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Pénurie d'enseignants de français au Canada

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Des parents préoccupés par la pénurie d'enseignants d'immersion en C.-B.

 

Publié le mercredi 24 janvier 2018

 

Le groupe Canadian Parents for French dénonce la pénurie d'enseignants d'immersion française ainsi que l'inaction du gouvernement britanno-colombien à cet égard.

 

L'organisme fait part de ses frustrations dans une lettre adressée à Rob Fleming, ministre de l'Éducation de la province.

 

Un texte de Charlotte Dumoulin

 

L'organisme Canadian Parents for French en Colombie-Britannique est manifestement fatigué de se répéter. Le groupe dit lancer un signal d’alarme depuis quatre ans sans voir d’amélioration. Il espère que le gouvernement néo-démocrate s’attaquera au problème dans les prochains mois.

Dans la lettre destinée au ministre, les parents font état des conséquences provenant du manque criant d’enseignants d'immersion dans la province. L’une d’elles est la diminution de la qualité de l’enseignement, selon eux.

 

L’organisme souligne que des enseignantes d'immersion française en congé de maternité sont parfois remplacées par des enseignants qui ne parlent qu'anglais.

 

Source Radio-Canada

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Bonjour/ Bonsoir,

 J'écris ce message par a port à la publication.

J'aimerais immigrer au Canada spécialement en Colombie-Britannique. Cette province a beaucoup de charme. 

Je constate que elle souffre beaucoup  de manque de professeurs de français.  Je suis algérienne, enseignante de de langue française au lycée (CNP 4031) et j'aimerais travailler dans cette province en tant qu'enseignante au primaire , au collège ou au lycée. Le métier de bibliothécaire m'intéresse également. 

 S'il vous plaît, dites moi comment procéder. Merci infiniment. 

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Vous savez que l'article date de 2018.....?

Vous pourriez rechercher sur le site web du gouvernement de la Colombie britannique.

Attention aux salaires, surtout a Vancouver... le coût de la vie y est le plus cher au Canada...

 

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Je sais que l'article est ancien mais cette province demande toujours des enseignants de français. La vie coûte plus cher en Colombie Britannique ou au  canada? Même en Algérie la vie coûte chère. On ne  peut s'acheter ni une voiture ni une maison.  

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Il y a 1 heure, Lysirene a dit :

Je sais que l'article est ancien mais cette province demande toujours des enseignants de français. La vie coûte plus cher en Colombie Britannique ou au  canada? Même en Algérie la vie coûte chère. On ne  peut s'acheter ni une voiture ni une maison.  

Le logement est extrêmement cher en Colombie-Britannique.  Et pour enseigner le français vous risquez de devoir apporter des améliorations à votre français écrit. 

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    • By Laurent
      Marco Fortier
      22 janvier 2020
      Société  
      Durement frappée par la pénurie d’enseignants, la plus grande commission scolaire du Québec presse le gouvernement Legault d’accélérer les procédures d’immigration pour favoriser le recrutement de professeurs à l’étranger, surtout en France.
      Les trois missions de recrutement menées en France en 2019 par la Commission scolaire de Montréal (CSDM) ont mené à la signature de 81 contrats d’enseignants. À peine trois de ces profs sont toutefois arrivés à Montréal — et quatre autres sont attendus au début du mois de février — parce que les procédures menant à l’obtention d’un brevet d’enseignement et d’un permis de travail prennent jusqu’à huit mois, indique la CSDM.
      « On a besoin de ces enseignants qui sont qualifiés et qui ont de l’expérience », dit Catherine Harel Bourdon, présidente de la CSDM.
      « Ces démarches peuvent prendre jusqu’à huit mois, une période cruciale durant laquelle l’accompagnement du candidat par l’équipe de recrutement de la CSDM est d’une grande importance. Il existe un enjeu de rétention des candidats à travers ce processus, car au fil de ces délais essentiellement dus à la demande de permis de travail, le candidat peut changer d’idée ou être recruté par un compétiteur », précise un document de la CSDM qui sera déposé mercredi au conseil des commissaires.
       
      suite et source: https://www.ledevoir.com/societe/571265/mission-de-recrutement-de-profs-en-france
    • By Maytika
      Bonjour à tous,
       
