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Mandy78955

Professeur des écoles

Question

Bonjour je suis enseignante primaire en région parisienne.

J'aimerais venir habiter à Québec et dans l'idée continuer d'y exercer mon métier, pour le moment je sais que c'est impossible car je suis enseignante depuis 1an or il me faut 3ans d'ancienneté.

Cependant, je voulais avoir des informations là-dessus, en effet je sais que les enseignants sont recrutés par les écoles voir les parents en eux-mêmes au Canada.

Qu'en est-il vraiment ? Existe-il une équivalence de diplôme ? On m'a parlé de me mettre en suppléante car c'est le plus simple au départ mais j'ai cru comprendre que c'était contraignant car il faut appeler toutes les écoles susceptibles d'avoir besoin d'un remplaçant le matin même ?

Merci de m'éclairer sur tout cela et n'hésitez pas à me parler de l'école primaire à Québec en tant que telle, je prends toutes les informations possibles !

 

On m'a aussi conseillé de travaillé en école française donc sous contrat français mais cela m'intéresse peu car bien que ce soit plus simple et plus rapide, ce contrat ne dure que 6ans après quoi je devrais revenir en France pour au minimum 3ans avant de pouvoir repartir.

 

Merci beaucoup!

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8 answers to this question

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Guest
il y a 35 minutes, Mandy78955 a dit :

Bonjour je suis enseignante primaire en région parisienne.

J'aimerais venir habiter à Québec et dans l'idée continuer d'y exercer mon métier, pour le moment je sais que c'est impossible car je suis enseignante depuis 1an or il me faut 3ans d'ancienneté.

Cependant, je voulais avoir des informations là-dessus, en effet je sais que les enseignants sont recrutés par les écoles voir les parents en eux-mêmes au Canada.

Qu'en est-il vraiment ? Existe-il une équivalence de diplôme ? On m'a parlé de me mettre en suppléante car c'est le plus simple au départ mais j'ai cru comprendre que c'était contraignant car il faut appeler toutes les écoles susceptibles d'avoir besoin d'un remplaçant le matin même ?

Merci de m'éclairer sur tout cela et n'hésitez pas à me parler de l'école primaire à Québec en tant que telle, je prends toutes les informations possibles !

 

On m'a aussi conseillé de travaillé en école française donc sous contrat français mais cela m'intéresse peu car bien que ce soit plus simple et plus rapide, ce contrat ne dure que 6ans après quoi je devrais revenir en France pour au minimum 3ans avant de pouvoir repartir.

 

Merci beaucoup!

Viens étudier ici en enseignement. Ensuite ce sera plus facile.

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Le niveau de français fait peur pour une prétendue enseignante du primaire...

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Guest
il y a 53 minutes, Demina47 a dit :

Le niveau de français fait peur pour une prétendue enseignante du primaire...

Mais non, c'est l'auto-correcteur qui déconne...

Edited by Guest

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En effet une erreur très chère parfaite demina47 conseillé de travailler*. Sérieusement allez voir ailleurs au lieu de pourrir tous mes posts de la sorte !

Envoyé de mon SM-G925F en utilisant application mobile Immigrer.com

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Viens étudier ici en enseignement. Ensuite ce sera plus facile.
J'ai déjà le diplôme, je voudrais éviter de le repasser en fait.

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Guest
Il y a 3 heures, Mandy78955 a dit :

J'ai déjà le diplôme, je voudrais éviter de le repasser en fait.

Envoyé de mon SM-G925F en utilisant application mobile Immigrer.com
 

Oui mais ici on enseigne pas de la même façon. Différences culturelles obligent...

Edited by Guest

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Oui mais ici on enseigne pas de la même façon. Différences culturelles obligent...
Justement comment enseignez vous alors ? Je suis preneuse

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    • By Letho78
      Bonjour !

      Je suis diplômé d'une licence en économie et d'une grande école de commerce (niveau master)
      J'ai travaillé principalement en cabinet de conseil pendant 3 ans, mais je n'en peux plus de ce métier, j'aimais beaucoup les matières littéraires (le francais notamment) au lycée, et je pensais à devenir prof, immature à l'époque, c'est un objectif que je n'ai pas poursuivi car aveuglé par l’appât du gain
      J'aimerais savoir si c'était réellement possible de repartir à zero (en quelque sorte) et d'exercer en tant qu'enseignant au Canada (Ontario ou Alberta), j'ai commencé à me renseigner et apparemment après avoir fait valoir ses diplômes il faut valider un bachelor in education (qui dure 2 ans) puis on peut chercher un boulot ?
      il parait que c'est plus simple pour les francais/francophones parce que les enseignants bilingues sont très demandés, mais qu'en est-il vraiment ? Sur reddit et ailleurs ils se plaignent du fait que le marché est saturé et très précaire, et qu'il faut attendre 5-7 ans pour avoir un poste.... Est-ce que là aussi le fait de ne pas avoir une éducation 100% canadienne ne va pas être un blocage ?
       
