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  1. bonjour tout le monde nous comptons immigrer à Montréal prochainement, mes enfants sont déjà scolarisés dans une école française et l’aîné est déjà au lycée d'où le choix de la continuité dans le système français afin d'éviter plus de changements. Par contre je vous serais très reconnaissante si vous pouviez me donner votre avis sur les écoles françaises Stanislas et marie de France, tous les aspects m’intéressent merci merci beaucoup
  2. bonsoir les amis , un sujet qui me derange a chaque fois que j y pense ... bientot a montreal je suis dans la phase final attente de la brune depuis un bail Aout 2017 date de ma visite medicale . le sujet c est le lycée secondaire pour mon fils comment le choisir .. tout le monde me disent que suivant ou vous allez habitez mais pour moi le choix du lycée vient en premier et suivant le choix du lycée je choisis la cité ou je vais habité . d après vos expérience ceux que vous êtes déjà a Montréal un ado de 15 ans comment vous avez fais pour le choix du lycée public car tout le monde me parle du privée mais c est pas évident pour moi un lycée privé ... j ai vus sur palmarès que les lycée privée sont en premier coté niveau je cherche un lycée dans un coin sain bonne fréquentation coté sécurité ça me dit aussi et niveau d étude bien sur vos suggestions svp les amis déjà a Montréal merci a l avance
  3. Bonjour, Je suis entrain de regarder pour les inscriptions aux écoles primaires pour mes enfants. Mon premier choix était l'école publique mais celle à côté de chez nous est dans les pires de Montréal au classement... Quelqu'un connait-il l'école primaire st joseph 1985 ? Je peine à trouver des avis... Merci d'avance !
  4. Bonjour je suis enseignante primaire en région parisienne. J'aimerais venir habiter à Québec et dans l'idée continuer d'y exercer mon métier, pour le moment je sais que c'est impossible car je suis enseignante depuis 1an or il me faut 3ans d'ancienneté. Cependant, je voulais avoir des informations là-dessus, en effet je sais que les enseignants sont recrutés par les écoles voir les parents en eux-mêmes au Canada. Qu'en est-il vraiment ? Existe-il une équivalence de diplôme ? On m'a parlé de me mettre en suppléante car c'est le plus simple au départ mais j'ai cru comprendre que c'était contraignant car il faut appeler toutes les écoles susceptibles d'avoir besoin d'un remplaçant le matin même ? Merci de m'éclairer sur tout cela et n'hésitez pas à me parler de l'école primaire à Québec en tant que telle, je prends toutes les informations possibles ! On m'a aussi conseillé de travaillé en école française donc sous contrat français mais cela m'intéresse peu car bien que ce soit plus simple et plus rapide, ce contrat ne dure que 6ans après quoi je devrais revenir en France pour au minimum 3ans avant de pouvoir repartir. Merci beaucoup!
  5. Bonjour à tous et vous parents, Depuis un long moment, je scrute le Web à la recherche d'information sur les structures secondaires au Québec. Parisien et futur migrant, je récupère tout plein d'information et aussi tout plein de tableaux sur les classements et palmarès des écoles : (http://www.journaldemontreal.com/actualite/education/PalmaresEcole). Mais pour moi, malgré les détails, tout cela reste encore subjectif. Je souhaiterai savoir selon vous, quelles sont les structures secondaires (publiques ou privées) qui pourraient convenir pour des jeunes entre 11 et 15 ans provenant de Paris ? Merci encore.
