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titpaul

Trois ans à Toronto

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Le 27 Juillet 2013, ma femme et moi récupérions nos valises à l’aéroport Pearson et nous apprêtions, un peu hésitant, à démarrer une nouvelle page de nos vies à Toronto. Les choses ont pris depuis un sérieux coup d’accélérateur mais reprenons depuis le début !

Poussés par notre passion commune de voyager, l’envie de vivre une expérience à l’étranger nous démangeait depuis plusieurs années. Nous travaillions tous deux sur Paris dans des grosses boites multinationales mais les perspectives d’expatriation nous semblaient compliquées : villes reculées de pays en développement, quasi-impossibilité pour le conjoint « suiveur » de trouver un emploi, etc.

Nous sommes tombés un peu par hasard (merci le numéro spécial de l’Express) sur le Canada et son service d’immigration aguicheur. Un pays moderne, une économie en plein boom, des langues anglaises et françaises, le continent nord-américain : le pays remplissait tous nos critères, au moins sur le papier. Ni une, ni deux, nous allons nous installer au Canda et notre choix se porte vite sur Montréal comme la plupart de nos compatriotes.

Nous démarrons les démarches pour obtenir les visas et deux ans plus tard (!) nous pouvons enfin immigrer légalement. Nous planifions notre départ sur l’année suivante mais décidons de passer nos vacances d’été 2012 au Canada. Madame connait déjà un peu Montréal mais pour ma part, je n’ai jamais mis les pieds dans le pays ou je m’apprête à habiter ! Nous voilà donc parti pour un voyage de découverte de Toronto et Montréal. Montréal m’a plu, à la croisée des cultures françaises et anglo-saxonnes, mais Toronto m’a fasciné ! La plus américaine des villes canadiennes dégage une énergie sans pareil avec son skyline fait autant de gratte-ciels que de grues de chantier, son lac Ontario qui est en fait une vraie mer d’eau douce et ses dizaines de « neighborhoods » faits  de rues bordées d’arbres et de maisons victoriennes. Changement de programme à quelque mois du départ : nous tenterons notre chance à Toronto et, si le gap culturel/linguistique et trop dur, nous essaierons Montréal.

Nous voici donc à l’aéroport Pearson ce samedi 27 Juillet 2013. Nous passons la douane et toutes les formalités liées à l’immigration sans encombre puis nous embarquons dans un taxi à destination du downtown. Nous passons les premiers jours dans une auberge jeunesse de Chinatown puis le premier mois dans un grand appartement du bord de lac (Harbourfront comme on l’appelle ici) sous-loué à des français rentrés au pays pour les vacances d’été. Nous profitons de cette période pour nous trouver un logement durable (à Church & Wellesley, le quartier gay) et faire toutes les démarches administratives.

Un mois et demi après notre arrivée, je passe mon premier entretien et obtiens un poste d’acheteur dans l’industrie aéronautique. Trois semaines plus tard, ma femme obtient également un poste d’acheteur dans une chaine hôtelière. En moins de trois mois, nous avons tous deux trouvés un job dans nos domaines respectifs : c’est inespéré !...

Apres 5 mois de vie Torontoise, nous décidons ne ramener nos économies françaises au Canada et commençons à regarder le marché de l’immobilier (plus par curiosité qu’autre chose). Nous nous rendons vite à l’évidence : le boom de l’immobilier est tel à Toronto que, soit nous achetons une petite maison tout de suite, soit nous achèterons un appartement plus tard. A 15% d’augmentation annuelle, aucune maison ne sera financièrement accessible pour nous d’ici 12 mois. Nous décidons de foncer et nous voici propriétaires d’une « semi-detached » (entendez par là une maison mitoyenne) dans le quartier de Greektown à l’est du downtown après 8 mois de vie à Toronto. On nous avait promis une première année mouvementée et pleine de surprises : on n’a pas été déçu !...

Nous passons l’année suivante et faire retaper et à retaper notre maison. Nous avons aussi appris à découvrir et apprivoiser cette ville au fil des saisons. Non, Toronto n’est pas une ville charmante qu’il est facile d’apprécier en tant que touriste (tous les migrants connaissent la difficulté de faire découvrir la ville à leurs familles/amis qui viennent leur rendre visite) mais Toronto est très agréable à vivre. C’est une ville suffisamment grande pour être une mégalopole internationale et bénéficier des avantages qui vont avec (les seuls équipes de basket et baseball du Canada, une équipe de hockey, toutes les concerts/tournées internationales) même si la vie culturelle (expos, musées) laisse encore à désirer. Mais c’est également une ville encore à taille humaine avec beaucoup d’espaces verts, des plages, ou il est possible d’habiter au centre-ville sans gagner $300,000 par an (en comparaison de New York, Paris, Londres, etc.).