      Est-ce un objectif réalisable ou je devrais oublier et continuer à exercer un métier que je déteste ? Sachant que je devrais arriver au Canada à 29-30 ans
       
      Merci ! :)
    • By Laurent
      Marco Fortier
      22 janvier 2020
      Société  
      Durement frappée par la pénurie d’enseignants, la plus grande commission scolaire du Québec presse le gouvernement Legault d’accélérer les procédures d’immigration pour favoriser le recrutement de professeurs à l’étranger, surtout en France.
      Les trois missions de recrutement menées en France en 2019 par la Commission scolaire de Montréal (CSDM) ont mené à la signature de 81 contrats d’enseignants. À peine trois de ces profs sont toutefois arrivés à Montréal — et quatre autres sont attendus au début du mois de février — parce que les procédures menant à l’obtention d’un brevet d’enseignement et d’un permis de travail prennent jusqu’à huit mois, indique la CSDM.
      « On a besoin de ces enseignants qui sont qualifiés et qui ont de l’expérience », dit Catherine Harel Bourdon, présidente de la CSDM.
      « Ces démarches peuvent prendre jusqu’à huit mois, une période cruciale durant laquelle l’accompagnement du candidat par l’équipe de recrutement de la CSDM est d’une grande importance. Il existe un enjeu de rétention des candidats à travers ce processus, car au fil de ces délais essentiellement dus à la demande de permis de travail, le candidat peut changer d’idée ou être recruté par un compétiteur », précise un document de la CSDM qui sera déposé mercredi au conseil des commissaires.
       
      suite et source: https://www.ledevoir.com/societe/571265/mission-de-recrutement-de-profs-en-france
    • By Baloucita
      bonjour tout le monde
       
      nous comptons immigrer à Montréal prochainement, mes enfants sont déjà scolarisés dans une école française et l’aîné est déjà au lycée d'où le choix de la continuité dans le système français afin d'éviter plus de changements. 
      Par contre je vous serais très reconnaissante si vous pouviez me donner votre avis sur les  écoles françaises Stanislas et marie de France, tous les aspects m’intéressent
       
      merci merci beaucoup
    • By marielrq
      Bonjour à tou.te.s
       
      Je viens de passer un an au Canada et j'ai très envie de revenir m'y installer plus longtemps. J'essaye donc de me renseigner sur les possibilités d'exercer mon travail au Canada. 
       
      Je suis française et actuellement étudiante en doctorat (PhD, études hispanophones) : j'écris une thèse et j'enseigne à l'université en parallèle. Je me destine donc à des métiers d'enseignement (dans mon cas, de l'espagnol), dans le supérieur. Je suis également titulaire de l'agrégation (études hispanophones), d'un master recherche (études hispanophones) et d'un master professionnel (études hispanophones). 
       
      Est-il possible d'enseigner dans des établissements d'enseignement supérieur (universités) au Québec/Canada avec des diplômes français ? Quels diplômes sont demandés ?
      (Je sais qu'une formation à l'enseignement est obligatoire pour enseigner dans le primaire et le secondaire, mais je ne trouve pas d'informations concernant le supérieur). 
       
      Et si les diplômes français sont valables au Canada : ai-je réellement une chance de trouver un poste ? 
       
      Deuxième question : avec un master professionnel de FLE (Français Langue Étrangère), est-il possible de trouver des postes d'enseignant du FLE au Québec/Canada ?
       
      Merci beaucoup d'avance, 
       
      Marie 
    • By robert84
      Bonjour,
      Je suis entrain de regarder pour les inscriptions aux écoles primaires pour mes enfants. Mon premier choix était l'école publique mais celle à côté de chez nous est dans les pires de Montréal au classement... 
      Quelqu'un connait-il l'école primaire st joseph 1985 ? Je peine à trouver des avis...
       