      Je viens d' obtenir un PVT pour le Canada. Je partirai en Juin. À l' issue de celui- ci, je prévois de reprendre les études en Ontario pour devenir prof de Français. Je souhaite étudier en Anglais, et travailler ensuite dans un établissement anglophone. Mon niveau d' anglais est plus que bon. 
      Je recherche une ville de petite taille en Ontario, où je pourrais suivre ce cursus (donc il faut la bonne université). Je n' ai aucune envie de m' installer dans une grande ville comme Ottawa..J' aime les grands espaces et souhaite me rapprocher de communautés de peuples natifs. Ne connaissant pas encore le Canada et souhaitant être plus sédentaire que lors de mes précédents PVT... Je fais appels à vos suggestions si vous avez déjà vadrouillé en Ontario et connaissez un peu mieux les lieux que moi. J' ai déjà travaillé auprès d' enfants natifs en Australie dans une ville de 25000 habitants au milieu du désert (Alice Springs), et c' était pour moi le perfection en terme de taille de la ville et de proximité avec les communautés et les espaces naturels environnants. Pouvez- vous m' aiguiller svp? J' ai déjà un BTS tourisme et parle plusieurs langues donc si dans la zone il y a du travail dans le tourisme pour financer le PVT c' est l' harmonie absolue!  Merci d' avance pour vos réponses! 
    • By Mandy78955
      Bonjour je suis enseignante primaire en région parisienne.
      J'aimerais venir habiter à Québec et dans l'idée continuer d'y exercer mon métier, pour le moment je sais que c'est impossible car je suis enseignante depuis 1an or il me faut 3ans d'ancienneté.
      Cependant, je voulais avoir des informations là-dessus, en effet je sais que les enseignants sont recrutés par les écoles voir les parents en eux-mêmes au Canada.
      Qu'en est-il vraiment ? Existe-il une équivalence de diplôme ? On m'a parlé de me mettre en suppléante car c'est le plus simple au départ mais j'ai cru comprendre que c'était contraignant car il faut appeler toutes les écoles susceptibles d'avoir besoin d'un remplaçant le matin même ?
      Merci de m'éclairer sur tout cela et n'hésitez pas à me parler de l'école primaire à Québec en tant que telle, je prends toutes les informations possibles !
       
      On m'a aussi conseillé de travaillé en école française donc sous contrat français mais cela m'intéresse peu car bien que ce soit plus simple et plus rapide, ce contrat ne dure que 6ans après quoi je devrais revenir en France pour au minimum 3ans avant de pouvoir repartir.
       
      Merci beaucoup!
    • By immigrer.com
      La pénurie d’enseignants risque de s’aggraver non seulement à Montréal, mais partout au Québec. Plus de 100 000 élèves viendront s’ajouter au réseau d’écoles publiques dans les 11 prochaines années, indiquent les prévisions du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES).
      Selon ce que Le Devoir a appris, le nombre d’élèves doit augmenter de 14 % d’ici 2029 — et de 16 % dans les écoles francophones. La hausse des effectifs étudiants atteindra même 29 % dans les trois commissions scolaires francophones de l’île de Montréal — le nombre d’élèves passera de 150 680 (en 2016-2017) à 192 366 (en 2029-2030).
      Cette hausse prévue va créer une pression sur le réseau d’écoles publiques, qui se démène déjà avec une pénurie d’enseignants.
      « On n’a pas encore réalisé l’ampleur de la demande qui s’en vient dans le réseau public », dit Martin Maltais, professeur au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).
      « On aura besoin de plus d’enseignants et de plus de directions d’école, sinon on s’en va vers une catastrophe annoncée. Le défi est grand, parce qu’on est déjà en pénurie », ajoute le spécialiste du financement et des politiques d’éducation.
      Martin Maltais a découvert cette hausse prévue de 14 % du nombre d’élèves en fouillant dans les bases de données du MEES. Il sonne l’alarme dans un rapport de consultation qui doit mener à la création d’un Institut national d’excellence en éducation, envisagée par le ministre Sébastien Proulx.
      suite et source
    • By Yriviere
      Bonjour,
       
      Je voulais vous faire part d'une incompréhension du système et d'une baisse de moral qui en résulte. Nous sommes deux instits de la région parisienne et nous souhaitons travailler dans la province du Québec, idéalement Montréal mais nous ne sommes pas fermés.
       