L’année qui vient de s’écouler a été plus paisible et on a profité d’un hiver particulièrement doux et d’un été exceptionnel  pour profiter de tous les atouts de la ville : ski et patin l’hiver, plage et terrasse l’été. Je viens même de réaliser un vieux rêve en m’offre un petit voilier pour naviguer le long du skyline et des Toronto Islands ! Une vie que je n’osais même pas imaginer il y a encore 4 ans.

Inutile de vous dire que cette immigration a pour nous été un vrai succès ! Nous n’en espérions pas tant et nous sommes absolument ravis de notre vie ici. Notre histoire ne doit pas servir de standard type d’immigration mais nous connaissons beaucoup de compatriote ici qui ont très bien réussi leur installation pour peu qu’ils se soient bien préparés.  Nous étions venu ici pour une période minimum de trois ans, nous n’avons aujourd’hui aucune intention de repartir et il est fort probable que nous puissions faire notre demande de citoyenneté d’ici Noel prochain !

A tout ceux qui vivent à Montréal et pensent que Toronto est une ville monotone et dédiée au business, je ne peux que vous encourager à venir vous faire une idée par vous-même en venant visiter. Je sais que c’est l’image que renvoie la ville au Québec et c’était probablement le cas il y a encore 10 ans mais la ville subit une véritable renaissance !

Je terminerai ce bilan avec un petit pro/cons de la ville.

Pro :

  • Megalopole super dynamique avec une économie florissante

  • Lac Ontario et ses plages, ses iles, ses voiliers

  • L’ouverture d’esprit des torontois (60% de la population n’est pas née au Canada !)

  • La verdure a proximité des gratte-ciels

  • Les dizaines de quartiers qui sont autant d’invitation au voyage

  • L’hiver plus doux qu’au Québec

 

Cons :

  • Les transtransports en commun chers et défectueux

  • Le prix des assurances voiture

  • Le prix de l’immobilier qui commence à être cher (même si rien à voir avec Paris, NY, Londres)

  • Une vie culturelle encore pauvre (expos, musées)

  • L’hiver trop long

Edited by titpaul

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Guest

Bien vu!  Pourquoi perdre son temps à Montréal?

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il y a 2 minutes, Ivy Bijou a dit :

Bien vu!  Pourquoi perdre son temps à Montréal?

 

Il ne s'agit pas de perdre son temps ici ou la mais de trouver un endroit qui nous correspond.

Montreal a plein d'avantage et Toronto egalement.

Il se trouve que Toronto etait plus pour nous.

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lecture amusante et apporte l'espoir à la possibilité d'une vie décente

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Il y a 12 heures, titpaul a dit :

 

Il ne s'agit pas de perdre son temps ici ou la mais de trouver un endroit qui nous correspond.

Montreal a plein d'avantage et Toronto egalement.

Il se trouve que Toronto etait plus pour nous.

Tiens, je ne savais pas que tu étais sur ce forum :) Hehe

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Le 27/07/2016 at 11:24, Ivy Bijou a dit :

Bien vu!  Pourquoi perdre son temps à Montréal?

 

 

 pffff, xxxxxxx

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Le 27 juillet 2016 at 11:28, titpaul a dit :

 

Il ne s'agit pas de perdre son temps ici ou la mais de trouver un endroit qui nous correspond.

Montreal a plein d'avantage et Toronto egalement.

Il se trouve que Toronto etait plus pour nous.

 

...et le fait que vos enfants et descendants deviendrons des anglophones qui ne connaitrons rien de la culture française, de la culture de vos ancêtres, ça ne vous dérange pas ?

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il y a 58 minutes, jimmy a dit :

 

...et le fait que vos enfants et descendants deviendrons des anglophones qui ne connaitrons rien de la culture française, de la culture de vos ancêtres, ça ne vous dérange pas ?

Et? C'est pas ce que bon nombre de québécois demandent à des immigrants une fois ici? Abandonner leur culture, coutume, langue... cela te dérange quand un camerounais à des enfants ici et que ces derniers ne connaissent rien de leur culture... 

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il y a 56 minutes, juetben a dit :

Et? C'est pas ce que bon nombre de québécois demandent à des immigrants une fois ici? Abandonner leur culture, coutume, langue... cela te dérange quand un camerounais à des enfants ici et que ces derniers ne connaissent rien de leur culture... 

 

Hi hi c'est intéressant comment on raisonne tellement différemment toi et moi....ce qui explique probablement nos positions politique si différentes.

 

Alors effectivement cela me surprend toujours de voir un camerounais ou un zimbabwéen ou un sri lankais qui arrive ici...je me demande toujours : mais est-ce qu'il se rend compte qu'en immigrant, qu'en quittant son pays natal et bien que ca en est fini pour ses enfants et petits enfants de la langue et la culture de ses ancêtres ?

