis de travail temporaire » lors du recensement réalisé entre août et novembre l’an dernier. Pour améliorer la situation, les auteurs y vont de cinq recommandations, certaines ayant un impact sur le secteur rival – en matière d’embauche – des jeux vidéo. Ainsi, on souhaite voir un ajustement des programmes de formation, pour l’instant surtout concentrés sur le jeu vidéo, afin de mieux répondre aux demandes du secteur des effets visuels. On souhaite aussi promouvoir les carrières dans ce secteur auprès des étudiants, qui sont environ trois fois plus nombreux à se diriger vers le jeu vidéo. Il faudrait aussi, selon les auteurs, développer des programmes de formation continue mieux adaptés à la réalité de ce marché, où 60 % de la main-d’œuvre travaille sur une base contractuelle. Finalement, le BCTQ et le CEM proposent de simplifier les procédures d’immigration pour les travailleurs de ce secteur afin d’alléger la pénurie. source: http://plus.lapresse.ca/screens/dbfa09d0-f329-4757-8bb6-ef6712ccfd13%7ChTVkO-JgGu1Y.html
  14. #Pénurie au Canada estimée entre 10 500 et 19 000 professionnels avec compétences en analytique de données. #bigdata JULIEN BRAULT PARTAGER SUIVRE PAR RSS Pourquoi les Québécois ont tout avantage à étudier cette matière boudée Publié le 10/02/2016 à 10:44 " Lorsque j’ai demandé audit docteur en informatique en quoi il conseillerait à ses enfants d’étudier, il m’a répondu en tout ce qui a rapport à l’analyse de données, comme les mathématiques, les statistiques, l’économétrie, etc. Or, à la lecture du document de 96 pages intitulé Le Big Data au Québec, dévoilé aujourd’hui par Montréal International, j’ai eu la surprise de constater qu’il n’y avait au Québec que 201 étudiants dans la province en probabilités et statistiques, contre pas moins de 7 277 étudiants en sciences de l’informatique. Le même document nous apprend qu’il y avait au Canada «une pénurie estimée entre 10 500 et 19 000 professionnels détenant les compétences approfondies en analytique de données requises pour exercer des rôles tels que Chief Data Officer, Data Scientist et Data Solutions Architect. » Dans ce contexte, il va sans dire que l’avenir sera radieux pour les 201 braves qui ont choisi une matière de toute évidence négligée, mais qui, comme celle de l’informatique aujourd’hui, ne manquera pas d’exiger des salaires de plus en plus sexy. " source et suite : http://www.lesaffaires.com/blogues/julien-brault/pourquoi-les-quebecois-ont-tout-avantage-a-etudier-cette-matiere-boudee/
  15. Sacré-Coeur: la clinique de la douleur ferme ses portes à cause d'une pénurie de médecins L’Hôpital n’a pas réussi à recruter de nouveaux médecins 293 PARTAGEZ SUR FACEBOOK PARTAGEZ SUR TWITTER AUTRES PHOTO D’ARCHIVESLa clinique de la douleur est ouverte une seule journée par semaine, et elle est tenue par un seul médecin. La direction n’a pas pu en recruter d’autres et est obligée de fermer la clinique. HÉLOÏSE ARCHAMBAULT Mercredi, 3 février 2016 06:30MISE à JOUR Mercredi, 3 février 2016 06:30 Incapable de recruter des médecins, la clinique de la douleur de l’Hôpital du Sacré-Cœur fermera ses portes à la fin du mois. Résultat: des centaines de patients sont renvoyés vers leur médecin de famille. «C’est inquiétant qu’on coupe les services parce qu’il n’y a pas de médecins! réagit Paul Brunet, président du Conseil de la protection des malades. Le ministre de la Santé disait vouloir améliorer la prise en charge, mais à date, on ne voit pas ça.» « À bout de bras » Voilà plusieurs mois que la direction de l’Hôpital du Sacré-Cœur se dit incapable de recruter des médecins pour traiter les quelque 300 patients de la clinique. Officiellement, les services cesseront le 29 février prochain. Au fil des ans, des médecins sont partis à la retraite ou en congé de maladie, sans être remplacés. Actuellement, un seul médecin travaille à la clinique, une journée par semaine. «C’est sûr que le choix n’était pas de fermer la clinique. On ferme parce qu’on n’a pas de médecin, avoue la directrice des services professionnels de l’Hôpital, Dre Josée Savoie. suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2016/02/03/sacre-coeur-la-clinique-de-la-douleur-ferme-ses-portes-a-cause-dune-penurie-de-medecins