      La demande de CSQ est faite mais renvoi du ministère car plein.. Il faudrait donc avoir un emploi pour pouvoir poser tout de même la demande n'importe quand. MAIS ! Mais difficile finalement de trouver un poste à temps plein hors lycées français.. La CSDM nous renvoie au CSQ et statut de résident permanent, or je constate que sans travail c'est impossible. J'ai l'impression de tourner en rond depuis un an...
       
      J'avais une impression au départ de facilité du système; après tout on est français, ils ont besoin de français ça devrait marcher hein ? Et bien non, ça ne marche pas !
       
      Suis-je le seul à ressentir ce problème ? 
      Merci pour vos futurs apports.
       
      Yannick
    • By immigrer.com
      10 janvier 2018 Mis à jour le 9 janvier 2018 à 23h14 Pénurie d'enseignants suppléants à Val-des-Cerfs
        PASCAL FAUCHER La Voix de l'Est   L’est de la Montérégie n’échappe pas à la pénurie d’enseignants suppléants qui frappe la province, conséquence de l’ajout de mesures de soutien aux élèves instaurées par Québec. Comme ces périodes d’aide supplémentaires sont généralement données par des enseignants réguliers, un jeu de chaises musicales s’ensuit. De plus en plus de suppléants sont sollicités pour combler les trous, ce qui force les commissions scolaires à épuiser leurs listes de remplaçants.  À la commission scolaire du Val-des-Cerfs, la direction doit recruter plus que jamais chez les stagiaires et les retraités afin de répondre à ses besoins. Du jamais-vu, au dire de Paule-Andrée Bouvier, directrice des communications et des affaires corporatives.
      « Une chance qu’on a les stagiaires ! dit-elle. Il ne me semble pas avoir connu de pénurie de suppléants aussi grande. Ça amène des problèmes d’horaire, de besoins et d’endroits. Il y a aussi eu plusieurs départs à la retraite ces dernières années. »

      Contrairement à d’autres commissions scolaires, notamment au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Val-des-Cerfs n’a pas eu à refuser de congés à son personnel enseignant. Les demandes en ce sens n’ont pas augmenté non plus. « On s’est aussi adapté pour ne pas avoir à enlever de période de formation », ajoute Mme Bouvier, en demandant par exemple aux écoles de ne pas libérer trop de personnel en même temps. Des enseignants en période libre sont appelés à remplacer des col­lègues, rognant ainsi sur leur temps de préparation de cours, ce qui ne fait pas l’affaire de tous. Ce système de dépannage a cependant toujours existé, précise la directrice des communications.
      Même constat à la commission scolaire de Saint-Hyacinthe. « On utilise le dépannage de plus en plus, reconnaît Chantal Langelier, directrice du service des ressources humaines. Et nos suppléants sont de moins en moins nombreux. Présentement, le taux de placement est très bon dans les commissions scolaires ! »
       
      source: https://www.lavoixdelest.ca/actualites/penurie-denseignants-suppleants-a-val-des-cerfs-c6b715600f22f872fb604e5f81ee2ec1
    • By immigrer.com
      La pénurie d’enseignants et de personnel cause des maux de tête à des commissions scolaires, incapables de recruter toutes les nouvelles ressources promises par Québec pour aider les élèves à mieux réussir.
      Dans le dernier budget provincial, le gouvernement Couillard a annoncé l’embauche de 1500 enseignants, professionnels et éducateurs spécialisés supplémentaires en 2017-2018 pour offrir davantage de services aux élèves.
      Dans le réseau scolaire, l’argent est bel et bien disponible, mais des postes n’ont pu être pourvus dans certaines commissions scolaires. La situation est particulièrement difficile sur la Côte-Nord.
      «Cette année, c’est pire que pire», lance Alain Ouellet, directeur général de la commission scolaire de l’Estuaire, qui s’étend de Tadoussac à Baie-Comeau. «La pénurie perdure depuis déjà quelques années, mais c’est encore plus criant cette année», ajoute-t-il.
      Résultat : sur 27 nouveaux postes financés avec l’argent supplémentaire provenant du dernier budget, seulement 17 ont pu être pourvus. «Il n’y a pas assez de diplômés qui sortent des universités. Il aurait fallu prévoir ça avant», affirme le directeur des ressources humaines, Karl Duguay.
       