Ses enfants et descendants vont devenir des Québécois; de langue et de culture.

 

Mais la réponse a cela c'est simplement que ces gens ont choisis d'immigrer pour s'offrir a eux et offrir a leurs enfants un meilleur avenir puisque leur pays d'origine est soit très pauvre, sous développé ou en guerre.

 

Mais dans le cas des Français ?!?!!?!?

Ce n'est pas un pays sous développé la France aux dernières nouvelles 

 

Comment peut on, lorsque l'on est Français, représentant d'une culture riche et  millénaire....et bien comment peut-on sciemment immigrer dans un endroit ou, soit même et encore plus les enfants seront ''bouffés'' par l'incroyable médiocrité de la  culture anglo-américaine ?

 

 

Edited by jimmy

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Le 27/07/2016 at 10:41, titpaul a dit :

Pro :

  • Megalopole super dynamique avec une économie florissante

  • Lac Ontario et ses plages, ses iles, ses voiliers

  • L’ouverture d’esprit des torontois (60% de la population n’est pas née au Canada !)

  • La verdure a proximité des gratte-ciels

  • Les dizaines de quartiers qui sont autant d’invitation au voyage

  • L’hiver plus doux qu’au Québec

 

Cons :

  • Les transtransports en commun chers et défectueux

  • Le prix des assurances voiture

  • Le prix de l’immobilier qui commence à être cher (même si rien à voir avec Paris, NY, Londres)

  • Une vie culturelle encore pauvre (expos, musées)

  • L’hiver trop long

 

Témoignage intéressant. 

 

Par contre c'est drôle, mais quand j'ai habité à Toronto, certes pour 6 mois pour travailler sur un projet interne à ma boite, j'ai vraiment pas eu la même vision sur leur ouverture d'esprit que toi. Enfin oui et non. En fait, quand je disais que je venais de Montréal, il y avait de suite une méfiance (ben oui, maudit Québécois probablement), qui disparaissait immédiatement quand je disais que je suis né en dehors du Canada. Ça m'a vraiment choqué et c'est ce que je retiens le plus de mon séjour torontois, le 2 poids 2 mesures sur leur ouverture d'esprit. 

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il y a 21 minutes, jimmy a dit :

 

Hi hi c'est intéressant comment on raisonne tellement différemment toi et moi....ce qui explique probablement nos positions politique si différentes.

 

Alors effectivement cela me surprend toujours de voir un camerounais ou un zimbabwéen ou un sri lankais qui arrive ici...je me demande toujours : mais est-ce qu'il se rend compte qu'en immigrant, qu'en quittant son pays natal et bien que ca en est fini pour ses enfants et petits enfants de la langue et la culture de ses ancêtres ?

Ses enfants et descendants vont devenir des Québécois; de langue et de culture.

 

Mais la réponse a cela c'est simplement que ces gens ont choisis d'immigrer pour s'offrir a eux et offrir a leurs enfants un meilleur avenir puisque leur pays d'origine est soit très pauvre, sous développé ou en guerre.

 

Mais dans le cas des Français ?!?!!?!?

Ce n'est pas un pays sous développé la France aux dernières nouvelles 

 

Comment peut on, lorsque l'on est Français, représentant d'une culture riche et  millénaire....et bien comment peut-on sciemment immigrer dans un endroit ou, soit même et encore plus les enfants seront ''bouffés'' par l'incroyable médiocrité de la  culture anglo-américaine ?

 

 

 

Donc la culture de ces immigrants c'est de la merde?!!!

 

Les Francais, eux aussi, changent de pays pour s'offrir un meilleur avenir. Mais eux, ils devraient garder leur culture et vivre comme en France. Ton intégration est sélective, tu trouves pas?

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il y a une heure, jimmy a dit :

 

Hi hi c'est intéressant comment on raisonne tellement différemment toi et moi....ce qui explique probablement nos positions politique si différentes.

 

Alors effectivement cela me surprend toujours de voir un camerounais ou un zimbabwéen ou un sri lankais qui arrive ici...je me demande toujours : mais est-ce qu'il se rend compte qu'en immigrant, qu'en quittant son pays natal et bien que ca en est fini pour ses enfants et petits enfants de la langue et la culture de ses ancêtres ?

Ses enfants et descendants vont devenir des Québécois; de langue et de culture.

 

Mais la réponse a cela c'est simplement que ces gens ont choisis d'immigrer pour s'offrir a eux et offrir a leurs enfants un meilleur avenir puisque leur pays d'origine est soit très pauvre, sous développé ou en guerre.

 

Mais dans le cas des Français ?!?!!?!?