  6. 18 avril 2016 - 18 avril 2018 Il y a deux ans pile, nous débarquions au bureau de l'immigration de Montréal-Trudeau, pour valider nos résidences permanentes. Une journée qui a changé nos vies et qu'on n'est pas prêts d'oublier ! Tout avait commencé un soir de déprime, arrosé d'alcool, à l'automne 2013. Bilan de nos vies actives respectives, stagnation de poste et de salaire pour moi, cadre dans une grande entreprise industrielle française, et pour mon mari, une startup au bord du dépôt de bilan, faute d'investisseurs, devenus trop frileux dans un pays enfoncé dans la crise économique. A cela s'ajoutait la vie francilienne et ses désagréments quotidiens, transports, pollution, insécurité, grèves, et j'en passe... Et quel avenir ici pour notre fille, qui n'avait alors pas 5 ans ? Et au fil de nos discussions, une idée folle était en train de naître : pourquoi pas partir au Québec ? On avait déjà regardé des reportages, ça avait l'air simple, et on s'y voyait déjà dans 6 mois ! Le lendemain, l'idée ne s'était toujours pas envolée, et mon mari me ramenait à la maison le fameux livre de Laurence Nadeau, "S'installer et travailler au Québec, édition 2013". Commence alors, comme pour tout le monde ici, le parcours du combattant, jalonné d'intentions de rejet et de rude épreuve pour notre patience . C'est seulement deux ans plus tard, en décembre 2015, qu'on recevra dans notre boite aux lettres les précieuses CRP, notre sésame pour une nouvelle vie ! Peu de temps après, une bonne nouvelle tombe : mon mari obtient une offre d'emploi en informatique après avoir passé des entretiens aux Journées Québec à Paris en novembre. Tout s'accélère, on organise le déménagement avec Galieni, on vend nos meubles, nos voitures, on achète les billets d'avions pour toute la famille, y compris notre chat qui voyagera en soute. On s'occupe également de trouver une école pour notre fille, et une fois sur place, on trouvera un 4 1/2 à louer juste à côté. De mon côté, j'avais établi plusieurs contacts avec des employeurs potentiels via linkedIn, et à mon arrivée en avril, je passe plusieurs entretiens, et j'obtiens rapidement un travail dans une grande institution financière québécoise. Je retourne seule en France quelques mois pour finir l'année scolaire, et reviens définitivement début juillet avec ma fille. Niveau administratif, le Québec est incroyablement efficace. NAS, RAMQ, SAAQ, tout se fait à chaque fois en quelques dizaines de minutes, et on est impressionnés par la gentillesse du personnel, qui nous explique tout en détail, et avec le sourire ! Il faut dire qu'on sortait de 2 mois d'affronts, coups de gueule et médiation avec la CPAM des Yvelines qui refusait de nous délivrer le formulaire SE401-Q207 (celui qui nous permet d'être couverts par la RAMQ dès notre arrivée), et qui avaient osé nous dire au téléphone, sic : "si ça ne vous plait pas vous n'avez qu'à pas partir au Canada ! ". Heureusement, l'extrême efficacité de l'administration québécoise nous fait vite oublier cette mésaventure Depuis notre arrivée, peu de choses nous ont déçu. Il faut dire qu'en deux ans et demi d'attente, nous avons eu largement assez de temps pour nous préparer. Comprendre la culture québécoise, connaitre l'histoire, les lois, les démarches, le format des CV, le système bancaire, apprendre les expressions locales, s'habituer à l'accent en écoutant les web radios... On peut dire, en empruntant une expression québécoise, qu'on était "pas mal prêts", avant de monter dans l'avion. Il y a encore quelques petites choses qu'on a appris sur place, et qui nous font sourire en y repensant, comme par exemple, ma fille qui rentre de son premier jour d'école en nous disputant parce qu'on ne lui avait pas donné de souliers d'intérieur : oui, toute l'année, même l'été, il y a les chaussures pour dehors et les chaussures pour la classe. Ici, c'est comme ça que ça se passe ! Et dans le même esprit, on ne garde jamais ses chaussures dans une maison, même quand on est invités, on les retire toujours à l'entrée, heureusement qu'un ami Français immigré de longue date nous avait prévenu ! Mois après mois, la routine s'est installée, et on a vite eu l'impression d'être ici depuis toujours ! Mais cette routine-ci est nettement meilleure que la précédente. Sortis à 16h30 chaque soir, chez nous à peine 30 minutes plus tard, on a gagné du temps de qualité tous ensemble en famille. Alors bien sûr, il y a l'hiver ! Notre deuxième hiver tente désespérément de s'achever, et on a hâte de pouvoir ranger les manteaux en duvet, les tuques et les mitaines ! Cet hiver a d'ailleurs été un peu plus éprouvant que le précédent, beaucoup de neige, et une longue période de froid extrême début janvier, qui nous a valu des canalisations gelées, et plus d'eau dans la