      Merci d'avance ! 
    • By laurianebeffa
      Bonjour à tous,
       
      Mon chum (québécois) et moi souhaiterions étudier en Suisse. Il voudrait faire un diplôme d'enseignement au secondaire (baccalauréat similaire à celui de l'UQAM), concentration Univers social.
       
      Nous avons essayé de nous renseigner auprès du Ministère de l'éducation, du Ministère de l'Immigration, de la Diversité et de l'Inclusion, auprès d'orienteur-euse-s, etc. mais n'avons obtenu pour réponse uniquement les procédures, mais pas les statistiques concernant le nombre de reconnaissances de diplôme, si cela était monnaie courante, si au contraire il fallait recommencer les études au complet, etc.
       
      Nous voudrions savoir si vous avez connaissance du parcours qui attend un québécois pour faire reconnaitre son diplôme étranger (suisse, dans l'idée), si la reconnaissance a été ardue à faire faire, ou s'il fallait tout bonnement tout recommencer. 
       
      Est-ce commun qu'une personne ayant un diplôme étranger (suisse p.ex) enseigne au secondaire au Québec? Est-ce qu'un québécois a des chances de pouvoir enseigner au Québec en ayant fait son diplôme à l'étranger?
       
      Merci infiniment d'avance pour vos réponses, nous sommes vraiment à court de personnes à contacter...
       
      Hadrien et Lauriane
    • By Barrington
      Bonjour à tous et vous parents,
       
      Depuis un long moment, je scrute le Web à la recherche d'information sur les structures secondaires au Québec. Parisien et futur migrant, je récupère tout plein d'information et aussi tout plein de tableaux sur les classements et palmarès des écoles : (http://www.journaldemontreal.com/actualite/education/PalmaresEcole). Mais pour moi, malgré les détails, tout cela reste encore subjectif. Je souhaiterai savoir selon vous, quelles sont les structures secondaires (publiques ou privées) qui pourraient convenir pour des jeunes entre 11 et 15 ans provenant de Paris ?
       