  16. Le Québec a un urgent besoin de main-d’oeuvre qualifiée Profiter du libre-échange suppose que les entreprises soient concurrentielles, les travailleurs étant au coeur de l’équation 3 novembre 2015 |Karl Rettino-Parazelli | Actualités économiques Photo: Archives Le Devoir Le Québec a environ trois ans devant lui pour répondre à sa pénurie de main-d’oeuvre spécialisée, sans quoi il pourrait voir l’opportunité que représentent les plus récentes ententes de libre-échange lui passer sous le nez, craint Manufacturiers et Exportateurs du Québec. L’association, qui représente les entreprises manufacturières et exportatrices du Québec, participe depuis lundi matin à un colloque international consacré à la main-d’oeuvre qualifiée, et elle profite de l’occasion pour lancer un cri d’alarme. À quelques années de la mise en oeuvre de l’entente de libre-échange avec l’Union européenne et du Partenariat transpacifique, il faut que les entreprises québécoises aient rapidement accès aux travailleurs spécialisés dont elles ont besoin, fait valoir le président de MEQ, Éric Tétrault. « Nous sommes membres de presque tout ce qui a été signé et de ce qui est en voie d’être signé dans les prochaines années en matière de libre-échange. C’est extraordinaire, mais ce sont des cadres. Maintenant, il faut en profiter, dit-il. Si tu veux en tirer parti plutôt que les subir, il faut que tes entreprises soient concurrentielles. » « Au Québec, on a un gros besoin de travailleurs qualifiés auquel on ne répond pas assez rapidement, résume Paul Bélanger, le directeur de l’Observatoire compétences-emplois de l’UQAM, qui organise le colloque. Les entreprises veulent se développer, mais elles ne trouvent pas le personnel qualifié dont elles ont besoin. » Le problème n’est pas nouveau. Le vieillissement de la population et la mutation des entreprises manufacturières québécoises — qui doivent se spécialiser pour se démarquer — augmentent les besoins en main-d’oeuvre qualifiée. Les compagnies cherchent par exemple des soudeurs, des machinistes et des électromécaniciens, mais les ressources manquent. Au total, quelque 150 000 emplois devront être pourvus au cours des trois ou quatre prochaines années, estime M. Bélanger. suite et source: http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/454181/le-quebec-a-un-urgent-besoin-de-main-d-oeuvre-qualifiee
  17. + de 40 emplois "à risque" avec le changement aux travailleurs étrangers Loin d’être limités aux travailleurs agricoles ou sylvicoles, les changements au Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) décrétés par Ottawa vont aussi toucher plusieurs secteurs de pointe. D’ailleurs, le géant Technicolor a engagé des discussions avec le gouvernement du Québec depuis plusieurs mois pour protéger son accès à un bassin de candidats internationaux. + de 40 emplois "à risque" avec le changement aux travailleurs étrangers Olivier Bourque, Argent, 27 avril 2015 Selon le registre des lobbyistes, un mandat a été accordé au cabinet de relations publiques National à la fin de l’année 2014 pour environ un an. «La démarche vise à sensibiliser le gouvernement sur les nombreuses difficultés qu’entrainerait l’application au Québec des changements proposés par le gouvernement fédéral au PTET notamment en regard de la mobilité internationale d’un grand nombre de travailleurs spécialisés», est‐il écrit. Technicolor possède son plus important studio d’effets spéciaux à Montréal. L’entreprise embauche plusieurs travailleurs étrangers notamment des ingénieurs et concepteurs en logiciels, des analystes et consultants informatique ou des technologues en dessins qui viennent combler la pénurie de main‐d’œuvre au Québec. Technicolor n’était pas disponible pour commenter lundi. Mais l’entreprise française n’est pas la seule société de pointe qui pourrait souffrir du resserrement du programme. Plusieurs organisations ou entreprises se sont enregistrées au registre fédéral pour ce même enjeu, telles que IBM, Microsoft et Blackberry. Plusieurs postes qui profitaient d’un processus simplifié ne sont plus protégés. Dans la liste de 42, on y retrouve des emplois très variés notamment en