cuisine pendant 24 heures... Mais nous ne nous plaignons pas trop, Montréal est largement épargnée par les gros désagrément de l'hiver, comparée à la ville de Québec ou au Saguenay. Les grands axes sont rapidement dégagées, et les écoles rarement fermées (un jour par hiver depuis notre arrivée). Et on adore les anneaux de patinoires extérieures qui apparaissent un peu partout dans les parcs, de bon moments à passer en famille quand il ne fait pas en bas de -15° ! A l'inverse, l'été est agréable et chaud, le ciel souvent bleu (comparé à Paris...), et l'été indien s'étire jusqu'à la fin octobre : il n'est pas rare de se promener en manches courtes à cette période de l'année. Mais on passe de l'été à l'hiver en deux ou trois semaines. Je me souviens qu'en novembre dernier, on a perdu quelque chose comme 25 degrés en deux jours. Mais Montréal a son charme, été comme hiver. Même dans le froid, de nombreuses festivités se déroulent un peu partout, pour tous les âges et tous les goûts. Et l'été, c'est encore plus animé : on sent que les Québécois ont à cœur de profiter de chaque minute de chaleur, pour recharger les batteries avant la prochaine hibernation Mais parlons d'un sujet un peu plus sérieux : le travail. Je lis des choses parfois horribles sur le forum, mais heureusement, ce sont des cas isolés, ou tout simplement des immigrants qui n'ont pas su s'adapter: il y en a plus qu'on ne le croit ! De notre côté, dans nos jobs respectifs, on apprécie vraiment l'ambiance de travail. On se sent utiles, valorisés, efficaces, pas grand chose à voir avec la France. Ici, pas question d'heures sup' à n'en plus finir, mais on attend de vous de l'implication et de l'autonomie, et on vous demande même souvent votre avis (oui, au début, ça fait bizarre, mais on s'habitue vite... ). Et pour passer haut la main l'étape du recrutement, c'est vraiment important de bien rédiger son CV à la québécoise, en mettant en avant les réalisations qu'on a accomplies dans le passé, et ce qu'on recherche dans notre futur emploi. Le CV peut être long et détaillé, mais pas la peine d'écrire qu'on est marié 2 enfants 1 chien, ni qu'on est passionné de pétanque. Par contre, si vous avez fait du bénévolat, ou si vous êtes engagés activement dans une grande cause respectable (environnement, éducation, humanitaire...), vous pouvez le noter, car c'est très bien vu par ici ! Et si vous avez une passion directement liée à votre métier, bien évidemment, mettez-la ! Dans 99% des cas, on vous demandera des références, donc il faut espérer que votre ancien chef vous apprécie, parce qu'il va avoir un long questionnaire à remplir sur la qualité de votre travail et votre personnalité. Une fois retenus pour un entretien, apprêtez-vous à passer à la laveuse en mode essorage. Ça va être long et difficile. Les recruteurs voudront voir ce que vous avez dans le ventre, et si vous avez vraiment le profil pour le poste. Finis les CV maquillés, ici vous serez rapidement démasqués. Si votre entretien ne dure que 15 minutes, attendez-vous à ne pas être rappelés. Mais avec un taux de chômage très bas, il est quand même probable que vous n'ayez pas trop de difficultés à trouver un emploi en quelques mois, même si ce n'est pas exactement le poste que vous recherchiez. Et ici, ce n'est pas du tout mal vu de partir rapidement pour un autre emploi. Ça m'avait choqué au début, mais je commence à m'habituer : une personne qui trouve mieux ailleurs aura juste deux semaines de préavis à respecter, et personne ne va lui en vouloir, pas même le manager, ça fait partie du jeu. Pour ceux qui le souhaitent (ou qui n'ont pas le choix si leur métier est régit par un ordre professionnel), ici ce n'est pas du tout mal vu de reprendre ses études à l'âge adulte, c'est même très répandu. Et surtout, c'est un moyen sûr de trouver un emploi par la suite, car la formation québécoise sera immédiatement reconnue par les employeurs québécois. De notre côté, on a de la chance, on a pu trouver un travail sans repasser par la case études, nos diplômes et notre expérience en France ont été suffisants. Pour les enfants aussi, l'école ici est très différente de la France. Beaucoup moins de devoirs (au primaire), et des cours très ludiques : on joue pour apprendre. Une méthode pédagogique qui a fait ses preuves: ici, les enfants sont plus épanouis et heureux d'aller à l'école, et ils ont même une belle avance sur le programme de France. Un seul bémol : ils ont des cours obligatoires d'éthique religieuse, où finalement, ils parlent de toutes les religions... sauf l'athéisme ! A la fin, les enfants s'imaginent qu'il est obligatoire de choisir une religion, et se sentent exclus quand ils n'en ont pas... Mais voyons le bon côté des choses, ça nous a permis d'aborder le sujet en famille à la