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Yriviere

Offres d'emplois et coup de mou

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il y a une heure, Yriviere a dit :

Pas encore, en revanche déjà cherché sur Toronto. J'ai lu que la Colombie Britannique était en demande criante d'enseignants français pour immersion, mais pour le coup là c'est mon compagnon qui ne veut pas. Vu notre niveau d'anglais je pense que si nous devons aller dans une province anglophone il vaut mieux que cela se déroule dans un lycée français. Je rajoute NB à ma liste :-)

 

Et si votre anglais est si faible, comment allez-vous vivre dans une province anglophone? En dehors de vos cours, même dans l'école (réunion, contact avec les parents ...) tout sera en anglais et vous devrez être "proficient". Je parie d'ailleurs que ces écoles veulent des francophone pour enseigner le français MAIS bilingues pour du reste.

 

Désolé, mon but est certainement pas de vous casser mais de vous ramener à la réalité d'ici.

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Il y a 2 heures, juetben a dit :

Non ils ont besoin d'immigrants, pas de français... pourquoi trouver un emploi serait si simple? Les profs ici passent par des années de suppléance et d'instabilité avant d'obtenir un poste ferme, pourquoi pour vous se serait plus simple? Il vous faudra aussi un permis d'enseigner.

 

Je ne peux qu'abonder dans le sens de @juetben car je connais quelques enseignantes québécoises des jeunes et d'autre passées par là et c'est tough! Vous ne passerez jamais avant eux autres (Derniers arrivés, derniers servis). 

C'est d'ailleurs comme cela aussi pour les médecins et infirmières malgré les "super accord Québec-France".

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Le milieu de L’enseignement au primaire et au secondaire n’est pas un milieu qui recrute à l’extérieur de la province.

D’abord, parce que le processus d’accession à un poste est régi par des règles bien précises. Il faut d’abord offrir les postes aux enseignants qui sont sur les listes de priorité et, pour y apparaître, il faut être légalement qualifié et avoir déjà travaillé pour l’employeur.

Ensuite, parce que la réalité de l’école québécoise est différente, il vous faudra retourner sur les bancs de l’université pour y suivre quelques cours de pédagogie. Au Québec, on doit composer avec des élèves ayant des difficultés intégrés dans la classe ordinaire. Il faut donc savoir comment intervenir auprès d’enfants ayant de la dyslexie, de la dysorthographie, de la dyscalculie, etc. Il faut aussi s’adapter aux enfants autistes puisqu’on en retrouve dans les classes régulières.

J’ai été formée au Québec et ça m’aura pris 10 ans avant d’avoir un poste. C’est normal que ce parcours soit aussi difficile pour les immigrants ou les étrangers.

Les besoins actuels sont surtout en suppléance. Mais ici, ça se fait sur appel et seules les heures travaillées sont payées. Aucune garantie n’est offerte pour ce type d’emploi. Parfois on est appelé souvent, d’autres fois, pas du tout.

Si vous enseignez au primaire peut-être devriez-vous envisager un échange d’un an. Ça vous permettrait d’abord de voir ce qu’est une classe québécoise et ça permettrait de vous faire connaître par un employeur.


Envoyé de mon iPhone en utilisant application mobile Immigrer.com

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Il y a 3 heures, qwintine a dit :

 

Et si votre anglais est si faible, comment allez-vous vivre dans une province anglophone? En dehors de vos cours, même dans l'école (réunion, contact avec les parents ...) tout sera en anglais et vous devrez être "proficient". Je parie d'ailleurs que ces écoles veulent des francophone pour enseigner le français MAIS bilingues pour du reste.

 

Désolé, mon but est certainement pas de vous casser mais de vous ramener à la réalité d'ici.

Pour avoir discuté avec la directrice de la Toronto French School lors des dernières journées d'emploi au Canada, elle nous disait que notre niveau serait acceptable, nous pourrions être accompagnés lors des réunions avec les parents par exemple et puis les mois aidant nous nous serions acclimatés. J'ai également en tête une amie désormais au lycée français de San Francisco avec un niveau d'anglais similaire au nôtre.

 

Je reformule pour vérifier que j'ai bien compris. Vous dites connaître trois enseignantes françaises dans une école privée, mais vous mettez également en garde sur le fait que le marché du travail dans cette filière est tendu. J'ai bien compris ?

