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  1. Salut, Je suis un Maître Assistant en Méthodes Quantitatives Appliquées dans une université tunisienne. Je cherche une opportunité pour travailler en tant qu'un enseignant universitaire au Québec. Qu'elle est la procédure qu je dois suivre pour arriver à un tel objectif. Amicalement.
  2. Bonjour, Nous arrivons à Montréal en octobre. Je suis diplômée d'une licence sciences du langage, du diplôme universitaire FLE et du DAEFLE (je suis aussi professionnelle de l'animation j'ai un BPJEPS pour ceux qui connaissent, et dans mes plus jeunes années j'ai passé mon DUT communication); je suis en train de préparer les papiers pour faire l'évaluation comparative des diplômes. J'enseigne actuellement le français à Auckland. Je souhaiterai continuer à enseigner en arrivant à Montréal, mais j'ai vu que pour avoir l'autorisation d'enseigner il faut être diplômé et reconnu par l'éducation nationale. Donc ma question est : peut-on quand même demander l'autorisation d'enseigner avec mes diplômes ? Je suis prête à refaire une formation là bà s'il le faut : est ce possible de travailler et faire la formation permettant d'avoir l'autorisation ? Des gens FLE parmis l'audience qui ont un retour d'expérience à me faire ? Merci beaucoup
  3. Bonjour à tou.te.s Je viens de passer un an au Canada et j'ai très envie de revenir m'y installer plus longtemps. J'essaye donc de me renseigner sur les possibilités d'exercer mon travail au Canada. Je suis française et actuellement étudiante en doctorat (PhD, études hispanophones) : j'écris une thèse et j'enseigne à l'université en parallèle. Je me destine donc à des métiers d'enseignement (dans mon cas, de l'espagnol), dans le supérieur. Je suis également titulaire de l'agrégation (études hispanophones), d'un master recherche (études hispanophones) et d'un master professionnel (études hispanophones). Est-il possible d'enseigner dans des établissements d'enseignement supérieur (universités) au Québec/Canada avec des diplômes français ? Quels diplômes sont demandés ? (Je sais qu'une formation à l'enseignement est obligatoire pour enseigner dans le primaire et le secondaire, mais je ne trouve pas d'informations concernant le supérieur). Et si les diplômes français sont valables au Canada : ai-je réellement une chance de trouver un poste ? Deuxième question : avec un master professionnel de FLE (Français Langue Étrangère), est-il possible de trouver des postes d'enseignant du FLE au Québec/Canada ? Merci beaucoup d'avance, Marie
  4. Bonjour à tous, Je suis au Canada depuis maintenant 2 ans ... je viens de graduer de l'Université d'Ottawa en éducation. (programme d'un an). Et, Ô bonheur, on vient de me proposer un poste permanent dans une école francophone de le région de Toronto en tant qu'enseignant. Il y a un mois, j'ai fait ma demande de permis de travail post-diplome. Il y a environ 4 mois, j'ai également passé la visite médicale auprès d'un médecin désigné pour éviter toute restriction sur mon permis de travail. Je viens, hier, de recevoir mon permis de travail post-diplome.........wouhouuuu ...... MAIS .................... Il est inscrit sur ce permis que je ne peux occuper un emploi dans l'enseignement au primaire et secondaire ainsi que dans le domaine de la santé !!!! Alors que j'ai passé la visite médicale il y a 4 mois et que j'ai reçu une lettre officielle du médecin me stipulant que j'étais apte à travailler avec les enfants !!!!!!!! (lettre que j'avais bien entendu transmise à l'immigration lors de ma demande de permis de travail!) J'essaie de rentrer en contact avec l'immigration en vain ! (je suis en France pour l'été, donc impossible de les contacter par telephone! j'ai donc envoyé un courriel mais d'ici à ce qu'ils me repondent......) Mon employeur (l'école) ne me pose pas de problème quant à cette restriction vu que je leur ai présenté la lettre du médecin désigné me disant que je pouvais travailler avec les enfants ! Mais vais-je être en porte-à-faux avec l'immigration ??? Que va-t-il se passer de leur côté ?? Cette restriction est-elle uniquement destinée aux employeurs ? Le fait d'avoir l'attestation du médecin désigné me suffira-t-elle pour travailler jusqu'à ce que mon nouveau permis de travail arrive sans être embêté par l'immigration? (je vais faire une demande de modif: 2 mois d'attente!) AIDEZ MOI SVPPPPPPPPPPPP Énorme merci d'avance !