ingénierie, en technologie, en médecine ou d’autres de pharmaciens, designers graphiques ou infirmiers auxiliaires. Non‐respect de l’entente avec Québec Avec la réforme du PTET effectuée par Ottawa qui va entrer en vigueur le 30 avril prochain, la durée des permis et leur possibilité de renouvellement seront réduites, ce qui va forcer des travailleurs étrangers qui gagnaient leur vie ici à quitter le Québec, craint Québec. Certains de ces emplois étaient protégés depuis la fin des années 80. Ainsi, depuis les changements au programme en 2014, le Québec avait été épargné. Selon une source consultée, on s’étonne maintenant qu’Ottawa ne respecte plus l’entente avec le Québec. Dans le secteur des affaires, les inquiétudes aussi sont vives. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a demandé au gouvernement fédéral de repousser son échéance du 30 avril. « Cette décision unilatérale du gouvernement fédéral risque de nuire à plusieurs PME au Québec», a souligné sa vice‐ présidente Martine Hébert dans un communiqué la semaine dernière. Pris au dépourvu par la décision d’Ottawa, Québec a déjà critiqué l’intransigeance d’Ottawa. suite et source : http://argent.canoe.ca/nouvelles/plus-de-40-emplois-risque-avec-le-changement-aux-travailleurs-etrangers-27042015
  18. Publié le 24 janvier 2015 à 09h00 | Mis à jour le 24 janvier 2015 à 09h00 Palmarès des carrières 2015: de bons emplois à la pelletée! Agrandir Le pdg et éditeur de Septembre éditeur, Martin Rochette, et son équipe ont passé au crible 150 métiers et professions dans six principaux secteurs d'activité et dans les trois ordres d'enseignement - secondaire, collégial et universitaire - qui ont de l'avenir selon les données et les statistiques fournies par les autorités gouvernementales compétentes. LE SOLEIL, YAN DOUBLET (Québec) À l'écouter, on parierait notre chemise que Martin Rochette souhaiterait revenir à l'âge de l'adolescence ne serait-ce que pour bénéficier des nombreuses possibilités d'emploi qui s'offrent aujourd'hui à la jeune génération. Le pdg et éditeur de Septembre éditeur pourrait choisir de devenir adjoint de direction, administrateur de serveur, technologiste médical, travailleur social, technicien de réseaux informatiques ou physiothérapeute et il serait pratiquement assuré d'obtenir un boulot dès l'obtention de son diplôme ou de son baccalauréat. Ces six professions apparaissent au sommet du Palmarès des carrières 2015 que vient de publier Septembre éditeur (19,95 $). Il s'agit de la 11e édition du Palmarès de carrières, une sorte de bible des métiers et des professions les plus prometteurs au Québec et pour chacune des régions de la province. Martin Rochette et son équipe ont passé au crible 150 métiers et professions dans six principaux secteurs d'activité et dans les trois ordres d'enseignement - secondaire, collégial et universitaire - qui ont de l'avenir selon les données et les statistiques fournies par les autorités gouvernementales compétentes. Grille d'évaluation Pour chacun des 150 métiers et professions, ils appliquent une grille d'évaluation - la Valeur carrière Septembre - qui prend en compte cinq critères : les perspectives d'insertion sur le marché du travail (35 % de la Valeur carrière Septembre), du maintien en emploi (26 %), de la mobilité géographique (17 %), de la diversité des milieux de pratique (15 %) et la valeur ajoutée (7 %) qu'un métier ou une profession peut apporter comme la possibilité d'accéder à des postes de direction, de travailler à l'extérieur de la province ou de concilier plus facilement le boulot et les obligations personnelles. Du lot, 40 sont désignés lauréats et 9 reçoivent une palme d'or, d'argent ou de bronze. Il s'agit des trois meilleurs résultats obtenus par les métiers et les professions de chacun des trois ordres d'enseignement (voir le tableau). Le Palmarès des carrières 2015 accorde ses plus hautes mentions à deux professions : celle d'adjoint à la direction et celle d'administrateur de serveur. Dans le cas d'un adjoint à la direction, par exemple, les finissants en techniques de bureautique (spécialisation Coordination du travail de bureau) n'attendent que deux semaines avant de décrocher leur