Edited by Yriviere

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J’aimerai nuancer votre approche, Le Québec cherche des immigrants francophones qualifiés dans les professions en demande hors si je ne m’abuse, la profession d’enseignant au primaire ne fait pas partie de ses professions en demande (collégial oui) donc très peux de chance de voir votre cas accélérer même avec un emploi dans une école privée car l’employeur devra faire une EIMT. Voici la liste en vigueur:

http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/employeurs/embaucher-temporaire/recrutement-haut-salaire/liste-professions/index.html


Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk Pro

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il y a une heure, Yriviere a dit :

Pour avoir discuté avec la directrice de la Toronto French School lors des dernières journées d'emploi au Canada, elle nous disait que notre niveau serait acceptable, nous pourrions être accompagnés lors des réunions avec les parents par exemple et puis les mois aidant nous nous serions acclimatés. J'ai également en tête une amie désormais au lycée français de San Francisco avec un niveau d'anglais similaire au nôtre.

 

@Yriviere Tant mieux si vous avez ces assurances. De ce que tu disais plus haut je comprenais que vous jugiez votre niveau d'anglais insuffisant.  J'attirai l'attention que en C-B ou Ontario on est en province anglophone et donc l'anglais est capital.

 

il y a une heure, Yriviere a dit :

Je reformule pour vérifier que j'ai bien compris. Vous dites connaître trois enseignantes françaises dans une école privée, mais vous mettez également en garde sur le fait que le marché du travail dans cette filière est tendu. J'ai bien compris ?

 

Oui je connais 3 enseignantes françaises arrivée depuis plusieurs année ici. Toutes trois arrivées avec une RP via CSQ. Toutes trois en suivant leur mari avec un job ici qui les attendait ici (pour leur mari). Par contre elles, elles ont eu dure. Une a passé une certif pour être éducatrice en garderie, l'autre a cumulé les jobines et la troisième déprimant à commencer à reprendre des études dans un autres domaines. Pendant près de deux ans, malgré cela, elles ont continué à chercher comme enseignante mais dans le privé et principalement les écoles française. Le publique Québecois leur étant fermé pour toute les raisons décrite par @Azarielle. Pour finir toutes trois ont été embauchées. La troisième a donc laisser tomber ces nouvelles études pour refaire enfin ce qu'elle aimait: enseigner. Ca aura pris quelques années.

Donc oui le marché est en suroffre car plein de prof étranger sont ici et galèrent à trouver. Les écoles privées n'ont qu'a jouer la concurrence, ils sont en position de force pour une poste 10 candidats. Ils n'ont aucunement besoin d'aller recruter à l'étranger et se lancer dans des couts et procédures lourdes.
J'oubliais, vous seriez étonné du nombre d'enseignants ou instituteur.trice.s dans les garderies privée. Dans la garderie des mes enfants lac moitié des éducatrices ont des diplômes (non québécois) d'institutrices ou d'enseignants. C'est super pour mes enfants, une super enseignant dès l'équivalent de la maternelle mais pas pour elles par contre en terme de salaire et perspectives de carrière. Heureusement elles adorent les enfants.

Donc oui le marché est hyper concurrentiel pour les profs étrangers mais à l'avantage des employeurs!

Est-ce clair?

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Le 10/02/2018 à 10:44, Yriviere a dit :

Bonjour,

 

Je voulais vous faire part d'une incompréhension du système et d'une baisse de moral qui en résulte. Nous sommes deux instits de la région parisienne et nous souhaitons travailler dans la province du Québec, idéalement Montréal mais nous ne sommes pas fermés.

 

La demande de CSQ est faite mais renvoi du ministère car plein.. Il faudrait donc avoir un emploi pour pouvoir poser tout de même la demande n'importe quand. MAIS ! Mais difficile finalement de trouver un poste à temps plein hors lycées français.. La CSDM nous renvoie au CSQ et statut de résident permanent, or je constate que sans travail c'est impossible. J'ai l'impression de tourner en rond depuis un an...

 

J'avais une impression au départ de facilité du système; après tout on est français, ils ont besoin de français ça devrait marcher hein ? Et bien non, ça ne marche pas !

 

Suis-je le seul à ressentir ce problème ? 

Merci pour vos futurs apports.

 

Yannick

As tu essayé de prendre contact avec les collège Stanislas ou le collège Marie-de-France ?

