Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'toronto'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Démarches et vie pratique
    • Québec
    • Canada
    • Bilans et tranches de vie
    • Médecins, infirmières et pharmaciens
    • PVT
    • Retour dans son pays
    • Voyager, Visiter, Tourisme et prospection au Québec et au Canada
    • Lounge
    • Études et stages
    • Salle d'attente - échanges de dates
    • Parrainages et Mariages
    • USA : Tourisme et immigration - Vie aux États-Unis
  • Emploi (Ressources, outils, bons plans)
    • Offres d'emploi
    • Chiffres et études sur le marché de l'emploi
    • Routier au Canada (camionneur)
    • Votre profession
    • Ordres professionnels (Bons plans)
    • Techniques de recherche d'emploi
    • Votre entreprise (avis et postes disponibles)
    • Reconversion ou formation continue
  • Kiosques des spécialistes
    • TransferMate (virements internationaux)
    • Assurance PVT / Études / Stages
  • Sorties, loisirs et rencontres
    • Nouveaux, présentez-vous
    • Sorties
  • Affaires / Immobilier - Investissement
    • Acheter, vendre ou créer une entreprise ou un commerce
    • Immobilier résidentiel
  • Documents outils et ressources
    • Obtenir la citoyenneté
    • Formulaires
    • Taux de change et conversion des mesures
    • Calculateur des frais d'immigration et de subsistance
  • Petites annonces
    • Mobilier et matériel
    • Véhicules à vendre
    • Appartements et maisons à louer
    • Appartements et maisons à vendre
    • Immobilier commercial
    • Colocation
  • Aide et organisation du site
    • Boite à idées
    • Support technique
  • Lina's Lorsque limmigration canada vous demande le certificat de police pour votre mari en haiti est ce quil doit le deposer au canada ou a l'ambassade canada en haiti?
  • Exemple de courrier pour le MIDI / Fédéral's Documents

