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  1. Le CISSS de Chaudière-Appalaches est incapable de recruter des médecins psychiatres au Québec pour l’hôpital de Thetford Mines et n’a d’autre choix que se tourner vers la France pour pourvoir les postes laissés vacants par des spécialistes en raison de problèmes d’organisation. L’unité psychiatrique de l’hôpital de Thetford Mines a fermé ses portes pour une durée indéterminée le 17 janvier dernier. Les trois spécialistes sur place sont partis en dénonçant des problèmes d’organisation et la pression liée à la surcharge de travail, avait alors indiqué au Journal la Dre Karine Iguarta, présidente de l’Association des médecins psychiatres du Québec (AMPQ). suite et source: http://www.journaldequebec.com/2018/02/04/thetford-mines-doit-se-tourner-vers-la-france Pas intéressé Un comité voué à la réouverture de l’unité travaille actuellement à pourvoir les postes. Or, aucun spécialiste ne souhaite travailler à Thetford Mines.
  2. Le ministre Barrette accuse les anesthésiologistes d'aggravée la pénurie 19 décembre 2017, Radio-Canada La pénurie d'anesthésiologistes qui touche le Québec serait aggravée par les anesthésiologistes eux-mêmes. Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, accuse leur association professionnelle de freiner l'arrivée de médecins français appelés en renfort. Une situation qui prive certaines régions d'une aide extérieure dont elles ont un urgent besoin. Un texte de Davide Gentile À Matane, la pénurie d'anesthésiologistes force la fermeture de salles d'opération cette semaine. Rien de très neuf pour la petite ville de l'est du Québec. « C'est sûr que ça augmente le niveau de stress, entre autres pour les femmes enceintes. » — Jérôme Landry, maire de Matane Les deux postes d'anesthésiologistes de l'hôpital sont à pourvoir. « On espérait que notre anesthésiste arrive avant les fêtes. Il semble que ça a pris plus de temps » constate le maire Landry. La médecin d'origine française permettra de stabiliser les choses et arriverait début de 2018. On espère aussi recruter des Français pour résorber la pénurie à La Pocatière. Dans l'ensemble du Bas-Saint-Laurent, seulement 15 des 21 postes d'anesthésistes sont pourvus. « La solution au problème passe par l'embauche d'anesthésiologistes de l'étranger », affirme Jean-Christophe Carvalho, directeur des services professionnels au CISSS du Bas-Saint-Laurent. Freiner les stages de médecins français Avant de pratiquer ici, les anesthésiologistes français doivent faire un stage de trois mois. Le Collège des médecins du Québec soupçonne que certains milieux tentent de ralentir l'organisation de ces stages. Le Collège a même envoyé une lettre à ce sujet à l'Association des anesthésiologistes du Québec. Datée du 12 décembre, la missive précise que « la seule spécialité, où il persiste des attentes systématiques pour confirmer des milieux de stages est en anesthésiologie ». En entrevue, lundi, le PDG du Collège affirme ne pas avoir lu de mot d'ordre à proprement parler. « Des gens nous ont dit que c'est peut-être plus difficile d'avoir un stage parce qu'on attend des directives », explique Charles Bernard. Le Collège des médecins ne fait pas de politique ou de syndicalisme, rappelle le Dr Bernard. « S'ils ont des litiges, qu'ils les règlent entre eux », dit-il en évoquant les tensions de longue date entre le ministère de la Santé et l'Association des anesthésiologistes. Le ministre Barrette parle de « blocage » de nature syndicale. Suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1073967/ministre-barrette-accuse-anesthesiologistes-aggraver-penurie
  3. 120 POSTES VACANTS, 0 CANDIDAT L’usine de Fleury Michon à Rigaud a été forcée de retirer du marché une quarantaine de produits vendus dans les supermarchés du Québec. Même si deux augmentations de salaire y ont été consenties depuis le début de l’année, la production des repas Fleury Michon, Kilo Solution (Isabelle Huot) et Compliments (IGA) a dû cesser parce qu’il manque… 120 travailleurs. DES REVENUS AMPUTÉS DE 15 MILLIONS L’entreprise Fleury Michon, qui cuisinait 55 000 repas par semaine dans son usine de Rigaud appelée Delta Dailyfood, sera privée de 15 millions de dollars de revenus en mettant fin à la production de ses gammes de repas frais vendus en épicerie. « C’est tellement niaiseux ! », lâche le président du conseil d’administration, Claude Bergeron, au cours d’un entretien avec La Presse. Il n’arrive tout simplement pas à croire qu’une usine doive cesser une partie de ses activités faute de personnel et de logements à proximité, alors que l’intérêt des consommateurs et la rentabilité sont au rendez-vous. Heureusement, la production des repas congelés destinés aux compagnies aériennes comme Air Transat et Air Canada – la principale source de revenus de l’usine – se poursuit. Avec 330 employés. Mais il faudra rapidement investir 20 millions pour automatiser davantage les installations pour suffire à la demande qui croît en moyenne de 10 % par année. Si la rareté de la main-d’œuvre dans cette industrie est un enjeu connu et répandu, c’est la première fois que le Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ) entend parler d’un tel impact. « C’est raide. […] Une fermeture [de ligne de production] comme celle de Fleury Michon, c’est une première. C’est un signal. » — Dimitri Fraeys, vice-président à l’innovation et aux affaires économiques La pénurie a commencé « il y a deux ou trois ans, mais on sent une nette accélération en 2017 », ajoute l’expert en main-d’œuvre du CTAQ. « ON A FRAPPÉ UN MUR » « Dès janvier et février, on a eu des problèmes de recrutement. En juin, c’est devenu extrêmement critique […] on a frappé un mur. Il a fallu faire des choix de production », raconte Claude Bergeron. Le recours à des employés provenant d’agences est essentiel. « Ils sont voyagés en autobus à partir d’Anjou tous les jours. Ça leur prend deux fois 1 h 10. » Les autres sont syndiqués TUAC. Six mois après l’augmentation des salaires de 2 %, en janvier, Fleury Michon les a de nouveau bonifiés. « On a rouvert la convention collective en juin et on a eu de bonnes augmentations de salaire, de 50 ¢ à 1 $ de l’heure », précise le représentant syndical Pierre Plante. En échange, la production passera de 5 à 7 jours par semaine. suite et source UN DOSSIER DE MARIE-EVE FOURNIER LA PRESSE
  4. Pénurie de main d'oeuvre Au Mexique pour trouver des cuisiniers Amélie St-Yves | Agence QMI | Publié le 26 novembre 2017 à 08:15 - Mis à jour à 08:20 Un restaurateur obligé de fermer un restaurant parce qu’il ne trouvait plus de cuisiniers est allé jusqu’au Mexique pour donner des entrevues. Le propriétaire des deux restaurants Vincenzo de Trois-Rivières, Mario Vincent, a été contraint de fermer un établissement au début de l’été pour concentrer son personnel à une seule succursale, car il manquait au moins cinq cuisiniers. «Ça doit faire quatre ou cinq ans que j’ai de la misère à engager, mais là, on voit que c’est vraiment pire. J’ai des confrères qui ferment les lundis et mardis pour pouvoir donner des congés à leurs gens. C’est une problématique majeure», dit-il. À bout d’idées pour recruter du personnel, il a fait affaire avec un courtier en immigration qui lui a trouvé des candidats au Mexique. Il est ensuite allé sur place à Mexico, en août, pour rencontrer une soixantaine de personnes et en a choisi quatre. «Ce sont des gens diplômés en restauration qui sont prêts à venir vivre au Canada», explique-t-il. Ces cuisiniers devraient arriver en février prochain. suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/11/26/au-mexique-pour-trouver-des-cuisiniers-1
  5. Le Saguenay–Lac-Saint-Jean aura 23 800 emplois à combler dans les prochaines années, dans tous les domaines d’activité économique, en raison des départs massifs à la retraite des baby-boomers. Le vieillissement de la population devient un fardeau de plus en plus lourd à porter pour les employeurs du Saguenay et du Lac-Saint-Jean. Les entreprises doivent trouver de nouvelles solutions pour combler les emplois disponibles. Selon les perspectives 2015-2019 d’Emploi-Québec, 95 % des 23 800 emplois disponibles dans la région le seront en raison de travailleurs qui quittent définitivement le marché du travail. La région devra, à moyen terme, renouveler 17 % de sa population active. http://www.journaldequebec.com/2017/11/20/23800-travailleurs-recherches