      source: http://www.tvanouvelles.ca/2018/01/16/la-penurie-denseignants-cause-des-maux-de-tete-1
    • By immigrer.com
      12/04/2017 Mise à jour : 12 avril 2017 | 3:59    Pénurie d’enseignants dans la région métropolitaine
      Par Dominique Cambron-Gouletet Marie-Ève Shaffer   Des commissions scolaires de la région métropolitaine peinent à trouver des enseignants pour de la suppléance, et même pour des postes réguliers.

      «Cette année, c’est particulièrement criant, il y a une vague de départs à la retraite et davantage de congés de maladie», expose la vice-présidente de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), Nathalie Morel.
        La représentante syndicale montre du doigt une charge de travail démesurée, qui pousse à l’épuisement. «Cinq jours, c’est tellement lourd que des professeurs demandent de travailler 20% ou 40%  de tâche en moins, illustre-t-elle. Mais maintenant, on leur refuse, et ça fait en sorte qu’ils finissent par tomber en congé de maladie à temps plein.»
      À plusieurs endroits, les listes de suppléance sont carrément vides. «Des enseignants doivent aller remplacer dans la classe de leurs collègues, mais en surplus de leurs tâches à eux, donc ça crée une certaine pression dans l’école», souligne la vice-présidente du Syndicat des enseignants de la région de Laval (SERL), Jennifer Gagnon. Rien, donc, pour aider à diminuer la charge de travail. Si les enseignants ont des horaires chargés partout, la pénurie de suppléants se fait davantage sentir sur les îles de Montréal et de Laval. «On n’entend pas ça de nos syndicats en Outaouais ou à Granby», rapporte Mme Morel.
      La Commission scolaire de Montréal (CSDM) met de son côté les bouchées doubles pour recruter. Juste pour les enseignants, elle a rehaussé ses cibles de recrutement de 25% en vue de la prochaine rentrée. L’ajout de financement de la part de Québec, mais aussi l’augmentation de sa clientèle – environ 1 000 élèves de plus par année – explique en grande partie la révision de ses besoins de main-d’œuvre, qui sont davantage criants en adaptation scolaire, au préscolaire et au primaire.
      suite et source: http://journalmetro.com/actualites/montreal/1116613/penurie-denseignants-dans-la-region-metropolitaine/
    • By Nicolas Laconique
      Bonjour PVT,
       
      Être Français et enseigner au Québec, c'est très possible !
       
      Je voudrais faire un petit billet pour parler de l'enseignement au Québec, pour celles et ceux qui sont intéressés par cette profession, via mon expérience personnelle.
       
      Né en France, Ancien PVT (2008), je suis maintenant citoyen du Canada.
      Ingénieur en Électronique (diplôme Français), je suis maintenant enseignant en Génie Électrique dans la grande région de Montréal.
      Ce billet intéressera quiconque ayant des aspirations à enseigner au Québec, de surcroît si c'est dans un domaine proche du mien.
       
      1/ Les correspondances entre les études Françaises et Québécoises
      Les 2 systèmes d'enseignement sont assez différents (voir image ci-jointe).
      Les études au Québec sont obligatoires jusqu'au Secondaire 5. Ainsi, c'est 1 année de plus que notre collège Français.
      Une fois rendu au CÉGEP (équivalent de notre Lycée), l'étudiant peut choisir entre un programme "préuniversitaire" (qui porte bien son nom) ou un programme "technique" (qui du coup prendra 1 année de plus que le préuniversitaire).
      Issu d'un programme technique, l'étudiant pourra entrer directement sur le marché du travail et espérer assez facilement trouver de l'emploi (variable selon le domaine d'études).
      Il peut aussi poursuivre ses études dans des écoles d'ingénierie par exemple.
      Licence, Maîtrise et Doctorat sont similaires aux nôtres.
      Cependant les études d'ingénierie ne prennent que 4 années (au minimum : sans session redoublée) pour compléter un Diplôme de baccalauréat québécois, quand l'étudiant Français devra en effectuer minimum 5 (souvent 2+3).
       
      Ainsi, enseigner au Québec nécessite déjà de connaître le contexte désiré : Enseigner en maternelle, au primaire, au secondaire, au CÉGEP ou à l'université.
       
      2/ Les études pour devenir enseignant
      - au préscolaire (maternelle), primaire ou secondaire :
      Dans les 3 cas les exigences sont les mêmes : détenir un "permis d'enseignement" dans la catégorie désirée.
      Cela représente des études deu Baccalauréat en enseignement (4 ans) avec des équivalences difficiles à obtenir depuis le système Français.
       
      - au CÉGEP : 
      Au minimum, on exige des candidats (recrutés par les établissements directement) un BACCALAURÉAT (ou équivalent) dans la spécialité de l'enseignement.
      Devant la disproportion entre l'offre et la demande, une surenchère de compétences des candidats sur le niveau d'embauche se constate en pratique.
      Ainsi, il est souvent nécessaire ou plus avantageux de disposer d'une Maîtrise ou mieux dans le domaine de spécialité.
      Aussi, pour les mêmes raisons, un diplôme ou une preuve de compétence en pédagogie est souvent un atout considérable.
      Il peut s'agir d'expérience dans l'enseignement, ou bien mieux, d'un Certificat (diplôme obtenu en 3 à 5 trimestres) en Enseignement Collégial.
      Ce genre de Certificats (appelé "Microprogramme") s'obtient en Université, dans les Facultés de Pédagogie. 
      UDeM, Sherbrooke, UQAM et Université Laval en offrent (à ma connaissance).
      https://www.usherbrooke.ca/education/futurs-etudiants/deuxieme-cycle/microprogrammes/microprogramme-de-2e-cycle-de-formation-initiale-en-enseignement-au-collegial-mifiec/
      https://admission.umontreal.ca/programmes/microprogramme-en-enseignement-postsecondaire/
      http://www.etudier.uqam.ca/programme?code=0680
       
      - En Université :
      Comme en France, il est nécessaire de disposer d'un Doctorat, et très difficile de saisir une opportunité.
      Souvent un long cheminement au sein de ladite université, en tant qu'assistant à l'éducation, chercheur, etc ... est la clé du succès.
       
      3/ Les opportunités
      Il est certain que ce genre d'emplois est difficile à décrocher.
      Cependant, il faut savoir que les enseignants au CÉGEP voient leur démographie lourdement marquée par la génération des "Baby Boomers".
      Ainsi, de nombreux départs en retraite ont eu lieu, sont en cours, ou auront lieu prochainement.
      Les CEGEP sont nombreux à renouveler ces postes. Mais il reste encore peu d'élus pour de nombreux candidats.
      Aussi, les postes en enseignement technique présentent souvent moins de candidats que les autres : en effet, pour un professionnel très diplômé et très spécialisé, il est peu commun de faire le choix de l'enseignement, vue la grande différence de salaire entre une carrière en enseignement et une carrière de professionnel. CE type de candidature attire plus facilement les personnes désireuses de contexte et de conditions de travail différents que dans le privé.
       