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


Gender


Date d'arrivée


Année de naissance


Profession


Préoccupation


Pays d'origine


Pays de résidence


City


Skype


Facebook


Website URL


ICQ

Found 97 results

  1. Je pense que ma mémoire me joue des tours, il y a sûrement des détails que j’oublie de préciser. Ne m’en voulez pas pour les accents, je ne connais pas tous les raccourcis clavier ! Je suis arrivée en mars 2016, afin d’effectuer mon stage de fin d’études. Je connaissais déjà un peu la ville puisque j’y avais passé six mois en 2014 (et vu l’hiver 2014, je savais très bien dans quoi je m’embarquais). Fin août, mon stage se termine, je me rattache au permis de travail ouvert de mon conjoint dans la foulée et je trouve mon emploi en 1 mois et demi. Je ne vais pas vous le cacher, j’ai eu beaucoup de chance avec cet emploi, j’étais au bon endroit au bon moment disons. Le process a été très rapide : premier contact téléphone le lundi, entretien le mercredi, début du contrat une semaine et demi après. J’ai eu la chance de trouver dans ma branche du premier coup, mais j’avais tout de même postulé aux classiques postes de customer care representative au cas où. Après 3 contrats temporaires, je suis passée en contrat permanent en octobre 2017 (j’attendais alors ma RP via EE déposée en juillet 2017). Niveau immigration, j’ai donc enchainé un permis stage coop, un permis de travail ouvert et une RP via EE. Nous avons attendu un peu plus de 6 mois pour la RP, il y avait du retard pour les dossiers de juin à aout et ils avaient tenté de mettre en place la validation de RP par téléphone (gros échec vu le nombre de gens qui ne recevaient pas leur COPR avant leur rendez-vous téléphonique…). Je vais reprendre les 4 questions qui reviennent le plus souvent, à savoir : le froid, le cout de la vie à Toronto, le manque des proches et la nourriture. Le froid J’avais déjà vécu un premier ‘demi’ hiver en 2014, j’étais arrivée en pleine tempête de neige avec des températures avoisinant les -30. Je n’ai donc pas été surprise de débarquer dans la neige en mars, je me souviens même qu’il a neigé lors du weekend prolongé de mai. Il suffit d’être bien équipé (exit les Canada Goose et autres doudounes à 1500$ s’il vous plait, aller chez Winners ou Uniqlo et vous économiserez pas mal) et d’être stratégique : on ne sort pas la doudoune d’hiver en novembre quand il fait 10 degrés, on couvre le maximum de ‘peau’ à partir de -15 (perso je sors même les lunettes de soleil en cas de vent, sinon mes yeux se mettent à pleurer dès que je pose le pied dehors) et en cas de températures extrêmes, on utilise le path au maximum. Pour parer à la déprime de l’hiver trop long, nous avons opté pour l’option vacances au soleil (Cuba, Mexique, Hawaii, Californie…). Toronto offre beaucoup de possibilités nvieau voyage, nous en profitons donc énormément que ce soit pendant nos congés ou lors de weekends prolongés. Bref, il faut se dire que nos voisins d’autres provinces ont bien plus de neige que nous et que les températures sont bien plus basses ! Le coût de la vie SPOILER ALERT : Oui, vivre à Toronto n’est pas donné. J’ai vu le prix des loyers exploser ces trois dernières années, je ne paye ‘que ‘ 2000$ pour mon appartement à 500 m du métro avec locker et parking. Sachez que le même appartement 7 étages en dessous vient d’être mis en location pour… 2500$ (et pourtant, l’immeuble vieilli mal). Il existe toujours des perles rares mais attention aux arnaques : si on vous propose un 2-beds à 1500$ downtown dans un condo tout neuf, il y a éléphant sous gravillon. Si vous voulez quelque chose d’abordable, éloignez-vous des stations de métro, tentez les villes de la GTA, mais sachez que les transports en commun sont pas terribles et assez chers (notamment si vous prenez le Go Train + les TTC). Je ne recommande pas le basement, mais certains peuvent aimer ! Les loisirs et la nourriture ne sont pas si chers que ça, je sors plus souvent au restau qu’en France, je n'achète pas de produits français hors de prix et ma note d’épicerie est correct (entre 70 et 100$ par semaine pour 2, lunch box incluses). Pour le téléphone, nous payons chacun 50$ HT pour 4 Go, ce qui est suffisant. Nous avons juste un abonnement internet à 65$ + Netflix à 14.99$. Niveau vêtements, pas de grosses différences à noter. Notre plus gros pôle de dépenses serait les billets d’avion pour la France (nous sommes rentrés deux fois en 3 ans et notre prochain voyage se fera Noël prochain). Le manque des proches Évidemment, nos proches nous manquent énormément, d’autant plus que nous ne sommes rentrés que deux fois pour le moment. Mais nous avons eu la chance de les recevoir ici (mêmes nos grands-parents ont fait le voyage). Skype et Messenger tournent à plein régime, je pense que c’est la seule raison qui nous fera rentrer au pays d’ici deux ans. Je pense également que ressentir ou non ce manque est propre à chacun, certaines personnes vivent très bien cet éloignement ! La nourriture Je crois que je n’ai jamais mangé aussi varié qu’à Toronto. Je ne comprends pas trop les gens qui se plaignent de la nourriture ici, mais c’est encore quelque chose de subjectif. La multi culturalité de Toronto se ressent dans la diversité des restaurants et supermarchés que l’on trouve ici, je trouve ça juste génial. Moi qui adore aller au restau, je suis comblée haha ! Il y a juste un phénomène qui semble