maison, pour mieux expliquer nos choix. Autre point à ne pas négliger, si vous souhaitez que votre enfant apprenne l'anglais dès le primaire (au cas où ça lui servirait plus tard, sait-on jamais...), il vaut mieux choisir une école privée avec une filière d'anglais renforcé, car ici au public, c'est comme en France, seulement 1h par semaine pendant les 6 années de primaire, alors ça ou rien... Et bien entendu, pour nous francophones, les écoles anglophones sont tout simplement interdites d'accès, c'est bon à savoir, car beaucoup de parents débarquent à Montréal en pensant que leur enfant aura facilement accès à un enseignement bilingue dans le public, et finalement, c'est la désillusion. Mais a Montréal, il y a beaucoup de choix pour les écoles privées, et les prix varient de 3000 à 30000$ par année, de quoi trouver son bonheur Dans notre cas, le choix de l'école nous a amenés à nous installer dans un coin tranquille et agréable de l'ouest de l'île de Montréal. Beaucoup de Français vont s'installer sur le plateau, complètement à l'opposé. "Du coup", ici, on ne croise pas beaucoup de Français : il y a en majorité des anglophones et des immigrants asiatiques, et aussi des Québécois francophones. Le bord du lac Saint Louis est à quelques centaines de mètres, on aime s'y promener été comme hiver. C'est certainement l'un des plus beaux coins de l'île, mais peu de gens le connaissent. Alors bien sûr, habiter loin du centre-ville rend l'achat (ou leasing) d'une auto indispensable. Les trains de banlieue passent entre deux et trois fois par heure aux heures de pointe, et on peut aussi compter sur quelques lignes de bus express passé 18h30. Mais ici, les transports sont très ponctuels dans l'ensemble, c'est très appréciable. Pour aller au centre ville en voiture, notre passage obligé est l'échangeur Turcot. En travaux depuis notre arrivée, on le voit évoluer chaque jour, et ça devrait encore durer au moins deux ans. Cela cause quelques ralentissements, mais rien d'insurmontable quand on débarque de l'île de France... Mais les Québécois, eux, sont scandalisés par tant de travaux. L'île est recouverte de gros cônes oranges, devenus l'emblème de la ville, presque autant que le 1000 gauchetière ou le pont Jacques Cartier. Mais je reste persuadée que ces travaux sont une bonne chose, la ville en avait vraiment besoin ! Ils vont fluidifier nos trajets et dynamiser cette belle et grande capitale d'Amérique du Nord. On se sent bien dans notre West Island, alors en janvier dernier, on y a acheté une maison, dans un programme de constructions neuves. On est vraiment contents de notre investissement. Avec 18 mois d'historique de crédit et un statut de résidents permanents, on n'a eu aucun mal à avoir une hypothèque au même taux que n'importe quel Canadien. Mais ça ne nous a pas empêché de magasiner les banques et courtiers, pour faire marcher la concurrence, et finalement, notre banque s'est alignée sur le meilleur taux, nous a offert les frais de notaire, et maintenant on ne paie plus aucun frais bancaire mensuel, c'est vraiment un bon deal. Au bilan, deux années merveilleuses, aucun regret, une excellente intégration pour nous autant que pour notre fille, de belles expériences, de belles rencontres avec les Québécois qui sont tellement gentils, accueillants et généreux avec nous! Mais pour nous, ce sont aussi de nombreux voyages à travers le Canada et aux USA (l'un de mes rêves avant d'immigrer!), et pour finir, nous avons fait comme tout bon Québécois, le printemps refusant d'arriver, nous avons décidé de partir une semaine à Punta Cana ! Il paraît qu'il neige encore à Montréal, ce 18 avril 2018, mais moi je ne le vois pas, car je termine d'écrire ces lignes au bord de la piscine, sous le soleil des Carraibes, par 28 degrés Celsius ! Bonne semaine à tous! Et je souhaite que vos projets se réalisent autant que les miens! Isa
  7. Le Palmarès des écoles secondaires POPULAIRE Le top 5 des écoles de chaque région Voici la liste des 5 meilleures écoles publiques et des 5 meilleures écoles privées de chaque région, en fonction de la cote (sur 10) que l’Institut Fraser leur a accordée. À LIRE ÉGALEMENT: 57 écoles en forte progression Montréal Écoles publiques •9,9: Collège Saint-Louis Montréal •9,3: Vincent Massey Montréal •8,9: Royal West Montréal-Ouest •8,9: Académie de Roberval Montréal •8,5: École internationale de Montréal Westmount Écoles privées •10,0: Jean-de-Brébeuf Montréal •10,0: Jean-Eudes Montréal •10,0: Sainte-Anne de Lachine Montréal •10,0: Collège Pasteur Montréal •10,0: Sainte-Marcelline Montréal suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/11/10/le-top-5-des-ecoles-de-chaque-region