emploi. En 2013, 96 % des 215 diplômés travaillaient à temps plein et pratiquement tous dans leur domaine de formation. Les professions d'adjoint à la direction et d'administrateur de serveur arrivent évidemment en tête de lice des postes présentant une perspective favorable dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec, qui couvre principalement le territoire des villes de Québec et de Lévis (voir le tableau). Suivent dans l'ordre: les métiers et les professions de technicien de laboratoire médical, de technologiste médical et de travailleur social. L'embarras du choix pour ceux qui s'accrochent à l'école «Les jeunes ont de l'avenir devant eux... autant qu'ils parviennent à obtenir un diplôme», soutient Martin Rochette, pdg et éditeur de Septembre éditeur. «Il y en a encore trop qui décrochent au secondaire ou qui abandonnent en cours de route au cégep.» À son avis, le marché du travail au Québec - et particulièrement dans la grande région de Québec - n'a jamais été aussi favorable pour les jeunes, et ce, dans la plupart des secteurs d'activité. «Oui, il y a un gel de l'embauche dans la fonction publique, mais, un jour ou l'autre, l'État repartira la machine pour combler tous les départs à la retraite des fonctionnaires.» D'ici 2017, il y aura 700 000 postes à pourvoir au Québec. Et les jeunes qui sont aujourd'hui sur les bancs d'école en combleront plus de la moitié. «Le déficit démographique et le vieillissement de la population, nous sommes en plein dedans. Jusqu'en 2022, nous connaîtrons un sommet dans les départs à la retraite. Les jeunes sont en excellente position. Il n'y a pas si longtemps encore, il y avait 112 jeunes pour remplacer 100 personnes qui partaient à la retraite. À la fin de 2020, ils ne seront plus que 68. Des jobs, la jeune génération n'en manquera pas.» suite et Source : http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201501/23/01-4837975-palmares-des-carrieres-2015-de-bons-emplois-a-la-pelletee.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=envoyer_cbp
  19. http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/quebec/archives/2012/07/20120724-171419.html
  20. Pénurie de pharmaciens dans les établissements de santé Publié le 19 novembre 2014 à 06h35 | Mis à jour à 06h35 Pénurie de pharmaciens dans les établissements de santé Agrandir Du côté du secteur privé, le nombre de pharmaciens semble suffire à la demande dans les grands centres. PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE MARIE LAMBERT-CHAN La Presse Un poste sur cinq n'est pas pourvu. Mais il y a de la lumière au bout du tunnel: pour la première fois en 15 ans, le manque de pharmaciens dans le réseau public se résorbe un tantinet. Le réseau public manque cruellement de pharmaciens. Selon l'enquête 2014 de l'Association des pharmaciens des établissements de santé (APES), un poste sur cinq n'est toujours pas pourvu. Le taux de pénurie est d'environ 20%, un léger recul comparativement à 2013, où c'était un peu moins de 23%. C'est une première en 15 ans. François Paradis, président de l'APES, se dit encouragé, mais ne tient rien pour acquis. «Il y a encore loin de la coupe aux lèvres», laisse-t-il tomber en entrevue. Il y a d'abord la question de la rémunération. Pendant longtemps, les pharmaciens exerçant dans le privé gagnaient 30% de plus que leurs confrères des établissements de santé. «Nous avons fait du rattrapage: aujourd'hui, un pharmacien qui a cinq ans d'ancienneté dans le public a un salaire équivalent à celui des pharmaciens d'officine, indique M. Paradis. Mais il faut maintenir ces conditions.» Puis, il y a la formation. Bien que la loi ne l'oblige pas, les pharmaciens qui se dirigent vers le milieu hospitalier sont fortement invités à faire une maîtrise en pharmacothérapie avancée. Ce sont 16 mois d'études supplémentaires. Chaque année, l'Université de Montréal et l'Université Laval offrent en tout 70 places dans ce programme. Les cohortes de 2013 et 2014 ont affiché complet. Du jamais vu, selon l'APES. Les étudiants admis à la maîtrise bénéficient d'une bourse de 40 000$ attribuée par le ministère de la Santé et des Services sociaux. L'APES souhaite augmenter le nombre de bourses à 85, afin d'accélérer la résorption de la pénurie. La pharmacie mène à tout... ou presque! suite et source : http://affaires.lapresse.ca/cv/pharmaciens/201411/19/01-4820375-penurie-de-pharmaciens-dans-les-etablissements-de-sante.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS5