toucher les plus sensibles je dirais : la transition nourriture FR / nourriture CA peut causer des troubles intestinaux (j’avoue, il m’a fallu du courage pour vous avouer ça haha). Après avoir discuté avec pas mal de nouveaux arrivants, c’est quelque chose d’assez courant et ça ne dure que quelques mois. Je ne vais pas vous le cacher, j’adore Toronto. Ça bouge tout le temps, la proximité avec les US permet de pas mal voyager, la météo est plus clémente (quoi que cette année c’était un peu n’importe quoi) et tout le monde vient d’horizons différents donc personne ne vous jugera pour votre accent ou votre façon de vous habiller (oui, même quand vous irez faire vos courses un dimanche soir en pyjama). Nous nous y sentons bien même trois ans après. C'est tout pour moi, j'espère que ce bilan vous apportera quelque chose. Encore une fois, si vous avez besoin de plus de détails, n'hésitez pas !
  2. Après avoir lu beaucoup de témoignages de personnes déménageant au Canada, ayant des regrets et faisant le choix de repartir après, je me devais d'aussi partager mon vécu qui est certainement bien plus positif et encourageant. Chaque personne est différente, et chaque expatriation l'est aussi. Venir m'installer au Canada, en juin 2018 a beau être ma 3ème expatriation à l'étranger (Brésil, Île Maurice), cette dernière a été très différente des autres. C'est en octobre 2014 que je posais les pieds au Canada pour la première fois. J'étais venu passé quelques jours avec ma petite amie de l'époque à Toronto, puis à Montréal. Et c'est à ce moment que je suis tombé amoureux de Toronto. Je ne saurais vraiment expliquer quoi en particulier, mais l'ambiance, l'atmosphère m'avait vraiment plu. Dès mon retour en France, j'ai commencé à faire les recherches classiques: PVT, Visa etc... Alors âgé de 30 ans, le PVT me semblait la solution la plus simple. Je tente alors le PVT en 2015, c'était l'année avant le début des tirages au sort, là où il fallait se connecter à une certaine heure et espérer passer les milliers de connexions simultanées sur les serveurs du CIC. Autant vous dire que je n'ai pas eu de chance. Dans le même temps, voici que ma boîte à Paris me propose de travailler pour un contrat de 2 ans à l'Île Maurice. Ce n'était pas du tout dans mes plans, mais je me suis dis que ce serait une expérience de plus et qu'après il me serait toujours possible de tenter le coup pour le Canada. Me voilà donc parti pour 2 ans sur une superbe île, je vous l'avoue, mais il était pour moi hors de question d'abonner mon project de départ au Canada. Dès mon arrivée à l'Île Maurice, je changea ma ville et pays sur LinkedIn pour y mettre "Canada, Toronto". Cela me permettrait de recevoir des propositions de travail et d'avoir une idée du marché. Il me suffisait simplement de répondre aux recruteurs que c'était un projet d'expatriation en cours et ça passerait. Et puis un jour, un français, que j'avais rencontré à l'Île Maurice pendant un court passage, me dis qu'il vient de recevoir une proposition de travail et qu'il part s'installer à Toronto. C'est alors que j'entends parler du "Programme Mobilité Francophone" pour la première fois. Je me demandais comment j'avais pu louper ça. Travaillant en tant que web développeur (Front-End pour les initiés), j'ai toujours su que mon métier est en constante demande, mais j'avais du mal à savoir comment cela pourrait-il m'aider. J'ai donc commencé à faire des recherches sur ce programme francophone et découvre que la seule condition est d'avoir une proposition de travail. Une proposition de travail, payer les frais d'environ 200 dollars et attendre pour recevoir le permis de travail. Ce programme visant les francophones qui souhaitent s'installer en dehors du Québec, c'était exactement ce qu'il me fallait. Quelques mois avant mon départ de Maurice, je décide de commencer à contacter certaines entreprises pour les convaincre de me faire passer un entretien et les rassurer sur les démarches, alors non couteuses pour eux. Après quelques entretiens par Skype je décide avec ma femme, à venir passer un mois sur place, à Toronto pour voir ces recruteurs en personne. Nous quittons alors Maurice (mon contrat était terminé), passons quelque temps en France (Espagne, Portugal) avec mes parents et nous voilà avec un billet aller-retour d'un mois pour Toronto. Nous avions alors décidé de prendre un cours d'anglais à l'Université de Toronto (English PLUS) pour qu'au cas où cela se passerait mal, nous puissions au moins dire que nous avions "gagné" quelque chose (et pas juste fait les touristes). Les entretiens se passent extrêmement bien et je me retrouve alors avec plusieurs propositions de travail sur les bras. Situation inespérée pour moi, j'avais du mal à réaliser la situation. Je me décide alors, contacte l'entreprise qui alors remplie un formulaire en ligne, paye les 200 dollars et me donne un numéro que j'allais, moi, utiliser pour transmettre tous mes documents au gouvernement Canadien. L'estimation pour recevoir mon "work permit" était alors de 4 semaines. Mais nous devions repartir dans 2. Confiant que tout aller bien se passer, nous repartons en France en attendant de revoir le fameux email disant que mon permis de travail était accepté. Je me rappellerai toujours, c'était un dimanche soir de juin 2018, mon cœur s'était emballé en voyant la provenance d'un certain email. Je me rappelle être en pleurs et prendre ma femme dans les bras. Après 4 ans, 2 tentatives de PVT, un déménagement à l'autre bout du monde, j'avais finalement réussi. Quelques jours après, nous étions à Toronto où je commençais mon nouveau travail. Après cela, le plus dur a été de trouver un appartement dans le centre de Toronto. Sans "credit history", c'est extrêmement compliqué. Et il était alors pas question d'aller vivre en périphérie. Même avec un extrait bancaire et un peu d'argent de côté, cela n'était pas suffisant. Heureusement, une française: Nelly de Breze (myhometoronto.com) a été d'une extrême patience et a su nous aider à trouver un superbe petit appartement downtown ($c 2150 par mois). 