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Offres d'emplois et coup de mou


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Bonjour,

 

Je voulais vous faire part d'une incompréhension du système et d'une baisse de moral qui en résulte. Nous sommes deux instits de la région parisienne et nous souhaitons travailler dans la province du Québec, idéalement Montréal mais nous ne sommes pas fermés.

 

La demande de CSQ est faite mais renvoi du ministère car plein.. Il faudrait donc avoir un emploi pour pouvoir poser tout de même la demande n'importe quand. MAIS ! Mais difficile finalement de trouver un poste à temps plein hors lycées français.. La CSDM nous renvoie au CSQ et statut de résident permanent, or je constate que sans travail c'est impossible. J'ai l'impression de tourner en rond depuis un an...

 

J'avais une impression au départ de facilité du système; après tout on est français, ils ont besoin de français ça devrait marcher hein ? Et bien non, ça ne marche pas !

 

Suis-je le seul à ressentir ce problème ? 

Merci pour vos futurs apports.

 

Yannick

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  • Habitués

Non ils ont besoin d'immigrants, pas de français... pourquoi trouver un emploi serait si simple? Les profs ici passent par des années de suppléance et d'instabilité avant d'obtenir un poste ferme, pourquoi pour vous se serait plus simple? Il vous faudra aussi un permis d'enseigner.

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il y a 53 minutes, Yriviere a dit :

J'avais une impression au départ de facilité du système; après tout on est français, ils ont besoin de français ça devrait marcher hein ? Et bien non, ça ne marche pas !

 

Ils ont besoin de travailleurs qualifiés 

 

et de "francophones" pour maintenir la langues françaises , nuances ...

il y a des étrangers qui ont bossé et maîtrisent très bien cette langue ...

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  • Habitués
il y a 55 minutes, Yriviere a dit :

Bonjour,

 

Je voulais vous faire part d'une incompréhension du système et d'une baisse de moral qui en résulte. Nous sommes deux instits de la région parisienne et nous souhaitons travailler dans la province du Québec, idéalement Montréal mais nous ne sommes pas fermés.

 

La demande de CSQ est faite mais renvoi du ministère car plein.. Il faudrait donc avoir un emploi pour pouvoir poser tout de même la demande n'importe quand. MAIS ! Mais difficile finalement de trouver un poste à temps plein hors lycées français.. La CSDM nous renvoie au CSQ et statut de résident permanent, or je constate que sans travail c'est impossible. J'ai l'impression de tourner en rond depuis un an...

 

J'avais une impression au départ de facilité du système; après tout on est français, ils ont besoin de français ça devrait marcher hein ? Et bien non, ça ne marche pas !

 

Suis-je le seul à ressentir ce problème ? 

Merci pour vos futurs apports.

 

Yannick

L'enseignant pour le coup n'a pas bien fait ses devoirs. 

trêve d'humour, l'immigration est une compétition et attention à pas vous faire avoir par le marketing d'immigration, c'est comme la pub on vous dit que le nutella c'est bon pour vous et votre santé, mais la réalité... 

vous êtes sur le bon forum pour trouver toutes les solutions et surtout comprendre la situation, ce n'est pas du tout simple et facile. 

Bonne chance :)

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De plus , la pédagogie enseignée là-bas n'est pas la même qu'en France ... il faut se renseigner la dessus également 

 

Même le vocabulaire utilisé n'est pas le même ...

 

**des employeurs peuvent être rétissant à embaucher ...

Edited by Guest
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...après tout on est français...
> ben oui mais le Québec n'est pas un Dom-Tom ou une Collectivité française quelconque.

Edited by Guest
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il y a 38 minutes, juetben a dit :

Non ils ont besoin d'immigrants, pas de français... pourquoi trouver un emploi serait si simple? Les profs ici passent par des années de suppléance et d'instabilité avant d'obtenir un poste ferme, pourquoi pour vous se serait plus simple? Il vous faudra aussi un permis d'enseigner.