      Merci encore.
    • By Isa78
      18 avril 2016 - 18 avril 2018
        Il y a deux ans pile, nous débarquions au bureau de l'immigration de Montréal-Trudeau, pour valider nos résidences permanentes. Une journée qui a changé nos vies et qu'on n'est pas prêts d'oublier !   Tout avait commencé un soir de déprime, arrosé d'alcool, à l'automne 2013. Bilan de nos vies actives respectives, stagnation de poste et de salaire pour moi, cadre dans une grande entreprise industrielle française, et pour mon mari, une startup au bord du dépôt de bilan, faute d'investisseurs, devenus trop frileux dans un pays enfoncé dans la crise économique. A cela s'ajoutait la vie francilienne et ses désagréments quotidiens, transports, pollution, insécurité, grèves, et j'en passe... Et quel avenir ici pour notre fille, qui n'avait alors pas 5 ans ? Et au fil de nos discussions, une idée folle était en train de naître : pourquoi pas partir au Québec ? On avait déjà regardé des reportages, ça avait l'air simple, et on s'y voyait déjà dans 6 mois !   Le lendemain, l'idée ne s'était toujours pas envolée, et mon mari me ramenait à la maison le fameux livre de Laurence Nadeau, "S'installer et travailler au Québec, édition 2013". Commence alors, comme pour tout le monde ici, le parcours du combattant, jalonné d'intentions de rejet et de rude épreuve pour notre patience . C'est seulement deux ans plus tard, en décembre 2015, qu'on recevra dans notre boite aux lettres les précieuses CRP, notre sésame pour une nouvelle vie !   Peu de temps après, une bonne nouvelle tombe : mon mari obtient une offre d'emploi en informatique après avoir passé des entretiens aux Journées Québec à Paris en novembre. Tout s'accélère, on organise le déménagement avec Galieni, on vend nos meubles, nos voitures, on achète les billets d'avions pour toute la famille, y compris notre chat qui voyagera en soute. On s'occupe également de trouver une école pour notre fille, et une fois sur place, on trouvera un 4 1/2 à louer juste à côté.   De mon côté, j'avais établi plusieurs contacts avec des employeurs potentiels via linkedIn, et à mon arrivée en avril, je passe plusieurs entretiens, et j'obtiens rapidement un travail dans une grande institution financière québécoise. Je retourne seule en France quelques mois pour finir l'année scolaire, et reviens définitivement début juillet avec ma fille.   Niveau administratif, le Québec est incroyablement efficace. NAS, RAMQ, SAAQ, tout se fait à chaque fois en quelques dizaines de minutes, et on est impressionnés par la gentillesse du personnel, qui nous explique tout en détail, et avec le sourire ! Il faut dire qu'on sortait de 2 mois d'affronts, coups de gueule et médiation avec la CPAM des Yvelines qui refusait de nous délivrer le formulaire SE401-Q207 (celui qui nous permet d'être couverts par la RAMQ dès notre arrivée), et qui avaient osé nous dire au téléphone, sic : "si ça ne vous plait pas vous n'avez qu'à pas partir au Canada ! ". Heureusement, l'extrême efficacité de l'administration québécoise nous fait vite oublier cette mésaventure   Depuis notre arrivée, peu de choses nous ont déçu. Il faut dire qu'en deux ans et demi d'attente, nous avons eu largement assez de temps pour nous préparer. Comprendre la culture québécoise, connaitre l'histoire, les lois, les démarches, le format des CV, le système bancaire, apprendre les expressions locales, s'habituer à l'accent en écoutant les web radios... On peut dire, en empruntant une expression québécoise, qu'on était "pas mal prêts", avant de monter dans l'avion.    Il y a encore quelques petites choses qu'on a appris sur place, et qui nous font sourire en y repensant, comme par exemple, ma fille qui rentre de son premier jour d'école en nous disputant parce qu'on ne lui avait pas donné de souliers d'intérieur : oui, toute l'année, même l'été, il y a les chaussures pour dehors et les chaussures pour la classe. Ici, c'est comme ça que ça se passe ! Et dans le même esprit, on ne garde jamais ses chaussures dans une maison, même quand on est invités, on les retire toujours à l'entrée, heureusement qu'un ami Français immigré de longue date nous avait prévenu !   Mois après mois, la routine s'est installée, et on a vite eu l'impression d'être ici depuis toujours ! Mais cette routine-ci est nettement meilleure que la précédente. Sortis à 16h30 chaque soir, chez nous à peine 30 minutes plus tard, on a gagné du temps de qualité tous ensemble en famille.    Alors bien sûr, il y a l'hiver ! Notre deuxième hiver tente désespérément de s'achever, et on a hâte de pouvoir ranger les manteaux en duvet, les tuques et les mitaines ! Cet hiver a d'ailleurs été un peu plus éprouvant que le précédent, beaucoup de neige, et une longue période de froid extrême début janvier, qui nous a valu des canalisations gelées, et plus d'eau dans la cuisine pendant 24 heures... Mais nous ne nous plaignons pas trop, Montréal est largement épargnée par les gros désagrément de l'hiver, comparée à la ville de Québec ou au Saguenay. Les grands axes sont rapidement dégagées, et les écoles rarement fermées (un jour par hiver depuis notre arrivée). Et on adore les anneaux de patinoires extérieures qui apparaissent un peu partout dans les parcs, de bon moments à passer en famille quand il ne fait pas en bas de -15° !   A l'inverse, l'été est agréable et chaud, le ciel souvent bleu (comparé à Paris...), et l'été indien s'étire jusqu'à la fin octobre : il n'est pas rare de se promener en manches courtes à cette période de l'année. Mais on passe de l'été à l'hiver en deux ou trois semaines. Je me souviens qu'en novembre dernier, on a perdu quelque chose comme 25 degrés en deux jours.   Mais Montréal a son charme, été comme hiver. Même dans le froid, de nombreuses festivités se déroulent un peu partout, pour tous les âges et tous les goûts. Et l'été, c'est encore plus animé : on sent que les Québécois ont à cœur de profiter de chaque minute de chaleur, pour recharger les batteries avant la prochaine hibernation   Mais parlons d'un sujet un peu plus sérieux : le travail. Je lis des choses parfois horribles sur le forum, mais heureusement, ce sont des cas isolés, ou tout simplement des immigrants qui n'ont pas su s'adapter: il y en a plus qu'on ne le croit ! De notre côté, dans nos jobs respectifs, on apprécie vraiment l'ambiance de travail. On se sent utiles, valorisés, efficaces, pas grand chose à voir avec la France. Ici, pas question d'heures sup' à n'en plus finir, mais on attend de vous de l'implication et de l'autonomie, et on vous demande même souvent votre avis (oui, au début, ça fait bizarre, mais on s'habitue vite... ). Et pour passer haut la main l'étape du recrutement, c'est vraiment important de bien rédiger son CV à la québécoise, en mettant en avant les réalisations qu'on a accomplies dans le passé, et ce qu'on recherche dans notre futur emploi. Le CV peut être long et détaillé, mais pas la peine d'écrire qu'on est marié 2 enfants 1 chien, ni qu'on est passionné de pétanque. Par contre, si vous avez fait du bénévolat, ou si vous êtes engagés activement dans une grande cause respectable (environnement, éducation, humanitaire...), vous pouvez le noter, car c'est très bien vu par ici ! Et si vous avez une passion directement liée à votre métier, bien évidemment, mettez-la ! Dans 99% des cas, on vous demandera des références, donc il faut espérer que votre ancien chef vous apprécie, parce qu'il va avoir un long questionnaire à remplir sur la qualité de votre travail et votre personnalité.    Une fois retenus pour un entretien, apprêtez-vous à passer à la laveuse en mode essorage. Ça va être long et difficile. Les recruteurs voudront voir ce que vous avez dans le ventre, et si vous avez vraiment le profil pour le poste. Finis les CV maquillés, ici vous serez rapidement démasqués. Si votre entretien ne dure que 15 minutes, attendez-vous à ne pas être rappelés. Mais avec un taux de chômage très bas, il est quand même probable que vous n'ayez pas trop de difficultés à trouver un emploi en quelques mois, même si ce n'est pas exactement le poste que vous recherchiez. Et ici, ce n'est pas du tout mal vu de partir rapidement pour un autre emploi. Ça m'avait choqué au début, mais je commence à m'habituer : une personne qui trouve mieux ailleurs aura juste deux semaines de préavis à respecter, et personne ne va lui en vouloir, pas même le manager, ça fait partie du jeu.   Pour ceux qui le souhaitent (ou qui n'ont pas le choix si leur métier est régit par un ordre professionnel), ici ce n'est pas du tout mal vu de reprendre ses études à l'âge adulte, c'est même très répandu. Et surtout, c'est un moyen sûr de trouver un emploi par la suite, car la formation québécoise sera immédiatement reconnue par les employeurs québécois. De notre côté, on a de la chance, on a pu trouver un travail sans repasser par la case études, nos diplômes et notre expérience en France ont été suffisants.   Pour les enfants aussi, l'école ici est très différente de la France. Beaucoup moins de devoirs (au primaire), et des cours très ludiques : on joue pour apprendre. Une méthode pédagogique qui a fait ses preuves: ici, les enfants sont plus épanouis et heureux d'aller à l'école, et ils ont même une belle avance sur le programme de France. Un seul bémol : ils ont des cours obligatoires d'éthique religieuse, où finalement, ils parlent de toutes les religions... sauf l'athéisme ! A la fin, les enfants s'imaginent qu'il est obligatoire de choisir une religion, et se sentent exclus quand ils n'en ont pas... Mais voyons le bon côté des choses, ça nous a permis d'aborder le sujet en famille à la maison, pour mieux expliquer nos choix.    Autre point à ne pas négliger, si vous souhaitez que votre enfant apprenne l'anglais dès le primaire (au cas où ça lui servirait plus tard, sait-on jamais...), il vaut mieux choisir une école privée avec une filière d'anglais renforcé, car ici au public, c'est comme en France, seulement 1h par semaine pendant les 6 années de primaire, alors ça ou rien... Et bien entendu, pour nous francophones, les écoles anglophones sont tout simplement interdites d'accès, c'est bon à savoir, car beaucoup de parents débarquent à Montréal en pensant que leur enfant aura facilement accès à un enseignement bilingue dans le public, et finalement, c'est la désillusion. Mais a Montréal, il y a beaucoup de choix pour les écoles privées, et les prix varient de 3000 à 30000$ par année, de quoi trouver son bonheur   Dans notre cas, le choix de l'école nous a amenés à nous installer dans un coin tranquille et agréable de l'ouest de l'île de Montréal. Beaucoup de Français vont s'installer sur le plateau, complètement à l'opposé. "Du coup", ici, on ne croise pas beaucoup de Français : il y a en majorité des anglophones et des immigrants asiatiques, et aussi des Québécois francophones. Le bord du lac Saint Louis est à quelques centaines de mètres, on aime s'y promener été comme hiver. C'est certainement l'un des plus beaux coins de l'île, mais peu de gens le connaissent.    