  5. Bonjour à tous, Mon chum (québécois) et moi souhaiterions étudier en Suisse. Il voudrait faire un diplôme d'enseignement au secondaire (baccalauréat similaire à celui de l'UQAM), concentration Univers social. Nous avons essayé de nous renseigner auprès du Ministère de l'éducation, du Ministère de l'Immigration, de la Diversité et de l'Inclusion, auprès d'orienteur-euse-s, etc. mais n'avons obtenu pour réponse uniquement les procédures, mais pas les statistiques concernant le nombre de reconnaissances de diplôme, si cela était monnaie courante, si au contraire il fallait recommencer les études au complet, etc. Nous voudrions savoir si vous avez connaissance du parcours qui attend un québécois pour faire reconnaitre son diplôme étranger (suisse, dans l'idée), si la reconnaissance a été ardue à faire faire, ou s'il fallait tout bonnement tout recommencer. Est-ce commun qu'une personne ayant un diplôme étranger (suisse p.ex) enseigne au secondaire au Québec? Est-ce qu'un québécois a des chances de pouvoir enseigner au Québec en ayant fait son diplôme à l'étranger? Merci infiniment d'avance pour vos réponses, nous sommes vraiment à court de personnes à contacter... Hadrien et Lauriane
  6. Bonjour je suis enseignante primaire en région parisienne. J'aimerais venir habiter à Québec et dans l'idée continuer d'y exercer mon métier, pour le moment je sais que c'est impossible car je suis enseignante depuis 1an or il me faut 3ans d'ancienneté. Cependant, je voulais avoir des informations là-dessus, en effet je sais que les enseignants sont recrutés par les écoles voir les parents en eux-mêmes au Canada. Qu'en est-il vraiment ? Existe-il une équivalence de diplôme ? On m'a parlé de me mettre en suppléante car c'est le plus simple au départ mais j'ai cru comprendre que c'était contraignant car il faut appeler toutes les écoles susceptibles d'avoir besoin d'un remplaçant le matin même ? Merci de m'éclairer sur tout cela et n'hésitez pas à me parler de l'école primaire à Québec en tant que telle, je prends toutes les informations possibles ! On m'a aussi conseillé de travaillé en école française donc sous contrat français mais cela m'intéresse peu car bien que ce soit plus simple et plus rapide, ce contrat ne dure que 6ans après quoi je devrais revenir en France pour au minimum 3ans avant de pouvoir repartir. Merci beaucoup!
  7. Bonjour, Nous envisageons une immigration au Quebec en famille. Toutefois, ma femme tient à continuer d'enseigner. Elle est professeur des écoles et à 9 ans d'ancienneté. J'ai 3 questions à poser à ceux qui ont un profil similaire : 1. J'ai lu plusieurs posts qui illustrent les difficultés à obtenir l'autorisation d'enseigner puis à trouver un poste. Je me demande toutefois si ces retours reflètent des situations particulières où si c'est l'image d'une situation globale. Pour celles et ceux qui ont trouvé un poste, pouvez-vous rapidement me décrire votre parcours ? Pour les autres, vos difficultés ? 2. Pour avoir l'autorisation d'enseigner, il faut justifier des 450h d'enseignement en psychopédagogie (de mémoire). Sachant que ma femme a eu la chance d'avoir le concours en candidat libre et qu'elle n'a donc pas fait la PE1, la PE2 permet-elle à elle seule de justifier de ce volume horaire ? (pas facile d'avoir les programmes de formation... mais ça vous le savez déjà !) 3. Est-ce que le fait d'avoir des "qualifications" particulières est un atout pris en compte (maîtresse d'accueil, CAFIPEMF) ? Merci d'avance pour vos retour. Bonne journée Vincent
  8. Bonjour à tous ! Je suis en train de finir une licence en sciences de l'éducation en France pour me préparer à devenir enseignante en primaire. Je commence à réfléchir au fait de partir finir mes études au Canada, pour si possible enseigner là bas. Mais je me pose plusieurs questions : Ma licence étant en 3 ans, est ce qu'il pourrait être possible d'intégrer directement une 4ème année par exemple de Baccalauréat en enseignement préscolaire et primaire au Canada ? J'ai vu que ce baccalauréat était contingenté, mais je ne comprend pas ce que cela veut dire exactement ? En faisant des recherches j'ai parfois lu que le métier d'enseignant en primaire était saturé au Québec, est ce qu'il est compliqué de trouver un poste même après avoir obtenu le brevet d'enseignement ? Merci d'avance !