1 mois après, ma femme qui travaille aussi dans le web trouve un travail à 5 minutes de notre appartement (15 minutes à pied pour moi). Et je peux vous dire que nous sommes vraiment heureux de vivre enfin ici. Beaucoup me disaient que les Canadiens étaient froids... or ici à Toronto, j'ai pu faire la connaissance de plus de personnes que je n'imaginais. Peut-être parce qu'ici, beaucoup viennent des 4 coins du monde, et c'est sûrement l'un des charmes de Toronto. Vous finissez par apprendre autant sur vous que sur les autres, la culture et les expériences de vie. Nous avons des amis français, brésiliens, russes, belges, vietnamiens... S'expatrier pour la première fois, ce n'est jamais évident. On croit que l'herbe est plus verte ailleurs alors que c'est juste une réalité qui est différente. Il faut se préparer à remettre en question beaucoup de choses, sa perception de soi, du monde, de ces croyances etc... Mais pour moi, c'est justement en passant par tout ça qu'on gagne énormément. Sortir de sa zone de confort est une chose difficile et qui fait peur, mais pour moi, les rencontres que l'on peut faire suite à cela, est ce qui nous permet de grandir. Je ne sais pas si je vivrais pour toujours au Canada, mais si je le quitte ce sera parce que j'aurais quelque chose d'autre à vivre... dans un autre pays.
  3. Le 27 Juillet 2013, ma femme et moi récupérions nos valises à l’aéroport Pearson et nous apprêtions, un peu hésitant, à démarrer une nouvelle page de nos vies à Toronto. Les choses ont pris depuis un sérieux coup d’accélérateur mais reprenons depuis le début ! Poussés par notre passion commune de voyager, l’envie de vivre une expérience à l’étranger nous démangeait depuis plusieurs années. Nous travaillions tous deux sur Paris dans des grosses boites multinationales mais les perspectives d’expatriation nous semblaient compliquées : villes reculées de pays en développement, quasi-impossibilité pour le conjoint « suiveur » de trouver un emploi, etc. Nous sommes tombés un peu par hasard (merci le numéro spécial de l’Express) sur le Canada et son service d’immigration aguicheur. Un pays moderne, une économie en plein boom, des langues anglaises et françaises, le continent nord-américain : le pays remplissait tous nos critères, au moins sur le papier. Ni une, ni deux, nous allons nous installer au Canda et notre choix se porte vite sur Montréal comme la plupart de nos compatriotes. Nous démarrons les démarches pour obtenir les visas et deux ans plus tard (!) nous pouvons enfin immigrer légalement. Nous planifions notre départ sur l’année suivante mais décidons de passer nos vacances d’été 2012 au Canada. Madame connait déjà un peu Montréal mais pour ma part, je n’ai jamais mis les pieds dans le pays ou je m’apprête à habiter ! Nous voilà donc parti pour un voyage de découverte de Toronto et Montréal. Montréal m’a plu, à la croisée des cultures françaises et anglo-saxonnes, mais Toronto m’a fasciné ! La plus américaine des villes canadiennes dégage une énergie sans pareil avec son skyline fait autant de gratte-ciels que de grues de chantier, son lac Ontario qui est en fait une vraie mer d’eau douce et ses dizaines de « neighborhoods » faits de rues bordées d’arbres et de maisons victoriennes. Changement de programme à quelque mois du départ : nous tenterons notre chance à Toronto et, si le gap culturel/linguistique et trop dur, nous essaierons Montréal. Nous voici donc à l’aéroport Pearson ce samedi 27 Juillet 2013. Nous passons la douane et toutes les formalités liées à l’immigration sans encombre puis nous embarquons dans un taxi à destination du downtown. Nous passons les premiers jours dans une auberge jeunesse de Chinatown puis le premier mois dans un grand appartement du bord de lac (Harbourfront comme on l’appelle ici) sous-loué à des français rentrés au pays pour les vacances d’été. Nous profitons de cette période pour nous trouver un logement durable (à Church & Wellesley, le quartier gay) et faire toutes les démarches administratives. Un mois et demi après notre arrivée, je passe mon premier entretien et obtiens un poste d’acheteur dans l’industrie aéronautique. Trois semaines plus tard, ma femme obtient également un poste d’acheteur dans une chaine hôtelière. En moins de trois mois, nous avons tous deux trouvés un job dans nos domaines respectifs : c’est inespéré !... Apres 5 mois de vie Torontoise, nous décidons ne ramener nos économies françaises au Canada et commençons à regarder le marché de l’immobilier (plus par curiosité qu’autre chose). Nous nous rendons vite à l’évidence : le boom de l’immobilier est tel à Toronto que, soit nous achetons une petite maison tout de suite, soit nous achèterons un appartement plus tard. A 15% d’augmentation annuelle, aucune maison ne sera