Ce n'est pas un pays sous développé la France aux dernières nouvelles 

 

Comment peut on, lorsque l'on est Français, représentant d'une culture riche et  millénaire....et bien comment peut-on sciemment immigrer dans un endroit ou, soit même et encore plus les enfants seront ''bouffés'' par l'incroyable médiocrité de la  culture anglo-américaine ?

 

 

Donc un pauvre qui immigre et abandonne sa culture au profit de sa culture d'accueil c'est normal mais une personne venant d'un pays riche avec une culture forte (je me demande d'ailleurs en quoi un pays pauvre ou en guerre est plus méprisable que la culture d'un autre pays!) doit conserver la mémoire de ses origines! Drôle de principe, même très discutable!

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Il y a 3 heures, jimmy a dit :

 

 

 pffff, xxxxxxx

Règle #3 Les discussions se font dans le respect de l'autre et des règles établies de la Nétiquette. Aucune insulte, dénigrement gratuit, propos haineux, raciste ou xénophobe, ou message à caractère pornographique ne sera toléré. La vulgarité, les propos injurieux et diffamatoires, les attaques personnelles ainsi que le harcèlement systématique entre les membres ne seront pas tolérés.

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il y a 37 minutes, juetben a dit :

Donc un pauvre qui immigre et abandonne sa culture au profit de sa culture d'accueil c'est normal mais une personne venant d'un pays riche avec une culture forte (je me demande d'ailleurs en quoi un pays pauvre ou en guerre est plus méprisable que la culture d'un autre pays!) doit conserver la mémoire de ses origines! Drôle de principe, même très discutable!

 

Ce n'est pas leur culture qui est de la merde, c'est leur pays qui est soit en guerre, soit économiquement pauvre ou sous développé.

Ceci dit leur culture peut être tout a fait remarquable...et dans bien des cas elle l'est

 

Mon point c'est que en immigrant ils vont invariablement la perdre...et encore plus leurs enfants vont non seulement la perdre mais même pas la connaitre (leur culture d'origine)

 

Et mon autre point c'est qui si tu es pour perdre ta culture (vous et vos enfants) au moins perdez la pour une culture ''intéressante''( comme la culture Française, Québécoise ou je sais pas l'Espagnol ou la Norvégienne...ou même l'Anglaise d'Angleterre)...mais pas pour une culture minable comme la culture anglo-américaine

 

 

Edited by jimmy

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il y a 1 minute, juetben a dit :

Et tu es qui pour pouvoir juger de l'acceptabilité d'une culture versus une autre? 

 

Dieu, pourquoi ?  ;)

 

 

Edited by jimmy

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Il y a 5 heures, crazy_marty a dit :

 

Témoignage intéressant. 

 

Par contre c'est drôle, mais quand j'ai habité à Toronto, certes pour 6 mois pour travailler sur un projet interne à ma boite, j'ai vraiment pas eu la même vision sur leur ouverture d'esprit que toi. Enfin oui et non. En fait, quand je disais que je venais de Montréal, il y avait de suite une méfiance (ben oui, maudit Québécois probablement), qui disparaissait immédiatement quand je disais que je suis né en dehors du Canada. Ça m'a vraiment choqué et c'est ce que je retiens le plus de mon séjour torontois, le 2 poids 2 mesures sur leur ouverture d'esprit. 

Je me peux pas te donner tort là-dessus. Les Torontois peuvent avoir un a-priori sur les gens du Québec. Maintenant, soyons honnête, l'Ontario et Toronto en particulier, subit tellemt de bashing de la part de certains québécois que je vois plus ca comme une gueguerre que comme du rejet véritable.

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Il y a 8 heures, jimmy a dit :

 

...et le fait que vos enfants et descendants deviendrons des anglophones qui ne connaitrons rien de la culture française, de la culture de vos ancêtres, ça ne vous dérange pas ?

Ça fait partie des conséquences de l'immigration mais je ne pense pas que mes enfants cesseront d'être français (au moins un peu) pour autant ;-)

j'ai pas mal d'exemples dans mes amis qui me montrent que l'on parle plus ici de bi-culture que d'abandon de culture. Tout ce qu'ils "perdront" du côté français, ils le "gageront" en culture canadienne. Je serai un bien piètre migrant pour penser que la culture de mon pays d'accueil ne vaut pas celle de mon pays natal ;-)

Edited by titpaul

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il y a 53 minutes, titpaul a dit :

Ça fait partie des conséquences de l'immigration mais je ne pense pas que mes enfants cesseront d'être français (au moins un peu) pour autant ;-)

j'ai pas mal d'exemples dans mes amis qui me montrent que l'on parle plus ici de bi-culture que d'abandon de culture. Tout ce qu'ils "perdront" du côté français, ils le "gageront" en culture canadienne. Je serai un bien piètre migrant pour penser que la culture de mon pays d'accueil ne vaut pas celle de mon pays natal ;-)

Tes enfants conserveront encore ta culture mais la plupart du temps en moyenne au bout d'une génération/1.5 génération la culture d'origine est perdue.