"Ce serait plus simple" car il y a qq années j'avais suivi une formation péda par une enseignante québécoise qui nous disait que les besoins d'enseignants français seraient importants car il y allait avoir une vague de départ en retraite. La filière étant "en besoin" j'imaginais que les procédures seraient simplifiées.

 

J'ai le souvenir d'une amie instit qui est allée à Montréal pour suivre son mari. Il avait obtenu une mutation. C'est installée là bas qu'elle a commencé ensuite les démarches et puis finalement a trouvé un job. Notre cas est différent, nous devons trouver un travail à tps plein pour obtenir un CSQ (limité à 5000 si j'ai bien compris). Mais la commission scolaire nous renvoie au CSQ pour postuler chez eux, c'est le serpent qui se mord la queue.

 

Reste la solution de trouver un poste dans une école privée j'imagine.

Edited by Yriviere
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tu auras peut-être plus de chance en essayant de démarcher des organismes privés

donnant des cours de français sur place ...

et encore , tu n'es ^pas le seul à être prof '

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il y a 6 minutes, toutix a dit :

De plus , la pédagogie enseignée là-bas n'est pas la même qu'en France ... il faut se renseigner la dessus également 

 

Même le vocabulaire utilisé n'est pas le même ...

 

**des employeurs peuvent être rétissant à embaucher ...

Enseigner sans connaitre la culture locale...hummm c'est raté d'avance.

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à l’instant, Ivy Bijou a dit :

Enseigner sans connaitre la culture locale...hummm c'est raté d'avance.

bah wé

c'est pour cela que j'attire son attention la dessus

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à l’instant, toutix a dit :

bah wé

c'est pour cela que j'attire son attention la dessus

Merci pour ces rappels. J'ai le programme scolaire du primaire, les équivalences des niveaux scolaires, des contacts avec des collègues, quelques lectures derrière moi. Ce qui me semble insoluble pour l'instant c'est d'obtenir CSQ et RP sans avoir d'embauche à temps plein. Sur d'autres posts je vois qu'il est souvent conseillé de venir, puis de chercher un travail. Mais pour venir, il faut avoir de quoi subvenir à ses besoins. Je suis le seul à ressentir une sorte de "cercle vicieux" ?

 

il y a 3 minutes, Ivy Bijou a dit :

Enseigner sans connaitre la culture locale...hummm c'est raté d'avance.

Merci pour votre soutien et la qualité de vos encouragements.

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  • Habitués
il y a 1 minute, Yriviere a dit :

Merci pour ces rappels. J'ai le programme scolaire du primaire, les équivalences des niveaux scolaires, des contacts avec des collègues, quelques lectures derrière moi. Ce qui me semble insoluble pour l'instant c'est d'obtenir CSQ et RP sans avoir d'embauche à temps plein. Sur d'autres posts je vois qu'il est souvent conseillé de venir, puis de chercher un travail. Mais pour venir, il faut avoir de quoi subvenir à ses besoins. Je suis le seul à ressentir une sorte de "cercle vicieux" ?

 

Merci pour votre soutien et la qualité de vos encouragements.

 

Bonjour

Non vous ne pouvez pas venir et chercher car vous serez touriste donc pas le droit de travailler.

Comme vous l'avez dit le mieux est de faire des recherches auprès des écoles privées pour être embauché.

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il y a 1 minute, trefle a dit :

 

Bonjour

Non vous ne pouvez pas venir et chercher car vous serez touriste donc pas le droit de travailler.

Comme vous l'avez dit le mieux est de faire des recherches auprès des écoles privées pour être embauché.

Votre réponse confirme mon pressentiment. Merci beaucoup, je pars en recherche.

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il y a 5 minutes, trefle a dit :

Avez-vous regardé du côté du Nouveau Bunswick ?