financièrement accessible pour nous d’ici 12 mois. Nous décidons de foncer et nous voici propriétaires d’une « semi-detached » (entendez par là une maison mitoyenne) dans le quartier de Greektown à l’est du downtown après 8 mois de vie à Toronto. On nous avait promis une première année mouvementée et pleine de surprises : on n’a pas été déçu !... Nous passons l’année suivante et faire retaper et à retaper notre maison. Nous avons aussi appris à découvrir et apprivoiser cette ville au fil des saisons. Non, Toronto n’est pas une ville charmante qu’il est facile d’apprécier en tant que touriste (tous les migrants connaissent la difficulté de faire découvrir la ville à leurs familles/amis qui viennent leur rendre visite) mais Toronto est très agréable à vivre. C’est une ville suffisamment grande pour être une mégalopole internationale et bénéficier des avantages qui vont avec (les seuls équipes de basket et baseball du Canada, une équipe de hockey, toutes les concerts/tournées internationales) même si la vie culturelle (expos, musées) laisse encore à désirer. Mais c’est également une ville encore à taille humaine avec beaucoup d’espaces verts, des plages, ou il est possible d’habiter au centre-ville sans gagner $300,000 par an (en comparaison de New York, Paris, Londres, etc.). L’année qui vient de s’écouler a été plus paisible et on a profité d’un hiver particulièrement doux et d’un été exceptionnel pour profiter de tous les atouts de la ville : ski et patin l’hiver, plage et terrasse l’été. Je viens même de réaliser un vieux rêve en m’offre un petit voilier pour naviguer le long du skyline et des Toronto Islands ! Une vie que je n’osais même pas imaginer il y a encore 4 ans. Inutile de vous dire que cette immigration a pour nous été un vrai succès ! Nous n’en espérions pas tant et nous sommes absolument ravis de notre vie ici. Notre histoire ne doit pas servir de standard type d’immigration mais nous connaissons beaucoup de compatriote ici qui ont très bien réussi leur installation pour peu qu’ils se soient bien préparés. Nous étions venu ici pour une période minimum de trois ans, nous n’avons aujourd’hui aucune intention de repartir et il est fort probable que nous puissions faire notre demande de citoyenneté d’ici Noel prochain ! A tout ceux qui vivent à Montréal et pensent que Toronto est une ville monotone et dédiée au business, je ne peux que vous encourager à venir vous faire une idée par vous-même en venant visiter. Je sais que c’est l’image que renvoie la ville au Québec et c’était probablement le cas il y a encore 10 ans mais la ville subit une véritable renaissance ! Je terminerai ce bilan avec un petit pro/cons de la ville. Pro : Megalopole super dynamique avec une économie florissante Lac Ontario et ses plages, ses iles, ses voiliers L’ouverture d’esprit des torontois (60% de la population n’est pas née au Canada !) La verdure a proximité des gratte-ciels Les dizaines de quartiers qui sont autant d’invitation au voyage L’hiver plus doux qu’au Québec Cons : Les transtransports en commun chers et défectueux Le prix des assurances voiture Le prix de l’immobilier qui commence à être cher (même si rien à voir avec Paris, NY, Londres) Une vie culturelle encore pauvre (expos, musées) L’hiver trop long
  4. Le prix de l'immobilier continue encore d'augmenter à Toronto. Selon un dernier recensement du Toronto Real Estate Board (TREB) en date du 31 octobre 2016, il vous faut désormais compter en moyenne : - 1 303 339 $ pour une maison détachée, - 902 137 $ pour une maison semi-détachée, - 687 809 $ pour une townhouse, - 459 199 $ pour un appartement Selon le TREB, la principale raison est une demande plus forte que le nombre de logements à vendre : beaucoup de compétition pour un achat immobilier donc des offres à la hausse par rapport aux prix demandés. Rapport du TREB à lire en détail ici : http://www.trebhome.com/market_news/release_market_updates/news2016/nr_market_watch_1016.htm
  5. 18/01/2018 Les loyers sont maintenant plus élevés à Toronto qu'à Vancouver | Ceux qui se cherchent un appartement à une chambre à Toronto doivent maintenant payer plus cher en moyenne (2100 $ par mois) qu'à Vancouver (1990 $ par mois), selon les chiffres de Padmapper, un site web qui répertorie les logements à louer. Un texte de Philippe de Montigny Marc-André Giasson, 26 ans, peine à trouver un nouvel appartement. Il doit déménager le mois prochain, car son propriétaire a vendu le condo qu’il louait. « Quand je cherchais il y a un an, un studio tournait autour de 1450 $ à 1500 $. Maintenant, je ne trouve rien de disponible en dessous de 1650 $ », dit-il. De plus en plus de jeunes professionnels choisissent d’habiter chez leurs parents ou en colocation, souligne-t-il. Le nombre d’appartements disponibles a d’ailleurs atteint un creux historique, avec un taux d’inoccupation de 0,3 % au dernier trimestre de 2017, selon Urbanation Inc. « C'est décourageant. Ce que je trouve difficile à concevoir, c’est comment on peut laisser le marché aller de cette façon-là » — Marc­André Giasson Les mesures provinciales exacerbent­elles la hausse des loyers ? Selon des agents immobiliers, adopté par la province l'an dernier exacerbe en fait la hausse des loyers, en réduisant l’offre sur le marché. source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1078707/2100-par-mois-loyer-toronto?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  6. dioke