Alors bien sûr, habiter loin du centre-ville rend l'achat (ou leasing) d'une auto indispensable. Les trains de banlieue passent entre deux et trois fois par heure aux heures de pointe, et on peut aussi compter sur quelques lignes de bus express passé 18h30. Mais ici, les transports sont très ponctuels dans l'ensemble, c'est très appréciable. Pour aller au centre ville en voiture, notre passage obligé est l'échangeur Turcot. En travaux depuis notre arrivée, on le voit évoluer chaque jour, et ça devrait encore durer au moins deux ans. Cela cause quelques ralentissements, mais rien d'insurmontable quand on débarque de l'île de France... Mais les Québécois, eux, sont scandalisés par tant de travaux. L'île est recouverte de gros cônes oranges, devenus l'emblème de la ville, presque autant que le 1000 gauchetière ou le pont Jacques Cartier. Mais je reste persuadée que ces travaux sont une bonne chose, la ville en avait vraiment besoin ! Ils vont fluidifier nos trajets et dynamiser cette belle et grande capitale d'Amérique du Nord.    On se sent bien dans notre West Island, alors en janvier dernier, on y a acheté une maison, dans un programme de constructions neuves. On est vraiment contents de notre investissement. Avec 18 mois d'historique de crédit et un statut de résidents permanents, on n'a eu aucun mal à avoir une hypothèque au même taux que n'importe quel Canadien. Mais ça ne nous a pas empêché de magasiner les banques et courtiers, pour faire marcher la concurrence, et finalement, notre banque s'est alignée sur le meilleur taux, nous a offert les frais de notaire, et maintenant on ne paie plus aucun frais bancaire mensuel, c'est vraiment un bon deal.    Au bilan, deux années merveilleuses, aucun regret, une excellente intégration pour nous autant que pour notre fille, de belles expériences, de belles rencontres avec les Québécois qui sont tellement gentils, accueillants et généreux avec nous! Mais pour nous, ce sont aussi de nombreux voyages à travers le Canada et aux USA (l'un de mes rêves avant d'immigrer!), et pour finir, nous avons fait comme tout bon Québécois, le printemps refusant d'arriver, nous avons décidé de partir une semaine à Punta Cana ! Il paraît qu'il neige encore à Montréal, ce 18 avril 2018, mais moi je ne le vois pas, car je termine d'écrire ces lignes au bord de la piscine, sous le soleil des Carraibes, par 28 degrés Celsius !    Bonne semaine à tous! Et je souhaite que vos projets se réalisent autant que les miens!   Isa            
    • By lobnaespoir
      bonsoir les amis ,
      un sujet qui me derange a chaque fois que j y pense  ... bientot a montreal je suis dans la  phase final attente de la brune depuis un bail Aout 2017 date de ma visite medicale .
      le sujet c est le lycée secondaire pour mon fils comment le choisir .. tout le monde me disent que suivant ou vous allez habitez mais pour moi le choix du lycée vient en premier et suivant le choix du lycée je choisis la cité ou je vais habité .  d après vos expérience ceux que vous êtes déjà a Montréal  un ado de 15 ans comment vous avez fais pour le choix du lycée public car tout le monde me parle du privée mais c est pas évident pour moi un lycée privé ... j ai vus sur palmarès que les lycée privée sont en premier coté niveau je cherche un lycée dans un coin sain bonne fréquentation   coté sécurité ça me dit aussi et niveau d étude bien sur  vos suggestions svp les amis déjà a Montréal 
      merci a l avance 
    • By Yriviere
      Bonjour,
       
      Je voulais vous faire part d'une incompréhension du système et d'une baisse de moral qui en résulte. Nous sommes deux instits de la région parisienne et nous souhaitons travailler dans la province du Québec, idéalement Montréal mais nous ne sommes pas fermés.
       
      La demande de CSQ est faite mais renvoi du ministère car plein.. Il faudrait donc avoir un emploi pour pouvoir poser tout de même la demande n'importe quand. MAIS ! Mais difficile finalement de trouver un poste à temps plein hors lycées français.. La CSDM nous renvoie au CSQ et statut de résident permanent, or je constate que sans travail c'est impossible. J'ai l'impression de tourner en rond depuis un an...
       
      J'avais une impression au départ de facilité du système; après tout on est français, ils ont besoin de français ça devrait marcher hein ? Et bien non, ça ne marche pas !
       
      Suis-je le seul à ressentir ce problème ? 
      Merci pour vos futurs apports.
       
      Yannick
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