  9. Bonjour, je suis une jeune femme Marocaine enseignante d'informatique niveau collégial avec un français courant , je cherche une offre d'emploi validée pour le Quebec ou un employeur qui pourra m'aider à faire cette démarche , je suis prête pour toutes informations ou pièces justificatives . Bien à vous Cordialement
  10. Bonjour PVT, Être Français et enseigner au Québec, c'est très possible ! Je voudrais faire un petit billet pour parler de l'enseignement au Québec, pour celles et ceux qui sont intéressés par cette profession, via mon expérience personnelle. Né en France, Ancien PVT (2008), je suis maintenant citoyen du Canada. Ingénieur en Électronique (diplôme Français), je suis maintenant enseignant en Génie Électrique dans la grande région de Montréal. Ce billet intéressera quiconque ayant des aspirations à enseigner au Québec, de surcroît si c'est dans un domaine proche du mien. 1/ Les correspondances entre les études Françaises et Québécoises Les 2 systèmes d'enseignement sont assez différents (voir image ci-jointe). Les études au Québec sont obligatoires jusqu'au Secondaire 5. Ainsi, c'est 1 année de plus que notre collège Français. Une fois rendu au CÉGEP (équivalent de notre Lycée), l'étudiant peut choisir entre un programme "préuniversitaire" (qui porte bien son nom) ou un programme "technique" (qui du coup prendra 1 année de plus que le préuniversitaire). Issu d'un programme technique, l'étudiant pourra entrer directement sur le marché du travail et espérer assez facilement trouver de l'emploi (variable selon le domaine d'études). Il peut aussi poursuivre ses études dans des écoles d'ingénierie par exemple. Licence, Maîtrise et Doctorat sont similaires aux nôtres. Cependant les études d'ingénierie ne prennent que 4 années (au minimum : sans session redoublée) pour compléter un Diplôme de baccalauréat québécois, quand l'étudiant Français devra en effectuer minimum 5 (souvent 2+3). Ainsi, enseigner au Québec nécessite déjà de connaître le contexte désiré : Enseigner en maternelle, au primaire, au secondaire, au CÉGEP ou à l'université. 2/ Les études pour devenir enseignant - au préscolaire (maternelle), primaire ou secondaire : Dans les 3 cas les exigences sont les mêmes : détenir un "permis d'enseignement" dans la catégorie désirée. Cela représente des études deu Baccalauréat en enseignement (4 ans) avec des équivalences difficiles à obtenir depuis le système Français. - au CÉGEP : Au minimum, on exige des candidats (recrutés par les établissements directement) un BACCALAURÉAT (ou équivalent) dans la spécialité de l'enseignement. Devant la disproportion entre l'offre et la demande, une surenchère de compétences des candidats sur le niveau d'embauche se constate en pratique. Ainsi, il est souvent nécessaire ou plus avantageux de disposer d'une Maîtrise ou mieux dans le domaine de spécialité. Aussi, pour les mêmes raisons, un diplôme ou une preuve de compétence en pédagogie est souvent un atout considérable. Il peut s'agir d'expérience dans l'enseignement, ou bien mieux, d'un Certificat (diplôme obtenu en 3 à 5 trimestres) en Enseignement Collégial. Ce genre de Certificats (appelé "Microprogramme") s'obtient en Université, dans les Facultés de Pédagogie. UDeM, Sherbrooke, UQAM et Université Laval en offrent (à ma connaissance). https://www.usherbrooke.ca/education/futurs-etudiants/deuxieme-cycle/microprogrammes/microprogramme-de-2e-cycle-de-formation-initiale-en-enseignement-au-collegial-mifiec/ https://admission.umontreal.ca/programmes/microprogramme-en-enseignement-postsecondaire/ http://www.etudier.uqam.ca/programme?code=0680 - En Université : Comme en France, il est nécessaire de disposer d'un Doctorat, et très difficile de saisir une opportunité. Souvent un long cheminement au sein de ladite université, en tant qu'assistant à l'éducation, chercheur, etc ... est la clé du succès. 