  21. 05/11/2014 Mise à jour : 5 novembre 2014 | 17:39 Pénurie de main-d’oeuvre agricole: pertes de 57M$ Par RédactionLa Presse Canadienne Getty Images/iStockphoto MONTRÉAL – Seulement pour l’année 2014, les retards et les cafouillages du programme fédéral des travailleurs étrangers ont privé les producteurs agricoles du Québec de main-d’oeuvre et leur ont fait perdre 53,7 millions $. Ce sont là les conclusions de la Fondation des entreprises en recrutement de main-d’oeuvre agricole étrangère (FERME), qui représente 800 entreprises agricoles. Ces travailleurs venus d’ailleurs sont cruciaux pour les fermiers du Québec, qui ne réussissent pas à combler leurs besoins de main-d’oeuvre localement. Selon le directeur général de l’organisme, Denis Hamel, des changements à répétition des règles d’obtention de visas pour ces travailleurs — durant la saison forte des récoltes — ont semé la confusion. Des visas ont été émis avec beaucoup de retard et certains, pas du tout. Bref, 2080 travailleurs ont reçu leurs autorisations de séjour en retard, et plus de 250 travailleurs, des Mexicains et des Guatémaltèques, ne les ont tout simplement pas obtenues, a relevé l’organisme FERME. Par conséquent, les fermiers ont dû abandonner complètement certaines productions, et d’autres n’ont pu recueillir qu’une partie de leurs récoltes, abandonnant fruits et légumes dans les champs. M. Hamel s’en prend aux compressions effectuées dans les ministères qui n’ont plus, selon lui, assez d’employés pour gérer le flot de demandes, mais aussi à l’idéologie des conservateurs qui veulent que les emplois soient d’abord offerts aux Canadiens. Il affirme qu’il veut simplement que les règles soient connues à l’avance. source : http://journalmetro.com/actualites/national/603841/penurie-de-main-doeuvre-agricole-pertes-de-57-m/
  22. Publié le 28 juillet 2014 à 14h33 | Mis à jour à 14h33 Pénurie de main-d'oeuvre: la hausse des salaires insuffisante, selon la FCEI Agrandir D'après la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, les secteurs du commerce de détail, de l'hébergement, de la fabrication et de la construction sont particulièrement affectés les pénuries de main-d'oeuvre. PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE Ajouter PARTAGE JULIEN ARSENAULT La Presse Canadienne Montréal L'augmentation des salaires est insuffisante pour combler les pénuries de main-d'oeuvre, selon la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI), qui exhorte Ottawa à repenser son Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET). Au cours du premier trimestre de l'exercice 2014, quelque 312 000 postes étaient toujours à combler au sein des petites et moyennes entreprises (PME) canadiennes, selon le rapport «postes à pourvoir» dévoilé lundi par l'organisme qui représente 109 000 compagnies - dont 24 000 au Québec. «Il ne faut pas se priver d'outils importants à la disposition des employeurs, a affirmé l'économiste de la FCEI, Simon Gaudreault, au cours d'un entretien. Le PTET était un rare outil qui fonctionnait bien et qui était respecté.» D'après la FCEI, les secteurs du commerce de détail, de l'hébergement, de la fabrication et de la construction sont particulièrement affectés les pénuries de main-d'oeuvre. Plus de la moitié des postes à combler se trouveraient dans des petites entreprises qui emploient moins de 50 personnes. Le taux de vacance atteint également 4,1% au sein des compagnies comptant jusqu'à 19 employés. «Les données montrent que même lorsque les employeurs augmentent les salaires, il y a toujours des postes à pourvoir», souligne M. Gaudreault. Au pays, le taux de postes vacants est demeuré stable (2,6%), alors qu'au Québec, il s'est établi à 2,5% (65 700 postes), ce qui fait en sorte que la province se trouve au milieu du classement. suite et source : http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201407/28/01-4787357-penurie-de-main-doeuvre-la-hausse-des-salaires-insuffisante-selon-la-fcei.php