Ce sont des établissement qui pratiquent l'enseignement comme en France, avec les mêmes diplômes, et dont les enseignants sont des profs de l'éducation nationale française en expatriation.

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Le 10/02/2018 à 11:49, Yriviere a dit :

"Ce serait plus simple" car il y a qq années j'avais suivi une formation péda par une enseignante québécoise qui nous disait que les besoins d'enseignants français seraient importants car il y allait avoir une vague de départ en retraite. La filière étant "en besoin" j'imaginais que les procédures seraient simplifiées.

 

J'ai le souvenir d'une amie instit qui est allée à Montréal pour suivre son mari. Il avait obtenu une mutation. C'est installée là bas qu'elle a commencé ensuite les démarches et puis finalement a trouvé un job. Notre cas est différent, nous devons trouver un travail à tps plein pour obtenir un CSQ (limité à 5000 si j'ai bien compris). Mais la commission scolaire nous renvoie au CSQ pour postuler chez eux, c'est le serpent qui se mord la queue.

 

Reste la solution de trouver un poste dans une école privée j'imagine.

 

La différence c'est que ton amie avait déjà un permis de travail en arrivant, car rattachée à celui de son mari qui a été muté. Donc elle avait le droit de travailler en arrivant, ce qui facilite énormément le tout. 

 

Que le métier soit instituteur ou n'importe quoi d'autre, les procédures sont les mêmes. Il faut prendre son mal en patience, soit faire un CSQ quand ils seront ouverts, soit trouver un employeur à distance qui est capable /à la volonté de faire venir des étrangers pour faire la job, à condition qu'en plus ils ne prennent pas la job de locaux. 

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As tu essayé de prendre contact avec les collège Stanislas ou le collège Marie-de-France ?
Ce sont des établissement qui pratiquent l'enseignement comme en France, avec les mêmes diplômes, et dont les enseignants sont des profs de l'éducation nationale française en expatriation.

C est la "bonne idée" de 95% des profs français qui veulent venir à Montréal. Je pense que ces deux établissements croulent sous un nombre impressionnant de demandes de ce type.

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La suppléance dans les écoles n’est pas un emploi en soi. C’est une situation qu’on vit en attendant d’avoir un poste à soi. Pour en avoir fait beaucoup en début de carrière, je peux affirmer qu’on ne paie pas le loyer qu’avec ce type d’emploi. Il faut avoir un deuxième emploi ou vivre avec quelqu’un qui a un revenu stable.

Pourquoi?

Parce qu’on n’a aucun revenu garanti. Le téléphone peut se taire quelques semaines de suite. Aucun salaire n’est alors versé puisqu’on est payé seulement quand on remplace. Une autre fois, plusieurs écoles peuvent nous appeler la même journée. Je sais qu’il existe, en France, des postes de suppléants attitrés à une école et qui reçoivent un salaire qu’ils soient en classe ou pas. Ici, ça n’existe pas.

C’est pour la suppléance qu’il y a pénurie pas pour les postes d’enseignants. La suppléance c’est la grande précarité.

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Il y a 15 heures, kuroczyd a dit :


C est la "bonne idée" de 95% des profs français qui veulent venir à Montréal. Je pense que ces deux établissements croulent sous un nombre impressionnant de demandes de ce type.

Certes, mais quand on est à court d'idées, il faut tout tenter !

Et puis c'est comme au loto, 100% des gagnants ont tenté leur chance !

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    • By Laurent
      Marco Fortier
      22 janvier 2020
      Société  
      Durement frappée par la pénurie d’enseignants, la plus grande commission scolaire du Québec presse le gouvernement Legault d’accélérer les procédures d’immigration pour favoriser le recrutement de professeurs à l’étranger, surtout en France.
      Les trois missions de recrutement menées en France en 2019 par la Commission scolaire de Montréal (CSDM) ont mené à la signature de 81 contrats d’enseignants. À peine trois de ces profs sont toutefois arrivés à Montréal — et quatre autres sont attendus au début du mois de février — parce que les procédures menant à l’obtention d’un brevet d’enseignement et d’un permis de travail prennent jusqu’à huit mois, indique la CSDM.
      « On a besoin de ces enseignants qui sont qualifiés et qui ont de l’expérience », dit Catherine Harel Bourdon, présidente de la CSDM.
      « Ces démarches peuvent prendre jusqu’à huit mois, une période cruciale durant laquelle l’accompagnement du candidat par l’équipe de recrutement de la CSDM est d’une grande importance. Il existe un enjeu de rétention des candidats à travers ce processus, car au fil de ces délais essentiellement dus à la demande de permis de travail, le candidat peut changer d’idée ou être recruté par un compétiteur », précise un document de la CSDM qui sera déposé mercredi au conseil des commissaires.
       