    PVT en trois mois

    Bonjour a tous, j'aimerais travailler au canada mais pensez vous qu'il est possible de partir au mois de février ou mars les démarches pour le PVT seront trop courte ? merci d'avance
  7. Bonjour tout le monde, Je suis en train de faire ma demande de Résidence via l’entrée express et j’en suis à la partie de justificatif. Je voudrais savoir pour les casiers judiciaires, j’ai étudié 5 mois en Floride, et quelques années après j’y suis retournée en vacances 3 semaines, puis deux années plus tard j’ai passé 3 autres semaines à Washington et plus tard 10 jours à new york…On est d’accord que je n’ai pas besoin de fournir un casier judiciaire n’y ayant vécu que 5 mois consécutifs ou les séjours se cumulent ? Merci d’avance pour votre aide.
  8. Bonjour à tous ! Je suis un étudiant français en école d'ingénieurs, spécialité informatique, et je souhaiterais effectuer un semestre d'études à l'étranger à partir de septembre 2018. Devant choisir parmi 190 universités partenaires, j'en ai sélectionné une dizaine et c'est là que le choix se complique. Voici ma liste : - Université du Québec à Montréal - Ecole de Technologie Supérieure, Montréal - Polytechnique Montréal - Université de Montréal - York University, Toronto - Ryerson university, Toronto - Université d'Ottawa - Carleton University, Ottawa - University of Calgary, Calgary - McMaster Univiserty, Hamilton - Bishop, Sherbrooke Toutes ces universités m'intéressent, cependant j'ai vraiment du mal à trancher. Je suis intéressé par le développement mobile et la plupart de ces universités proposent des cours dans ce domaine. J'ai déjà voyagé à Montréal et je suis tombé sous le charme de cette ville animée. J'ai eu des retours moyens concernant la vie étudiante à Ottawa. Je ne sais pas ce qu'il en est concernant Toronto. Recommandez-vous certaines universités plus que d'autres ? Certains d'entre vous ont-ils étudié dans l'une de ces universités ? Et dans le domaine de l'informatique (plus particulièrement le génie logiciel ) ? Vos avis sont importants. Par avance, je vous remercie. Bonne journée !
  9. Bonjour à tous, Pardonnez moi si le sujet à déjà été évoqué mais il me semble que les immigrés francophones de l'Ontario sont plus silencieux sur ce forum que ceux du Québec. Où etes vous? Je lance une petite enquete aux francophones de Toronto: - dans quel quartier vivez-vous? - dans quel secteur travaillez-vous? Merci. Adelaide
  10. L'émission "66 Minutes - Grand Format" du 25 juin 2017 sur M6 a consacré un reportage aux Français expatriés à Toronto. À revoir ici : http://www.6play.fr/66-minutes-p_825/grand-format-emission-du-25-juin-c_11697092 Quelqu'un s'y est-il reconnu ?
  11. Pour la 11e année (déjà!), venez célébrer la Fête Nationale française autour d’un grand pique-nique champêtre ce dimanche 16 juillet 2017 à partir de 12h00 (midi) au Budapest park (Sunnyside beach). Chaque année depuis 2007, la communauté française des Torontois et le groupe francophone des French Friday organisent un grand pique-nique en plein air pour célébrer la Fête Nationale française. Le principe reste le même que les années précédentes : un pique-nique simple, à la bonne franquette, chacun amenant de quoi grignoter pour lui (et éventuellement partager). Comme d'habitude, tout le monde est le bienvenu ! Pour plus d’informations : http://torontois.com/s/BastilleDay2017 Et sur Facebook : https://www.facebook.com/events/1933138790289440 Informations pratiques : Date & Heure : dimanche 16 juillet à partir de 12h00 Lieu : Budapest park (Sunnyside beach) Venez nombreux !
  12. Bonjour, Avec deux amies nous faisons un voyage organisé du 20 au 22 mai 2017 en autocar pour visiter Torontom, les chutes du Niagara et les alentours. Nous recherchons une 4ème personne qui serait intéressée pour nous permettre à tous de bénéficier d'un tarif avantageux. Merci de me contacter rapidement si cela vous intéresse. Maïmouna
  13. La compagnie Demographia vient de publier son rapport annuel sur le coût mondial de l'immobilier. Selon ce 13th Demographia International Housing Affordability Survey, Vancouver a un ratio de 11.8, ce qui signifie que le prix moyen de l'immobilier est 11.8 fois plus cher que le revenu familial moyen (avec un prix immobilier moyen de $830,100 pour un revenu familial moyen de $70,500). Plus simplement, Vancouver est ainsi la 3e ville la moins abordable au monde si l'on considère ce rapport prix immobilier/revenu familial. Toujours au Canada, on retrouve aussi Toronto à la 13e place des villes les moins abordables au monde avec un ratio de 7.7 (prix immobilier moyen de $615,800 pour un revenu familial moyen de $79,700). Et en tête de liste, ville la plus chère, Hong Kong avec un ratio de 18.1. Pour faire cette étude, Demographia s'est basé sur 406 villes à travers le monde. Le Top 15 des marchés immobiliers les moins abordables : 1. Hong Kong 2. Sydney 3. Vancouver 4. Auckland 5. San Jose 6. Melbourne 7. Honolulu 8. Los Angeles 9. San Francisco 10. Bournemouth & Dorset 11. San Diego 12. London (Greater London Authority) 13. Toronto 14. Plymouth & Devon 15. London Exurbs (E & SE England) source : https://www.thestar.com/business/2017/01/23/vancouver-third-most-expensive-in-world-for-housing-toronto-13th-study.html rapport complet (pdf) : http://www.demographia.com/dhi.pdf