3/ Les opportunités Il est certain que ce genre d'emplois est difficile à décrocher. Cependant, il faut savoir que les enseignants au CÉGEP voient leur démographie lourdement marquée par la génération des "Baby Boomers". Ainsi, de nombreux départs en retraite ont eu lieu, sont en cours, ou auront lieu prochainement. Les CEGEP sont nombreux à renouveler ces postes. Mais il reste encore peu d'élus pour de nombreux candidats. Aussi, les postes en enseignement technique présentent souvent moins de candidats que les autres : en effet, pour un professionnel très diplômé et très spécialisé, il est peu commun de faire le choix de l'enseignement, vue la grande différence de salaire entre une carrière en enseignement et une carrière de professionnel. CE type de candidature attire plus facilement les personnes désireuses de contexte et de conditions de travail différents que dans le privé. 4/ Quelques conseils Les différences culturelles entre les deux nations ne sont pas à négliger dans ce type d'emploi. Pour tout candidat-enseignant issu du cursus scolaire Français, il est très difficile de connaître le contexte d'évolution de l'étudiant Québécois si l'on ne s'est pas profondément documenté sur celui-ci. Dans les CEGEP, pragmatisme et entraide l'emportent sur élitisme et théories. Les méthodes pédagogiques, les évaluations (examens, tests), le coût des études, les calendriers, sont autant de choses très différentes entre la France et le Québec. Ayant enseigné des deux côtés de l'atlantique, je peux vous assurer que la différence est considérable. Ainsi, si une expérience d'enseignement en France peut paraître un atout majeur, méfiance : - Les approches pédagogiques sont très différentes, pour ne pas dire opposées. Si la scolarité en Lycée Français est souvent dirigiste (Conseils de Classe, Bulletins, Autorité, CPE, Conseils de Discipline, Retenues, Appel ...), de ce côté-ci de l'atlantique il faut envisager le métier sous l'angle consensuel (discussions, approche humaniste, volontariat, cours à la carte, tutorat ...) - Le diplôme de CEGEP n'est pas un si-ne-qua-non pour obtenir un emploi pour un jeune. Certes les emplois sont modestes, mais de nombreux jeunes travaillent au sortir du Secondaire. Ainsi, l'ambiance de travail entre enseignants et étudiants au CEGEP est beaucoup plus convivial que dans les Lycées Français. Le CÉGEPien est plus motivé et plus mature que son cousin Lycéen. - Les cursus Québécois d'études ne sont pas élitistes. Les concours d'entrée dans des établissements de prestige n'existent pas. Ainsi, je conseille vivement à tout candidat enseignant issu de France de décrocher son Microprogramme. De plus, celui-ce se conclut dans la plupart des cas par un stage d'insertion en milieu du travail, une excellente porte d'entrée dans la vie professionnelle du futur enseignant. Si vous décrochez un entretien de sélection pour un poste d'enseignant, ne négligez pas votre préparation. 5/ Le mot de la fin ... Si vous êtes Ingénieur d'une école Française et que l'enseignement vous séduit, c'est le moment où jamais. Mais ne pas négliger la préparation. Pour conclure, j'inviterais tout PVT diplômé d'une école d'ingénieur Française, ou Maître ou Docteur, spécialisé en Électronique ou Télécom, et intéressé par le métier, à me contacter. En espérant que ces conseils sauront vous être utiles, Cordialement, Nicolas.