  8. Bonjour Je suis un lycéen Français en Terminale S. Je souhaiterais vivre au canada plus tard et j'aimerai donc y faire directement des études de Physiothérapie sur place. Passant le BAC S cette année, je me demande les critères d'admissions pour pouvoir rentrer en physiothérapie au Canada. Faut-il faire des années universitaires au préalable ou peut-on y rentrer directement suite à un BAC S ou avec une équivalence a passer de celui-ci ? De plus je me demande aussi les tarifs moyen de ce genre d'étude au Canada Des réponses me seront d'une grande aide. Merci d'avance
  9. Bonjour, le sujet et a été abordé mais pour les enfants qui rentrent au CP (1ere année en France) mais là ma demande concerne un enfant de 9 ans né en novembre. Mon fils serait rentré en cm2 en France, il devrait donc rentrer en 5eme année au Quebec. Sauf qu'étant né en novembre, il n'a pas l'âge requis (avoir 10 ans au 30 septembre). Il est donc question de le faire rentrer en 4eme année dans l'école de notre quartier. Nous avons donc pris un livre pour évaluer son niveau de 4eme, et hormis l'anglais qui est beaucoup plus poussé qu'en France, en maths et français, c'est à peu près la même chose. L'ecole veut donc lui faire passer le test de passage en 5ème par un orthopedagogue pour voir s'il est apte à suivre ces cours. Avez vous déjà vécu cette situation ? Comment avez vous fait ? Avez vous insisté pour avoir une dérogation ? Nous avons peur qu'il s'ennuie à refaire une année qu'il a déjà fait en France. Merci de de vos avis. Kanico
  10. Bonjour, Je cherche des témoignages de parents ayant quittés la France en cours d'année scolaire. L'adaptation à l'école pour vos enfants s'est passée de quelle façon ? Regrettez-vous ce choix ? Merci pour vos retours
  11. Sur base de mes experiences personnelles, voici une serie d'astuces utiles pour son immigration. Ou pas. Astuce #06 : l'ecole, a presque 6 ans, au Quebec Au Canada, l'ecole maternelle commence a 5 ans et le primaire a 6 ans. A condition d'avoir 6 ans avant le 1er octobre. Que faire alors lorsqu'on est parent d'un enfant de 6 ans moins quelques jours seulement ? Lorsque nous avons quitte la Belgique, mon fils frequentait deja l'ecole primaire. Mais au Quebec, trop jeune de quelques jours, il ne respectait plus les criteres d'admissibilite. Il y avait donc un choix a faire : se resigner : le remettre en maternelle en attendant de lui faire recommencer sa 1ere primaire a la rentree scolaire suivante s'insurger : chercher un psy comprehensif et pousser pour obtenir une derrogation Personnellement, nous avons prefere une autre option pour nos enfants. La charte de la langue française ("Loi 101") fixe le francais comme langue officielle du Quebec. Toutefois - privilege d'arriver au Quebec avec un permis de travail temporaire - nous n'etions pas soumis a cette contrainte. Nous avons donc fait usage de notre liberte pour inscrire notre fils dans un etablissement public anglophone. Avec plusieurs considerations: nous vivons presentement a moins d'une heure des Etats-Unis dans notre region, les cours d'anglais pour enfants sont excessivement dispendieux et/ou avec des listes d'attentes interminables les ecoles anglophones que nous avons visites nous ont seduits par leur programme educatif et leurs moyens pedagogiques nos enfants ont besoin d'etre continuellement stimules, d'apprendre en permanence. Ayant deja fait une premiere primaire, mon fils avait un relative avance sur ses camarades. Pour eviter l'ennui, et le sentiment d'etre penalise en retournant en maternelle, nous lui avons lance un nouveau defi: acquerir la meme aisance d'expression en anglais. Apres seulement quelques mois : il etait capable de lire/ecrire en anglais. Apres quelques annees : sa maitrise des langues est impressionnante. Un bon investissement pour evoluer dans un Canada bilingue. Autre detail qui nous a conforte dans notre choix : dans notre ecole, nous croisons beaucoup d'enfants issus de familles anglophones mais aussi de nombreux autres francophones, qui vivent comme nous au Quebec avec un statut temporaire. Rencontrer d'autres familles avec qui nous partageons autant de points communs, c'est pas mal interessant au quotidien.
  12. bonjour , donc je veux bien partager avec vous mon cas pour avoir plus d information et vos idée sur ce sujet la , alors j ai un bac+2 en gestion d'entreprise et j'ai visa touriste canada et je veux bien poursuivre mes études au canada mais j ai aucune idée sur les écoles et les formations qui se trouve la bas du coup j'aimerai bien avoir vos avis sur quel école ou université me conviens le plus ? ou que puis-je faire avec mon visa touriste comme ecole ou formation ? et comment faire pour changer de statut touriste vers l'étudiant ( la plus facile et la plus rapide procédure) ? donc je compte beaucoup sur vous et sur vos suggestions merci d'avance et bonne journée .