      4/ Quelques conseils
      Les différences culturelles entre les deux nations ne sont pas à négliger dans ce type d'emploi. Pour tout candidat-enseignant issu du cursus scolaire Français, il est très difficile de connaître le contexte d'évolution de l'étudiant Québécois si l'on ne s'est pas profondément documenté sur celui-ci.
      Dans les CEGEP, pragmatisme et entraide l'emportent sur élitisme et théories.
      Les méthodes pédagogiques, les évaluations (examens, tests), le coût des études, les calendriers, sont autant de choses très différentes entre la France et le Québec.
      Ayant enseigné des deux côtés de l'atlantique, je peux vous assurer que la différence est considérable. Ainsi, si une expérience d'enseignement en France peut paraître un atout majeur, méfiance :
      - Les approches pédagogiques sont très différentes, pour ne pas dire opposées. Si la scolarité en Lycée Français est souvent dirigiste (Conseils de Classe, Bulletins, Autorité, CPE, Conseils de Discipline, Retenues, Appel ...), de ce côté-ci de l'atlantique il faut envisager le métier sous l'angle consensuel (discussions, approche humaniste, volontariat, cours à la carte, tutorat ...)
      - Le diplôme de CEGEP n'est pas un si-ne-qua-non pour obtenir un emploi pour un jeune. Certes les emplois sont modestes, mais de nombreux jeunes travaillent au sortir du Secondaire. Ainsi, l'ambiance de travail entre enseignants et étudiants au CEGEP est beaucoup plus convivial que dans les Lycées Français. Le CÉGEPien est plus motivé et plus mature que son cousin Lycéen.
      - Les cursus Québécois d'études ne sont pas élitistes. Les concours d'entrée dans des établissements de prestige n'existent pas.
      Ainsi, je conseille vivement à tout candidat enseignant issu de France de décrocher son Microprogramme.
      De plus, celui-ce se conclut dans la plupart des cas par un stage d'insertion en milieu du travail, une excellente porte d'entrée dans la vie professionnelle du futur enseignant.
      Si vous décrochez un entretien de sélection pour un poste d'enseignant, ne négligez pas votre préparation.
       
      5/ Le mot de la fin ...
      Si vous êtes Ingénieur d'une école Française et que l'enseignement vous séduit, c'est le moment où jamais. Mais ne pas négliger la préparation.
      Pour conclure, j'inviterais tout PVT diplômé d'une école d'ingénieur Française, ou Maître ou Docteur, spécialisé en Électronique ou Télécom, et intéressé par le métier, à me contacter.
       
      En espérant que ces conseils sauront vous être utiles,
       
      Cordialement,
       
      Nicolas.
       

    • By Optiloup
      Bonjour à tous et à toutes.
       
      Je suis professeur de français au secondaire au Luxembourg et je suis en train d'essayer de remplir la "Demande de certificat de sélection – TRAVAILLEUR QUALIFIÉ".
      Ma question porte sur le domaine de formation, car je ne sais vraiment pas lequel choisir.
       
      Mes diplômes sont une "maîtrise de lettres modernes", faite en France en 2003, suivi d'un "diplôme de formation pédagogique" fait au Luxembourg. Ces deux diplômes sont ce qui me permet d'être enseignant titularisé au Luxembourg (ça et le stage pédagogique réussi que j'ai effectué après le diplôme, mais qui n'est pas sanctionné par un diplôme à proprement parler).

      Dans la liste des domaines de formation, plusieurs réponses semblent convenir. Les voici
       
      0 points
      Langues et littératures françaises ou anglaises (BAC)
      Français, langue seconde (BAC)
       
      OU
       
      6 points
      Formation des enseignants au secondaire (BAC)
      Français, en général et langue maternelle (BAC)
      Littérature comparée (MAI)
      Didactique (art d'enseigner) (BAC)
      Didactique (art d'enseigner) (MAI)
      Pédagogie universitaire (MAI)
       
       
      Je penche pour "Formation des enseignants au secondaire (BAC)", étant donné que c'est le métier que je pratique, mais je ne sais pas si ce domaine désigne ceux qui FORMENT les enseignants et non ces derniers.

      J'ai fait le test d'admissibilité en ligne et mon problème est que si je prends l'un des deux choix à 0 points, il m'indique que je ne conviens pas. Dès que je choisis un élément de la liste à 6 points, comme "Français, en général et langue maternelle (BAC)" ou "Formation des enseignants au secondaire (BAC)", c'est bon.
      "Littérature comparée (MAI)" me semble convenir aussi, étant donné que j'ai fait de la littérature comparée durant mes études de lettres modernes  et que j'ai une maîtrise. Or, là cela semble indiquer une maîtrise québecoise, c'est-à-dire l'équivalent d'un master européen...

      Je suis perdu et mon admissibilité semble dépendre de cette question.

      Quelqu'un pourrait-il éclairer ma lanterne? J'ai beau chercher, je ne trouve pas de réponse.
      Une dame au ministère de l'éducation québecois m'a conseillé de laisser cette case vide et qu'ils le verraient avec mes diplômes, mais cela me semble risqué.


      Je vous remercie d'avance de vos éventuelles réponses.
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