  11. Bonjour, je suis actuellement en master en France dans le but de devenir professeur des écoles et j'aurai besoin de témoignages en particulier de la part de professeur des écoles en cycle 3 au primaire. Voici mon sujet d'étude comparée : Les enseignements artistiques au Québec et en France. Ma problématique est la suivante : L'art pour l'art ? Quels sont les enjeux des enseignements artistiques au cycle 3 et comment le Québec et la France en tirent ils profit ? Il s'avère qu'en France, officiellement, il est préconisé de faire des arts visuels et une éducation musicale mais les horaires restent limités, les programmes d'éducation peu détaillés, et, malheureusement ces enseignements "passent à la trappe". Au Québec, les programmes sont beaucoup plus détaillés. Les arts correspondent à un domaine et regroupent les arts dramatiques, les arts plastiques, la danse... Ce qui est très varié. Les programmes sont très détaillés et complets. J'aurais donc aimé savoir si vous pensez qu'effectivement ces enseignements occupent une place importante au sein des apprentissages au Québec ? Ces enseignements sont ils parfois éviter par les enseignants ? Tous les enseignants se sentent ils concernés par ce domaine ? Les enseignants respectent ils à la lettre les recommandations des programmes ? Autre question : En France, nous avons toute une partie du programme qui concerne l'histoire des arts ? Retrouve t-on cela au Québec ? Les enseignements artistiques occupent ils, selon vous une place aussi importante que la maîtrise de la langue ou des mathématiques ? Et selon vous, est ce que ces enseignements artistiques apportent une véritable plus-valu aux différents apprentissages ? Je vous remercie d'avance pour le temps que vous consacrerez à répondre
  12. Bonjour à tous ! Je suis enseignant d'anglais langue seconde en France et je souhaite d'ici quelques années pouvoir exercer ma profession au Québec. J'ai déjà fait pas mal de recherches sur les démarches administratives afin de pouvoir obtenir un permis d'enseigner, et j'aurai certainement des questions sur ce sujet. Mais dans un premier temps, j'aimerais savoir si parmi vous se trouvent des enseignants d'anglais langue seconde (ou qui connaissent des enseignants d'anglais) qui pourraient m'indiquer la façon dont s'enseigne l'anglais au Québec. Au vu de ma profession actuelle, le niveau le plus similaire est je pense le secondaire, mais des infos sur le collégial peuvent être aussi bonnes à prendre. Je pense que les renseignements que je cherche me seront fournis durant la formation pédagogique que je devrai suivre (elle semble quasi-obligatoire pour les enseignants hors-Québec) mais je suis quand même curieux et j'aimerais déjà réfléchir à mon adaptation au système scolaire québecois. Voilà j'espère que ce message n'est pas trop confus, et qu'il ne fait pas trop répétition avec un autre sujet ! Bonne journée, Alrick
  13. Bonjour à tous, Je suis en doctorat de Géographie en France (Paris) et j'entame ma deuxième année de doctorat. Etant financée pour effectuer ma thèse pendant seulement 16 mois (un doctorat dure au moins trois ans en sciences humaines et sociales) par mon laboratoire d'accueil français, j'aimerais profiter de l'occasion d'avoir à chercher un autre financement pour enseigner à l'université (chargé de cours par exemple). Comme j'ai depuis longtemps été attirée par le Canada, et plus particulièrement le Québec, j'aimerais tenté d'enseigner dans une université québecoise (Montréal par exemple). Afin de mettre toutes les chances de mon côté, j'ai réussi à obtenir le PVT (permis vacances-travail) valable jusqu'en mai 2015 (et valable un an une fois entrée sur le territoire canadien). Je voulais savoir si quelqu'un a déjà été dans ce cas-là, savoir si cela est possible (sachant que je rendrai des comptes à mon labo français, bien entendu) et dans ce cas, quelles étaient les démarches à effectuer. Les universités canadiennes et québecoises acceptent-elles facilement des doctorants venus de l'étranger ? Faut-il contacter directement le département de Géoraphie de chaque université ou non ? Quelles sont mes chances de réussir à obtenir un poste d'enseignement à l'université (sachant que je pourrai me rendre disponible pendant une année au moins) ? Merci par avance de vos réponses. Caroline
  14. Hello tout le monde! premièrement merci d'avance de lire mon post et également pour vos réponses. Alors voilou j'ai 16ans et je suis en ce moment sur Nantes (détail non important mais bon) dans un lycée d'enseignement générale et technologique communément appelé St Félix dans une classe de 1ere ES. Depuis tout petit je n'ai jamais su supporter le système d'éducation Français bien qu'ayant des facilités a l'école, aujourd'hui je n'ai pas avancé je suis toujours dans la même situation et je commence a péter les plombs ^^. J'ai besoin de voir autre chose et j'aimerai bien étudier à Montréal, j'en ai bien sur la possibilité morale et financière, je vous épargne les détails je ne suis pas ici pour raconter ma vie entière ça pourrait prendre du temps Bref depuis cette année j'ai un ami qui se trouve a l'université de Montréal, j'ai donc commencer a me renseigner, maintenant ma question est : Est-il possible d'effectuer une terminale par équivalence dans le système Québecois ? Bien évidement si cela n'est pas possible j'envisage dans le premier cas de finir mon lycée en France et ensuite étudier dans une université Québécoise ou dans le second de faire les 2 ans d'études pré-universitaire là bas. Merci encore et même si c'est un peut tard, bonnes fêtes
  15. Bonjour ! Je suis belge (liégeois), j'ai 31 ans et nourris depuis quelque temps le rêve d'émigrer vers le Canada. L'Amérique du Nord m'a toujours attiré, pour différentes raisons. Après avoir eu la chance de me rendre à New York plus d'une fois, j'ai vécu une année en Orégon en 1999 - 2000. Il y a plusieurs mois, j'ai commencé à me renseigner quant aux démarches à entreprendre en vue d'émigrer au Canada. Bien que j'aie assisté à une conférence ainsi qu'à un forum de l'emploi canadien (tenu à Bruxelles fin 2012), malgré une recherche importantes sur la Toile, je dois bien avouer que je suis quelque peu perdu et que je n'en sais finalement pas bien plus qu'au premier jour... Entre le CSQ, le statut de résident temporaire, celui de résident permanent, les différents permis ou encore les démarches diverses et variées selon la province visée, je ne ne suis pas beaucoup plus avancé qu'il y a quelques mois et bien des questions demeurent quant à ce que je suis censé faire et dans quel ordre je dois le faire. Professionnel des lettres et de la communication, bachelier en sciences humaines et sociales et titulaire d'un master en communication (à finalité « médiation culturelle et métiers du livre »), je cherche du boulot dans le journalisme, l'écriture, tous les métiers de la communication (chargé de communication, de projet, etc.). Je dispose aussi d'une grande expérience dans les métiers du web et peux m'investir de tâches diverses au sein d'une agence web. Je cherche enfin aussi dans l'enseignement, du français, de la morale ou des sciences humaines. La seule chose que j'ai pu quand même dégager de toutes les informations que j'ai pu glaner çà et là ces derniers temps est que, pour bien faire, le mieux serait d'abord, en premier lieu, de trouver un emploi et donc un employeur. Après avoir trouvé un emploi, ce dernier m'aiderait alors activement dans toutes les démarches nécessaires et me guiderait pas à pas. Est-ce bien juste ? Dans ce cas, où pourrais-je envoyer ma lettre de motivation et mon CV en masse, sachant que je vise la totalité du territoire canadien ? Ou au contraire, y a-t-il quelque chose que je puisse déjà faire, des papiers à remplir avant même d'avoir décroché un emploi ? Enfin, quels conseils généraux me donneriez-vous ? Les conférences auxquelles j'ai assisté, les informations que j'ai pu trouver sur le Web étaient toujours très peu claires ; j'aimerais dès lors trouver des informations claires, des renseignements tranchants, une marche à suivre concrète. Salutations sincères.