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    • By RomainCns
      Bonjour à tous !

      Je ne sais pas vraiment par ou commencer mais comme étant nouveau sur ce forum, je me présente : je  m'appelle Romain 24 ans, j'habite actuellement en France (Rouen,Normandie).
      J'ai durant ma scolarité entamé un parcours de Bac pro Carrosserie que je n'ai pas pu terminer par faute d'avoir trouver un patron voulant bien accepter un "stagiaire", de ce fait je n'ai pas de diplôme spécifique.
      Après ça j'ai enchaînés les missions intérims dans divers domaines jusqu’à tomber sur CETTE offre qui m'aura comblé durant 2 ans, en effet j'était jusqu'à peu Conducteur/Essayeur sur route ouverte un peu partout en Europe pour un sous-traitant du groupe automobile PSA/Renault , depuis, je suis tombé amoureux de la route.
      Cependant je suis venu sur ce forum car le pays qu'est le Canada m'a toujours attiré et plus particulièrement la province de Québec, j'ai toujours eu pour but de venir m'y établir mais je n'ai jamais osé sauté le pas, ça fait quelques années maintenant que je met de l'argent de côté dans ce but là. Je pense savoir me faire un minimum comprendre en Anglais, à savoir aussi que j'ai un permis B (qui équivaut au classe 5 Québécois si je ne me trompe pas) international entre les mains. J'ai déjà quelques connaissances Québécoises mais qui ont toujours vécu la-bas, par conséquent ne sont pas vraiment au courant des processus d'immigrations et ne peuvent pas me renseignées plus que cela, je pensais me lancé dans la demande d'un PVT afin de pouvoir chercher un emploi non défini (dans l'attente de trouvé l'emploi qui me convient) une fois sur place, mais un PVT n'est pas renouvelable d'après ce que j'ai compris et une fois arrivé à terme ce serai retour en France donc je ne sait que faire,je ne me berce pas d'illusions quant à la réalité du marché du travail mais j'aurais aimer avoir de vos conseils concernant les démarches que je pourrais effectués dans ce but là.

      Merci à vous de m'avoir lu. Je reste dans l'attente de vos réponses 🙂
    • By Kadchir
      Bonjour à tous 
      J'ai reçu un refus de caq par ce que le délais de mon inscription était passer et parce que je m'étais inscrit à temps partiel,  alors j'ai reporter ma session pour ce moi de septembre et j'ai également changer le régime à temps complet j'ai envoyer mes documents par la poste et ils sont arrivés le 20 janvier 2020, alors aujourd'hui c'est le 26 et je n'ai toujours pas reçu de mail 
      Pour ceux qui sont expérimentés dois je m'inquiéter ??
      Merci 
    • By MKB007
      Bonjour, 
       
      L'avocat m'a dit qu'il n'a rien recu appart comment vivre au Québec le 27 novembre, et depuis et mon statut est EN COURS  
      Pouvez-vous m'aider?? 
       
      Les résultats médicaux ont été reçus. Nous vous avons envoyé de la correspondance le 27 novembre 2019. Si vous n'avez pas encore fourni les renseignements ou les documents demandés, nous vous prions de le faire dans les plus brefs délais. Comme cette lettre contient des renseignements sur les informations requises, vous devez attendre de l'avoir reçue avant de nous envoyer l'information supplémentaire.  
    • By Red2591
      Bonjour
       
      Pour faire bref je suis demandeur d'un PVT pour 2020.
       
      Dans l'hypothèse où j'aurais la chance d'être tiré au sort je me questionne sur l'avenir.
       
      Mon but est de partir définitivement au Canada.
       
      J'ai une préférence pour l'Ontario, mais à vrai dire, j'irai là où j'aurai le plus de chance d'être sélectionné. 
       
      Le fait est que 80 programmes d'immigration existent, et que je suis un peu perdu.
       
      Pour faire court, j'ai 29 ans, célibataire, pas d'enfant, j'ai un CAP et un diplôme niveau IV (BAC), c'est un titre professionnel d'agent de la sécurité intérieure délivré par la direction générale de la police nationale, pas sûr que ça vaille quoi que ce soit au Canada.
       
      Je viserai au Canada une profession de catégorie A, B ou 0, qu'importe le secteur, si je dois faire du secrétariat pendant 2 ans, pas de soucis. 
       