  6. Avec un taux de chômage historiquement bas et 10 000 emplois disponibles dans la région, les agences de placement croulent sous les demandes d’employeurs, qui ne savent plus comment dénicher des candidats. La pénurie de main-d’œuvre est encore plus importante que ce que «Le Journal de Québec» rapportait lundi en faisant étant de plus de 6300 postes à pourvoir dans la région, selon Jobillico. Selon les chiffres d’Emploi-Québec obtenus par «Le Journal», les sites de placement en ligne pour les régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches affichaient respectivement 6600 et 3400 offres d’emploi, en date du 12 octobre. Cette pénurie historique de main-d’œuvre chamboule le marché de l’emploi à Québec. Selon plusieurs experts en recrutement interrogés par «Le Journal», les employeurs doivent maintenant prévoir l’embauche d’employés, des mois à l’avance. «La plupart des entreprises attendent d’avoir les deux gros orteils dans le précipice avant d’agir. Il faut les éduquer à la rareté de la main-d’œuvre», mentionne Marcel Bérubé, président de l’agence de placement, Groupe Perspective. Source
  7. Des restaurateurs interpellent le gouvernement Élisa Cloutier | Agence QMI | Publié le 23 octobre 2017 à 06:52 - Mis à jour à 06:58 Victime de la pénurie de main-d’œuvre, une famille de restaurateurs cambodgiens lance un appel à l’aide au gouvernement fédéral pour qu’il facilite l’arrivée de travailleurs étrangers à Québec. «Donnez-nous une chance et ouvrez la porte aux travailleurs étrangers à Québec. Il y a plusieurs Thaïlandais qui viennent à Québec, qui veulent vivre ici, mais ils ne sont pas capables d’obtenir leur citoyenneté à temps et doivent repartir à la fin de leur visa de travail temporaire», déplore Buor Leang, fondateur du restaurant Délices d’Angkor, à Saint-Romuald. Propriétaires de quatre restaurants asiatiques à Sainte-Foy et Lévis, la famille Leang-Khun peine à trouver des employés en cuisine depuis plusieurs mois. Une employée est même attitrée à temps plein à l’immigration, pour gérer l’arrivée de nouveaux travailleurs, pour la plupart thaïlandais. M. Leang estime que les travailleurs thaïlandais apportent beaucoup à son entreprise, à l’heure où il est «très difficile de trouver des jeunes employés fiables» à Québec, indique-t-il. «Ils [les travailleurs thaïlandais] arrivent avec de nouvelles idées, de nouveaux plats. C’est bon pour nous, pour les clients, c’est bon pour tout le monde !», lance celui qui, au cours des derniers mois, doit lui-même mettre la main à la pâte en lavant la vaisselle, les planchers et les toilettes, faute de personnel. source et suite: http://www.tvanouvelles.ca/2017/10/23/des-restaurateurs-interpellent-le-gouvernement-1
  8. La région de Québec en manque de mécaniciens dans les garages La pénurie de main-d’œuvre touche fortement le secteur automobile MARTIN LAVOIE Vendredi, 6 octobre 2017 00:00MISE à JOUR Vendredi, 6 octobre 2017 07:35 Les garages de la région de Québec font face à une grave pénurie de mécaniciens et d’hommes de service qui les obligent à embaucher de plus en plus de main-d’œuvre du Mexique et de l’Amérique du Sud. «C’est un problème croissant depuis cinq ans et on s’en va dans une problématique majeure. Les trois prochaines années vont être difficiles à traverser», lance Jean-Guy Roy, directeur général du Groupe Desharnais, qui gère cinq ateliers. «Je pourrais engager huit mécaniciens demain matin et ils travailleraient à temps plein», ajoute-t-il. Bien que difficile à chiffrer, la pénurie touche l’ensemble des corps de métier des ateliers. Mais elle se fait sentir plus cruellement chez les mécaniciens. «J’ai cherché quelqu’un pendant des années, mais un bon mécanicien, y’en a pas», constate Jean-Marc Morissette, propriétaire de l’Atelier mécanique Cap-Santé. «À la fin, j’étais même prêt à céder des parts pour intéresser quelqu’un. Les jeunes ne veulent plus se salir et ne veulent faire que du 8 à 5», dit le garagiste, qui s’est finalement résolu à exploiter son garage seul. Immigration La saison des changements de pneus s’amorce. Une entreprise comme Desharnais a besoin de 40 à 50 hommes de service pour chacune de ces périodes qui durent environ deux mois. Mais les travailleurs des secteurs du terrassement et des piscines ne suffisent plus à combler les besoins. «On travaille de plus en plus à recruter de la main-d’œuvre de l’extérieur du pays. Sur des filières comme le Mexique, ou des étudiants étrangers qui cherchent un travail d’appoint, pour poser des pneus. On leur montre le métier», raconte M. Roy. «Il y a quatre ans, j’ai vu passer deux demandes provenant de l’Amérique du Sud et cinq ou six de la France pour venir travailler dans des garages ici. Cette année, il y a eu une trentaine de demandes de l’Amérique du Sud et 15 ou 20 de la France», lance Patrice Lemire, directeur général du Comité paritaire de l'industrie des services automobiles, région de Québec (CPA). source: http://www.journaldequebec.com/2017/10/05/quebec-en-manque-de-mecaniciens
  9. Le Conseil canadien des ressources humaines en tourisme prévoit que près de 50 000 emplois devront être comblés au Québec d’ici 2030. Cette donnée statistique s’explique d’une part par la croissance de l’industrie québécoise du tourisme et de la restauration qui entraînera la création de nouveaux emplois et, d’autre part, par le nombre élevé de postes laissés vacants par les baby-boomers qui prennent massivement leur retraite. On anticipe ainsi un rythme de croissance plus rapide que l’offre de main-d’œuvre prévue. © Photo : ITHQ « Faites partie de la crème ! » avec l’ITHQ. C’est dans ce contexte et pour répondre à la pénurie de main-d’œuvre anticipée que l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ) amorce sa campagne annuelle de recrutement étudiant sur le thème « Faites partie de la crème ! », et qui prendra fin le 1er mars prochain. Pour en savoir plus, consultez le lien suivant : ithq.qc.ca/lacreme Journée Portes ouvertes Curieux de découvrir les installations de l’ ITHQ ainsi que d’échanger avec les professeurs, étudiants et diplômés travaillant dans l’industrie? Venez poser toutes vos questions et en apprendre plus sur leurs programmes en alternance travail-études lors de la Journée Portes ouvertes qui se tiendra le 9 février prochain, de 16 h à 19 h 30. Réservation fortement recommandée. Infos : www.ithq.qc.ca
  10. UN BESOIN DE MAIN-D’ŒUVRE TOUJOURS PLUS CRIANT JEAN-FRANÇOIS CODÈRE L’industrie des effets visuels et de l’animation est en pleine effervescence à Montréal, ce qui pose un certain stress sur la formation de la main-d’œuvre en ce domaine, constate un rapport diagnostique déposé hier par le Conseil emploi métropole (CEM) et le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ). S’appuyant notamment sur un recensement mené auprès de 33 des 36 entreprises répertoriées dans ce secteur, les auteurs du Diagnostic des besoins de main-d’œuvre et d’adéquation formation-emploi concluent à un « déséquilibre global entre l’offre et la demande de main-d’œuvre ». Pour les postes de designers graphiques ou d’illustrateurs, les entreprises sondées estiment par exemple à 358 le nombre de finissants qu’elles aimeraient embaucher chaque année. Or, on n’en compte qu’environ 125. Ce déséquilibre conduit notamment à l’embauche massive de professionnels étrangers. Selon le rapport, « 28 % de la main-d’œuvre en emploi était composée d’immigrants avec un permis de travail temporaire » lors du recensement réalisé entre août et novembre l’an dernier. Pour améliorer la situation, les auteurs y vont de cinq recommandations, certaines ayant un impact sur le secteur rival – en matière d’embauche – des jeux vidéo. Ainsi, on souhaite voir un ajustement des programmes de formation, pour l’instant surtout concentrés sur le jeu vidéo, afin de mieux répondre aux demandes du secteur des effets visuels. On souhaite aussi promouvoir les carrières dans ce secteur auprès des étudiants, qui sont environ trois fois plus nombreux à se diriger vers le jeu vidéo. Il faudrait aussi, selon les auteurs, développer des programmes de formation continue mieux adaptés à la réalité de ce marché, où 60 % de la main-d’œuvre travaille sur une base contractuelle. Finalement, le BCTQ et le CEM proposent de simplifier les procédures d’immigration pour les travailleurs de ce secteur afin d’alléger la pénurie. source: http://plus.lapresse.ca/screens/dbfa09d0-f329-4757-8bb6-ef6712ccfd13%7ChTVkO-JgGu1Y.html