  13. Bonjour, Nous recherchons pour la rentrée 2017/18 une très bonne école public ou privée sur Quebec Ville. Nous avions trouvé une école a sillery primaire en privée mais hélas il n'y a plus de place. Merci de vos messages car nous devons finaliser un des points le plus importants pour nous. Merci
  14. Bonjour, Au bout d'un an, nous avons eu finalement notre CSQ. Maintenant à l'attaque pour le fédéral. Nous espérons pouvoir déménager avec nos deux enfants ( 4 et 6 ans) d'ici fin 2018. On se pose par contre des questions sur l'adaptation des enfants à l'école. Avez-vous consulter le programme scolaire en avance afin de les préparer un peu? Diffère-t-il beaucoup de celui en France? Peut-on trouver des anciens cahiers et livres ( école primaire 2ème cycle) ? On aimerait faciliter au maximum ce début de nouvelle vie à nos enfants. Y-a-t-il des personnes qui se sont installées dans la région de Gatineau avec des enfants de cet âge? Des recommandations d'école? Merci ... pour votre feedback
  15. Bonjour, Nous prévoyons une installation prochaine, courant juillet, à St Jean Sur Richelieu, pouvez-vous nous guider sur le meilleur secteur en vue de rechercher un logement en fonction des écoles ( nous avons 2 enfants de 12 et 13 ans). Nous avons une intention première pour Iberville. Merci pour votre contribution
  16. Il y a maintenant 2 ans que mon petit dernier a été diagnostiqué avec un trouble de l'attention. Le caractère rêveur de mon fils devenait une pathologie. Cela ne m'a pas inquiété tout de suite. J'étais pareille petite. Et, malheureusement, je dirais qu'aujourd'hui cela est d'une banalité alarmante puisqu'autour de moi les cas sont nombreux. Comme il n'est pas hyperactif et d'un naturel très doux, son trouble est tout à fait gérable. Pour les devoirs, par exemple, il met 5 fois plus de temps qu'un autre enfant mais il y arrive... à son rythme. Ma patience est mise à rude épreuve! Chaque exercice accompli dans un délai raisonnable est une victoire, chaque progrès un pas de plus vers son autonomie. Pourtant je trouve cela difficile: La pression sociale est là... Constante, écrasante, étouffante. Je rentre de l'école où a eu lieu la remise de bulletin de la première période. C'est toujours la même chanson: "Oui il a beaucoup progressé mais c'est insuffisant"... "Il n'arrive pas à se concentrer en classe, il ne fait rien..."... "Il est distrait par tout, tout le temps"... "C'est dommage il est intelligent, très intelligent... Si vous trouviez un moyen de le faire se concentrer, le bulletin serait très différent!" Mon petit garçon est parfait à mes yeux mais trop lent pour le monde qui l'entoure. Je me renseigne, je lis des articles, m'interroge. J'ai recemment acheté, sur les conseils d'un spécialiste, un kit pour aider à la concentration des enfants avec un trouble de l'attention: Des coquilles (casque pour l'isoler du bruit ambiant), un lézard de 2 kilos supposé l'immobiliser (à mettre sur ses genoux pour qu'il reste stable pendant ses devoirs), une horloge magique pour qu'il ait conscience du temps qui passe. La concentration allait être au rendez-vous, c'était certain! Je suis enthousiaste. Lui aussi: Le lézard est devenu un dragon dont les ailes ont été coupées par la sorcière aux tables d'addition (moi), et l'horloge une bombe prête à exploser (moi aussi d'ailleurs). Les coquilles, j'ai laissé tombé: Il ne semblait pas pouvoir les porter sans faire de grimaces... Nous éclatons de rire. Il est heureux. Il a compris, à force de renforcement positif, qu'il y arrivera, quelque soit le temps que cela prendra. Il travaille de bon coeur, mais à deux à l'heure. Alors, je reprends confiance et je pense à la réplique d'Anne Dorval dans Mommy: - "Les sceptiques seront confondus..." Puis je repense à quelques uns de mes bulletins et je revois les commentaires de mes professeurs: " Elève avec la tête dans les nuages, devrait redescendre sur terre"... " Trop dans la lune, doit revenir parmi nous"... Il semblerait que la pomme ne soit pas tombée loin de l'arbre. Cet article est tiré de mon blogue: Les tribulations d'une française à Montréal: http://mhlps.wordpress.com Vous pouvez également suivre ma page facebook où je partage mes découvertes québécoises: https://www.facebook...ncaiseAMontreal
  17. Radio-Canada a appris qu'au moins deux écoles secondaires du Grand Montréal offrant des cours de natation entre leurs murs considèrent le burkini comme un accommodement raisonnable, inscrit dans le code vestimentaire de l'élève. S'il est difficile de savoir combien de jeunes femmes bénéficient de cet accommodement, on constate que le port du burkini est couramment accepté dans trois commissions scolaires. Pour certains, le burkini est un symbole d'inégalité, mais pour d'autres il n'est que le simple prolongement du hijab. Samira Laouni, une militante pour les droits des femmes musulmanes, applaudit la mesure adoptée par les trois commissions scolaires. « Je trouve ça extraordinaire [...] je pense que nous sommes dans un pays de droits, de liberté de choix et chaque liberté doit être respectée dans son intégralité », soutient-elle. Mais pour Leïla Bensalem, une enseignante à la retraite et militante laïque, il est inacceptable que le burkini fasse son entrée dans les écoles du Québec. « C'est totalement déraisonnable [...] les femmes ne s'intègrent pas quand elles sont accoutrées de cette manière, au contraire, ça met en évidence leurs différences », affirme-t-elle. Source : Radio-Canada
  18. Bonjour, Je viens en urgence demander si quelqu'un pourrait nous aider. Notre fille n'aura 5 ans qu'après le 1er octobre de cette annee. Elle a été deux ans déjà à l'école en France. Nous avons lu dans un article écrit par Betty Boop qu'apparemment il existait une entente France Québec sur le fait que si un enfant avait été la deuxième ou la troisième année en maternelle en France elle devrait pouvoir aller à l'école sans faire de demande de derogation. Qu'il suffirait d'avancer comme raison: poursuite de scolarite. J'ai donc rappelé la commission scolaire pour leur en parler, hors la responsable n'en a jamais entendu parlé. Est ce que quelqu'un pourrait me donner la source exacte légale de cette information svp? C'est urgent merci beaucoup.