  14. Hello tout le monde ! Voila j'ai reçu ma confirmation de résidence permanente et je m'interroge sur mon arrivée à l'immigration à Pearson à Toronto. Notamment sur la preuve de fonds, puisque je vais venir avec plus de 10000$ qui seront sur mon compte français je me demandais si une preuve de fonds français suffisait et si je devais les déclarer sur la fiche distribuée dans l'avion? et qu'est ce que cela entrainait? Et je voulais savoir aussi si vous aviez pris une assurance pendant les 3 mois de carence entre votre arrivée et l'assurance OHIP? Et si vous avez d'autres conseils pour mon arrivée je suis preneuse!! Et bien sur si vous avez des questions sur la rp je peux peut etre vous répondre Belle soirée
  15. source : http://fr.canoe.ca/voyages/nouvelles/archives/2012/07/20120704-145547.html
  16. CBC - Radio Canada, article du 12 décembre 2016 : http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1005326/cout-garderie-toronto-montreal-winnipeg Carrie Schoemer était incapable de trouver une place en garderie pour son bébé d'un an et la facture est déjà élevée pour son aîné. Elle doit retarder son retour à l’enseignement, même si son congé de maternité est officiellement terminé. Le rapport du Centre canadien de politiques alternatives indique aussi que les frais de garde pour un poupon à Toronto sont plus que deux fois ce que les étudiants inscrits aux universités de l’Ontario paient en frais de scolarité. Le gouvernement de l'Ontario reconnaît qu'il faut faire davantage et mène actuellement des consultations. La ministre associée de l’Éducation, Indira Naidoo-Harris, promet la création de 100 000 places en garderie au cours des prochaines années.
  17. Bonjour, Je me présente, étudiante en DSCG (1ère année) à Paris, je saoule mon entourage depuis mes 13 ans avec ce rêve que j'ai d'habiter à Toronto.. J'envisage ainsi sérieusement de m'installer à Toronto après l'obtention de mon DSCG mais je ne sais pas comment m'y prendre en ce qui concerne les démarches, équivalences etc ... Est-ce que mon rêve est réalisable ? Merci beaucoup pour vos réponses et d'avoir pris le temps de lire ce message. Très bonne journée. PS : j'ai eu quelques réponses de certains des membres mais j'aimerai savoir si cela s'applique à la partie anglophone ...
  18. Un bloggeur vous propose une petite visite sympathique de Toronto en vidéo
  19. Le TIFF s'est terminé ce week-end et le jury a donné son verdict ! source : http://www.lapresse.ca/cinema/festivals-de-cinema/festival-de-toronto/201609/18/01-5021761-la-la-land-remporte-le-prix-du-public-au-tiff.php La bande-annonce :
  20. Un hommage sera rendu aux victimes de l'attentat de Nice ce vendredi soir 20h00 à Toronto, devant le City Hall (Nathan Phillips Square). Détails : https://www.facebook.com/events/995197480597332/
  21. Une tradition à Toronto depuis 2007 et un succès grandissant à chaque fois : nous sommes heureux de vous convier à la 10e édition de notre traditionnel pique-nique champêtre pour célébrer le 14 Juillet. Et cette année sera un rendez-vous très particulier car en plus de la 10e édition de notre pique-nique, nous nous unissons avec l'ensemble des institutions, organismes et associations françaises de Toronto pour faire de ce 14 Juillet un évènement exceptionnel ! En effet, en plus du pique-nique, la journée continuera jusqu'à 22h00 avec une kermesse, un marché de produits français, des jeux, des animations, un concours de pétanque, du volley-ball, de la musique, une grosse tombola avec de nombreux prix et un même un bal populaire comme le veut la tradition. Et pour les footeux : un écran géant retransmettra la finale de la COUPE D'EUROPE de football en direct ! Quand? --> Dimanche 10 Juillet 2016 à partir de 11h00 Où/Comment? --> Wychwood Barns (St Clair & Bathurst) Pour vous y rendre, c'est facile : Wychwood Barns est juste à une centaine de mètres de la station de métro St Clair West. De là, le streetcar vous emmènera jusqu'à Christie Street qu'il vous faudra descendre à pied sur 200m. Si vous préférez la voiture, vous trouverez de quoi vous garer facilement un peu partout. Pour plus de détails : - http://torontois.com/s/BastilleDay2016 - http://torontobastilleday.com/ Les nouveaux, les anciens, les familles, les enfant, les chiens, les chats, les hamsters, TOUT LE MONDE EST LE BIENVENU ! Alors n'hésitez pas à répandre largement la bonne nouvelle autour de vous, invitez vos amis et surtout... venez nombreux