  23. Le nombre d’infirmières en exercice croît mais la pénurie demeure 26 fév. 2014par Piere Saint-Arnaud, La Presse Canadienne 0 MONTRÉAL – Le nombre d’infirmières en exercice au Québec augmente de manière constante mais la pénurie demeure bien réelle. Les données rendues publiques mercredi par l’Ordre des infirmiers et infirmières du Québec (OIIQ) démontrent que le nombre d’infirmières a augmenté de 8,3 pour cent au cours des dix dernières années, passant de près de 62 800 à près de 68 000. Cependant, le nombre de celles qui exercent dans le réseau public de la santé et des services sociaux s’est maintenu autour de 55 000 durant la même période, avec une légère augmentation, soit 56 000, durant les deux dernières années, alors que l’utilisation des services de santé était en hausse constante. Conséquemment, le nombre d’heures supplémentaires effectuées par les infirmières, le baromètre de la pénurie en quelque sorte, a augmenté, passant de 3,9 pour cent du total des heures travaillées à 5,5 pour cent. Selon l’OIIQ, il faudrait entre 3000 et 4000 infirmières additionnelles pour combler la pénurie dans le réseau public. L’Ordre se garde bien de blâmer qui que ce soit pour cette pénurie, mais certaines statistiques donnent des pistes d’explication. Ainsi, on note que seulement la moitié des infirmières du réseau public occupent un emploi à temps plein, comparativement à 70 pour cent en Ontario, par exemple. Cette situation s’explique en partie par le refus de certains établissements d’augmenter le nombre de postes d’infirmières à temps plein et aussi par l’incapacité d’autres établissements, particulièrement en région, à combler des postes à temps plein affichés. suite et source : http://www.lactualite.com/actualites/quebec-canada/le-nombre-dinfirmieres-en-exercice-croit-mais-la-penurie-demeure/
  24. Bon an mal an, ACCEO Solutions, spécialisée en technologies de l’information, embauche 275 personnes. Malgré toutes ses démarches, une trentaine de postes demeurent ouverts, faute de trouver des travailleurs qui répondent à ses besoins. « Nous cherchons à la fois des personnes formées dans des domaines très pointus et ayant de l’expérience. C’est un mix difficile, d’autant plus que nous sommes dans un marché favorable aux travailleurs », explique Marie Carmen Velasco, vice‐ présidente exécutive et chef du capital humain. Le cas vécu par ACCEO Solutions n’est pas unique. Une étude pan‐canadienne réalisée par Randstad Canada, confirme que les plus grands défis avec lesquels les organisations doivent composer sont le manque de travailleurs dans les métiers spécialisés, la sous‐traitance des emplois et le nombre grandissant des travailleurs internationaux. Ce sont les secteurs de la santé, pétrolier et gazier, des technologies, ainsi que de l'ingénierie et de la construction qui présentent le plus grand potentiel d’offres d’emploi spécialisés. Plus de formation Qu'ils soient gestionnaires ou employés, résidants de la Colombie‐Britannique ou du Québec, les répondants à l’étude canadienne croient que la responsabilité d'aborder le problème de la pénurie et des écarts de compétences incombe aux entreprises, aux gouvernements ainsi qu'au système d'éducation. Quatre personnes sur dix croient que les entreprises doivent investir davantage dans la formation basée sur les compétences pour leurs employés. Par ailleurs, plus de trois personnes sur dix croit que les institutions académiques ont l’obligation de promouvoir les industries et les emplois qui ont le plus de potentiel de mener à une carrière. « C’est aussi aux employeurs d’être prévenant et de développer une stratégie d’embauche. Par exemple, en génie logiciel, nos 150 finissants ont le choix entre 500 postes à combler. Si les employeurs prennent des stagiaires, ils ont alors accès à un bassin de finissants qu’ils connaissent », répond Pierre Rivet, directeur de l’enseignement coopératif à l’École de technologie supérieure (ÉTS). Dans les métiers de la construction, la formation est contingentée et fortement réglementée à la demande des employeurs et des travailleurs. En conséquence, les places de formation en diplôme