  19. Bonjour, je suis actuellement en master en France dans le but de devenir professeur des écoles et j'aurai besoin de témoignages en particulier de la part de professeur des écoles en cycle 3 au primaire. Voici mon sujet d'étude comparée : Les enseignements artistiques au Québec et en France. Ma problématique est la suivante : L'art pour l'art ? Quels sont les enjeux des enseignements artistiques au cycle 3 et comment le Québec et la France en tirent ils profit ? Il s'avère qu'en France, officiellement, il est préconisé de faire des arts visuels et une éducation musicale mais les horaires restent limités, les programmes d'éducation peu détaillés, et, malheureusement ces enseignements "passent à la trappe". Au Québec, les programmes sont beaucoup plus détaillés. Les arts correspondent à un domaine et regroupent les arts dramatiques, les arts plastiques, la danse... Ce qui est très varié. Les programmes sont très détaillés et complets. J'aurais donc aimé savoir si vous pensez qu'effectivement ces enseignements occupent une place importante au sein des apprentissages au Québec ? Ces enseignements sont ils parfois éviter par les enseignants ? Tous les enseignants se sentent ils concernés par ce domaine ? Les enseignants respectent ils à la lettre les recommandations des programmes ? Autre question : En France, nous avons toute une partie du programme qui concerne l'histoire des arts ? Retrouve t-on cela au Québec ? Les enseignements artistiques occupent ils, selon vous une place aussi importante que la maîtrise de la langue ou des mathématiques ? Et selon vous, est ce que ces enseignements artistiques apportent une véritable plus-valu aux différents apprentissages ? Je vous remercie d'avance pour le temps que vous consacrerez à répondre
  20. Une étudiante québécoise en Belgique partage ses impressions sur les différences entre le Québec et la Belgique sur l'école, la vie quotidienne. Vidéo :
  21. Bonjour a tous, Je m'appel Cyril et je viens de nouvelle-caledonie ( un territoire français dans le pacifique) je viens m'installer a Montreal avec ma compagne le 3 aout pour qu'on poursuive nos etudes. Seulement elle sera a l'UDEM et moi au Cegep Marie victorin, et bien evidement c'est difficile de trouver un logement qui n'oblige pas l'un de nous a prendre une heure de transport en commun tout les jours. Ce serais donc genial si quelqu'un sur place pouvait nous conseiller, deja par rapport aux Quartiers et a leurs " sureté". On recherche au alentour du plateau Montreal, ( ce qui implique une heure de bus pour moi tout les matins et tout les soirs) Est-ce un bon endroit ? Les logements y sont bien ? Y'a t-il des choses a savoir par rapport a ces derniers pour ne pas se faire avoir ? Mon plus gros probleme ce situe donc au niveau du transport. Ma premiere solution, c'est donc le bus et le metro, 1h de trajet matin et soir ( et encore avec le decalage horaire, c'est 1h de trajet a 3h du matin a Montreal) donc pas tip top. Je me suis donc renseigner sur les voitures, mais apparement, s'acheter une voiture là bas c'est un vrai calevaire de paperasse d'organisation et d'entretien. Pourtout mon trajet passe d'une heure a seulement 20 minutes, ce qui nous permettrais meme d'habiter plus pres de L'UDEM pour ma partenaire. Ce s'rait genial, meme si j'ai des chose a apprendre car chez nous, il ne neige pas haha ! Il y a aussi le covoiturage, mais a raison de 15$ par trajet, donc 30$ par jour, le trajet en version express reviens chere ... Et enfin en vadrouillant un peu sur google map et dans les rues via le street view, j'me suis rendu compte qu'il y a un train qui traverse la ville, tranversant Jean-Talon et passant quelque rue apres mon cegep.Sa pourrais etre une solution, mais impossible de savoir si c'est un train reserver au voyage exterieure, donc chere sur les court trajets et surtout si on peu interagir avec comme avec un metro ( le prendre uniquement dans montreal, avec un tarif special ou un abonnement etc). Cette solution me parrait etre la meilleure bien qu'un peu Utopique sur les bords huhu.. Apres la voiture sa me parait vraiment le must si j'arrive a trouver une bonne affaire chez un concessionaire, mais encore une fois, sa implique un garage pour ranger la voiture en hiver, des economies pour les parkings, l'essence, l'assurance, le permis français et tout ce qui va avec ( faut que je me renseigne). Mais un gain de temps fou et quand meme, la liberté. J'ai des tas d'autres questions, et j'en aurais surment a venir de la part de mes parents, etc... On a quelques amis qui y sont, mais seulement depuis une année, donc bon. Toute reponse est la bienvenue, bonne soirée !