  11. #Pénurie au Canada estimée entre 10 500 et 19 000 professionnels avec compétences en analytique de données. #bigdata JULIEN BRAULT PARTAGER SUIVRE PAR RSS Pourquoi les Québécois ont tout avantage à étudier cette matière boudée Publié le 10/02/2016 à 10:44 " Lorsque j’ai demandé audit docteur en informatique en quoi il conseillerait à ses enfants d’étudier, il m’a répondu en tout ce qui a rapport à l’analyse de données, comme les mathématiques, les statistiques, l’économétrie, etc. Or, à la lecture du document de 96 pages intitulé Le Big Data au Québec, dévoilé aujourd’hui par Montréal International, j’ai eu la surprise de constater qu’il n’y avait au Québec que 201 étudiants dans la province en probabilités et statistiques, contre pas moins de 7 277 étudiants en sciences de l’informatique. Le même document nous apprend qu’il y avait au Canada «une pénurie estimée entre 10 500 et 19 000 professionnels détenant les compétences approfondies en analytique de données requises pour exercer des rôles tels que Chief Data Officer, Data Scientist et Data Solutions Architect. » Dans ce contexte, il va sans dire que l’avenir sera radieux pour les 201 braves qui ont choisi une matière de toute évidence négligée, mais qui, comme celle de l’informatique aujourd’hui, ne manquera pas d’exiger des salaires de plus en plus sexy. " source et suite : http://www.lesaffaires.com/blogues/julien-brault/pourquoi-les-quebecois-ont-tout-avantage-a-etudier-cette-matiere-boudee/
  12. Sacré-Coeur: la clinique de la douleur ferme ses portes à cause d'une pénurie de médecins L’Hôpital n’a pas réussi à recruter de nouveaux médecins 293 PARTAGEZ SUR FACEBOOK PARTAGEZ SUR TWITTER AUTRES PHOTO D’ARCHIVESLa clinique de la douleur est ouverte une seule journée par semaine, et elle est tenue par un seul médecin. La direction n’a pas pu en recruter d’autres et est obligée de fermer la clinique. HÉLOÏSE ARCHAMBAULT Mercredi, 3 février 2016 06:30MISE à JOUR Mercredi, 3 février 2016 06:30 Incapable de recruter des médecins, la clinique de la douleur de l’Hôpital du Sacré-Cœur fermera ses portes à la fin du mois. Résultat: des centaines de patients sont renvoyés vers leur médecin de famille. «C’est inquiétant qu’on coupe les services parce qu’il n’y a pas de médecins! réagit Paul Brunet, président du Conseil de la protection des malades. Le ministre de la Santé disait vouloir améliorer la prise en charge, mais à date, on ne voit pas ça.» « À bout de bras » Voilà plusieurs mois que la direction de l’Hôpital du Sacré-Cœur se dit incapable de recruter des médecins pour traiter les quelque 300 patients de la clinique. Officiellement, les services cesseront le 29 février prochain. Au fil des ans, des médecins sont partis à la retraite ou en congé de maladie, sans être remplacés. Actuellement, un seul médecin travaille à la clinique, une journée par semaine. «C’est sûr que le choix n’était pas de fermer la clinique. On ferme parce qu’on n’a pas de médecin, avoue la directrice des services professionnels de l’Hôpital, Dre Josée Savoie. suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2016/02/03/sacre-coeur-la-clinique-de-la-douleur-ferme-ses-portes-a-cause-dune-penurie-de-medecins
  13. Le Québec a un urgent besoin de main-d’oeuvre qualifiée Profiter du libre-échange suppose que les entreprises soient concurrentielles, les travailleurs étant au coeur de l’équation 3 novembre 2015 |Karl Rettino-Parazelli | Actualités économiques Photo: Archives Le Devoir Le Québec a environ trois ans devant lui pour répondre à sa pénurie de main-d’oeuvre spécialisée, sans quoi il pourrait voir l’opportunité que représentent les plus récentes ententes de libre-échange lui passer sous le nez, craint Manufacturiers et Exportateurs du Québec. L’association, qui représente les entreprises manufacturières et exportatrices du Québec, participe depuis lundi matin à un colloque international consacré à la main-d’oeuvre qualifiée, et elle profite de l’occasion pour lancer un cri d’alarme. À quelques années de la mise en oeuvre de l’entente de libre-échange avec l’Union européenne et du Partenariat transpacifique, il faut que les entreprises québécoises aient rapidement accès aux travailleurs spécialisés dont elles ont besoin, fait valoir le président de MEQ, Éric Tétrault. « Nous sommes membres de presque tout ce qui a été signé et de ce qui est en voie d’être signé dans les prochaines années en matière de libre-échange. C’est extraordinaire, mais ce sont des cadres. Maintenant, il faut en profiter, dit-il. Si tu veux en tirer parti plutôt que les subir, il faut que tes entreprises soient concurrentielles. » « Au Québec, on a un gros besoin de travailleurs qualifiés auquel on ne répond pas assez rapidement, résume Paul Bélanger, le directeur de l’Observatoire compétences-emplois de l’UQAM, qui organise le colloque. Les entreprises veulent se développer, mais elles ne trouvent pas le personnel qualifié dont elles ont besoin. » Le problème n’est pas nouveau. Le vieillissement de la population et la mutation des entreprises manufacturières québécoises — qui doivent se spécialiser pour se démarquer — augmentent les besoins en main-d’oeuvre qualifiée. Les compagnies cherchent par exemple des soudeurs, des machinistes et des électromécaniciens, mais les ressources manquent. Au total, quelque 150 000 emplois devront être pourvus au cours des trois ou quatre prochaines années, estime M. Bélanger. suite et source: http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/454181/le-quebec-a-un-urgent-besoin-de-main-d-oeuvre-qualifiee
  14. + de 40 emplois "à risque" avec le changement aux travailleurs étrangers Loin d’être limités aux travailleurs agricoles ou sylvicoles, les changements au Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) décrétés par Ottawa vont aussi toucher plusieurs secteurs de pointe. D’ailleurs, le géant Technicolor a engagé des discussions avec le gouvernement du Québec depuis plusieurs mois pour protéger son accès à un bassin de candidats internationaux. + de 40 emplois "à risque" avec le changement aux travailleurs étrangers Olivier Bourque, Argent, 27 avril 2015 Selon le registre des lobbyistes, un mandat a été accordé au cabinet de relations publiques National à la fin de l’année 2014 pour environ un an. «La démarche vise à sensibiliser le gouvernement sur les nombreuses difficultés qu’entrainerait l’application au Québec des changements proposés par le gouvernement fédéral au PTET notamment en regard de la mobilité internationale d’un grand nombre de travailleurs spécialisés», est‐il écrit. Technicolor possède son plus important studio d’effets spéciaux à Montréal. L’entreprise embauche plusieurs travailleurs étrangers notamment des ingénieurs et concepteurs en logiciels, des analystes et consultants informatique ou des technologues en dessins qui viennent combler la pénurie de main‐d’œuvre au Québec. Technicolor n’était pas disponible pour commenter lundi. Mais l’entreprise française n’est pas la seule société de pointe qui pourrait souffrir du resserrement du programme. Plusieurs organisations ou entreprises se sont enregistrées au registre fédéral pour ce même enjeu, telles que IBM, Microsoft et Blackberry. Plusieurs postes qui profitaient d’un processus simplifié ne sont plus protégés. Dans la liste de 42, on y retrouve des emplois très variés notamment en ingénierie, en technologie, en médecine ou d’autres de pharmaciens, designers graphiques ou infirmiers auxiliaires. Non‐respect de l’entente avec Québec Avec la réforme du PTET effectuée par Ottawa qui va entrer en vigueur le 30 avril prochain, la durée des permis et leur possibilité de renouvellement seront réduites, ce qui va forcer des travailleurs étrangers qui gagnaient leur vie ici à quitter le Québec, craint Québec. Certains de ces emplois étaient protégés depuis la fin des années 80. Ainsi, depuis les changements au programme en 2014, le Québec avait été épargné. Selon une source consultée, on s’étonne maintenant qu’Ottawa ne respecte plus l’entente avec le Québec. Dans le secteur des affaires, les inquiétudes aussi sont vives. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a demandé au gouvernement fédéral de repousser son échéance du 30 avril. « Cette décision unilatérale du gouvernement fédéral risque de nuire à plusieurs PME au Québec», a souligné sa vice‐ présidente Martine Hébert dans un communiqué la semaine dernière. Pris au dépourvu par la décision d’Ottawa, Québec a déjà critiqué l’intransigeance d’Ottawa. suite et source : http://argent.canoe.ca/nouvelles/plus-de-40-emplois-risque-avec-le-changement-aux-travailleurs-etrangers-27042015
