Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'professeur'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Démarches et vie pratique
    • Québec
    • Canada
    • Bilans et tranches de vie
    • Médecins, infirmières et pharmaciens
    • PVT
    • Retour dans son pays
    • Voyager, Visiter, Tourisme et prospection au Québec et au Canada
    • Lounge
    • Études et stages
    • Attendeux et échanges de dates
    • Parrainages et Mariages
    • USA : Tourisme et immigration - Vie aux États-Unis
  • Emploi (Ressources, outils, bons plans)
    • Offres d'emploi
    • Chiffres et études sur le marché de l'emploi
    • Routier au Canada (camionneur)
    • Votre profession
    • Ordres professionnels (Bons plans)
    • Techniques de recherche d'emploi
    • Votre entreprise (avis et postes disponibles)
    • Reconversion ou formation continue
  • Kiosques des spécialistes
    • TransferMate (virements internationaux)
    • Assurance PVT / Études / Stages
  • Sorties, loisirs et rencontres
    • Nouveaux, présentez-vous
    • Sorties
  • Affaires / Immobilier - Investissement
    • Acheter, vendre ou créer une entreprise ou un commerce
    • Immobilier résidentiel
  • Documents outils et ressources
    • Obtenir la citoyenneté
    • Formulaires
    • Taux de change et conversion des mesures
    • Calculateur des frais d'immigration et de subsistance
  • Petites annonces
    • Mobilier et matériel
    • Véhicules à vendre
    • Appartements et maisons à louer
    • Appartements et maisons à vendre
    • Immobilier commercial
    • Colocation
  • Aide et organisation du site
    • Boite à idées
    • Support technique
  • Lorsque limmigration canada vous demande le certificat de police pour votre mari en haiti est ce quil doit le deposer au canada ou a l'ambassade canada en haiti? de Lina
  • Documents de Exemple de courrier pour le MIDI / Fédéral

Blogs

Il n’y a aucun résultat à afficher.

Il n’y a aucun résultat à afficher.


Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Genre


Date d'arrivée


Profession


Préoccupation


Pays d'origine


Pays de résidence


Ville de résidence


Skype


Facebook


Site web


ICQ

8 résultats trouvés

  1. La pénurie d’enseignants risque de s’aggraver non seulement à Montréal, mais partout au Québec. Plus de 100 000 élèves viendront s’ajouter au réseau d’écoles publiques dans les 11 prochaines années, indiquent les prévisions du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES). Selon ce que Le Devoir a appris, le nombre d’élèves doit augmenter de 14 % d’ici 2029 — et de 16 % dans les écoles francophones. La hausse des effectifs étudiants atteindra même 29 % dans les trois commissions scolaires francophones de l’île de Montréal — le nombre d’élèves passera de 150 680 (en 2016-2017) à 192 366 (en 2029-2030). Cette hausse prévue va créer une pression sur le réseau d’écoles publiques, qui se démène déjà avec une pénurie d’enseignants. « On n’a pas encore réalisé l’ampleur de la demande qui s’en vient dans le réseau public », dit Martin Maltais, professeur au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). « On aura besoin de plus d’enseignants et de plus de directions d’école, sinon on s’en va vers une catastrophe annoncée. Le défi est grand, parce qu’on est déjà en pénurie », ajoute le spécialiste du financement et des politiques d’éducation. Martin Maltais a découvert cette hausse prévue de 14 % du nombre d’élèves en fouillant dans les bases de données du MEES. Il sonne l’alarme dans un rapport de consultation qui doit mener à la création d’un Institut national d’excellence en éducation, envisagée par le ministre Sébastien Proulx. suite et source
  2. Des parents préoccupés par la pénurie d'enseignants d'immersion en C.-B. Publié le mercredi 24 janvier 2018 Le groupe Canadian Parents for French dénonce la pénurie d'enseignants d'immersion française ainsi que l'inaction du gouvernement britanno-colombien à cet égard. L'organisme fait part de ses frustrations dans une lettre adressée à Rob Fleming, ministre de l'Éducation de la province. Un texte de Charlotte Dumoulin L'organisme Canadian Parents for French en Colombie-Britannique est manifestement fatigué de se répéter. Le groupe dit lancer un signal d’alarme depuis quatre ans sans voir d’amélioration. Il espère que le gouvernement néo-démocrate s’attaquera au problème dans les prochains mois. Dans la lettre destinée au ministre, les parents font état des conséquences provenant du manque criant d’enseignants d'immersion dans la province. L’une d’elles est la diminution de la qualité de l’enseignement, selon eux. L’organisme souligne que des enseignantes d'immersion française en congé de maternité sont parfois remplacées par des enseignants qui ne parlent qu'anglais. Source Radio-Canada
  3. 12/04/2017 Mise à jour : 12 avril 2017 | 3:59 Pénurie d’enseignants dans la région métropolitaine Par Dominique Cambron-Gouletet Marie-Ève Shaffer Des commissions scolaires de la région métropolitaine peinent à trouver des enseignants pour de la suppléance, et même pour des postes réguliers. «Cette année, c’est particulièrement criant, il y a une vague de départs à la retraite et davantage de congés de maladie», expose la vice-présidente de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), Nathalie Morel. La représentante syndicale montre du doigt une charge de travail démesurée, qui pousse à l’épuisement. «Cinq jours, c’est tellement lourd que des professeurs demandent de travailler 20% ou 40% de tâche en moins, illustre-t-elle. Mais maintenant, on leur refuse, et ça fait en sorte qu’ils finissent par tomber en congé de maladie à temps plein.» À plusieurs endroits, les listes de suppléance sont carrément vides. «Des enseignants doivent aller remplacer dans la classe de leurs collègues, mais en surplus de leurs tâches à eux, donc ça crée une certaine pression dans l’école», souligne la vice-présidente du Syndicat des enseignants de la région de Laval (SERL), Jennifer Gagnon. Rien, donc, pour aider à diminuer la charge de travail. Si les enseignants ont des horaires chargés partout, la pénurie de suppléants se fait davantage sentir sur les îles de Montréal et de Laval. «On n’entend pas ça de nos syndicats en Outaouais ou à Granby», rapporte Mme Morel. La Commission scolaire de Montréal (CSDM) met de son côté les bouchées doubles pour recruter. Juste pour les enseignants, elle a rehaussé ses cibles de recrutement de 25% en vue de la prochaine rentrée. L’ajout de financement de la part de Québec, mais aussi l’augmentation de sa clientèle – environ 1 000 élèves de plus par année – explique en grande partie la révision de ses besoins de main-d’œuvre, qui sont davantage criants en adaptation scolaire, au préscolaire et au primaire. suite et source: http://journalmetro.com/actualites/montreal/1116613/penurie-denseignants-dans-la-region-metropolitaine/
  4. Bonjour PVT, Être Français et enseigner au Québec, c'est très possible ! Je voudrais faire un petit billet pour parler de l'enseignement au Québec, pour celles et ceux qui sont intéressés par cette profession, via mon expérience personnelle. Né en France, Ancien PVT (2008), je suis maintenant citoyen du Canada. Ingénieur en Électronique (diplôme Français), je suis maintenant enseignant en Génie Électrique dans la grande région de Montréal. Ce billet intéressera quiconque ayant des aspirations à enseigner au Québec, de surcroît si c'est dans un domaine proche du mien. 1/ Les correspondances entre les études Françaises et Québécoises Les 2 systèmes d'enseignement sont assez différents (voir image ci-jointe). Les études au Québec sont obligatoires jusqu'au Secondaire 5. Ainsi, c'est 1 année de plus que notre collège Français. Une fois rendu au CÉGEP (équivalent de notre Lycée), l'étudiant peut choisir entre un programme "préuniversitaire" (qui porte bien son nom) ou un programme "technique" (qui du coup prendra 1 année de plus que le préuniversitaire). Issu d'un programme technique, l'étudiant pourra entrer directement sur le marché du travail et espérer assez facilement trouver de l'emploi (variable selon le domaine d'études). Il peut aussi poursuivre ses études dans des écoles d'ingénierie par exemple. Licence, Maîtrise et Doctorat sont similaires aux nôtres. Cependant les études d'ingénierie ne prennent que 4 années (au minimum : sans session redoublée) pour compléter un Diplôme de baccalauréat québécois, quand l'étudiant Français devra en effectuer minimum 5 (souvent 2+3). Ainsi, enseigner au Québec nécessite déjà de connaître le contexte désiré : Enseigner en maternelle, au primaire, au secondaire, au CÉGEP ou à l'université. 2/ Les études pour devenir enseignant - au préscolaire (maternelle), primaire ou secondaire : Dans les 3 cas les exigences sont les mêmes : détenir un "permis d'enseignement" dans la catégorie désirée. Cela représente des études deu Baccalauréat en enseignement (4 ans) avec des équivalences difficiles à obtenir depuis le système Français. - au CÉGEP : Au minimum, on exige des candidats (recrutés par les établissements directement) un BACCALAURÉAT (ou équivalent) dans la spécialité de l'enseignement. Devant la disproportion entre l'offre et la demande, une surenchère de compétences des candidats sur le niveau d'embauche se constate en pratique. Ainsi, il est souvent nécessaire ou plus avantageux de disposer d'une Maîtrise ou mieux dans le domaine de spécialité. Aussi, pour les mêmes raisons, un diplôme ou une preuve de compétence en pédagogie est souvent un atout considérable. Il peut s'agir d'expérience dans l'enseignement, ou bien mieux, d'un Certificat (diplôme obtenu en 3 à 5 trimestres) en Enseignement Collégial. Ce genre de Certificats (appelé "Microprogramme") s'obtient en Université, dans les Facultés de Pédagogie. UDeM, Sherbrooke, UQAM et Université Laval en offrent (à ma connaissance). https://www.usherbrooke.ca/education/futurs-etudiants/deuxieme-cycle/microprogrammes/microprogramme-de-2e-cycle-de-formation-initiale-en-enseignement-au-collegial-mifiec/ https://admission.umontreal.ca/programmes/microprogramme-en-enseignement-postsecondaire/ http://www.etudier.uqam.ca/programme?code=0680 - En Université : Comme en France, il est nécessaire de disposer d'un Doctorat, et très difficile de saisir une opportunité. Souvent un long cheminement au sein de ladite université, en tant qu'assistant à l'éducation, chercheur, etc ... est la clé du succès. 3/ Les opportunités Il est certain que ce genre d'emplois est difficile à décrocher. Cependant, il faut savoir que les enseignants au CÉGEP voient leur démographie lourdement marquée par la génération des "Baby Boomers". Ainsi, de nombreux départs en retraite ont eu lieu, sont en cours, ou auront lieu prochainement. Les CEGEP sont nombreux à renouveler ces postes. Mais il reste encore peu d'élus pour de nombreux candidats. Aussi, les postes en enseignement technique présentent souvent moins de candidats que les autres : en effet, pour un professionnel très diplômé et très spécialisé, il est peu commun de faire le choix de l'enseignement, vue la grande différence de salaire entre une carrière en enseignement et une carrière de professionnel. CE type de candidature attire plus facilement les personnes désireuses de contexte et de conditions de travail différents que dans le privé. 4/ Quelques conseils Les différences culturelles entre les deux nations ne sont pas à négliger dans ce type d'emploi. Pour tout candidat-enseignant issu du cursus scolaire Français, il est très difficile de connaître le contexte d'évolution de l'étudiant Québécois si l'on ne s'est pas profondément documenté sur celui-ci. Dans les CEGEP, pragmatisme et entraide l'emportent sur élitisme et théories. Les méthodes pédagogiques, les évaluations (examens, tests), le coût des études, les calendriers, sont autant de choses très différentes entre la France et le Québec. Ayant enseigné des deux côtés de l'atlantique, je peux vous assurer que la différence est considérable. Ainsi, si une expérience d'enseignement en France peut paraître un atout majeur, méfiance : - Les approches pédagogiques sont très différentes, pour ne pas dire opposées. Si la scolarité en Lycée Français est souvent dirigiste (Conseils de Classe, Bulletins, Autorité, CPE, Conseils de Discipline, Retenues, Appel ...), de ce côté-ci de l'atlantique il faut envisager le métier sous l'angle consensuel (discussions, approche humaniste, volontariat, cours à la carte, tutorat ...) - Le diplôme de CEGEP n'est pas un si-ne-qua-non pour obtenir un emploi pour un jeune. Certes les emplois sont modestes, mais de nombreux jeunes travaillent au sortir du Secondaire. Ainsi, l'ambiance de travail entre enseignants et étudiants au CEGEP est beaucoup plus convivial que dans les Lycées Français. Le CÉGEPien est plus motivé et plus mature que son cousin Lycéen. - Les cursus Québécois d'études ne sont pas élitistes. Les concours d'entrée dans des établissements de prestige n'existent pas. Ainsi, je conseille vivement à tout candidat enseignant issu de France de décrocher son Microprogramme. De plus, celui-ce se conclut dans la plupart des cas par un stage d'insertion en milieu du travail, une excellente porte d'entrée dans la vie professionnelle du futur enseignant. Si vous décrochez un entretien de sélection pour un poste d'enseignant, ne négligez pas votre préparation. 5/ Le mot de la fin ... Si vous êtes Ingénieur d'une école Française et que l'enseignement vous séduit, c'est le moment où jamais. Mais ne pas négliger la préparation. Pour conclure, j'inviterais tout PVT diplômé d'une école d'ingénieur Française, ou Maître ou Docteur, spécialisé en Électronique ou Télécom, et intéressé par le métier, à me contacter. En espérant que ces conseils sauront vous être utiles, Cordialement, Nicolas.
  5. a_magnin