      Je cherche sur internet depuis des jours, sans réelles réponses à mes questions. Dans l'hypothèse où je réussirais à avoir un job dans un domaine qualifié avec une expérience professionnelle de plus d'un an, ais-je une chance d'obtenir la RP ? Si oui, est-ce qu'il y a une province où j'ai le plus de chance ? En sachant que je privilégie les provinces anglophones, mais si j'ai plus de chances de décrocher le CSQ, j'irai dans ce cas au Québec.
    • By Foncastel
      bonjour a tous,
       
      Je viens ici pour bénéficier de vos expériences et conseils. Voici le contexte :
      Je suis française et je vais sur mes 47 ans. Mon chéri est québecois. Nous vivons toujours respectivement dans nos pays, j’ai fais ma demande d’intérêt sur Arrima en juin 2019. jusqu'ici rien. Notre relation dure depuis presque 4 ans. Pour être sur que je puisse le rejoindre vu mon age et bien sur par amour nous avons décidé de nous marier.
      Nos interrogations sont multiples.
      Ou vaut il mieux se marier par soucis de rapidité et efficacité France ou Québec ?
      Quand commencer les demarches d’immigration ? après le mariage ? ou en même temps que les demarches pour le mariage?
      Quand demander pour le permis de travail ? 
       
      En bref nous sommes un peu beaucoup perdu, beaucoup de questions et inquiétudes pour faire au mieux et surtout que touts soient lisses.
      Pourriez vous nous dire par quoi commencer quel permis demander, bref pouvez vous nous faire un retour de vos expériences et vos conseils sil vous plait ?
       
      Merci beaucoup.
       
    • By chachawa
      Tsé, 7 ans et demi c'est un moment étrange pour faire un bilan. C'est même pas une date anniversaire. C'est juste qu'en enfilant mes bottes, j'ai réalisé que c'est la huitième fois que je vis cette entrée dans l'hiver québécois, celui-là même qui agite les forums et déchaîne les passions. Et wow, c'est fou le chemin parcouru. 
      Déjà, j'écris "wow".
      Et "tsé".
      Et puis après des années d'absence ici, j'ai eu envie de sacrifier au rituel du bilan, de faire un point. De redonner au suivant, peut-être.
       
      Bref, en 2012, j'ai débarqué pas assez préparée. Sans argent, avec 23 kilos de bagages, avec zéro connaissance du système universitaire dans lequel je m'embarquais. L'année que j'ai passée a été celle qui a le plus testé ma détermination de ma vie.  Préparez-vous un peu, on ne le dira jamais assez.
      En 2019, je suis toujours aux études, mais aussi insérée dans un milieu professionnel universitaire. La demande de RP est envoyée. Je regarde du côté de l'achat immobilier. 
      Pas mal installée, quoi.
       
      Et puis, cette sensation permanente de grand écart.
      Au Québec, je suis la Française, celle qui parle avec son accent pointu, qui râle un peu trop et qui ne comprend pas certains aspects du système québécois auxquels elle ne s'est jamais confrontée. Celle qui ne prend ses vacances annuelles que pour partir en France parce que c'est Noël. Celle qui boit du vin, tant pis pour les prix de la SAQ. Celle qui s'émerveille encore devant les partys de l'Halloween ou qui ne comprend pas pourquoi toutes ces grosses voitures. Celle qui haï l'hiver. Mais vraiment.
      En France, je suis devenue la Québécoise, celle qui parle avec un accent "de là-bas", qui ne connaît plus personne aux Unes des journaux. Celle qui ne comprend plus vraiment le concept du CDD versus le CDI, qui s'émerveille devant le prix du vin, et qui propose de passer au supermarché sur la route du retour, le dimanche soir à 20 heures. Celle qui dit que "ça va, l'hiver, on y survit hein", et qui passe ses samedis matins à passer d'étal en étal au marché avec des cris de joie.
       
      Je suis mélangée. Pétrie de deux cultures. Ni d'ici ni de là-bas, mais à la fois de là-bas et d'ici. Quitter le pays dans lequel j'ai grandi m'a permis de m'en détacher et de l'aimer un peu plus. De réaliser que la France, c'est incroyablement beau, avec ses vieilles pierres et ses paysages variés, son odeur des pins au bord de la mer et ses terrasses mignonnes. J'apprécie maintenant y séjourner, avec ce qu'il faut de recul pour ne pas m'enflammer dans des luttes qui  ne sont plus les miennes et qui pourtant m'importent tant. Mon regard est moins acerbe, plus compréhensif. Je n'ai pas quitté la France par désamour, mais elle me semblait acquise, dévoilée, brute. Elle m'apparaît maintenant dans ses nuances, ses ombres, ses pétillements, et j'ai découvert que je l'aimais.
      À l'inverse, je suis arrivée acquise au Québec. Toute cette nouveauté, c'était magique. La neige ? Tellement belle ! Les grosses voitures ? Tellement dépaysantes ! La poutine ? Tellement goûteuse ! Les québécois ? Tellement gentils ! Et puis, l'isolement, les difficultés, l'éloignement, le mois d'avril qui n'en finit pas. Être perçue comme l'étrangère, toujours. J'ai appris à voir aussi les nuances de ce pays d'accueil, à en accepter les failles, à en découvrir le fonctionnement et à en apprécier les délices. J'ai pris et j'ai laissé, j'ai pilé sur moi, et j'ai fini par m'acclimater, doucement. Pas juste parce que je sais ce que veut dire "pogner un flat". Mais parce que je fonctionne sans gros heurts dans la société qui m'entoure.
       