  15. Publié le 24 janvier 2015 à 09h00 | Mis à jour le 24 janvier 2015 à 09h00 Palmarès des carrières 2015: de bons emplois à la pelletée! Agrandir Le pdg et éditeur de Septembre éditeur, Martin Rochette, et son équipe ont passé au crible 150 métiers et professions dans six principaux secteurs d'activité et dans les trois ordres d'enseignement - secondaire, collégial et universitaire - qui ont de l'avenir selon les données et les statistiques fournies par les autorités gouvernementales compétentes. LE SOLEIL, YAN DOUBLET (Québec) À l'écouter, on parierait notre chemise que Martin Rochette souhaiterait revenir à l'âge de l'adolescence ne serait-ce que pour bénéficier des nombreuses possibilités d'emploi qui s'offrent aujourd'hui à la jeune génération. Le pdg et éditeur de Septembre éditeur pourrait choisir de devenir adjoint de direction, administrateur de serveur, technologiste médical, travailleur social, technicien de réseaux informatiques ou physiothérapeute et il serait pratiquement assuré d'obtenir un boulot dès l'obtention de son diplôme ou de son baccalauréat. Ces six professions apparaissent au sommet du Palmarès des carrières 2015 que vient de publier Septembre éditeur (19,95 $). Il s'agit de la 11e édition du Palmarès de carrières, une sorte de bible des métiers et des professions les plus prometteurs au Québec et pour chacune des régions de la province. Martin Rochette et son équipe ont passé au crible 150 métiers et professions dans six principaux secteurs d'activité et dans les trois ordres d'enseignement - secondaire, collégial et universitaire - qui ont de l'avenir selon les données et les statistiques fournies par les autorités gouvernementales compétentes. Grille d'évaluation Pour chacun des 150 métiers et professions, ils appliquent une grille d'évaluation - la Valeur carrière Septembre - qui prend en compte cinq critères : les perspectives d'insertion sur le marché du travail (35 % de la Valeur carrière Septembre), du maintien en emploi (26 %), de la mobilité géographique (17 %), de la diversité des milieux de pratique (15 %) et la valeur ajoutée (7 %) qu'un métier ou une profession peut apporter comme la possibilité d'accéder à des postes de direction, de travailler à l'extérieur de la province ou de concilier plus facilement le boulot et les obligations personnelles. Du lot, 40 sont désignés lauréats et 9 reçoivent une palme d'or, d'argent ou de bronze. Il s'agit des trois meilleurs résultats obtenus par les métiers et les professions de chacun des trois ordres d'enseignement (voir le tableau). Le Palmarès des carrières 2015 accorde ses plus hautes mentions à deux professions : celle d'adjoint à la direction et celle d'administrateur de serveur. Dans le cas d'un adjoint à la direction, par exemple, les finissants en techniques de bureautique (spécialisation Coordination du travail de bureau) n'attendent que deux semaines avant de décrocher leur emploi. En 2013, 96 % des 215 diplômés travaillaient à temps plein et pratiquement tous dans leur domaine de formation. Les professions d'adjoint à la direction et d'administrateur de serveur arrivent évidemment en tête de lice des postes présentant une perspective favorable dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec, qui couvre principalement le territoire des villes de Québec et de Lévis (voir le tableau). Suivent dans l'ordre: les métiers et les professions de technicien de laboratoire médical, de technologiste médical et de travailleur social. L'embarras du choix pour ceux qui s'accrochent à l'école «Les jeunes ont de l'avenir devant eux... autant qu'ils parviennent à obtenir un diplôme», soutient Martin Rochette, pdg et éditeur de Septembre éditeur. «Il y en a encore trop qui décrochent au secondaire ou qui abandonnent en cours de route au cégep.» À son avis, le marché du travail au Québec - et particulièrement dans la grande région de Québec - n'a jamais été aussi favorable pour les jeunes, et ce, dans la plupart des secteurs d'activité. «Oui, il y a un gel de l'embauche dans la fonction publique, mais, un jour ou l'autre, l'État repartira la machine pour combler tous les départs à la retraite des fonctionnaires.» D'ici 2017, il y aura 700 000 postes à pourvoir au Québec. Et les jeunes qui sont aujourd'hui sur les bancs d'école en combleront plus de la moitié. «Le déficit démographique et le vieillissement de la population, nous sommes en plein dedans. Jusqu'en 2022, nous connaîtrons un sommet dans les départs à la retraite. Les jeunes sont en excellente position. Il n'y a pas si longtemps encore, il y avait 112 jeunes pour remplacer 100 personnes qui partaient à la retraite. À la fin de 2020, ils ne seront plus que 68. Des jobs, la jeune génération n'en manquera pas.» suite et Source : http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201501/23/01-4837975-palmares-des-carrieres-2015-de-bons-emplois-a-la-pelletee.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=envoyer_cbp
  16. http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/quebec/archives/2012/07/20120724-171419.html
  17. Pénurie de pharmaciens dans les établissements de santé Publié le 19 novembre 2014 à 06h35 | Mis à jour à 06h35 Pénurie de pharmaciens dans les établissements de santé Agrandir Du côté du secteur privé, le nombre de pharmaciens semble suffire à la demande dans les grands centres. PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE MARIE LAMBERT-CHAN La Presse Un poste sur cinq n'est pas pourvu. Mais il y a de la lumière au bout du tunnel: pour la première fois en 15 ans, le manque de pharmaciens dans le réseau public se résorbe un tantinet. Le réseau public manque cruellement de pharmaciens. Selon l'enquête 2014 de l'Association des pharmaciens des établissements de santé (APES), un poste sur cinq n'est toujours pas pourvu. Le taux de pénurie est d'environ 20%, un léger recul comparativement à 2013, où c'était un peu moins de 23%. C'est une première en 15 ans. François Paradis, président de l'APES, se dit encouragé, mais ne tient rien pour acquis. «Il y a encore loin de la coupe aux lèvres», laisse-t-il tomber en entrevue. Il y a d'abord la question de la rémunération. Pendant longtemps, les pharmaciens exerçant dans le privé gagnaient 30% de plus que leurs confrères des établissements de santé. «Nous avons fait du rattrapage: aujourd'hui, un pharmacien qui a cinq ans d'ancienneté dans le public a un salaire équivalent à celui des pharmaciens d'officine, indique M. Paradis. Mais il faut maintenir ces conditions.» Puis, il y a la formation. Bien que la loi ne l'oblige pas, les pharmaciens qui se dirigent vers le milieu hospitalier sont fortement invités à faire une maîtrise en pharmacothérapie avancée. Ce sont 16 mois d'études supplémentaires. Chaque année, l'Université de Montréal et l'Université Laval offrent en tout 70 places dans ce programme. Les cohortes de 2013 et 2014 ont affiché complet. Du jamais vu, selon l'APES. Les étudiants admis à la maîtrise bénéficient d'une bourse de 40 000$ attribuée par le ministère de la Santé et des Services sociaux. L'APES souhaite augmenter le nombre de bourses à 85, afin d'accélérer la résorption de la pénurie. La pharmacie mène à tout... ou presque! suite et source : http://affaires.lapresse.ca/cv/pharmaciens/201411/19/01-4820375-penurie-de-pharmaciens-dans-les-etablissements-de-sante.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS5
  18. 05/11/2014 Mise à jour : 5 novembre 2014 | 17:39 Pénurie de main-d’oeuvre agricole: pertes de 57M$ Par RédactionLa Presse Canadienne Getty Images/iStockphoto MONTRÉAL – Seulement pour l’année 2014, les retards et les cafouillages du programme fédéral des travailleurs étrangers ont privé les producteurs agricoles du Québec de main-d’oeuvre et leur ont fait perdre 53,7 millions $. Ce sont là les conclusions de la Fondation des entreprises en recrutement de main-d’oeuvre agricole étrangère (FERME), qui représente 800 entreprises agricoles. Ces travailleurs venus d’ailleurs sont cruciaux pour les fermiers du Québec, qui ne réussissent pas à combler leurs besoins de main-d’oeuvre localement. Selon le directeur général de l’organisme, Denis Hamel, des changements à répétition des règles d’obtention de visas pour ces travailleurs — durant la saison forte des récoltes — ont semé la confusion. Des visas ont été émis avec beaucoup de retard et certains, pas du tout. Bref, 2080 travailleurs ont reçu leurs autorisations de séjour en retard, et plus de 250 travailleurs, des Mexicains et des Guatémaltèques, ne les ont tout simplement pas obtenues, a relevé l’organisme FERME. Par conséquent, les fermiers ont dû abandonner complètement certaines productions, et d’autres n’ont pu recueillir qu’une partie de leurs récoltes, abandonnant fruits et légumes dans les champs. M. Hamel s’en prend aux compressions effectuées dans les ministères qui n’ont plus, selon lui, assez d’employés pour gérer le flot de demandes, mais aussi à l’idéologie des conservateurs qui veulent que les emplois soient d’abord offerts aux Canadiens. Il affirme qu’il veut simplement que les règles soient connues à l’avance. source : http://journalmetro.com/actualites/national/603841/penurie-de-main-doeuvre-agricole-pertes-de-57-m/
  19. Publié le 28 juillet 2014 à 14h33 | Mis à jour à 14h33 Pénurie de main-d'oeuvre: la hausse des salaires insuffisante, selon la FCEI Agrandir D'après la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, les secteurs du commerce de détail, de l'hébergement, de la fabrication et de la construction sont particulièrement affectés les pénuries de main-d'oeuvre. PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE Ajouter PARTAGE JULIEN ARSENAULT La Presse Canadienne Montréal L'augmentation des salaires est insuffisante pour combler les pénuries de main-d'oeuvre, selon la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI), qui exhorte Ottawa à repenser son Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET). Au cours du premier trimestre de l'exercice 2014, quelque 312 000 postes étaient toujours à combler au sein des petites et moyennes entreprises (PME) canadiennes, selon le rapport «postes à pourvoir» dévoilé lundi par l'organisme qui représente 109 000 compagnies - dont 24 000 au Québec. «Il ne faut pas se priver d'outils importants à la disposition des employeurs, a affirmé l'économiste de la FCEI, Simon Gaudreault, au cours d'un entretien. Le PTET était un rare outil qui fonctionnait bien et qui était respecté.» D'après la FCEI, les secteurs du commerce de détail, de l'hébergement, de la fabrication et de la construction sont particulièrement affectés les pénuries de main-d'oeuvre. Plus de la moitié des postes à combler se trouveraient dans des petites entreprises qui emploient moins de 50 personnes. Le taux de vacance atteint également 4,1% au sein des compagnies comptant jusqu'à 19 employés. «Les données montrent que même lorsque les employeurs augmentent les salaires, il y a toujours des postes à pourvoir», souligne M. Gaudreault. Au pays, le taux de postes vacants est demeuré stable (2,6%), alors qu'au Québec, il s'est établi à 2,5% (65 700 postes), ce qui fait en sorte que la province se trouve au milieu du classement. suite et source : http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201407/28/01-4787357-penurie-de-main-doeuvre-la-hausse-des-salaires-insuffisante-selon-la-fcei.php
  20. Le nombre d’infirmières en exercice croît mais la pénurie demeure 26 fév. 2014par Piere Saint-Arnaud, La Presse Canadienne 0 MONTRÉAL – Le nombre d’infirmières en exercice au Québec augmente de manière constante mais la pénurie demeure bien réelle. Les données rendues publiques mercredi par l’Ordre des infirmiers et infirmières du Québec (OIIQ) démontrent que le nombre d’infirmières a augmenté de 8,3 pour cent au cours des dix dernières années, passant de près de 62 800 à près de 68 000. Cependant, le nombre de celles qui exercent dans le réseau public de la santé et des services sociaux s’est maintenu autour de 55 000 durant la même période, avec une légère augmentation, soit 56 000, durant les deux dernières années, alors que l’utilisation des services de santé était en hausse constante. Conséquemment, le nombre d’heures supplémentaires effectuées par les infirmières, le baromètre de la pénurie en quelque sorte, a augmenté, passant de 3,9 pour cent du total des heures travaillées à 5,5 pour cent. Selon l’OIIQ, il faudrait entre 3000 et 4000 infirmières additionnelles pour combler la pénurie dans le réseau public. L’Ordre se garde bien de blâmer qui que ce soit pour cette pénurie, mais certaines statistiques donnent des pistes d’explication. Ainsi, on note que seulement la moitié des infirmières du réseau public occupent un emploi à temps plein, comparativement à 70 pour cent en Ontario, par exemple. Cette situation s’explique en partie par le refus de certains établissements d’augmenter le nombre de postes d’infirmières à temps plein et aussi par l’incapacité d’autres établissements, particulièrement en région, à combler des postes à temps plein affichés. suite et source : http://www.lactualite.com/actualites/quebec-canada/le-nombre-dinfirmieres-en-exercice-croit-mais-la-penurie-demeure/
  21. Bon an mal an, ACCEO Solutions, spécialisée en technologies de l’information, embauche 275 personnes. Malgré toutes ses démarches, une trentaine de postes demeurent ouverts, faute de trouver des travailleurs qui répondent à ses besoins. « Nous cherchons à la fois des personnes formées dans des domaines très pointus et ayant de l’expérience. C’est un mix difficile, d’autant plus que nous sommes dans un marché favorable aux travailleurs », explique Marie Carmen Velasco, vice‐ présidente exécutive et chef du capital humain. Le cas vécu par ACCEO Solutions n’est pas unique. Une étude pan‐canadienne réalisée par Randstad Canada, confirme que les plus grands défis avec lesquels les organisations doivent composer sont le manque de travailleurs dans les métiers spécialisés, la sous‐traitance des emplois et le nombre grandissant des travailleurs internationaux. Ce sont les secteurs de la santé, pétrolier et gazier, des technologies, ainsi que de l'ingénierie et de la construction qui présentent le plus grand potentiel d’offres d’emploi spécialisés. Plus de formation Qu'ils soient gestionnaires ou employés, résidants de la Colombie‐Britannique ou du Québec, les répondants à l’étude canadienne croient que la responsabilité d'aborder le problème de la pénurie et des écarts de compétences incombe aux entreprises, aux gouvernements ainsi qu'au système d'éducation. Quatre personnes sur dix croient que les entreprises doivent investir davantage dans la formation basée sur les compétences pour leurs employés. Par ailleurs, plus de trois personnes sur dix croit que les institutions académiques ont l’obligation de promouvoir les industries et les emplois qui ont le plus de potentiel de mener à une carrière. « C’est aussi aux employeurs d’être prévenant et de développer une stratégie d’embauche. Par exemple, en génie logiciel, nos 150 finissants ont le choix entre 500 postes à combler. Si les employeurs prennent des stagiaires, ils ont alors accès à un bassin de finissants qu’ils connaissent », répond Pierre Rivet, directeur de l’enseignement coopératif à l’École de technologie supérieure (ÉTS). Dans les métiers de la construction, la formation est contingentée et fortement réglementée à la demande des employeurs et des travailleurs. En conséquence, les places de formation en diplôme d’études professionnelles, offertes par le Ministère de l’Éducation et des Loisirs (MELS), correspondent à une estimation des besoins exprimés par le milieu. « En construction, le Québec est mieux structuré qu’ailleurs. Mais, je dirais que nous avons davantage besoin de travailleurs de qualité et polyvalent qu’en quantité », analyse pour sa part André Bergeron, directeur général des maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec (CMMTQ) Des actions concertées Enfin, une personne sur quatre pense que les gouvernements doivent rehausser les mesures incitatives pour encourager les travailleurs à se diriger vers des postes où il existe une pénurie. suite et source : http://argent.canoe.ca/nouvelles/penurie-demplois-specialises-le-quebec-sorganise-25022014
  22. La demande de soins à domicile doublera d'ici 15 ans LUNDI, 13 JANVIER 2014 12:00 JOURNAL FORUM Imprimer Le Canada vieillit. Le déclin de la natalité et l'augmentation de l'espérance de vie concourent entre autres facteurs à ce phénomène. Dans notre pays, 4,9 millions de personnes sont âgées de plus de 65 ans, soit un Canadien sur sept, selon Statistique Canada. Les projections démographiques révèlent que ce chiffre s'élèvera à 8,8 millions en 2031. Ce «papi et mamie boum» pose de nombreuses questions, à commencer par la plus élémentaire d'entre elles: quels seront les besoins des Canadiens âgés en matière de soins et services? Qui fera quoi et pour qui? Tel est le titre de la communication que présentera le 17 janvier le démographe Jacques Légaré à l'occasion d'une journée scientifique consacrée aux défis liés au vieillissement des populations. Forum a rencontré le professeur émérite du Département de démographie de l'Université de Montréal pour en apprendre davantage sur les enjeux sociaux et les projections relatives aux besoins futurs des ainés. Jacques Légaré Certains s'inquiètent du vieillissement de la population et de ses effets sur le développement de notre société. Ils croient que les transformations en cours sont l'un des défis les plus importants auxquels la société québécoise contemporaine doit faire face. Pouvez-vous nous expliquer l'ampleur de la situation du point de vue de la santé? J.L. : Le vieillissement de la population canadienne s'accentuera d'ici 2031, période au cours de laquelle la totalité des babyboumeurs atteindra l'âge de 65 ans. Cette augmentation de la population âgée s'accompagnera également d'une réduction significative du nombre de jeunes adultes, qui devront être soutenus à leur tour, puisque la demande de soins et services à domicile doublera au moment où la main-d'uvre au Canada connaitra une diminution. On estime qu'environ deux millions de gens auront alors besoin de l'aide de leurs proches, que ce soit le conjoint, la famille ou les amis, ou d'une aide extérieure comme les services sociaux ou les agences privées, et parfois des deux. Car la probabilité de recevoir des soins et services augmente à mesure que les individus vieillissent, l'incapacité et les maladies chroniques, et par conséquent le besoin d'aide pour combler la perte d'autonomie, s'accroissant avec l'âge. La demande d'aide, ne serait-ce que pour les activités de la vie quotidienne: se laver, s'habiller, manger, prendre ses médicaments..., représentera clairement un défi, puisqu'il y a déjà une pénurie de préposés aux soins personnels dans de nombreuses provinces du Canada. En 2006, les Canadiens âgés ont reçu environ 15,1 millions d'heures hebdomadaires d'aide. Nos prévisions pour 2031 sont de 29,3 millions d'heures! Effectuées au moyen du modèle de projections par microsimulation Lifepath, vos estimations tiennent compte de plusieurs variables telles que l'âge, le sexe, le type de logement, le niveau d'invalidité, l'état matrimonial... Vos analyses sont donc plausibles? J.L. : Oui et c'est pourquoi il faut planifier dès maintenant si l'on veut être préparé à répondre à la demande. L'aide à domicile est un domaine qui s'est développé au cours des dernières années. Mais il est primordial de continuer à chercher des solutions du côté des programmes provinciaux de soins à domicile de sorte qu'on puisse recruter et maintenir en poste les travailleurs qui répondent aux besoins des ainés. Si notre scénario hypothétique devait se réaliser, la demande de préposés aux soins à domicile sera considérable. Les résultats de nos études montrent une hausse sans précédent de la proportion des situations où les réseaux informels et formels participent à la prestation de soins aux personnes âgées. En plus des défis liés aux ressources humaines, il se pose celui de coordonner à la fois les tâches relatives aux soins et services et les interventions de la famille, des amis et des fournisseurs de soins extérieurs. Voilà pourquoi vous dites que les politiques visant à appuyer la famille et les amis dans leurs rôles d'aidants demeureront un élément clé dans le maintien de leur participation? J.L. : Tout à fait. Et, pour ce faire, les soins et services aux personnes âgées à domicile devront devenir une profession bien rémunérée qui va au-delà des bonnes intentions des aidants naturels et des bénévoles, des éléments essentiels au bon fonctionnement des services offerts par l'État. On doit entre autres attirer des étudiants dans notre système d'éducation relativement à cette problématique de manière à pouvoir fournir des services adéquats qui répondront aux valeurs et aux besoins des personnes âgées. L'État devra-t-il assumer le financement de ces soins et services à domicile? J.L. : Il ne faut pas tout remettre dans les mains du gouvernement et, vraisemblablement, il va falloir que les gens participent au financement de leurs soins. Les mentalités en ce sens commencent à changer. D'ailleurs, les babyboumeurs sont déjà habitués à débourser pour les services qu'on leur offre. Bon nombre auront aussi les moyens de payer de leur poche les frais d'agences privées pour accéder aux soins et services qu'ils demandent. C'est normal, tout comme on devrait aussi payer nos repas à l'hôpital. La gratuité de la nourriture lorsqu'on est hospitalisé résonne comme un non-sens à mon avis. Lorsqu'on est chez soi, on paie ses repas! Cela permettrait de soulager un peu les finances publiques, qui auront avec le vieillissement de la population de gros défis à relever. Propos recueillis par Dominique Nancy Vieux mais en santé Longtemps considérés comme des créatures exceptionnelles, les centenaires et les supercentenaires (110 ans et plus) sont de plus en plus nombreux au pays. Ils étaient 3795 en 2001. À présent, leur nombre dépasse les 5800. Selon les estimations des démographes, un enfant qui nait aujourd'hui peut espérer vivre jusqu'à 100 ans. D'autres croient même que les percées biomédicales en matière de vieillissement des cellules permettront à l'être humain de devenir immortel d'ici 2100. «Pas sûr qu'il s'agisse d'un progrès scientifique», affirme le démographe Jacques Légaré, qui présentera avec la gériatre Cara Tannenbaum une conférence aux Belles Soirées de l'Université de Montréal le 16 janvier sur le sujet. Intitulée «Vivre plus vieux ou mieux vivre vieux: pourquoi pas les deux!», la communication abordera entre autres la question de la longévité et de la qualité de vie en présentant l'évolution variée mais tout de même croissante de l'espérance de vie depuis une longue période. «Les idées modernes vont dans le sens de favoriser une fin de vie en santé, souligne M. Légaré. Il faudrait en conséquence mettre l'accent sur la recherche s'intéressant aux maladies non mortelles afin d'accroire l'espérance de vie sans incapacités. De cette manière, les ainés seraient plus autonomes et leur rôle social gagnerait en ampleur.» Retraité depuis une quinzaine d'années, le professeur de 75 ans est bien loin de l'image du grand-père d'antan qui lit son journal, une pipe à la main. Encore très actif, il multiplie les activités sociales et sportives et se rend à son bureau de l'UdeM trois fois par semaine. «Certains font du bénévolat, moi je continue de mener des recherches et d'aider les étudiants», dit-il en souriant. Outre les prédispositions génétiques, peut-être est-ce là le secret de la longévité des centenaires! D.N. source : http://www.nouvelles.umontreal.ca/recherche/sciences-de-la-sante/20140113-la-demande-de-soins-a-domicile-doublera-dici-15-ans.html
  23. La pénurie de main-doeuvre est une illusion, disent des experts Le quasi-plein emploi forcera les employeurs à relever les salaires 21 novembre 2013 | Éric Desrosiers | Actualités économiques Des travailleurs dun chantier maritime en Nouvelle-Écosse. Au Canada comme au Québec, les experts parlent dun équilibre entre loffre demplois et la disponibilité de la main-duvre. Photo : La Presse canadienne (photo) Andrew Vaughan Des travailleurs dun chantier maritime en Nouvelle-Écosse. Au Canada comme au Québec, les experts parlent dun équilibre entre loffre demplois et la disponibilité de la main-duvre. La peur quun choc démographique cause une pénurie de main-doeuvre nest pas fondée, estiment des experts. Les prochaines années offriront même une chance à ne pas manquer de régler les graves problèmes de la stagnation des salaires et de la productivité, à condition quon prenne, entre autres, le virage de la formation continue des travailleurs, de la requalification professionnelle des chômeurs, dune meilleure intégration des immigrants ou encore quon aide les jeunes à mieux choisir leur voie. Même si, au Canada et au Québec, plusieurs employeurs disent craindre que le départ à la retraite des baby-boomers ne cause un manque de bras et « de compétences », « les perspectives à long terme de loffre et la demande de main-doeuvre sont relativement équilibrées », conclut léconomiste et ancien directeur général de la recherche en politique au ministère fédéral de lEmploi et du Développement social, Cliff Halliwell, dans une analyse dévoilée au début du mois par lInstitut de recherche en politiques publiques (IRPP). Sil est vrai que les changements démographiques viendront réduire la croissance de la main-doeuvre, il faut aussi tenir compte du fait que la croissance économique et donc la demande de travailleurs sannoncent également moins fortes pour les prochaines années quon le croyait encore il y a quelques années seulement, explique léconomiste. Sans nier que ces grandes tendances à long terme gomment des différences entre certaines industries et régions du pays, il estime que le Canada, globalement, ne fera que sapprocher un peu plus ainsi dune situation de « plein emploi ». Ce phénomène serait loin dêtre une mauvaise chose, poursuit-il, notamment parce que la course à la main-doeuvre entre les employeurs les poussera à augmenter les salaires après trois décennies de presque stagnation. Il forcera aussi les entreprises à sattaquer plus sérieusement à un autre problème chronique au pays, soit la faiblesse de leurs gains de productivité. Une autre analyse de la Banque TD était arrivée sensiblement à la même conclusion à la fin du mois dernier. Léconomiste Derek Burleton et des collègues y réfutaient, à leur tour, « lidée selon laquelle le Canada fait face à une imminente crise des compétences ». On y en voulait notamment pour preuve le fait que le taux de chômage ne semble pas vouloir baisser et que les salaires et la proportion demplois disponibles restant inoccupés (taux de vacance) ne semblent pas vouloir augmenter autant quon aurait pu le croire pour les régions et les professions réputées en pénurie de main-doeuvre. Cest le cas notamment au Québec, où le taux de vacance moyen a plus augmenté, entre 2009 et 2012 (passant de 1,9 % à 2,6 %), dans les secteurs réputés en surplus de main-doeuvre comme le secteur manufacturier, lenseignement, le travail de bureau et le commerce de détail et les services que pour les professions réputées en pénurie de main-doeuvre comme les sciences, le génie, les nouvelles technologies, la santé et le commerce où la proportion demplois disponibles inoccupés est passée de 2,1 % à 2,6 %. Les tendances semblent encore plus contradictoires en ce qui a trait aux salaires, leurs moyennes pour les professions « en pénurie de main-doeuvre » nayant augmenté que de 2,8 % entre 2008 et 2009 et de 1,7 % entre 2010 et 2013, contre des hausses de 3,9 % et de 1,8 %, respectivement, pour les professions où les employeurs ne sont pas censés avoir du mal à trouver des gens avides de travailler pour eux. Des pistes de solutions Ce qui ne veut pas dire que les entreprises et les gouvernements ne devront pas déployer des efforts pour sassurer que loffre de main-doeuvre corresponde aux besoins, préviennent nos experts. Il faudra notamment inciter les Canadiens à retarder leur départ à la retraite un peu plus quils nen avaient lhabitude, ont rappelé les deux études. On doit aussi en finir une bonne fois pour toutes avec ce « mythe » selon lequel la seule source daccroissement de la main-doeuvre au Canada sera limmigration, dit Cliff Halliwell. Le nombre de jeunes Canadiens de 25 à 29 ans qui entreront dans le marché du travail au cours des dix prochaines années (2,5 millions) sera 10 fois plus élevé que celui des nouveaux immigrants et même 40 fois plus élevé que celui des immigrants sélectionnés en fonction de critères économiques. suite et source : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/393248/la-penurie-de-main-d-oeuvre-est-une-illusion-disent-des-experts
  24. Les TIC : toujours une cité dor? Publié le 8 novembre 2013 par Anne Gaignaire | 378 lectures Pénurie et rareté de main-duvre sont les maîtres mots pour décrire la situation de lemploi dans le domaine des TIC au Québec. Un eldorado pour les diplômés! Tiré du magazine Les carrières des TIC 2014. Disponible en format papier ou en version numérique pour tablettes iPad et Android. Non seulement les diplômés collégiaux et universitaires nont aucun mal à trouver un emploi, mais ils ne sont pas assez nombreux pour répondre à la demande des employeurs. La tendance ne devrait pas sessouffler. Dici 2015, la croissance de lemploi dans les TIC devrait atteindre le double (1,6 % par an) de celle prévue au Québec, tous secteurs confondus (0,8 %), selon Service Canada. Les étudiants qui souhaitent entrer sur le marché du travail dès la fin de leurs études collégiales obtiennent facilement du boulot. Parmi les emplois en forte croissance : développeur et programmeur, notamment pour la conception dapplications mobiles. Linformatique en tête Les diplômés en informatique sont aussi très recherchés. «Les services informatiques et la conception de systèmes informatiques représentent le plus gros sous-secteur, avec 47 % des entreprises de lindustrie», constate Vincent Corbeil, gestionnaire de projets à linformation sur le marché du travail pour TECHNOCompétences, le Comité sectoriel de main-duvre en technologies de linformation et des communications. Au printemps 2013, avec à peine 26 finissants au programme Techniques de linformatique, spécialisations en informatique de gestion et en gestion de réseaux informatiques, le Cégep de lOutaouais, à Gatineau, était loin de répondre aux besoins des employeurs de la région. «Même avec le double de finissants, on nen aurait pas eu assez», mentionne Pascal Adam, coordonnateur du département des techniques de linformatique. À la fin de leur parcours scolaire, tous ceux qui voulaient travailler se sont placés. «Pour 45 % dentre eux, le stage se prolonge pour devenir un emploi», constate le coordonnateur, qui reçoit en moyenne deux offres demploi par étudiant. La croissance de lemploi dans les jeux vidéo a été de 5 % en 2012, et est estimée à 4 ou 5 % pour les prochaines années, alors quelle avait atteint 18 % en 2011. La demande est forte depuis plusieurs années et ne décroît pas. Au Cégep Limoilou, à Québec, presque tous les programmes liés aux TIC sept au total affichent un taux de placement de 100 %. Le nombre doffres de stage reçues par létablissement témoigne de la vigueur de lemploi. «On reçoit deux fois, voire trois fois plus doffres de stage quon a détudiants. En informatique, on en a eu 49 pour à peine 18 étudiants au printemps 2013», rapporte Claire Voyer, directrice adjointe des études. De nombreuses formations collégiales manquent dinscriptions. Cest le cas des programmes Technologie de systèmes ordinés et Technologie de lélectronique avec spécialisation en télécommunications, tous deux offerts au Collège de Maisonneuve, à Montréal. Au