Pas encore, en revanche déjà cherché sur Toronto. J'ai lu que la Colombie Britannique était en demande criante d'enseignants français pour immersion, mais pour le coup là c'est mon compagnon qui ne veut pas. Vu notre niveau d'anglais je pense que si nous devons aller dans une province anglophone il vaut mieux que cela se déroule dans un lycée français. Je rajoute NB à ma liste :-)

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  • Habitués
Il y a 1 heure, Yriviere a dit :

"Ce serait plus simple" car il y a qq années j'avais suivi une formation péda par une enseignante québécoise qui nous disait que les besoins d'enseignants français seraient importants car il y allait avoir une vague de départ en retraite. La filière étant "en besoin" j'imaginais que les procédures seraient simplifiées.

 

encore un qui s'est fait avoir par la propagande d'immigration Canada/Québec. @Yriviere Je suis sincèrement désolé pour vous car ça touche à vos rêves. D'un autre côté, il vaut mieux que vous vous rendiez compte de la réalité dès maintenant.

 

N'oubliez pas qu'ici la règle c'est : dernier arrivé, dernier servi!

 

 

Il y a 1 heure, Yriviere a dit :

 

J'ai le souvenir d'une amie instit qui est allée à Montréal pour suivre son mari. Il avait obtenu une mutation. C'est installée là bas qu'elle a commencé ensuite les démarches et puis finalement a trouvé un job. Notre cas est différent, nous devons trouver un travail à tps plein pour obtenir un CSQ (limité à 5000 si j'ai bien compris). Mais la commission scolaire nous renvoie au CSQ pour postuler chez eux, c'est le serpent qui se mord la queue.

 

Reste la solution de trouver un poste dans une école privée j'imagine.

 

Je connais trois enseignantes françaises et toutes les trois ce sont dans des écoles privées françaises qu'elle trouvé une job. 

 

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  • Habitués
Il y a 1 heure, Yriviere a dit :

Votre réponse confirme mon pressentiment. Merci beaucoup, je pars en recherche.

 

Il a suffisamment d'enseignants français qui galère ici pour trouver une job que les écoles privées n'ont aucun intérêt à faire venir quelqu'un avec tous les couts que ça implique. Ces écoles n'ont qu'a se baisser pour cueillir les profils qui les intéresse.

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    • By laurelmp
      Bonjour,
      Je suis une étudiante française résidant à Paris. Mon projet d’avenir est tel qu’à la suite de mon master FLE (Français Langue Étrangère) je souhaiterai partir enseigner au Canada. Que de bonheur me direz-vous ! Quel beau projet !
      Mais il y a un problème - et un assez gros problème de plus - : je porte un foulard (étant chrétienne). Je crois avoir lu que les enseignantes ont l’interdiction de porter un voile/foulard/etc.. Est-ce que quelqu’un pourrait me renseigner sur ce sujet ? Cette loi 21 ? Est-ce vraiment impossible d’enseigner au Canada en étant « voilée » ? Existe-t-il des écoles privées acceptant le port de signes religieux ?
       
      P.S : j’aimerais enseigner le français au secondaire.
       
    • By Laurent
      Marco Fortier
      22 janvier 2020
      Société  
      Durement frappée par la pénurie d’enseignants, la plus grande commission scolaire du Québec presse le gouvernement Legault d’accélérer les procédures d’immigration pour favoriser le recrutement de professeurs à l’étranger, surtout en France.
      Les trois missions de recrutement menées en France en 2019 par la Commission scolaire de Montréal (CSDM) ont mené à la signature de 81 contrats d’enseignants. À peine trois de ces profs sont toutefois arrivés à Montréal — et quatre autres sont attendus au début du mois de février — parce que les procédures menant à l’obtention d’un brevet d’enseignement et d’un permis de travail prennent jusqu’à huit mois, indique la CSDM.
      « On a besoin de ces enseignants qui sont qualifiés et qui ont de l’expérience », dit Catherine Harel Bourdon, présidente de la CSDM.
      « Ces démarches peuvent prendre jusqu’à huit mois, une période cruciale durant laquelle l’accompagnement du candidat par l’équipe de recrutement de la CSDM est d’une grande importance. Il existe un enjeu de rétention des candidats à travers ce processus, car au fil de ces délais essentiellement dus à la demande de permis de travail, le candidat peut changer d’idée ou être recruté par un compétiteur », précise un document de la CSDM qui sera déposé mercredi au conseil des commissaires.
       