  16. Le taux de de diplômes au Collégial (lycée) a continué de s'améliorer dans le monde entier au cours de la récession, selon une récente étude économique internationale. Dans les pays plus développés, le pourcentage d'adultes ayant l'équivalent d'un diplôme d'études collégiales est passé à plus de 30% en 2010. Aux États-Unis, il était plus de 40%, ce qui est l'un des pourcentages les plus élevés au monde. Cependant, des améliorations dans l'enseignement supérieur sont plus difficiles à réaliser dans ces pays. Les pays dont l'économie est des plus développées ont eu les populations les plus scolarisées pendant un certain temps. Bien que ces pays n'ont cessé d'augmenter les taux de scolarisation, les hausses ont été modestes par rapport aux pays en développement. Avec à peine plus de 1%, les États-Unis ont eu l'un des plus faibles taux de croissance annuels pour l'enseignement supérieur depuis 1997. En Pologne, un marché émergent, le taux annualisé était de 7,2% de 1997 à 2010. L'OCDE a fourni des informations sur le pourcentage de résidents âgés de 25 à 64 ans ayant fait des études supérieures pour chacun de ses 34 pays membres, ainsi que pour les huit autres nations. Statistiques de 2010 sur le niveau de scolarité, les taux de diplomation, le PIB par habitant et les taux de chômage ont également été fournis par l'OCDE. Les derniers chiffres couvrant les dépenses d'éducation au niveau des pays sont à partir de 2009. Voici les pays les plus instruits au monde 1. Canada Pourcentage de la population ayant une éducation tertiaire : 51% Taux de croissance annuel (2000-2010): 2,4% (5ième plus bas) PIB par habitant: 39 050 $ (11ième plus haut) Le Canada est le seul pays où plus de la moitié de tous les adultes avaient fait des études supérieures en 2010. Cela représente une hausse de 40 pour cent de la population adulte en 2000, alors que le pays est également classé le plus instruit au monde. Le Canada a réussi à devenir un chef de file mondial en matière d'éducation, sans être un chef de file dans les dépenses d'éducation, qui s'élevaient à seulement 6,1 pour cent du PIB en 2009, soit moins que la moyenne de 6,3 pour cent pour l'OCDE. Une grande quantité de ses dépenses se dirigea vers l'enseignement supérieur, dont le pays a dépensé 2,5 pour cent du PIB, derrière les États-Unis et la Corée du Sud. Un des rares domaines où le Canada n'a pas de bons résultats a été d'attirer les étudiants étrangers, qui composent seulement 6,6 pour cent de tous les étudiants du supérieur - inférieur à la moyenne de l'OCDE de 8 pour cent. 2. Israël 3. Japon 4. États-Unis 5. Nouvelle-Zélande Extrait du texte original
  17. Bonjour, Je suis actuellement étudiant en France, et pour des raisons personnelles je vais en septembre 2012 immigrer au Québec. J'aimerais y enseigner les mathématiques. Alors j'ai quelques petites questions. Tout d'abord concernant la formation: Ma formation est la suivante j'ai une licence/bac en physique appliquée un master 2 d’ingénierie et bientôt une licence/bac en mathématiques fondamentales. J'ai essayé de me renseigner sur les compléments que je devais apporter à ma formation pour enseigner les maths en Cégep ou en secondaire mais je n'ai rien trouvé de très concluant Ma question est donc, quelle formation complémentaire je dois suivre pour enseigner les mathématiques en Cégep ou en secondaire? Merci de votre aide
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