    Enseigner l'anglais au secondaire.

    Bonjour à tous ! Je suis enseignant d'anglais langue seconde en France et je souhaite d'ici quelques années pouvoir exercer ma profession au Québec. J'ai déjà fait pas mal de recherches sur les démarches administratives afin de pouvoir obtenir un permis d'enseigner, et j'aurai certainement des questions sur ce sujet. Mais dans un premier temps, j'aimerais savoir si parmi vous se trouvent des enseignants d'anglais langue seconde (ou qui connaissent des enseignants d'anglais) qui pourraient m'indiquer la façon dont s'enseigne l'anglais au Québec. Au vu de ma profession actuelle, le niveau le plus similaire est je pense le secondaire, mais des infos sur le collégial peuvent être aussi bonnes à prendre. Je pense que les renseignements que je cherche me seront fournis durant la formation pédagogique que je devrai suivre (elle semble quasi-obligatoire pour les enseignants hors-Québec) mais je suis quand même curieux et j'aimerais déjà réfléchir à mon adaptation au système scolaire québecois. Voilà j'espère que ce message n'est pas trop confus, et qu'il ne fait pas trop répétition avec un autre sujet ! Bonne journée, Alrick
  6. CaptainMatthew

    Devenir enseignant

    Bonjour à toutes et à tous, Je suis actuellement étudiant français en Master 1 MEEF (Métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation) préparant le concours de professeur des écoles. Or depuis plusieurs années je souhaite fortement immigrer au Québec. J'y suis allé et j'ai été conquis et plusieurs témoiganges de personnes que je connais me motivent à réaliser ce projet. De plus, je base ma formation enseignante sur le système québecois où je me sens plus à l'aise à exercer. Bref, je me pose la question suivante : Est-il préférable de passer mon concours en France avant de faire mes démarches ou bien de finir ma formation universitaire au Québec ? Je vous remercie par avance de vos réponses.
  7. CaptainMatthew

    Grande décision pour un jeune couple

    Bonjour à tous, Nous avons pris la décision de faire le grand pas. En ce qui concerne la demande de certificat de sélection. L'un est étudiant et désire poursuivre ces études (déjà pris contact avec une université à Montréal, en attente de réponse). L'autre passe sa titularisation en tant que professeur d'anglais et décide alors d'exercer au Québec. Peut-on faire une demande commune car nous sommes en Union civil (PACS) malgré notre statut professionnel différent ? Merci pour vos réponses Tant de bonheur à faire ces démarches ensemble !
  8. Bonjour, bonjour. Comme dit dans un autre message, même si ma formation universitaire n'est pas dans ce domaine, je cherche un poste dans l'enseignement de l'anglais ou du français dans une institution publique ou privée. Je me suis dirigé vers le site du Lycée Français de Toronto, mais je n'entrais pas dans leurs critères (http://www.lft.ca/wp/?page_id=18) pour postuler en tant que prof. D'après vos expériences, cela vaut-il la peine d'envoyer quand-même une candidature spontanée pour un poste d'assistant ? Même cheminement pour l'Alliance Française : ils recrutent des professeurs, mais ils demandent 2 à 3 ans d'expérience dans le domaine de l'enseignement. Quelles sont mes chances si je postule spontanément en tant qu'assistant ? Je me pose également une autre question : Dans le cadre d'un contrat de travail et d'un permis de travail temporaires pour un citoyen Français, le visa est-il une nécessité ? Il m'a été dit que non, mais ça me paraît assez bizarre. Quel est votre avis ?
×

Information importante

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité Règles