printemps 2012, létablissement a reçu 61 offres demploi pour ses 5 finissants du premier programme, et 67 offres pour les 6 finissants du second. Dans les deux cas, la tendance sest maintenue au printemps 2013, avec 52 offres demploi pour les finissants en systèmes ordinés et 71 pour ceux en télécoms. Quand leffervescence fait place à la stabilité À linstar de ce que lon remarquait ces dernières années, aucun métier ne montre de réel ralentissement, selon TECHNOCompétences, mais certains sous-secteurs se stabilisent. Il en est ainsi de certaines branches des télécoms (montage et entretien dinstallations de câblodistribution, installation et réparation de matériel de télécommunications) dont les perspectives de croissance de lemploi sont inférieures à la moyenne québécoise. «Le domaine reste un très gros employeur, mais il ne vit pas la même ébullition que dautres sous-secteurs», explique Vincent Corbeil. Quant au jeu vidéo, «ce nest plus un bar ouvert pour les jeunes», reconnaît-il. Les chiffres quil nous a fournis le confirment : la croissance de lemploi dans les jeux vidéo a été de 5 % en 2012, et est estimée à 4 ou 5 % pour les prochaines années, alors quelle avait atteint 18 % en 2011. Une situation due essentiellement au fait que lindustrie arrive à maturité, après une phase de développement très intense. Les perspectives demploi pour les diplômés collégiaux en TIC demeurent tout de même bonnes, dautant plus que les finissants sont peu nombreux à se rendre directement sur le marché du travail après lobtention de leur diplôme. Environ 60 % dentre eux poursuivent leurs études à luniversité. Les bacheliers encore favorisés Serge Gagné, directeur de la section Placement de lUniversité de Sherbrooke, est catégorique : «Ça ne dérougit pas depuis cinq ou six ans», lance-t-il. Létablissement a enregistré 135 offres demploi pour ses 15 diplômés du baccalauréat en informatique et 102 offres demploi pour ses 3 diplômés en informatique de gestion de lhiver 2013. «On reçoit plus doffres demploi quon ne peut en satisfaire», renchérit Allan Doyle, directeur du Service des stages et du placement à Polytechnique Montréal. Entre lhiver 2012 et lhiver 2013, létablissement a reçu 664 offres demploi pour ses 140 finissants en génie informatique et en génie logiciel. Le constat est le même à lÉcole de technologie supérieure (ÉTS), qui comptait, en 2012, 69 finissants en génie logiciel et 44 en génie des TI. «En 2012, 82 % des étudiants ont eu un emploi confirmé avant même la fin de leurs études. Les autres ont reçu en moyenne 20 offres différentes chacun», confirme Pierre Gingras, coordonnateur aux affaires départementales au Département de génie logiciel et des TI de lÉTS. Parmi les sous-secteurs des TIC les plus porteurs figure le génie logiciel, qui concentre à lui seul de 67 à 80 % des offres demploi reçues à Polytechnique Montréal. Les développeurs et concepteurs (de sites Web, dapplications ou de logiciels) sont également particulièrement recherchés. Le domaine de linfonuagique (cloud computing) est aussi un secteur davenir, confirme Hang Lau, coordonnateur des programmes dinformatique à lÉcole déducation permanente de lUniversité McGill. Dans le domaine des TIC, le taux de chômage est très bas, car plusieurs entreprises ont besoin de ces professionnels, constate Pierre Francq, directeur du Service de gestion de carrière à HEC Montréal. Létablissement, qui forme des gestionnaires des TIC, note une bonne augmentation du nombre doffres demploi reçues ces dernières années. En 2012 par exemple, ce nombre avait augmenté de 15,8 % comparativement à lannée précédente, pour atteindre 344 offres pour à peine 32 finissants en TIC. De belles années en perspective Et lavenir sannonce plus que favorable pour les diplômés en TIC. Presque toutes les entreprises utilisent maintenant des systèmes informatiques complexes : la forte demande de main-duvre risque donc de durer pendant plusieurs années, avance André Raymond, directeur adjoint des services professionnels au Service de placement de lUniversité Laval, où les taux de placement des étudiants des cinq principaux programmes en TIC avoisinent 100 %. suite et source : http://www.jobboom.com/carriere/les-tic-toujours-une-cite-d-or/
  25. Minimiser la pénurie de métiers spécialisés au Canada - un manque de vision ConstruForce Canada affirme qu'il faut agir dès maintenant OTTAWA, le 30 oct. 2013 /CNW/ - Selon ConstruForce Canada, un récent rapport des Services économiques TD portant sur la pénurie de travailleurs de métiers spécialisés au Canada pourrait masquer les véritables et sérieux défis en matière de main-d'uvre qualifiée auxquels doit faire face le secteur de la construction du Canada. « Dans les faits, il y a, et il y aura, de graves défis en ce qui concerne les travailleurs de métiers spécialisés du secteur de la construction dans certaines régions du Canada que l'on ne peut tout simplement pas ignorer, a expliqué Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada, un organisme national, dirigé par le secteur, qui établi des prévisions cruciales sur le marché du travail. Même si nous appuyons la recommandation des Services économiques TD selon laquelle le Canada ne peut pas se permettre d'adopter une approche attentiste, nous constatons que le rapport ne s'attarde pas aux défis particuliers révélés grâce à une analyse plus détaillée des marchés du travail propres au secteur. » La vigueur de la demande issue de la construction liée au secteur primaire au Canada continuera d'exercer des pressions considérables sur un marché du travail dont les conditions sont déjà serrées dans l'Ouest canadien, le nord de l'Ontario et Terre-Neuve-et-Labrador au cours de la prochaine décennie. Dans ces provinces, les défis occasionnés par une main-d'uvre vieillissante et des pénuries de travailleurs de métiers spécialisés sont réels. Par exemple : À l'heure actuelle, des pénuries de travailleurs de métiers spécialisés, notamment de charpentiers-menuisiers, de plombiers, d'électriciens et de soudeurs, risquent de nuire aux calendriers des projets et d'occasionner des retards de production à Terre-Neuve-et-Labrador. Le défi pour le secteur consistera à répondre à la demande de travailleurs de métiers spécialisés de la construction, compte tenu d'une nouvelle vague d'investissements dans la construction visant les sables bitumineux en Alberta à court terme. En Colombie-Britannique, d'importants projets miniers et de GNL devraient démarrer au cours des prochaines années, mettant de nouveau le secteur au défi de répondre à la demande de travailleurs de métiers spécialisés de la construction. ConstruForce Canada consulte sans cesse les intervenants du secteur et surveille constamment la conjoncture économique, les grands projets de construction proposés et l'offre de main-d'uvre afin de fournir chaque année des données et des rapports prévisionnels détaillés sur le marché du travail de la construction que le secteur de la construction du Canada peut utiliser pour répondre à la demande de main-d'uvre qualifiée. « Selon nos prévisions, il faut s'attendre à une pénurie de travailleurs de métiers spécialisés de la construction au cours de la prochaine décennie étant donné le démarrage de nouveaux projets et le départ à la retraite de 200 000 travailleurs ou près de 25 % de la main-d'uvre de la construction, a ajouté Mme Sparks. Il est maintenant venu le temps de planifier rigoureusement pour les années à venir et de faire la promotion des carrières dans les métiers spécialisés. Le secteur doit se doter de stratégies à court et à long terme afin de s'assurer de la disponibilité d'une main-d'uvre qualifiée pour répondre à la demande. Notre économie aussi en dépend. » ConstruForce Canada est un organisme national, dirigé par le secteur, voué à l'élaboration, en temps opportun, de données et d'analyses précises sur le marché du travail qui contribuent à répondre aux besoins en main-d'uvre et à ceux du secteur de la construction du Canada. Visitez le www.previsionsconstruction.ca. http://www.newswire.ca/fr/story/1251247/minimiser-la-penurie-de-metiers-specialises-au-canada-un-manque-de-vision
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