      suite et source: https://www.ledevoir.com/societe/571265/mission-de-recrutement-de-profs-en-france
    • By Mandy78955
      Bonjour je suis enseignante primaire en région parisienne.
      J'aimerais venir habiter à Québec et dans l'idée continuer d'y exercer mon métier, pour le moment je sais que c'est impossible car je suis enseignante depuis 1an or il me faut 3ans d'ancienneté.
      Cependant, je voulais avoir des informations là-dessus, en effet je sais que les enseignants sont recrutés par les écoles voir les parents en eux-mêmes au Canada.
      Qu'en est-il vraiment ? Existe-il une équivalence de diplôme ? On m'a parlé de me mettre en suppléante car c'est le plus simple au départ mais j'ai cru comprendre que c'était contraignant car il faut appeler toutes les écoles susceptibles d'avoir besoin d'un remplaçant le matin même ?
      Merci de m'éclairer sur tout cela et n'hésitez pas à me parler de l'école primaire à Québec en tant que telle, je prends toutes les informations possibles !
       
      On m'a aussi conseillé de travaillé en école française donc sous contrat français mais cela m'intéresse peu car bien que ce soit plus simple et plus rapide, ce contrat ne dure que 6ans après quoi je devrais revenir en France pour au minimum 3ans avant de pouvoir repartir.
       
      Merci beaucoup!
    • By immigrer.com
      Des parents préoccupés par la pénurie d'enseignants d'immersion en C.-B.
       
      Publié le mercredi 24 janvier 2018
       
      Le groupe Canadian Parents for French dénonce la pénurie d'enseignants d'immersion française ainsi que l'inaction du gouvernement britanno-colombien à cet égard.
       
      L'organisme fait part de ses frustrations dans une lettre adressée à Rob Fleming, ministre de l'Éducation de la province.
       
      Un texte de Charlotte Dumoulin
       
      L'organisme Canadian Parents for French en Colombie-Britannique est manifestement fatigué de se répéter. Le groupe dit lancer un signal d’alarme depuis quatre ans sans voir d’amélioration. Il espère que le gouvernement néo-démocrate s’attaquera au problème dans les prochains mois.

      Dans la lettre destinée au ministre, les parents font état des conséquences provenant du manque criant d’enseignants d'immersion dans la province. L’une d’elles est la diminution de la qualité de l’enseignement, selon eux.
       
      L’organisme souligne que des enseignantes d'immersion française en congé de maternité sont parfois remplacées par des enseignants qui ne parlent qu'anglais.
       
      Source Radio-Canada
    • By immigrer.com
      10 janvier 2018 Mis à jour le 9 janvier 2018 à 23h14 Pénurie d'enseignants suppléants à Val-des-Cerfs
        PASCAL FAUCHER La Voix de l'Est   L’est de la Montérégie n’échappe pas à la pénurie d’enseignants suppléants qui frappe la province, conséquence de l’ajout de mesures de soutien aux élèves instaurées par Québec. Comme ces périodes d’aide supplémentaires sont généralement données par des enseignants réguliers, un jeu de chaises musicales s’ensuit. De plus en plus de suppléants sont sollicités pour combler les trous, ce qui force les commissions scolaires à épuiser leurs listes de remplaçants.  À la commission scolaire du Val-des-Cerfs, la direction doit recruter plus que jamais chez les stagiaires et les retraités afin de répondre à ses besoins. Du jamais-vu, au dire de Paule-Andrée Bouvier, directrice des communications et des affaires corporatives.
      « Une chance qu’on a les stagiaires ! dit-elle. Il ne me semble pas avoir connu de pénurie de suppléants aussi grande. Ça amène des problèmes d’horaire, de besoins et d’endroits. Il y a aussi eu plusieurs départs à la retraite ces dernières années. »