d’études professionnelles, offertes par le Ministère de l’Éducation et des Loisirs (MELS), correspondent à une estimation des besoins exprimés par le milieu. « En construction, le Québec est mieux structuré qu’ailleurs. Mais, je dirais que nous avons davantage besoin de travailleurs de qualité et polyvalent qu’en quantité », analyse pour sa part André Bergeron, directeur général des maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec (CMMTQ) Des actions concertées Enfin, une personne sur quatre pense que les gouvernements doivent rehausser les mesures incitatives pour encourager les travailleurs à se diriger vers des postes où il existe une pénurie. suite et source : http://argent.canoe.ca/nouvelles/penurie-demplois-specialises-le-quebec-sorganise-25022014
  25. La demande de soins à domicile doublera d'ici 15 ans LUNDI, 13 JANVIER 2014 12:00 JOURNAL FORUM Imprimer Le Canada vieillit. Le déclin de la natalité et l'augmentation de l'espérance de vie concourent entre autres facteurs à ce phénomène. Dans notre pays, 4,9 millions de personnes sont âgées de plus de 65 ans, soit un Canadien sur sept, selon Statistique Canada. Les projections démographiques révèlent que ce chiffre s'élèvera à 8,8 millions en 2031. Ce «papi et mamie boum» pose de nombreuses questions, à commencer par la plus élémentaire d'entre elles: quels seront les besoins des Canadiens âgés en matière de soins et services? Qui fera quoi et pour qui? Tel est le titre de la communication que présentera le 17 janvier le démographe Jacques Légaré à l'occasion d'une journée scientifique consacrée aux défis liés au vieillissement des populations. Forum a rencontré le professeur émérite du Département de démographie de l'Université de Montréal pour en apprendre davantage sur les enjeux sociaux et les projections relatives aux besoins futurs des ainés. Jacques Légaré Certains s'inquiètent du vieillissement de la population et de ses effets sur le développement de notre société. Ils croient que les transformations en cours sont l'un des défis les plus importants auxquels la société québécoise contemporaine doit faire face. Pouvez-vous nous expliquer l'ampleur de la situation du point de vue de la santé? J.L. : Le vieillissement de la population canadienne s'accentuera d'ici 2031, période au cours de laquelle la totalité des babyboumeurs atteindra l'âge de 65 ans. Cette augmentation de la population âgée s'accompagnera également d'une réduction significative du nombre de jeunes adultes, qui devront être soutenus à leur tour, puisque la demande de soins et services à domicile doublera au moment où la main-d'uvre au Canada connaitra une diminution. On estime qu'environ deux millions de gens auront alors besoin de l'aide de leurs proches, que ce soit le conjoint, la famille ou les amis, ou d'une aide extérieure comme les services sociaux ou les agences privées, et parfois des deux. Car la probabilité de recevoir des soins et services augmente à mesure que les individus vieillissent, l'incapacité et les maladies chroniques, et par conséquent le besoin d'aide pour combler la perte d'autonomie, s'accroissant avec l'âge. La demande d'aide, ne serait-ce que pour les activités de la vie quotidienne: se laver, s'habiller, manger, prendre ses médicaments..., représentera clairement un défi, puisqu'il y a déjà une pénurie de préposés aux soins personnels dans de nombreuses provinces du Canada. En 2006, les Canadiens âgés ont reçu environ 15,1 millions d'heures hebdomadaires d'aide. Nos prévisions pour 2031 sont de 29,3 millions d'heures! Effectuées au moyen du modèle de projections par microsimulation Lifepath, vos estimations tiennent compte de plusieurs variables telles que l'âge, le sexe, le type de logement, le niveau d'invalidité, l'état matrimonial... Vos analyses sont donc plausibles? J.L. : Oui et c'est pourquoi il faut planifier dès maintenant si l'on veut être préparé à répondre à la demande. L'aide à domicile est un domaine qui s'est développé au cours des dernières années. Mais il est primordial de continuer à chercher des solutions du côté des programmes provinciaux de soins à domicile de sorte qu'on puisse recruter et maintenir en poste les travailleurs qui