      suite et source: https://www.ledevoir.com/societe/571265/mission-de-recrutement-de-profs-en-france
    • By Mandy78955
      Bonjour je suis enseignante primaire en région parisienne.
      J'aimerais venir habiter à Québec et dans l'idée continuer d'y exercer mon métier, pour le moment je sais que c'est impossible car je suis enseignante depuis 1an or il me faut 3ans d'ancienneté.
      Cependant, je voulais avoir des informations là-dessus, en effet je sais que les enseignants sont recrutés par les écoles voir les parents en eux-mêmes au Canada.
      Qu'en est-il vraiment ? Existe-il une équivalence de diplôme ? On m'a parlé de me mettre en suppléante car c'est le plus simple au départ mais j'ai cru comprendre que c'était contraignant car il faut appeler toutes les écoles susceptibles d'avoir besoin d'un remplaçant le matin même ?
      Merci de m'éclairer sur tout cela et n'hésitez pas à me parler de l'école primaire à Québec en tant que telle, je prends toutes les informations possibles !
       
      On m'a aussi conseillé de travaillé en école française donc sous contrat français mais cela m'intéresse peu car bien que ce soit plus simple et plus rapide, ce contrat ne dure que 6ans après quoi je devrais revenir en France pour au minimum 3ans avant de pouvoir repartir.
       
      Merci beaucoup!
    • By immigrer.com
      Des parents préoccupés par la pénurie d'enseignants d'immersion en C.-B.
       
      Publié le mercredi 24 janvier 2018
       
      Le groupe Canadian Parents for French dénonce la pénurie d'enseignants d'immersion française ainsi que l'inaction du gouvernement britanno-colombien à cet égard.
       
      L'organisme fait part de ses frustrations dans une lettre adressée à Rob Fleming, ministre de l'Éducation de la province.
       
      Un texte de Charlotte Dumoulin
       
      L'organisme Canadian Parents for French en Colombie-Britannique est manifestement fatigué de se répéter. Le groupe dit lancer un signal d’alarme depuis quatre ans sans voir d’amélioration. Il espère que le gouvernement néo-démocrate s’attaquera au problème dans les prochains mois.

      Dans la lettre destinée au ministre, les parents font état des conséquences provenant du manque criant d’enseignants d'immersion dans la province. L’une d’elles est la diminution de la qualité de l’enseignement, selon eux.
       
      L’organisme souligne que des enseignantes d'immersion française en congé de maternité sont parfois remplacées par des enseignants qui ne parlent qu'anglais.
       
      Source Radio-Canada
    • By immigrer.com
      10 janvier 2018 Mis à jour le 9 janvier 2018 à 23h14 Pénurie d'enseignants suppléants à Val-des-Cerfs
        PASCAL FAUCHER La Voix de l'Est   L’est de la Montérégie n’échappe pas à la pénurie d’enseignants suppléants qui frappe la province, conséquence de l’ajout de mesures de soutien aux élèves instaurées par Québec. Comme ces périodes d’aide supplémentaires sont généralement données par des enseignants réguliers, un jeu de chaises musicales s’ensuit. De plus en plus de suppléants sont sollicités pour combler les trous, ce qui force les commissions scolaires à épuiser leurs listes de remplaçants.  À la commission scolaire du Val-des-Cerfs, la direction doit recruter plus que jamais chez les stagiaires et les retraités afin de répondre à ses besoins. Du jamais-vu, au dire de Paule-Andrée Bouvier, directrice des communications et des affaires corporatives.
      « Une chance qu’on a les stagiaires ! dit-elle. Il ne me semble pas avoir connu de pénurie de suppléants aussi grande. Ça amène des problèmes d’horaire, de besoins et d’endroits. Il y a aussi eu plusieurs départs à la retraite ces dernières années. »

      Contrairement à d’autres commissions scolaires, notamment au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Val-des-Cerfs n’a pas eu à refuser de congés à son personnel enseignant. Les demandes en ce sens n’ont pas augmenté non plus. « On s’est aussi adapté pour ne pas avoir à enlever de période de formation », ajoute Mme Bouvier, en demandant par exemple aux écoles de ne pas libérer trop de personnel en même temps. Des enseignants en période libre sont appelés à remplacer des col­lègues, rognant ainsi sur leur temps de préparation de cours, ce qui ne fait pas l’affaire de tous. Ce système de dépannage a cependant toujours existé, précise la directrice des communications.
      Même constat à la commission scolaire de Saint-Hyacinthe. « On utilise le dépannage de plus en plus, reconnaît Chantal Langelier, directrice du service des ressources humaines. Et nos suppléants sont de moins en moins nombreux. Présentement, le taux de placement est très bon dans les commissions scolaires ! »
       
      source: https://www.lavoixdelest.ca/actualites/penurie-denseignants-suppleants-a-val-des-cerfs-c6b715600f22f872fb604e5f81ee2ec1
    • By immigrer.com
      La pénurie d’enseignants et de personnel cause des maux de tête à des commissions scolaires, incapables de recruter toutes les nouvelles ressources promises par Québec pour aider les élèves à mieux réussir.
      Dans le dernier budget provincial, le gouvernement Couillard a annoncé l’embauche de 1500 enseignants, professionnels et éducateurs spécialisés supplémentaires en 2017-2018 pour offrir davantage de services aux élèves.
      Dans le réseau scolaire, l’argent est bel et bien disponible, mais des postes n’ont pu être pourvus dans certaines commissions scolaires. La situation est particulièrement difficile sur la Côte-Nord.
      «Cette année, c’est pire que pire», lance Alain Ouellet, directeur général de la commission scolaire de l’Estuaire, qui s’étend de Tadoussac à Baie-Comeau. «La pénurie perdure depuis déjà quelques années, mais c’est encore plus criant cette année», ajoute-t-il.
      Résultat : sur 27 nouveaux postes financés avec l’argent supplémentaire provenant du dernier budget, seulement 17 ont pu être pourvus. «Il n’y a pas assez de diplômés qui sortent des universités. Il aurait fallu prévoir ça avant», affirme le directeur des ressources humaines, Karl Duguay.
       
      source: http://www.tvanouvelles.ca/2018/01/16/la-penurie-denseignants-cause-des-maux-de-tete-1
    • By Optiloup
      Bonjour à tous et à toutes.
       
      Je suis professeur de français au secondaire au Luxembourg et je suis en train d'essayer de remplir la "Demande de certificat de sélection – TRAVAILLEUR QUALIFIÉ".
      Ma question porte sur le domaine de formation, car je ne sais vraiment pas lequel choisir.
       
      Mes diplômes sont une "maîtrise de lettres modernes", faite en France en 2003, suivi d'un "diplôme de formation pédagogique" fait au Luxembourg. Ces deux diplômes sont ce qui me permet d'être enseignant titularisé au Luxembourg (ça et le stage pédagogique réussi que j'ai effectué après le diplôme, mais qui n'est pas sanctionné par un diplôme à proprement parler).

      Dans la liste des domaines de formation, plusieurs réponses semblent convenir. Les voici
       
      0 points
      Langues et littératures françaises ou anglaises (BAC)
      Français, langue seconde (BAC)
       
      OU
       
      6 points
      Formation des enseignants au secondaire (BAC)
      Français, en général et langue maternelle (BAC)
      Littérature comparée (MAI)
      Didactique (art d'enseigner) (BAC)
      Didactique (art d'enseigner) (MAI)
      Pédagogie universitaire (MAI)
       
       
      Je penche pour "Formation des enseignants au secondaire (BAC)", étant donné que c'est le métier que je pratique, mais je ne sais pas si ce domaine désigne ceux qui FORMENT les enseignants et non ces derniers.

      J'ai fait le test d'admissibilité en ligne et mon problème est que si je prends l'un des deux choix à 0 points, il m'indique que je ne conviens pas. Dès que je choisis un élément de la liste à 6 points, comme "Français, en général et langue maternelle (BAC)" ou "Formation des enseignants au secondaire (BAC)", c'est bon.
      "Littérature comparée (MAI)" me semble convenir aussi, étant donné que j'ai fait de la littérature comparée durant mes études de lettres modernes  et que j'ai une maîtrise. Or, là cela semble indiquer une maîtrise québecoise, c'est-à-dire l'équivalent d'un master européen...

      Je suis perdu et mon admissibilité semble dépendre de cette question.

      Quelqu'un pourrait-il éclairer ma lanterne? J'ai beau chercher, je ne trouve pas de réponse.
      Une dame au ministère de l'éducation québecois m'a conseillé de laisser cette case vide et qu'ils le verraient avec mes diplômes, mais cela me semble risqué.


      Je vous remercie d'avance de vos éventuelles réponses.
    • By CaptainMatthew
      Bonjour à toutes et à tous,

      Je suis actuellement étudiant français en Master 1 MEEF (Métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation) préparant le concours de professeur des écoles.

      Or depuis plusieurs années je souhaite fortement immigrer au Québec. J'y suis allé et j'ai été conquis et plusieurs témoiganges de personnes que je connais me motivent à réaliser ce projet. De plus, je base ma formation enseignante sur le système québecois où je me sens plus à l'aise à exercer.

      Bref, je me pose la question suivante : Est-il préférable de passer mon concours en France avant de faire mes démarches ou bien de finir ma formation universitaire au Québec ?

      Je vous remercie par avance de vos réponses.
    • By enima23
      Bonjour cher membres

      Je suis actuellement doctorant en informatique en Algérie (je soutien ma thèse dans un mois) et j’ai un dossier d’immigration en cours (depuis 2010) dans la catégorie « travailleurs qualifiés », après m’être documenté sur internet j’ai vu que ma profession était régie par un ordre (l’ordre des ingénieurs du Québec)

      J’aimerai bien savoir si c’est possible de postuler dans une université du Québec comme enseignant ou aide enseignant ou élève chercheur avec un doctorat algérien…et si oui quelle sont les étapes à suivre...et peuvent elle être entamer avant l’obtention du CSQ(certificat de sélection) pour essayer de gagner du temps.

      Beaucoup de personne n’aurai qu’un mot à la bouche « il faut tout refaire aucun diplôme n’es reconnu là-bas» et c’est humiliant pour un docteur de refaire dix ans d’études. Surtout que beaucoup d’enseignants universitaire ont quitté l’Algérie et exercent leur profession à l’étranger sans pour autant refaire leurs études…comment font-ils c’est la question en gros que je vous pose.

      Je vous remercie d’avance pour votre lecture ou réponses


    • By marina35
      bonjour,
      actuellement professeur des ecoles en france, je souhaiterai partir enseigner au quebec. étant enseignante du privé je ne peux pas bénéficier du programme d'échange proposé par le ministere de l'education nationale.

      je suis en couple avec un enfant et mon conjoint aimerait egalement travailler au quebec en tant que conducteur de bus.

      ma question est la suivante:
      - par où commencer??

      j'ai vu différentes façon de faire et j'avoue être un peu perdue!

      - faut-il d'abord faire la demande d'immigration au quebec ou est-ce plus judicieux (et possible) de trouver un poste d'enseignant en 1er?
      - je crois savoir qu'il est necessaire de faire reconnaître son diplome par une commission du quebec comment s'y prendre?
      - pour mon ami y-a-t-il des passerelles ou doit-il lui aussi faire valoir ses compétences au quebec?

      d'avance merci pour vos reponses

    • By marina35
      bonjour,
      actuellement professeur des ecoles en france, je souhaiterai partir enseigner au quebec. étant enseignante du privé je ne peux pas bénéficier du programme d'échange proposé par le ministere de l'education nationale.

      je suis en couple avec un enfant et mon conjoint aimerait egalement travailler au quebec en tant que conducteur de bus.

      ma question est la suivante:
      - par où commencer??

      j'ai vu différentes façon de faire et j'avoue être un peu perdue!

      - faut-il d'abord faire la demande d'immigration au quebec ou est-ce plus judicieux (et possible) de trouver un poste d'enseignant en 1er?
      - je crois savoir qu'il est necessaire de faire reconnaître son diplome par une commission du quebec comment s'y prendre?
      - pour mon ami y-a-t-il des passerelles ou doit-il lui aussi faire valoir ses compétences au quebec?

      d'avance merci pour vos reponse

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