      Contrairement à d’autres commissions scolaires, notamment au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Val-des-Cerfs n’a pas eu à refuser de congés à son personnel enseignant. Les demandes en ce sens n’ont pas augmenté non plus. « On s’est aussi adapté pour ne pas avoir à enlever de période de formation », ajoute Mme Bouvier, en demandant par exemple aux écoles de ne pas libérer trop de personnel en même temps. Des enseignants en période libre sont appelés à remplacer des col­lègues, rognant ainsi sur leur temps de préparation de cours, ce qui ne fait pas l’affaire de tous. Ce système de dépannage a cependant toujours existé, précise la directrice des communications.
      Même constat à la commission scolaire de Saint-Hyacinthe. « On utilise le dépannage de plus en plus, reconnaît Chantal Langelier, directrice du service des ressources humaines. Et nos suppléants sont de moins en moins nombreux. Présentement, le taux de placement est très bon dans les commissions scolaires ! »
       
      source: https://www.lavoixdelest.ca/actualites/penurie-denseignants-suppleants-a-val-des-cerfs-c6b715600f22f872fb604e5f81ee2ec1
    • By immigrer.com
      La pénurie d’enseignants et de personnel cause des maux de tête à des commissions scolaires, incapables de recruter toutes les nouvelles ressources promises par Québec pour aider les élèves à mieux réussir.
      Dans le dernier budget provincial, le gouvernement Couillard a annoncé l’embauche de 1500 enseignants, professionnels et éducateurs spécialisés supplémentaires en 2017-2018 pour offrir davantage de services aux élèves.
      Dans le réseau scolaire, l’argent est bel et bien disponible, mais des postes n’ont pu être pourvus dans certaines commissions scolaires. La situation est particulièrement difficile sur la Côte-Nord.
      «Cette année, c’est pire que pire», lance Alain Ouellet, directeur général de la commission scolaire de l’Estuaire, qui s’étend de Tadoussac à Baie-Comeau. «La pénurie perdure depuis déjà quelques années, mais c’est encore plus criant cette année», ajoute-t-il.
      Résultat : sur 27 nouveaux postes financés avec l’argent supplémentaire provenant du dernier budget, seulement 17 ont pu être pourvus. «Il n’y a pas assez de diplômés qui sortent des universités. Il aurait fallu prévoir ça avant», affirme le directeur des ressources humaines, Karl Duguay.
       
      source: http://www.tvanouvelles.ca/2018/01/16/la-penurie-denseignants-cause-des-maux-de-tete-1
    • By Optiloup
      Bonjour à tous et à toutes.
       
      Je suis professeur de français au secondaire au Luxembourg et je suis en train d'essayer de remplir la "Demande de certificat de sélection – TRAVAILLEUR QUALIFIÉ".
      Ma question porte sur le domaine de formation, car je ne sais vraiment pas lequel choisir.
       
      Mes diplômes sont une "maîtrise de lettres modernes", faite en France en 2003, suivi d'un "diplôme de formation pédagogique" fait au Luxembourg. Ces deux diplômes sont ce qui me permet d'être enseignant titularisé au Luxembourg (ça et le stage pédagogique réussi que j'ai effectué après le diplôme, mais qui n'est pas sanctionné par un diplôme à proprement parler).

      Dans la liste des domaines de formation, plusieurs réponses semblent convenir. Les voici
       
      0 points
      Langues et littératures françaises ou anglaises (BAC)
      Français, langue seconde (BAC)
       
      OU
       
      6 points
      Formation des enseignants au secondaire (BAC)
      Français, en général et langue maternelle (BAC)
      Littérature comparée (MAI)
      Didactique (art d'enseigner) (BAC)
      Didactique (art d'enseigner) (MAI)
      Pédagogie universitaire (MAI)
       
       
      Je penche pour "Formation des enseignants au secondaire (BAC)", étant donné que c'est le métier que je pratique, mais je ne sais pas si ce domaine désigne ceux qui FORMENT les enseignants et non ces derniers.