répondent aux besoins des ainés. Si notre scénario hypothétique devait se réaliser, la demande de préposés aux soins à domicile sera considérable. Les résultats de nos études montrent une hausse sans précédent de la proportion des situations où les réseaux informels et formels participent à la prestation de soins aux personnes âgées. En plus des défis liés aux ressources humaines, il se pose celui de coordonner à la fois les tâches relatives aux soins et services et les interventions de la famille, des amis et des fournisseurs de soins extérieurs. Voilà pourquoi vous dites que les politiques visant à appuyer la famille et les amis dans leurs rôles d'aidants demeureront un élément clé dans le maintien de leur participation? J.L. : Tout à fait. Et, pour ce faire, les soins et services aux personnes âgées à domicile devront devenir une profession bien rémunérée qui va au-delà des bonnes intentions des aidants naturels et des bénévoles, des éléments essentiels au bon fonctionnement des services offerts par l'État. On doit entre autres attirer des étudiants dans notre système d'éducation relativement à cette problématique de manière à pouvoir fournir des services adéquats qui répondront aux valeurs et aux besoins des personnes âgées. L'État devra-t-il assumer le financement de ces soins et services à domicile? J.L. : Il ne faut pas tout remettre dans les mains du gouvernement et, vraisemblablement, il va falloir que les gens participent au financement de leurs soins. Les mentalités en ce sens commencent à changer. D'ailleurs, les babyboumeurs sont déjà habitués à débourser pour les services qu'on leur offre. Bon nombre auront aussi les moyens de payer de leur poche les frais d'agences privées pour accéder aux soins et services qu'ils demandent. C'est normal, tout comme on devrait aussi payer nos repas à l'hôpital. La gratuité de la nourriture lorsqu'on est hospitalisé résonne comme un non-sens à mon avis. Lorsqu'on est chez soi, on paie ses repas! Cela permettrait de soulager un peu les finances publiques, qui auront avec le vieillissement de la population de gros défis à relever. Propos recueillis par Dominique Nancy Vieux mais en santé Longtemps considérés comme des créatures exceptionnelles, les centenaires et les supercentenaires (110 ans et plus) sont de plus en plus nombreux au pays. Ils étaient 3795 en 2001. À présent, leur nombre dépasse les 5800. Selon les estimations des démographes, un enfant qui nait aujourd'hui peut espérer vivre jusqu'à 100 ans. D'autres croient même que les percées biomédicales en matière de vieillissement des cellules permettront à l'être humain de devenir immortel d'ici 2100. «Pas sûr qu'il s'agisse d'un progrès scientifique», affirme le démographe Jacques Légaré, qui présentera avec la gériatre Cara Tannenbaum une conférence aux Belles Soirées de l'Université de Montréal le 16 janvier sur le sujet. Intitulée «Vivre plus vieux ou mieux vivre vieux: pourquoi pas les deux!», la communication abordera entre autres la question de la longévité et de la qualité de vie en présentant l'évolution variée mais tout de même croissante de l'espérance de vie depuis une longue période. «Les idées modernes vont dans le sens de favoriser une fin de vie en santé, souligne M. Légaré. Il faudrait en conséquence mettre l'accent sur la recherche s'intéressant aux maladies non mortelles afin d'accroire l'espérance de vie sans incapacités. De cette manière, les ainés seraient plus autonomes et leur rôle social gagnerait en ampleur.» Retraité depuis une quinzaine d'années, le professeur de 75 ans est bien loin de l'image du grand-père d'antan qui lit son journal, une pipe à la main. Encore très actif, il multiplie les activités sociales et sportives et se rend à son bureau de l'UdeM trois fois par semaine. «Certains font du bénévolat, moi je continue de mener des recherches et d'aider les étudiants», dit-il en souriant. Outre les prédispositions génétiques, peut-être est-ce là le secret de la longévité des centenaires! D.N. source : http://www.nouvelles.umontreal.ca/recherche/sciences-de-la-sante/20140113-la-demande-de-soins-a-domicile-doublera-dici-15-ans.html
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