      Et puis, les douleurs que les expats connaissent. Cette nuit dans l'avion pris en urgence, sans contact avec le sol, à ne pas savoir si l'être cher sera toujours en vie à l'arrivée pour qu'on lui dise au revoir. Les Noël sur Skype, à trinquer avec son chat parce qu'on n'a pas osé accepter l'invitation de ses amis dans leur famille, pour ne pas déranger. Ces questionnements sur l'avenir : ici, là-bas ? Ailleurs ? Ces gens aimés qui se marient, qui ont des enfants, et toi qui n'es toujours pas sur les photos du grand jour. Celles et ceux qui s'éloignent aussi, ou qui croient que tu es en perpétuelles vacances et qui repartent frustrés que tu aies dû travailler pendant leur séjour chez toi. 
       
      Sauf que. Il y a le retour des beaux jours, le Saint-Laurent majestueux et l'incroyable lumière des couchers de soleil d'ici. Il y a le plein emploi, le salaire valorisant, les possibilités professionnelles. Il y a le jour où tu te surprends à échanger avec tes collègues sur le fait que quand même, y en a beaucoup des français icitte, pff, on n'entend que ça dans la rue !  L'habitude que tu as prise de passer chercher ton (grand) café en allant travailler ou de souper pendant ton cours (d'ailleurs, tu dis "souper"), ton avis sur la politique qui s'affine, ton inscription au compost communautaire de ton quartier et au panier bio du maraîcher. Tu te rends compte que tu cherches du sucre d'érable chez Carrefour... mais aussi que tu cherches ta pâte feuilletée bio chez IGA. 
       
      Aujourd'hui, au bout de 7 ans et demi, j'ai l'impression de porter en moi une double culture, un heureux mélange, une complexité qui me rend fière. L'immigration n'est plus un sujet cantonné au journal télévisé, je bondis quand j'entends des discours expliquant que les immigrants veulent transformer le pays d'accueil ou profiter des aides sociales. C'est plus compliqué que ça, l'immigration. C'est un défi à relever, qui nous apprend beaucoup, à commencer par nos propres contradictions. Ça ne se prend pas à la légère, mais ce n'est pas la fin du monde non plus, surtout quand on a un passeport qui nous permet de faire machine arrière. L'immigration aujourd'hui fait partie de mon identité, identité multiple, complexe, joyeuse. Je suis un peu française, mais plus vraiment ; un peu québécoise, mais pas complètement.
       
      J'aurais aimé pouvoir dire tout ça à la moi d'il y a sept ans, qui n'avait pas mesuré les défis qu'allait poser la première année. "Ne t'inquiète pas, l'aventure est belle". ❤️
    • By carter15
      Bonjour,
      Je travaille à Quebec, j'ai une CSQ valide jusqu’à Février 2021 et ma demande de resident permanent est en cours de traitement.
      J'ai fait une demande d'extension en ligne de mon permis de travail le 1er Avril 2019 dont la date d'expiration est 30 Mai 2019.
      Mais j'ai reçu un refus le 25 Juillet 2019 à cause  que j'ai envoyé le mauvais code A75 d'exemption de l'étude d’impact sur le marché du travail.
      Le 12 Août 2019 j'ai envoyé une demande de restoration de mon status avec l'aide d'une avocate d'immigration et avec un nouveau code A75.
      Mais j'ai reçu un deuxième refus le 27 Novembre 2019 et le motif était que j'avais pas le droit d'exemption de l'EIMT  car mon permis de travail était expiré au moment de la restoration.
      Mon avocate était en choc car elle m'a dit que j'étais exempté et j'aurais du avoir mon status à nouveau.
      J'ai besoin de l'aide svp car je ne peux pas trouvé cette information ailleurs pour la restoration d'un permis de travail pour les détenteurs de CSQ.
      J'ai bien fait mon application avant que les 90jrs s'expirent.
      Est ce que j'avais le droit de faire une restoration de status travailleur sans l'EIMT?
      Merci
    • By Jurafsky
      Bonjour! Je viens d'arriver dans ce forum et j'espère que cette section soit la bonne! ça fait une dizaine d'années que je n'utilise pas de forums!
       