      J'ai fait le test d'admissibilité en ligne et mon problème est que si je prends l'un des deux choix à 0 points, il m'indique que je ne conviens pas. Dès que je choisis un élément de la liste à 6 points, comme "Français, en général et langue maternelle (BAC)" ou "Formation des enseignants au secondaire (BAC)", c'est bon.
      "Littérature comparée (MAI)" me semble convenir aussi, étant donné que j'ai fait de la littérature comparée durant mes études de lettres modernes  et que j'ai une maîtrise. Or, là cela semble indiquer une maîtrise québecoise, c'est-à-dire l'équivalent d'un master européen...

      Je suis perdu et mon admissibilité semble dépendre de cette question.

      Quelqu'un pourrait-il éclairer ma lanterne? J'ai beau chercher, je ne trouve pas de réponse.
      Une dame au ministère de l'éducation québecois m'a conseillé de laisser cette case vide et qu'ils le verraient avec mes diplômes, mais cela me semble risqué.


      Je vous remercie d'avance de vos éventuelles réponses.
    • By CaptainMatthew
      Bonjour à toutes et à tous,

      Je suis actuellement étudiant français en Master 1 MEEF (Métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation) préparant le concours de professeur des écoles.

      Or depuis plusieurs années je souhaite fortement immigrer au Québec. J'y suis allé et j'ai été conquis et plusieurs témoiganges de personnes que je connais me motivent à réaliser ce projet. De plus, je base ma formation enseignante sur le système québecois où je me sens plus à l'aise à exercer.

      Bref, je me pose la question suivante : Est-il préférable de passer mon concours en France avant de faire mes démarches ou bien de finir ma formation universitaire au Québec ?

      Je vous remercie par avance de vos réponses.
    • By enima23
      Bonjour cher membres

      Je suis actuellement doctorant en informatique en Algérie (je soutien ma thèse dans un mois) et j’ai un dossier d’immigration en cours (depuis 2010) dans la catégorie « travailleurs qualifiés », après m’être documenté sur internet j’ai vu que ma profession était régie par un ordre (l’ordre des ingénieurs du Québec)

      J’aimerai bien savoir si c’est possible de postuler dans une université du Québec comme enseignant ou aide enseignant ou élève chercheur avec un doctorat algérien…et si oui quelle sont les étapes à suivre...et peuvent elle être entamer avant l’obtention du CSQ(certificat de sélection) pour essayer de gagner du temps.

      Beaucoup de personne n’aurai qu’un mot à la bouche « il faut tout refaire aucun diplôme n’es reconnu là-bas» et c’est humiliant pour un docteur de refaire dix ans d’études. Surtout que beaucoup d’enseignants universitaire ont quitté l’Algérie et exercent leur profession à l’étranger sans pour autant refaire leurs études…comment font-ils c’est la question en gros que je vous pose.

      Je vous remercie d’avance pour votre lecture ou réponses


    • By marina35
      bonjour,
      actuellement professeur des ecoles en france, je souhaiterai partir enseigner au quebec. étant enseignante du privé je ne peux pas bénéficier du programme d'échange proposé par le ministere de l'education nationale.

      je suis en couple avec un enfant et mon conjoint aimerait egalement travailler au quebec en tant que conducteur de bus.

      ma question est la suivante:
      - par où commencer??

      j'ai vu différentes façon de faire et j'avoue être un peu perdue!

      - faut-il d'abord faire la demande d'immigration au quebec ou est-ce plus judicieux (et possible) de trouver un poste d'enseignant en 1er?
      - je crois savoir qu'il est necessaire de faire reconnaître son diplome par une commission du quebec comment s'y prendre?
      - pour mon ami y-a-t-il des passerelles ou doit-il lui aussi faire valoir ses compétences au quebec?

      d'avance merci pour vos reponses

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