  22. Bonjour, Est ce que quelqu'un sait s'il existe un classement des écoles par quartier ou pour Montréal? Je sais qu'en Ontario, il y en a un qui est mis a jour tous les ans mais je n'ai rien trouve pour la province du Quebec en faisant des recherches. Merci,
  23. Bonjour à tous, Je suis étudiante en France pour devenir enseignante. Dans le cadre de mes études, je réalise un travail de comparaison entre l'Ecole laïque en France et l'enseignement religieux dans les écoles Québécoises. Je recherche des témoignages de parents (Québecois ou Français), d'élèves (Québecois ou Français) ou d'enseignants Québécois. J'aimerais savoir: - comment se déroulent ces cours en pratique (description d'un cours); - quels en sont leurs avantages et inconvénients, selon vous (par rapport au système français laïque, notamment); - ce qui vous a étonné, à ce sujet lorsque vous êtes arrivés au Québec; - quel est la place de cet enseignement dans le système éducatif québécois (nombre d'heures...) et quel place accorde-t-on à la religion en général au Québec; -etc... Bref, j'aimerais que vous me fassiez part de votre expérience à ce sujet. Merci d'avance!
  24. Une première école canadienne bilingue à Paris. Voici un interview avec la directrice de cette nouvelle école, Hélène Léoni.
  25. Bonjour ou Bonsoir, c'est selon l'endroit d'où vous me lirez. Nous sommes une famille de 4 personnes, dont deux enfants de 5 et 10 ans, vivant en Belgique. Il y a peu de temps, nous nous sommes mis à réfléchir sur l'idée de partir vivre au Canada, une famille de notre région y ayant immigré cet été et n'en disant que du bien. Pour notre part, nous n'y sommes jamais allé. Fin novembre nous nous rendrons au salon Destination Canada qui se tiendra à Bruxelles pour une première approche et pour pouvoir une idée un peu plus concrète de ce projet un peu fou (mais non irréalisable puisque vous êtes tous là pour en témoigner ) Des questions il y en a plein... La 1e étant: avez-vous tous fait un voyage de repérage avant de partir ou y en a-t-il parmi vous qui sont partis vire au Canada sans jamais y avoir mis les pieds avant? Nous avons jeté notre dévolu sur MONCTON au NB. Je me suis dit que pour une "première approche" du pays ça devrait le faire Qu'en pensez-vous? J'ai lu des horreurs sur les soins de santé, notamment sur le délai d'attente aux urgences et/ou pour avoir un médecin de famille. Ayant deux jeunes enfants, c'est un point qui m'inquiète un peu... Ensuite j'aimerais savoir comment se déroulent les journées à l'école. Les loisirs pour les enfants? Y a-t-il beaucoup d'activités ou de rencontres organisées entre familles? Les enfants vont-ils comme chez nous jouer les uns chez les autres? Comment se passent les soirées et les week-ends? Plutôt chacun chez soi ou repas et sorties entre amis? Quels sont les "pièges" ns lesquels ne pas tomber en tant que nouveau arrivants? Quelles ont été vos désillusions par rapport aux attentes que vous nourrissiez en immigrant? Et au contraire quelles bonnes surprises avez vous eu? L'initiative de partir vivre au Canada vient de moi. Et même si pour l'instant ma petite famille adhère à l'idée, j'ai un peu peur qu'ils risquent de ne pas s'y plaire pur X raison. C'est pourquoi j'aimerais que vous me décriviez un peu l'ambiance là-bas, dans votre nouvelle patrie. Merci à ceux qui se prendront le temps de me répondre. Mo from Belgium
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