      Quelques détails sur moi:
      j'habite en Ontario depuis février avec un permis de travail temporaire et fermé. Je travaille à l'université et dans quelques semaines ils vont me renouveler le permis de travail pour 1 an. Mon copain a un permis de travail lié au mien mais c'est ouvert donc il peut travailler où il veut. Je n'avais pas pris en considération la possibilité de me déplacer dans la partie francophone du Canada mais le mois dernier j'ai eu une proposition pour un job à Montréal. L'employeur est très collaboratif mais il ne sait pas ce qu'il faut faire et surtout quelles sont les possibilités pour moi et mon background pour pouvoir me déplacer à Montréal et travailler pour lui. C'est une offre pour moi très importante soit à cause du sujet, soit parce qu'il s'agit d'un "CDI" et ça serait mon premier CDI!  
      Honnêtement je me sens un peu perdue parce que je n'avais pas considéré aller à Montréal avant. Si je connais bien les programmes d'immigration pour l'Ontario ce n'est pas le cas pour le Québec.
      En plus, j'avais commencé l'entrée express pour l'Ontario et j'ai déjà tous les documents prêts pour demander la résidence permanente.
      Encore quelques détails: Je n'ai pas la nationalité française mais j'ai réussi le TCF Canada avec les notes les plus élevées (et aussi IELTS). J'ai un doctorat français qui compte 3 ans d'expérience de travail normalement.
       
      Je suis en train de lire comment ça marche pour le Québec. La RP je crois qu'elle prend trop de temps: 17 mois au minimum! Dans ce cas-là je pourrais obtenir avant la RP en Ontario et après me déplacer au Québec. Mon employeur m'a parlé du PEQ mais si j'ai bien compris c'est réservé seulement aux gens qui ont un diplôme québécois?
       
      Merci pour l'aide!
    • By ArnaudAmri
      Bonjour,
      merci de votre attention, désolé si j’écris au mauvais endroit, je suis malvoyant alors il m’arrive de me perdre.
       
      ma copine (Philippine, parle très bien l’anglais) compte aller étudier au Canada. Elle irait à Toronto.
      Je suis handicapé. Je marche avec une canne, il m’arrive d’utiliser un fauteuil roulant mais j’ai la SEP (Sclérose en plaques) donc j’ai du mal à me servir d’un fauteuil manuel. Je suis en train d’acquérir un fauteuil électrique. Je peux marcher mais c’est difficile. Fatigue et équilibre instable font que c'est difficile.
      Je ne peux pas conduire. Ma question : Toronto est-elle une ville pour moi ? Aux USA, il faut une voiture et les surfaces font que ça peut devenir très dur de vivre sans voiture.
      Le centre ville serait le mieux j’imagine.
      Le Québec (ou autre) serait il plus adéquat ? En fait je cherche l'endroit le plus facile à vivre au Canada LOL.
       
      C’est juste pour avoir un minimum de vie. Pouvoir sortir de chez moi sans risquer de se faire écraser par des voitures… 
      Je ne suis jamais allé au Canada. Plusieurs fois aux USA. Je connais mieux le Japon.
      Merci beaucoup. Je suis désolé si je poste mal, je me suis relu plusieurs fois.
      Au revoir.
       
    • By Laurent
      Rozenn Nicolle Publié à 5 h 34 Si le bilinguisme peut sembler être un atout de taille sur le marché du travail, certains francophones en milieu minoritaire estiment que le mentionner sur un CV ou en ligne peut s’avérer être plutôt un fardeau.
      Je pense que les recruteurs, ils ont cette idée qu’un bilingue n’est bon qu’à décrocher le téléphone!, regrette Okba Grissia. Ce comptable de formation, arrivé il y a trois ans à Toronto, pensait que sa maîtrise du français et de l’anglais lui permettrait de facilement trouver un emploi dans la Ville Reine, mais a vite été déçu après son arrivée.
      Malgré un diplôme français, un diplôme italien et une maîtrise d’une grande école en Tunisie, de même que de l’expérience en comptabilité en Europe et au Maghreb, Okba a été confronté à son manque d’expérience canadienne.
       
      Okba Grissia estime que la notion de bilinguisme sur un CV peut parfois être un « fardeau ».
      PHOTO : RADIO-CANADA / CLAUDE BEAUDOIN
      Greg Benadiba est président de Source Bilingue, une agence de recrutement spécialisée dans le bilinguisme. Selon lui, une personne qui est nouvelle au Canada va devoir avoir une expérience canadienne au début.
      Il reconnaît que la majorité des postes bilingues à Toronto sont des postes de service à la clientèle. Nombreuses sont les compagnies qui ont leur siège social à Toronto et qui souhaitent faire affaire avec le Québec, dit-il. Selon lui, la demande, déjà plus forte que l’offre, continue de croître.

      suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1353939/emploi-recherche-bilingue-anglais-francais-promotion
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