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Rubies

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    Incontournable

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    Femme
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    installé
  • Date d'arrivée
    30-12-2017
  • Pays d'origine
    France

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  1. Il y a juste une plus grande différence entre le français parlé et le parlé écrit/formel au Québec qu'en France par exemple. C'est juste une différence, ça ne veut pas dire que l'un est "meilleur" en Français ou non. Les Français en France ont un grande nombre de tics de langage, avec des expressions à la mode qui perdent leur sens. C'est juste différent. Ensuite, les québecois ont conscience quand ils utilisent des mots anglais, d'où la prononciation. Ils vont typiquement les utiliser conjointement avec des alternatives françaises (ex t shirt/chandail, hoodie/coton ouaté) alors q
  2. Si vous graduez d'un programme, vous pourriez avoir jusqu'à trois ans de permis de travail ouvert, selon la durée de vos études. Je vous invite à regarder les site gouvernementaux, où ils parlent des différents programmes post-diplômes. Toutefois, ici ce sera très différent des USA, donc ça a un impact sur les opportunités. Le Canada est très peu peuplé, il n'y a pas autant de grandes villes dynamiques que là-bas.. En venant étudier + post diplôme vous pourries rester ici un certain temps (bien que le permis de travail ne soit pas renouvelable, il n'y a pas de statut que l'on
  3. Une compagnie va pas payer pour faire venir un employé pour un tel emploi. Surtout qu'il faudrait une étude d'impact sur le marché de travail.. Sans qualifications tu peux oublier le permis fermé depuis l'étranger
  4. Vous pourriez aussi vivre en tant que conjoints de fait en France, et ensuite demander à immigrer au Québec en tant que conjoints. Je sais que les québecois ont accès au PVT en France, qui est probablement moins compétitif à obtenir. Car comme ça a été dit, le Québec chercher du monde qualifié (école et ou expérience), donc sans l'un ni l'autre et sans argent (pour un retour aux études par ex) ça va être difficile (à part pour le PVT, mais bon courage, surtout en temps que pandémie).
  5. Du monde qui vit à des milliers de kilomètres de chez soi pour quelques avantages sociaux, permet moi d'en douter. D'ailleurs, si l'état social est une question de survie, ce n'est donc pas un choix de rester dans un endroit qui l'offre, si l'autre option est de mourir de faim. Les droits et avantages que tu donne ne sont pas nécessairement québecois et nécessairement absents ailleurs, il s'agit de contingences et ça ne veut pas dire qu'ils ne préféreraient pas être dans leur pays, avec en plus un meilleur contexte (droits sociaux etc). C'est aussi réducteur d'associer le "retou
  6. ce serait intéressant de connaitre le nombre qui ne prend pas de cours de français du tout (pas juste ceux du ministère). Par exemple, des étudiants étrangers qui commencent pas un programme de francisation/français langue seconde, les cours intensifs privés etc. Pour la suite, on en a déjà abondamment parlé ici je crois
  7. En plus de ce que dit Bencoudonc, ce que je voulais dire c'est que la "préférence" est ici par défaut. Il s'agit d'un choix contraint, pas d'une préférence dans l'absolu, puisqu'ils sont contraints de quitter leur pays.
  8. Peut-être que leur préférence serait d'être dans leur pays, en paix et sécurité ? Pour plusieurs, ça reste un choix par dépit de toute façon, il ne s'agit pas d'un projet d'immigration, mais de recherche de sécurité.
  9. Mes mots ne sont pas politiquement corrects.. Ils sont descriptifs Il y a beaucoup de francophones/français qui viennent ici pour être "en Amérique", mais il y a aussi beaucoup de Francophones qui viennent ici "en expatrié" ce qui je pense est un plus grand frein à l'intégration, qu'on soit fédéraliste ou indépendentiste.
  10. La différence, c'est que les réfugiés n'ont pas choisis de venir ici. Si effectivement ils préfèrent "L'Amérique" et décident de partir ensuite, je ne vois pas le problème. À la rigueur, c'est de la lucidité. Beaucoup de réfugiés ont un parcours migratoire à plusieurs étapes. Ce sont des déplacés par la force. Dans la mesure où leur arrivée n'est pas un choix, je ne vois pas de problème à ce qu'ils partent, une fois la stabilité obtenue, dans un endroit où ils sentent qu'ils réussiront mieux à s'intégrer ou s'épanouir.
  11. De toute façon, tu as le temps de me convertir: avec la CAQ au pouvoir, je vais sûrement voter pour la première fois en 2030 ...
  12. haha Je ne pense pas m'être déjà prononcée sur ce forum Tu peux garder espoir, je ne pense pas être acquise au fédéralisme !
  13. @jimmy c'est à ça que je faisais référence
  14. Je faisais référence à un autre message qui avait été écrit sur le forum ! Je t'accorde que l'expression était bizarre
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