  22. Selon la 22e enquête annuelle de Mercer sur le coût de la vie tout juste publiée aujourd'hui, Vancouver (142e rang dans le classement mondial) reste la ville la plus chère au Canada, suivie de très près par Toronto (143e) puis Montréal (155e), Calgary (162e) et Ottawa (171e). "Enquête internationale Mercer 2016 sur le coût de la vie", ou le classement des villes les plus chères au monde pour les expatriés Comment ça marche ? Tout d'abord, il faut savoir que Mercer établit ce classement dans le but d'aider les gouvernements mais aussi les entreprises multinationales à rémunérer convenablement leur personnel lorsqu'il est affecté à l'international: ce qui nous intéresse en tant qu' "expatriés". Ensuite, l'enquête a été faite sur 200 villes réparties entre cinq continents et compare les prix de plus de 200 produits et services dans chaque ville tels que le logement (qui reste le critère le plus important), mais aussi les transports, la nourriture, l'habillement, les produits ménagers ainsi que les divertissements. Comme d'habitude chez Mercer, la ville de New York est utilisée comme référence et la fluctuation des monnaies a été mesurée par rapport au dollar américain. Selon l'enquête sur le coût de la vie, Hong Kong est la ville la plus chère au monde pour les expatriés et a délogé Luanda en Angola, désormais en deuxième position. À l'opposé, la ville la moins chère du monde est Windhoek en Namibie. Dans le classement 2016, les villes canadiennes reculent de plusieurs rangs en raison de la faiblesse du dollar canadien. Vancouver (142e rang dans le classement mondial) reste la ville la plus chère au Canada, suivie de très près par Toronto (143e), puis Montréal (155e), Calgary (162e) et Ottawa (171e). Top 5 des villes canadiennes les plus chères en 2016 : 1. Vancouver (142e) 2. Toronto (143e) 3. Montréal (155e) 4. Calgary (162e) 5. Ottawa (171e) Détails de cette 22e enquête annuelle de Mercer sur le coût de la vie 2016 : http://www.mercer.ca/fr/salle-de-nouvelles/2016-cout-de-la-vie.html Classement complet : https://www.imercer.com/content/mobility/rankings/col2016-rankings.html Bien que le classement ait comme chaque année de quoi surprendre, comprenez bien que ces résultats regardent les expatriés et les multinationales qui les emploient en poste à l'étranger.
  23. Le cabinet d’études sur la jeunesse YouthfulCities vient de publier pour la deuxième année consécutive son palmarès des villes les plus accueillantes et adaptées aux jeunes de 15 à 29 ans. Elle a sélectionné 55 grandes villes et les a classées selon 101 indicateurs et les réponses de 10 000 jeunes pour une note finale sur 1 630 points. Les indicateurs couvrent aussi bien le travail, les loisirs que la vie quotidienne. Ainsi, le cabinet a observé le développement de la musique, du cinéma, de la mode, du sport ou de la vie nocturne, mais aussi l’emploi, l’accessibilité au logement, l’éducation, l’environnement, la vie civique, la santé, la sécurité, etc. Les cinquante-cinq grandes villes sont les plus peuplées de six régions du monde, l’Amérique du nord, l’Amérique latine, l’Europe, l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie-Océanie. Voici le Top 10 des villes où il fait bon vivre quand on est jeune : 1. New York 2. Londres 3. Berlin 4. San Francisco 5. Paris 6. Toronto 7. Chicago 8. Los Angeles 9. Mexico 10. Amsterdam Article à lire en détails : http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/753/reader/reader.html?t=1464019923402#!preferred/1/package/753/pub/754/page/5
  24. À l'heure de la question de la diversité et selon un récent reportage de la BBC, Toronto a été désignée comme la ville la plus multiethnique au monde. En effet, avec plus d'un torontois sur deux qui est né à l'étranger, la ville ne compte pas moins de 232 nationalités et 140 langues différentes. À lire : http://notable.ca/bbc-names-toronto-the-most-multicultural-city-in-the-world/ Et le reportage de la BBC a écouter : http://www.bbc.co.uk/programmes/p03v1r1p
  25. Ça vient de sortir : selon le prestigieux classement 2016 du Times Higher Education, l'Université de Toronto (UofT) se trouve à la 23e place des meilleures universités au monde et première université du Canada. Suivent ensuite l'Université de British Columbia à la 37e position et McGill à la 39e position. sources : https://ca.finance.yahoo.com/blogs/insight/three-canadian-universities-among-top-50-in-the-world--survey-155226920.html
×
×
  • Create New...

Important Information

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines